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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres :: Hôpital Ste-Mangouste
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La salle d'attente
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Arya Chamelet
Gryffondor
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Re: La salle d'attente
Arya Chamelet, le  Ven 29 Avr - 17:23

RP avec Archibald O'Graham, Rachel Pasca et Alhena Peverell
LA accordé pour moi aussi mais ne la faites dire des phrases trop longues et trop compliquées Wink

         Arya ne connaissait pas cet environnement. Un hôpital sorcier. Elle ne connaissait que ceux moldu. Heureusement, ce n'était pas pour elle qu'elle y allait. En faite, elle accompagnait une connaissance avec qui la Lionne avait des amis en commun qui devait réaliser un article. Les deux jeunes filles marchaient tranquillement dans la rue. Elles ne se connaissaient pas vraiment mais la curiosité de la Rouge et Or avait pris le dessus pour découvrir un endroit comme ça. La Serpentard la conduisit à l'intérieur. Tout ressemblait à un hôpital normal. Tout. Sauf les blessés. Arya était même plutôt déçue de ne voir que ça. Mais bon, c'était comme ça. Rachel alla demandé quelque chose à l’accueil. Sûrement pour voir quelqu'un ou quelque chose comme ça, mais elle revint sans réponse et elles durent aller se poser dans la salle d'attente. Deux personnes se trouvaient déjà là. Un vieux. Et une jeune. Voilà, c'était tout. C'était la philosophie d'Arya. Pourquoi se compliquer la vie ?

        Cet endroit était très stressant, se rendit compte la sorcière. On entendait des cris parfois, des pleurs, des gémissements. Mais la jeune fille voyait ça d'un œil très lointain, comme si elle n'était pas vraiment là. Pourtant cet atmosphère l'étouffait et elle en venait même à se demander ce qu'elle faisait là. Les gens se bousculaient sans se dire pardon, ils couraient dans tous les sens. Une personne était peut-être morte. Mais au fond, elle s'en fichait. Son esprit, aujourd'hui, était un peu égoïste. Bien sur, elle n'allait pas abandonner Rachel, puisqu'elle lui avait promis de venir.

         Sa compagnon lança un bonjour aux deux personnes. La Lionne en fit de même, peut-être un moins fort, si bien qu'elle avait un doute si on l'avait entendu. La jeune fille leur répondit et son ton déplut beaucoup à la sorcière. Elle n'alla pas jusqu'à s’énerver mais il en aurait fallut peu pour que ça arrive.

- Bonjour, vous vouliez quelque chose en particulier peut-être mademoiselle ?

         La Chamelet la regarda en fronçant les sourcils. Pour qui se prenait-elle celle là ? Elle détourna la tête et s'assit juste en face du vieil homme. Sa robe noire se plissa légèrement. Elle portait ses Doc Martens rouge habituelles et une veste en cuir. On aurait dire une rockeuse avant un de ses concert. Mais je brunette se sentait bien dans ces vêtements. Elle glissa ses cheveux bouclés dans son dos.

-Personnellement, j'accompagnais juste mon amie qui est venue réaliser un article de journal.

        Elle aussi pouvait prendre un air un peu hautain, du genre madame-je-sait-tout. Chose qu'elle n'ai pas du tout. Mais maintenant, elle devait se taire et ne pas déranger son amie dans son travail. Jamais plus elle n'interviendrait. Enfin presque.
Rachel Ester Pasca
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Re: La salle d'attente
Rachel Ester Pasca, le  Dim 1 Mai - 19:21

Il n’y avait pas beaucoup de monde dans la salle d’attente, mais pas beaucoup de place non plus, Rachel s’était par conséquent dirigé là où elle l’avait put sans trop se poser de question. Elle était d’assez mauvaise humeur en fait. C’était sans raison, juste la vie et… le fait de devoir attendre. Quel horreur ! Au moins chez les moldus elle pouvait écouter de la musique comme bon lui semblait, ici avec des écouteurs et un téléphone c’était inimaginable. Eh puis… la compagnie d’Arya ne lui était en rien désagréable, mais le verte n’avait jamais su faire la conversation. C’était les autres qui la faisaient d’habitude alors pour un peu que la rouge soit dans le même état d’esprit… Sans compter que l’on avait toujours pas prit en compte le stress grandissant de Rachel, de devoir interviewer une personne, qui plus est sous le regard –bienveillant ou non, on ne sait pas –de quelqu’un d’autre. Imaginez donc son état d’esprit quand au final, elle fut prise de haut pour avoir dit « bonjour ». Un simple. Puta**. De bonjour. De politesse !

- Bonjour. Vous vouliez quelque chose en particulier peut-être mademoiselle ?


Ce n’était pas tant la phrase que le ton et le regard posé sur elle qui la mit en rogne, la forçant presque à lancer un regard noir. Inspirant en expirant un grand coup pour montrer son exaspération. Note à elle-même : « En plus d’arrêter de vouloir sauver tout le monde et se sourire, arrêter d’être polis ».

Le vieux (pardon, Rachel ne le pense pas vraiment, elle est juste en colère) au moins il savait se tenir en société ! Pas comme cette pimbêche ! Et qu’est-ce qu’elle avait à sourire comme ça ?

Rachel vu du coin de l’œil son accompagnatrice prendre place non loin, elle fit donc de même en se posant lourdement, comme écrasé par… bah la colère toujours.

- M’asseoir ! Ça te pose un problème peut-être ? répliqua-t-elle durement avant qu’Arya ne dise à son tour : Personnellement, j'accompagnais juste mon amie qui est venue réaliser un article de journal.

Oh merd*, c’est vrai l’article… ce n’était pas le moment de collecter toutes les ondes négatives présentes, elle s’en envoyait déjà bien assez de base. Eh puis, elle devait sourire, le Chicaneur était un journal comique. Pourtant…

- Ouais, je commence d’ailleurs à me dire que c’est sur la bienséance que je devrais écrire. Ça ne ferait pas de mal à certaines personnes d’avoir une piqûre de rappel, grommela-t-elle combien même ce n’était pas dans ses habitudes de réagir de la sorte.

Spoiler:
 
Alhena Peverell
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Re: La salle d'attente
Alhena Peverell, le  Lun 2 Mai - 1:44

Les deux jeunes filles n'avaient pas l'air plus aimable qu'Alhena elle-même. De toute façon peu importe, elles n'étaient sûrement pas amenées à se revoir.
Quand la première souffla, Peverell arqua un sourcil. Ce n'était qu'une question dans le vide, on n'interrompait pas les gens en pleine discussion juste pour...rien.
La brune observa les deux adolescentes s'assoir pas loin, non sans un dédain inexistant. La serpentarde leva les yeux aux ciel, qu'est-ce qu'elle en avait à faire de toute manière. Ça n'avait vraiment aucune importance. Cependant, elle entendit d'une oreille les deux gamines gronder l'une après l'autre :

- M’asseoir ! Ça te pose un problème peut-être ?

- Personnellement, j'accompagnais juste mon amie qui est venue réaliser un article de journal.

- Ouais, je commence d’ailleurs à me dire que c’est sur la bienséance que je devrais écrire. Ça ne ferait pas de mal à certaines personnes d’avoir une piqûre de rappel.

Alhena plaqua un beau sourire hypocrite sur ses lèvres. À dire vrai, elle ne se sentait pas le moins du tout visé, mais savait très bien que la pique était pour sa paume. Elle n'était pas une abrutie. Bien sûre qu'elle savait se tenir en société, elle était une Peverell. Elle avait été élevé pour cela : être polie, te taire et respecter ceux qui le mérite. Mais en l'occurence, cette jeune idiote commençait à lui taper sur les nerfs. Peverell tourna la tête vers l'inconnue et claqua sarcastiquement :

- Oui je pense aussi que ce serait une bonne idée. Tu devrais commencer par la leçon numéro un : celle de ne pas interrompre les gens pendant une discussion.

La pique lancée, elle se tourna aussi vite que l'éclair vers son oncle. Les deux petites pimbêches ne l'intéressaient pas plus que ça. Elle était plutôt curieuse de savoir ce que lui, il faisait là. Cela faisait tellement de temps. La dernière fois qu'elle l'avait vu c'était à Azkaban. Elle avait tant de question à lui poser, tant de chose à lui raconter. D'un ton un peu plus bas, mais toujours assez froid, avec une pointe de joie, elle s'adressa à Archibald:

- Du coup vous ne m'avez pas répondu mon oncle ? Que faites-vous ici ? Quand êtes vous sorti ? Vous savez j'ai tellement de chose à vous raconter. Je suis partie presque un an pour faire le tour du monde. Avez-vous vu la famille un peu depuis ? Les enfants de Phillius ont tellement grandit.

En fait, il semble que même si son oncle s'en fichait royalement de ce qu'elle disait, elle adorait lui raconter toute sa vie. La raison était toute simple : ça l'emmerdait et elle adorait embêter son oncle. Ce, depuis qu'elle était une enfant.

- Et depuis mon retour j'ai revu des gens, je suis assez contente. J'ai appris que Laurae travaillait maintenant aux Halles Magiques et que Malicia était devenue professeur à Poudlard. Tu imagines Malicia professeur ? Je suis sûre qu'elle s'avale encore deux ou trois pilules entre chaque cours, comme à son habitude. Tu te souviens d'elle n'est-ce pas ? Laurae Syverell et Malicia Evans ? Non... ?

Il avait ce petit air interrogateur. Aurait-il perdu la mémoire ? Se ferait-il si vieux que ça ? Ou tout simplement il s'en fichait ? Malgré la distance qui les séparait, il aimait bien parfois avoir de ses nouvelles quand même.

- Vous savez, lors de mes 21 ans, vous étiez là... Mais il me semble que Laurae n'était pas là... Mais de Malicia tu t'en souviens quand même ? C'est hum... disons ma meilleure amie ? Mais passons... Tu as l'air de t'en foutre totalement, Elle fit une légère pause, perdue dans ses pensées avant de reprendre, Ah, si autre chose : j'ai un disciple maintenant, elle s'appelle Chloris Hareka, Elle se tut une nouvelle fois, un regard un peu vide et mélancolique, Peut-être que tu t'en doutes, mais je vais sûrement rompre avec Cale Hale, il est... trop différent. Je vais annuler nos fiançailles.... Qu'en penses-tu ? Tu t'en fiches n'est-ce pas... Sinon toi, qu'est-ce que tu deviens ?

Elle n'avait jamais autant déballé sa vie, comme elle venait de le faire. C'était sûrement ses quelques verres de trop et ses petites pilules qui la poussaient à parler autant. Ce n'était pas dans ses habitudes.
D'ailleurs en parlant de pilules, elle plongea sa main dans son sac et en prit une. Elle les avait piqué à Malicia lors de leur dernière sortie. Au pire, si elle s'en rendait compte elle lui achèterai un paquet magique et leur compte était réglé. Elles ne se prenaient jamais la tête.

Les pupilles dilatées au possible, un sourire un peu étrange, malsain sur les lèvres. Elle observa malicieusement son oncle. Attendant sa réponse. Il fallait qu'il lui réponde. Elle sentait le démon lui rongeait encore les entrailles. Il savait qu'il allait devoir la calmer. Il fallait qu'il se dépêche. Quand il lui parlait, ça l'apaisait... ça l'empêchait de faire ses étranges crises sanguinaires.

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Re: La salle d'attente
Oscar Lewis, le  Mar 3 Mai - 20:22

" M’asseoir ! Ça te pose un problème peut-être ? "

La jeune femme n'avait pas attendue longtemps pour répliquer. Ça y est, Alhena avait une telle propension à transformer des situations banales en disputes virulentes... L'autre ne tarda pas non plus :


" Personnellement, j'accompagnais juste mon amie qui est venue réaliser un article de journal. "


" Ouais, je commence d’ailleurs à me dire que c’est sur la bienséance que je devrais écrire. Ça ne ferait pas de mal à certaines personnes d’avoir une piqûre de rappel ! "


" Oui je pense aussi que ce serait une bonne idée. Tu devrais commencer par la leçon numéro un : celle de ne pas interrompre les gens pendant une discussion. "


C'est là qu’Archibald intervint pour la première fois et écartant ses bras comme pour séparer deux combattants. Sa voix était étrangement rauque :


" S'il vous plaît, jeunes filles ! Si vous voulez vraiment vous battre comme ça, allez plutôt le faire dehors, je n'ai rien demandé moi ! "

Il fronça ensuite les sourcils comme pour appuyer ses paroles puis s'adossa au dossier de son siège, cela restait inconfortable au possible. Mais sa nièce semblait soudainement prise d'une folle envie de lui déballer toute sa vie. Quel moment... propice ?

" Du coup vous ne m'avez pas répondu mon oncle ? Que faites-vous ici ? Quand êtes vous sorti ? Vous savez j'ai tellement de chose à vous raconter. Je suis partie presque un an pour faire le tour du monde. Avez-vous vu la famille un peu depuis ? Les enfants de Phillius ont tellement grandit. "


Archibald plissa d'abord le front puis hausse les sourcils. le déluge d'information le submergeait et il en retira les choses importantes : Phillius, oui, son neveu... Ah mais il est mort, c’est vrai... A vrai dire, Archibald avait tout fait pour rester éloigné de cette famille à problème, seul les grandes occasions le forçaient à venir. Le tour du monde, pourquoi pas. Tellement de choses à raconter, ce n'est pas dans les habitudes d'Alhena.

" Et depuis mon retour j'ai revu des gens, je suis assez contente. J'ai appris que Laurae travaillait maintenant aux Halles Magiques et que Malicia était devenue professeur à Poudlard. Tu imagines Malicia professeur ? Je suis sûre qu'elle s'avale encore deux ou trois pilules entre chaque cours, comme à son habitude. Tu te souviens d'elle n'est-ce pas ? Laurae Syverell et Malicia Evans ? Non... ? "


Plus ça allait, plus le sorcier plissait les yeux en observant sa nièce, son torse se penchait de plus en vers elle, non pas qu'il buvait ses paroles, on aurait plutôt dit un scientifique face à une immense découverte. Il hocha la tête, la laissant parler. Alors qu'elle le vouvoyait il y a quelques, un "tu" s'était insinué dans le dialogue. La fille Evans, oui, son amie. Laurae... Euh... Ah oui, c’est certainement son espèce d"enn-ami". Mais la Peverell n'en avait pas encore terminé !

" Vous savez, lors de mes 21 ans, vous étiez là... Mais il me semble que Laurae n'était pas là... Mais de Malicia tu t'en souviens quand même ? C'est hum... disons ma meilleure amie ? Mais passons... Tu as l'air de t'en foutre totalement. Ah, si autre chose : j'ai un disciple maintenant, elle s'appelle Chloris Hareka. Peut-être que tu t'en doutes, mais je vais sûrement rompre avec Cale Hale, il est... trop différent. Je vais annuler nos fiançailles.... Qu'en penses-tu ? Tu t'en fiches n'est-ce pas... Sinon toi, qu'est-ce que tu deviens ? "

La bouche de son oncle était à présente ouverte, ses sourcils plus plissés que jamais. Un disciple... Pauvre enfant ! Hale, plus trop de souvenirs de lui. En revanche, Archibald se souvient très bien de cet anniversaire, il s'était juré de ne jamais retourner voir la famille Peverell mais sa nièce l'avait convaincu de faire un effort. Et puis lui vint cette question "Et toi, qu'est-ce que tu deviens ?". Que faisait-elle à présent ? On aurait dit une dégénérée. Une pilule ? Mais bon sang, qu'était devenue Alhenna ?!

C’est alors que la situation prit une étrange tournure, la nièce du sorcier n'était pas son état normal. Il lui attrapa alors fermement les deux bras et la redressa tout en s'approchant pour observer son visage de plus près. Archi' se retourna rapidement vers les deux autres filles, mais il se ravisa et se contenta d'un rictus qui signifiait "Ah bravo !". Tout indiquait qu'Alhena avait forcément abusé de quelque chose, peu importe quoi. Appeler un médicomage pourrait être une bonne idée mais non. O'Graham parla alors à sa nièce non pas sur un ton rassurant comme on pourrait le croire mais au contraire ferme :


" Alhena ! Wow ? "


Il passa sa main devant le visage de la principale intéressée mais celle-ci manifestait de moins en moins de réaction. Son oncle leva les yeux au ciel lui rattrapa le bras :


" Bon, suis ma voix. Enfin, façon de parler ! On sait tous très bien que ma voix ne va pas bouger. Je suis là parce que les médicomages doivent s'assurer que je n'ai pas de séquelle concernant... mon emprisonnement. Archibald avait hésité et prononcé ce dernier mot très bas. Tu comprends ? Je n'ai pas envie que ma nièce soit plus malade que moi alors qu’elle est si jeune. Du coup, merci de me rappeler que je suis vieux "

Lors de son "discours rassurant", Archibald avait attrapé le visage de sa nièce entre ses mains. Ses yeux oscillant entre le gris et le bleu, ses sourcils froncés, tout était réuni pour capter l'attention de sa nièce.


" Alors maintenant, tu vas te calmer. De toue façon, il n'y a aucune raison de s'énerver ? le sorcier se retourna vers les deux jeunes femmes, Aucune n'est-ce pas ?"

Un médecin passa alors et fit une tentative pour s'approcher. Mais le regard d'Archibald O'Graham lui fit comprendre qu'il n'était nullement invité. Après quelques instants à soutenir le regard vide de sa nièce, il finit par dire avec cynisme tout en soupirant :

" Je pense que ce sont les meilleurs retrouvailles qu'on ai jamais vu. "


Puis il lâcha sa nièce et se retourna vers les deux autres inconnues :


" Je suis Archibald O'Graham, et voici ma nièce, Alhena Peverell. Pas un mot sur ce qui vient de se passer, pas un seul. "


Il ne disait pas ça par honte mais plutôt pour épargner bien des choses à sa nièce. Puis le sorcier s'appuya lourdement sur son dossier et balança la tête en arrière.
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Re: La salle d'attente
Arya Chamelet, le  Mar 10 Mai - 19:44

La jeune fille était insupportable. Juste avant que la Lionne ne sorte sa phrase, Rachel avait elle aussi utilisé un ton dur pour répondre à la jeune insolente. Au moins, elles étaient en accord sur leur point de vue sur cette fille.

- Ouais, je commence d’ailleurs à me dire que c’est sur la bienséance que je devrais écrire. Ça ne ferait pas de mal à certaines personnes d’avoir une piqûre de rappel !

Bien dit ! Sa compagnon avait sorti cette phrase comme ça, mais elle était parfaitement bien placée. Elle s'étaient ensuite toutes les deux assises sur des places proches. La fille sourie d'une manière encore plus insupportable. Qu'avait-elle dans la tête celle-là pour se comporter comme ceci ? En plus de cela, elle lança encore une pique à Rachel. Elle se prenait vraiment pour la reine des reines. Mais enfin, elle se tourna vers le vieil homme et parla d'une voix basse. Tout un discours sur sa vie dont Arya n'entendait pas la moitié. Elle approchait discrètement l'oreille pour entendre ce qu'il y avait de si intéressant dans son existence de petite peste.

- Du coup vous ne m'avez pas répondu mon oncle ? Que faites-vous ici ? Quand êtes vous sorti ? Vous savez j'ai tellement de chose à vous raconter. Je suis partie presque un an pour faire le tour du monde. Avez-vous vu la famille un peu depuis ? Les enfants de Phillius ont tellement grandit.

Pauvre vieil homme. Devoir supporter cette fille en tant que nièce. La vie ne devait pas être facile tous les jours. Pendant de longues minutes interminables, elle récita ses aventures avec certaines personnes dont les noms ne représentaient qu'une forme flou de silhouette et de visage. Elle capta un seul prénom qu'elle connaissait un peu mieux des autres même si cette personne était encore inconnu à la brunette : Chloris. C'était une jeune lionne qu'elle connaissait de vue mais avec qui elle n'avait jamais parlé. Elle passa ensuite à des histoires de couples dont la Gryffy n'en avait rien à cirer. Elle se tourna vers Rachel pour lui signaler quelque chose mais quand celle-ci s'apprêta à ouvrir la bouche, le vieux attrapa les bras de la peste et lui dit :

- Bon, suis ma voix. Enfin, façon de parler ! On sait tous très bien que ma voix ne va pas bouger. Je suis là parce que les médicomages doivent s'assurer que je n'ai pas de séquelle concernant... mon emprisonnement. Tu comprends ? Je n'ai pas envie que ma nièce soit plus malade que moi alors qu’elle est si jeune. Du coup, merci de me rappeler que je suis vieux

Il se passait des trucs vraiment bizarre. Dans leur famille. La Suédoise avait entendu le mot : "emprisonnement. Il était donc allé en prison. Il ne pouvait pourtant pas bien être méchant. Une folle envie de savoir pourquoi la prit soudainement. C'était plus fort qu'elle. Comme ses crises de dessin. Ou de ... Non, elle ne devait pas y penser. Ça lui faisait trop mal. Elle devait oublier cette chose.

- Je suis Archibald O'Graham, et voici ma nièce, Alhena Peverell. Pas un mot sur ce qui vient de se passer, pas un seul.

Aucun de ces noms ne lui disait quelque chose. Rien de rien. Mais pourquoi tant de secret ? Pourquoi ne pas dire la vérité directement ? Elle devait poser la question qui la tourmentait depuis ce mot. Pourquoi ? Pourquoi donc ?

-Vous avez été en prison pour quoi ?

Aucun sentiment dans sa phrase. Pas de méchanceté, pas de pitié, peut-être un peu de dureté dans sa voix. Elle avait oublié la peste et ses manières de princesse et elle n'était focalisée que par sa réponse. Elle l'aurait avant la fin de leur discussion. C'était de la pur curiosité. Mais cette entrée était tout de même un peu brutale : pas de présentation, pas de blabla pour le pourquoi du comment. C'était direct. Et ce n'était pas dans les habitudes d'Arya. Mais maintenant c'était trop tard pour regretter. Elle avait parlé et puis voilà.
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Re: La salle d'attente
Rachel Ester Pasca, le  Mer 11 Mai - 22:02

Rachel fulminait intérieurement. Sa vie partait vraiment en vrac… elle n’était pas capable de se défendre et voilà que sans raison apparente elle se mettait à attirer de mauvaises personnes, se mettant trop souvent à son goût dans des situations pas possible. Rajoutez à ça son irrésistible besoin de se sacrifier pour les autres… Pfff, ce n’était pas gagner cette interview. Mais est-ce qu’un jour elle allait être capable d’en faire une sans que rien ne vire au drame ?

En fait Rachel préférait largement cette vieille mégère aux mangemorts. Elle restait néanmoins sceptique sur l’éducation apporter à cette femme lorsqu’elle était enfant. Quoi comment ça elle avait interrompit une conversation ? Et puis quoi encore ?! Personne ne lui avait demandé de s’interrompre, il était juste normal et polie de saluer des personnes déjà présentes dans une pièce quand on y entrait. Surtout des personnes plus âgées. (vous n’êtes pas si vieux hein, mais je sais que ça embête Ahlena ^^ et en plus comparé à deux étudiantes… Arya et moi on fait un peu bébé pour le coup)

- S'il vous plaît, jeunes filles ! Si vous voulez vraiment vous battre comme ça, allez plutôt le faire dehors, je n'ai rien demandé moi !

Rongeant son frein, Rachel serra plutôt les points plutôt que de continuer dans le scandale. Il n’avait pas tord ce bonhomme-là et visiblement la bonne femme semblait vouloir faire de même puisqu’elle leur tourna le dos sans vergogne. Tant mieux !

Rachel, sentant ses mains trembler, sortie de son sac une fiole de philtre de paix pour en prendre une petite gouttelette. La potion n’eue cependant pas plus d’effet que ça, pour la simple et bonne raison qu’elle n’était ni stressée ni angoissée, juste en colère. Rachel sortie alors ses notes sans plus faire attention aux personnages en face d’elle. Peut-être par inadvertance pourtant, la peste avait haussé légèrement le ton à un moment de son monologue. Ou était-ce Rachel qui était juste sortie de ses pensées à ce moment-là ?
Quoi qu’il en soit, Rachel était parvenue à entendre deux choses dont, à l’évidence, elle ne se remettrait pas de si tôt.

- […] Tu imagines Malicia professeur ? Je suis sûre qu'elle s'avale encore deux ou trois pilules entre chaque cours, comme à son habitude. Tu te souviens d'elle n'est-ce pas ?  C'est hum... disons ma meilleure amie ?

Attendez… quoi ?! Rachel resta comme stupéfixer sur sa chaise, n’entendant soudainement plus rien de ce qui l’entourait. Elle parlait bien de Malicia, sa Malicia ? Celle qui lui avait sauvé la vie ? Celle qu’elle avait embrassée lors d’une soirée ? Celle qui lui donnait des cours ? Sa Malicia ?

Forcée de se rendre à l’évidence, puisque des Malicia professeur ça ne courrait pas les rues, Rachel ferma les yeux pour supporter le choque. Elle se droguait ?... Et sa meilleure amie c’était… ça ?!

Rachel ouvra les yeux en ayant cette pensé de dégoût, découvrant avec stupeur que les deux personnages qui leur faisait face s’était levée.  

- Alhena ! Wow ? Bon, suis ma voix. Enfin, façon de parler ! On sait tous très bien que ma voix ne va pas bouger. Je suis là parce que les médicomages doivent s'assurer que je n'ai pas de séquelle concernant... mon emprisonnement.

Pardon ?... Cette journée devenait du n’importe quoi. Ne manquait plus qu’une visite surprise de… bah de Malicia tien ! Je n'ai pas put résister ^^

- Tu comprends ? Je n'ai pas envie que ma nièce soit plus malade que moi alors qu’elle est si jeune. Du coup, merci de me rappeler que je suis vieux. Alors maintenant, tu vas te calmer. De toue façon, il n'y a aucune raison de s'énerver ?

Le sorcier qui tenait à présent la femme par le visage se tourna soudainement vers Arya et Rachel, surprenant encore un peu plus celle-ci. Ah tien, on ne nous avait donc pas encore oublié ?

- Aucune n'est-ce pas ?

Rachel ne fit rien pour infirmer ou confirmer ou simplement pour répondre à sa question, elle en était bien incapable. Grace à l’apparition d’un magicomage il ne s’en rendit cependant pas compte. Visiblement, mieux valait éviter de l’énerver, on n’allait que rarement en prison pour rien. Pourtant Rachel éprouvait pour lui une sorte de sympathie qu’elle n’aurait put expliquer. Peut-être parce qu’il était le plus calme ici, le plus résonné ? Peut-être aussi parce qu’elle compatissait pour son séjour en prison, peu importe ce qu’il avait fait.  

- Je pense que ce sont les meilleurs retrouvailles qu'on ai jamais vu, soupira-t-il alors.

Ah… une famille. Rachel n’en éprouva pour lui que plus de sympathie encore. Son air blasé en disait long et sur ce point-là en particulier, la verte se sentait concernée de par sa propre histoire. Ne pas pleurer, ne pas pleurer, ne pas pleurer.

- Je suis Archibald O'Graham, et voici ma nièce, Alhena Peverell. Pas un mot sur ce qui vient de se passer, pas un seul.

Encore une fois, Rachel ne bougea pas d’un millimètre. Elle était néanmoins ravie de pouvoir mettre un nom sur ces visages. Cependant elle trouvait la demande de l’homme particulièrement étrange. Elle qui ne les connaissait pas et doutait de les revoir un jour, elle se voyait mal aller raconter tout ça à quelqu’un. Et même si elle le faisait, elle serait bien incapable de retenir leurs noms d’ici-là.

-Vous avez été en prison pour quoi ?

Voila, Rachel sortait enfin de son immobilisme mentale, tournant d’un coup d’un seul la tête vers sa camarade. Mais qu’est-ce qui lui prenait ? La situation était déjà bien assez particulière, il n’y avait pas vraiment besoin d’en rajouter en posant des questions qui fâchent. Ou peut-être était-elle tout simplement trop lâche pour le faire elle aussi ? Car après tout, cette question lui était passée par la tête également. Elle aussi avait eu envie de la poser, sans pour autant oser.

C’était peut-être Arya qui devait être journaliste en fait.
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Re: La salle d'attente
Malicia Evans, le  Jeu 12 Mai - 0:04

INCRUSTE mais c'est autorisé hein


Tu es persécutées. Partout où tu vas. De toute façon, on te surveilles. On te juges. Personne ne te supportes. Personne ne fait réellement attention à toi. Tu entres dans une salle. Quelle salle ? Tu ne le sais pas. Juste, tu entres et on t'observes. Tu angoisses. La pièce se resserre. Tes mains se posent sur tes tempes, tu les masses. Des gens te regardes et te juges. Enfin, tu le crois. Tu te trouves dans un endroit miteux et des moldus sont présents. Partout.

Ils le savent. Tu es une sorcière et ils te pointent du doigt. Le Secret Magique est dévoilé. Tu paniques. Des rires résonnent et un mal de crâne fait son apparition. Tu t'approches un peu d'eux et tu te plantes au milieu de la salle. Il y a 6 non-sorciers autour de toi et tu t'énerves. Comment tu vas t'en sortir ? Ta tête tourne une fois à gauche, une autre fois à droite. Ta main se serre autour de ta baguette, tu t'apprêtes à les tuer. Un par un. Pis. Boom.

Tu te réveilles dans une salle. Des hommes et des femmes sont autour de toi. Ils disent qu'ils sont médicomages. C*nneries. Tu te relèves et cherches ta baguette. Ils te l'ont prises. Elle est où ? Ils te l'ont volé. Ils te veulent du mal. Tu restes silencieuse et tu attends. 5 minutes passent et tu feins le sommeil. Ils partent et ferment la porte de ta chambre doucement, pour ne pas te réveiller. Charmant, vraiment.

Tu te relèves en catimini, tu passes la porte et entres dans le local pour récupérer tes affaires. Tu te rhabilles et récupères ta baguette. Tu l'as caches dans ta chaussure. Tu sors des urgences et tu avances doucement parmi les patients. Personne ne doit te reconnaitre. Même ici, ils te veulent du mal, ils te persécutent. Tu es bientôt à la sortie. Tu arrives vers la porte. Alléluia. Devant la porte, les médicomages t'attendent, ils te choppent par les bras et te ramènent vers ta chambre. Un cri, deux cris pis des hurlements. Il fallait qu'ils te lâchent. Pourquoi ils te tiennent d'abord ? Tu vas très bien, tu n'es ni malade, ni dangereuse.

Tu passes dans une salle d'attente. Les cris se font encore entendre et tu te débats. Un regard qui dévie et se pose sur les personnes présentes. La vision floue, tu ne remarques qu'une personne. Alhena. Un coup par ci, un coup par là et les médicomages te lâchent. Tes jambes vont à une allure folle jusqu'à la brune. Pas confiance, tu peux pas. Pars. Pars, tant qu'il est encore temps.


Ils peuvent t'enfermer, t'attacher, te réduire au silence..mais tu le sais. Ils sont tous contre toi. C'est toi contre les moldus. Toi contre les sorciers. Toi contre le monde. Et ils le paieront.
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Re: La salle d'attente
Alhena Peverell, le  Jeu 12 Mai - 4:40

RP avec les trois zigotos.
Et Malicia qui se tape l'incruste, comme d'hab Ange
D'ailleurs elle me donne son LA complet pour le RP

Assise sur sa chaise, elle était encore un peu chamboulée. Ça avait été comme un grand calmant, une grande claque. Les paroles de son oncle avait eu l'effet escompté. Depuis toute petite, elle avait été habituée à sa voix calme et ferme. C'était comme si ses pleurs avaient été ravalé en quelques secondes, ses angoisses dévorées et son démon enfermé dans une belle cage dorée.
Reprenant peu à peu ses esprits, elle entendit vaguement une des jeune filles demandait sereinement à son oncle pourquoi il avait été emprisonné. La brune esquissa un léger sourire, encore un peu sonnée. La fillette se lançait sur un terrain glissant, très très glissant et parsemé d'embûche. Espérons pour elle qu'Archi lui raconte un bobard, sinon on allait tomber dans les sujets bien glauque tel que les assassinats et la vengeance. Chose qui n'allait pas arranger l'ex-sinople.

D'ailleurs en parlant d'ex-sinople, Alhena se redressa sur sa chaise, perplexe. Elle entendait vaguement des cris familiers provenir du couloir, des pas de courses, comme si une ribambelle de personne couraient en leur direction. Elle tourna la tête et fronça des sourcils. La porte s'ouvrit en fracas, Malicia Evans dans toute sa splendeur. Mais son amie n'avait pas l'air dans son état normal, elle avait l'air totalement paniquée. La bouche grande ouverte, ses cheveux blonds totalement en bataille et les pupilles... extrêmement dilatées. Si c'était ce à quoi elle pensait, les deux meilleures amies étaient dans la Mer** jusqu'au coup. Elle l'avait prévenue, cette andouille, de ne pas tester leurs pilules traficotées sans l'autre. Elles ne savaient pas quels effets cela pouvait avoir. En y repensant, la Serpentarde se demanda un instant comment elle avait pu en prendre d'ailleurs... C'était elle qui les avait gardé pourtant quand... Oh la pourriture, elle les lui avait volés. Elle chercha un instant dans son sac, effectivement le paquet bleu n'y était pas. Evans les lui avait prise. Mais quelle andouille cette fille !

La blonde se jeta soudainement sur Alhena, ne lui laissant aucune chance d'échappatoire. Crispée elle ne savait pas trop quoi faire. Sa meilleure amie s'était agrippée à sa taille, ne la lâchant pas d'une semelle. Pleurant comme un déchet. Elle marmonnait des trucs incompréhensibles, comme si le monde entier en était après elle. En fait, la blondasse lui agrippait tellement fort le ventre qu'elle lui griffait les hanches. Chose pas très subtile parce que c'était exactement là, où elle avait ses cicatrices de fouet qu'elle camouflait le plus possible. Alors si elle allait devoir se faire soigner par des Médicomages à cause de l'autre furie, fini les pilules gratuites pendant un mois !

Alhena fit un signe au reste des personnes autours d'elle, leur disant qu'elle gérait. Elle avait l'habitude. La sinople se saisit des bras autours de sa taille, les détacha brutalement de son corps sous le regard apeuré d'Evans. Celle-ci déjà accroupie, se retrouva soudainement plaquée au sol, Alhena à cheval sur elle. Quelle ironie, ça rappelait des souvenirs ça : leur première rencontre sur le parvis de St Mangouste, l'une à cheval sur l'autre pour se cacher des Médicomages. Y avait de quoi rire. En tout cas Peverell esquissa un petit sourire à cette idée.

Les poignets bloqués par les mains d'Alhena, Malicia ne bougeait plus. Elle était tétanisée et continuait à crier haut et fort des : « Sauves toi Lena ! Pas confiance ! Cours ! Ils veulent t'attraper ! Ils veulent me tuer ! Sauves-toi ! Pars ! Pas confiance ! »
Exaspérée, elle prit une grande inspiration. Inspira, expira et lui gueula fort un :

- MAIS FERME TA GUEULE !!!!!

Cela eu pour effet de calmer légèrement la blonde...ou pas. Okay le stade 1, perdu. Peverell releva la tête vers les médicomages. Ils voulaient s'approcher pour la prendre en charge. Elle leur jeta un regard noir, on s'approche pas de Malicia dans cet état là. D'un ton froid, presque colérique et menaçant, elle s'adressa à eux :

- Je gère bande d'abrutis ! Pourquoi vous m'avez pas appelé ?! Je suis une des premières sur la liste des appels en cas d'urgence espèce de crétin !

- Nous nous...On.

- Bouclez là, laissez moi faire. Bande d'incapables ! Retournez faire votre job !

Toujours à cheval sur sa meilleure amie, elle lâcha Evans. Celle-ci se remit à lui griffer les hanches et à crier haut et fort ses fantasmes paranoïaques. Peverell lâcha une grimace, c'est qu'elle faisait mal la blondinette à dire vrai. Franchement, elles étaient belles les deux ex-sinoples. Entre l'une avec ses crises démoniaques dégoulinantes de sang, et la deuxième avec ses crises de paranoïa excessives. Elles étaient pas meilleures amies pour rien.

Tandis que la professeur tentait toujours de la griffer ou de l'attraper par la taille pour lui faire un câlin, tanguant entre la peur, la colère et la volonté de protection. D'une main, Peverell plaqua de nouveau le buste de son amie sur le sol froid. Elle leva ensuite son autre main et...Première claque, deuxième claque, troisième claque, quatrième claque et une dernière pour se faire plaisir.

- Okay... Stade 2, fail aussi.

Cette fois-ci, ayant marre de se faire martyriser les hanches par sa compagne. Elle la releva brutalement et la plaqua contre le mur. Lui bloquant la tête avec son avant bras. Si Alhena allait devoir se faire soigner les hanches ou le bas des reins à cause de la blonde, ça allait se payer cher. Surtout qu'elle sentait déjà le sang coulait le long de son bassin, tellement la blonde était violente. Alors la professeur était sûre de passer deux mois à récurer ses chiottes. C'était bientôt les vacances scolaires et la blonde viendrait vivre chez elle. Elle méritait une discussion claire et net.

- T'es vraiment un cas Evans ! J'ai dit quoi sur les excès la dernière fois ? Hein ?! J'ai dit quoi ? Jamais seule ! Tu m'entends Purée ? Jamais, jamais, jamais seule !

- Je...Je...Ils veulent nous tuer ! C'est une mutinerie moldue ! Lena fuis ! Fuis !

- Okay stade 3 Mal, si on doit en arriver au stade 4. Promis tu vas souffrir longtemps après ça.

Baguette en main, Peverell balanca un #Aguamenti bien senti dans la tête de son amie. Cela n'eu pour effet que de la faire moins se débattre. Elle se calma doucement et Alhena relâcha sa prise. Avait-elle réussit ? En général ça fonctionnait comme ça. Il y avait très peu de fois où elles en venaient au stade 4.
La brune fit un pas en arrière, laissant la professeur de potion reprendre son souffle. Cependant celle-ci, releva la tête et se remit à crier ses fantasmes paranoïaque. La griffant de toute part, la sinople replaqua sa collègue contre le mur.

- Stade 4. Sache que je te hais !

Ça ne se fit pas attendre, l'action qui devait arriver, arriva. Peverell posa brutalement ses lèvres sur celle de la blonde. Oui, elles étaient bel et bien, en train de se rouler une bonne, grosse et longue galoche devant plein de monde pour...Pour que l'autre abrutie sorte de sa frénésie. La benjamine se retira de son aînée. Visiblement ça avait marché. Peverell fouilla discrètement la poche avant de la blonde, retira le petit paquet bleu, le cachant dans son poing gauche. Elle s'écarta ensuite d'Evans, la laissant en plan contre le mur. Voilà c'était fini. Celle-ci reprenait enfin ses esprits.

Peverell reposa son fessier sur une chaise, comme si rien ne venait de se passer, cachant discrètement les pilules dans son sac -pour le bien de Malicia et d'elle-même.
Bon okay, si, elle avait l'air quand même assez énervée. En plus elle avait super mal aux hanches, au niveau de ses cicatrices. Elle afficha une légère grimace, qu'elle s'efforça de cacher. Hors de question qu'un médicomage la soigne. Elle le ferait d'elle-même après, lorsqu'ils seront partis ou qu'elle soit rentrée.
Bras et jambes croisés, face à son amie. Visage peu expressif maintenant. La blondasse s'en était enfin remise. Mais elles avaient l'habitude... enfin voila quoi.

- Bon c'est bon t'as fini ton cinéma ou c'est la camisole de force ?

- Euh oui...

Parfait. Alhena leva les yeux au ciel, un léger sourire sur les lèvres malgré ça. Toute cette mascarade à cause de misérables petites pilules, fallait vraiment le faire. Du Evans tout craché...

En attendant, la brune avait mal à ses cicatrices. Elle se leva et s'éloigna du groupe, discrètement, alors que les médicomages s'occupaient de Malicia. L'ex-sinople essaya d'être la plus discrète possible, c'était comme raviver des souvenirs douloureux : des morts, des peurs, du sang. Elle avait mordu au bon endroit cette fois...

HRPG:
 


Dernière édition par Alhena Peverell le Jeu 12 Mai - 13:36, édité 2 fois
Malicia Evans
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Re: La salle d'attente
Malicia Evans, le  Jeu 12 Mai - 13:20

Eh! C'est la première fois que je m'incruste. T'abuses Peverell !


HRP:
 

Tu es devant Alhena. Ton regard est paniqué. Tu n'es plus le monde réel. Tu es dans ta réalité. Celle où tout le monde t'en veux, celle où tu n'es pas en sécurité. 3 ou 4 personnes courraient derrière toi..peut-être même tout l'hôpital. Mais tu t'en foutais. Lena doit être prévenue. Tes mains agrippant ses hanches, les ongles s'insérant dans sa peau. Elle grimace mais tu ne le remarques pas. Tu continues dans ta folie tout en criant dans tous les sens.

Pis. Plus rien. La brune se retrouve à cheval sur toi. Ca te rappelle un certain moment où les positions étaient échangées. Si tu n'avais pas été aussi paniquée, tu aurais sûrement rigolé ou lancé une petite pique pour embarrasser Peverell. Mais là. Rien. Tes mains s'envolèrent au dessus de ta tête et tu t'immobilises, mais ta voix, elle, reste intacte. Elle continue à se faire entendre au grand damne des personnes présentes dans la salle. La brune crie, t'ordonnes quelque chose, mais tu n'entends pas. Silence. Calme. Et tu te débats encore. Nous nous...On. Quoi ? Ils sont là pour te prendre. Ta tête tourne de gauche à droite, tu essaies d'échapper à la prise de ton amie, mais c'est peine perdue. Elle à l'habitude de tes réactions. Elle sait comment te calmer. Bouclez là, laissez moi faire. Bande d'incapables ! Retournez faire votre job ! Moins de pression, tu te relèves à moitié et t'accroches aux hanches de la brune.

Pis. Clac ! Et encore une fois. Et trois autres par la suite. Tu réprimes un gémissement de douleur..même dans une autre réalité, tu ressens la douleur, la moindre petite. La brune, elle marmonne quelque chose, mais tu ne l'entends pas. Tu continues à t'accrocher, tant bien que mal au premier truc que tu trouves. Pouf ! Tu es debout, ta gorge est compressée par un bras. Tu suffoques à moitié et tes cris se font plus faibles, par manque d'oxygène. T'es vraiment un cas Evans ! J'ai dit quoi sur les excès la dernière fois ? Hein ?! J'ai dit quoi ? Jamais seule ! Tu m'entends Purée ? Jamais, jamais, jamais seule !

A t-elle raison ? A-t-elle tort ? Aucune idée. De toute façon, tu ne l'écoutes pas vraiment. Ton regard est vide et ton air est affolé. Okay stade 3 Mal, si on doit en arriver au stade 4. Promis tu vas souffrir longtemps après ça. Souffrir ? Tu souffres déjà. Comment cela pourrait être pire ? Tu ne cries plus, mais continues à murmurer des choses incompréhensibles. On pourrait presque te comparer à Fox Mulder en plus furieuse. Comment ça ? Vous ne connaissez pas Mulder ? Hop. Filez regarder X-Files illico presto !

Outch. T'es trempée. Tu te calmes quelques secondes avant de te remettre à te débattre et à crier. Ils te veulent du mal. Ils te jugent tous et te pointent du doigt. Ils rigolent. Pourquoi est-ce qu'ils sont tous contre toi ? Ils essaient de t'enfermer pour que tu te taises. Tu en sais trop. Et valà, le stade 4. C'est lequel ? Tu ne le connais pas. Pas le temps de réfléchir plus, que tes lèvres rencontrent celle de ton amie. Tu restes inerte sans bouger et sans comprendre. Tes mains à plat sur le mur derrière toi, tu regardes Alhena, les yeux écarquillés. Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi est-ce que l'autre à juger bon de partager sa salive avec toi ? Tu fronces les sourcils et tentes de te remémorer les événements passés.

La brune te laisses en plan et se rassoie sur son siège. Elle te fait une remarque et tu bégaies un léger oui avant d'avancer de quelques pas. Les médicomages te dévisages toi et ton amie. Qu'est-ce qu'ils ont eux ? Ils vont pour s'approcher de toi et tu les envoies ch*er. Pas besoin d'eux. Tu remarques Lena se lever du coin de l'oeil. Tu t'approches de ton amie doucement, poses ta main sur son épaule et murmures. Désolée. Tu regardes rapidement le pantalon de l'ex sinople et remarquaes une ou deux tâches sur le haut de celui-ci. Et m*rde. Tu fouilles dans ton sac et attrapes une fiole. Tu as toujours une ou deux potions au cas où et tant mieux. Tu lui tends discrètement la concoction, de l'essence de Murlap. Ca te soulageras.. du moins un peu. Remarquant les médicomages qui tentent encore une fois de s'approcher de toi, ton regard s'assombrit et tu avances vers la sortie. On t'appelle. Tu ne te retournes pas Oh.. allez vous faire f*utre. Je vais bien. Tu jettes un dernier regard à la brune. Un regard désolé et reconnaissant. Pis, tu passes la porte et tu transplanes. Loin.

CRAC
Rachel Ester Pasca
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Re: La salle d'attente
Rachel Ester Pasca, le  Jeu 12 Mai - 16:40

Arya journaliste ? C’était à creuser, mais plutôt pour le Gazette du sorcier vu son franc parlé. Le Chicaneur, lui, s’intéressait plus aux frasques des sorciers qu’à leurs véritables erreurs ou les séjours en prison que cala avaient engendré.

Mais… alors que le cerveau de Rachel était en pleine ébullition, une chose encore plus surprenante se passa.

- Miss Paca, un patient vous demande, vînt annoncer une magicomage.

Les sourcils de la brune se froncèrent au-delà du raisonnable, sachant pertinemment qu’elle ne connaissait personne ici. Elle se leva néanmoins, laissant ses affaires au bon soin de sa camarade rouge. Quittant la pièce en silence. Sérieux, est-ce qu’un jour l’une de ses sortie hors de Poudlard allait se passer bien ?

La brune ne revînt dans la salle d’attente que plusieurs minutes plus tard, un léger sourire aux lèvres. Le choque d’apprendre que Malicia se droguait était enfin passé, ne restait plus qu’à accepter que sa meilleure amie soit une garce.

- Arya, tu ne devineras jamais… commença-t-elle avant de jeter un regard surpris vers la porte d’entrée de l’hôpital.

- Oh.. allez vous faire f*utre. Je vais bien.

Un bruit sonore et hop, plus de blonde. Rachel tourna lentement la tête vers les personnes présentes dans la salle d’attente et demanda :

- Est-ce que c’était Malicia ?

Mais qu’est-ce qui avait bien put se passer durant son absence ?

Spoiler:
 
Oscar Lewis
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Serdaigle
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Re: La salle d'attente
Oscar Lewis, le  Ven 13 Mai - 22:42

Bon, la situation s'était détendue, Alhena avait terminé son quart d'heure de folie. Son oncle s'était avait ressorti sa gazette, souhaitant terminer l'article sur les " Cambriolage raté à Gringott's, le voleur se trompe de porte et se retrouve face à un dragon " mais malheureusement, l'une des deux filles lui posa une question fort désagréable :

" Vous avez été en prison pour quoi ? "

Ah... Il a fallu qu'elle entende ça et qu'elle pose la question... Les gens ne se rendent pas compte de ce qu'ils font parfois... Mais bon ! Archibald tourna son visage vers cette fille pour répondre... ou pas ! Une femme fit irruption dans la pièce, aux prises avec des médicomages. Archibald, venant accessoirement de calmer sa nièce avec un calme surprenant alors qu'il ne l'a pas vu depuis quatre ou cinq ans resta impassible tandis qu'Alhena commençait ses manœuvres de sécurité, très étranges soit-dit en passant. L'aguamenti fut lancé avec ferveur, on sentait qu'il y avait de l'envie !

Mais il eut soudain un flash, l'hystérique, c'était Malicia Evans ! Les "phases" pour la calmer faisait penser à un règlement de compte... Cette visite à St-Mangouste prenait une tournure très louche... Depuis le début, Archibald observait tout ça avec flegme, mais il entrouvrit la bouches et haussa un sourcil lorsque la Peverell embrassa son amie sur la bouche. Une tournure très très louche.

Mais une fois fini, les présents dans la salle parurent tous soulagés, Archibald s'efforça de leur lancer des regards signifiants "Tout est sous contrôle", mais d'après leurs expressions, le visage du sorcier affichait plutôt : " Je n'y suis pour rien, je n'ai absolument rien compris à ce qui vient de se passer ."


Alhena s'écarta du groupe, Archibald en profita pour répondre à la fille :

" Pour en revenir à votre question. Si on récapitule. Vous venez d'écouter une conversation privée voire intime entre ma nièce et moi alors que nous faisions attention à parler doucement. Cela signifie que vous avez tendu l'oreille pour entendre le moindre détail. Mais si je comprends bien, vous, jeune fille qui ne s'est toujours pas présenté, pensez que je vais répondre à vôtre question qui atteint un niveau d'indiscrétion assez remarquable ? "

Il la fixa pendant quelque instants, les deux sourcils relevés, en attente de réponse, mais il ne lui laissa pas le temps et enchaîna :

" Au fait, quel est vôtre nom ? "

L'autre étai revenue et semblait aussi connaître Evans. Mais O'Graham n'y fit pas attention et se leva pour aller se mettre à coté de sa nièce la sauveteuse, ils étaient épaule contre épaule, et Archibald lui parla sans la regarder, en penchant simplement la tête vers elle :


" Et tu me dis qu'elle est professeur à Poudlard ? Au fait, mes méthodes pour apaiser sont meilleures que les tiennes. "

Puis il remarqua (enfin ?) qu'Alhena ne semblait pas être au mieux de sa forme :


" Malicia a exprimé sa gratitude... Avec ardeur, apparemment... "

I
l sorti sa baguette d'une poche intérieur de son manteau et la pointa vers les tâches et in-formula #VulneraSanentur trois fois pour stopper cette légère hémorragie. Une fois cela fait, Archibald retourna s'asseoir et put enfin terminer son article de la Gazette.
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Re: La salle d'attente
Arya Chamelet, le  Mer 18 Mai - 11:34

Désolé, fallait que je trouve un moyen pour pas tout décrire, alors j'ai fait une petit crise à la Arya. Rien de spécial vous inquiétez pas, ça arrive parfois !

-Vous avez été en prison pour quoi ?

Elle se mit à regretter cette phrase. Rachel allait lui dire que ce n'était pas professionnel de sortir ce genre de chose alors qu'on ne connaissait même pas la personne. Arya n'était pas comme ça. Son père lui avait appris à ne pas se révéler. A ne pas parler. A rester cacher. Dans son coin. Avec personne. Solitude. Elle n'avait connu que ça dans sa vie. Solitude. Mais son arrivée à Poudlard l'avait bouleversé. Ce qu'elle croyait connaitre était faux. Tout avait changé. Ses propos la choquait elle-même. Comment pouvait-elle sortir ça à un inconnu ? Mais elle n'était plus avec son père. Son père. Sa barbe. Qui était-il vraiment ? Aucune nouvelle depuis cinq ans. Aucune lettre. Rien. Ses yeux verts. Ses joues rosies par la buée, un matin de novembre. Il lui manquait. Mais elle ne voulait pas en entendre parler. Elle le rejetait de tout son corps comme il l'avait fait durant son enfance. Mais pourtant elle l'aimait. Et il l'aimait. Elle n'avait aucun doute sur ça. Il aurait tuer des millions de personnes, elle l'aurait aimé. Elle ne contrôlait plus ses sentiments. Amour. Amitié. Colère. Elle ne voyait plus la différence. Tout se mélangeait. Tout se bousculait dans sa tête. Tout se floutait. Tout tremblait. La chose revenait. Elle était pourtant partie. Mais elle était là. Dans son âme. Dans son corps. Ses doigts. Son ventre. Sa tête. Tout. Pourquoi ?

Pourquoi tout était si compliqué avec elle ? Elle n'aurait pas pu naitre dans une famille normale. Un père qui l'aime. Qui la protège. Qui la défend. Et une mère. Qui l'aime aussi. De tout son cœur. Un mère. Avec des mains douces et chaudes qui caressent ses cheveux quand tout va mal. Tout était noir. Elle entendait des cris. Des pas. Des coups. Mais ses yeux fermés ne distinguaient qu'une faible lueur. Lueur de paix. De joie. D'espoir. Elle sentit sa respiration ralentir. Une lueur. Blanche. Et dorée. Les deux en même temps. Des cris. Des coups. Une lueur. Capable de reposer les esprits les plus noirs. La pureté. La pureté dans cette lumière. Lumière de Dieu ? Dieu. Si puissant. Si fort. Capable de tout. Et capable de rien. Où était-il en ce moment ? Dans la lueur. Peut-être était-ce un message pour qu'elle se réveille. Elle n'entendait plus rien. Ses yeux. Ouverts. Lumière puissance dix. Éblouie jusqu'à l'âme.

Uh homme assis. Un femme écartée. Et une fille, du questionnement plein les yeux. Tout lui revenait cette phrase. Cette question. En trop. Mais que c'était-il passé ?

- Pour en revenir à votre question. Si on récapitule. Vous venez d'écouter une conversation privée voire intime entre ma nièce et moi alors que nous faisions attention à parler doucement. Cela signifie que vous avez tendu l'oreille pour entendre le moindre détail. Mais si je comprends bien, vous, jeune fille qui ne s'est toujours pas présenté, pensez que je vais répondre à vôtre question qui atteint un niveau d'indiscrétion assez remarquable ?

Rien ne lui passait par la tête à ce moment là. Pas un sentiment. Elle secoua la tête. Elle était perdue. Elle ne savait plus où elle en était. Et pourtant, tout lui paraissait clair. Une seule mission. Une seule. Une lettre. Une seule lettre. A son fameux père. Son père sans nouvelle. Et pourtant, l'homme continuai de lui parler. Son nom. Il lui demandait son nom. Mais qu'elle était son nom ? Le nom donné par ses parents ? Mais si celui-ci ne lui plaisait, elle pourrait changé ? Arya. Arya. Non ça lui plaisait. Elle ferait avec.

-Arya.

Mais l'homme se leva. Vers la brune. Qui semblait avoir mal. Mal de quoi ? La suédoise était totalement perdue. Ses pensées s'embrouillaient. Elle ne comprenait plus rien. Elle vit juste l'homme revenir Pour lire son journal. Il avait l'air si apaisé. Rien ne le bouleversait. Pourquoi donc ? Elle ne savait pas quoi dire. Pas quoi faire. Une vision. "Archibald O'Graham, et voici ma nièce, Alhena Peverell". Elle avait donc leur nom. Mais que faisait-il ici ? Et pourquoi accompagnait-elle Rachel déjà ? Un article. De journal. Le Chicaneur ? Le Chicaneur. Que devait-elle faire ? Autant attendre Rachel. C'était elle la chef ici. Elle ferait ce qu'on lui disait. Et partirai. Loin de tout cela. De ce chaos. De cette bête. De ces gens. Et elle irait écrire sa lettre.
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Re: La salle d'attente
Rachel Ester Pasca, le  Jeu 19 Mai - 21:39

Hébétée, Rachel retourna lentement s’asseoir à sa place, retrouvant les affaires qu’elle avait laissées. Des tonnes de pensées se bousculaient dans sa tête, rendant son interview imminente le cadet de ses soucis.  Apprendre que Malicia se droguait était un choque c’est vrai, mais au finale ça ne changeait rien. Eh puis, elle en avait du d’autre dans ses petits boulots moldus que sa mère avait tenu à ce qu’elle prenne. « Fait des études dans le social, t’aime bien les gens non ? » disait sa mère, mais ce qu’elle n’avait pas comprit c’est que ce genre de job en relation avec les pires… paumés du monde ça avait plutôt tendance à vous faire détester les gens. Rachel n’aurait su dire si c’était à cause de ça ou plus à cause de son expérience chez serpentard, mais elle avait clairement perdu son empathie au contact des gens.

Enfin, tout ça pour dire que Malicia qui se drogue ce n’était finalement pas un si gros problème. C’était même logique au vu de son histoire et de ce qu’elle lui avait raconté. Non, ce qui la tracassait maintenant, c’était de l’avoir vu partir dans cet état douteux. « Je vais bien »… Bizarrement Rachel n’y croyait que peu. Mais que pouvait-elle faire dans l’immédiat ? Rien. Eh puis l’autre là, qui ne semblait pas tout à fait sereine (Ahlena).

- Pour en revenir à votre question.

Hein ? Quoi ? Quelle question ?

- Si on récapitule. Vous venez d'écouter une conversation privée voire intime entre ma nièce et moi alors que nous faisions attention à parler doucement. Cela signifie que vous avez tendu l'oreille pour entendre le moindre détail. Mais si je comprends bien, vous, jeune fille qui ne s'est toujours pas présenté, pensez que je vais répondre à vôtre question qui atteint un niveau d'indiscrétion assez remarquable ?

Calme et prestance ! Heureusement qu’un adulte était là pour faire la loi sinon… M’enfin, il n’était pas très logique non plus. Une tare commune aux sorciers en générale en fait. Cependant Rachel se garda bien de lui répondre et de lui signaler, que même elle, perdu dans ses pensées, avait réussit à capter quelques mots, c’est qu’ils ne devaient pas parler si faiblement non plus. D’autant que la salle était calme et que comme toute bonne salle d’attente qui se respecte, il y avait une sorte de résonance étrange. Mais peut-être était-ce l’imagination de Rachel qui faisait ça, de fait que personne n’osait parler. Les rares téméraires étaient toujours épier dans ce genre de cas, ce n’était certainement ici qu’il fallait réveiller des secrets… Mais elle ne dit rien ! Pas la peine de l’énerver, il prenait la question d’Arya plutôt bien alors autant en profiter.

- Au fait, quel est vôtre nom ?

- Arya.

Rachel se tourna vers elle, fronçant les sourcils tandis que le doyen se tournait vers sa nièce, qui visiblement n’allait toujours pas mieux. Elle ne s’en préoccupa cependant pas plus que ça, même si elle avouait avoir tendu l’oreille lorsque le nom de sa bienfaitrice avait de nouveau été prononcé. Alors quoi, il y avait eu une dispute ? Mais pour le moment elle ne pouvait pas se préoccuper de ça. Son accompagnatrice faisait une tête étrange qui l’inquiétait.  

- Hé ça va ? demanda-t-elle doucement. Tu veux sortir prendre l’air ?

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Alhena Peverell
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Re: La salle d'attente
Alhena Peverell, le  Ven 20 Mai - 5:46

Éloignée du groupe, l'ex-sinople ne prêtait plus aucune intention à ce qui se passait autours d'elle. Il y avait Malicia qui était venue s'excuser, lui refiler ses petites potions. Ayant confiance, ne se posant aucune question, elle bu l'essence de Murlap. En réalité, elle n'avait pas tant que ça mal physiquement. C'est juste que ça saignait et que ça ravivait des souvenirs qu'elle préférait oublier.

- Oh.. allez vous faire f*utre. Je vais bien.

Elle entendit la professeur partir, elle avait du certainement transplaner pour éviter ces imbéciles de Médicomages. Elle ricana silencieusement, du Evans tout craché. Sa meilleure amie ne changerait jamais. Et grand dieu, faites qu'elle ne change pas en réalité. Un sourire s'étira sur ses lèvres. Puis une des deux jeunes filles revint dans la pièce. Quand était-elle partie ? Aucune idée, les choses s'étaient trop précipitées pour qu'elle remarque quoi que ce soit. La pauvre petite passa la porte et demanda étonnée :

- Est-ce que c’était Malicia ?

Alhena avait presque envie de lui rigoler au visage et de se foutre totalement de sa gueule. Sans aucune retenue. Franchement, ça pouvait être qui d'autre pour faire une sortie pareille ? La Serpentarde se contenta de siffler un petit :

- Bah ouais, tu veux que ce soit qui d'autres pour partir en disant allez-vous faire foutre ?

Puis étrangement, la jeune femme commença à se poser des questions. Comment cette petite connaissait Malicia ? Ça devait être certainement une de ses élèves. Mais de là à l'appeler par son prénom. C'était plus ou moins étrange. Il fallait qu'elle ait une discussion avec la professeur de potion. Qu'elle vérifie qu'elle fasse pas de connerie entre... les relations professeurs-élèves. C'était professionnel quand même. À moins que la jeune femme soit de sa famille, mais ça l'étonnerait bien. Quoi que elles ne parlaient pas tant que ça de leur famille, alors tout était probable.

Par la suite, toujours dans son coin, elle entendit vaguement les conversations des uns et autres. Elle remarqua que son oncle s'approchait d'elle, il fit quelques commentaires à la O'Graham. Oh ça va hein ! On n'a pas tous les mêmes expériences, et puis avec Evans ça se passait comme ça et ça marchait dans l'ensemble plutôt bien. On allait pas les mettre au bûcher parce qu'elles s'étaient roulées une pelle en pleine sale d'attente. Les conventions de ce genre étaient parties depuis longtemps, et puis au point où les deux marginales étaient... Elles étaient pas à ça prêt quoi.
Archibald lui lança un bon vieux #VulneraSanentur trois fois d'affiler. Plutôt soulagée, elle alla se rasseoir aux côtés de son oncle.

- Hé ça va ? Tu veux sortir prendre l’air ?

Elle tourna la tête vers les deux jeunes demoiselles. L'une d'elle, la certaine Arya, n'avait pas l'air dans un état très normal. Elle se pencha et observa ses pupilles. Celles-ci étaient très dilatées, comme si elle était droguée ou dans un état de transe secondaire. La brune plissa les yeux et se leva. Elle se posa pile devant la jeune femme et se mit à son niveau, les mains sur les cuisses de l'inconnue. Oui, aucune gêne, mais passons.

- Mademoiselle ? Vous m'entendez ? Vous allez bien ? Je vous préviens, je ne vous soignerez pas comme je l'ai fait avec Malicia. Je ne roule des patins qu'à elle, léger rire, Mademoiselle ? Répondez moi. Je ne sais pas ce qui vous arrive mais tout va bien maintenant. D'accord ? Dites quelque chose... N'importe quoi. Mère ou Père par exemple...

Étrangement, Alhena avait dit la fin de sa phrase avec une douceur incroyable, presque maternelle. C'était étrange, parfois... La Serpentarde avait des élans inhabituels de gentillesse, de bonne conscience. Au fond, elle n'était pas tant que ça un monstre. Peut-être juste une jeune femme transformait par la folie de ses parents qui rongeait tout ce qu'elle avait.

L'ex-sinople passa sa main devant les yeux de l'adolescente. Elle tourna la tête vers l'amie de celle-ci, d'une voix légèrement plus froide elle lui demanda :

- Tu la connais bien ? Il faudrait peut-être que tu lui parles. La rassure, lui rappelle des souvenirs que tu as pu avoir avec elle. Agir en réelle amie. J'ai l'impression qu'elle est en réelle transe. Il faudrait la ramener à la réalité avant que ça parte en une quelconque crise. Si dans quelques minutes elle est encore dans cet état, on ira chercher un Médicomage, d'accord ?

Plus froide, mais toujours aussi douce. Elle se releva, observa la jeune fille et se retourna. Ça lui rappelait ses propres crises, toutes ses angoisses qui remontaient. Ces moments de flou, le réel de l'irréel. Être ailleurs, perdue et dénuée de conscience de la réalité. Elle ne savait pas vraiment ce qui arrivait à cette jeune femme. Mais elle espérait qu'elle n'ait pas à traverser tout ce que l'ancienne verte et argent avait pu traverser. Elle ne le souhaitait à personne, même pas à la personne qu'elle détestait le plus. Même la mort était plus délicieuse et douce que ce qu'elle avait traversé.

La jeune femme commença alors, à s'éloigner, quand une des jeunes filles la retint par le poignet. Elle se retourna brusquement, légèrement étonnée. Que voulait-elle ?


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Rachel Ester Pasca
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Re: La salle d'attente
Rachel Ester Pasca, le  Mar 31 Mai - 15:51

Je poste à la demande d'Archi ^^ A toi donc, sinon vous allez jamais poster xD

Aya n’eu pas le temps de répondre à la question qu’on lui avait posé, pas plus que Rachel eu le temps de faire autre chose que de poser sa question. L’autre femme, dont elle avait oublié le nom, se tenait déjà devant la rouge, prête à agir. Agir comme si elle l’a connaissait et comme si elle ne venait pas de leur faire une scène pour un simple « bonjour ».

- Mademoiselle ? Vous m'entendez ? Vous allez bien ? Je vous préviens, je ne vous soignerez pas comme je l'ai fait avec Malicia. Je ne roule des patins qu'à elle.

Elle rigole, mais Rachel se fige. « Soigner Malicia » ? Au nom de Merlin, qu’est-ce qui avait bien put se passer durant son absence ?

Ma fois cette femme ne devait pas être si horrible que ça pour être amie avec Malicia, elle devait juste aimer se mettre en avant ou un truc du genre. Au fond cela expliquait pourquoi la verte avait du mal à la supporter. Souffrant elle-même d’un manque assez important de confiance en elle, ceux qui paraissaient en posséder trop l’énervait toujours. Cette femme là devait tellement avoir l’habitude de se retrouver au centre de l’attention, qu’elle ne se rendait même pas compte qu’elle se donnait en spectacle.

- Mademoiselle ? Répondez-moi. Je ne sais pas ce qui vous arrive mais tout va bien maintenant. D'accord ? Dites quelque chose... N'importe quoi. Mère ou Père par exemple...

Ouais on sait, Rachel est plutôt changeante comme fille. Un coup elle hait et la seconde d’après elle adore. Certes dans le cas présent elle était encore loin d’adorer, mais le ton employé par la femme lui plaisait particulièrement, il avait quelque chose de réconfortant. Sincère. Juste avant de revenir à son naturel :

- Tu la connais bien ? Il faudrait peut-être que tu lui parles. La rassure, lui rappelle des souvenirs que tu as pu avoir avec elle. Agir en réelle amie.

Pincement de lèvre à peine visible, regard noir. Elle insinuait quoi celle-là encore, qu’elle ne faisait pas une bonne amie ? Qu’elle aille se faire cuire un œuf de dragon, elle ne savait pas à qui elle avait affaire. Ce que Rachel avait déjà fait et était prête à faire par amitié. Comme toujours cependant l’adolescente rongea son frein, pas par peur du conflits pour une fois, mais bien pour Arya. Elle devait bien admettre qu’elle ne pouvait pas faire grand-chose pour elle à part rester à ses côtés et veiller. Elles ne se connaissaient pas depuis longtemps et ne s’étaient vu que deux fois en comptant aujourd’hui. Rien de suffisant pour la ramener à elle avec de belles paroles en somme.

- J'ai l'impression qu'elle est en réelle transe. Il faudrait la ramener à la réalité avant que ça parte en une quelconque crise. Si dans quelques minutes elle est encore dans cet état, on ira chercher un Médicomage, d'accord ?

Rachel acquiesça en silence tandis que la femme se relevait et se retournait. La verte se rendit alors compte qu’elle ne la détestait vraiment pas, qu’elle en avait juste peur. Une peur à peine plus importante que l’intimidation qu’elle ressentait, mais suffisante pour la faire se retrancher derrière sa carapace. C’était toujours comme ça. Malicia aussi l’intimidait, tout comme William West par exemple. Mais eux ils lui avaient sauvé la vie. Alors l’intimidation c’était transformé en admiration. Comment elle, la petite Rachel, trop ronde, trop moche, pas assez forte, même pour sa famille, pouvait-elle faire face ?

Dans un élan soudain, Rachel attrapa le poignet de la femme, qui s’arrêta et se retourna pour la questionner du regard.

- C’est quoi votre prénom déjà ?

Elle aurait peut-être dut dire merci, ne serait-ce que pour avoir aidé Malicia, mais la verte en était bien incapable. Jamais. Très rarement. Elle attendit alors qu’elle lui réponde, pour ne plus avoir besoin de la nommer « l’autre », puis tourna son visage vers Arya, qui restait passablement livide. Rachel n’hésita alors pas à sortir sa potion de philtre de paix pour lui en donner une goûte, parce qu’elle se refusait de croire qu’il y avait encore de la drogue derrière tout ça. Et parce qu’il n’y avait pas mieux pour chasser les angoisses.
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Arya Chamelet, le  Mer 1 Juin - 15:47

Je ne pensais pas que mon état allait créer toute une histoire  Ange
J'avais écrit un truc tout stylé mais ça s'est effacé donc je suis énervée en écrivant ce rp donc désolé pour la mauvaise qualité.

Des cheveux. Des touffes de cheveux partout. Par tout devant ses yeux. Qu'est ce qui se passait ? Sa lettre. C'est ça, sa lettre. Et partir très loin. Très très loin. Pourquoi ? Parce que. Parce que ces gens. Tous des hypocrites. Des menteurs. Des faux. Des tricheurs. Des trompeurs. Elle est où la chaleur ? La chaleur humaine. La chaleur du feu. La chaleur de la lumière. Elle est où ? Ses yeux. Ses yeux tout brouillés. Elle voyait rien. Elle voyait tout. Les défauts. les qualités. Tout. La lumière. L'ombre. Tout. Les sentiments. Les peurs. Les secrets. Les amours. Tout. Mais rien. Elle voyait rien. Le vide. La mort. Tout s'embrouillait. Se mélangeait. Disparaissait. Les mots. Les pensées. Pourquoi ? Pourquoi elle ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi les licornes volaient ? Pourquoi les licornes d'ailleurs ? Ça volait les licornes ? Fallait qu'elle se réveille. Vite où ce serai pire.

Une voix. Une voix lointaine. Douce. Douceur maternelle. Qu'elle n'a jamais connu. Une délicatesse infinie. Une finesse sans faille. Qui peut lui sortir de ce vide. De ce gouffre sans faille. mais pourtant. Elle voyait de la lumière. Une lumière chaleureuse. Qui te transporte jusqu'à la vie. Qui te soulève. Qui te met en transe. Non pas en transe. Pas ça. pas encore. Il fallait qu'elle sorte. Vite. Cette voix aussi la transporte. Elle la réveille. La calme. Elle sentait la vie revenir. Une énergie puissante. Revigorante. Forte. Elle vivait. Elle survivait. Elle sortait.

Rachel. son regard. Rempli d'inquiétude. Un regard d'amie. Amie. Une amie. Ce mot lui donnait des frissons. Il fallait la rassurer. Lui dire qu'elle allait bien. Qu'elle était là, en vie.

- C'est bon, tout va bien, je vais bien ! Désolé pour ... ce dérangement !

Elle avait parlé vite. Bien trop vite. On entendait le stress dans sa voix. Elle se leva brusquement et renversa sa chaise. Elle sentait les tremblements dans ses mains. Tout allait bien maintenant.

Et elle croisa le regard de celle qui l'avait sauvé. Et elle lui dit merci des yeux. Un vrai merci. Un merci sincère.
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