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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard
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A la nuit tombée...
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Arty Wildsmith
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Re: A la nuit tombée...
Arty Wildsmith, le  Jeu 14 Sep - 16:06

Ça picote en lui, il ne sait pas trop pourquoi, il devrait s’en aller, on s’en fiche de ce maudit insigne, c’est pas important. D’ailleurs, il ne l’aimait même pas. Alors il s’apprête à soupirer, tant pis, il assumerait. Mais quelque chose vient, quelqu’un, il se tend brusquement, se relève d’un coup. Ça s’allume vite à l’intérieur, à croire qu’il n’avait jamais réfléchi aussi vite, il comprend et déglutit. Avec le masque, ça sonne dans un coin de son cerveau, direct. Même pas de place pour le doute ou l’angoisse, c’est déjà trop tard, c’est déjà là en face de lui. De quoi pouvait-il bien avoir peur dorénavant ? Le danger l’avait trouvé, sa voix avait résonné sur les pavés de Pré-Au-Lard. Arty lève les yeux, un peu, son front, ses yeux se plissent. Il regarde son insigne dans les doigts des ténèbres. Quelle idée d’avoir accepté d’être préfet franchement, sans ça, il ne serait pas là, tu parles de responsabilités. Si c’était ça, se faire prendre par un masqué en soirée, merci bien. Mais quand même, qu’avait-il fait pour mériter ça, vraiment ? Alors il soupire. Il hésite, ça se bouscule sous ses tempes tout d’un coup bien brûlantes. Parce que malgré tout, c’est là, au fond, bien enterré, l’inquiétude, un petit peu, il peut pas le nier. Mais bizarrement, à ces mots, ces paroles flottantes dessous le masque, quelque chose d’autre était apparu chez Arty. Et pas moyen l’en empêcher. Cette tête brûlée, butée qui finit par tendre un sourire de fripon.

- Déjà, ça fait longtemps qu’j’ai appris à me moucher tout seul. D’ailleurs, c’est une des fiertés de ma mère vous savez, ça la saoulait de mettre des pipettes d’eau comme ça.  

Il hausse les épaules. Il refuserait de jouer, il n’avait pas que ça à faire, les Mangemorts, ça va bien une fois, pas deux. Il tente de discerner davantage la silhouette sombre, il s’approche, un petit pas, se passe la main dans les cheveux. Il avait tenté de détendre l’atmosphère, sauf que c’était beaucoup trop épais, l’extérieur commençait même à l’étouffer. Il vérifie quand même, d’un geste qu’il essaie de faire discret, sa poche arrière, Odette cachée, sait-on jamais. Néanmoins il sait, qu’il n’a aucune chance. Alors parfois, juste de temps en temps, la meilleure attaque, c’est la fuite. Il ne voulait pas jouer, elle pourrait garder l’insigne, un cadeau de sa part, un trophée qu’elle pourrait exposer un jour peut-être. Lui, il voulait son dîner et son lit. Alors il se balance sur ses deux jambes et prend un air un peu gêné. C’est sûrement voué à l’échec, cette tentative de rester espiègle et charmant. Mais il ne perdait rien à essayer, parce qu’il ne pouvait pas se mettre à courir à toutes jambes, ça ne fonctionnerait pas. Alors éventuellement, il pourrait négocier. Gentiment.

- Non bah écoutez, c’est pas grave hein, on va dire que j’ai passé l’âge. Vous pouvez garder l’insigne, c’est même pas beau. Si ça vous fait plaisir. Comme quoi il est adorable ce petit, il partage volontiers. Ses bras se lèvent un peu, tentent de protéger son buste, simple prévision. Finalement, il décide de se reculer légèrement, mais surtout ne pas lui tourner le dos, jamais. Du coup, j’vais vous laisser, c’est p’tet mieux. J’vous souhaite une belle soirée. A bientôt, peut-être, ou pas.

Ce n’était pas son genre de laisser un homme derrière, notamment un insigne. Souvent il n’abandonnait pas les autres, mais là, c’était pour la bonne cause, sa survie en l’occurrence. Sa voix ne tremble pas, finalement, il jouerait peut-être, à prétendre être embarrassé. Si ça pouvait le sortir de cette situation malheureuse. Quand bien même c’est absolument faux, les jeux, en principe il adorait ça, prétendre, s’amuser, jouer, c'était toute sa vie. Mais là de façon étrange, non, ça ne le tente pas. Il était seul, absolument seul devant cette ombre masquée, pas question de tenter le diable davantage. Se faire tout petit, discret. Il esquisse donc un dernier pas vers l’arrière. Pourtant il sent, que ça ne sert à rien, qu’il n’avait pas vraiment le choix. Mais au moins il essaie, qui sait, les masqués pouvaient parfois être de bonne humeur, il rêve bien évidemment. Il s’imagine déjà trottinant gaiement sur le chemin du retour vers le château et son lit qui lui tend ses oreillers confortables et rebondis. Petite illusion qui ondule dans son esprit à cet instant. Il essaie de sourire, un petit peu, mais il n’est pas sûr que ça fasse l’effet escompté, mais encore une fois, belle tentative.
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Re: A la nuit tombée...
Mangemort 33, le  Mar 3 Oct - 21:16



Le gosse est étrange. Sa réponse laisse perplexe un instant la masquée. Elle n'est pas certaine que le petit ait toutes les neurones nécessaires pour avoir une discussion normale avec qui que ce soit.
Elle grimace un peu, elle aimerait bien le gifler pour répondre de telles âneries. Mais ce n'était pas trop le moment, elle aurait plein d'autres occasions d'exercer ce genre de chose sur lui, un peu plus tard, dans cette soirée. Les choses ne s'annonçaient pas favorables pour lui.

Elle fronce des sourcils en entendant la deuxième réponse. L'amertume sur le bout de la langue, la colère qui emplit ses entrailles.
Elle n'est pas prête à laisser filer le poufsouffle. Elle n'était pas là pour le laisser gentiment rentrer chez lui, il ne fallait pas croire qu'en cette belle soirée, tout allait lui sourire.

C'est bête mais... Je ne te laisse pas le choix.

Il ne suffit que de quelques secondes pour que le #Levicorpus file droit.

Donc, tu veux jouer ou être torturé ? Y a pas d'autres propositions.

Son squelette la fait avancer. Elle le regarde et pendant un instant, elle le reconnaît. Peut-être même qu'un soupçon de remords la dévore. Mais la culpabilité, les doutes doivent être mis de côté. Ils n'ont pas leur place chez elle, chez 33. Peut-être derrière le masque mais pas là. Il fallait s'en tenir à ses propres actes. Elle était venue ici pour ça et pour le secret magique. Et les pulsions, aujourd'hui prenaient le dessus sur l'animal.

_Il était là juste au mauvais moment

Et c'était un doux plaisir pour ton coeur, de te dire que la soirée risquait de prendre une tournure plaisante. Mais demain, qu'est-ce que ça allait être ? Est-ce que l'écho du masque frapperait encore et encore, le coeur qui bat à l'intérieur du corps ?
Elle tentait de ne pas s'en préoccuper, mais souvent, l'humain aimait reprendre le dessus sur la bête.

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Re: A la nuit tombée...
Arty Wildsmith, le  Ven 6 Oct - 12:22

Évidemment que ça sonne comme un couperet, à quoi s’attendait-il exactement ? Qu’elle lui dise, oui vas-y mon petit, va-t’en, parce que tu es adorable, chop-chop. Non, elle ne lui laissait pas le choix, sauf qu’il n’aime pas, tout de suite, brutalement comme ça, ça s’empare de lui. Arty avait toujours fait ce qu’il voulait, gamin capricieux, et ce n’était pas une drôle de dame déguisée en sith qui allait lui dire ce qu’il devait faire ou non. Mais dans un mouvement il n’a pas le temps, de penser, ça surprend mais peut-être pas tellement. Son pied s’envole, il se retrouve suspendu dans les airs, la tête en bas. Il jure. « P*tain ! » Il ne peut pas empêcher ses entrailles de grouiller en lui, annonciatrices de la colère et de l’impulsivité. Il était bloqué, totalement, à la merci et elle continuait de lui demander. Jouer ou être torturé. Alors que le sang commence doucement à lui descendre à la tête, l’obstination l’accompagne. Il sait très bien, qu’il ne la laisserait pas faire, qu’il ne lui répondrait pas, qu’il ne lui donnerait pas ce qu’elle voulait, impossible. Ce n’était pas dans sa nature de tête brûlée, il était dans la provocation, toujours.

Il remue, essaie de se défaire de fils invisibles, et continue de grogner. Finalement il relâche tous ses efforts ses bras retombent, ballants, il essaie de sourire mais ça fait bizarre, parce que forcément, ça ressemble plus à une grimace qu’autre chose. Quoi qu’on pourrait toujours déceler une étincelle de chenapan dans son regard.

- T’as rien d’autre à foutre là ? Franchement, tu trouves ça drôle ? Plus de vouvoiement, plus de barrières, terminé. Il ne pouvait plus essayer de fuir de toute façon, il était en plein de dedans, alors autant en profiter, titiller l’autre, peut-être qu’il pourrait s’amuser. Il espère le gamin, il ne se rend peut-être pas vraiment compte de ce qui est en train de se passer. Ou alors il comprend très bien et fait abstraction, parce que ça fait trop peur et il surcompense avec la bêtise, allez savoir. Mais c’est plus fort que lui, il ne peut pas juste obéir, juste se laisser faire, il fallait qu’il énerve. J’vais pas te répondre de toute façon, j’suis sûr tu ferais une bien mauvaise partenaire de jeux, genre pleine de mauvaise foi tout ça, et la torture, tu vois j’sais pas, c’est bizarre, c’pas trop mon truc. Il parle de plus en plus fort, force le rire.

Et parce qu’il n’y avait pas pensé avant, il sent doucement Odette glisser de sa poche arrière. Il l’avait oubliée, dans le retournement physique. C’était toujours comme ça, les réflexes de sorciers n’étaient pas encore inscrits dans sa personnalité, ça viendrait. Un doute s’empare de lui, il ne sait pas, est-ce qu’il pourrait comme ça, laisser sa baguette au sol et dire adieu à toutes possibilités de riposter ? Parce qu’il sait très bien que s’il s’en empare dans un geste brusque il signe son arrêt de mort. Ou presque, parce qu’il ne fait pas le poids. C’était bien joli d’essayer de faire des blagues et de provoquer par la parole, mais avec une baguette magique, c’était autre chose. Mais après tout, il se dit qu’il est déjà dans la m*rde. Alors, autant en profiter.
Étrangement, la peur ne l’habite pas, il l’a cachée, l’a engloutie bien au fond de lui, près de l’estomac, il l’a enfermée, il ne faudrait pas qu’elle surgisse malencontreusement et qu’elle le tétanise. Pas ce soir, pas encore du moins, parce que pour l’instant, il était toujours debout. Enfin, façon de parler, d’un autre côté, il ne peut s’empêcher de penser qu’il volait. Comme ça, par magie, et que voler c'était la classe, intérieurement, ça le fait rire.

Alors une étincelle de courage surgit en lui, pas la peur, bien heureusement. Ses doigts sortent Odette de sa poche, on pourrait presque entendre au loin, soudainement, cette musique épique d’un brillant compositeur pour un film de pirates. Il avait tenté de fuir, sans succès, peut-être pouvait-il tenter de faire face avec la magie, Odette ne pourrait le décevoir de toute façon, il le savait. Il n’est plus temps d’hésiter, en moins d’un dixième de seconde ça surgit fortement : #Petrificus Totalus. Le sortilège part, il pince les lèvres et ferme les yeux, s’attendant au pire. Parce qu'il sentait bien qu'il n'avait aucune protection autour de lui aujourd'hui, que sa bonne étoile l'avait soudainement quitté pour prendre une soirée de vacances.
Et dire qu’il n’avait même pas pensé à lancer le contre sort qui lui aurait permis de retrouver la terre ferme, l’idiot.
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Re: A la nuit tombée...
Mangemort 33, le  Sam 28 Oct - 11:53



Sa réponse lui laisse un goût amer, elle n'est pas certaine de vouloir réellement continuer ce jeu. Il l'agace, alors elle réfléchit, peut-être même qu'elle a trouvé de quoi lui faire changer son discours. Le faire retourner sur ses pas alors qu'il s'apprête à fuir. C'est un peureux, un lâche qui préfère vivre à genoux que mourir debout de toute manière. C'était donc facile à manipuler.

Mais alors qu'elle s'apprête à continuer son discours, un sort fuse. Le #Protego en réflexe qui fait son apparition. La colère, la rage qui déforme ses lèvres. Elle est infecte quand il le faut, avec les lâches qui attaquent dans son dos. Elle va lui faire bouffer sa propre langue. Sourire mauvais, elle lance un #Stupéfix, suivi d'un #Endoloris.  
L'entendre gémir lui fera le plus grand bien, au moins elle sera un peu plus apaisée pour continuer son jeu. Parce que oui, elle ne lâchera pas l'affaire. Elle le fera jouer de force, elle a même une très bonne idée.
_La vie ou la survie ?

Le gamin allait devoir choisir ses souffrances, ou celles des autres. Dans les deux cas, quelqu'un souffrira parce que c'est comme ça. Parce que la folie ça s'injecte dans les veines quand on porte un masque. On ne négocie pas, on incarne le mal superficiellement alors qu'en vrai... On est plus que cela mais que personne ne souhaite le voir. Personne ne vous écoute réellement, alors on désobéit et c'est le raz-de-marée.

P*tain d'idiot.

Elle s'avance, muscles tendus. Elle le poursuivra jusqu'à ce qu'il dise oui, de force.
C'est comme ça, pas autrement les jeux avec 33.
Soit tu dis oui, soit tu meurs.


Dernière édition par Mangemort 33 le Dim 12 Nov - 11:07, édité 1 fois
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Re: A la nuit tombée...
Arty Wildsmith, le  Ven 3 Nov - 10:48

C’est qu’elle est rapide quand même. Qu’espérait-il exactement ? Son sort se répercute sur son vif bouclier. C’est une surprise, vraiment, même pas le temps de lever les yeux au ciel. Elle n’est pas contente, ça se voit, ça se sent, il avait fait la pire bêtise qui soit. En même temps, quelle qu’eusse été sa réaction ça ne serait pas passé. Ils étaient dans le conflit, impossible d’en sortir. Pas d’explication, pas de beaux discours. Il n’avait même pas envie de plaider sa cause. C’est donc avec grand mal qu’il acceptait sa position de victime.
La colère de la masquée l’atteint alors de plein fouet avec un parfait Stupéfix. Il se fige de l’intérieur alors qu’il rencontre le sol. Plus rien, yeux ouverts il n’arrive plus à aligner ses idées. Mais pas longtemps, terrifiante lumière qui s’empare brutalement de lui. Il essaie de crier, rien ne sort, enfermé dans sa tête, ça lui rappelle un mauvais moment. Ça lui prend au cervelet, il ne peut même pas fermer les yeux, penser à autre chose, tout à fait entier à sa douleur. Il n’est plus que ça de toute façon. Une boule à vif, écorchée, au cœur des neurones. Même plus d’Arty qui tienne. Arty parti.

Il hurle à l’intérieur. Avec surprise il parvient à agripper les paroles de la masquée. C’est moi qu’tu traites d’idiot ? Vraiment ? Sa tête bouillonne, le supplice le fait divaguer. Un peu de respect quand même. C’est la seule chose qui en ressort, l’insolence, de son cerveau torturé, mais les mots de dépassent pas la commissure des lèvres, il n’y arrive pas. Les neurones ne communiquent même plus avec le reste du corps. Totalement vulnérable. Alors il se rattache à sa colère, corde tendue dans l’espace infini de sa tête. Il ne lui restait que ça de toute façon. Il la voit, à travers les flashs d’effroi et le brouillard qui lui entoure les rétines, proche de lui. Il veut pincer ses lèves, lui foutre sur la gueule. Qu’est-ce qu’il croit ? Comme s’il n’était déjà pas suffisamment mal en point. Il n’est même pas sûr que la rage soit tangible dans son regard vitreux.

Et alors qu’il essaie, à l'interne, de s’arracher chaque bribe électrique de son cervical dépossédée par la souffrance, il comprend. Que c’était totalement gratuit, que c’était là la noirceur la plus complète et qu’il n’y pouvait absolument rien. Il se contenterait de subir, parce que visiblement il était là pour ça. Dans les explosions de douleur il parvient malgré tout à prendre la décision de ne jamais s’arrêter, et de mériter au moins la torture, toujours. De pousser l’autre grâce à une effronterie sans limites.
Mais ça ne se calme pas, à l’intérieur, ça remue, tout est déchiré. Il aurait envie de s’arracher ses joues d’enfant. Mais il ne supplierait pas, regard axé sur l’obscurité de la rue. Pas le choix de toute façon, le Stupéfix l’avait emprisonné.
Il veut s’en aller, très loin, en quête des basfonds de son esprit pour tenter d’oublier le fameux Doloris qui l’avait percuté. Il a l’impression que tout son corps s’était mis à frétiller sous les élans de souffrance mais certainement pas, il rêvait, il devenait fou. Enfin, il était aux abords de la falaise foliesque. Et pourquoi exactement ? Ça lui passait au-dessus maintenant. Il ne savait plus.
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Re: A la nuit tombée...
Mangemort 33, le  Dim 12 Nov - 11:21



Elle le regarde. Elle ne dit rien de plus, il n'y a plus rien à dire. Il ne serait même pas capable de répondre à une joute verbale. Elle lui en avait retiré le droit, et dans le fond, c'est peut-être bien quelque chose qui l'amuse. Croire que l'on peut faire faire n'importe quoi à n'importe qui.

Elle reste un instant, à l'observer. Il ne bouge plus, étrangement, elle n'y trouve pas la satisfaction requise à ce qu'elle lui inflige, il ne gémit pas alors l'intérêt est un peu perdu. Tout se passe à l'intérieur de sa tête, et 33 n'y a pas accès. Ce qui est bien dommage. La masquée fait une petite moue invisible, elle se demande quoi faire de ce gamin finalement. Une idée lui germe en tête, mais d'abord, elle allait le punir avant de le faire jouer de force...

#terorim

Le sort s'échappe lentement de ses lèvres, les couleurs se mélangent. Après la douleur physique, il ne manque plus que la douleur mentale. Alors autant aller jusqu'au bout des choses. Elle s'approche doucement et prend possession de la baguette, que peut-il faire de toute manière maintenant ? Il est dans l'incapacité de faire quoique se soit.

Dire oui tout de suite, c'est mieux quand même. Dommage, j'espère que tu vas retenir la leçon.

Elle se relève, le regarde de haut. Elle s'éloigne lentement, s'assoit et le contemple. Elle attend simplement, le bon moment pour tout enchainer. Il va être heureux de jouer de force, tout le monde l'est de toute manière.

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Re: A la nuit tombée...
Arty Wildsmith, le  Ven 17 Nov - 11:34

Bordel. Parce que c’était pas suffisant là, franchement ? Il en avait pas déjà eu assez, ne s’arrêterait-elle jamais ? Il pense même à arrêter de respirer, s’en aller. Mais impossible, complètement piégé. Pas d’issue de secours, pas de petite lumière verte qui clignote. Comme la dernière fois, la peur s’empare de lui, ça fait des liens étranges, l’électricité de son cerveau s’éteint complètement, proie facile des ténèbres. Il ne peut même pas hurler ou trembler, complètement coincé. Combien de temps cela allait durer. Il a l’impression d’être envahi par trop de choses, il ne fait plus la différence, le mal physique et l’effroi. Son cœur n’allait pas tenir, vraiment, il battait à ton rompre et ce n’était pas de l’adrénaline ou de l’euphorie. Juste de la terreur. D’ailleurs, il n’est plus très sûr que le muscle pompeur soit encore à la bonne place, descendu près de l’estomac. Il s’est fait la malle, ne pouvant supporter. Il était donc bien seul.

Il semble la voir s’approcher pour s’éloigner. C’était le moment de saisir le col peut-être et l’envoyer valser. Oui bien sûr, dans une autre réalité ou tu ne serais pas complètement pétrifié. Mais il tente de s’accrocher à cette paillette isolée de rage. Avant que la sueur glaciale le reprenne brusquement de l’intérieur. Elle avait fait fort, jouer avec la peur, il ne pouvait pas le nier.
Doucement, sa vue devient moins floue, le tout s’estompe. Il entrevoit de nouveau les étoiles au-dessus de lui, sans qu’il sache pourquoi, ça le rassure. Une réalité tangible toujours là, il n’avait pas trépassé. Mais il a vite fait de ravaler sa fierté. Parce que c’était loin d’être terminé.

Quelques minutes, il prend son temps. Il se relève tout tremblant, trop difficilement, à genoux d’abord, il essuie du revers de la main la sueur de son front. Haut le cœur, mais même vomir, il n’y parvient pas. Sa baguette avait disparu. Il ferme les yeux, tente de reprendre son souffle. Il sait ce qui s’offrait à lui. Lui dire oui, ou s’évertuer à résister. Mais il n’était pas Arty pour rien, il ne flancherait pas, il le sait, quand bien même il se savait aussi bête, idiot, arrogant et provocateur. Mais pas le choix, c’était gravé dans ses os, dans ses mains tremblantes. Il se mord les lèvres. Ça n’allait pas être du gâteau, il ne pouvait plus s’enfuir. Pas sans Odette, on ne laisse personne derrière, c’est bien connu. Surtout pas sa compagnie protectrice. Déjà qu’avec elle c’était pas folichon, maintenant il se sentait davantage vulnérable – c’est pour dire. Retenir la leçon avait-elle dit. Finalement il crache par terre, symbolique de la rébellion. Le message ne pouvait pas être plus clair : cause toujours. Avant de se remettre sur ses deux pattes.

- J’suis pas un bon élève.

Voix grave et torturée. C’est comme s’il en redemandait encore. Il s’avance, manque de flancher tant de fois qu’on perd le compte. Mains perpendiculaires au corps, tenter de garder de l’équilibre et de la dignité. Dans un élan de faiblesse il lance un vain : « Ma baguette. J’pense que vous avez suffisamment joué. » Il lui réclamait quelque chose, il ne devrait pas. S’attendait-il à un élan de pitié de cette masquée ? Pas vraiment, mais bon, il ne perdait rien à demander en réalité. Et puis, on sait tous que son instinct de survie s’était réfugié quelque part, bien trop loin, dans les méandres d’un esprit d’adolescent rebelle, disparu à jamais du coup.
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Re: A la nuit tombée...
Mangemort 33, le  Ven 17 Nov - 15:03



LA d'Artemis

Le goût du sang sur les lèvres, les yeux fous et le rire coincé à travers la gorge. Les dents blanches qui rayonnent sous le masque. Elle fait tourner les baguettes et les coeurs. Elle se penche vers lui, un petit #Silencio suivit d'un #Incarcerem. La question du gosse, lui donne l'eau à la bouche. Dans l'après-midi, elle avait préparé un jeu avec une famille moldue résidant pas trop loin du village sorcier. Elle n'attendait plus que le deuxième joueur, et il était enfin d'accord pour participer.

Je vais te la rendre ! Mais d'abord, il va falloir que tu gagnes la partie ! Et ça tombe très bien, le plateau est tout près d'ici.

Sans attendre, elle le chope par-derrière le col et le traine par terre. Il est un peu difficile à emmener au lieu voulu, dans cette petite maison isolée et abandonnée de Pré-au-lard. Certainement que le gamin a du bien se faire mal, mais elle n'en a rien à faire.
Elle le fait assoir de force sur une chaise, toujours bien ligoté, le #legglutten est sorti. Le voilà collé à la chaise, elle sourit intérieurement et baisse le rideau.

Tu vois, cet après-midi, je m'ennuyais. Alors j'ai fait un tour dans un village moldu et j'en ai kidnappé quelques-uns pour m'amuser. Cela m'a pris du temps et beaucoup d'énergie, mais qu'est-ce qu'on ne peut pas faire avec la magie... Qu'importe, toi, tu es le deuxième joueur, tu m'affrontes. Tu es prêt ?

Derrière elle, il y a cinq moldus, trois filles, deux hommes. Les Ensoporis et le reste avaient été efficaces, le transplanage aussi. La folie prend place dans les veines, le goût du risque. Ils sont ligotés, bâillonnés à des chaises, face à lui.

Alors dis-moi, montre-moi du doigt...

Elle se lèche les lèvres.

Lequel, à ton avis, doit mourir en premier ?

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Re: A la nuit tombée...
Arty Wildsmith, le  Ven 17 Nov - 16:48

C’eût été trop facile. Ça avait été un flash lumineux et réconfortant, une vision dans laquelle la Sith lui tendait Odette afin qu’il puisse rentrer s’installer confortablement dans le dortoir des Poufsouffle, ses yeux en pétillaient. Au lieu de ça, d’autres sorts fusent. Il ne peut rien faire, ce soir, il est à sa merci, il n’a même pas eu le temps d’esquisser un geste quelconque afin de se protéger. Forcé à se taire, par terre et enserré de cordes. Prisonnier physiquement de la masquée. Il soupire devant sa propre vulnérabilité, il en avait assez de lui, pourquoi ne pouvait-il pas résister un peu ? C’est qu’elle reparle de jeu, de partie, il ne comprend pas tandis qu’elle se saisit de son col. Vulgaire sac qu’on traîne, heureusement qu’il n’était pas bien gros. Ça lui paraît être une éternité, il tente de gigoter mais impossible, les liens sont beaucoup trop serrés, elle avait prévu le coup. Elle le contrôlait totalement. C’est avec terreur qu’il se rend compte, brutalement, gros caillou dans la figure - littéralement puisqu'il mange la poussière, quelques égratinures le recouvreraient demain, s'il existait - en voyant la maison isolée, qu’il était en train de se faire kidnapper par une Mangemort.

Vous parlez d’une belle soirée, franchement, ça aurait pu être mieux. Blaireautin pantin, il se retrouve sur une chaise, collé et ligoté. Il l’observe, la regarde, a cessé de se débattre. A la fois il a envie de savoir – curiosité mal placée – puis il redoute, aussi.
Voilà qu’elle lui raconte son après-midi, il jette sa tête en arrière, histoire de lui faire comprendre qu’il n’en a absolument rien à faire. Mais c’est qu’il tique à ses paroles. Comment ça ? Il n’avait pas vu le rideau et le triste spectacle qui s’offrait à ses yeux, juste devant lui. Ils étaient là, prisonniers comme lui. L’effroi tonitruant le prend, sans appel. Elle est complètement tarée, elle n’allait pas faire ça, quand même. Ça sonne alors comme un couperet. Et bien si. C’était ça son fameux jeu ? Décider lequel de ces gens allait avoir le privilège de mourir en premier ? C’était quoi déjà leur noble cause aux masqués, qu’on lui rappelle pour voir. Une vaste blague.

Bien trop nerveusement, il se prend à rire, même si rien ne s’échappe de sa gorge déployée. La folie de la Ténébreuse n’avait pas de précédent, il avait l’impression de quitter le monde réel. Ce n’était pas possible, ce n’était pas possible. Pas à lui. Il n’avait rien fait, et pourtant, toutes les histoires, les rumeurs, les dires et les légendes prenaient place sous ses rétines enflammées et écarquillées. La torture de moldus. Il n’y croyait pas, avant. Il se calme, reprendre une respiration ordinaire, il dévisage les innocents devant lui. Il ne pouvait pas. Impossible. Alors il se protège comme il peut, avec son effronterie, bien évidemment. Il tente de fixer la masquée. Revêt un air hautain sur le visage, histoire de lui faire comprendre. Non j’suis pas prêt lâche moi avec tes histoires de meurtre de moldus là. Elle rêvait si elle croyait qu’il choisirait. Plutôt crever, tout simplement. Cette témérité, épine violemment plantée dans le creux de son ventre. En plus il était tombé sur une lumière, il était dans l’incapacité de lui parler, de lui répondre et donc de participer. Non pas qu’il le souhaitait mais tout de même, elle n’y avait pas pensé. Il lève les yeux au ciel, adieu sa répartie provocatrice, tout se lirait donc sur visage d’enfant.

Il fait un geste de la tête, il désigne sa tortionnaire, elle. La choisit elle. Il aurait voulu dire, les dames d’abord. Parce qu’il n’a pas bien compris les règles, quel était le but du jeu exactement. Qu’ils meurent tous ? Après un vague regard interrogateur il se prend à scruter les victimes. Cinq. La féminité l’avait emporté. Il déglutit. Ces gens-là n’avaient rien fait, et lui ne pouvait pas parler, poser des questions ni surtout les rassurer, leur dire, no stress, je gère. Ces paroles mensongères qu’on balance dans les situations extrêmes et qu’on croit rassurantes. En réalité, il n’ose pas croiser leurs regards apeurés, leurs gigotements et leur pupilles révélatrices, ils savaient qu’ils étaient dans la m*rde. Alors violemment il répond non de la tête. Ça résonne fortement dans son esprit. Non. Non. Non. Il se tortille, se balance comme il peut, qu’est-ce qu’il espère ? fuir ?
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Re: A la nuit tombée...
Mangemort 33, le  Jeu 30 Nov - 12:01



Cela aurait été trop demandé, n'est-ce pas, un jeune homme tétanisé par la peur. Un gamin qui n'avait pas besoin de se croire plus courageux et qui obéissait, qui jouer avec elle sans réfléchir plus que cela aux conséquences. Un gosse si accroché à la survie, qu'il fuit la peur de mourir de loin ou de près.

Dans l'invisible, elle passe une langue sur ses dents blanches. Elle cherche à trouver les mots, à trouver la raison d'une cause à l'existence de certains êtres. Mais étrangement, elle n'y voit que le vide, que l'incandescence du néant.

Il n'y a qu'un seul innocent, c'est le seul que je ne tuerai pas, si tu le trouves à temps.

Et peut-être, que dans la magie de l'instant, elle lui a redonné la parole. Peut-être même, qu'elle s'est mise à torturer celui tout à gauche. Que le regard de l'homme suppliait le jeune sorcier, de mettre fin à ses jours, à ses supplices.

Et que, le coeur battant, 33 n'était pas en train de faire quoi que ce soit pour la cause, en cette soirée. Il n'y avait aucune raison à ses actes, juste l'immense cruauté qui dévorait ses veines. Ce n'était certainement pas une nuit où elle ferait tomber la grande roue, pas une soirée où le feu ravagerait les rues de Londres pour faire tomber le secret magique.
Non, la masquée était de marbre face à la raison, face à ce qui devait être fait. Elle avait seulement enfilé un déguisement qu'elle ne portait pas lors de ses sorties avec ses frères. Un habit de noir, jamais vu chez elle, que le gosse ne pourrait pas revoir à l'avenir.

Tu sais... Je ne suis pas un mangemort. Je suis juste là pour jouer de manière invisible.

Elle étire un sourire qu'il ne peut voir, parce qu'elle sait qu'il n'a aucun moyen de vérifier ce qu'elle dit. Se faire passer pour un abruti avec un masque plutôt que membre de l'ordre noir, ce n'était pas si compliqué. Et elle aimait jouer sur l'identité, elle aimait bien faire perdre la trace aux idées fixes que l'enfant en face pouvait avoir.

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Re: A la nuit tombée...
Arty Wildsmith, le  Dim 17 Déc - 17:07

Dans son silence, il l’avait peut-être fâchée. Dans son refus et son insolence, aussi. Il cligne des yeux tandis qu’elle lui dit, que ces moldus attachés-là n’étaient pas des innocents. Qu’est-ce qu’il en a à faire, franchement ? Ça ne le regardait pas, ça ne la regardait pas non plus, d’ailleurs. Ils n’étaient ni juges, et encore moins bourreaux. Elle, juste à côté de la plaque, visiblement. Il l’assassine du regard, il ne peut rien faire de plus. Jusqu’à ce qu’elle lui redonne son super pouvoir, celui de parler. Jusqu’à ce qu’elle se mette à torturer un des prisonniers. Il laisse échapper un cri, un non sourd parce que sa gorge avait été endormie. Il fallait qu’il trouve un moyen de l’arrêter, de les sauver aussi, eux. N’avait-il pas droit à un joker ? Un coup de téléphone ? Tous les jeux télévisés donnaient cette opportunité, pourquoi pas ici ?
Ça flambe à l’intérieur de son cerveau, il chasse la fatigue, la douleur et son corps endolori. Il y penserait plus tard. Pour l’instant juste essayer de motiver les neurones pour trouver une issue à ce moment clairement pas folichon. C’était peu de le dire.

Il s’était perdu dans la contemplation des victimes abîmées en face de lui, mais ses yeux sont de suite interpellés par ses dernières paroles. Il ne voit pas le rapport en fait. Il ne comprend pas ce qu’elle veut dire. Est-ce qu’elle essaie de se dédouaner ? De faire croire qu’elle n’appartenait à l’Ordre des Ténèbres pour ne pas leur coller son action ici présente sur le dos. Il soupire d’exaspération. Il reprend la parole, pour lui cracher dessus, parce que ça lui fait du bien, toujours guidé par cette lumière provocatrice. « C’est une blague ? Pourquoi ? Ils seraient pas contents ? T’as honte ? Oh et puis franchement, j’en ai rien à fo*tre de qui tu es, de ce que tu es ! » Il tente tant bien que mal de cacher l’horreur & la terreur dans sa voix, c’est qu’il a d’autres choses à penser que les tremblements qui pourraient s’emparer de lui. C’est qu’ils étaient toujours là, à bout de force, ces pauvres moldus. « Mais ok ! ok ! Laissez-le tranquille lui ! Je vais jouer, je vais. J’vais l’faire. » Il déglutit difficilement, essaie de la regarder, la convaincre peut-être plus que lui-même. Parce qu’après tout, elle lui avait redonné la parole.

Il penche la tête, réfléchit en observant maintenant les cinq victimes. « Mais j’ai besoin d’infos supplémentaires là ! C’est pas écrit sur leurs tronches hein ! Faut qu’tu m’dises un peu, leur vie tout ça. » Comme s'ils étaient potes. Tentative désespérée et à peine subtile. Quoi qu’il y met tous les airs convaincants qu’il trouve au fond de lui, lui faire croire que ça l’intéressait réellement, que ça pourrait l’aider à jouer, à prendre les décisions. Alors qu’il essaie de réfléchir, de trouver une solution, une façon non mortelle pour eux tous de sortir d’ici. Mais devant la silhouette noire, il ne voit rien, pas de fin heureuse possible. Juste un moyen de gagner du temps, mais l’issue était prévisible. Donc juste l’espace d’une demi-seconde il se demande, pourquoi ne pas en finir là maintenant tout de suite. Désigner celui qui devait mourir, qu’on puisse passer à autre chose et aller se coucher tôt. Cette idée le fait sourire, ironiquement, malgré lui, pas du tout le moment opportun.
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Re: A la nuit tombée...
Mangemort 33, le  Mar 9 Jan - 21:16



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Si drôle, cette manière, que d'essayer de vivre à travers les nuages. Si fade, cette lueur rougeâtre dans les yeux des victimes. Il n'y a rien, juste du vide sur les lèvres de l'agonie, juste un son cruel qui ne s'échappe pas plus loin que l'horizon. Un cri de gorge, un rire raté qui ne veut pas s'effacer dans le néant.

Non. Je fais la différence entre mes multiples pensées. Celles qui poussent à suivre une cause comme l'Ordre Noir et celles qui poussent... la bête à dévorer. Je tente de préserver cet équilibre, pour ne pas flancher jusqu'au pire pour les autres. Et ce soir, je ne suis pas un Mangemort.

Même les masqués ont des faiblesses, même que parfois ils parlent trop. Ils laissent flancher cette âme charcutée par le temps et la société. Qu'est-ce qui est bien, qu'est-ce qui est mal ? Parfois, 33 ne le sait pas. Elle se laisse simplement bercer par les idées et les désirs. Juste marcher au milieu des ronces jusqu'à ce qu'une réponse s'immisce à l'esprit et qu'elle exécute. Un raisonnement si enfantin, qui lui correspond bien. Parce que dans le fond, seuls les enfants répondent uniquement à leurs pulsions.
_Une immature cruauté

Un indice pour les trois premiers. Celui qui a une cicatrice sur le ventre, pense détenir la vérité sur la mort de son neveu. Celui, qui est myope ne peut pas tirer avec une arme à feu, sans se faire mal. Le dernier est le père. Si tu veux des indices sur les autres personnes, choisis une victime et un type de torture.

Elle sourit, parce qu'il devra certainement faire un choix moral autre que tuer. Alors elle fait tordre l'agonie, elle tétanise les sens dans l'instant. Elle immortalise la peur et les âmes. Quelque chose de si splendide, que derrière son masque, elle en réclame encore.
_Pauvre gosse, jamais sorti là où il faut
à toujours tomber là où 33 ne doit pas être


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Re: A la nuit tombée...
Arty Wildsmith, le  Sam 20 Jan - 10:14

C’est faux ce qu’elle dit, entièrement. Il a envie de lui crier dans les oreilles que ce qu’elle représente n’est pas simplement un masque qu’elle peut enlever quand elle le souhaite. Un Mangemort reste un Mangemort, même sous la douche. Pas de part des choses, pas de séparation. Non mais sérieusement, comme si c’était une nouvelle paire de chaussures. Quoi que, finalement, ça donne une petite idée de ce que leur cause signifie réellement pour eux. Il lève les yeux au ciel, il sait pertinemment qu’il ne peut pas discuter avec elle. C’est qu’elle a perdu ce droit en capturant des moldus, on ne discute pas avec de tels individus, tout simplement. Il jette un regard sur les victimes en face de lui, c’était la situation la plus catastrophique dans laquelle il avait pu se retrouver, elles aussi. Il a beau essayer de découvrir qui est qui, selon les informations qu’elle était en train de lui divulguer. Vous parlez d’informations en plus. D’un ridicule. C’était un véritable casse-tête son truc, elle n’avait pas prévenu que ça allait être un jeu de logique, c’était pas du jeu. De la tricherie.

Ses énigmes l’irrite. Comment il était censé remarquer la cicatrice sur le ventre ? Et deviner la myopie de quelqu’un ? Il soupire. C’était vraiment le jeu le plus nul du monde. Mais lorsqu’elle lui demande de choisir l’un d’entre eux ainsi qu’un type de torture, il entrevoit comme une petite étincelle de joie. Une idée qui vient lui traverser l’esprit taquin. Sans peur, parce que son insouciance est véritablement sans limites. Il s’éclaircit la gorge, histoire d’annoncer sa décision de manière la plus solennelle qui soit. Prétendre être dans le game, comme elle. D’accord, alors, tu peux torturer celui avec la cicatrice là. Il le désigne du menton même s’il n’est pas bien sûr que ce soit le bon. Et puis, comme torture. Il fait semblant d’hésiter, moue réfléchie et regard qui s’élève. Des chatouilles. Puis il éclate de rire. Parce que la situation s’y prêtait tellement. Ses mèches rebelles décollent légèrement sous l’effet du brutal amusement. Avant qu’il ne s’arrête brutalement pour la fixer. Hé j’suis sérieux hein, les chatouilles c’est l’horreur ! Ses yeux jouent bien la comédie, effectivement, il ne plaisante pas tant que ça. C’était la torture qu’il avait choisie. Après tout, c’était de sa faute à elle, elle n’avait pas été assez précise et n’avait donné aucune restriction. Maintenant, la masquée devait assumer.

Quelques secondes de latence avant la réaction de la Tortionnaire. Peut-être devait-il simuler l’évanouissement, la mort, une ruse comme une autre pour s’extraire définitivement de cette maison. Parce qu’il n’y avait aucune autre issue, en réalité, elle ne pourrait pas l’obliger à faire souffrir une autre personne. Et ce n’était pas un signe de courage ou de sacrifice, juste, il savait que ça ne se faisait pas. Pas de grande valeur derrière tout ça. Ce n’était pas à lui de décider de faire souffrir ces gens, quand bien même ils n’étaient pas innocents. Certainement pas son job. Il avait d’autres choses bien plus intéressantes à faire que de s’occuper des petits péchés des moldus. Alors pour l'instant, il met dans un coin de sa tête cette idée de ruse, en dernier recours, bientôt.
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Re: A la nuit tombée...
Mangemort 33, le  Dim 18 Fév - 18:45



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La dame de glace commençait à s'ennuyer. Ce gamin n'avait pas d'humour, il n'était pas drôle. Il ne voulait pas jouer, il était trop bête pour comprendre les enjeux de la folie. Un gosse trop ancré dans ses baskets pour se laisser aller à la dérive des ténèbres. Et puis il avait des idées pourries, ce n'était pas la meilleure torture du siècle les chatouilles. Non ?
Avec une moue sur le visage, un bâillement se fit sentir. Il fallait que le squelette s'amuse avec autre chose, un passe-temps plus excitant. Celui-là, c'était un peu lent, un peu ennuyant. Haussant des épaules, la masquée se tourna lentement vers l'enfant. En pleine réflexion, elle finit par décider de l'avenir.

Chatouiller jusqu'à la mort, c'est une bonne idée. Au moins l'expression mourir de rire prendrait tout son sens avec toi... Mais clairement tu m'ennuies. J'ai mieux à faire, brûler des villages c'est une bonne tu ne trouves pas ?

Elle n'attendait pas de réponse précise, puisque quelques instants après 33 s'arma d'un truc assez lourd pour assumer le poufsouffle. Pour la suite, elle ne se fit pas prier pour tuer les moldus qui étaient autour d'eux. Les mains pleines de sang, elle se délectait de ce spectacle si macabre. Elle en riait presque, c'était tellement apaisant.
Ayant fait un tas avec les cadavres, elle porta le gamin évanoui dessus. Il était attaché à eux, au réveil, il allait apprécier cela. C'était certain. En même temps, la mangemort se disait qu'il l'avait un peu mérité.

Observant son oeuvre une dernière fois, elle s'engouffra dans le froid. La bête venait d'être vaincue par des pulsions enfantines. Le gel enveloppa ses veines, son regard retomba dans la réelle cruauté. Il n'y avait plus rien d'amusant désormais, juste de l'horreur. Plus de rire, juste la mort qui rongeait les murs.
Elle n'était plus cet animal, seulement une Mangemort qui avait des messages à faire passer. Soupirant, elle transplana vers d'autres agonies.

Départ de 33

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Re: A la nuit tombée...
Arty Wildsmith, le  Jeu 22 Fév - 5:54

Il ne l’avait vraiment vu venir, le truc assez lourd sur le haut de son crâne. C’est que la Masquée ne faisait pas tellement dans la dentelle. Puis plus rien, du vide. Il allait se faire tuer, c’était absolument certain. Elle allait s’acharner sur lui jusqu’à ce que des morceaux de son cerveau viennent décorer le parquet trop abîmé. Il n’avait jamais imaginé mourir de cette manière et clairement, ce n’était pas la plus jolie. Se faire défoncer le crâne. Il essaie de ne pas y penser, d’ailleurs, il ne peut pas – inconscience oblige.
Et c’est complètement saoul d’angoisse et de rebondissements crâniens qu’il se réveille. Même ses paupières en viennent à gratter ses yeux de douleur, ne pas les ouvrir. Après tout, c’est plutôt confortable ici. Un peu mou, moelleux, parfaits coussins, bien qu’un peu froids, déjà. Il veut se retourner, changer de position, gigoter pour retrouver sereinement le sommeil. Impossible. Il n’est pas libre de ses mouvements, il a beau vouloir se relever légèrement, c’est vain.

Peut-être temps d’ouvrir les yeux, mais la peur s’était doucement logée sous le cœur, elle le poussait à l’extérieur. Déchirement effroyable et lent de la poitrine. Quelque chose cloche. Alors forcément il n’ose pas, tente de discerner les quelques sensations qui lui reviennent. Ses oreilles s’agitent intérieurement, il n’entend rien, c’est ce qu’il y a de plus effrayant. Ça commence sérieusement à crépiter d’angoisse là-dedans, trouver le courage d’ouvrir un œil, puis un deuxième, s’habituer à l’obscurité.
Il n’est plus sur la chaise, il n’est pas non plus confortablement installé dans son lit du dortoir des Jaunes & Noirs. C’eût été bien trop beau. Des images surgissent devant les pupilles, il n’arrive pas à s’asseoir. Tourne la tête et les voit.
D’abord un bruyant brmpfh qui s’échappe violemment de ses lèvres tremblantes. Des non non non non qui rythment sa désarticulée gesticulation. Il était attaché aux moldus morts. La bougresse, elle lui avait fait ça. Les avait assassinés et était partie, ainsi, sans laisser de traces. Il commence à suer, des larmes perles, de rage. Est-ce qu’il était responsable de ça ? devait-il vraiment culpabiliser ?

A force de bouger il se retrouve nez-à-nez avec un des macchabées. Glorieux. Ses iris le fixent, l’enregistrent, il n’y peut rien, ne parvient pas à se détacher. A force d’ondulations chenillesques et une chance imaginaire certainement incohérente, il arrive à s’échapper, à quatre pattes puis debout il observe le tas de cadavres. Jamais il n’avait eu une vision si crépusculaire. Alors ça lui prend d’un coup, encore, ses mains s’emparent de ses genoux, il vomit. Sa peur, le dégoût de soi-même, la rage contre la Ténébreuse – évidemment la bile. Quelques minutes pour reprendre son souffle, saccadé, il se retourne, refuse de les voir de nouveau.
C’est un gamin chancelant que les murs aident à marcher, à s’extraire de la maison abandonnée. Il s’y appuie, ils le relèvent, maintes fois. Finalement c’est la porte qui s’ouvre et laisse sortir le Poufsouffle pitoyable. Et alors qu’il passe sa main dans ses mèches poisseuses. Quand même, il se dit. Il fallait qu’il prévienne quelqu’un.


Fin du RP. Merci  Ange
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Re: A la nuit tombée...
Aya Lennox, le  Dim 25 Fév - 9:43

RP avec mon Loup.


Une affaire oubliée
Flashback ; Aya a 16 ans.


Elle détestait Poudlard. Certes, les hauts murs du Collège valaient mieux que le manoir familial. N'importe quel endroit prenait des allures de Paradis sur Terre, comparé à la tristesse de son Ecosse natale et de l'ermitage provoqué par les délires de sa famille.
Mais Aya n'avait que trop peu d'occupations, en dehors des heures de cours. Eplucher les livres de potions et de métamorphose, puis finir par connaître la bibliothèque de Poudlard par coeur, ce n'était pas suffisant. Les murs du château l'étouffaient. Les autres l'effrayaient. Elle ne supportait plus la compagnie des élèves, des professeurs, les mêmes allers et retours dans les longs couloirs rigides qui la bousculaient.

Ses sorties à Pré-au-Lard étaient devenues de plus en plus fréquentes - autant que le règlement de Poudlard le permettait, en réalité - et Aya voyait en ces rues un bon moyen de décompresser, et d'être quelqu'un d'autre pour une fois. Pouvoir quitter l'uniforme de l'école, le temps de quelques heures, était salvateur. Bien que beaucoup d'élèves parcouraient également les rues du village, elle pouvait se contenter de les ignorer et déambuler en tout anonymat.
Les abords de la forêt regorgeaient de spots parfaits pour s'aérer l'esprit, lire un peu ou s'entraîner à la magie, aussi discrètement qu'elle le pouvait. Aya n'ayant que trop peu de connaissances amicales, il lui fallait bien se débrouiller seule pour s'amuser ou s'occuper, tout simplement.

Le soir tombait tranquillement sur les rues, et un vent aride, typique d'un hiver passé à se les geler, menaçait le village et sa campagne environnante. Aya quitta les Trois Balais, réchauffée par un agréable thé au citron et quelques heures de révisions personnelles. Ses intérêts variés prenaient de plus en plus forme, et elle essayait tant bien que mal de suivre ses lectures personnelles mais également ses lectures à côté, souvent composées de livres volés à ses grands-parents. Une fin de journée dans un bar était le refuge idéal.
La jeune sorcière accueillit l'air glacé en enfilant ses gants et en remettant son cache-nez correctement, pour qu'il serve tout de même à quelque chose d'autre qu'à décorer le port de son cou droit. Les rues, ce soir-là, étaient étrangement vides et elle ignorait si le bar était bondé. Elle était partie, perdue dans ses pensées, sans jeter un oeil autour d'elle. Plutôt tourmentée par le chemin du retour et la possibilité qu'elle ne retourne à son dortoir glacée.

Ses pas empressés résonnaient sur les pavés. La jeune femme à la silhouette chétive, pourtant habituée à passer inaperçue, se sentait mal à l'aise. C'était peu dire. Focalisée sur le bruit propre à son passage, elle s'attendait à tout moment à entendre d'autres pas rejoindre sa promenade.
Cela n'arriva pourtant pas, et elle traversa une place complètement vide, quelque part rassurée. Elle ne croiserait décidément personne, ce soir-là. L'adolescente regretta pourtant de ne pas avoir emmené son furet avec elle. La bestiole aurait été une compagnie rassurante. En arrivant à un carrefour de ruelles, Aya souffla de l'air chaud, comme pour décontracter son thorax compressé par le temps décharné. Ce fut à ce moment-là qu'ils apparurent, au détour d'une maison.
La rencontre se passa sans encombre. La jeune fille s'arrêta nette, un quart de seconde, le temps de laisser son pauvre palpitant se remettre de la surprise. Elle reprit rapidement sa marche, non sans jeter un oeil incertain aux trois hommes qui s'étaient arrêtés pour la regarder passer.

Aya soupira et se concentra sur sa route, yeux rivés droit devant elle. Etrangement, elle ne le sentait pas. Elle n'avait pas vraiment réussi à discerner les visages des promeneurs nocturnes, et son instinct lui suggérait que ce n'était pas bon signe. Surtout qu'ils s'étaient arrêtés pour la regarder. Quelques bribes d'informations remontèrent de ses sens à son cerveau, lui indiquant qu'il s'agissait certainement de trois hommes, bien plus âgés qu'elle. Elle n'aimait pas trop s'attarder sur des préjugés, mais le cadre spatio-temporel n'était pas franchement en sa faveur. Elle était seule, ils étaient trois. Avec un peu de chance cependant, ils s'étaient contentés de se diriger vers un des bars du village, dans l'espoir de se réchauffer.
Pas vraiment, en fait. En se retournant, Aya constata que deux silhouettes avaient rejoint son cortège solitaire, à quelques bons mètres cependant. La sorcière déglutit lourdement, accéléra le pas. Son coeur battait dans ses tempes et un malaise voulait lui troubler la vue. Mais elle se savait de sang-froid. Il lui suffisait d'user de malice ou d'assurance, plutôt, pour s'extirper des environs. A l'instant, ses sens se jouaient d'elle.
L'air froid n'insufflait pourtant pas beaucoup de courage à la Serpentard, qui paniquait un peu. La distance ne semblait pas s'accroître au fur et à mesure que ses pas se faisaient plus rapides. Bien au contraire, ils semblaient toujours portés au même rythme qu'elle.

- On est pressée ?
Une voix d'acier s'insinua à son oreille et Aya sursauta, troublée de ne pas avoir vu le troisième homme s'approcher d'elle. Elle avait baissé la garde, le temps d'un instant. D'où venait-il ?
- Je... Elle avait reculé, main sur sa poitrine, et reprenait quelque peu ses esprits. Je... je dois retourner à l'école, bégaya-t-elle sans oser regarder le visage qui lui faisait face.
- Oh... Il se fait un peu tard. Ils doivent t'attendre.
Enfin, elle tenta de croiser son regard, méfiante. Il n'était pas franchement laid, même plutôt mignon, objectivement. La vingtaine et plus, au moins. Un large sourire étirait ses traits bien dessinés et ses cheveux noirs, lâchement coiffés vers l'arrière, lui donnaient un drôle d'air. Un peu aérien. Aya écarquilla légèrement les yeux, assez surprise en fait. Leur face à face ne dura pas longtemps, puisque ses deux amis les rejoignirent rapidement.
- Tu ne nous présentes pas, Markl ?
Elle n'y tenait pas franchement. Les mirettes du jeune homme s'étaient assombries et un mauvais sourire étirait désormais ses lèvres. Aya ne dévisagea pas les deux autres, au contraire se détacha d'eux, beaucoup trop proches d'elle, la tenant comme en proie.
- Je dois y aller, de toute façon, murmura-t-elle en tentant de se dégager vers l'avant.
- Je ne crois pas, ma belle, répliqua sans attendre le beau jeune homme, qui agrippa le poignet de la sorcière avec brutalité.

Les mirettes d'Aya se troublèrent, et elle étouffa un cri de surprise et de douleur. Ses instincts n'étaient pas si pourris que ça. Cette rencontre n'était pas franchement amicale.
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