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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres :: Hôpital Ste-Mangouste
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Dans le hall d'accueil
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Azaël Peverell
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Re: Dans le hall d'accueil
Azaël Peverell, le  Dim 24 Juil - 16:36

Azaël était plutôt fier de lui sur ce coup. Réussir à envoyer sa tante à Ste-Mangouste sans même le vouloir vraiment… Un pur coup de génie. Il esquissa un léger sourire en repensant à sa tante qui vomissait en jet sans pouvoir s'arrêter. Cette scène avait été la plus jouissive qu'il avait vécu depuis qu'il s'était retrouvé chez elle. Il n'avait jamais pu supporter cette mégère, qui d'ailleurs ne le portait pas non plus forcément dans son cœur.

Mais il paraît que la famille c'est important, donc il doit rester chez elle à présent… Il en était presque heureux d'aller à Poudlard, c'était pour dire. Mais avant ça, il fallait bien qu'elle lui serve à quelque chose, et ce qu'il voulait à présent, c'était tout simplement qu'elle lui prête quelques Mornilles qu'il ne lui rendrait jamais. C'était mérité après tout ce qu'il avait fait pour elle. Il lui avait quand même préparé son thé le matin même. Le neveu parfait, qui pourrait rêver mieux ? Bon, il avait aussi ajouté quelques poudres inconnues de la boutique de sa tante au breuvage, mais ça c'était juste pour voir si elle s'en rendrait compte.

Il avait eu sa réponse en la voyant recracher un geyser de liquide gastrique à moitié vert sur ses chats. Chats qui n'ont rien trouvé de mieux à faire que de bondir dans tous les sens, griffes acérées sorties et fourrure hérissée. Azaël avait dû faire appel à tout l'éducation que son père s'est escrimé à lui faire entrer dans le crâne pour ne pas éclater de rire. Le salon de la maison était dans un état pitoyable, les chats avaient éventré la plupart des affreux coussins pastels de la pièce, et les rideaux n'étaient plus qu'un vague souvenir. Si on lui demandait son avis, il avait carrément rendu service, la décoration ne pouvait pas être pire qu'avant.

Il entra dans le hall de l'hôpital en milieu d'après-midi. Il avait galéré à trouver Ste-Mangouste, il fallait vraiment qu'il se fasse à nouveau aux rues de Londres. Il s'était habillé en moldu, revêtant son habituelle veste bleue par dessus un t-shirt blanc et un jean. Il regarda autour de lui d'un air totalement blasé, se demandant vaguement par où il était sensé aller. Il n'eut pas besoin de se poser la question bien longtemps.

Un type qui devait être à peine majeur et qui semblait travailler ici s'avança vers lui. L'adolescent le regarda, et un léger sourire arrogant se dessina sur ses lèvres en constatant qu'il le dépassait de quelques centimètres. Fierté mal placée, mais il s'en foutait.

- Bonjour, tu as besoin de renseignement ?

Il haussa légèrement les épaules à la question du type, ne prenant même pas la peine de répondre à son salut. Il n'aimait pas qu'on le tutoie directement. Il n'était plus un gosse. Alors pas moyen d'être poli.

- Ouais, je cherche la chambre d'une vieille folle qui gerbe partout depuis ce matin… Ca te dit un truc ? J'pense qu'elle traite tout le monde d'incapable ou d'ignare entre chaque gerbe aussi, c'est bien son genre.

Il avait lâché ça d'un ton neutre. C'était sans aucun doute la description la plus objective de sa tante qu'il était capable de faire. Bon, il aurait aussi pu aussi juste donner son nom… Mais visiblement, l'adolescent préférait voir si son interlocuteur était aussi serviable que ce qu'il voulait bien laisser paraître en complexifiant un peu sa tâche.
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Re: Dans le hall d'accueil
Ebenezer Lestrange, le  Lun 25 Juil - 16:48

L'autre, ado en période rebelle apparemment alors forcément très pénible , affichait un charmant sourire de tête à claque. Il pouvait le regarder de haut autant qu'il le voulait, Ebenezer n'en avait rien à cirer. Il n'était rien, juste un gosse qui allait le sortir un peu de l'ennui. Un gosse mal-poli même. Puis habillait en moldu par-dessus le marché. Manque de classe totale.

- Ouais, je cherche la chambre d'une vieille folle qui gerbe partout depuis ce matin… Ça te dit un truc ? J'pense qu'elle traite tout le monde d'incapable ou d'ignare entre chaque gerbe aussi, c'est bien son genre.

Une vieille qui rendait ses tripes. Tout simplement génial. Il aurait limite du rester contre son mur et attendre que ça passe. Le vomi n'était pas vraiment sa passion, ni les vieilles acariâtres haineuses. Il faillit passer son tour sauf qu'il se sentit observé par un de ses supérieurs qui passait juste derrière lui. Il le regarda, hocha la tête d'un air entendu. Oui, il s'en occupait, oui, il pouvait se débrouiller tout seul comme un grand, non, on avait pas besoin de le surveiller, on était plus à l'époque de l'inquisition. Il l'observa du coin des yeux et une fois qu'il fut sûr que le médicomage avait giclé, il se recentra sur le gosse.

- Ah, tu l'as empoisonnée à quoi ?

Un sourire un peu lugubre se dessina sur ses lèvres avant de disparaître aussi vite qu'il était apparu. Son sens de l'humour était un peu limite et il n'avait plus qu'à espérer que son interlocuteur ne se mette pas à faire l'indigné. D'un côté, ce n'était pas comme s'il semblait vraiment préoccupé par cette prétendue folle à l'estomac au bord des lèvres, bien au contraire. Il avait l'air de complètement s'en taper. La question n'en restait pas moins absolument pas proportionnelle alors Ebenezer décida qu'il ne fallait pas trop laisser de temps à l'individu pour répondre. Il lui fit donc signe de le suivre et traversa le hall en direction des ascenseurs.

Restait le problème de l'étage où chercher. Déjà qu'il n'avait ni nom ni cause magique définis pour la patiente, c'était un peu jouer à "où est Charlie ?" que de partir à sa recherche. Il n'était pas désespéré à ce point. Puis il ne savait même pas qui était le gosse. A tous les coups, c'était encore un tordu à la Denger qui s'introduisait dans les hôpitaux pour achever des patients au hasard.

- Sa folie, c'est pathologique ou juste une caractéristique que tu lui attribue ?

Qu'il sache s'ils devaient se rendre en psychiatrie ou non. Au pire, ils pouvaient y aller, c'était marrant là-bas. Il y avait plein d'histoires bizarres à écouter, des médicaments qui faisaient bien planer à voler et surtout un niveau de surveillance très élevé. Ouais, bof. A se rythme là, ils étaient bons pour camper devant l'ascenseur jusqu'à ce que mort s'ensuive. Il n'avait plus qu'à faire l'interrogatoire traditionnel.

- Bon... Par contre je vais avoir besoin de ton nom, de celui de la patiente, de ton lien avec celle-ci parce que des fois, seules les visites de la famille sont autorisées voir il n'y a pas de visite possible ainsi que le service dans lequel elle a été admise...

Puis ton adresse, tes clés, ton numéro de compte Gringott's, les gallions que tu as sur toi et ta baguette... Si seulement il pouvait dépouiller les visiteurs, ça lui arrondirait bien ses fins de mois.
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Re: Dans le hall d'accueil
Azaël Peverell, le  Mar 26 Juil - 18:44

Azaël lança un regard au médicomage qui passait non loin d'eux sans réellement s'attarder dessus. Le type qui lui faisait face l'avait également aperçu à en juger par le signe de tête qu'il lui avait adressé. A croire qu'habituellement il était incapable d'indiquer une chambre aux visiteurs. Mais sur ce coup, il aurait eu du mal à lui en tenir rigueur, c'était vraiment le genre de boulot qu'il aurait détesté faire. De toute façon, il doutait sincèrement de trouver un jour un emploi qui lui plairait. Et il s'en foutait. Il avait encore largement le temps d'y penser, et au pire, il trouverait d'autres manières de faire de l'argent. Ce serait sans aucun doute bien moins fatiguant. Il fut tiré de sa pseudo réflexion par la voix de son interlocuteur.

- Ah, tu l'as empoisonnée à quoi ?

L'adolescent haussa un sourcil à sa question. Il aurait juré avoir vu un étrange sourire sur le visage du type, mais ça n'avait pas duré longtemps. Une fois de plus, tout cela était sans importance. A quoi l'avait-il empoisonnée ? Si seulement il le savait… Même en essayant, il serait bien incapable de retrouver les ingrédients qu'il avait utilisé. Il avait simplement laissé sa pulsion créatrice du moment se libérer et le résultat avait dépassé toutes ses espérances. Avec un peu de chance, ça pourrait être considéré comme de l'art un truc pareil, c'est pas donné à tout le monde. Il haussa donc une fois de plus les épaules, pour répondre de façon totalement détachée, plus pour lui que pour l'autre.

- J'aimerai bien le savoir...

Fallait dire aussi que c'était du gâchis. Trouver la combinaison parfaite sans pouvoir s'en resservir plus tard… Quelle déception. Mais il ne doutait pas une seule seconde de parvenir à recréer un breuvage aux effets différents mais tout aussi spectaculaires la prochaine fois qu'il s'ennuierait à mourir chez sa tante. Enfin… Si elle acceptait encore de le garder chez elle après ça. Finalement, elle ne serait peut être pas si disposée que ça à lui filer de l'argent. Mais maintenant qu'il était là, autant tenter le truc jusqu'au bout. Et ce n'était pas comme si il se souciait de ce qu'elle pouvait bien penser de lui en plus.

Il suivit le type jusqu'aux ascenseurs, les mains enfoncées dans les poches de sa veste, d'une démarche que l'on pourrait facilement qualifier de nonchalante. Une nouvelle fois, la voix du stagiaire s'éleva.

- Sa folie, c'est pathologique ou juste une caractéristique que tu lui attribues ?

La question lui tira un sourire amusé. Si seulement c'était pathologique, il ne se serait probablement jamais retrouvé coincé avec elle. Ou alors si, mais elle aurait eu une excuse. Là… Elle était juste elle, enfermée dans la haine et le mépris constant. Tu parles d'une vie, c'était pitoyable. Si encore elle était drôle, mais même pas. Rien à récupérer, tout à jeter.

- On va dire que ça a pas encore été reconnu comme pathologique, mais clairement, faudrait y songer. Y'aurait pas des tests à lui faire ?

Avec un peu de chance, si elle était reconnue comme complètement cinglée aux yeux du monde magique, il toucherait peut-être une subvention pour la laisser croupir dans un service psychiatrique. Enfin… Il pouvait toujours rêver. C'est pas demain la veille que la méchanceté gratuite et l'aigreur seraient reconnues comme pathologiques. Une fois devant les cabines d'ascenseur, le type parut enfin se demander par où il pourrait l'emmener.

- Bon... Par contre je vais avoir besoin de ton nom, de celui de la patiente, de ton lien avec celle-ci parce que des fois, seules les visites de la famille sont autorisées voir il n'y a pas de visite possible ainsi que le service dans lequel elle a été admise…

Rien que ça. On lui poserait sans aucun doute les mêmes questions s'ils venaient de se faire arrêter… Enfin, ça devait être son boulot de vérifier ce genre de trucs. Pas de chance. Il poussa un léger soupir. Il savait même pas dans quel service elle était. Mais quelle galère, tout ça pour ressortir sans la moindre petite Mornille, il en était à présent persuadé. Mais quitte à être là…

- J'viens voir Abigail Liderick, j'suis son neveu. Et j'ai pas la moindre idée du service dans lequel elle se trouve.

Quoique… Avec l'empoisonnement, il n'était pas très loin de la vérité, ça y ressemblait vachement. Un nouveau sourire emprunt de fierté vint se coller sur les lèvres de l'adolescent, mais il reprit bien vite une expression neutre. Ce serait dommage d'avoir des problèmes à cause de ça, après tout, des différends familiaux ça arrive à tout le monde, des conséquences seraient superflues.
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Re: Dans le hall d'accueil
Ebenezer Lestrange, le  Lun 1 Aoû - 14:43

L'empoisonnement n'était pas à exclure, le gamin était louche et il faisait beau dehors. Affaire à classer au plus vite puis après se sauver ?  Ce serait bien, limite trop pour être réalisable. Il demanderait bien la recette de l'hypothétique poison. Malade pendant deux-trois jours, plus deux jours de congés pour s'en remettre. Ça lui ferait cinq jours de vacances en gros. Cinq jours à rien foutre à part glander. Sauf que l'autre ne savait même pas ce qu'il y avait mis. Il était un peu inutile quoi. Juste bon pour répondre aux interrogatoires.

- On va dire que ça a pas encore été reconnu comme pathologique, mais clairement, faudrait y songer. Y'aurait pas des tests à lui faire ?

Wow, ça respirait l'amour fou tout ça. Il se plaignait de sa famille mais ne leur avait jamais souhaité de finir chez les fous. Parce que les fous ne lui avaient rien fait pour mériter se les coltiner. Tant de manque de compassion envers les internés déchirait le cœur d'Ebenezer donc déchirait un peu dans le vide. Il appela l'ascenseur, regarda l'heure, calcula le temps qu'il lui restait à passer là et écouta la suite des réponses.

Neveu en visite, bon au moins il n'essayait pas le matricide, juste l'assassinat de la vieille tante pour récupérer l'héritage. Par contre, il n'était pas très éclairant sur où pouvait se trouver la dame. Ebenezer en avait bien une petite idée, par élimination, mais ce n'était pas l'étage le plus intéressant. Il entra dans l'ascenseur, fit signe au Liderick de le suivre et appuya sur le bouton correspondant au dernier sous-sol.

- Le problème concernant les tests pour détecter soit-disant la folie est qu'ils sont positifs avec tous les gens intéressants. C'est plus les individus sains qu'il faudrait interner...

L'ascenseur allait lentement, premier sous-sol, deuxième, troisième, il gardait un œil sur le compteur. Pour une fois qu'il avait une prétendue excuse pour aller en bas. Pas sûr que le gosse en serait ravi, au pire il s'en foutait pas mal. Ding, les portes s'ouvrirent sur un long couloir sombre. Il fit signe au visiteur de passer devant lui et il traversa le corridor d'un pas joyeux.

Oui, il était content d'être tombé sur une histoire comme ça. Parce que des histoires comme ça, on pouvait inventer la suite en claquant des doigts. Un ancêtre vomissant ses tripes, ça pouvait mener droit dans la tombe mais avant, fallait se rendre au dernier sous-sol et il adorait aller là-bas.

- Le problème des vieilles qui vomissent, c'est que c'est bien souvent fatal malheureusement... Il avait d'ailleurs très très malheureux le stagiaire. Donc, histoire d'éviter les faux espoirs, j'ai préféré direct aller demander ici s'il n'y avait pas eu de nouveaux arrivages. Très malheureux et très professionnel.

Il s'avança vers une porte décorée par une jolie pancarte avec un mot dessus, Morgue. Son endroit préféré parce que les patients étaient tous calmes et silencieux. Il toqua, n'attendit pas une quelconque réponse pour ouvrir et pousser le visiteur à l'intérieur. Grand sourire au mec qui tenait l'endroit, mec qui le regardait d'un air soupçonneux. L'endroit sentait bon les produits chimiques et était d'une propreté impeccable. Ça en devenait limite louche. Il n'y avait plus qu'à demander au monsieur si une vieille était entrée ici les pieds devants. Mais ça, à la limite, le gosse pouvait s'en occuper vu que le sorcier responsable de l'endroit s'avançait vers lui, un peu furibond, parce que les étrangers à l'hopital n'étaient pas trop invités par-ici. En attendant, Ebenezer visitait l'endroit, soulevait les draps des tables pour regarder les visages et piqua une ou deux fioles de potions inconnues qui traînaient.
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Re: Dans le hall d'accueil
Azaël Peverell, le  Ven 5 Aoû - 16:43

Azaël suivit le stagiaire dans l'ascenseur, se laissant totalement guider, sans même regarder à quel étage il l'emmenait. Ce n'était pas comme si il comptait y retourner de toute façon. Déjà, venir la voir une fois c'était pas mal. Certes, c'était une visite totalement intéressée, mais une visite quand même. Mais à bien y réfléchir, sa tante aurait sûrement préféré ne pas le voir. Le dégoût qu'il éprouvait envers elle était totalement réciproque.

- Le problème concernant les tests pour détecter soit-disant la folie est qu'ils sont positifs avec tous les gens intéressants. C'est plus les individus sains qu'il faudrait interner…

Voilà que l'autre faisait de la philosophie… Pour ce qu'il en savait, ils pouvaient bien la coller où ils voulaient sa tante, tant qu'ils la mettaient loin de lui. Et si en bonus elle pouvait y rester jusqu'à la fin de sa vie et le mettre en tant que seul héritier sur son testament, il était preneur aussi. Mais c'était un projet qui risquait fort de ne jamais aboutir, donc autant arrêter de rêver tout de suite, la chute sera moins brutale. Il bailla en plaçant plus ou moins sa main devant sa bouche, d'un air complètement blasé.

Au même moment, les portes de l'ascenseur s'ouvrirent. Azaël comprit aussitôt qu'ils étaient sous terre. Il fronça légèrement les sourcils. Où est ce que le type l'emmenait ? Il était persuadé qu'il n'y avait aucun service de soin en sous sol. Alors qu'il allait poser la question, l'autre reprit justement la parole.

- Le problème des vieilles qui vomissent, c'est que c'est bien souvent fatal malheureusement... Donc, histoire d'éviter les faux espoirs, j'ai préféré direct aller demander ici s'il n'y avait pas eu de nouveaux arrivages.

Azaël haussa un sourcil, mais ne put retenir un sourire. Si seulement le type disait vrai et qu'elle faisait parti d'un des derniers arrivages, ça l'arrangerait bien. Quoi que… Il serait peut être considéré comme un assassin du coup. Bah… De toute façon la vieille peau était coriace, ça servait à rien de s'imaginer tout un tas d'histoires, il était persuadé qu'elle ne serait pas dans la morgue. Mais une visite de la pièce, il n'était pas contre, ça pouvait toujours être sympa d'être entouré de cadavres. Son sourire s'agrandit légèrement, devenant plus moqueur qu'arrogant.

- T'as raison, au moins on sera fixés. Mais ça me paraît un peu trop facile, elle risque d'être ailleurs.

Oui, il pouvait parler de la mort de sa tante sur un ton calme, voire poli sans le moindre problème éthique ou moral. Elle faisait parti des gens qu'il haïssait profondément. Il n'y en avait pas beaucoup, parce que dès qu'il n'aimait pas quelqu'un, il se débrouillait pour ne plus jamais se retrouver en face de lui. Sauf que manque de pot, elle, c'était sa dernière famille vivante, donc tout le monde avait trouvé ça logique de le coller chez elle. Il avait fait en sorte de la croiser le moins possible, mais chaque fois qu'ils se trouvaient dans la même pièces, les remarques désobligeantes fusaient. C'était le genre de trucs qui le gonflait au plus haut point, n'ayant qu'une envie : qu'on lui foute la paix.

Il entra dans la morgue à la suite de son guide et regarda autour de lui avec curiosité. Il aurait bien suivi le type pour regarder les cadavres de plus près, mais un homme se dirigeait vers lui, l'air peu aimable. Azaël leva les yeux au ciel et expliqua plus ou moins poliment la raison de sa présence au funérarium. Mais apparemment, il n'y avait pas eu de nouveaux arrivages contenant une vieille déshydratée à force de vomir ses tripes. Dommage. Il poussa un léger soupir et rejoignit celui qui l'avait mené ici. Il le vit mettre une potion dans sa poche et un nouveau sourire en coin se dessina sur ses lèvres.

- J'espère que t'as trouvé des trucs intéressants, parce que sinon on aura fait tout ce chemin pour rien. Ce serait dommage. Et ça se fait pas de donner des faux espoirs aux gens comme tu le fais.

Bah quoi ? Il avait peut être trouvé quelque chose d'utile, et s'il était là, c'était un peu grâce à lui, non ? Alors il n'y avait aucune raison pour qu'il n'en profite pas.
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Re: Dans le hall d'accueil
Ebenezer Lestrange, le  Ven 19 Aoû - 23:48

La vieille n'y était pas et le neveu semblait déçu. Il n'aurait pas d'argent de poche en bonus et Ebenezer compatissait un peu. Parce que payer sa part de loyer avec juste son salaire de serveur, c'était un peu tendu. Il aurait bien aimé avoir une tante à assassiner. Sauf qu'il serait soupçonnait direct par son géniteur qui lui ferait payer bien comme il le fallait. L'apprenti médicomage lui faisait confiance pour ça, d'un côté, quand son petit frère choppait un rhume, il se faisait accuser alors bon...  Reconcentration. Pas de patiente Liderick à la morgue, juste des potions dans une de ses poches. Sourire satisfait.

- J'espère que t'as trouvé des trucs intéressants, parce que sinon on aura fait tout ce chemin pour rien. Ce serait dommage. Et ça se fait pas de donner des faux espoirs aux gens comme tu le fais.

Bon, il était grillé mais il s'en foutait un peu beaucoup. Parce que le gosse avait l'air plus curieux que choqué. Ebenezer haussa les épaules. C'était intéressant, peut-être bien que oui, peut-être bien que non. En tout cas, fallait filer parce que le médicomage en charge avait l'air tout ronchon. Il entraîna le visiteur vers l'ascenseur, retour à la case départ, il fallait hypothétiquement commencer à chercher sérieusement. Flemme. Il pouvait tout aussi bien filer des médocs au gamin, lui dire que sa tante, il l'avait fantasmée et l'enfermer chez les fous qui l'intéressaient tant. Cette pensée le laissa songeur, ça pouvait être marrant.

Il s'engouffra dans l'ascenseur, appuya sur l'étage des empoisonnés, fin du jeu avant qu'Ebenezer ne dérive trop loin. Musique d'ascenseur imaginaire, il pianota un air avec ses doigts sur la cloison contre laquelle il était adossé. Il en profita pour observer le gamin à l'air blasé qui lui rappelait un peu le sien. Sauf que lui, à l'époque, il avait l'air moins c*n, obligé. Les portes s'ouvrirent, il interrompit sa musique improvisée et certainement pas géniale pour se rendre à l'accueil du service. Il donna le nom de la dame, il reçut le numéro de la chambre en retour. Même pas drôle.

- Désolé pour toi mais apparemment ta tante ne s'est pas volatilisée...

Il lui avait balancé ça comme ça, à peu près sûr que le gosse ne serait pas traumatisé, juste déçu. Peuchère. La chambre était au bout du couloir, la patiente était seule dans une pièce qui accueillait d'ordinaire plus de monde et, vu la mine de la sorcière de l'accueil, ce n'était pas pour rien. Il ricana, fit signe à Liderick junior de le suivre et s'arrêta devant la porte 237. Il toqua à la porte, attendit cinq secondes et ouvrit.

- Madame Liderick ? Votre neveu est là...

Il s'effaça pour laisser passer le-dit neveu, dévisageant au passage la mégère. Il souhaitait bien du courage au gamin, elle avait l'air sympathique.
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Re: Dans le hall d'accueil
Azaël Peverell, le  Mer 31 Aoû - 20:41

Azaël suivit le stagiaire en dehors de la morgue d'un pas traînant. Il aurait bien aimé rester un peu plus dans la pièce avec les cadavres, histoire de pouvoir les voir d'un peu plus près. Voir un mort. Voir la mort. C'était quelque chose qui l'intéressait. Il n'était pas effrayé par cela, il était tout simplement curieux. Avec tout ce qui était possible grâce à la magie, pourquoi la mort résistait toujours ? Personne ne revenait. Donc personne ne savait ce qu'il se passait ensuite. Des idées étaient lancées, tout au plus, mais rien ne pouvait être vérifié. Et lui, il n'avait pas la moindre idée de ce qui arrivait par la suite non plus. L'inconnu total. Une aventure. Ou rien.

Retour dans l'ascenseur. Le type tapotait contre le mur du bout des doigts en le regardant. C'était ch*ant. Du bruit inutile, répétitif. Il avait envie de le faire arrêter. Choper son poignet pour l'éloigner de la cloison. Retrouver un semblant de calme. Heureusement, le trajet n'était pas long. D'ailleurs, pourquoi il le dévisageait comme ça ? Il était gay ou quoi ? Il ne s'en soucia cependant pas davantage, parcourant de nouveaux couloirs à sa suite. Le stagiaire demanda des indications à l'accueil du service et finit par l'emmener à la chambre de sa tante en lui faisant remarquer qu'elle n'avait pas disparu. Dommage. Plus ça allait, moins il avait envie de la voir. Non pas qu'il en ait déjà eu envie en venant là, mais il commençait à se dire qu'il n'avait pas tant besoin d'argent que ça. Que ça valait pas la peine de la revoir pour ça alors qu'il pouvait être tranquille pendant qu'elle était hospitalisée. Mais l'autre type avait ouvert la porte. Et il l'avait annoncé. Elle savait qu'il était là. Elle allait gueuler quoi qu'il arrive. Autant entrer et essayer d'obtenir ce qu'il cherchait en venant ici à la base.

Il entra dans la pièce lorsque l'autre le laissa passer, le remerciant d'un léger signe de tête. Vu le regard de la vieille dans le lit, il était pas vraiment le bienvenu. Et elle vomissait plus grand-chose. Y'avait une bassine à côté d'elle, sûrement au cas où un nouveau jet de gerbe venait à sortir. Il poussa un nouveau soupir. Si elle vomissait pas, ça voulait dire qu'elle pouvait parler… Désespoir. Et effectivement, sa voix stridente et insupportable s'éleva dans la chambre.

- Ah, te voilà enfin toi ! Tu t'es bien amusé j'espère ? Quel bon à rien tu peux faire ! Qu'est ce qui t'as pris autant de temps pour venir ici ? Et…

Mais Azaël avait arrêté d'écouter. Sa tante continuait de déblatérer tous les griefs qu'elle avait contre lui alors que son cerveau refusait obstinément de comprendre le moindre mot qu'elle disait. Avant c'était difficile à entendre, c'était même blessant des fois. Maintenant c'était juste une habitude qu'il avait de s'en prendre plein la tronche chaque fois qu'il la voyait. Quoi qu'il fasse, elle n'était jamais satisfaite. Alors autant ne rien faire, au moins elle avait de bonnes raisons pour hurler comme une cinglée. Et vu qu'il savait tout ce qu'elle avait à lui reprocher, il n'avait plus du tout besoin de l'écouter.

- … Si tu n'étais pas une telle plaie, Almar n'aurait sûrement jamais disparu ! Il n'en pouvait plus de s'occuper de toi, et je ne peux que le comprendre ! Tu es tellement…

Il savait bien qu'à un moment donné elle s'arrêterait. Fallait juste attendre. Il renfonça ses mains dans les poches de sa veste en la regardant, d'un air probablement très absent puisqu'il ne s'intéressait pas un seul instant à ses paroles. Il était là, à attendre qu'elle termine sa tirade haineuse envers lui. Elle n'était pas de sa famille à ses yeux. Juste une vieille peau aigrie qui n'avait pas d'autre choix que d'accepter chez elle un « parasite » comme elle le lui répétait si bien. Et lui… Bah il avait besoin d'un toit. D'un endroit pour dormir au chaud. Alors il restait là bas. Parce que vivre dans la rue ça craint aussi. Et qu'il a pas d'argent pour prendre un appartement ou une chambre.

Tiens, elle avait fini sa tirade. Sûrement un besoin de reprendre son souffle. Elle le regardait maintenant d'un air méprisant comme si elle se trouvait face au pire des idiots. Fallait dire aussi que lorsque son cerveau s'éteignait de la sorte il avait pas l'air très vif d'esprit. Et que face à elle il avait tendance à réagir comme ça à chaque fois. Il finit tout de même par sortir de sa torpeur et esquissa le sourire le plus faux qui soit.

- Bonjour tante Abigail. Heureux de voir que vous allez mieux.

Bah ouais, quand elle gerbait partout elle arrivait pas à lui reprocher quoi que ce soit. Pas le temps de sortir un mot. Là, clairement, elle était en pleine forme la vieille. Bon, par contre ça le rendait pas heureux. Pas du tout. C'était totalement ironique, mais l'humour, la dérision, le second degré et l'ironie, elle connaissait pas de toute façon. Avant qu'elle n'ait eu le temps d'ouvrir la bouche pour lui faire de nouvelles reproches, il reprit :

- C'est bientôt la rentrée, j'ai besoin d'un peu d'argent pour faire mes achats pour Poudlard. Est-ce que vous pourriez me prêter quelques Mornilles s'il vous plaît ?

Calme et poli. Franchement, tout le monde ne pourrait pas réagir comme ça face à elle, non ? C'était de l'entraînement, de l'expérience. Un combat de tous les instants. Il mériterait une médaille. Ou tout simplement le compte en banque de la vieille, ce serait un peu plus utile. Surtout que vu la tête qu'elle tirait, il aurait tout aussi bien pu lui demander de décrocher les étoiles. Elle avait pas l'air très chaude pour se faire alléger le porte monnaie… Il poussa un léger soupir et retint une grimace. Ce qui devait arriver arriva.

- Non mais quel culot ! Tu n'as vraiment honte de rien ! Oser venir me demander de l'argent alors même que tu as essayé de m'empoisonner…

Et voilà que c'était reparti pour un tour. Mais quel crétin il était d'avoir cru qu'elle le dépannerait. Comme si elle lui avait déjà rendu le moindre service. Lorsqu'il vivait avec son père, il rêvait d'aller ailleurs. Maintenant qu'il se retrouvait avec elle, il se disait que son père était moins pire. Certes, il frappait fort et certains des sortilèges qu'il lui avait lancé étaient des plus douloureux. Mais au moins il hurlait pas comme un forcené toute la journée. Il trouvait d'autres moyens pour lui faire comprendre à quel point il n'était qu'une déception. Des moyens qui l'impactaient bien plus. Mais plus calmes. Famille de fous… Y'en avait pas un pour rattraper l'autre. Il devait avoir été un sacré co*nard dans une autre vie pour mériter un truc pareil, c'était pas possible autrement. Il finit par hausser les épaules, et lui coupa la parole.

- Je me débrouillerai autrement. A plus tard.

Il sortit aussitôt de la pièce en fermant la porte derrière lui. Il s'appuya contre le mur un instant en fermant les yeux, appréciant pleinement le calme du couloir. Ou plutôt l'absence des cris de l'autre mégère. Il marmonna :

- La prochaine fois j'ferai vraiment en sorte que tu finisses à la morgue vieille peau.
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Re: Dans le hall d'accueil
Ebenezer Lestrange, le  Sam 24 Sep - 19:59

Dire qu'il se plaignait de sa grand-mère acariâtre, c'était un ange à côté du rottweiler qui squattait la chambre aux murs blancs. La couleur n'avait d'ailleurs pas besoin d'être préciser car elle était partout ici. Il y avait plus de litres de peinture blanche étalés que de chieurs dans cet hôpital, ce qui était énorme. Et pas très intéressant à développer. Appuyé sur la porte, Ebenezer faisait décoration et se marrait intérieurement. Bien fait pour le chieur. C'était ça de se la jouer ado trop badass, le karma aimait pas trop et biiiim! Une vieille croulante à aller voir.

La tata était très sympathique au demeurant, Ebenezer, en moins de cinq minutes, connaissait limite toute sa vie vu qu'elle en reprochait tous les détails à Liderick junior. Gardant l'air pro et faisant mine de regarder ailleurs et de ne rien entendre, le stagiaire plaignait presque le gamin qui osa quémander quelques mornilles. C'était bientôt la rentrée qu'il disait. Ça aussi c'était tragique. retourner entre les griffes de Kholov, à devoir cohabiter avec une horde de c*ns et à écouter bien sagement les professeurs. Beurk, beurk, beurk. Il ne regrettait pas toujours de s'être fait virer, il avait eu droit à sept mois de moins. Les négociations du mioche ratèrent et voilà qu'il était accusé d'empoisonnement. Quel feuilleton familial intéressant, ça dégoulinait d'amour et de bonnes intentions. Mais quelle idée aussi de demander du pognon, suffisait de le voler.

Le gamin sortit en mode vénère de la pièce. Ebenezer, qui s'était empressé de quitter sa porte-dossier, la vit se refermer, le privant du spectacle que la vieille aux cordes vocales très fonctionnellles offrait. Maintenant, la scène n'avait comme personnage que le neveu qui, tragédie oblige, se lamentait contre le mur, grommelant des menaces de mort destinées à ses propres oreilles uniquement mais interceptées par le stagiaire omniscient qui squattait depuis le début pour s'occuper.

- Ça peut s'arranger...

Il planta ses yeux gris dans ceux du gosse, pour voir s'il allait se faire allumer ou pas. Peut-être qu'il valait mieux faire passer ça pour une blague. Éclater de rire, filer un coup dans l'épaule du plus jeune en mode gros lourd un poil paternaliste puis déballer des paroles rassurantes dont il ne penserait pas un mot. Sauf qu'il aurait beau jouer le jeu à fond, ça ne serait pas crédible venant d'un type comme lui, c'est-à-dire à peine plus âgé et qui s'amusait à emmener les visiteurs à la morgue pour tirer du matériel. Il fallait mieux changer de sujet. Contemplant ses ongles, il marmonna la première chose qui lui passa par la tête.

- Si t'as vraiment besoin d'argent, j'ai peut-être une idée... Puis pour dissiper tous malentendus parce que ça virait proposition à la Boccini, il s'empressa de préciser: Rien de bien dangereux, dégradant ou quoi...
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Re: Dans le hall d'accueil
Azaël Peverell, le  Dim 9 Oct - 12:31

Azaël était perdu dans ses pensées. La colère avait repris le dessus sur le contrôle dont il avait essayé de faire preuve devant ce qui lui servait de tante. A se demander pourquoi il prenait encore la peine de se montrer poli envers elle puisque visiblement, ça ne menait à rien. A part à lui refiler une bonne dose de frustration due au fait qu'il ne pouvait pas déverser sur elle toute la haine et le mépris qu'elle lui inspirait. Et elle lui en inspirait pas mal. Plus que n'importe qui d'autre d'ailleurs.

- Ça peut s'arranger...

Son regard se tourne vers le type. Il n'avait même pas grillé qu'il était encore là celui-là. Pouvait pas laisser un minimum d'intimité aux gens ? Fallait qu'il reste à tout écouter ? Sa vie devait être vraiment passionnante pour s'en retrouver réduit à ça. Au moins autant que celle des petits vieux qui se posaient dans un bar avec un café pour écouter les conversations de tous les autres clients pour aller les répéter de façon plus ou moins déformée à leur voisins tout aussi excités à l'idée de connaître tous les potins du quartier, même si la moitié ne contiennent aucune once de vérité. Tristesse.

Alors l'adolescent le dévisage. Un peu avec mépris quand même. Parce qu'il n'aime pas qu'on se mêle de sa vie. Déjà parce que ça ne regarde que lui. Et ensuite parce que ça ne se fait pas. Et c'est tout. Y'a des choses comme ça, faut respecter. Sauf que le stagiaire venait limite de lui proposer son aide pour assassiner la vieille folle. Et ça, c'était tout à son honneur quand même. Mais il préférait s'en occuper lui-même. La satisfaction n'en serait que plus grande. Mais pour l'instant, il risquait trop d'être grillé. Mieux vaut attendre encore un peu.

- Si t'as vraiment besoin d'argent, j'ai peut-être une idée... Rien de bien dangereux, dégradant ou quoi...

Ouais, il avait bien fait de préciser quand même. Parce que ça ressemblait fort à une proposition pour se prostituer son truc. Et là, y'avait pas moyen. Finalement, il lui restait encore un peu d'amour propre. Ou de sens moral. Il se demanda vaguement ce que le type pouvait trouver de si intéressant à ses ongles. Parce qu'il les regardait vachement souvent quand même. Mais ce n'était pas forcément la première question qu'il voulait lui poser. Il avait fini par sérieusement attirer sa curiosité.

- Ca dépend. A quoi tu penses ?


Si ça lui permettait de gagner de la thune facilement et sans trop se fatiguer, il était carrément partant. Mais encore fallait-il voir ce que l'autre avait à lui proposer. Et en savoir un peu plus sur ses intentions. Parce qu'il n'avait pas franchement la tronche du bon samaritain, et il se doutait qu'il devait avoir une idée derrière la tête pour lui proposer ça. D'autant plus qu'ils ne se connaissaient absolument pas. Il était intéressé et curieux, mais restait méfiant. Surtout venant d'un mec qui emmenait les visiteurs à la morgue pour voler des trucs aux effets inconnus.
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Re: Dans le hall d'accueil
Ebenezer Lestrange, le  Dim 23 Oct - 16:29

Ses doigts étaient hyper intéressants, surtout très beaux. Plus beaux que la tête du gosse à la tante charmante surtout. En les regardant, Ebenezer se demanda pourquoi il avait commencé à lancer des propositions. Parce qu'honnêtement, il était plus fauché que les blés. Mais y avait un truc d'intéressant chez Liderick, on sous-entendait d'abréger les souffrances d'un membre de sa famille et il se contentait de dévisager. Pas de réactions horrifiées, juste un vague mépris que le stagiaire ignora royalement. Bon, pas de feu vert pour un meurtre sanglant non plus mais il n'allait pas faire son mec déçu, ce serait moralement douteux.

Il avait balancé une proposition du coup. Une proposition dont le fond faisait penser à du Boccini mais juste le fond. Hors de question qu'il paye le gamin en nature, il n'était pas intéressé du tout, au mieux il était juste dégoûté. Bref, fallait exposer l'idée maintenant et prier pour qu'il y ait pas trop de questions derrière. Au pire, Ebenezer jouerait la carte du chantage: tu poses trop de questions, je me poses trop de questions sur pourquoi ta tante est à l'hosto...

- A des renseignements.... T'es à Poudlard, on y apprend plein de choses...

Genre à faire le mur, à survivre en forêt, à cramer des trucs, à jouer au délinquant moyen et tout et tout... Puis à s’asseoir des heures durant sur une p*tain de chaise, devant un p*tain de bureau, pendant qu'un p*tain de prof bavasse à propos de trucs plus ou moins intéressants. Là n'était pas ce qu'il intéressait, il avait fait son quota d'années poudlariennes, de sociabilisation forcée et d'heures de colles. Il savait surtout que l'on y trouvait un échantillon bien représentatif de la population magique et de son état d'esprit.

- Genre ce que pense les gens... Pro mangemorts, partisans de l'Ordre, ça c'est intéressant. Même juste des soupçons peuvent s'avérer révélateurs. Tu me dis ce que tu trouves, je te file... Mettons un gallion par mois.

Que de générosité, il faillit s'étrangler en annonçant le salaire mais resta imperturbable en façade. Un gallion ou pratiquement tout son salaire de serveur. Heureusement qu'il soutirait du fric à son colloc quand il avait le dos tourné. D'un côté, quelle idée avait Delaube de laisser traîner des mornilles sans surveillance... Restait la question de la véracité des informations que Liderick allait hypothétiquement lui communiquer. Au fond, il s'en foutait pas mal, c'était juste marrant de savoir qui était pour qui puis d'y foutre le boxon pour se désennuyer. Et, si c'était faux et qu'il le découvrait, Ebenezer reprendrait ses gallions tout simplement.

- T'en es ?
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Re: Dans le hall d'accueil
Azaël Peverell, le  Lun 24 Oct - 19:17

Le type était toujours en train de fixer ses ongles. Ou ses doigts. Ou ses mains. En tout cas, il matait tellement ses extrémités que ça en devenait limite gênant. Parce que bon, fixer des boudins de chair et d'os avec quelques phalanges, il y avait quand même plus intéressant dans la vie. Mais faut dire qu'il était du genre à rester derrière la porte pour écouter des conversations qui ne le regardaient pas le moins du monde, alors sa vie devait être à peu près aussi palpitante qu'un chien qui levait la patte pour pisser. Donc finalement, ce n'était pas trop étonnant qu'il s'intéresse à des trucs inintéressants.

Mais il avait bien envie de savoir ce qu'il avait à lui proposer pour lui faire gagner de l'argent. Parce qu'il en avait méchamment besoin. Et qu'il se demandait bien pourquoi il pourrait avoir besoin de lui pour quoi que ce soit. Mais de toute façon, si la proposition ne l'intéressait pas, il se contenterait de l'envoyer bouler. Et puis, quoi qu'il arrive, il avait intérêt à être bien payé par rapport à ce qu'il ferait.

- A des renseignements.... T'es à Poudlard, on y apprend plein de choses...

Techniquement, il n'y était pas encore. C'était toujours les vacances. Et il doutait clairement que le stagiaire lui demande ses cours d'histoire de la magie. Etrange non ? A moins qu'il ne veuille qu'il vole quelques potions vu qu'il semblait avoir apprécié d'en trouver dans la Morgue de l'hôpital. Mais là, il s'adressait à la mauvaise personne. Parce que s'il était capable de coller une poudre inconnue dans du thé, il pouvait tout aussi bien lui ramener une fiole d'eau chaude en étant persuadé qu'elle avait des propriétés quelconques sous prétexte qu'elle était en flacon. Mais apparemment, ce n'était pas vraiment ce qu'il attendait de lui.

- Genre ce que pense les gens... Pro mangemorts, partisans de l'Ordre, ça c'est intéressant. Même juste des soupçons peuvent s'avérer révélateurs. Tu me dis ce que tu trouves, je te file... Mettons un gallion par mois.

Léger froncement de sourcil. Certes, l'offre était intéressante. Parce qu'elle consistait quand même à se faire un Gallion par mois juste en donnant quelques noms par-ci par-là. En gros, suffisait d'écouter les bruits de couloir vu que le type semblait même intéressé par les simples rumeurs. Par contre, il se demandait bien ce qu'il pourrait faire de telles informations. Une fois de plus, il n'avait pas forcément la tronche du mec qui rendait gentiment service à un adolescent en manque de fric. Alors il avait bien envie d'en savoir un peu plus sur la mission qu'il acceptait. Parce que si ça lui retombait dessus et que les partisans de l'Ordre Noir, ou même tout simplement ses membres l'apprenaient, il risquait quand même un peu gros.

- T'en es ?

Petit instant de réflexion. Après tout... Dans le meilleur des cas, il gagnerait quelques Gallions avec une petite liste de noms. Dans le pire, il récoltait en prime de l'action. L'école le ferait sûrement mourir d'ennui. Que ce soit les cours, les profs, ou les élèves. Alors le calcul était vite fait. Mais il avait quand même bien envie de satisfaire sa curiosité.

- Ouais, pourquoi pas. Pourquoi tu veux savoir ça ?
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Re: Dans le hall d'accueil
Ebenezer Lestrange, le  Mar 25 Oct - 0:34

Enfin une réaction normale du gosse. Il avait l'air méfiant. Bon, du coup ça arrangeait pas le gosse un poil plus âgé mais ça avait un côté rassurant. Avoir un suicidaire en espion ne faisait qu'attirer l'attention. Ça se mettait dans le pétrin pour en savoir plus, ça mourrait et ça devenait un cadavre gênant. Déjà qu'un corps, c'était pas un cadeau sauf quand on pouvait s'amuser à le réveiller, mais un corps de boulet... Un coup à se retrouver avec l'ODP, les mangemorts et Kholov sur le dos. La galère totale quoi.

- Ouais, pourquoi pas. Pourquoi tu veux savoir ça ?

Cool, il était OK. Ca c'était un bon petit gars. Par contre il posait trop de questions. Bientôt il allait lui demander s'il n'était pas un agent infiltré du ministère russe et Ebenezer le prendrait très mal parce que les russes lui faisaient vachement peur. Enfin, le seul russe qu'il avait très vite fait côtoyé lui faisait vachement peur mais vive les amalgames. Fallait répondre.. Parce que savoir c'est pouvoir, "coucou je suis à Serdaigle"... Nan. C'était même plus d'actualité. Bon, on mise sur la vérité.

- Parce que je m'ennuie !

Sourire innocent avec toutes les dents. Voilà, il s'emm*rdait à mourir et c'était même pas un mensonge. Limite il espérait que Liderick Junior lui ramène plein d'embrouilles que l'adrénaline vienne un peu lui titiller les sens. Les duels lui manquaient en fait, les incendies nocturnes de terrain de quidditch aussi limite. Faudrait qu'il aille embêter Wells un de ces quatre... Voir si elle était encore vivante et boire du whisky du coup...

- Voilà, voilà... Si tu veux, envoie tes rapports via hibou à E.L., Tête du Sanglier... Change de chouette à chaque fois, on se connait pas et tout le bazar. Autant jouer aux espions jusqu'au bout.

Petit au-revoir de la main, demi-tour parfaitement exécuté en glissant sur le sol et il était reparti. Il avait bien tué une demi heure de son temps, c'était cool. Puis il recevrait même des lettres peut-être.

Fin du rp pour moi Ange
Elenna Benson
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Re: Dans le hall d'accueil
Elenna Benson, le  Jeu 29 Juin - 5:54

Rp unique.

Celui qui vit dans la crainte, ne sera jamais libre. (2)


J
’avais quitté le Ministère de la Magie à vive allure, ravie d’avoir déjà remplie l’une de mes tâches. La suivante serait plus facile. Les rues de Londres étaient presque désertes et me laissaient toute tranquillité pour vaquer à mes occupations. J’avançais d’un pas rapide, songeant à tout ce que nous allions dire aujourd’hui. Chaque mot avait été écrit avec sincérité, avait été réfléchi. Nous avions de bonnes intentions, les meilleures mêmes. Mais est-ce que la population s’en rendait compte ? Est-ce qu’elle prenait réellement la peine de nous comprendre ? Nous étions vus comme des malfaiteurs, comme des mages noirs alors que tout nous différenciait d’eux. L’Ordre du Phénix, aux yeux du Ministère de la Magie, était semblable aux Mangemorts. Et si j’avais compris fut un temps notre illégalité, aujourd’hui, ce n’était plus le cas. Je n’étais plus Auror, plus obligée d’être du même avis que ce cher Petrus. Nous combattions au même titre que l’élite du Ministère. Pourquoi utiliser ces forces contre nous plutôt que nous serrer les coudes contre l’Ordre Noir ?

Je me posais ces questions tous les jours et chaque jour, j’étais dans l’incompréhension la plus totale. A croire que le Ministère était aveugle, qu’il ne voyait pas que chaque jour, de nouveaux partisans rejoignaient les rangs des mages noirs, que chaque jour, des élèves étaient enrôlés dans une cause qui leur semblait juste. C’était du bourrage de crâne. Les âmes étaient-elles devenues si noires avec le temps ? J’avais peur pour l’avenir de notre monde, peur que personne ne s’en rende compte de ce qu’il allait advenir de nous si le mal prenait possession de tout.

Je rentrais dans Sainte-Mangouste, armée de ma pile de journaux. Je tapais un petit droite/gauche du regard, vérifiant que les infirmières de nuit ne se trouvaient pas dans le coin et comme au Ministère, j’envoyais valser les papiers avec ma baguette magique, leur soufflant de se glisser dans chaque couloir, dans chaque chambre. Bien vite, une tempête de feuille se leva et les vents menèrent les écrits là où ils pouvaient s’engouffrer. Les sorciers ou autres personnes qui connaissaient notre secret découvriraient bien vite le mot de l’Ordre du Phénix. Pour le moment, ce n’était que des journaux sous un sortilège conditionnel, qui se réveillerait lorsqu’une personne dans la confidence mettrait la main dessus. Avec le grabuge que cela causa, je me dépêchais de remettre mon sac sur mon épaule et je quittais l’hôpital en courant, filant me cacher dans une ruelle sombre pour continuer ma mission. CRAC.




L'Étincelle




Messieurs, Mesdames, issus de la communauté magique ou ayant des liens de parentés ou familiales à cette communauté.

Nous affrontons encore aujourd'hui une période de terreur. La même qui s'est déroulée quelques années auparavant, et quelques siècles plus tôt. L'école de Poudlard a été attaqué. Certains enfants, étudiants, ont été pris en otage. Vos enfants. Votre famille. La menace est toujours plus grande en cette période de trouble. Un directeur disparu, des professeurs incapables de protéger leurs élèves : attention, ne remettons pas en cause la formation de ceux-ci mais plutôt l’incompétence des autorités du ministère à protéger et défendre ses citoyens contre la crainte et la peur. Le ministère se trompe d'ennemis. Les attaques, les arrestations sont en priorités contre ceux qui, comme vous, ne veulent plus vivre dans la peur, la terreur. L'Ordre du Phénix est là pour vous aider à vaincre, à vivre et non pas à survivre. Malheureusement, les autorités prennent nos actions de révolte contre l'obscurantisme et la peur comme un crime. Nous sommes des Hors la Loi aux yeux du ministère.

Et pourtant, que serait un monde où l'union entre le ministère et les Phénix serait possible ? Main dans la main, nous pouvons vous aider à vaincre votre peur, à vaincre cette doctrine. Les Mangemorts veulent certes, briser le secret magique. Mais leur unique but est de mieux asservir, pour former une "race supérieure" envers d'autres humains, sorciers, non-sorciers, issus de la communauté magique ou non. Nous sommes là pour défendre vos droits, nous battre en votre nom, s'assurer d'un monde meilleur pour tous les êtres vivants. Chacun à sa place dans le monde. Nos actions se trouvent limitées par un gouvernement qui nous cible, nous, citoyens de lumière, de paix et d'harmonie et qui ne cherche pas à prendre pour ennemis les vrais criminels et terroristes de notre temps. Les vrais coupables. Nous sommes tous Phénix au fond de nous. En tant que sorciers, en tant que défenseur de liberté et de fraternité.

Aujourd'hui, nous déclarons le Ministère coupable de ses actes. Coupable de l'insécurité qui règne dans la Communauté magique. Coupable de ne pas diriger ses recherches et ses élites vers les véritables criminels. Nous déclarons coupables les mages noirs, auteurs sanglants de tortures, de meurtres, de manipulations mentales et physiques, d'obscurantisme. Tout ce que nous voulons, c'est aider la Justice, aider la Communauté à vivre paisiblement. VOUS AIDER à obtenir ce que vous avez le droit d'avoir. En travaillant mains dans la main avec vous, nous pourrons faire de ce monde, un monde meilleur. Un monde emprunt d’honnêteté, de gloire, de justice. Un monde sain. Aidez-nous à protégez vos enfants, vos familles. Nous ne sommes pas des criminels, nous ne sommes pas des héros. Nous sommes seulement des boucliers levés contre la tyrannie et la suprématie. Brandissez-nous, boucliers, défendez vos valeurs face au Ministère. Demandez notre aide. Aidez nous à agir, plus rapidement, plus efficacement. Nos flammes punissent, nos larmes guérissent.






L'Ordre du Phénix

Codage de Louna ©


HRP : Un sortilège conditionnel a été lancé sur les tracts, ils ressemblent à des journaux banals jusqu'à ce qu’un sorcier ou un moldu en rapport avec la magie ou autre ne les touche.
Nous vous invitons à répondre à la suite des posts pour écrire la réaction de votre personnage s'il tombe sur l'un des tracts.
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Re: Dans le hall d'accueil
Donovan Draconile, le  Dim 29 Oct - 12:15

l y a quelques temps par rapport à aujourd'hui
LA de Yoomi Arcaniss accordé]

Alors que Donovan venait de sortir de son rendez vous médical. Bien sûr ce n'était pas grave comme rendez vous, juste un rendez-vous de vérification.  Il pensait à ce qu'il allait pouvoir faire maintenant que cette vérification était faite.  Il s'assit dans le hall d'accueil. Il avait dû se lever tôt le matin même, il était fatigué et une pause sur ses sièges à l'apparence si confortable était très nettement mérité. Il posa ses yeux sur une série de trois fauteuils. Il décida de se poser sur celui qui se trouvait sur la gauche.  Il laissa tomber sa tête en arrière, ferma les yeux et se mit à rêver.

En moins d'une minute il se retrouvait face à des dragons, mais il ne se sentait absolument pas en danger. Il était très serein. Rien ne pouvait lui arriver. Il était en haut d'une falaise, la brise passait, amenant avec elle un air frais. Le soleil se couchait. Le ciel était magnifique, orangé, rougeâtre.  Mais une sensation de chaleur le traversait. Il regarda son ventre et son ventre était rouge, rouge ensanglanté. Il était serein mais il était mourant. Pourtant il s'en fichait il était serein, c'était peut-être ça la mort qu'il souhaitait. Alors que les dragons se mirent à voler, le soleil disparaissait et avec le nuit Donovan fermait les yeux pour toujours.

Il venait de décéder sur cette falaise mais lorsqu'il ouvrit les yeux il se trouva sur un fauteuil, dans le hall d'accueil d'un hôpital. Il fût d'abord ravi de voir qu'il n'était pas mort. Il bailla, s'étira, cligna plusieurs fois des yeux avant de se lever.
Il ramassa ces affaires et se commença à marcher mais une jeune fille lui cogna dedans ce qui eut pour résultat de le faire tomber ainsi que ses affaires.[/color]
Yoomi Arcaniss
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Re: Dans le hall d'accueil
Yoomi Arcaniss, le  Dim 29 Oct - 13:54

Il y a quelques temps, à l'hôpital Ste-Mangouste.


Comme à son habitude, la petite anglaise traînait dans les parages de sa chère mère médicomage. Bien que dans le monde moldu, ils appelaient plutôt ça un docteur ou un médecin plutôt, elle prenait tout de même en consultation pas mal de sorciers. Le métier intéressant alors Yoomi, elle la suivait toujours, même contre son gré. Depuis son plus jeune âge, la brunette aimait être dans cet hôpital et rendre visite à certains patients. Elle aimait aussi jouer avec certains enfants hospitalisés, créant parfois un petit bordel bien que cela ne plaisait pas toujours aux infirmiers et médecins.

Aujourd'hui, il semblerait que peu de personnes soit d'humeur à s'amuser. Là voilà alors à traîner plutôt dans les couloirs, marchant sans but précis. Peut-être qu'elle devrait rentrer chez elle non ? Peut-être oui.

En direction du hall d'entrée, Yoomi ne put s'empêcher d'observer les gens qui l'entouraient et d'écouter discrètement leur conversation. Sa qualité ou plutôt son défaut principal n'était autre que la curiosité. Des fois, elle entendait des noms de maladies passés entre deux phrases. La jeune fille était tellement concentrée sur ces discussions qu'elle ne put remarquer l'approche d'un garçon et finit par lui rentrer dedans. Le choc fit que tous les deux trouvèrent place sur le sol.

Laissant échapper une petite plainte de douleur, Yoomi leva les yeux vers le garçon avant de s'excuser. Désolée je .. je ne regardais pas trop où j'allais .. Remarquant alors les affaires éparpillées sur le sol, elle laissa un Attends, je vais t'aider avant de commencer à en ramasser quelques unes pour venir en aide à l'inconnu. ça va ? Rien de casser au moins ? demanda-t-elle. Manquerait plus qu'elle blesse déjà un patient blessé.
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Re: Dans le hall d'accueil
Donovan Draconile, le  Dim 29 Oct - 16:46

C'était bien sa veine, il venait de reprendre un peu de force en s'étant assoupi et voilà que maintenant il se retrouvait à terre. Qu'avait-il fait pour être si maladroit. Et s'il avait blessé la personne qu'il avait fait tombé. Il reprit assez rapidement ses esprits. Il regarda autour de lui. Des feuilles par terre, des gens autour, des plantes, des fauteuils et une jeune fille à coté de lui. Il avait peur de lui avoir fait mal, mais quand il observait le regard de l'inconnue elle semblait bien plus inquiète que souffrante. Elle prenait les feuilles par terre. Donovan voyait un air désolé sur son visage, comme si c'était de sa faute que Donovan s'était étalé par terre. Alors qu'au contraire Donovan était pratiquement sûr que c'était de sa faute à lui qu'elle soit à terre.
Elle lui demandait s'il allait bien.
" Pardon, excusez moi, je ... je n'ai pas fait attention. Merci pour les feuilles. Je vais bien merci et vous comment allez vous? "
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