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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: Grande-Bretagne
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Au restaurant
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Malicia Evans
Personnel de Poudlard
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Re: Au restaurant
Malicia Evans, le  Lun 13 Fév - 21:16

LA de Leo accordé

marche
marche et fais comme si
comme si tout allait bien
comme si tu te gérais
t'as promis de lutter
face à ton reflet
monstre
caché
tu te donnes un genre
tu balances une image sauvée
tu gardes la tête haute
mauvaise face cachée
tu pourrais pour une fois l'avouer
avouer aux autres et à toi-même que non, ça va pas
tu ne peux plus
tu n'en peux plus de sentir toute cette culpabilité
c'est juste ingérable
persuasion devant le miroir
tu mens
tu essaies de te convaincre que tu es quelqu'un de bien
alors que même tes lèvres te disent le contraire
tu luttes constamment contre toi-même
un combat fait rage à l'intérieur de ton crâne
ça cogne
ça saigne
tu aimerais juste que ça s'arrête au fond

tu passes un coin de rue
une baguette frôle tes pieds
et malheureusement
tu connais
tu connais le propriétaire de la baguette
ancien client de tes pilules de mort
futur client de la faucheuse
déclin
on pourrait presque parier sur sa mort
tu aurais presque pensé qu'il était passé de l'autre côté
mais ses lèvres ont bougées pour laisser échapper quelques mots
amers
il croit peut-être que tu rentreras dans son jeu
que tu as envie de te foutre de lui et de son état
mais non
ce soir la culpabilité prend le dessus
tu as l'impression qu'il te doit son état
tu lui as filé ces pilules
tu l'as regardé se détruire
tu as cherché à avoir quelqu'un qui faisait pareil que toi
tu ne voulais plus être seule dans ta toxicomanie
être perché à deux c'est toujours plus marrant
on a l'impression qu'on arrive à aller mieux
les prblèmes s'envolent
il ne reste plus que les nuages et la paix
semblant de paix
une fois le brouillard dissipé
les soucis reviennent rapidement
bien trop rapidement à ton goût
alors on a besoin de plus
toujours plus fort
toujours plus loin

Mais au final, ça ne marche plus. Dis tu sais Leo, moi plus rien ne marche. Je m'endette de tous les côtés, je ne mange plus et je redescend de moins en moins. Tout est bon pour voler. On m'a proposé fort il n'y a pas longtemps. Il ne m'a fallu que quelques minutes pour tendre ma main et récupérer un bout de paradis. J'ai oublié. Quelques heures. Mais ce n'est toujours pas assez. A croire que mon esprit s'amuse à me torturer. J'imagine que toi c'est similaire. Toi aussi, tu cherches à aller plus loin ? Toi aussi, tu essaies de les oublier ces mains ? Ces sourires. Ils me hantent, tu sais. Chaque fois que je ferme les yeux, je les vois. A chaque coin de rue, je tremble à l'idée de tomber sur l'un deux. J'ai peur qu'ils reviennent, tu sais. Ils pourraient revenir chercher le miel. Mais jamais il ne viendra, honey.

la baguette du lion file à ta taille.
tu te penches vers lui
comme pour s'enquérir de son état
tu inspectes son corps
et les repère les trous
les anguilles ont dû filer dans son bras
ses jambes sont rouge de cicatrices
mort
il est mort
ça ne sert à rien de lutter pour lui
il ne peut être sauvé
mais tu t'accroches
parce que s'il plonge
tu plonges aussi
vous êtes semblables
il est toi
tu es lui
hors de question de le laisser crever
sans lutter
il se doit de lutter avec toi
tu ne veux pas être seule de nouveau
tu l'as toujours été
c'est fini

tu l'invites à se relever
aidé de tes épaules
plus léger que ce que tu pensais
il a perdu du poids
trop de poids
signe du toxicomane
déclin
vous ne devez marcher que quelques minutes
une maison vide non loin de là
t'y dors depuis plusieurs jours
pas très loin de vous
tu vois l'orée de la maison
arrivés là-bas tu ne sais pas
tu improviseras
peut-être que tu le tueras de tes mains
il ne souffrira pas au moins
pis la culpabilité de le voir se détruire s'arrêtera

« - Allez Leo. On y est. »

tu ouvres la porte brusquement
la porte claque contre le mur
ta main droite s'appuie contre l'entrée
l'équilibre n'est plus dans tes facultés
tu amènes difficilement Keats jusqu'au canapé le plus proche
pries pour qu'il tienne debout encore quelques secondes
tu le laisses retomber lourdement sur le sofa
oublies les remarques qu'il peut faire
tu ne préfères pas écouter
tu t'évertues à le sauver
comme tu le ferais pour toi
il ne peut pas plonger
non. non. non. non.
lutte. lutte. lutte. lutte.
tu te bats contre la vie
la s*lope.
elle ne mérite pas de gagner
tu ne peux juste pas la laisser avoir le dessus.
que ce soit sur toi ou Leo
lutte Leo, s'il te plait

Je me penche sur toi Leo. Je fouille dans tes poches et récupère ta drogue. Je la mets dans ma poche, histoire que tu n'y touches plus. Je ne veux plus te voir dans un état pareil. Je te dessape petit à petit. Tes chaussures disparaissent, ta veste aussi. Je regarde l'ampleur des dégâts. Les ecchymoses dû aux piqures, tes cicatrices sont bien moches aussi. J'ai remarqué le sang qui coule le long de tes jambes. Je sors ma baguette pour te jeter les sorts qui arrêteront l'écoulement de sang et qui faciliteront la cicatrisation. Puis je m'assoie sur la table basse, en face de toi. Les coudes posés sur les genoux.

« - Abruti. »

silence.
que dire de plus
tu as tout dit.
il est un abruti
et tu as participé à sa connerie
tu l'as aidé à se tuer
et ce n'est que maintenant que tu te rattrapes
pitoyable
vous faites la pair
deux parfaits imbéciles
qui ne savent pas ce qu'ils veulent

« - Héroïne.. vraiment. Depuis quand ?»
Shae L. Keats
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Gryffondor
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Re: Au restaurant
Shae L. Keats, le  Lun 20 Fév - 23:06

y a un moment
dans cette fuite verticale
où on espère.
que ça s'arrêtera,
pour de bon
pour de vrai.
que l'esprit va cesser
de se torturer
en vain.
t'aurais voulu gémir
quand ta baguette
libératrice
-s'est échappé.
mais t'as pas eu le temps.
parce que son visage s'est imposé.
que tu l'as reconnu.
que le coeur
tout au fond
s'est serré.
parce que même si
tu ne le sais pas
tu n'assumes pas
d'être tombé aussi bas.
d'être à ce stade
-irrécupérable.
alors
amertume
pour espérer
la voir s'éloigner
pour ne pas à voir
ton rflet
dans ses expressions
son regard.
pour ne pas avoir à faire face.

Va-t-en Malicia.
Va-t-en.
Ne me force pas
à me voir
ne m'oblige pas.
à faire face
s'il te plait
Je voudrais pas crever.


Arrête.
De vouloir me rattraper,
je suis pas dupe tu sais.
je sais qu'en voulant m'aider
c'est toi que tu aides.
je suis stupide,
j'en ai conscience
la logique n'est pas mon fort
mais
arrête de me mentir,
je t'en prie.
pas à moi.
nous sommes trop semblable
pour nous tromper là dessus.
à croire que nous sommes condamnés à nous blesser
pour mieux nous rattraper.
et pourtant
je reste intimement persuadé
qu'on peut s'aider.
un peu.

et c'est avec une envie
de te repousser
ce que je ferais sûrement si j'étais encore en état,
que je te vois
te pencher.
je détourne les yeux
j'ai pas envie
de croiser ton regard
d'y voir
une quelconque
déception
un dégoût.
de la pitié.
je laisse ça aux autres
ce qui ne me connaissent pas
mais de toi
j'en veux pas.
j'estime que toi même
t'es en mesure de savoir
ce que ça fait
de la recevoir.
pour ça que la recevoir
de toi me ferait plus mal qu'autre chose.
et pour ne pas changer
je fixe mon regard sur la lune.
elle
qui
accompagne chacune de mes virées noctambule
stabilise parfois la barque
tu sais
c'est pas parce que mon cerveau tourne au ralenti
que je ne sais pas ce que tu fais.
et ton aide
pour m'appuyer
est sûrement
la goutte d'eau
je lâche un grognement
empli de
douleur-colère.
mon corps se soulève
à l'aide du tien
sans lequel
il n'y serait parvenu.
heureusement
les jambes ont encore quelques réflexes
et elles se lancent
seules
à ta suite.
au rythme que tu m'imposes
je ne sais pas où l'on va
mais la marche me semble interminable.
je ne vois plus rien tu sais.
c'est pas une question de vision
de drogue
mais tout est gris
tout est flou
comme si le monde
ne voulait plus se montrer à mes yeux abîmés.
je ne sais pas où nous sommes
mais une porte claque
tu t'affaisses
et je tombe sans ménagement sur une surface molle.
l'insulte part toute seule
mais comme tu ne me réponds pas
j'imagine que tu fais comme si
tu ne m'entendais pas.
alors la bouche se mut en un silence
un peu angoissé
j'aime pas
j'aime pas
j'aime pas.
être comme ça
à ta merci
à portée de tous reproches qui sauront encore m'atteindre.

tes mains sur mon corps
frisson.
j'en veux pas
de ton aide
tu le sais
alors vire moi ces mains
j'ai pas envie que tu me touches
j'ai pas envie que tu me déshabilles
pas parce que j'ai pas envie de contact
je ne suis plus à ça près.
non.
je ne veux pas que tu vois
te donner matière à juger
parce que
ce serait te laisser voir des choses
que j'arrivais encore à te cacher.
on ne se connait pas
et ça me va bien comme ça
n'essaie pas d'aller plus loin
de découvrir.
de me faire parler.
tu serais déçue.
vraiment.
je n'ai pas d'histoire à offrir à quelqu'un
je n'ai pas de raison d'en être là,
rien du moins
que je n'ai provoqué moi même.
je ne dois mon état
qu'à moi-même.


Je n'ai rien qui mérite d'être sauvé.
Alors arrête.
mais trop tard
je sens le poids
quitter mes poches
ma vestes quitter mes bras
mes chaussures quitter mes pieds.
j'évite toujours de te regarder.
parce que

je le sais
je ne peux plus rien
te cacher.
les ecchymoses.
les coupures.
multiples.
alors vas-y
dis moi maintenant qui est pathétique
c'est de bonne guerre après tout
je suis infâme
avec toi.

Tu t'assoies face à moi.

Abruti.

Tu es face à moi
le tête se baisse.
le corps s'enfonce
je ne veux pas
te regarder.
je ne veux pas
t'écouter
mais je n'arrive pas
à fuir ta voix
qui m'enveloppe
résonne
derrière mes tempes.
arrête
s'il te plait
ne va pas trop loin.

Héroïne.. vraiment. Depuis quand ?

Fais pas comme... si ça t'intéressait.

La phrase a claqué
même si tu as peiné à l'articuler.
être dur,
amer
en espérant
au fond
qu'elle te plante ici.
Qu'elle t'abandonne
ce serait plus simple.
Malicia
Va-t-en.

................................................................................................-Reste s'il te plait.

Arrête d'essayer... de te donner bonne conscience. on sait tous les deux que c'pas pour moi que tu fais ça.

S'il te plait.
Arrête.
tu vas tout
faire craquer
la carapace
le mur
ce en sera pas beau à voir
alors va-t-en.

Pétasse.

Malicia Evans
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Re: Au restaurant
Malicia Evans, le  Mer 22 Fév - 7:18

LA de Leo accordé pour le faire souffrir Ange

il fuit ton regard
mais ça ne sert à rien
il doit s’en douter
tu continueras de l’observer
de fouiller au fond de son âme
pour comprendre
pour te déculpabiliser
tu as beau savoir que ça n’est pas de ta faute
s’il plonge autant
mais rien à faire
tu as l’estomac noué
une pointe au coeur
sa tête se baisse
sous ton abruti
son regard évite le tien
comme s’il voulait éviter de faire face
à sa réalité
mais personne ne peut y échapper
même pas lui
alors qu’il arrête de faire son gamin
sa crise
où tu lui en fous une
sans remord cette fois

Fais pas comme... si ça t'intéressait.

tu le fusilles du regard
qu’il continue ainsi
ta main partira toute seule
il peine à parler
tu te relèves doucement
jugement dans le regard
non pas pour ses actes passés
pour sa réaction du moment
amertume se ressent dans sa voix
ta gorge se noue sous la colère
ta mâchoire se contracte

Arrête d'essayer... de te donner bonne conscience. on sait tous les deux que c'pas pour moi que tu fais ça.

tes points se serrent
calme toi
ressaisis toi
il faut que tu te reprennes
inspiration
expiration
tes mains se détendent
il faut que tu comprennes
il te repousse
pour mieux plonger
seul
mais non
il ne tombera pas
tu resteras à ses côtés
peu importe ses paroles
peu importe ses actes
peu importe sa personne

Pétasse.

tu te relèves
furieuse
le mot de trop
ce mot résonne
tourne dans ta tête
jusqu’à se souvenir
d’une soirée
de l’insulte
qui te détruit
t’a détruit
terrorisée
terrorim
tu te demandes si c'était lui
il s'est sûrement vengé
mais tu ne sais pas de quoi
il devrait arrêter de te provoquer
il ne sait pas ce qu’il va arriver

« A priori, Leo veut souffrir. Parfait. Je peux l'aider. »

tu t’avances vers lui
t'installes sur son corps
rien d'ambigüe
tu le surplombes simplement
domines un semi-cadavre
fais disparaître son tee-shirt
et tes mains glissent sur son torse
informules un #Diffindo
tu ne te limites pas dans l’intensité de son sort
un sourire sadique s’empare de ton visage
tu ne fais pas attention
il crie
il gémit
il reste silencieux
peu importe
tu n’entends que la petite voix dans ta tête
qui hurle de continuer
tes yeux brillent
comme si tu aimais ça
peut-être que tu aimes trop ça d’ailleurs
a califourchon sur lui
tu te relèves doucement
en appuyant volontairement sur ses jambes
puis tu te places
à côté de lui
debout sur tes jambes
tu le regardes dans son intégralité
il va payer

« Je suis une pétasse, hm ? Tu n’as pas idée à quel point. »

devant lui
tu attrapes ta baguette
la pointe sur son corps
la fureur dans les yeux
des idées germent dans ta tête
souffrance
s’il veut tant prétendre souffrir
tu peux au moins lui offrir ça
et tes lèvres se mouvent lentement
en un « Endoloris »
alors qu’il se tord sous la douleur
tu maintiens le sort
aussi fort que possible
tu te contrefous de ses cris
tu pourrais le rendre fou
sans remords
il refuse ta présence
repousse ton aide
tu luttes dans le vide
lui se meurt
et ne veut pas s’en sortir
tu te décides à stopper le sortilège
après des minutes de souffrance
tu décharges ta colère
ta voix est sèche
limite méchante

« T’as vraiment rien compris. T’es qu’un abruti. Un gamin qui refuse de faire face. La vie ne fait pas de cadeaux, tu le sais. Alors arrête tes c*nneries deux minutes et regardes ce que tu es devenu. Une m*rde. Tu veux crever, bien. Vas-y. Sors. Va mourir dans la rue avec les autres déchets. Je m’entête à aider un cas désespéré. »

tu t’éloignes peu à peu de lui
approche de la porte d’entrée
bientôt ouverte
tu laisses une sortie au lion
s’il ne veut pas s’en sortir
il trouvera la force de quitter la maison
même après le doloris
il se débrouille
il se barre
disparaît de ta vue
voix forte
dure
sévère
pleine de haine
même si tu voulais te calmer
tu ne pourrais pas
la colère est montée

« Maintenant tu dégages ou tu arrêtes de faire le gosse, tu assumes ce que tu es et ce que tu fais. Je suis là. Je le serais toujours pour te rattraper quand tu fais de la m*rde. Alors tu décides quoi ? Tu joues encore au con ? »
Shae L. Keats
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Re: Au restaurant
Shae L. Keats, le  Mer 22 Fév - 19:19

Colère
Tu l'avais pas vu monter
Tu l'avais pas soupçonnée.
Cette rage
Cette haine
t'étais pas en état de la percevoir avant
Tu pouvais pas la voir
tu ne regardais pas
ta tête était ailleurs
un coin où on ne peut pas t'atteindre
Te toucher
avec des piques
du moins c'est ce que tu pensais.

T'étais loin de te douter d'à quel point t'avais bien pu la blesser.
D'à quel point tes mots
avaient pu s'enfoncer comme des ciseaux
dans son crâne.
T'avais pas pensé au fond
qu'il y avait d'autres moyen de t'atteindre
que les mots
-couteaux
que les regard
-acides
que les rires des corbeaux.
T'y avais pas pensé
Et pourtant l'idée se fait
alors que la jeune femme
se lève brutalement.
Suite à ton mot glissé d'un monde où tu te sens seul
l'insulte
peu pensée
mais prononcée.
Elle se lève droite
te domine toi
affalé
incapable de bouger.
T'as fait une connerie Keats.
Une belle
t'as voulu l'écarter
oubliant un détail
insignifiant
tu ne peux pas
aller bien loin.
t'as plus ta baguette
pour te rassurer
T'es plus foutu
de te lever.
Totalement à sa merci
elle pourrait te tuer
si elle en avait envie.
Elle pourrait t'étriper.
Et étrangement
tu rigoles beaucoup moins
maintenant qu'elle te fait face
de toute sa hauteur
de toute sa fureur.
T'en viens même
à avoir peur.
Tes jambes ne te font plus si mal
mais tu doutes qu'elles puissent encore te porter.
tu ne peux
rien faire
que subir
sa colère
comme un enfant
qui se prend une bonne claque.
Tu ne détournes même plus le regard alors que ses mots claquent les uns contre les autres.

A priori, Leo veut souffrir. Parfait. Je peux l'aider.

Sursaut
l'emploi de la troisième personne
qui ne te rassure pas du tout
t'as le cerveau au ralenti
mais parfaite conscience
que la situation n'est pas bonne pour toi
t'aurais envie de déguerpir
de te casser.
loin.
Parce que tu sais bien que tu ne pourras pas encaisser sans que ton château fort ne se casse.
Que tout
les émotions
les monstres
les ombres ne reviennent
t'as jamais laissé personne
te voir dans cet état
t'as pas envie que ça commence aujourd'hui.
Et pourtant
tu ne peux rien faire d'autre
que la regarder s'approcher
S'installer à califourchon
sur toi
te tirant une grimace
tandis qu'elle s'assoie sur tes plaies
encore récente.
T'as peur
T'aimes pas le contact
Quand ce n'est pas toi qui le cherche.
Ton tee-shirt qui disparaît de ton champ de vision n'aide pas à te rassurer.
Vraiment pas
voir ta peau exposée
et se sourire carnassier
te donne envie de te réveiller de ce bad trip
de ce cauchemar qui
-malheureusement
n'en est pas un.

Ses mains qui se posent sur toi
sans que
tu n'ais aucune idée de ce qu'elle peut bien vouloir
si elle voulait seulement toucher ton corps
elle n'avait pas besoin d'attendre de t'avoir à sa merci
pour cela.
Mais la réponse
Sanglante
S'offre à toi
Alors que ta peau cède
S'ouvre sous ses mains
qui glissent
allongeant les plaies
pour t'offrir deux belles coupures
sanguinolentes
le long de ton abdomen.
Ce sont d'abord des gémissements
qui s'échappent
de tes lèvres.
serrées,
puis un cri
lorsque les plaies s'allongent
que ses mains glissent.
Pour enfin
se décoller
laissant ta peau déchirée sur une longueur
non négligeable.
ton torse te lance,
alors qu'elle se redresse
toujours souriante,
appuyant
bien
au passage
sur les plaies de tes jambes.
Le corpses-mouchoir.
Déchiré.
Tu le sais pourtant
que le contact blessent.
Marques
Que tu oseras à peine exposer.
Pour que le physique aussi
porte le poids de ta bêtise.
Les premiers rempart cèdent
et le corps tremblent
tu ne sais pas ce qui t'effraies le plus
entre son ombre à elle
et celle qui point sur le mur
le corbeau
qui recommence à rire
sur on épaule
Et la bile noire
qui coule des lèvres.
Alors que ton corps lui même
Semble t'abandonner.
Champs de bataille
où des mains amusées
ont creusé des tranchées.
Regard qui te glace le sang.

Je suis une pétasse, hm ? Tu n’as pas idée à quel point.

Toujours impuissant
tu vois sa baguette se lever,
toi qui espérait que sa petite partie de découpage
l'aurait calmer.
Y a une lueur dans son regard
Qui t'effraie.
Quelque chose de mauvais
comme si elle prenait son pied
Un battement d'une seconde
où ton regard cherche le sien.
tu ne sais pas ce qu'elle va lancer
mais tu te doutes bien que
ce n'est pas pour te soigner.
Un battement
Lumière rouge
Tu n'as même pas le temps de réaliser quoique ce soit
que le sort
te touche de plein fouet
avec intensité.
Si avec Kath
Tu l'avais immédiatement
rompu
cela ne semble pas être dans l'idée de la blondinette.
Une demi-seconde
Pour la compréhension de ce que tu viens de recevoir.
Et la vague
qui t'emporte.

Du feu. Acide. Corrosif. Qui court dans chacune de tes veines. Des artères. Aux plus insignifiantes. Marque au fer rouge sur l'intégralité de tes tissus, de tes muscles, de tes organes, et le corps qui se plie, se tort. Sous la vague de douleur. Tu le savais pourtant. que c'était douloureux. Mais t'aurais jamais pu penser que ce serait à ce point. Que le corps pouvait supporter ça. Au début tu ne peux pas retenir tes cris. Tu pries. Pour que ça s’arrête, qu'elle rompe le sort. T'as peur, tu sens les murs tomber. La barrière balayer. Les larmes, parce que il en faut, même si tu te soucieras de ta fierté plus tard, commencent à couler. Mais le sort ne se rompt pas. Sous les tremblements, les plaies se rouvrent un peu, le sang s'écoule de nouveau en mince filet. Celle du torse elles, continuent leur part du travail. Puis les cris se calment. Les jambes se rapprochent, se joigne. Le corps plié, en boule. La tête entre les genoux. Tu attends. Que ça passe. T'as peur. De devenir complètement fou. Si elle n'arrête pas ça tout de suite. T'as les émotions qui ont déjà commencées à remonter. Les tremblements, et les spasmes qui ne se calment pas. Tu veux juste que ça s'arrête au fond. Que ta conscience lâche, que ton cœur  lâche. Ou que ce soit elle qui mette fin au supplice. tu veux juste que ça se stop. Ne plus jamais vivre ça. Les minutes ne t'ont jamais parues aussi longues. Même toi, tu le coupais plutôt rapidement, ce sort de malheur. Tu ne le sens pas encore, mais à mesure que tu te replies sur toi même. Te tasse. Ton corps commencent à changer. De la même façon qu'il l'a fait dans les toilettes de ce bar miteux la première fois. Tes hanches se creusent un peu. Les traits s'affinent. Les cheveux passent au gris. Les yeux aussi. Tu ne le sens pas encore mais tu ne maîtrises plus ton corps. Qui encore une fois t'échappe. Mouvement de balancement, léger, le corps encore agité de spasmes.

Puis la douleur part comme elle est arrivée.
Ne te laissant que celle des plaies à vif qui barrent ton ventre.
Et celles de tes jambes qui se sont rouvertes.

Tu gardes la tête. Cachée.
Le temps que
le décalage s'atténue.
Que la conscience revienne.
Parce que tu pries
au fond
pour que ce soit le cas.
Le cœur au bord des lèvres.
Tu reprends doucement possession de ta tête.
Mettant pour l'instant de côtés
Les émotions
Qui t'assaillent.
De toute part.
T'as pas envie de bouger
Pas envie de revoir son sourire.
T'es toujours à sa merci.
T'as pas envie qu'elle recommence.
Parce que ça a été les minutes les plus longues de ta vie.
Parce que tu ne tiendras pas une deuxième fois.
Mais déjà sa voix t'attrape
Te force à rouvrir les yeux
Sortir ta tête,
Et la regarder
T'engueuler comme on gronde un enfant mal poli.
Des mots qui claquent.
Trop vrais pour que tu puisses seulement les rejeter.
Trop lourd pour que tu puisses les éviter.
La barrière interne a sauté
écroulée.
Il n'y a plus rien derrière quoi te réfugier.
En témoigne ton corps que tu n'as toujours pas vu.
Ol.
Que t'as plus la force de refouler.

T’as vraiment rien compris. T’es qu’un abruti. Un gamin qui refuse de faire face. La vie ne fait pas de cadeaux, tu le sais. Alors arrête tes c*nneries deux minutes et regardes ce que tu es devenu. Une m*rde. Tu veux crever, bien. Vas-y. Sors. Va mourir dans la rue avec les autres déchets. Je m’entête à aider un cas désespéré.


Le souffle court
Tu la regardes s'éloigner.
Ouvrir la porte d'entrée, une invitation à la fuite.
Que tu serais tenté de saisir.
Sauf que les mot frappent.
Arrêter de fuir pour prendre le temps.
De regarder.
De constater les dégâts,
Les ravages.
Tu ne détournes plus les yeux maintenant.
T'es pas convaincu que tu pourrais partir,
Que t'arriveraient à te porte après ce que tu viens d'encaisser.
Ça tombe bien.
Ce n'était pas dans tes projets.
La barrière est tombée et
t'as pas envie de la laisser se reformer
de reprendre le masque de [censuré] antipathique.
C'est pas grave
D'être un gamin terrorisé.
C'est déjà être quelque chose.
Et ça fait très longtemps
que tu ne t'étais pas senti quelque chose.
Alors tu boudes l'invitation.
T'as pas envie de crever au fond, tu le sais bien.
t'as pas envie d'être une cause perdue,
pour laquelle ça sert à rien de lutter.
Puis.
Elle s'entête à t'aider.
Ça te touche aussi,
au fond.
Même si t'en laisses rien paraître.
Voir que certains
espèrent encore.
Et c'est sûrement pour ça
Que t'as envie de rester.
Tu ne réponds pas.
Mais ne bouge pas pour autant
N'esquisse même pas un geste,
Même si les tremblements n'ont pas encore cessé de se calmer.

Maintenant tu dégages ou tu arrêtes de faire le gosse, tu assumes ce que tu es et ce que tu fais. Je suis là. Je le serais toujours pour te rattraper quand tu fais de la m*rde. Alors tu décides quoi ? Tu joues encore au con ?

Ses mots touchent juste
Vite.
T'as pas besoin de reflexion.
Juste
la voix rauque
Qui file entre les lèvres.

Non.

Hésitation,
puis cri de l'âme.
Qui enfin s'échappe.

Me laisse pas. S'il te plait.

Ça te fait tout drôle de parler plus librement,
T'es pas habitué.
Mais t'oses pas
te contenir
te retenir.
T'en as plus la force et puis
t'as pas envie que ça recommence
alors quitte à
jouer carte sur table
autant y aller à fond.

Je voudrais pas crever.

  
Malicia Evans
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Re: Au restaurant
Malicia Evans, le  Jeu 23 Fév - 21:39

Formule le.

folie destructrice
effrayante
le corps du lion meurtri
tremblant encore sous le passage de tes mains
ta culpabilité s'efface
la colère prend place
s'exprime
ton sang bouillonne
tes mains tremblent sous la rage
et un semblant de seconde
il cherche ton regard
t'y reconnais de l'inquiétude
sans réaction
le sort fuse quand même
sans sourciller
tu le regardes se tordre de douleur
son corps change
androgynie plus visible
tu ne réagis toujours pas
c'est comme si tu ne le remarquais pas
aveuglée par la colère
esprit figé
impossible de te détacher de ce mot
résonnant dans ta tête
Pétasse
ton coeur se serre
le doloris se stoppe
il se cache de toi
ta folie redescends
ta colère se tasse
un peu

tes mots le heurtent
le blessent
comme le sien envers toi
comme une mère envers son enfant
tu laisses ressortir ta colère
pour lui expliquer
exposer
ta version
vision des choses
la porte d'entrée s'ouvre
laisse une sortie
que tu espères secrètement
qu'il ne prendra pas

Restes avec moi, Leo. S'il te plait. Restes, partages avec moi. Partageons ensemble notre douleur. Tu crois pas que c'est logique de faire ça ? On devrait arrêter de lutter chacun de notre côté et s'unir. A deux, on serait plus fort.
-je crois
Tu te sens seul. Incompris. Tu dis des choses que je sais fausses, je te connais. Je ne sais pas comment, ni pourquoi.  Mais je te connais. Je sais comment tu fonctionnes. Je veux t'aider comme je veux être aidée.


à sa réponse négative
tu refermes la porte
doucement
dos à lui
tu restes face à la porte
main sur la poignée
inspires
expires
tes émotions redescendent peu à peu
tu prends conscience de ton geste
qu'est-ce que tu as fais...
NON.
monstre
à une personne que tu considères
que tu apprécies
à qui tu t'identifies
pourquoi ?

Me laisse pas. S'il te plait.

tu ne le laisseras pas
tu ne pourrais pas
pas après ton geste
tu repousses la montée d'émotion
te tourne légèrement vers lui
tremblante
secouant la tête de gauche à droite
tu t'approches de lui
te poses près de son corps
le regard plein de tendresse
doucement
tu attrapes sa main
ne veux pas l'effrayer
de ta main libre
tu lances un #Episkey
sur les plaies de son ventre
pas soignées entièrement
elles se referment un peu
puis #Curo As Velnus
pour alléger sa douleur

Je voudrais pas crever.

écartant les mèches de cheveux de son visage
tu murmures que ça ira
que ça passera
un jour
il s'en sortira
s'il le veut
s'il accepte d'attraper les mains
tendues

Je reste. le temps qu'il faudra

et là tu remarques
son physique
changé
tu ne comprends pas
quand
comment
mais ce n'est pas le moment
tu préfères mettre tout ça de côté
ce qui importe
c'est Leo
juste lui
il est prêt à parler
relâcher
se confier
apaiser

Dis moi.

toujours la main près de son visage
tu effleures sa tempe
par des vas-et-viens constants
tu aimerais tellement comprendre
le soutenir dans le combat
qu'il mène contre lui-même
il n'est pas seul
il se tue
il demande une aide voilée
mais tu ne peux pas l'en sortir
s'il te repousse
une impression d'être la seule
à tenter de le sortir de cette m*rde
le monde le voit plonger
personne ne réagit
comme s'il n'en valait pas le coup
mais c'est tout le contraire
tout le monde mérite de s'en sortir
principalement toi Leo
et je serais là
les journées
les nuits
à t'écouter quoi qu'il arrive
toujours.

Je reste à côté de toi.

Shae L. Keats
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Re: Au restaurant
Shae L. Keats, le  Mar 14 Mar - 15:14

Sorry c'est nul nul nul



CLAC. Rassurant. T'avais peur au fond. Que sa question ne soit au fond qu'une invitation déguisée. Pour te foutre dehors. T'abandonner à, vu ton état actuel, une mort plus que certaine. T'avais peur de beaucoup de choses. D'être de nouveau plus  vulnérable. Que sa colère à elle ne soit pas passée. Le premier est toujours vrai. Mais tu sens qu'au fond tu n'as plus rien à craindre. Alors t'attends. Tu ne bouges pas trop, de toute façon t'irait pas bien loin. T'as plus si mal, la douleur des coupures reste gérable contrairement à celle qui t'a assaillit un peu plus tôt.

Me laisse pas. S'il te plait.

Je sais pas si je pourrais me l'avouer tu sais.
Mais j'ai besoin de quelqu'un, un coup de main.
J'ai plus envie de t'éloigner. De t'enfoncer.
J'crois que si on se donnait vraiment la peine d'essayer.
On pourrait s'aider.
Essayer de porter à deux.
J'en sais rien
Mais au stade ou j'en suis
j'ai plus grand chose à perdre.  


Alors non.
Me laisse pas.
Pas toi.
Y a personne d'autre tu sais
Qui prends le temps de s'arrêter
Tu sais.
Alors reste.
Ça me rassure tu sais, de te voir t'approcher.
Je sais pas
je dois pas être normal,
je devrais plutôt avoir tendance à te fuir
après tout ça
mais y a un truc
dans ton regard
qui a changé
y a plus cette colère
cette envie
de blesser.
de faire mal.
non.
y a comme de la tendresse qui picote dans les os.
j'essaie même pas de reculer, parce que je n'irai pas loin.
puis parce que aussi surprenant que ce soit, j'ai pas envie de m'éloigner de toi.
je t'ai vu tu sais, t'arrêter près de la porte. je t'ai vu. et je sais pourquoi. mais je ne peux pas t'en vouloir pour ça, t'es pas la première a faire ce genre de chose. je suis passé par là aussi, mais ça tu t'en doutais je pense. faire du mal aux gens qui nous entoure, c'est un moyen de se brûler les ailes. s'assurer de sombrer, de se blesser tout seul. parce qu'avec le temps, on finit par se complaire dans le mal être, parce qu'on oublie le reste.
et je crois qu'aujourd'hui c'est en train de changer.

je crois-
que j'ai envie d'espérer,
et que ça m'effraie.

ta présence me rassure,
juste là
à côté
dans tout ce bordel montre
ces incompréhensions trop multiples.
ces ombres sur les murs.
que toi tu connais.
j'avais jamais rencontré personne
qui me ressemblait autant avant toi.
j'avais jamais rencontré personne
qui comprenait autant.
c'est peut-être ce qui fait peur au final,
ce qui fait que j'ai pas envie que tu vois.

je tressaille un peu quand tu reprends ma main.
ça me surprend sûrement autant que toi.
je ne me méfie pas,
parce que tu n'as pas l'air décidée à recommencer,
tu sais autant que moi que je n'y survivrai pas.
mais ton contact fait du bien,
il rassure.
Syndrome de Stockholm ou non,
ta présence réchauffe
calme ma respiration haletante.
les tremblements.

tu sens la chaleur du sort, sur ton torse,
les plaies qui se referment un peu,
La douleur qui s'allège.
t'as presque eu envie à un moment, d'abandonner ton corps,
d'aller te réfugier dans un endroit où personne ne peut t'atteindre,
un état second, loin d'ici.
mais elle t'a dit de faire face.
comme Kohane.
comme Kathleen.
parce que trop de monde te le conseille
mais qu'il y a en a qu'une qui t'y aide.
parce que au fond tu le sais,
qu'elle a raison.
Et elle est la seule
Que t'as envie d'écouter.
De laisser te guider.

Je reste.

Tu hoches la tête automatiquement,
T'es pas trop en mesure de réfléchir, alors tu laisses venir,
T'attends de voir comment ça va tourner.
T'attends de voir
Ce qu'elle veut.
Tu le sens bien toi,
Que les limites sont parties,
Que si elle t'invite à parler
Tu le feras
Sans aucune hésitation.
Parce qu'il y a des jours où les maux ont juste besoin d'être exprimés.

Dis moi.

T'essaieras,
Tu sais juste pas par où commencer
Par où aller.
Y a trop de choses,
Et trop peu à la fois. Il t'est rien arrivé,
Et toi t'en a trop fait.
T'as fait tout ça tout seul,
Comme un grand.
Alors tu ne sais pas
Comment l'écrire,
Le dire,
Le justifier.
Tu ne sais pas parler.
Les caresses sur ta tempe adent à t'apaiser.
Une enveloppe de douceur, pour la première fois depuis bien trop longtemps.

Je reste à côté de toi.

Le temps semble être aux confidences,
L'âme se détend, le corps aussi.
Tu sens alors,
Que ton apparence a encore changé
Que tu n'aimes pas ne pas maîtriser
Mais tu auras tout le temps de t'en soucier plus tard.
Tu laisses tes jambes se mettre en tailleur.
Abandonnant un repli qui te semble désormais désuet.
Tu ne sais pas quoi dire
Mais t'as envie
de laisser aller
t'aimerais parfois
Réussir à être loquace.
Alors t'essaie,
T'as pas dit ton dernier mot.

Y a c'corbeau. Qui me suit. Comme une ombre sur l'épaule.
Il n’arrête jamais de rire.


Comme un regard,
Une ombre incontrôlable,
Un jugement sans arrêt.
Peter Pan.
Son ombre qui t'effraie parce que t'as pas encore compris que ce n'était que la tienne.
Souffle court.

Y a des mains partout qui essaie de m'attraper.  

Une des raisons de ton beosin de t'échapper.
T'arrives pas à être clair
Comme expliquer
L'inexplicable
T'aimerais qu'elle comprenne
T'aimerais qu'elle saisisse
Sans te traiter de fou
T'aimerais qu'elle reste
Qu'elle sache.
Et pour ça
il y a autre chose
que tu te dois d'aborder
que tu te dois
de mener.
Parce qu'il serait temps
que tu en parles

Y a un truc que j'arrive plus à refouler non plus.
Je ne sais plus qui je suis.
Et ça m'effraie.

Culpabilité que tu mets de côté pour l'instant,
Culpabilité
C'est elle qui te pousse à fuir
A courir
Mais tu ne l'abordes pas
Dans l'immédiat.
Parce que tu ne sais pas
si tu pourrais.
Culpabilité de vivre
Pour deux.
De noircir le monde en le touchant
Alors qu'il aurait pu l'embellir.
T'arrives pas
à formuler.
 
Malicia Evans
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Re: Au restaurant
Malicia Evans, le  Ven 17 Mar - 20:04

Bizarrement, il accepte ton contact. Tu ne comprends pas bien pourquoi, à sa place, tu refuserais qu’on te touche après un sort pareil. Tu aurais essayé de fuir malgré l’absence de force.
Mais il est resté. Il t’écoute même. Enfin, peut-être. Tu ne sais pas, tu as l’impression que votre relation a passé un tournant important, que vous n’êtes plus au stade où vous vous déchirez violemment. Tu soignes ses blessures causées par ta main, réprimant difficilement les élans de remords qui t’envahissent depuis quelques minutes.
Ses tremblements se calment peu à peu.
Ta main reste lovée contre la sienne
Tu veux juste montrer que tu es là.
Que malgré ton geste,
Tu veux aider.
C’est difficile à croire venant de toi. T’es plutôt du genre à tout détruire et à te foutre des conséquences mais là, c’est différent. T’as pas réussi à te contrôler et tu t’en veux.
Tu ne comprends pas pourquoi la présence de Leo te fait cet effet-là.
Il est le seul pour qui tu ressens une grande culpabilité
Son état est le résultat de tes conneries.
Le temps semble suspendu.
Le silence vous enveloppe et bizarrement ça ne te dérange pas. Tu sais qu’il va parler et que tu seras là pour écouter. D’un regard, un sourire, tu l’encourages à continuer.

Y a c'corbeau. Qui me suit. Comme une ombre sur l'épaule.
Il n’arrête jamais de rire.


Silencieuse, tu attends qu’il continue. Pour l’instant, ces propos n’ont pas de sens, du moins à tes yeux alors tu ne cherches pas plus loin. Tout le monde à ses psychoses, il ne faut pas chercher à les expliquer. Il n’y a pas de logique partout.
Tes gestes pleins de tendresse se stoppent quand il s’est installé en tailleur devant toi.
Vous êtes l’un en face de l’autre.
Tu cherches au fond de ses yeux ce qu’il pense vraiment,
T’essaies de sonder son âme.
T’aimerais tellement l’aider à relâcher.
Parler comme toi, tu aimerais le faire.

Y a des mains partout qui essaie de m'attraper.  

Tu fermes les yeux.
Ca rappelle vaguement tes peurs à toi, tu as l’impression de courir sans arrêt pour échapper à quelque chose qui n’est pas réel. Tu cours après une liberté mentale qui n’existe pas.
La mâchoire qui se contracte, tu rouvres les yeux et croises les yeux de Leo
Vous vous ressemblez tellement vous deux, c’en est flippant.
Même détresse qui est visible dans vos yeux.

Y a un truc que j'arrive plus à refouler non plus.
Je ne sais plus qui je suis.
Et ça m'effraie.


Tu réprimes une envie de l’enlacer, comme un gosse. Pour une fois, tu ne sais vraiment pas quoi dire. Perdu comme tu l’es. D’une différente manière, mais il l’est.
Ton regard s’assombrit, non pas de méchanceté mais de tristesse parce qu’elle te ramène à la tienne que tu n’arrives pas à extérioriser.

La drogue ne t’aidera pas à échapper à tout ça. Elle ne te donnera pas de réponse non plus.

Tu amènes tes mains sur celles de Leo
Tu veux voir ses yeux
Se plonger dedans pour qu’il voit.
Qu’il voit que tu ne juges pas
Que tu comprends à la limite du raisonnable

C’est le jugement des autres ou de toi-même que tu redoutes le plus ? Celui qui devrait t’importer c’est le tien. Et tu peux changer ça. Tu peux changer ton présent et ton futur. Ton passé, laisse le là où il est. Tu as la chance de pouvoir commencer une nouvelle histoire, une nouvelle vie. Saisis-là. Tu pourras arrêter de fuir.

Tu te recules un peu et ferme les yeux.
Tes paroles te touchent toi aussi.
Tu donnes des conseils que tu ne t’appliques même pas. C’est d’une hypocrisie. Tu essaies d’aider quelqu’un que tu as fait plongé. Et c’est toi qui l’aide. C’est pas logique. Tu aurais dû ne jamais apparaître dans sa vie, ça aurait été beaucoup pour tout le monde.
Intérieurement, tu te foutrais des baffes, tellement t’es c*nne.
Inspiration. Expiration. Inspiration. Expiration plus longue.
Dur de reprendre contenance quand tu as qu’une envie c’est de te taper le crâne contre le mur.
Un murmure s’échappe de tes lèvres,
Des mots incontrôlés que tu n’aurais jamais prononcé en temps normal.

Désolée.
Shae L. Keats
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Re: Au restaurant
Shae L. Keats, le  Lun 20 Mar - 1:48

Tu sais pas trop où te mettre.
T'en as dit assez à ton goût, même si t'as pas trop parlé.
T'as plus dit que tu ne l'as jamais fait. Tu donnes aux autres de quoi grignoter. Avec de longues phrases.
Pour qu'ils aient l'impression de t'avoir écouté.
Pour qu'ils pensent tout savoir. Tout connaître.
Pour qu'ils arrêtent de demander.
Après toi
des nouvelles.
Avec hypocrisie.
Tu dois être paranoïaque au fond
Avec cette impression permanente que les mains tendues ne le sont que pour se donner bonne conscience.
Que t'es cet ami cinglé que tout le monde se doit d'avoir
Sauf que
-t'as pas envie d'être là par complaisance.
Du coup tu préfères ne rien dire.
Sauf que là, ce n'est pas ça. Tu aurais toutes les raison du monde de te casser loin d'elle. Et elle aurait les siennes pour s'éloigner de toi. Mais pour une raison inexplicable, vous décidez de rester.
T'es épuisé. Tu trembles encore un peu. Tu gardes ton bras sur ton torse nu, où les plaies te lancent encore un peu, même si les sorts ont bien aidés. Une légère envie de vomir au bout des lèvres.
Vomir des mots.
Qui ne se forment pas.
Parce que tu aurais tant d'autres choses à dires.
Mais tu ne peux pas.
Pas maintenant.
T'es pas prêt.
T'arrives déjà pas à comprendre toi même ce que c'est.
Ce corps qui change.
Cette perception de soi.
Et l'envie de fuir cette incompréhension qui se mue en une peur sourde
Viscérale.
Trop immense pour la formuler.

Dans ce moment face à face.
Dans ce moment de mise à nu.
Dans ce moment qui n'aurait pas eu lieu si tout cela n'avait pas précéder.
Moment dont tu ne voudras plus entendre parler.
Mais qui le soir,
L'oreille blottie contre ton oreiller,
Te trouveras comme une vague un peu plus chaleureuse que celle du vide habituel.
Les gestes trop étranges par leur tendresse se sont stoppés lorsque tu t'es tourné.
C'est sûrement plus simple ainsi.
Son regard s'assombrit.
En même temps que le tien.

La drogue ne t’aidera pas à échapper à tout ça. Elle ne te donnera pas de réponse non plus.

Tu restes silencieux.
D'ordinaire t'aurais réfuté, dis que ça ne la regardait pas.
Sauf que la première fois que celle qui te fait la morale
Parle en connaissance de cause.
Qu'elle prend le temps de s'arrêter.
Avec peut-être une teinte d'espoir,
que toi tu n'as plus depuis un moment.
Mais elle te donne un truc.
Qui pourra te pousser.
La dernière impulsion que l'on pouvait te donner.
La peur de décevoir.
Tu le sauras plus tard.
Pour le moment tu ne contredis pas.
Tu écoutes.
Parce que ça vise juste.
Ce besoin de fuite.
Et d'aller toujours plus loin
Parce que ça finit toujours par te rattraper.
Tu ne cherches pas de réponses,
C'est sûrement là qu'elle se trompe.
Toi tu fuis les réponses.
Parce que tu as peur de la réalité.
Mais tu ne dis rien.
Tu t'apprêtes à baisser la tête
mais ses mains sur les tiennes et son regard te rattrape.
Parce que tu n'as pour une fois aucun moyen de le fuir.


C’est le jugement des autres ou de toi-même que tu redoutes le plus ? Celui qui devrait t’importer c’est le tien. Et tu peux changer ça. Tu peux changer ton présent et ton futur. Ton passé, laisse le là où il est. Tu as la chance de pouvoir commencer une nouvelle histoire, une nouvelle vie. Saisis-là. Tu pourras arrêter de fuir.

Et enfin elles te lâchent, ces prunelles trop intrusives. Celles qui sentent. Celles qui sondent. Celles à qui tu ne peux pas mentir. Qui te crie tout ce que tu essaies de te cacher. Qui t'arrachent au déni. Celle qui font trembler ton âme si violemment à grands coups de vérités que tu pourrais en mourir.

Elles te lâchent tandis que la jeune femme se réfugie en elle même. Qu'elle te laisse quelque seconde de répit. Que ta poitrine lâche enfin dans un léger soubresaut la boule qui te restait dans la gorge. Tandis que la pâteuse ne passe toujours pas. Que le goût du sang te reste bien en bouche.

Quelques secondes. Où le souvenir point. Et la culpabilité aussi. Parce que tu ne peux pas lui dire. Que le faire maintenant tient du suicide. Mais parce qu'il faut que ça sorte. Encore plus lorsqu'un "désolé" murmurer point sur ses lèvres. Tu ne lui pardonnes pas tout de suite. Parce que tu n'es pas en état de compter les pour, les contres, ce qui est moral ou non. Trop engourdis encore par les longues minutes de tout à l'heure. Mais tu ne lui en veux pas.
Parce que ça y est.
Ça déborde.
Avec un nœud dans la voix
Et la peur d'une réaction en chaîne.

C'était moi.

Déglutition pénible,
Comme un aveu devant une cour,
La peur que ça finisse par casser tout ce qui avait pu s'instaurer maintenant.
Les confidences.
La peur de la voir s'en aller. Parce que tu y avais été fort toi aussi.
Plus sur le psychologique.
La souffrance physique tu la connaissais moins bien à l'époque.
Mais tu y étais allé fort.
Contre la seule personne qui avait pu un jour t'écouter.

Ce jour là. Près du métro.

Le besoin de le redire, comme pour se donner du courage,
La non-formulation d'excuses, parce que tu n'en as pas
Qu'elles ne serviraient à rien.
Peut-être un peu de ce besoin de se mettre en danger en l'avouant maintenant,
Peut-être l'infime espoir qu'il ne se passera rien.
T'es trop sonné pour savoir.
Mais le besoin
Que les choses soient posées.
Pour cesser de mentir.
Pour cesser de mourir.

C'était moi.

Tu lui lâches la main,
tandis que l'autre reste sur ton ventre.
Mais elle voulait te voir assumer.
C'est chose faite.
Tes yeux gris ne quittent plus les siens.
Pardonne-m.toi

Malicia Evans
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Re: Au restaurant
Malicia Evans, le  Mar 21 Mar - 17:14

Tu ne sais pas comment réagir avec lui, tu hésites entre rester et fuir. Parce qu’au fond t’as envie de l’aider, de le voir s’en sortir mais tu sais que jamais il ne pourra aller mieux si tu restes près de lui.
Tu détruis tout ce que tu touches.
T’es toxique. Ils devraient te fuir pourtant ils restent près de toi, s’acharne à être là. Alhena qui s’entête à te sauver alors qu’il n’y plus d’espoir. Tout s’est brisé dernièrement. Il restait une part de lumière en toi, avant qu’elle se brise après que tu aies compris qui tu es vraiment.
Rachel qui retente de renouer avec toi alors  qu’elle devrait te fuir, elle s’est attachée à toi, te prenant pour une famille de substitution mais elle ne se rend pas compte de son erreur.
Tu recules, prends de la distance avec Leo mais vous restez en contact physique.
Jusqu’à ce qu’il lâche.

C’était moi.

Sourcils froncés. Tes yeux cherchent les siens pour comprendre. Tu sens le stress monter peu à peu.
Tu ne comprends pas pourquoi il a dû mal à s’exprimer,
Tu as l’estomac noué, tu sens la bombe arriver

Ce jour là. Près du métro.

Tout tourne autour de toi,
Tout s’écroule à moitié
C’est comme si tout s’emboîtait.
Le dernière pièce du puzzle se met en place.
Ton visage se renferme,
Tu oscilles entre colère et déception
Contre Leo
Contre toi
Tu ne sais même plus.
Au fond, tu le savais mais tu refusais d'y croire
Parce que tu pensais que vous aviez déjà passé ce stade.
Tu pensais qu'il n'était pas capable de te faire une telle chose.
Mais tu te sens coupable aussi,
Si tu n'avais pas agis ainsi
Il n'aurait pas voulu se venger sur toi.

C’était moi.

Il te lâche la main.
Et tu crispes le poing.
Ses yeux qui ne quittent plus les tiens,
T’agacent.
La colère monte.
Tu ne veux pas lui faire de mal, non, parce que ça n’arrangerait rien. Tu te contentes de prendre la distance. Tu te relèves, ignorant le brun et commence à marcher.
De long en large.
Tes mains remontent dans tes cheveux comme s’il les tiraient à moitié. Tu voudrais t’arracher la peau. T’es déçu. De ton collègue, de toi-même. Surtout de toi au final. Si tu n’avais pas eu ce genre de comportement, rien de tout cela ne serait arrivé.
Et tu te murmures à toi-même,
Parce que t’a besoin d’exprimer
Ce flux de haine qui t’envahit.
Tu fermes le poing enfonçant les ongles dans ta paume de main.
Jusqu’au sang.

« P*tain mais je suis tellement conne. »

Tu te postes devant la fenêtre
Regardes au loin.
T’aimerais t’évader
Loin des révélations
Loin de ce moment de confidence
Plus blessant qu’autre chose.
En même à quoi est-ce que tu t’attendais Malicia ? Tu fais du mal, tu te moques, tu manipules et tu  t’attends à t’en sortir indemne. C’est presque étonnant que tu ne sois pas morte déjà. Le pire dans tout ça, c’est que tu ne t’en rends même pas compte du mal que tu fais.
Inspiration
Expiration
Tes poings se desserrent
Du sang coule un peu de tes mains.
Tu refoules la colère que tu ressens
Tu reviens vers Leo, tentant de reprendre ton calme. Tu gardes un visage fermé. T’aimes pas montrer tes émotions et bizarrement il arrive facilement à te lire, t’aimes pas ça alors tu fermes tout.
Tu ne te laisses pas atteindre.
Tu t’assois près de lui en soupirant.

« Je le mérite. »

Tu provoques tout ce qui t’arrive
La seule coupable, c’est toi.
Ton passé t’a forgé ainsi
Tu es tout juste irrécupérable.
Tu es brisée.
Tu avais encore des barrières qui te protégeaient
Un minimum
Mais depuis peu, plus rien.
Elles se sont lentement effacées pour te laisser désemparée et vulnérable. Tu es face à tout, à toi. Ta vie est un cauchemar. Tu as envie de te laisser dépérir parce que tu ne vois plus l’intérêt de résister. Te laisser sombrer dans les ténèbres c’est toujours plus simple.
Shae L. Keats
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Re: Au restaurant
Shae L. Keats, le  Ven 28 Avr - 13:57

T'essaies, de faire face, aux responsabilités qui te trouveront toute,
Si tu arrêtes de fuir.
Et t'as lancé les réjouissances,
Directement.
Aveu à demi-mot, parce que tu t'en veux peut-être un peu.
Ce n'est pas le meilleur moment,
Mais elle t'a demandé de faire face,
Et ça commence par l'honnêteté.
Tu ne dis rien de plus, laisse le message passer. Être reçu, par l'autre, éconduit. Et traité. T'as même pas peur en fait, parce qu'il ne pourrait plus rien t'arriver que tu ne penses pas mériter. T'as toucher un fond que tu ne pensais même pas pouvoir atteindre en vie. T'as perdu cette envie de remonter, d'essayer, parce que c'était bien plus facile de laisser couler, trop lâche pour t'achever, et à attendre que quelqu'un d'autre le provoque.
Ce moment bénit ou tu ne ressentirais plus rien.
Que du vide.

Mais il n'est jamais venu, et une âme s'est arrêtée, pour t'attraper, t'aider, à lutter. À sa façon, avec sa méthode plus ou moins douloureuse. T'as pas pu fuir cette fois, peut-être l'espoir de la voir fuir par tes quelques aveux, peut-être un trop grand besoin d'avouer, mais il a fallu que ça sorte, à un moment, t'a plus réussi à contenir. À ensevelir.
C'était toi.
Et la réaction ne se fait plus attendre.
Son poing se crispe, tu sais pas vraiment où te mettre, ni comment réagir. Ton regard se voulant fuyant, tu te forces à faire face, à ne pas la quitter des yeux alors qu'elle se lève. T'ignore, et s'éloigne. Tu ne peux que attendre. Voir où ses émotions mèneront la suite. T'espère surtout ne pas la voir disparaître alors, sur un coup de sang, de colère.
Parce que même si t'as pas encore compris,
T'as besoin d'elle, pour avancer,
Pour tenir.
Alors tu la regardes marcher, de long en large,
Comme une bête en cage.
Et t'as comme un goût de regret, une peur de décevoir que tu ne te connaissais plus vraiment qui reprend le dessus. Et alors que tu l'entends murmurer, tu prends doucement conscience, de l'extrémité dans laquelle tu es tombé.e.
À blesser la seule personne qui a su t'aider ces derniers mois, et sans scrupules aucun, pour quelques mots lancés à droite, à gauche, pour quelques plaies rouvertes. Tu t'es perdu en route.
Toi et tout ce qui te pouvait te rester de valeur.
Murmure, qui l'âme en peine
-féline-
s'immobilise à la fenêtre.
Puis revient vers toi,
tu notes les paumes ensanglantée,
Le visage
-fermé.
Et y a comme une gêne, un regard interrogatif à la blonde,
Sans que tu puisses espérer une réponse quelqu'un,
Et puis dans un soupir.

Je le mérite.

Tu ne dis rien, y a comme une boule dans la gorge.
Parce que tu te reconnais dans le mode de pensées.
Parce que c'est sûrement ce que tu penses de ce soir.
Alors, un regard qui ne lâche plus,
un soupir.
T'as pas envie de repartir dans un moment confidence,
T'as as envie de rouvrir des plaies,
Mais il y a un moment,
Où il faut bien,
Parce que tu ne peux pas laisser quelqu'un
Penser qu'il a le droit d'être brisé parce que lui même se perçoit comme
-Rien.

Personne ne mérite d'être écrasé.
Encore moins pour une vengeance qui n'avait pas lieu d'être.


Arrête de penser que tout vient de toi. Le monde, les autres ont leur part de responsabilités. On attire le négatif parce qu’on ne connait que ça, parce qu’il nous est arrivé de telles choses qu’ils n’y a plus rien de positif pour nous entourer.
Le drame c'est de penser que c'est ta faute.
Alors que t'as jamais rien demandé à personne.
Alors je te regarde,
je ne suis pas doué.e pour choisir les mots,
pour leur donner de l'impact,
mais je veux les soutenir,
parce que t'es plus seule,
et moi non plus.
Une paire d'imbéciles pathétiques, certes,
mais je crois que tu arrives à comprendre. ce qui ne va pas, ce qui s'oublie dans la nuit. ce que je fuis sans jamais me lasser.
Alors Reste.
Parce que moi je resterai.

Tu ne méritais rien de tout ce que j'ai pu faire ce soir là. T'avais su écouter, et j'ai tout balayé. Parce que je t'en voulais pour quelque chose que t'as pas fait.
T'es pas coupable de ma connerie.


Et pour balayer la gêne de quelconque confidence,
regard vers ton ventre avec un léger sourire flottant,
puis une tentative d'humour cynique,
parce que vous n'avez plus que ça.

Et si tu veux mon avis, tu t'es pas mal rattrapée.
J'pense qu'on est quitte.
Aussi pathétique que ça puisse être.



Malicia Evans
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Re: Au restaurant
Malicia Evans, le  Sam 3 Juin - 6:00

LA Leo accordé pour le transplanage

Stop.
J’en ai marre de tes yeux.
Qui sonde.
Qui analyse.
Qui communique.
Dégage.
Laisse-moi.
J’ai besoin de respirer.
De prendre du recul.
J’ai besoin que tu me laisses.
Je sais qu’on essaie de s’aider.
Mais ça ne sert à rien.
Ca empire.
On doit arrêter les frais.
Alors je ne cherche plus à blesser.
Je veux simplement arrêter là,
-la discussion.
Auto-culpabilisation.
Je referme le coeur.
Prie pour que de la pierre l’entoure.
Je veux plus ressentir le moindre mal.
Je veux plus espérer.
Je veux plus faire confiance.
A chaque fois ça se termine mal.
Alors, au fond de moi,
Je rejette.
Ta présence.
Les émotions qui jaillissent.
Je comprends pas, Keats.
Comment fait-on pour se déchirer autant
Et pourtant rester accroché l’un à l’autre
Comme de pauvres abrutis.
Les yeux qui s’accrochent
Les mots qui te renvoient à ta propre culpabilité

Personne ne mérite d'être écrasé.
Encore moins pour une vengeance qui n'avait pas lieu d'être.
Tu ne méritais rien de tout ce que j'ai pu faire ce soir là. T'avais su écouter, et j'ai tout balayé. Parce que je t'en voulais pour quelque chose que t'as pas fait.
T'es pas coupable de ma connerie.


Oui, je le sais ça.
Je répète,
Je le mérite.
Parce que je suis c*nne.
Je suis c*nne d’espérer que tu étais différent.
Que contrairement aux autres,
Tu n’allais pas me briser.
J’ai été c*nne de te faire confiance.
J’ai peur de toi maintenant, tu sais
Ce n’est plus ton visage que je vois
Mais les leurs.
Comme s’il passait en saccade.
Parce que l’espace d’une soirée
J’ai été ton jouet.
Ton exutoire.
Comme pour eux.
T’as réussi à briser le peu de confiance que j’avais en toi.
C’est pas ta faute après tout.
T’es humain.
T’es capable de faire des erreurs.
C’est peut-être pour ça que j’acquiesce doucement sous tes paroles.
Je t’ai entendu.
J’ai rien d’autre à redire.

Et si tu veux mon avis, tu t'es pas mal rattrapée.
J'pense qu'on est quitte.
Aussi pathétique que ça puisse être.


Sarcastique.
Le petit sourire en coin
La main qui vient toucher la cicatrice
Léger soupir qui s’évade
Je te fais signe d’attraper tes affaires
Je récupère les miennes en quelques secondes
Et me rapproches de toi
Je te tends la main
Pour que tu me l’attrapes.

« Allez viens, je te dépose à ton bar. Je dois all.. J’ai des choses à régler. »

FIN DU RP

Zélie Hepburn
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Re: Au restaurant
Zélie Hepburn, le  Lun 24 Juil - 15:11


Jusqu'au bout de la nuit !
- pv Artemis -
[Libre arbitre accordé]

__________________________




Chaud. Il faisait si chaud. Le soleil commençait peu à peu à disparaître à l'horizon et les étoiles montraient une à une le bout de leur nez. La Gryffondor les regardait, les étoiles. C'était de petits détails qui de temps en temps devenaient de véritables oeuvres d'art à ses yeux. Celui qui avait inventé les étoiles était un génie ! Soudain, un garçon aux cheveux bruns tout ébouriffés sortit à son tour de la porte de la brasserie en titubant. Il avait les joues aussi rouges que celles de Zélie et son sourire suffisait à illuminer toute la rue. La brunette ne l'avait pas remarqué lors de leur de leur rencontre quelques heures plus tôt, mais il avait un côté très bisounours ce gamin-là. Les deux adolescents se regardèrent un instant puis éclatèrent de rire. Un rire niais et idiot, mais qui faisait tellement du bien.

Leur périple dans cette brasserie moldue était de loin le plus fou qu'elle ait eu à vivre. Zélie voulait s'amuser un peu et quand elle allait s'amuser, elle ne le faisait pas à moitié. Elle ne faisait rien à moitié d'ailleurs... C'était un principe chez elle. Quand elle faisait chier son monde, elle le faisait jusqu'au bout et ainsi de suite. Les deux jeunes s'étaient croisés au bar de ce restaurant et sans surprise, ils s'étaient retrouvés quelques dizaines de minutes plus tard tous les deux sur le comptoir à danser comme des imbéciles. La tequila ça ne pardonne pas. Il avait bien fallu que quelqu'un intervienne sans quoi la situation aurait dégénéré. Le Poufsouffle était déjà prêt à se battre avec un colosse attablé à quelques mètres de là.

Chaud. Il faisait si chaud. Le corps tout entier de la brune bouillait de l'intérieur, même la fraicheur du dehors n'arrivait pas à faire descendre sa température. L'adolescente se sentait merveilleusement bien, elle se sentait libre et indestructible. Une cuite avec un inconnu était décidément le meilleur des remèdes contre le cafard.

    « Hé ! Viens, on fait le course ! Nonnnnn, j'ai une meilleure idée ! On va réveiller le quartier ! Il est que onze heure, c'est trop tôt pour dormir ça, onze heure, non ?»


Il y avait tellement de choses à faire, tellement de trucs à tenter, mais là ce qu'elle voulait c'était détruire ses cordes vocales et chanter à tue tête. Puis peut-être qu'après elle prendrait son sac à dos violet et sa carte qui parle et qu'elle partirait à l'aventure avec son nouveau meilleur ami. Où allons nous ?

    « Dans la vallée OH OH de Dana LALILALA, dans la vallée OH OH j'ai pu entendre les échooOOOs ! »


Artemis Wildsmith
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Re: Au restaurant
Artemis Wildsmith, le  Lun 24 Juil - 18:55

LA de Zélie





Jamais il ne s’était senti ainsi, aussi bouillonnant, flou, à côté de ses chaussettes. Il sentait ses joues cramoisies, les picotements dans ses bras et même, son sang couler à travers les veines. Trop d’alcool. Beaucoup trop. Pourquoi & comment il en était arrivé là, c’était un grand mystère, il ne se souvenait plus trop. Il vivait cette soirée comme elle venait, avec elle, une jeune Gryffondor tout juste rencontrée. Et il s’amusait, énormément. La bouffée d’air lui fit du bien alors qu’il poussait la porte du restaurant, il tituba légèrement, mais rien de grave. Il y avait un petit air de fuite dans son regard alors qu’il jetait un dernier coup d'oeil au restaurant, derrière lui. Ça avait failli mal se terminer là-dedans, il s’était découvert un courage inconnu jusqu’à alors, et il aimait ça. Il se sentait brave, sans peur, lui qui était toujours aux aguets avant le prochain danger. Prêt à affronter le pire. Ici, ce soir, il lui semblait qu’il respirait enfin. Il pouffa de nouveau alors qu’il croisait le regard de Zélie, il ne savait pas trop pourquoi, il se libérait. Un rire qui laissait voir toutes ses dents, un rire qui secouait l'ensemble son être, jusqu'à l'intérieur, loin. Il aimait sa compagnie.
La soirée était magnifique, Arty prit une grande inspiration. Et ce n'était que le début, il en était persuadé. S'il s'en voulait de se mettre dans un tel état ? Jamais. Il était jeune, beau, inconscient.

Alors sa compagne d’alcool lui proposa un petit amusement.  Faire la course d’abord et puis non. Arty se passa les deux mains dans les cheveux, comme s’ils avaient besoin d’être davantage décoiffés, mais c’était son nouveau style, de rebelle. Jamais il n’avait fait ça, traîner dans les rues, fortement alcoolisé. Avant, il était plutôt du genre à penser qu’il n’avait pas besoin d’alcool pour s’amuser, ce qui n’était pas forcément faux, compte tenu que le Poufsouffle passait son temps à s’amuser. Mais là, ça faisait vachement du bien. Il n’avait plus de filtres, il ne faisait plus attention à rien si ce n’est qu’à se fendre la poire. Il avait comme l'impression de renaître. La sortie de ce restaurant, avait été comme une seconde naissance. Aaah, l'adolescence et l'alcool.  
C’est alors que sa nouvelle amie se mit à chanter, haut, fort, dans cette rue. Tout d’abord Arty se mit de nouveau à rire, il écarta les bras, comme pour les détacher de son corps et se mit à tournoyer sur lui-même. La voix de la Gryffondor lui donnait soudainement envie de danser,  s'envoler même. Tout cela en regardant le ciel, la nuit qui commençait doucement à les entourer, les protéger aussi, certainement. Cette nuit-ci, tout était permis, ou presque. L'obscurité allait flouter leurs conneries, et c'était tant mieux. Puis il prit une fausse mine effarée. Quand même. Se soucier un petit peu du voisinage. Il cria alors à son tour, peut-être plus fort, alors qu’il avait l’impression de chuchoter. Étrange.

- Non ! Fais pas çaaa ! Tu vas réveiller tout le monde enfin !


Il s'esclaffa alors, il ne s'était pas rendu compte qu'il s'égosillait, c'est pourquoi il posa ses mains sur ses oreilles. Genre il était concerné parce qui était en train de se passer. C’est-à-dire que malgré l’alcool, il restait Artemis, celui qui faisait attention aux autres. Qui s’occupe plus des autres que de lui-même. Mais lui-même ne se rendait plus compte du boucan qu’il était en train de faire.
Le jaune & noir s’approcha alors tout prêt de la Gryffondor et la regarda d’air sérieux. Ou en tout cas le plus sérieusement qu’il le pouvait  à cet instant. Et ce, toujours avec un magnifique sourire malicieux. Ça faisait bizarre d’ailleurs, le bas de son visage continuait de sourire à l'idée de son prochain coup, tandis que ses yeux se montraient presque sages. Il prit la main Zélie et la serra délicatement.

- Zézette. Parce que j'avais dit que c'était un super surnom, c'est comme ça. Arty parlait d’une voix calme, presque douce. Et surtout très lentement. Il n’arrivait peut-être pas à trouver les mots justes, ou alors il était trop saoul pour parler rapidement. Ou alors, il voulait juste faire un certain effet à sa déclaration. Toujours est-il qu'il prenait son temps, le regard rivé sur la rouge & or. Me ferais-tu l’honneur de monter sur mon dos, qu’on puisse gambader ensemble, toi & moi ?

C’était une vraie déclaration sérieuse, vraiment. Il s’imaginait déjà dans le rôle d’un cheval, ou d’un dragon, non mieux, d’un hippogriffe. Et emmener avec lui la Gryffondor, telle une cavalière en cette nuit étoilée, magique & enivrante.
Zélie Hepburn
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Re: Au restaurant
Zélie Hepburn, le  Lun 24 Juil - 23:45




    « Dans la vallée OH OH de Dana LALILALA, dans la vallée OH OH j'ai pu entendre les échooOOOs ! »


La Gryffondor chantait aussi bien qu'elle respirait. Ce qui était étrange c'est qu'elle ne se soit rendu compte de son talent d'artiste seulement maintenant. La vie était belle, alcooliquement belle ! Elle chantait à tue-tête en s'improvisant une valse avec un réverbère sous les éclats de rire de son amie blaireau. Elle se sentait bien là-haut. Elle pouvait presque toucher les étoiles ! Si si, je vous jure.

    « Non ! Fais pas çaaa ! Tu vas réveiller tout le monde enfin ! »


Ça c'était la voix de son nouveau meilleur coupain. Zélie éclata de rire, pour une fois qu'il était si simple de rigoler, pourquoi se priver ?

    « Ta voix... On dirait un hamster, haha ! »


Réveiller tout le monde qu'il disait ? Et alors ? C'était une nuit magnifique. Une des plus belles que Zélie ait pu vivre. C'était la nuit de toutes les folies, de tous les dérèglements, de toutes les bêtises et absurdités. Oui, c'était décidément une nuit parfaite. Et ces moldubecs comptaient rester terrés sous leur montagne de couvertures ? Elle n'allait pas les laisser commettre un tel crime. Il fallait qu'elle les réveille, pour le bien de l'humanité. Le Pouffymonstre s'approcha de la brune en s'efforçant tant bien que mal à garder son sérieux. Mais pourquoi ? Peut-être voulait-il se lancer dans une partie de Tumetiensjetetiensparlabarbichette ? Zélie sentait que les claques allaient valsées.

    « Zézette. » Claque. Tu dois me mettre une claque quand je rigole ! Rooo t'es vraiment nul à ce jeu. « Me ferais-tu l’honneur de monter sur mon dos, qu’on puisse gambader ensemble, toi et moi ? »


Cinq ans. Cinq ans devait s'être écoulés tant il avait été lent à dégobiller sa phrase. Il fallait le comprendre, déclarer un discours aussi émouvant n'était pas chose facile. Quoi qu'il en soit, l'idée de gambader dans les prés ne déplaisait pas à notre rouge et or. En plus, il l'avait appelé Zézette. Zézette. Elle riait, riait tellement qu'elle ne avait mal au ventre. Elle était prête à partir à l'aventure. La nuit ne faisait que commencer pour Sancho Panza et l'Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche !

L'adolescente recula de deux trois mètres afin de préparer son saut. Elle s'élança à toute vitesse et se jeta au dos de son cheval blanc en hurlant :

    « Le sol, c'est de la lave ! »

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Re: Au restaurant
Artemis Wildsmith, le  Mar 25 Juil - 17:18

Un hamster, genre vraiment. Ce type d’animal n’était physiquement pas capable de recevoir un poids de cette ampleur-là, surtout quand le cavalier a pris de l’élan. Donc non, un hamster, ça ne fonctionnait pas. Pourtant, Arty ne le prit pas mal, au contraire, tout occupé à se préparer à recevoir sa chevalière. Hop. Il s’était mis de dos, dorénavant elle était sur lui, il tint ses jambes, quand même, la sécurité c’est important. Puis bon, ça allait tout de même, elle n’était pas très grosse. Et pourtant, cette phrase, ce début de jeu. Cela sonna à ses oreilles et donna l’ordre à son corps de se remuer. Comme si une affreuse bête venait soudainement de le piquer. Game on. Dernier regard au sol, qui se transformait, sous l’ivresse, en cette coulée rouge brûlante. Le Poufsouffle laissa échapper un grand « Nooooon » s’imaginant alors dans un film d’actions, où le mouvement était ralenti, très fortement.

- Fuyons !

Le problème, c’est que c’est très difficile de courir dans la lave, d’où les gestes brusques, incertains et trop exagérés que faisait Artemis. Il levait ses jambes le plus haut possible et s’évertuer à faire de grands bonds, des pas de géants, sans grand succès à vrai dire. Ce n’était pas fort pratique & il ressemblait à un parfait idiot. Magique. Il essaya alors de trouver quelque chose, puisque c’était là tout le challenge, un petit rien qui les permettrait de se tenir en hauteur. Au moins, Zélie était en sécurité sur lui, mais si ça continuait ainsi, il n’aurait plus de jambes pour la soutenir, ils seront morts tous les deux. Et puis bon, monter sur un lampadaire à deux, ça relevait de l’impossible, Arty n’était pas musclé pour un sou, et de toute façon, le délire dans lequel se noyait son cerveau ralentissait considérablement ses réflexes, tant bien est qu’il en ait eu un jour. Il trouva quand même refuge sur une sorte de grosse pierre qui ornait le trottoir. Pas trop haute, il grimpa dessus, sans grande difficultés.
Soulagement.
Son sang bouillonnait toujours dans ses veines, ça ne s’estompait pas. Comme si le monde qu’il s’imaginait constamment prenait vie, devenait réalité, là, devant lui. Un monde de jeux, d’aventures sans limites. Et puis une partenaire de jeux, c’était aussi la classe. Il fit alors un tour sur lui-même, Zélie toujours sur son dos, il regardait le quartier. Paisible. Comme si à deux ils pouvaient illuminer cette rue monotone, terne.
Deux petites étincelles flamboyantes.  
Ivres.

Son regard fut alors immédiatement attiré par une des maisons qui faisait le coin de la rue. Juste là, devant eux. Si la rue était complètement insignifiante, ce n’était pas le cas de cette demeure affligeante. Le jardin de devant était composé d’une prairie en friche, des planches de bois enguirlandaient les fenêtres, façon de parler.
Une maison abandonnée.
Hantée, qui dorénavant les appelait.
Arty laissa échapper un cri plein d’enthousiasme. Fureur de joie de vivre. C’était ça leur aventure désormais, repousser ses peurs, grandir un petit peu. D'un saut, il quitta le plot de pierre et fit descendre sa cavalière. Se retournant vers elle, il pointa la demeure abandonnée du pouce.

- Qu’est-ce que t’en dis ? Soirée dansante dans une maison hantée ?

Toujours avec son air malicieux, il n’avait qu’une hâte, pénétrer dans cette maison qui a tous les coups était un lieu de squat pour drogués. Mais rien ne lui faisait peur, il avait une super armure, son euphorie liquide. Un bouclier qui éloignait tous les dangers, puis bon, au cas où, il y avait Zézette, après tout, c’était elle la Gryffondor. Pas lui. Il n’était pas reconnu pour son courage, et ne s’en cachait pas. Toujours est-il que cela pouvait être absolument hilarant, du moins c’est ce qu’il pensait. Son regard affichait de l’empressement et de l’agitation, comme si ce n’était pas le déjà le cas avant. Mais en tant que sorcier, il y avait toujours une certaine fierté à pénétrer dans les maisons hantées. Après tout, on savait que les fantômes n’étaient pas des vilains. Enfin, d'habitude.
Zélie Hepburn
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Re: Au restaurant
Zélie Hepburn, le  Mar 25 Juil - 19:55




    « Le sol, c'est de la lave ! »


Une phrase. Il n'avait fallu qu'une phrase pour que les deux adolescents retombent instantanément en enfance. Cette période durant laquelle les problèmes ne se résumaient qu'à un petit bobo à peine visible sur la jambe droite ou une dispute avec son chat afin de déterminer lequel d'entre eux allait s'asseoir à cette place-là. Cette période où il te suffisait d'enfiler une couverture autour du coup pour te transformer en super-man. Cette période où tu ne connaissais pas encore l'existence de ce merveilleux breuvage aux effets psychotropes appelés : l'alcool.

    « Nooooon, fuyons ! »


Le fidèle destrier de Princesse Zéleia s'élança à toute allure vers... Vers où d'ailleurs ? Peu importe. Il courait dans le brouillard comme il le pouvait. 50 kilos sur le dos, ça n'aidait pas. Il levait ses jambes le plus haut possible afin d'éviter la lave qui commençait petit à petit à prendre du terrain.

    « Dépêche toi, elle arrive ! »


Ses yeux tournaient dans tous les sens, il cherchait en vain un objet, un homme, un animal suffisamment en hauteur pour ne pas se faire brûler par la coulée de lave rampant vers eux. La lave coulait, le long de la rue et le long de ses membres. Son cerveau bouillait, comme ses bras, ses jambes, son ventre... Tout en elle bouillait de l'intérieur. Le regard du jeune Poufsouffle finit par se poser sur un petit rocher attendant patiemment sur le bord de la route que quelqu'un vienne le chercher. Il grimpa. Vite ! Vite ! Elle arrive, elle arrive ! Puis ce fut le silence. Le calme. La lave avait soudainement disparu, aspirée dans les entrailles de la terre, sa maison originelle. Zélie, sur son arbre toujours perchée, tenait dans son bec un fromage et refusait de descendre. Elle était bien là-haut. Le Pouffymonstre regardait de ses yeux pétillant des ruines dormant non loin de là. Il paressait complètement hypnotisé par la vieille bâtisse. Oh non... Ça doit être la maison de la Sorcière ! Elle a dû l'hypnotiser ! Il se tourna vers la Gryffondor et pointa la demeure abandonnée d'Elphaba du pouce.

    « Qu’est-ce que t’en dis ? Soirée dansante dans une maison hantée ? »


Zélie poussa un cri de joie. Une maison hantée, oui, oui, oui et encore oui ! Se trémousser ? oui, oui, oui, encore et encore oui ! Elle n'avait peur de rien, surtout cette nuit ! Tous les habitants du quartier dormaient profondément, la couette rabattue sur leurs petits corps frêles et frigorifiés et elle... Elle vivait de tout son corps, de tout son être. La barrière de l'alcool la protégeait de tous les dangers et elle comptait bien en profiter.

    « Hé ! C'est trop une bonne idée ! »


Le volume sonore de la Gryffondor avait été un peu plus élevé qu'elle ne l'aurait souhaité, elle pouffa derrière ses mains brûlantes.

    « On y va ! »


À ces ordres, le Poufsouffle descendit de son rocher en manquant d'embrasser le sol deux ou trois fois et se dirigea vers le nid des fantômes et chauves-souris. Un silence profond régnait autour de la bâtisse et une impression de solitude et de désolation s'y dégageait. Cet atmosphère lugubre avait bien besoin d'un peu de musique ! Le bout de bois miteux qui avait sûrement autrefois servi de porte tenait à peine sur ses montants et les mauvaises herbes avaient marqué leur territoire tout autour de la maison. Zélie glissa le long de la colonne vertébrale du Poufsouffle et se retrouva à plat ventre sur le sol. Elle se releva hilare et courut vers une des fenêtres de la bâtisse qui se trouvait être sans vitraux. Elle se faufila à travers le trou béant et tomba (à nouveau) sur le parquet poussiéreux de ce qui semblait être un salon.

    « Arty, regarde ! Y a un piano ! Ils sont vraiment forts ces moldus, comment ils ont deviné qu'on allait venir ? »
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