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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger
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Contrées lointaines
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Trevor Le Dragon
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Re: Contrées lointaines

Message par : Trevor Le Dragon, Dim 13 Mar - 1:05:24


avec Azphel
musique
[L. A. accordé pendant tout le RP]


Aujourd’hui, Trevor se promenait, souriant, courbé sous le poids des sacs qu’ils avaient sur le dos. Ça faisait un peu mal, ça tendait ses muscles, courbait ses os. Nœuds désagréables dans le corps, mais chanson entraînante dans la tête. Il se foutait de tout le reste. De tout ce qui n’avait plus d’importance, de tout ce qui n’importait plus, de tout le tralala encombrant qu’était la vie. Il n’en avait plus rien à faire.
Aujourd’hui, il allait se rencontrer. Rencontrer Le Dragon, son nom. Rencontrer des Dragons. Il ne savait pas où, ne savait pas comment, ne savait pas pourquoi, mais…
depuis quand avait-on besoin d’une raison ?
Lui, n’en trouvait jamais.

Démarche rythmée par le son d’une mélodie muette et sourire éclaté sur le visage. Trevor observait le reste de la vie d’un œil doux, caressant du regard les têtes étrangères qu’il croisait. Aucune ne le regardait, distraites par leurs problèmes, trop occupées à s’occuper de leurs oignons.
Trevor n’aimait pas les oignons. Ça avait un goût bizarre pas bon.
Et ça donnait mauvaise haleine. Mauvaise à laine. Maux vesse à l’aine.
Ça avait un goût bizarre pas bon.

Une, deux, une deux… POUF ! Boum.
Par terre Le Dragon.
Devant, debout, un autre homme. Un autre bonhomme au sourire éclaté sur la tronche. Un autre bonhomme voyageur. Une main sauveuse vint l’aider à se relever, des mains sauveuses vinrent rassembler ses sacs. merci bonhomme au sourire éclaté Les personnages commencèrent à parler de choses et d’autres, heureux de se retrouver entre heureux. Heureux du soleil, de la lune. Heureux des papillons et des fourmis. Azphel, ça rime avec pleins de choses Le cerveau bouillonne, les idées prennent leur envol. Hop, trouvé ! Abeille Azphel l’Abeille.
Retour à la conversation, happé par les paroles de l’Abeille dresseuse de serpent. Petit insecte dirigeant de gros reptiles. Regard contre regard, sourires échangés entre heureux. Connexion quelconque entre leurs esprits. Un objectif commun prit place, imposant tel un…
dragon.

Bientôt, ils se retrouvèrent en Norvège, pays inconnu aux yeux de Trevor, qui n’avait que peu voyagé. Tout de travers, tout à l’envers. Il n’était plus chez lui, dans le confort du connu. Il avait l’esprit à l’envers, peut-être à cause du transplanage. Il devenait Rovert El Nogard. Plus rien n’avait d’endroit, les montagnes vaguaient sur le sol, la douce brise faisait voleter la chemise doux rose de Rovert. Trevor. Mélange emplit de confusion.
Nous reviendrons passer la nuit ici.
D’accord. Mais quelle nuit ? Allaient-ils vraiment passer une nuit. Pourquoi ne pas la vivre, plutôt que d’appuyer sur ‘next’. La nuit n’était pas une chanson qu’on ne voulait pas entendre : sa mélodie enivrante nous titillait les oreilles comme deux amants se mordaient les lobes.
pour l’instant, soleil. Pour l’instant il faisait jour et l’Abeille lui proposait une boisson. Rovert le regarda de travers, encore sonné par le transplanage.

« Avec grand plaisir, » puis il en bu une bonne gorgée, secoua la tête, faisant valser ses cheveux clairs. Il lui rendit la bouteille et s’élança sur le chemin, tirant Azphel par le bras. Rovert zieuta les horizons, son compagnon, les montagnes, savoura le goût puissant de l’alcool entre ses dents et concentra son attention sur la mélodie dans sa tête. Il allait rencontrer des Dragons. Il allait se rencontrer, voir Le Dragon au travers d’El Nogard. Rovert allait voir Trevor. Tout ça en la compagnie de l'autre bonhomme au sourire éclaté. Azphel l'Abeille. Heureux comme un gamin. Heureux comme des gamins.

Ils avaient toujours des sourires éclatés sur leurs visages.


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Re: Contrées lointaines

Message par : Azphel, Lun 21 Mar - 9:14:44


[L.A accordé pour tout le RP]
PV Trevor le Dragon
À la rencontre des Dragons.
* * *


¤ ¤ T ¤ ¤Le mage noir, Azphel de son nom, se laissait traîner, entraîner par le bras, la main, le coeur, sur les sentiers des montagnes Norvégiennes, là où s'éternisaient encore mollement les neiges éparses de l’hiver, qui, sous le soleil éclatant un brin printanier, persistaient entre les talus et sentiers arpentés.
La potion magique chauffait déjà. Quelques gouttes, gorgées, quelques notions de courage qui s’étaient écoulées dans les corps échaudés. Trevor, Azphel, les deux héros partaient, tête haute et coeur léger, le bagage lourd, vers les hauts sommets. Le mage noir avait délesté son compagnon d’un sac de toile, qui contenait au moins une montagne et trois maisons, de son avis. Heureusement que la magie était là pour lui venir en aide, bientôt elle serait sa précieuse
, et à la peur un bien doux remède.


Mais la magie était déjà bien présente tout autour d’eux : nuages décharnés qui laissaient l’équinoxe récent exprimer sa poésie, en éclairant les à-pics montagneux, les neiges éternelles qui affirmaient ne pas vouloir mourir, fut-ce par un astre prétentieux qui arguait porter dans son éclat un nom aussi doux que destructeur, l’été.



Les sentiers défilaient sous les pieds légers des aventuriers au sourire permanent. Les vallées se présentaient à leurs yeux émerveillés, dans leur splendeur naturelle, dans des paysages où l’air et la terre fusionnaient, et parfois, la vie, l’eau, qui de couleurs et clapotis fins de ruisseau, se mettait en totale harmonie pour offrir aux sorciers une éblouissante épopée. Une quête. A journey. Une aventure pour les surpasser toutes.



Bientôt, ils trouvèrent un passage secret, au pied d’une montagne sans chaussure ni pantoufle ; là, caché derrière des fougères luxuriantes. Dans le flanc de l’immensité rocheuse, un trou de la taille d’un semi-homme paraissait avoir été percé pour s’engouffrer sous la montagne. Trevor, Azphel, s’approchèrent, le sourire rangé, les yeux écarquillés.

- Est-ce là un sortilège exprimé par des nains ? suggéra Azphel en regardant son compagnon. On dirait que nous pouvons aller sous la montagne, dans des profondeurs de mines, là où dorment les pires maléfices, les démons incertains, flamme d’Udûn et probablement dragons aussi forts qu’anciens.



Les yeux se percèrent de nouveau, s’interrogeant. Les sourires retrouvèrent leur place sur les visages marbrés des magiciens. Il était convenu pour l’intérêt de l’histoire que les deux aventuriers allaient se précipiter aveuglément dans les profondeurs de la montagne. Ce qu’ils firent avec un éclat de rire qui résonna sur les parois en se répercutant dans la voie tracée devant eux.

#Lumos éclaira leurs pas alors que l’excitation éclairait leur visage. Un sentiment : le silence. Une pensée : des battements de coeur affolés. Le passage descendait violemment, si bien que les sacs, harnachés sur le dos expérimenté des protagonistes, faisaient contrepoids alors qu'ils s’engouffraient dans les profondeurs de la terre.


Soudainement.


Un bruit sourd, un rugissement à faire trembler les corps, naître les peurs, plier les ardeurs, éclata en échos terrifiants sur les murs de la montagne, s’extirpant des profondeurs, comme surgit du centre de la terre. Braves et courageux, les sorciers tremblèrent en s’immobilisant.

- Est-ce que ?

- Oui, ça, Dresseur de serpents, c’est un dragon.

Azphel ressortit sa potion et en avala une vingtaine de gorgées avant de proposer la fiole expansible à Trevor. Il lui fallut quelques secondes pour digérer le liquide de feu, avant de redresser la tête, fierté retrouvée, courage sous le bras et témérité dans les yeux.

Quelques pas de plus et leur aventure s'éclaira d’une étincelle nouvelle. Le Lumos se fit nuit, alors que, après une descente interminable, ils arrivèrent sur un chemin moins escarpé et illuminé naturellement par des torches disposées qui conféraient à la caverne une allure mystique. La magie sommeillait en ces lieux, selon toute évidence, de même que des bêtes au caractère redoutable, des adversaires plus fort que eux.

Restant pâmés d’admiration devant les reflets d’or sur la roche qui précédait l’unique chemin qu’ils avaient pour descendre, ils restèrent un moment en expectative des reflets brillants, qui plaquaient sur leur visage un halo de stupidité que la potion ingurgitée renforçait quelque peu.



Plus bas, dans les entrailles du Dieu de terre et de pierre, ils trouvèrent cavités creusées et nombre d’objets incroyables : ossements humains et restes de mammifères qui devaient dépasser les tonnes, disposés morts comme broyés par une force surnaturelle, par une force exceptionnelle.

- Des dragons !
 s'exclamèrent-ils d'une même voix.

Le grognement du Norvégien à crête retentit à nouveau. Le sol vibra sous les pieds de Trevor, dans les mains d’Azphel. La montagne leur criait qu'ils ne passeraient pas. Ils étaient tout proche, la rencontre s'annonçait imminente. Peut-être une grande histoire d’amour ou une banale histoire de mort.
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Re: Contrées lointaines

Message par : Trevor Le Dragon, Mar 12 Avr - 21:24:22


[L. A. accordé pendant tout le RP]


Trou creusé dans la surface rocheuse. L’Abeille articula quelques mots que l’esprit de roverT ignora quelque peu. Son regard attrapa pourtant celui de l’autre, alors que leurs idées se lièrent de nouveau. Mêmes pensées, mêmes croquis dans leurs têtes. Dans le fond, ils savaient comment ça allait se passer. Ils savaient déjà tout, pas besoin de se poser de questions. Ils avaient déjà lu le script.
Leurs rires idiots vinrent se percuter dans le petit tunnel dans lequel ils s’étaient glissés, s’harmonisant en une folle musique. a capella, ils rigolaient. Puis, tout soudainement : bouh! fit le rugissement d’un dragon. Un DRAGON. Un vrai de vrai : pas celui que roverT pensait être, non ! Une vraie créature. Ça l’a fait sursauter. Ça les a fait se regarder, un peu inquiétés.
L’Abeille demanda.
roverT, lui, savait.

yep, this was a dragon.

Quelques autres gorgées de la potion de l’Abeille tombèrent au fond de l’estomac de Trevor-à-l’envers. Le miel réchauffa son être, le remplissant d’un courage nouveau. Tout son esprit était concentré sur le chemin, la montagne, les rugissements qui résonnaient à leurs oreilles, vibraient dans les mains de l’Abeille et sur les pieds de roverT. Ça les assourdissait, alourdissait leurs esprits éponges, entre leurs deux oreilles. Quatre oreilles. Oreilles que des sourires éclatés venaient rejoindre, demies-lunes renversées, brillées, scintillantes.

Le chemin se faisait sinueux. Dangereux, roverT aurait pu penser. Il aurait pu, s’il n’avait pas, en ce moment même, l’esprit éponge. Esprit-éponge lourd par l’alcool. Il aurait pu si la situation s’était retournée, avait dansé telle une ballerine, tournoyé sur ses pointes. S’il n’avait pas percuté l’Abeille.
Il aurait pu.
Mais maintenant n’était plus le temps d’avoir pu. Maintenant était le temps d’avancer et de s’enfoncer dans des terres inconnues. Avancer sous la montagne, glisser sur les cailloux, sursauter à chaque fois que les rugissements augmentaient de volume. L’air se faisait plus lourd, plus chaud aussi. À cause des souffles enflammés que crachaient les reptiles géants. Reptiles cachés, pour l’instant, guettant leurs proies de leurs yeux de perle. Proies dérangeantes, venant troubler le calme de leur royaume. L’Abeille et roverT riaient, s’esclaffaient devant les objets par terre, poussière recouvrant le chemin. Les deux personnages avancèrent joyeusement, aveuglés par la beauté des carcasses qui jonchaient le sol de la gigantesque grotte. Les torches brillaient doucement, comme des veilleuses réconfortantes. roverT aurait pu, ici, faire une petite sieste. Il aurait pu s’étaler tout contre les ossements géants d’un animal, déposer sa tête sur son lourd sac de toile et fermer paisiblement les yeux.

Pour finir dévoré par le dragon qui habitait les lieux.
Pas une bonne idée.

Battement d’ailes lointain. L’Abeille ne semblait pas l’avoir entendu. Les sourcils de roverT s’haussèrent lorsqu’il aperçu plus loin une silhouette monstrueuse. Damn. Il attrapa le bras, l’aile de l’Abeille et se réfugia dans une petite cachette au creux d’un rocher en sa compagnie. Fallait pas faire de bruit, chut. Sinon, le dragon allait les croquer. Surtout pas un bruit, surtout pas un b- Un rugissement beaucoup plus lourd que les précédents perça les quatre oreilles des personnages. L’Abeille et roverT regardèrent au-dehors de leur cachette, les yeux curieux, des sourires éclatés en plein milieu du visage. Une nouvelle énergie s’empara de Trevor-à-l’envers, comme une soudaine réalisation. Un déclic dans sa tête. C’était un petit homme, pirouette, cacahuèteuuh.* Non, c’était un joli samedi après midi, et il faisait bon. Mais pas aussi bon que Morgan, parce que Morgan est grave bon quand même.* Non. Soupire exaspéré.
C’était un dragon. Un vrai qui se tenait là, qui (roverT l’espérait de tout coeur) ne les avait pas encore vu. Dans toute sa grandeur, dans toute sa splendeur, il remuait les écailles, les ailes, les yeux. Il semblait avoir comprit que quelque chose avait envahi son nid.  

Deux grosses perles noires, plus loin. Que cela pouvait-il bien être ? Des œufs, lui souffla une voix dans sa tête. Des œufs ? De quoi ? de poule, d'oiseau, de phénix, de poisson ? De dragon, lui souffla une autre voix. Celle de l'Abeille.
Idée derrière la tête. roverT retourna dans sa cachette, faisant signe à l'Abeille de le suivre.
Plan complètement cinglé.
Il était un peu bourré.

« Hey.
J'ai une merveilleuse et formidable idée ! »


Grognement sourd de la part du monstre au-dehors. roverT fit une grimace, puis continua en baissant la voix.
Chuchoter, chuchoter. Sinon ils allaient se faire croquer.

« Que dirais-tu de...
d'aller voir de plus près les yeux, heu non, pas les yeux ! »
il pouffa comme un gamin avant de reprendre, un grand sourire un peu idiot accroché aux lèvres. « Les œufs ! Les œufs noirs de dragon rugissant !
On y va, dis ? »



*dédicace Zadou
*dédicace Courgette



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Re: Contrées lointaines

Message par : Azphel, Lun 9 Mai - 13:39:52


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PV Trevor

À la rencontre des Dragons.
* * *


L a salle était vaste, pleine d'une majestuosité que seuls les grimoires anciens étaient capables de conter. De larges piliers érigés de main d’homme et taillés par des maîtres sculpteurs soutenaient un toit percé dans la roche, fendu à son sommet, une centaine de mètres au dessus de Trevor et Azphel, d'un large trou qui déchirait la montagne, laissant entrevoir des profondeurs souterraines le sommet réel du monde, le ciel, porte de sortie du Dragon qui séjournait là. Il ne faisait nuit, mais l'ombre habitait la bête, tout comme ses yeux qui paraissaient avoir été découpés dans les ténèbres même.


La main de Trevor l'attira, le dragonologue qui mourrait peut-être sous peu l'avait tiré derrière un rocher. La bête ne dormait pas, elle veillait du fond de sa salle et le moindre bruit pourrait maintenant leur être fatal. Elle protégeait quelque chose. Son antre, oui, mais aussi des joyaux d'ombre qu'elle couvaient, c'était une femelle. Son compagnon les avait vus, luisants sous les torches qui éclairaient l’immense cloître érigé pour ce démon ancien, qui aurait pu accueillir plusieurs Balrog sans qu'on ne les y retrouvent. Sous les flammes lointaines, ils se devinaient, entreposés au plus proche de leur mère protectrice.

La situation était à leur désavantage, les Dragons étant particulièrement résistant à la magie, et une femelle couvant ses petits étant très dangereuse de surcroît, les deux sorciers partirent dans un fou rire, un rire fou.



Rugissement explosif de la bête. Elle scandait à la montagne que dans sa gueule dormait le pouvoir de la mort et dans ses flammes les forces de l’enfer. 



La potion magique avait son effet. Azphel regarda Trevor dans les oeufs. Puis dans les yeux. Les siens s'affolaient quelque peu, mais il y avait dans le bleu de ceux de Trevor une flamme de sérieux qui ne s'éteindrait pas, comparable à celles que la montagne du Destin crachait dans les contes de Tolkien l’ancien. Le moment était venu pour Azphel de rassembler les morceaux de courage qui jonchaient le chemin qu'ils avaient emprunté pour arriver jusqu’ici.


- C'est vraiment une idée stupide !  s’exclama-t-il.

Il y avait dans la voix du sorcier une forme de défaitisme, mais qui cachait la conviction qu'ils le feraient quand même, certitude renforcée par la présence de sa baguette dans son pantalon et de l'objet qu'il avait acquis à des moldus sur une brocante contre un Oubliette bien placé. On lui avait promis que les animaux des légendes pouvaient tomber grâce à lui.
- Allons-y, je m'occuperai de la maman si elle nous voit. Après un moment de réflexion, il ajouta : mais passe devant, tu as l'air de t'y connaître en dragons !



L'idée folle de s'emparer d'un oeuf et de le ramener en Angleterre commençait sérieusement à germer dans l'esprit des deux aventuriers. Azphel s'imaginait l'élever dans le secret, peut-être en compagnie de Trevor, à sortir le promener de temps en temps dans la forêt où ils l’abriteraient. Le hasard les avait placés sur un même chemin, comme un anneau aurait choisi un nouveau porteur. Si destin il y avait, les deux amateurs de lézards géants ne s'étaient pas percuté par hasard et leur odyssée devait les mener à un fantastique trésor.

Ils choisirent de se délester de leur bagage, là, derrière leur petit rocher de fortune, sans réellement penser à comment le récupérer, puisque de toute façon, ils avaient trouvé dans le courage liquide l’assurance qu'il n'arriverait rien de grave.

 Les oeufs - pas ceux de Trevor - brillaient dans le fond de la caverne comme deux perles de jais, des oeufs de corbeaux n'auraient eu une couleur différente. A pas de loup, ils se faufilèrent jusqu'au premier des grands piliers. Maintenant adossés à lui, ils prirent plus conscience encore de l'immensité de la montagne. Les montants qui avaient à première vue été burinés à même les roches étaient en fait sculptés d'une matières proche du marbre, sillonnés d'inscriptions harmonieuse étrange.

- C’est quoi ces inscriptions étranges, demanda Trevor en chuchotant.

- De l'Elfique je crois, je ne peux pas le lire, déclara Azphel sombrement.



Sombre plus encore, fut la voix rugissante du dragon qui explosa dans la caverne derrière eux. Si ses éclats de voix tonitruants leur avait jusque là donné l'impression d'être à côté de lui, celui-ci laissa la terrifiante sensation d'être dans son estomac. Les deux sorciers se pétrifièrent un moment et l'éclat monstrueux du Norvégien éclata de nouveau, derrière eux. Les dents d'Azphel claquèrent, celles du dragon répondirent et une chaleur à faire pâlir le soleil se déchaîna, déversant de derrière le pilier, tout autour d'eux, une traînée de flammes mordantes qui crépita comme l'explosion d'un boulet de canon. La poussière de la caverne s'éleva tout autour et crépita dans l'air en brûlant ; le sol se noircit d'une couche de suie grasse et les flammes s'estompèrent dans une nuage de fumée poudreux. Le Dragon exprima de nouveau sa colère et la caverne entière trembla d'une peur de verre.



Azphel gloussa si fort qu’il pensa que le Dragon l'avait entendu. Il regarda Trevor avec de la peur dessinée sur son sourire. Ils n'avaient plus le choix maintenant, il allait falloir occuper le Dragon. En l'espace de quelques rapides secondes, Azphel ferma les yeux, remua ses pensées, se lécha les lèvres, déboucha sa potion, en but une rasade, la tendit à Trevor et… il mit main dans son pantalon. L'objet magique moldu. Il était là, dans sa poche, sphérique. Il retrouva une confiance de tous les instants alors que les pas lents du dragon faisaient frissonner toute la montagne.



Azphel sortit l'objet de sa poche et le montra à Trevor. C'était une boule en plastique, blanche en dessous et violette sur le dessus, avec un M au milieu, tout ce qu'il y avait de plus banal, mais elle avait suffit à planter du courage dans les yeux du mage noir.

- Les moldus appellent ça une Master Ball. On m'a assuré que je pouvais capturer n'importe quelle créature avec ça. D'ordinaire je leur ferais pas confiance, mais dans notre situation, ça coûte rien d’essayer.


Le sol bourdonna de nouveau alors que derrière eux, un sifflement fendit l'air et s'écrasa sur le sol. Le dragon tapait de la queue et ébranlait sa caverne. Elle les sentait, devinait qu'ils étaient à sa portée, cachés, mais elle était prête à les débusquer et n'en faire qu'une bouchée. 



- Je détourne son attention, j'espère que ce truc fonctionnera, et toi pendant ce temps tu vas jusqu'aux oeufs, ça te va ?


Le plan avait quelque chose d'héroïque et ressemblait à ceux des grandes quêtes, que l'on sait périlleuses mais qu'on devine franchissables.
Azphel sortit de derrière le pilier en sifflant, sa baguette dans la main droite, la Master Ball dans l'autre. Le Dragon était là, insolent de démesure, si proche que si Azphel se mettait à courir, il serait rôti en une fractionne de seconde. Das les yeux sombres de l'animal, il put l'air sa satisaction et une envie un peu trop prononcée de répandre la mort. Le courage d'Azphel en profita pour décamper, le laissant seul avec ses envies suicidaires. Trevor sortit à son tour, partant de l'autre coté, éveillant l'attention de la dragonne. Les rugissements éclatèrent dans la caverne et un brouhaha monocorde résonna dans tout l'espace.


Azphel en profita pour détaler en prenant ses jambes à son cou dans la direction de la pente descendante qui les avaient amené ici. Il ne s'arrêta que lorsque qu'un poing de côté déchira le flanc gauche de sa poitrine. Lorsqu'il se retourna, les mains sur les genoux, le dragon se trouvait à une vingtaine de mètres, dos à lui, occupé à tenter de tuer Trevor, ce qui était plus ou moins le plan de survie d'Azphel au cas où les choses déraperaient. La lâcheté n'étant pas sa nature première, il devait essayer d'attirer le dragon, sans vraiment savoir comment Trevor et lui se retrouveraient ensuite. Il regarda la Master Ball, essayant de déceler un quelconque pouvoir magique dans l'objet. Il serra finalement les dents et décida d'accorder toute sa confiance en l'objet avant de siffler le dragon. Mais celui-ci ne l'entendit pas, son propre vacarme l'ayant sûrement rendu sourd depuis longtemps.


- Hé oh, petit dragon ! cria Azphel en gesticulant dans tous les sens pour essayer d'attirer son attention. Electrocorpus ! lança-t-il fortement.


Le jet de lumière fusa en direction de la bête mais ricocha sur son dos écailleux comme un vulgaire grain de sable. Le dragon n'avait pas bougé et sa fureur augmentait alors que Trevor se rapprochait de ses oeufs. La mâchoire d'Azphel se contracta et il déglutit difficilement. Il regarda la sphère dans sa main, c'était son dernier espoir...

Alors il la lança. De toutes ses forces.
La Master Ball prit la direction du dragon et alors qu'elle était dans les airs, le visage d'Azphel se composa de mille expressions. Il lui semblait que la balle était partie au ralenti, et dans les yeux du sorcier, à l'instar d'un dessin animé, des perles brillantes naquirent, comme de l'espoir insoupçonné, et un sourire d'impatience se forma sur son visage, de ceux dont les héros se parent dans ses moments de suspense insoutenable et dont on devine la fin, une explosion de joie intense alors que le dragon serait capturé par la balle, dans un effet à couper le souffle !



POC.


La Master Ball s'écrasa à son tour sur le dos du dragon et les larmes brillantes d'espoir se cassèrent des yeux d’Azphel. Son visage se décomposa alors qu'il regardait la petite boule de plastique s'écraser par terre sans lutter. Le dragon s'arrêta de piétiner, de rugir en direction de Trevor, et lentement, il pivota sur lui-même. Azphel fixait la Master Ball qui gisait au sol * doit bien y avoir un pu*ain d'effet caché qui va s'activer ? *  Le norvégien tourna sa tête monstrueuse vers Azphel, puis vers la balle. Avait-il compris qu'il avait affaire à un artefact magique surpuissant ? Un sourire de dernier espoir se figea sur la tête du mage noir alors que ses yeux ne se défilaient pas de la balle au sol.


Pfiuuuuu.


C'est à-peu-près le bruit pathétique que gémit la Master Ball quand le pied gargantuesque du dragon l’écrasa. Ce qui avait tout l'air d'être une idée envisageable quelques heures plus tôt prenait la tournure d'une folie mortelle. Le sol vibra plus fort que jamais, quand le dragon fit un pas rageur en avant, menaçant de sa gueule et ses crocs un Azphel raidit par la peur. Devant lui, façonné par une peur dirigiste, se dressa un protégo maxima. L’effroi agissait, le sorcier allait affronter l'ennemi qui lui faisait le plus peur, pas un simple dragon, non, mais l’amie qui le suivait de tout temps, la mort.


Dernière édition par Azphel le Dim 21 Aoû - 11:39:09, édité 3 fois
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Re: Contrées lointaines

Message par : Trevor Le Dragon, Dim 19 Juin - 0:03:58


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Ils s’envolent, les deux personnages, dans un tourbillon de danger qui pique, qui brûle, qui va p’t’être les écraser, pis les réduire en cendres qui fument comme des ch’minées. Trevor a pas les idées bien claires. L’Abeille non plus, on dirait. Et sa « Master Ball », comme il l’avait appelée, avait juste poussé un plaintif p’tit cri. Ils s’tenaient devant l’dragon. Ils s’tenaient devant la mort, en fait. La mort atténuée. Flouttée au crayon de papier. L’alcool ça atténue tout t’façon : les mouvements, les réflexes, les réflexions. Pas l’alcool, pardon, le courage liquide, qui valse encore dans l’bouteille. Que l’Abeille tend encore une fois à Trevor. Que Trevor amène à ses lèvres tremblantes de peur, d’adrénaline, de folie. Ça coule dans la gorge et fait péter des étoiles entre les deux oreilles. Ça fait frémir les yeux dans leurs orbites et l’cerveau dans sa coque osseuse. L’est fou, p’t’être bin. P’t’être que ça l’rend crazy de chasser des dragons. Ou p’t’être qu’il l’était déjà bien avant.

Enfants qui jouent
autour d’un feu.

Il danse autour du feu, essaye tant bien qu’mal de s’emparer d’un joyau bleu. Bleu brillant, qui étincelle sous ses yeux. Sous ses yeux qui frémissent, qui virent fous. La créature est folle aussi. Folle d’rage, folle d’orage, elle leur crache des éclairs dans la gueule, comme si elle leur donnait la becquée. Becquée d’orages électriques violents. Qui piquent et qui brûlent. Ses hurlements déchirent les entrailles de la gigantesque caverne et les tympans des deux sorciers en même temps. Ses mouvements font trembler les rochers, les faisant presque dégringoler. Badaboum. C’dragon, c’est l’âme même de la grotte. C’est la voix des montagnes, le cerveau d’la nature. Il est dangereux, c’dragon : bien plus puissant que deux sorciers éméchés. Dans un coin d’son oeil, Trevor voit l’Abeille s’envoler plus loin. Mais il a la vue atténuée, alors il prend pas ce détail en compte. L’autre sorcier pourrait s’en aller, Trevor n’en aurait pas conscience.

Mais reste, Abeille. Please. On va p’t’être être papas d’un beau bébé dragon. un bébé dragon dans sa coquille. Un Calimero qui crache du feu. Juste si j’arrive à l’attraper.

Tout tremble, ici. Trevor tremble avec ce tout. Et plus il s’approche des oeufs, plus son coeur bat, plus la maman dragon se fâche. Il va lui voler un oeuf. Voleur d’oeufs. Il va dans le poulailler, récolter s’petits bébés. Il est bourré. Il l’aurait pas fait s’il avait été lui-même. Y’avait un dragon dans sa tête qui lui criait de s’barrer. On arrachait pas un bébé à sa maman comme ça. C’était pas humain, c’était horrible de faire ça. C’était fou. C’était surtout impossible. Mais… pour une fois qu’il surpassait l’dragon dans sa tête. Pour une fois que c’était lui au volant. Pour une fois qu’il était libre comme le vent et qu’il pouvait choisir du quel côté tomber. Pour une fois… Il voulait profiter de cette fois. Le joyau l’appelle.

Trevor,
      Trevor


Comme une chanson. Tout se construit dans sa tête. Une nouvelle pensée. De nouvelles idées. Pas parce qu’il est bourré, mais parce qu’il l’appelle. Soudain des fils qui tissent, tissent dans sa tête. Tissent, tissent et font taire le dragon dans sa tête. Nouveau but, nouveau départ. Départ dans une grotte, la suite qui remonte dans les entrailles de la montagne, qui s’envole jusqu’au sommet et encore plus haut. Des rêves qui s’éclatent en étoiles dans la nuit.

Trevor,
      Trevor


Un dragon l’appelle dans les fins-fonds d’une montagne qui habite l’âme dragonne d’une plus grande créature. Il lui faut l’attraper. L’garder pour lui, dans ses petites mains. Gros oeuf dans des petites mains. Grosse pièce brillante et lourde dans les bras, à l’intérieur de laquelle un petit être vit. Pause dans la tête. Les bras bougent, pis les jambes aussi, mais pause quand même. Mets pause. Press pause. Réfléchis, bordel ! I wanna grab both your shoulders and shake baby
snap out of it!
Ça tourne plus très rond dans sa tête. T’es une cause perdue, t’façon. T’mélanges plein d’trucs. Les “il” les “tu”, mais baby, snap out of it. Réveille-toi, t’es mort et le dragon t’a pas encore cramé. Tu coures vers les oeufs, la dragonne te regarde pas, tu files comme un voleur. Tu frôles la mort, le feu qu’elle te crache à la gueule, tu t’en criss, tu continues. Tu traces.

T’entends comme un petit “crac”, mais t’as pourtant pas marché sur un oeuf. T’es presque là, devant les bébés, en dessous de la maman. Tu vois que l’Abeille essaye de t’aider du mieux qu’il peut, il remue ciel et terre pour trouver une solution. Il remue, remue dans sa tête et fait tomber des nuages, des poussières, des morceaux turquoises de ciel.

T’attrapes l’oeuf bleu.
Under a spell you're hypnotized

Un spell dont t’arrives pas à te détacher. Un spell que tu sais pas how to spell. Le spell de la bouteille de courage liquide. Ou le spell de la folie, que t’as tout le temps dans le cerveau. Il est vivant cet oeuf, tu le sens qui rayonne d’une aura de feu. Entre tes mains, c’est étrange. L’dragon qu’t’as dans la tête a peur : tu lèves les yeux et t’as pas le temps de comprendre. Tu reçois un violent coup dans les côtes et une griffe dans le bras. Roule roule, fait ton corps sur les cailloux. Roule, roule fait l’oeuf un peu plus loin.

T’attends quelques secondes ici, allongé. T’as p’t’être black out pendant un instant. Tu souris, t’es cinglé. Tu veux juste un oeuf, elle peut pas comprendre l’autre timbrée ? L’autre timbrée qui essaye de vous tuer, elle est pas contente, elle grogne. Toi, tu roules sur le côté et tu la vois se retourner vers l’Abeille. Non. Non, non, non. Tu cris, alors. De toute tes forces. Tu pousses un rugissement de dragon pour lui faire peur. Le cri résonne presque aussi fort dans la montagne. Graou.

Tu te relèves alors que le dragon s’approche. La sortie est pas loin, faut juste l’atteindre. T’es petit, c’est ton seul avantage. Avec un peu d’chance, vous allez sortir d’ici vivant. Ou vos vies vont s’envoler comme un vent. Vies-vents.
Z’allez vous en sortir vies-vents.

Second sprint vers le joyau bleu. Tu t’baisses mais t’as mal partout. T’attrapes quand même l’oeuf et tu coures vers l’endroit d’où tu viens. T’essayes, du moins. Tu penses que t’as une cheville cassée et un bras complètement lacéré. Tu monopolises l’attention de la dragonne, parce qu’ton sang sent bon. Et elle a faim. Toi, petit humain. P’tit humain f*cké. T’vas être son repas, elle a décidé. Mais tu t’en fout de tout ça, t’as toutes tes pensées qui sont atténuées. C’est juste les quelques brides de « décâlisse d’ici » dans ta tête qui te donnent l’énergie pour foutre le camps. Elle te rend aveugle cette potion magique de courage.
Darling how could you be so blind?

La dragonne crache encore, mais elle sait pas viser. Tu fonces alors vers l’abeille qui vient d’entrer dans ton champ de vision. Y’a la Master Ball éclatée par terre, qu’il regarde avec les larmes aux yeux. Pas l’temps d’pleurer, Abeille. Snap out of it. Ramènes tes fesses.
Tu l’empoignes par le bras et continue ta course avec lui. Le rythme s’accélère, tu coures comme jamais. Le feu vous frôle encore, les pieds, les mollets. Les flammes lèchent ta peau, ça brûle comme la langue d’une amante. Et ça fait mal. Mais tu t’en fout encore une fois. T’es dingue, t’es fou et t’éclates de rire parce que dans ta tête, c’est une chanson plutôt entraînante. C’est pas la mort. Juste une petite reproche. Un avertissement.

T’as toujours l’oeuf dans un bras et l’Abeille au bout de l’autre.
Z’allez vous en sortir.
Vies-vents.


Dernière édition par Trevor Le Dragon le Sam 24 Sep - 15:15:49, édité 1 fois
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Re: Contrées lointaines

Message par : Azphel, Dim 21 Aoû - 11:24:30


[L.A accordé pour tout le RP]
PV Trevor

À la rencontre des Dragons.
* * *


Alors que la montagne s'ébranlait de toute part sous les rugissements du Norvégien et que les massifs piliers soutenant sa demeure s'effritaient sous les assauts de ses flammes infernales, Azphel, tétanisé, voyait d'un oeil absent les efforts de Trevor pour tenter de s'emparer d'un de ses oeufs. La bête dut le sentir dans son dos et focalisa alors toute son attention pour tuer le compagnon d'Azphel, ce qui avait un effet rassurant sur le mage noir que les gesticulations désespérées de son ami pour survivre n'entachaient pas. Observant cette bête majestueuse, il pensa avoir affaire à une montagne qui dormait sous une montagne. Un moldu face à un tel dragon aurait pensé qu'il s'agissait d'une montagne. C'était, pour les deux aventuriers de fortune, une quête folle, une volonté de signer leur arrêt de mort de la manière la plus tragique et idiote possible.

Azphel sortit de sa torpeur en voyant Trevor courir à toute vitesse, un mélange de sourire sur les lèvres et de larmes dans les yeux, un gros oeuf étincelant dans les bras et des flammes menaçantes lui léchant les fesses. Le dragon revenait, cette fois vers eux. Ils étaient ensemble, Azphel ne s'en sortirait pas alors que la dragonne s'occuperait de tuer son compagnon, cette option gisait avec la pitoyable Masterball. Il faudrait qu'il retrouve l'idiot qui lui avait vendu cela. En attendant, ils devaient sortir de là.
La main de Trevor l'empoigna, le réveilla, alors que tout tournait dans sa tête et que la potion de courage alcoolisée se révélait être après coup une très mauvaise idée. L'oeuf chancela dans les bras de Trevor mais ils détalèrent de concert vers la pente qui remontait vers l'extérieur.
Un bruit d'explosion dans leur dos ; Azphel tourna la tête pour voir qu'un des monumentaux pilier explosait sur le passage en furie de la dragonne déchaînée. Le sol s'affaissait sous ses pas surpuissant et l'air devenait suffocant alors que les flammes crachées par sa gueule carbonisaient tout sur son passage.

Une musique entraînante résonna, le boum boum martelé par le coeur des deux sorciers qui adoptait un tempo inédit, celui d'une peur atroce. L'alcool jouait une autre musique et tout s'entremêlait.

Le chemin remonta sous les jambes lourdes et le coeur fatigué, et Azphel explosa du même rire nerveux que son compagnon alors qu'ils rejoignirent l'air libre après avoir réussi à gravir le petit chemin qui les avait menés jusqu'à l'entrée de la caverne.
Et la montagne éclata. Alors même qu'Azphel et Trevor avaient cru avoir fait le plus dur, avaient retrouvé le ciel bleu clair au dessus de l'Irlande et le vallon qui menait au petit village isolé un peu plus bas. L'étroit passage n'avait pas arrêté la dragonne et des débris d'arbres déracinés et de roches pourfendues s'écrasèrent sur des dizaines de mètres à la ronde, alors que la bête se déployait majestueusement dans les airs, laissant un rugissement de rage résonner dans toute la contrée.

Trevor et Azphel se stoppèrent, la bouche ouverte, le regard perdu et admiratif sur cette bête de légende qui respirait une liberté au pouvoir dévastateur. Elle aurait pu faire demi-tour, descendre en piqué et les rôtir d'un simple jet de flamme, aussi froid qu'un sort impardonnable. Mais l'alarme retentit. Le son de cloche du petit village qui ding-donguait au loin comme un signal d'alerte, comme quelque chose qui n'allait pas. À l'intonation du nouveau cri de la dragonne, Azphel sut qu'elle avait trouvé une cible et qu'elle comptait exprimer sa sentence. Mais ce n'était plus les deux aventuriers qui étaient ciblés par son courroux, non, la bête filait vers le petit village plus loin, celui où ils avaient prévu de dormir suivant les circonstances. Dans le vol déterminé de la bête, on pouvait voir que ni forge ancienne ni flèche ne sauverait la petite bourgade de la destruction.
Même à quelques centaines de mètres du chaos, ils purent ressentir l'intensité du brasier qui s'abattit sur le hameau et des cris d'atroces souffrances leurs parvinrent aux oreilles.

Azphel regarda Trevor. Trevor le regarda. La peur les regarda.
- C'était peut-être pas une bonne idée, dit le mage noir. Il posa la main sur l'oeuf qu'il pouvait le sentir vivant. Il aurait donné n'importe quoi pour le ramener avec lui, mais en voyant la dragonne en train d'anéantir tout le village comme s'il s'agissait d'une construction en carton, il eut un élan de compassion pour elle. On devrait peut-être le lui rendre, non, si ça peut sauver nos vies ? On aurait du lui demander gentiment peut-être, mais je crois que c'est trop tard maintenant. En tout cas, je pense que l'on doit aller la voir. Tu aimes les dragons, tu peux sûrement lui expliquer qu'on a pas pensé à mal ? Et lui dire que c'est pas grave qu'elle ait détruit tout le village et tué tous ces gens, on ne lui en veut pas.

Azphel souriait, sûrement un effet secondaire de la potion. Dans sa tête il y avait encore une chance pour finir bon copain avec le dragon.

Ils pressèrent le pas vers le village alors que les maisons s'effondraient une à une et que tout ne serait bientôt plus qu'un tas de ruines fumantes.
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Re: Contrées lointaines

Message par : Trevor Le Dragon, Mer 21 Sep - 0:24:10


[L. A. accordé pendant tout le RP]


Ils avalèrent une bouffée d’air frais comme des poissons le feraient après être restés trop longtemps sous l’eau. La fumée qui avait frôlé les flammes que le dragon avait crachées était emprisonnée dans leurs poumons, les faisant violemment tousser. Ils étaient sortis de la montagne, mais les cris enragés de la bête au-dessous résonnaient désormais de plus en plus fort, jusqu’à ce que l’amas de terre explose en million de petits morceaux. Trevor protégea de ses bras sa tête et se releva brusquement, pour observer la bête. Elle était aussi belle que grande, aussi grande que majestueuse et aussi majestueuse que dangereuse. Elle sembla, pendant un court instant, les avoir oubliés. Ses rugissements étaient maintenant ciblés vers le village en contrebas. L’Abeille l’interpela.

« Tu as raison, Abeille. Il faut que l’on s’excuse, il faut l’arrêter avant qu’elle ne massacre d'autres villages. » Ils s’avancèrent alors vers elle, le pas pressé. Un éclair de ce qui semblait être une idée éclaira les yeux de Trevor. Il sorti sa baguette à l’aide de sa main droite, et tint le précieux œuf dans l’autre. Il réussit à formuler un Sonorus malgré son esprit embrouillé par la potion de courage, puis appela la bête avant qu’elle ne crache d’autres flammes. C’est un son puissant qui s’exclama hors de la gorge de Trevor lorsqu’il tenta d’imiter ses rugissements. Comme si un vrai dragon l’habitait et aurait décidé de prendre possession de sa voix. Il rugit aussi longtemps et aussi fort qu’il le pu pour distraire une nouvelle fois la majestueuse créature. Créature qui tourna sa tête vers lui et sembla, pendant un court instant, surprise.

Trevor ne sut si elle lui obéissait ou approchait par curiosité. Tout ce à quoi il pensait était le sort que ce grand dragon leur réservait. Peut-être auraient-ils dû fuir pendant qu’il était encore temps, mais il était trop tard, maintenant. Trevor regarda son compagnon, puis posa ses yeux sur l’œuf entre ses mains. « On va s’en sortir » Il semblait sûr de lui, il faisait confiance à sa voix et à son rugissement. Le cœur battant à tout rompre, il regarda avec des yeux écarquillés le dragon se poser juste au-devant. Ses grandes griffes agrippèrent le sol et les cailloux avec une force gigantesque. La colère et l’incompréhension fusaient derrière ses gros yeux jaunes, la fumée grise tremblait autour de ses narines. Trevor hésita, sentit la mort souffler dans son cou de jolis mots. Elle semblait si proche, aussi proche que ce dragon. « Grand dragon, pardonnez-nous. » Il se baissa en ce qui semblait être une révérence. La sueur perlait contre ses tempes, la chaleur des flammes était insupportable. « Nous voulions simplement sauver votre - » Il fit une pause, baissa les yeux sur l’œuf, puis reprit : « Votre petit de cette cage dans laquelle vous vivez. On ne pensait pas en mal, on vous pardonne même pour avoir embrasé tout le village. » Trevor s’inclina, puis bondit en arrière lorsque la bête grogna. Il planta son regard dans celui du dragon et quelque chose se produisit. Quelque chose qui ressemblait à une muette conversation, quelque chose comme une approbation. Quelque chose qui dura plusieurs secondes, où le plus franc et juste des regards fut lancé et attrapé. Ce quelque chose laissa Trevor pantois, le souffle coupé devant la créature qui, une nouvelle fois, s’envolait. Il se tourna lentement vers l’Abeille, les yeux grands ouverts. « Elle était triste, je l’ai senti. Mais… elle nous fait confiance… C’est bizarre… Je… »

Le regard des deux compagnons tomba sur l’œuf aux couleurs de la mer. Une lueur magique était dégagée par cette précieuse perle. Un dernier rugissement retentit lorsque la grande créature plongea à l’intérieur de la montagne, vers sa cage de roches et de terre. Avec les jambes tremblotantes et le cœur fatigué, Trevor et Azphel s’écrasèrent par terre après avoir délicatement posé l’œuf à leurs côtés. Les flammes continuaient à danser autour d’eux, dans une macabre valse. La fatigue aurait pu les transporter dans d’autres mondes si le devoir de rentrer chez eux ne s’était pas imposé. Ils avaient causé bien des dommages à ce petit coin de la terre. Ils avaient sans aucun scrupule réveillé une dangereuse et monstrueuse bête à qui il avait semblé bon de tuer pour se venger. Ils étaient désormais bien épuisés, car les effets de la potion de courage qu’ils avaient ingurgitée s’adoucissaient. Le regard encore étonné, l’air abasourdit, Trevor déclara : « On ferait mieux de s’en aller, maintenant, Abeille. » Ses yeux furent attirés par la lueur bleue de l’œuf et il l’attrapa doucement pour le lover dans les bras d’Azphel. Un sourire curieux vint définir la courbe de ses lèvres et il cru comprendre pendant un instant ce qu’il s’était passé entre lui et le grand et beau dragon.
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Re: Contrées lointaines

Message par : Ellana Lyan, Mer 16 Nov - 21:20:38


Retrouvailles


RP privé avec Albus Lupin


Le matin est jeune pourtant le soleil brille déjà de toutes sa clarté dans le ciel. Il fait bon, frais, doux. Une légère brise soulève doucement mes longs cheveux d'un blond presque blanc. Mes pommettes hautes sont rosies par la légère froideur du matin. Mon cœur bat, libre et sans contrainte. Ma petite robe d'une blancheur éclatante rappelant les premiers flocons de l’hiver comme la courageuse perce-neige qui brave son manteau blanc pour nous montrer ses couleurs.

Je suis partie, je me suis enfuie. De ma prison, ma cage de verre. Pour le retrouver. Lui. Mes parents n'en savent rien, n'en sauront rien. Ils sont partis. Mon père comme toujours, ma mère plus exceptionnellement. En effet, elle ne quitte pratiquement jamais la maison mais cette fois-ci elle a été invitée à une sorte d'après-midi de jeune femme comme il faut que son statut de noble à contrainte à participer.

J'en ai profité pour donner rendez-vous à Albus dans un petit village pas très loin d'ici. Je m'en veux de lui faire faire un si grand déplacement depuis la France mais je ne supportais plus de recevoir ses lettres sans pouvoir le voir. Il me manque, tellement que ça m'en fait mal. Derrière moi le manoir de ma famille s'élève sombre et menaçant. Telle une chaîne il me retient prisonnière. Je ne peux jamais trop m'en éloigner sans en subir les conséquences.

Mais aujourd'hui je le fuis, je reviendrais bientôt c'est sur mais, ce petit grain de rébellion contre mon père et ses lois strictes me fait me sentir aussi libre qu'un oiseau qui déploie sesailles. Je me réjouis de revoir Albus ! Ses beaux yeux, ses douces paroles, ses bras se refermant sur moi… Bonheur. J'aime ce poufsouffle plus que tout au monde. Plus que je n'ai jamais aimé personne.

Je me demande s'il me reconnaîtra. Évidemment les probabilités qu'il ne me remette pas sont quasi nulle mais je dois avouer que mes cheveux libres dans mon dos, ma belle robe d'un blanc parfait assortie à mes chaussures et à une panoplie de bijoux aussi inutile qu'encombrante que ma mère me fait porter me change de l'uniforme vert de Poudlard.

On me prendrait pour une petite fille-modèle. Merci maman ! Ma famille est riche et aime le montrer. N'importe lequel de mes joyaux ou habit vaut une fortune et cela me gêne un peu de me montrer ainsi parée devant Albus. Le bain forcé de ce matin par ma mère me fait sentir bien plus bon qu'a l’accoutumée et le maquillage haut de gamme dont une domestique à pouponner mon visage me fait paraître plus jolie que d'habitude. Tout ce superficiel m'exaspère au plus haut point mais fait partie de mon quotidien.

Le village n'est plus qu'a quelques mètres mais je ne désire pas y entrer. La foule, le monde, le bruit. Ce n'est pas pour moi. C'est moldu ne nous aime pas et nous le leur rendons bien. Il n'est pas bon pour moi d'aller me mêler à la foule des habitants.

Je m'assieds dans l'herbe et scrute le ciel en attendant Albus. Je me sens tellement différente en ce moment. Si mère savait que je m’asseyais dans l'herbe avec ses belles robes… Je souris aux anges. Je suis tellement heureuse. J'ouvre mon visage à la brise et me laisse porter aux fils de mes pensées.

-Albus...


Dernière édition par Ellana Lyan le Sam 7 Jan - 13:30:14, édité 2 fois
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Message par : Albus Lupin, Mer 16 Nov - 22:32:03


Un mois, un mois entier qu'Albus n'avait pas vu sa chère Ellana. Ils s'étaient quittés dans le Poudlard Express, ils ne pouvaient rester ensemble trop longtemps car les bruits allaient courir sur leur relation. Ils ne le montraient pas à tout le monde, c'était pour protéger Ellana qu'il supportait ça. Dans ce train, quelques fois ils s'étaient juste effleurer dans le couloir en se touchant la main quelques instants. Mais juste à la fin dans la panique pour descendre du train, il l'avait pris à part loin des regards indiscrets et l'avait embrasser un moment en signe d'au revoir.

Depuis, ils s'écrivaient régulièrement. Chacun était dépendant de l'autre. Ils s'aimaient énormément. Dans sa dernière lettre la serpy lui avait demander de venir un jour où sa mère était absente. Son père aussi absent, elle était toute seule et le pouffy pouvait venir la rejoindre sans risque.

Ils avaient rendez-vous dans un petit village à côté de chez elle, Albus devait venir discrètement. Il choisit de prendre son fidèle balais mais par précaution il demanda à son père de l'aider à changer un vieux tissu en une cape d'invisibilité. Bien sûr les effets allaient s'évaporer, le sortilège d'illusion ne durera que quelques jours, il n'était pas très puissant mais ça suffira amplement pour voir Ellana. Étonnement le père d'Albus accepta sans poser de questions pour qu'il entreprenne ce voyage, il en était même fier. Et de toute manière, ce n'était pas pour longtemps. Finalement prêt, il prit un sac à dos pour la route et une tenue assez basique, un long voyage en balais l'attendait. Il était avec un jean gris, une chemise blanche, une chaîne en argent avec un phœnix en pendentif, son sac à dos noir et ses cheveux toujours un peu en bataille.

Il partit la nuit ou le matin très tôt pour arriver en Belgique le matin même, à l'heure de rendez-vous. Heureusement que la météo était avec lui. Il vola haut dans le ciel quelques heures, invisible aux yeux du monde grâce à sa cape, avant de baisser lentement d'altitude. Il arrivait près du lieu de rendez-vous et le soleil était déjà levé. Le jaune aperçu finalement le fameux village qu'elle lui avait décrit et vit un immense manoir un peu plus loin, son manoir. Il se posa à quelques centaines de mètres du village pour ne pas être vu, enleva sa cape d'illusion et la mit dans son sac à dos. Il porta son balais sur l'épaule et marcha vers le village.

Plus que quelques mètres... C'est là qu'il la vit: en belle robe blanche, assise dans l'herbe en regardant le ciel, attendant une trace de lui. Son sourire malicieux s'afficha sur son visage, il décida de faire un grand tour pour lui faire la surprise. Il n'était plus qu'à 1 mètre d'elle, il s'accroupit en silence et lui mit les mains sur les yeux. D'abord elle sursauta et se retourna, saisissant les mains de son copain. Elle esquissa un sourire et se propulsa pour finir dans ses bras. Albus tomba en arrière et rigola. Ils se fixèrent un moment, yeux dans les yeux avant qu'Ellana l'embrasse avec passion et fougue.

"Moi aussi, tu m'as manqué"

Dit-il avec un sourire malicieux. Il l'observa plus attentivement: elle était tout en blanc, portait de jolis bijoux, avait des cheveux détachés lisses d'un blond platine et un maquillage qui la rendait encore plus belle. Oui, elle était magnifique même parfaite pour Albus.

"Tu es très en beauté aujourd'hui, vraiment très en beauté!"


Cette fois, elle souria un petit moment. Elle était radieuse. La verte était sur lui, ils étaient allongés de tout leur long. Il la regarda dans les yeux, s'y perdit puis l'embrassa posant ses mains dans son dos. Un long moment s'écoula . Il faisait bon et rien que la revoir suffisait à combler Albus d'un bonheur incroyable, profond. Un si long voyage pour la voir, ça valait le coup si en plus elle eu un sourire.

"Alors, comment vas ma serpy adorée? Heureuse? Je t'ai si manqué que ça?"
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Re: Contrées lointaines

Message par : Ellana Lyan, Ven 18 Nov - 19:47:06


Avez-vous déjà senti votre cœur exploser sous la pression du bonheur ? Ses mains chaudes se refermèrent sur mes yeux m’obscurcissant la vue. Je sursaute légèrement et d'un coup me retournent et lui saisies les mains. Ses yeux se posèrent un instant dans les miens. Ce qu'il pouvait m'avoir manqué. Après un bref sourire, sans pouvoir tenir plus longtemps, je me jette dans ses bras.

Il tombe à la renverse sur l'herbe et se met à rire. Un instant nos regardes s'entrelacent. Puis, je m'approche de lui et dans un baiser passionné lui ferme la bouche. Je ne me rendais pas compte à quel point ses lèvres m'avaient manquée. Ses si bons de me retrouver à nouveau dans ses bras.

-Moi aussi, tu m'as manqué.

Son sourire malicieux. Ses beaux yeux. Ses cheveux en bataille. Il était simplement vêtu d'un pantalon gris et d'une chemise blanche.

-Tu es très en beauté aujourd'hui, vraiment très en beauté!

Je souris, mi-flattée, mi-gênée. Je ne suis pas vraiment faite pour ce genre de mascarade même si les années m'ont appris à me fondre dans la peau de la petite fille modèle que mes parents pensent que je suis. Mes cheveux volent autour de moi tandis que je me tiens allongée sur Albus. Une deuxième fois nos lèvres se recolle et les mains du garçon que j'aime glisse dans mon dos. Le baiser prend fin tendrement et Albus prit la parole.

-Alors, comment va ma serpy adorée? Heureuse? Je t'ai si manqué que ça?


Mon cœur s'emballe et je lui jette un regard empli d'amour. Comment exprimer ne serait-ce qu'un quart de ce que je ressens pour toi ?

-Eh bien je vais plutôt bien même si mon « effort exceptionnel » en botanique n'a pas plus à mon père.

En effet, une fine ligne rouge, dernière marque de la blessure infligée par mon père après qu'il ait lu mes résultats est encore légèrement visible.

-Pour ce qui est du fait que tu m'as manqué… As tu idée de ce que c'est de rêver d'un garçon tous les soirs ? D'imaginer mille scénarios pour le retrouver chaque soir avant de t'endormir . De te réveiller le matin avec son nom sur tes lèvres ? Ne l'aime jusqu’à ce que ça te fasse mal. De ne plus aspirer qu'a te retrouver dans ses bras en sachant que tes parents refuseraient plus que tout de te laisser l'aimer.

Albus semblait vouloir parler mais je ne lui en laisse pas le temps. J'ai besoin de parler. Avant que les mots ne me quittent et que je me retrouve bredouille.

-Je t'aime alors oui ! Oui tu m'as manqué si fort. Je n'imagine même plus un avenir sans toi. Tu fais partie de moi si profondément que le seul fait de savoir que je vais devoir te laisser repartir me déchire en deux.

Doucement je me colle à lui, mes mains passent sous sa chemise et je ferme les yeux. Mes lèvres retrouvent sans peine les siennes et je l'embrasse passionnément. Je suis plus heureuse que jamais.
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Re: Contrées lointaines

Message par : Albus Lupin, Ven 18 Nov - 22:20:31


"Eh bien je vais plutôt bien même si mon « effort exceptionnel » en botanique n'a pas plus à mon père."

*Oh mais oui que c'est honteux, tu me dégoutes! Effort exceptionnel c'est très bof tout ça.* pensa Albus en rigolant.

Ellana continua:

"Pour ce qui est du fait que tu m'as manqué… As tu idée de ce que c'est de rêver d'un garçon tous les soirs ? D'imaginer mille scénarios pour le retrouver chaque soir avant de t'endormir . De te réveiller le matin avec son nom sur tes lèvres ? Ne l'aime jusqu’à ce que ça te fasse mal. De ne plus aspirer qu'a te retrouver dans ses bras en sachant que tes parents refuseraient plus que tout de te laisser l'aimer. "

*Oh c'est mignon! Ahah mais en vrai c'est ce que je ressens pour elle...*


Il n'eu pas le temps de lui répondre, en effet elle voulait finir d'une traite.

"Je t'aime alors oui ! Oui tu m'as manqué si fort. Je n'imagine même plus un avenir sans toi. Tu fais partie de moi si profondément que le seul fait de savoir que je vais devoir te laisser repartir me déchire en deux."


*wow ça s'est très fort. Pour quelqu'un qui n'exprime pas ses sentiments, elle le fait mieux que moi!*


Il voulu enfin répondre mais encore une fois, il n'avait pas eu le temps. La serpy se colla à lui, Albus ressentit un frisson parcourir tout son corps. Ses mains passerent sous la chemise blanche du pouffy. Ses mains étaient plus chaudes que d'habitude pensa Albus.
Elle se pencha et l'embrassa, un baiser éperdument passionné qui dura un long moment. Elle se retira après ce long baiser et le jaune pouvait enfin parler librement:

"T'es adorable, et oui j'ai l'idée de tout ça car moi aussi je ressens la même chose en ton égard. Je pense à toi trop de fois par jour, je pense à toi dès mon réveil et jusqu'à que je m'endors, je pense à toi tout le temps enfait. Bien sûr j'ai rêvé de toi et le nombre de fois que j'ai fait des scénarios pour aujourd'hui... Incalculable. Tu sais, on a beaucoup de temps avant que je ne reparte, au lieu d'y penser dès maintenant, profitons un maximum!"

Il lui sourit et lui fit un gros câlin.

"Ca fait du bien de te revoir, de te sentir, de te montrer à quel point je t'aime. Mon dieu.... Qu'est-ce que tu m'as manqué... C'est long 1 mois sans toi tu le sais?"


Il se rallongea complètement, toujours Ellana sur lui, ses mains sous sa chemise. Ses cheveux volaient au vent, il replaça une mèche blonde, dégageant son joli visage. Doucement, Albus passa une main dans les cheveux de sa copine et l'embrassa une nouvelle fois. Après ce baiser elle posa sa tête sur son torse, regardant l'herbe à côté d'eux. Quant à lui, le jaune et noir regardait le ciel bleu et ses nuages blancs.

"On est pas bien là? C'est incroyable ce que tu me rends plus heureux que jamais..."
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Re: Contrées lointaines

Message par : Ellana Lyan, Sam 19 Nov - 10:47:15


-Tu es adorable, et oui j'ai l'idée de tout ça car moi aussi je ressens la même chose en ton égard. Je pense à toi trop de fois par jour, je pense à toi dès mon réveil et jusqu'à que je m'endors, je pense à toi tout le temps en fait. Bien sûr j'ai rêvé de toi et le nombre de fois que j'ai fait des scénarios pour aujourd'hui... Incalculable. Tu sais, on a beaucoup de temps avant que je ne reparte, au lieu d'y penser dès maintenant, profitons un maximum!

Albus me sourit, un sourire plein de vie comme je ne saurais jamais lui en offrir. Un sourire criant de vérité, un sourire qui fit fondre mon cœur comme un vulgaire bloc de glace. Ses bras se refermèrent autour de moi tandis qu'il me serait contre lui.

- Ça fait du bien de te revoir, de te sentir, de te montrer à quel point je t'aime. Mon Dieu... Qu'est-ce que tu m'as manqué... C'est long 1 mois sans toi tu le sais?


Délicatement, il chassa une mèche blonde de mon visage et passa la main dans mes cheveux avant de me réembrasser. Mon cœur s’emballait, mes yeux étaient brillants d'amour, je ne désirais plus le lâcher, jamais, rester contre lui pour l’éternité sans que personne ne vient troubler la magie de ce moment. Quand le baiser pris fin, je posai la tête contre lui en regardant les brins d'herbe devant mon nez qui se balançaient paresseusement au rythme de la brise.

-On n'est pas bien là? C'est incroyable ce que tu me rends plus heureux que jamais…


J'aimerais lui répondre, mais, les mots m'ont quitté. J'enrage de ne pas pouvoir lui exprime moi aussi à quel point je l'aime. À quel point je suis heureuse dans les bras de cet homme que j'aime. Mais, les phrases sont partie, seul reste mon amour informulable et le bonheur que j'éprouve à sentir ses bras autour de moi.

Doucement je me redresse. M'asseyant sur ses genoux, je contemple la beauté du paysage. Je ne suis jamais sortie assez longtemps de ma prison pour faire vraiment attention à ce qu'il m'entourait. Aujourd'hui je me rattrape au centuple. Le village de moldu devant moi me dégoûte vraiment, pourtant en cet instant, je lui trouve un goût prononcé de liberté. Je ne sais pas l'apercevoir depuis ma chambre. Je crois que ce sont mes parents qui se sont arrangé pour me couper d'eux. J'imagine l'affront, leur fille qui s’intéresse aux cafards.

Albus a beau dire, je les déteste vraiment, il me répugne encore plus. Suis-je cruelle ? Pourtant ce n'est pas nous qui essayions de les brûler vif sur des bûchers autrefois. Et quand bien même ils ne l'auraient pas fait, leurs ignorances et leur stupidité me révolte. Les gens de ce village ne nous aiment pas. Les « Lyan » ce sont toujours montrer glaciale envers eux et ce n'est pas demain la veille que cela changera.

J'espère qu'aucun n'essayera de venir par ici, sinon je risque de me retrouver de l’incapacité de ne pas sortir ma baguette. Sales insectes !
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Re: Contrées lointaines

Message par : Albus Lupin, Sam 19 Nov - 11:32:45


Doucement Ellana se redressa, s'asseyant sur les genoux de son copain. La verte regarda tout autour d'elle. Soudainement son regard se figea sur le petit village devant elle. Son  visage se durci et elle fronça les sourcils. Albus comprit pourquoi: aucun sorcier ne devait y habiter, expliquant sa haine dans ses yeux. Elle était profondément écoeuré, il devait faire quelque chose.

Doucement il se redressa, Ellana toujours dans ses pensés ne vit rien  et ne sentit rien. Son visage était toujours plein de haine. Délicatement il se pencha pour lui faire un  bisous dans le cou. Elle eu un petit frisson et détourna la tête du village. La serpy était étonnée. Le pouffy colla son fond au sien et lui chuchota en souriant:

"1 mois qu'on s'est pas vu et la seule chose que tu fais c'est regarder ce village de non-sorcier. Je sais que tu n'as pas du sortir souvent de ton manoir mais écoutes. Tu ne peux laisser ton coeur se charger de haine par cette belle journée ensoleillée. Je ne veux pas que tu y fasses attention."

Il passait ses mains dans son dos et ne la lâcha plus du regard. Toujours assise sur ses genoux, Ellana était perturbée et ne savait quoi répondre. C'est vrai qu'elle n'avait parlé qu'au début mais depuis un long moment elle ne s'était pas exprimée.

Pour une raison encore obscure son visage se durci une nouvelle fois. Albus connaissait la solution à ce problème, ce n'est pas dur, il la connaissait bien sa serpy. Il ressera l'étreinte et mis sa tête au creu de son cou.
"Abandonnes ta haine... je sais que tu n'es pas comme ça au fond de toi."

Il était décidé: Il ne la lâcherai que quand elle lui parlera.
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Re: Contrées lointaines

Message par : Ellana Lyan, Sam 19 Nov - 13:34:25


Un baiser d'Albus me fit frissonner et je décrochai le regard du village pour le tourner vers lui. Ses beaux yeux happèrent les miens et je tombais sans défense dans son regard. Doucement il me chuchota avec un léger sourire :

-1 mois qu'on s'est pas vu et la seule chose que tu fais c'est regarder ce village de non-sorcier. Je sais que tu n'as pas du sortir souvent de ton manoir mais écoutes. Tu ne peux laisser ton cœur se charger de haine par cette belle journée ensoleillée. Je ne veux pas que tu y fasses attention.


Albus passa ses mains dans mon dos et ne me lâcha plus des yeux. Je baise le regard, gênée. Il a tellement raison, je me sens coupable d'être emplie de tant d'animosité alors que je suis dans ses bras. Mais en même temps… Il ne pouvait pas me demander éternellement d'être comme il semblait me voir, l'effort de me ressembler est vraiment douloureux pour moi car il s'oppose à tout ce que l'on m'a appris et a la façon dont on m'a instruite jusqu’à ce jour.

Il resserra son étreinte et mit ma tête au creux de son coup. Je ferme les yeux.

-Abandonne ta haine... je sais que tu n'es pas comme ça au fond de toi.

Non, tu ne sais rien, tu ne sais plus ou alors tu sais trop. Je ne sais pas retourner en arrière, je suis incapable de fournir l'effort que tu me demandes car je ne suis pas assez forte pour être autre chose que cette sorcière que l'on m'a appris à être.

Mon cœur et mon âme sont versés dans le mal et cela tient du miracle si je t'aime car cela et en parfaite opposition avec mon éducation. Tu as su trouver qui j’étais au fond de moi ce qui n'est pas un mince exploit mais je ne peux pas te laisser faire sortir cette autre Ellana que je m’efforce d'être avec toi. Tu ne comprends sans doute pas mais dans le monde dans lequel je vis, je ne peux pas me permettre d'être moi. Cela ne me conduira qu'à ma perte.

Albus ne me libère pas, mauvaise chose. J'ai soudain une envie irrépressible de liberté, mon cœur affolé se met à battre trop vite, je respire par secousses, mes yeux se rouvrent. Je dois sortir. Je veux un instant me débattre mais cela ne sert à rien, il est trop fort et puis, il ne me veut aucun mal. Mais le serpent en moi n'est pas de cet avis, il se réveille, je le sens en moi. Albus je t'en prie, lâche- moi avant qu'il ne soit trop tard.

Mais ses bras ne me libèrent pas, mes yeux se plissent, mon corps se raidit. Le reptile règne et je m'efforce du lutter contre lui. Je dois y arriver, je dois le calmer, je dois… D'un violent coup je me dégage, mes yeux sont brillants de colère, je siffle, je ne suis plus moi.
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Re: Contrées lointaines

Message par : Albus Lupin, Sam 19 Nov - 15:05:04


Albus toujours la tête dans le cou d'Ellana sentit quelque chose de bizarre se produire. Au lieu de se détendre sa bien aimée se figea et ne parla plus, à peine elle respirait. Il voulait comprendre ce qu'il se passait. Il se serrait toujours  à elle pensant que ça s'arrangerait si il restait comme ça mais ça ne fit qu'empirer...

Il allait demander comment elle allait quand il fut interrompu.

Soudainement la serpy fit un geste très brusque pour se libérer de son étreinte. Albus se degagea et se leva surpris et apeuré. Il était stupéfait de la réaction de son amie enfin si il peut encore  l'appeler ainsi. Il la devisagea un instant et y vit de la colère dans ses yeux. Elle le regardait d'un air mauvais, toujours par terre.

Le pouffy recula de 3 mètres, gardant une distance de sécurité. Inconsciemment il posa sa main sur sa baguette dans la poche arrière de son pantalon.  Il était prêt à une nouvelle agression de la sorte. Il la dévisagea avec dégoût de tout son haut pendant qu'elle était rester par terre. Bizarrement il évitait son regard, il ne voulait pas voir quelque  chose qui le blesserait encore plus. Peut être il s'était trompé sur son compte, son éducation lui allait bien et qu'elle avait aimé se sentir supérieur aux non-sorciers? Il était perdu...

Le jaune se ressaisit et son visage se crispa:

"MAIS qu'est-ce qui t'arrives?! T'es folle?! Il se passe quoi dans ta tête?? Je t'ai manqué mais tu veux m'agresser quand j'essaie de te faire oublier le reste?!"

Il la devisagea un instant, il sentit des larmes venir à lui. Il se retourna, dos à elle. Il serra ses poings de toutes ses forces. Il ferma les yeux.
Albus ne comprenait pas pourquoi si soudainement alors que tout allait bien Elle avait réagit si violemment. C'était comme si ... comme si ce n'était plus elle mais quelqu'un d'autre.
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Re: Contrées lointaines

Message par : Ellana Lyan, Sam 19 Nov - 18:16:42


L’animal prend possession de moi. Je me bats, je lutte, je n'y arrive plus. Albus recule soudain de quelques mètres comme pour se placer hors de m'a porté et place une main vers sa baguette. Mon cœur semble se briser. Serait-il réellement capable d'utiliser un sortilège contre moi ? Il me dévisage avec dégoût, de haut. Je reste à terre, blessée.

Voilà Ellana, tu y es arrivée, tu as éloigné de toi le seul homme que tu n'ait jamais aimé. Regarde ses yeux empli de dégoût. Tu as tout détruit, tout détruit toujours tout. Maudit serpent, oh comme je te hais. Tu gâches ma vie pas à pas. Jamais plus il ne pourra se sentir en sécurité dans mes bras, m'embrasser sans se rappeler de mes yeux noirs de colère qui le dévisagent en ce moment.

-MAIS qu'est-ce qui t’arrive?! T'es folle?! Il se passe quoi dans ta tête?? Je t'ai manqué mais tu veux m'agresser quand j'essaie de te faire oublier le reste?!


Ses mots m'atteignent en plein cœur. Il n'a pas le droit de se servir de ce genre d'arme contre moi. Je ne manie que les mots qui font mal et je ne souhaite pour rien au monde devoir les utiliser contre lui. J'ai peur, si mes propres lames sortent les blessures peuvent être irrémédiables. Alors, je me tais, je ferme ma bouche pour ne pas laisser sortir mon venin.

Albus se détourne de moi, ses phrases m'avais fait l'effet d'une gifle et mon cœur n'en était que plus meurtri. Je meurs d'envie de courir dans ses bras ou même de fuir le plus loin possible. Une tempête se déchaîne dans mon cerveau. Je ne sais plus quoi faire. C'est ma faute, encore et toujours. Je ne suis pas stable émotionnellement mais, j'aime vraiment Albus.

Je suis folle, complètement. Dangereuse aussi. Il se rend peut-être compte maintenant à qui il a affaire. Ses certitudes doivent être en train de s’effondrer. Je ne veux pas lui faire du mal. Je l'aime. Mais je ne sais pas, je ne supporte pas d'être prisonnière de moi-même. Je ne sais pas être moi ! C'est incompréhensible, je dois être vraiment dérangée. Mais, si je m'abandonne, si je le laisse enlever une partie de ma noirceur, je ne saurais plus tenir face à mon père.

Je ne peux pas me sacrifier ainsi pour lui, pas avec des autres comme les moldus. Si je prends plaisir à l'embrasser c'est déjà un énorme pas pour moi. J'aimerais qu'il comprenne, qu'il me comprenne. Les larmes me montent aux yeux, je ne tente même pas de les retenir. Elles roulent bouillantes sur mes joues, je me lève délicatement tout en sanglotant et me retourne. Je pars à pas lent et fluide dans la direction opposée d'Albus.

Si je ne suis même pas capable d'aimer. Capable de serre dans mes bras ce garçon. Ne vaut-il pas mieux mourir maintenant ? Que me réserve la vie comme autre torture si je ne parviens même pas à rendre celui que j'aime heureux, à lui montrer ce que je ressens . Je suis devenue tellement quelqu'un d'autre que je ne trouve plus de sens à ma vie. Ne suis-je plus qu'un cœur de glace ? Une machine ? Les larmes coulent abondantes sur mes joues sans vouloir sembler s’arrêter. Il ne me reste plus qu'à trouver un joli petit ravin bien pointu et l'enfer de ma vie s'arrêtera, à jamais.


Dernière édition par Ellana Lyan le Sam 19 Nov - 19:29:18, édité 1 fois
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