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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres
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Du côté de Chinatown...
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Mangemort 13
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Re: Du côté de Chinatown...

Message par : Mangemort 13, Mar 20 Oct 2015 - 20:08


Fin de RP pour ma part

D’humeur taquine et joueuse, Treize toisa le serveur de tout son long pour finir yeux dans les yeux. Il avait envie de rigoler un petit coup et de décompresser un peu. Ces derniers jours avaient été particulièrement rudes pour le jeune homme et c’était sa manière à lui de décompresser au mieux. En plus de ça, il pouvait agir librement sous une identité cachée. C’était un gros plus qu’il n’avait pas envie de négliger. Bien du contraire, il mit rapidement à profit cet aspect-là. Profiteur ? Peut-être mais quoi qu’il arrive, il faisait soif et plutôt que de commencer à torturer ce pauvre moldu, il l’invita à rapidement remettre une bouteille à table. Le mage noire empoigna le serviteur par le col et commença à le secouer pour lui dire combien il était pressé d’avoir ce qu’il demandait. Ils étaient privilégiés et il voulait le faire comprendre. Soudainement, matricule Un/Trois venait de se rendre compte qu’il avait joué les égoïstes et que son compagnon n’avait pas pu s’hydrater correctement. Quel mauvais ami, le sang-pur faisait-il !

- Dis, tu pourrais le lâcher histoire qu'il nous serve un jour ?

Face à la réaction de son homologue, il lâcha l’habit de travail du chinois. Avait-il été trop loin ? Il n’en savait rien. Tant est plus est qu’il avait faim et qu’il voulait s’alimenter au plus vite car il avait clairement envie de mettre à profit sa soirée. Pourquoi ne pas profiter d’être dans Londres pour attaquer l’une ou l’autre boutique ?

- Tu n’as pas envie de finir cette soirée autrement ? Que dis-tu de manger en vitesse et puis d’aller digérer calmement en fracassant quelques devantures de boutiques ? dit-il à son frère d’armes afin d’accélérer les choses.

Et quoi de mieux que de se servir soi-même pour aller au plus vite. Il frappa le propriétaire des lieux ou tout du moins l’un de ses sbires et se dirigea vers le buffet à volonté. Toute personne qui comptait s’interposer allait le regretter au prix de sa vie. Il était déterminé et rien ne pouvait le sortir de sa mission. Il enfourna un maximum de mets dans des bols qui se trouvaient à proximité et tout en se servant, il avala quelques condiments qui passaient dans ses mains. Après une bonne rasade d’un alcool fort, il prit la direction de la sortie pour une nuit de folie.



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Lizzie Bennet
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Re: Du côté de Chinatown...

Message par : Lizzie Bennet, Ven 5 Fév 2016 - 22:48


Bennet allait mal. Ses nuits partaient de plus en plus en paillettes. Au lieu de rêver de meurtres à l'effarante banalité, elle était ces nuits ci harcelée de couleurs si vives qu'elles l'empêchaient de dormir. Qu'elle ignorait si ce qu'elle voyait était réel ou fantasmé. Rêvé ou vécu. Les images enlacées troublaient la jeune femme, qui en venait à déambuler dans les rues sans trop se rappeler de son nom. Peut-être était-ce la trop grande luminosité du monde sorcier qui lui causait ces insomnies ? Qu'importe, je m'en vais vous en narrer une.

Aliénor battait des pains en forme de croupes humaines du lever au coucher du soleil. Sans attache elle ne savait qu’obéir à Marguerite le chef du cirque, habituée aux quolibets des enfants « La sorcière rousse la sorcière rousse ! » criaient-ils, effrayés mais riants. Marguerite était un tyran, menant en esclavage celle qu’il avait recueillie à la naissance. Son obsession était de faire porter à sa victime une belle et longue robe bleue.

Aliénor ne questionnait pas sa vie, elle subissait sans poser de question avec la lassitude des captifs éternels. Elle se contentait de remuer son bouli au rythme des tambours déchaînés, tandis que la foule en délire l’exhortait à accélérer en lui lançant des frites trop cuites. Marguerite l’observait d’un air satisfait en souriant de tous ses crocs et en remuant sa longue queue de haut en bas. Puis, une fois le spectacle terminé, elle se rhabillait prestement puis retournait dans le dortoir jouer à la poupée avec les autres filles de son âge, car malgré ses talents de danseuse de charme, elle n’en demeurait pas une adolescente pure et innocente. La vie au cirque était difficile, et les membres quittaient souvent la compagnie.

Un jour, un tout petit clown arriva ; il était roux, avait des pieds de la taille de skis et mettait du rouge à lèvres. Il s’appelait Panzanilletiti, surnommé Günther; Aliénor tomba immédiatement sous son charme. Günther apportait un vent de fraîcheur dans le cirque de Marguerite ; il avait le double de l’âge d’Aliénor, mais la moitié de sa taille, et ils s’aimaient d’un amour au carré. Günther aidait la jeune fille à surmonter l’horreur du cirque et de la prostitution. Il était plein de connaissances de l’ancien temps, et soufflait de belles légendes à l’oreille juvénile de sa petite amie.

Günther jonglait avec des torches sur des lits de bombes. C’était un numéro assez chaud… On pouvait même dire que c’était de la bombe ; néanmoins les torches étaient factices, afin de protéger le nain aux rouges pieds. Courant sur les boules juchant le sol à son arrivée, il s’élançait, l’air fier, et de sa petite taille soulevait les huées et tours Eiffel éparses. Dès le premier soir, la rouquine vint le trouver toute chose, ses instruments encore greffés aux mains, le féliciter pour sa performance. L’œil baladeur, il en profita pour monnayer quelque pourboire.

Petit à petit, Günther se rapprocha d’Aliénor, ils partagèrent de nombreux pains aux formes de croupes. Un amour naissait dans les yeux de la jeune fille. Elle ne cessait de baiser de ses lèvres le front de son aîné à l’abri de l’espion préféré du tyran : le mouton en tutu.

Leur complicité ouvrit les yeux, le cœur et les cuisses de Günther qui prit conscience de la véritable nature d’Aliénor. Elle mettait sa longue robe lorsqu’il vint la voir. « Aliénor. Tu es la princesse des temps perdus. Il faut que tu ailles retrouver tes parents, Slip-Pigeon les a transformés en serpents. Ils errent depuis la nuit des temps, attendant ta venue. Il faut fuir Aliénor. Après mon numéro ce soir nous partirons. ». Le mouton au tutu sourit dans l’ombre du rideau, et il s’échappa dans le ciel à l’aide de gaz malodorants pour rapporter ses propos à son maître. Marguerite, d’une voix grave et suave, mordit son animal fétiche, le mouton en tutu qui l’accompagnait partout, et s’écria « Ah Purée sale bâtard ! ».

Le soir venu, cruellement, le loup vengeur changea les torches de plastique en torches réelles. Bien sûr le nain roux, sans âme mais amoureux impatient, tremblait à l’idée de changer enfin le monde avec l’amour mineur de sa vie. Il fit tomber une torche avec sérénité. Mais lorsque la première bombe s’alluma, il comprit. Le chapiteau éclata et Aliénor abasourdie n’eut pas le temps de penser que le mouton tel un boulet de canon en tutu tomba sur elle. Le noir se fit dans son esprit blessé.


Suite ici

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Aiko Wilkerson
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Re: Du côté de Chinatown...

Message par : Aiko Wilkerson, Ven 19 Fév 2016 - 20:32



PV - Malena Kane

Il n'était pas encore très tard. Je me promenais dans les rues de Londres. Je n'étais jamais trop venue ici. Chinatown. Je trouvais ce quartier magnifique. De la couleur, de la vie. Tout ce qu'il me fallait. Je déambulais entre les différents commerces. Restaurant. Supermarché. Boutique de souvenir. Il y avait vraiment pas mal de choses ici. J'avais un peu soif, mais il n'était pas encore l'heure de manger. Je marchais tranquillement et observais les différentes personnes. Il y avait pleins d'étranger, mais aussi des habitués. J'arrivais à un carrefour. Je décidais de tourner à droite, je voyais un dragon danser. Bien sûr, il y avait des moldus en dessous. C'était plutôt marrant. Je continuais de marcher en écoutant la musique orientale que nous proposait les artistes de rue. C'était assez plaisant d'être ici. Il y avait un commerce qui attirait mon attention. Un café très coloré. Rouge. Jaune. Orange. Je décidais d'y faire un tour. L'intérieur était très joli. Il y avait des cadres. Des tapis. De jolis meubles. Plusieurs aquariums avec des poissons que je n'avais jamais vu. Je décidais de m'asseoir à une petite table à côté d'une fenêtre. Décidément j'adorais cette place. Une charmante serveuse arriva pour me demander ce que je voulais prendre. Je décidais de tester les thés chinois.
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Malena Kane
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Re: Du côté de Chinatown...

Message par : Malena Kane, Jeu 25 Fév 2016 - 18:45


Tic. Tac.
Tic. Tac.

Ton stylo est dans ta main. Tic. Tac.
L’horloge chante en rythme.
Tic. Tac.
La mine flirt avec la feuille de papier, avec ta lettre. Sensualité. Frustration. La rencontre entre les deux amants n’aura pas lieu.
Tic. Tac.
Ton attention est concentrée sur une seule chose :
une femme.

En face de toi, un miroir. Dans le miroir, un tableau. Dans le tableau, une femme. Une main sur sa poitrine cache son sein gauche. Un sein moyen, il pend comme une veille saucisse. Elle parait forte, animale, la femme.

En bas du tableau, une couleur verte et bleue lui agrippe le bassin jusqu’au nombril. Une sirène ? La couleur bleue s’attarde aussi sur ses bras. On ne voit que son bras gauche en entier, le droit disparait dans des ténèbres bleues. Une question te taraude l’esprit :

Est-ce qu’elle sort des ténèbres vertes et bleues ? Ou est-ce les ténèbres vertes et bleues qui sortent d’elle ?
Elle semble si proche, si loin à la fois.
Les ombres dans le salon te cachent parfois son regard, mais te cachent-elles qu’une guerre s’y prépare ? Elle semble vouloir déchirer la toile, se ramener dans la réalité. T’aime la détermination de cette femme sirène entourée de mystère. Est-ce que tu cherches, ou attends quelqu’un dans ce salon ? Tu lui demandes avec tes yeux.
Des milliers de réponses te passent par la tête, aucune ne te convient.

« - Je vais devoir vous encaisser, t’interrompt une voix avec des cailloux : une vieille : t’aimes pas les vieilles, ni les vieux d’ailleurs. Ça t’agace. Ça sent la mort à des kilomètres. Ça pue la mort même. Tu lui lances un regard assassin, il en faut peu pour que tu ne la brûles pas celle-là, tu fouilles néanmoins dans ta poche à quêter ce qu’il te faut pour payer : rien. T’as rien sur toi. La veille hausse un sourcil : tu déglutis.
T’as l’impression qu’elle va te bouffer avec son haleine de cadavre. Tu cherches une issue de secours. Et là, tu aperçois une jeune fille : brune. Tu ne sais pas pourquoi, mais (« - je vais en prendre un autre, tu lances à la mouche à Mer** - les mouches à Mer** ça attirent la mort, ou c’est l’inverse peu-importe), tu prends une chaise et tu t’assoies à sa table. « - Salut ça va ? Je t’attendais ! »
T'aime bien jouer la comédie.
Mais peut-être qu'au fond tu l'attendais vraiment ?

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Re: Du côté de Chinatown...

Message par : Aiko Wilkerson, Mar 1 Mar 2016 - 18:31


Je n'avais jamais voyagé dans les pays pays asiatiques. En faite, à part le pays français, je n'avais jamais rien visité. J'aurai bien aimé voyager un peu plus c'est vrai, mais je n'allais pas me plaindre. Je n'allais pas blâmer mes parents parce qu'ils ne m'avaient pas fait voyager, ce n'était pas grave. J'aurais tout le plaisir de la faire lorsque je serais adultes. En-tout-cas, le quartier chinois de Londres me faisait à moitié voyager. Ses couleurs rouges pétantes, son orange vifs et son jaune émerveillant. Ses restaurants délicieux, ses nouvelles saveurs, ses plats typiques. Mais aussi sa musique de rue, ses animations, les personnes qui y travaillaient. Sa culture quoi ! Ce quartier était vraiment génial. Et ce jours-là je m'étais posé à un petit café bien sympa, bien coloré, avec des aquariums partout. C'était vraiment très beau. Un serveur s'était ramené et j'avais commandé un thé chinois, n'importe lequel, au choix du serveur. Il était revenu quelques minutes après avec un thé de couleur vert. Je goûtais, c'était très bon. Ah j'étais bien tranquille ici.

-Salut ça va ? Je t'attendais !

Je tournais la tête pour voir que quelqu'un m'adressait la parole. Qui était-ce ? Une fille, je ne la connaissais pas, mais vraiment pas. Je prenais mon verre et tout en buvant une nouvelle gorgée du délicieux breuvage je l'observais. Une personne âgée semblait attendre derrière. Je reposais ma tasse et très calmement je lui adressais la parole.

-T'es qui toi ?
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Re: Du côté de Chinatown...

Message par : Malena Kane, Jeu 17 Mar 2016 - 13:46


Sur les nerfs. La vieille dame est derrière ton dos ; Sentir ses yeux vipères momies cadavres te piquer la nuque : elle va te bouffer. Tu t’étouffes presque à cause de l’odeur qu’elle dégage : une odeur de mort cimetière, odeur de vieille peau défraîchie laissée trop longtemps cramer au soleil. Elle pue la mort.

Pas de colère, mais de l’angoisse. Se battre contre la Mort masquée, ça te dérange pas mais quand la Mort prend la forme d’une veille grand-mère chinoise, les cheveux pailles, des dents, des dents en moins et jaunies, là, ça fou les jetons.

Rester insensible. Imperturbable. Faire comme si de. Faire comme si de rien n’était. Ne pas montrer de nervosité. Juste sortir sa baguette - le temps que la vieille t’apporte le thé - et la placer sur le coin de la table, prêt-e à s’en servir.

-T'es qui toi ? Te lance ta compagne de table. Agression. Les Grandes questions. Tout de suite. « T’es qui, toi ? ».  Agression. « Je suis qui moi ? ». Ne pas en avoir la moindre idée. Plusieurs heures - au moins, pour décortiquer cette question et pouvoir répondre. Alors. Autant y aller cash. Donner ses intentions : ça lui donnera quelques indices.

- J’ai pas d’argent. Et si je la paye pas, la vieille va me bouffer. Se pencher un peu en avant. Je la soupçonne d’être une inferi déguisée…

Regarder vers le comptoir.
Croiser son regard.
Tressaillir et poser sa main sur sa baguette.

- Donc, ça serait sympa si... tu vois ? tu dis en faisant un sourire, en essayant de te caler le plus détendu-e possible sur ta chaise. - Je m'appelle Mal. Et toi ?

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Re: Du côté de Chinatown...

Message par : Aiko Wilkerson, Dim 3 Avr 2016 - 23:28


Je remue mon thé. J'ai rarement eu l'occasion de goûter à des produits asiatiques. Disons que c'est le moment d'en profiter. Je regarde le liquide tourner en rond. Il me semble vide, aussi vide que moi à cet instant. J'essaie de me reposer. De penser à quelque chose de sympa. Mais rien ne vient. Juste ce liquide qui m'hypnotise, tournant dans le vide. Je suis stoïque, le regard dépourvu de toutes émotions. J'essaie de penser. Je me dis que je ne devrais pas être ici. Je prends du bon temps dans ce quartier alors que je devrais être au château, assumant mon rôle. Etre préfet c'est tout un art, ou..pas. Les rondes de nuit qui te font tomber malade. Les élèves à courser. Les punitions à donner. C'est trop de boulot pour moi. C'est vrai, je suis une fenéante. Je le serais toujours. Mais j'aime bien ce petit côté chez moi. Je me demande toujours ce qui a poussé le vieux Kholov à m'engager.

Plus le temps de penser à quoi que ce soit. On me dérange. Encore. Je lève les yeux et regarde. Quelqu'un est assis face à moi, une femme ? Oui surement. Je l'observe. Qu'est-ce qu'elle me veut ? Je pose ma cuillère. Elle entre en contact avec la tasse et un petit bruit résonne dans l'atmosphère. Écoutons. En manque d'argent dit-elle. Je m'en fou moi. Qu'elle se fasse manger ce n'est pas mon problème. Mais la théorie de l'inféri me plait bien et pour ça je souris. Un petit rire sarcastique me traverse l'esprit. Pourquoi ne pas être sympa aujourd'hui ? J'aurais le plaisir d'emm*rder d'autres sorciers plus tard. Je m'installe contre le dossier de la chaise et j'attends. J'attends de voir ce qu'elle a d'autre à me dire.

Elle sort et touche à sa baguette. Une sorcière donc. Je garde la mienne dans la poche de mon manteau. Je ne me sens pas en danger. J'observe toujours. Je ne suis pas une grande bavarde. Elle me sourit et me révèle une information à son sujet. Elle s'appelle Mal. J'ai du mal à y croire dans la mesure où ce mot me fait plutôt penser à un surnom ou un diminutif qu'à autre chose. M'enfin ce n'est pas mon problème. Pourquoi ne pas lui dire que je m'appelle Marie ? Ou Clémence ? J'aime aussi le prénom Alma. Il signifie âme en espagnol. Finalement je renonce à mentir. Eléna est très bien comme prénom. Je dégaine mon porte feuille et sort un billet. J'espère qu'elle aura assez avec dix livres et si elle n'a pas assez, j'espère qu'elle se fera bouffer. Je n'aime pas la monnaie moldu, je préfère mes petits gaillons. Mais on s'adapte. On s'adapte toujours.

-Moi c'est Eléna. Débrouille toi avec ça. Je lui tend le billet de dix. Ça devrait aller pour elle. On ne dépense pas des miles et des cents dans un bar. Je bois une gorgée de mon thé. Je ne suis pas déçu. C'est bon. Je regarde Mal. J'vois que t'es doué pour te mettre dans des situations de m*rde. Je m'attendais pas à voir de sorcier. T'es encore à Poudlard ?
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Malena Kane
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Re: Du côté de Chinatown...

Message par : Malena Kane, Mer 27 Avr 2016 - 13:49


-Moi c'est Eléna. Débrouille toi avec ça. Un billet de 10. C’est fou comme ce petit morceau de papier dégageait une force attractive puissante. Légère, discrète mais puissante. Venant de toi, est-ce ironique ? Toi qui lapide tes gallions dans l’alcool, et l’argent moldu quand tu en as, c’est à dire jamais, tu te débrouilles toujours pour qu’on te paie des verres. Et on te paie toujours des verres.

- J’vois que t'es doué pour te mettre dans des situations de m*rde. Je m'attendais pas à voir de sorcier. T'es encore à Poudlard ?

Elena. Tu fais résonner son prénom. Elena. C’est un beau prénom, qui dégage une chaleur venue de l’Est. Elena. Sa sonorité est chargé de souvenirs d’enfance. Est-ce désagréable de se remémorer un passé qui tu tentes de fuir ? Que tu chasses furieusement à coup de griffes ? Oui, non. Elena. Les racines sont profondes, elles s’accrochent à toi, au plus profond de toi. Les liens ne se brisent jamais. Elena.

- Je serai toujours à Poudlard. Comme je serai toujours ici, dans ce bar à thé. Tu es encore élève ? Quelles sont les nouvelles ? Tu te détends, malgré l’approche du cadavre ambulant. Tu lui tends, un peu tremblant-e, le billet qu’Elena t’a passé.
Est-ce que l’argent obsédait les inféris ?
C’est la question que tu te poses alors que tu regardes la vieille créature s’éloigner vers le comptoir. Il n’avait suffit que d’un pauvre billet de 10 pour qu’elle éloigne sa bave de morte et te laisse tranquille.

Tu respires vraiment.
Tu prends la tasse de thé de la jeune fille, et bois quelques gorgées. Ça réchauffe, et c’est agréable. - Tu viens de l’Est Elena ? demandes-tu en plongeant tes yeux dans les siens, et en plongeant, par la même occasion, dans une rivière où poissons et autres créatures avaient été remplacé-es par des souvenirs blêmes.
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Aiko Wilkerson
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Re: Du côté de Chinatown...

Message par : Aiko Wilkerson, Mer 25 Mai 2016 - 19:53


- Je serai toujours à Poudlard. Comme je serai toujours ici, dans ce bar à thé. Tu es encore élève ? Quelles sont les nouvelles ?

Trop positif pour moi comme réflexion ça. Je bois mon thé, le savoure et écoute mon interlocutrice. Elle n'a pas l'air méchante. Elle semble décalée, une différence ? Mais quand je me penche sur ce mot, je ne cerne pas vraiment sa définition. Quelque chose peut-être différent pour intel mais normal pour intel. C'est ambiguë. Mais j'aime l'originalité, l'unicité. La différence, c'est ce que j'aime. Sortir des normes sociales, ce à quoi j'aspire et l'intolérance, me battre contre. Je regarde l'adulte aux cheveux courts.

- Ouais je suis encore élève, dernière année ! C'est bientôt fini pour moi. Pause. Pas besoin de mentionner mon poste de préfète, je ne sais pas pourquoi mais je n'aime pas en parler. Franchement pas grand chose à part que les profs jouent à la chaise musicale, ils partent ils viennent.

La vieille revient et Mal paye. Elle semble pensive, la tête remplie de.. beaucoup de choses. Je lui souris. Elle peut se détendre. Je veux boire, mais on arrache ma tasse. Mal en bois une ou deux gorgées. Soit. Je vais pas râler pour ça puis elle n'a pas la gale.

-Tu viens de l'Est Elena ?

-A cause de mon prénom ? Non je suis née en Angleterre, mais ce prénom est donné dans beaucoup de pays européens. Et toi tu viens d'où ? Tu fais quoi dans la vie ?

Désolé pour l'attente et ce poste ridicul !
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Keira Sanders
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Message par : Keira Sanders, Lun 22 Aoû 2016 - 23:05


RP avec Spencer Stephen
La libération des poissons

Keira a 7 ans

Ce mardi au manoir était encore un jour plat, ennuyeux et terriblement solitaire. Si on comparait la vie d'une personne sur une semaine à la structure d'une chanson, celle de Keira se limiterait à un refrain qui passait en boucle inlassablement. Pour les autres enfants de son âge, il y avait des variations de rythme, d'activités. Il y avait les jours de l'école, plus ou moins chargés, les jeux le soir dans le parc du quartier, et puis le week-end. Le lundi, ils avaient un objectif : arriver au vendredi soir. Pour certains férus de savoir, c'était le contraire. Mais au moins, ces gosses-là avaient un objectif qui excitait leurs journées lors de ces semaines qui se répétaient. Mais la jeune brune, elle, en avait assez de son cycle d'une journée. Elle se faisait réveiller le matin par la lumière qui pénétrait dans sa chambre à travers ses rideaux, prenait un petit-déjeuner copieux, attendait la venue d'un professeur particulier, et ensuite attendait jusqu'au soir en essayant de s'occuper comme elle pouvait.

Elle n'avait pas de Barbies, comme toutes les autres petites filles. Ses parents souhaitaient l'éduquer à un niveau supérieur que la simple médiocrité mondiale - et ça, c'étaient leurs mots à eux. Une petite fille à la mine sombre qui avait faillit porter Plectrude comme prénom ne pouvait pas jouer aux Barbies. Alors, elle n'aurait jamais de Barbie.

Ce mardi-là, c'était congé pour les géniteurs de la petite. Ça cassait pas la routine, contrairement aux attentes qu'on pouvait avoir. Le fait qu'ils soient là ne changeait en rien sa solitude déplaisante. Ils ne s'occupaient pas beaucoup plus d'elle. Non, ils se prélassaient sur les fauteuils, ou faisaient le ménage, laissant Keira s'amuser à aller de pièces en pièces pour trouver une occupation. La cuisine, c'était une bonne source d'occupations. Surtout quand la boîte de cookies était pleine. Alors elle s'y glissa comme un petit renard, ouvrit le placard habituel, et secoua la boîte, espérant entendre un bruit sourd métallique indiquant qu'elle avait de quoi faire travailler son estomac. Malheureusement, le son tant attendu ne se fit pas entendre.

En moins de temps qu'il fallait pour le dire, on se trouvait plantés dans un autre décor : celui du grand salon du manoir, où l'enfant était plantée avec une moue boudeuse devant son père. Elle savait que s'adresser à sa mère pour ses caprices était moins fructueux, et la gamine en avait déjà dans la cervelle quand il s'agissait d'arriver à ses fins. Elle ordonna sèchement à son père de l'accompagner au supermarché pour acheter de nouveaux biscuits, et ce dernier n'émit pas beaucoup de résistances comme à son habitude.

Elle était heureuse, de se trouver au supermarché. C'était la seule sortie à laquelle elle pouvait avoir le droit. Elle gambadait comme une enfant normale, son père était trop timide pour la réprimander en public. Pendant que monsieur Sanders s'afférait au rayon des produits ménagers, elle décida de s'éclipser. Elle se promenait, découvrait l'extérieur. C'était frais, par ici. Ça sentait mauvais. Des poissons. Partout, sur des tables. Qui avait eu l'idée de mettre ces pauvres poissons sur des tables, hors de leur habitat ?

Il se passait alors quelque chose d'assez anormal dans la tête de la future Serpentard. Elle pensait que les poissons souffraient. Qu'ils voulaient être remis à l'eau. Elle pouvait presque entendre leur appel à l'aide. Quand on y pensait, c'était logique : elle ne connaissait pas le monde extérieur, et elle était très jeune. Pour elle, ces poissons devaient être libérés. Alors elle s'approcha du présentoir, attrapa un poisson visqueux qui manqua de glisser entre ses petites mains et le balança derrière. Ensuite, il ne lui resterait plus qu'à leur apporter de l'eau. Et ils seraient libres.


Dernière édition par Keira Sanders le Lun 17 Oct 2016 - 22:31, édité 1 fois
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Spencer Stephen
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Re: Du côté de Chinatown...

Message par : Spencer Stephen, Mar 23 Aoû 2016 - 21:47


Une voix, toujours la même, qui la sermonnait depuis beaucoup trop longtemps. Un flot de remontrances que Spencer avait très vite pris l'habitude d'ignorer. Se dégageant vivement de l'emprise de sa mère sur son épaule, Spencer serra les dents avec hargne en même temps que ses poings d'enfant se recroquevillaient sur eux-mêmes. Elle n'aimait pas être obligée d'aller quelque part. Encore moins lorsque sa mère la parait comme une attardée, robe à fleurs et ballerines écœurantes à l'appui. Elle se sentait gauche, compressée dans cette tenue. Spencer était en colère, et c'était colérique que son pas s'abattait sur le trottoir, agressif que son regard empli de haine allait aux passants sans visages qui la dévisageaient. Spencer était en colère, mais ça ne changeait pas beaucoup de d'habitude. Spencer était toujours en colère contre sa mère.  
Une petite centaine de mètres défila sans que la gamine ne daigne adresser la parole à son accompagnatrice. Le supermarché se dessinait petit à petit, flamboyant d'une enseigne criarde que Spencer n'a pas envie de déchiffrer. Les affiches débordant de réductions hautes en couleurs succédaient aux rangées de paniers à roulettes ; et péniblement, la mère et la fille s'engagèrent dans les interminables rayons de prêt-à-consommer. Plusieurs fois, sa mère se voulut affectueuse, elle lui caressa les cheveux, lui proposa d'acheter des bonbons, des gâteaux, ce qui te fera plaisir ma chérie. Mais peu sensible à ces marques d'attention, Spencer grognait toujours, se tortillant sur elle-même pour échapper aux mains de sa mère ; et alors tout redevient comme d'habitude, une vilaine tape sur son bras, auquel Spencer répondit avec effronterie, pinçant sans retenue l'avant bras de sa mère. Mais avant de se prendre une nouvelle avalanche de reproches désespérés dans la figure, l'impertinente gamine avait disparu du rayon, et elle s'élançait déjà, le plus loin possible de sa damnée mère, aussi vite que l'inconfort de ses vêtements le lui permettait. Véritable anguille, elle se glissait de ci et de là, se creusant un passage où il n'y en avait pas, jusqu'à être certaine d'avoir complètement disparu du champ d'action de sa mère. Libre ! Elle était libre ! Prenant cela comme une petite victoire personnelle, Spencer voulut fourrer ses mains dans ses poches, mais souffla rageusement en s'apercevant que sa robe était bien une parfaite robe d'enfant sage. Sans poches, donc.
Spencer déambulait au hasard, s'orientant vaguement à l'aide de ses quelques repères. Bientôt, la température neutre de l'endroit fit place à un souffle de froid qui, s'insinuant sur les jambes et les bras découverts de la petite, ne tarda pas à y hérisser une agréable chair de poule. Curieuse, Spencer se hissa sur la pointe de ses pieds ; c'était bien la poissonnerie qui lui faisaitde l’œil ainsi, avec ses odeurs bizarres et toutes les écailles luisantes des poissons. Humant avec délice les effluves marines qui lui titillaient les narines, Spencer eut tôt fait de repérer une autre lilliputienne comme elle, juste en face d'une table couverte de poissons. C'est dans un éclat de rire joyeux qu'elle observa la fameuse fillette jeter un poisson à terre. Et... Il n'en fallait pas vraiment plus pour que Spencer se prenne au jeu. Encouragée, la brune se précipita à son tour vers les poissons pour se saisir du premier venu, un petit, argenté. Portant une de ses mains désormais humides à son nez pour en humer l'odeur, elle ricana, serrant bien comme il fallait l'aquatique créature afin qu'elle ne s'échappe pas de ses petites mains visqueuses. Imitant donc la sympathique fillette à ses côtés, Spencer jeta le poisson au sol, s'attirant une myriade de regards d'adultes perplexes face à ces deux gamines sans surveillance. Trouvant décidément ça bien amusant, Spencer se saisit d'un deuxième, puis d'un troisième poisson pour les laisser s'abattre, flasques et vilaines choses écaillées, sur le sol du supermarché. Aucune pensée pour les poissons là-dedans. Spencer savait pertinemment qu'ils étaient morts, et quand bien même ils ne l'auraient pas été, elle avait peu de scrupules à faire souffrir de bêtes animaux. Et la gamine s'enthousiasmait, pour une raison étrange, de voir ces poissons sans vie joncher le sol.
Soudain, une drôle de lueur dans les yeux, elle se tourna vers sa camarade, la tapant (pas bien méchamment) pour attirer son attention.

- Attends, fit-elle à l'adresse de la fillette dont elle ne connaissait même pas le nom, regarde !

Et, un sourire presque candide aux lèvres, Spencer se prépara tout bonnement à écraser un poisson de la semelle de ses ballerines neuves. Mais ce n'était pas dans l'optique de l'écrabouiller en un pâteux mélange de chair et d'organes vitaux ; Spencer avait mis juste assez de force de son geste pour que l'animal trop visqueux s'échappe de son pied. Spencer gloussa en regardant la pauvre petite chose glisser sur quelques dizaines de centimètres telle une fusée, trouvant ce jeu beaucoup plus amusant que le simple lancer de poissons. Autant Spencer était un danger public accumulant les tares psychologiques, autant elle restait une gosse qu'on soupçonnait d'être attardée mentalement. Dès lors, il n'était guère étonnant de la voir s’enthousiasmer bêtement pour ce genre de jeux. Instable qu'elle était, elle ne se contenterait pas bien longtemps de jouer avec des poissons ; Spencer avait beaucoup trop d'énergie à dépenser. Mais tout ce qui pouvait l'occuper était bon à prendre. C'était une enfant qu'il fallait distraire, car sinon elle se fâchait, et lorsqu'elle se fâchait, elle cognait fort, elle s'énervait, et devenait hors de contrôle.
Mais pour l'instant, elle était dans un supermarché - libérée de sa mère - avec une fillette inconnue. Et elle jouait avec des poissons. Rien de criminel, si ?
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Keira Sanders
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Re: Du côté de Chinatown...

Message par : Keira Sanders, Sam 10 Sep 2016 - 14:40


Un poisson balancé par dessus l'épaule, un autre qui commençait à lui glisser dans les mains - c'était vraiment gluant, répugnant, ces trucs : un peu comme s'ils étaient enduits de salive. Il parait que c'était nécessaire à leur survie dans l'eau, ce mucus dégoûtant, que ça les protégeait et tout ça, mais pour une petite fille bourgeoise qui n'a jamais mis ses mains dans la terre, c'était comme plonger les deux bras dans la cuvette des sanitaires. C'était immonde, elle retroussait le nez en une horrible mine dégoûtée et devait se persuader que ce n'était rien pour empêcher ses nausées de se concrétiser un peu trop. Ce ne serait pas distingué, comme geste ; mais diriez-vous qu'une petite fille lançant des poissons sur le sol au beau milieu d'un supermarché avait un comportement distingué ? Plutôt, vous penseriez que c'était une petite peste qui voulait foutre la misère à ses parents. Et c'était ce que Keira était : une peste, mais une peste distinguée à sa manière. Ça se ressentait à son air de je-suis-meilleure-que-toi et ses mots trop réfléchis pour une enfant de son âge ; à ses vêtements aussi, comme cette robe noire à col qui lui donnait un air de Vendredi Adams surtout mise à côté de ses longs cheveux noirs et de ses yeux sombres corbeau.

Un jeté de poisson plus tard, une autre petite fille vint se placer à côté d'elle et prit un poisson de pleines mains pour le respirer. Rien qu' la regarder, la petite Keira se sentit presque vomir et  retroussa encore plus le nez. Elle secoua ensuite la tête, et regarder la fillette jeter le poisson au sol, geste qui eut pour effet d'illuminer le visage de l'asiatique d'un sourire heureux et amusé. Elle était heureuse de se trouver une copine de jeu ; pour elle, cette fillette-là la comprenait. Pas comme tous ces adultes qui fronçaient les sourcils et se reculaient, se demandaient où étaient passés les parents et le personnel du magasin.

Cependant, elle ne tarda pas à constater qu'elles ne se comprenaient pas tant que ça. Une petite tape pour lui demander de regarder, l'autre fille écrasa sauvagement un poisson au sol sous son petit pied. Keira prit une inspiration, s'apprêtant à voir des choses pas très belles et poétiques pour de si jeunes yeux, mais au lieu de ça, le poisson glissa plus loin. L'inconnue semblait être beaucoup amusée, mais les sourcils froncés de la future préfète indiquaient qu'elle ne partageait pas ce sentiment.  « Mais noooooooon ! Pourquoi tu fais ça, tu vas leur faire du mal, et puis tu risques de les tu-er ! », car elle le pensait vraiment, que ces poissons méritaient d'être sauvés, et que leurs petites voix s'élevaient de l'étagère pour lui demander de l'eau.  « Il ne faut pas les tuer, il faut les sauver ! », claquement de langue agacé, parce que c'était une de ses vilaines manies.
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Emily Lynch
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Re: Du côté de Chinatown...

Message par : Emily Lynch, Sam 10 Déc 2016 - 18:45


RP unique

Londres aux environs de minuit, quarante-deux minutes et vingt-six secondes… vingt-sept… bref, vous avez compris l’idée, c’était encore une fois en plein milieu de la nuit qu’une Emily plus ou moins sauvage se promenait dans les rues de la capitale. Balade nocturne comme souvent, elle avait encore une fois décidé de se promener dans un endroit qu’elle connaissait peu afin de faire quelques petites découvertes dans cette ville qu’elle connaissait de mieux en mieux au fur et à mesure que le temps passait. Cette fois, c’était mission repérage, elle avait entendu parler qu’un tout nouveau musée venait d’ouvrir ses portes il y a peu et quoi de mieux que d’aller  y faire un tour afin d’observer les nombreuses peintures et sculpture de la collection promise comme exceptionnelle ! Mais à quel point l’était-elle, il n’y avait qu’un seul moyen pour le savoir : il fallait faire une petite visite du musée.

Après avoir trouvé le lieu en question et s’être introduite en toute « légalité » dans le musée à l’aide de divers sortilèges et transplanage, la rousse se mit alors à parcourir les allées et salles en quête de quelque de ce qui rendait cette collection si merveilleuse selon le prospectus. Y avait-il des statues animées ou des peintures vivantes imprégnées de l’âme de ceux qu’elles représentent ? Et bien à première vue, c’était loin d’être le cas ! Tout semblait être complètement mort, rien à faire, elle avait beau tenter de se planquer pour découvrir si une œuvre ou l’autre allait prendre vie, Emily se rendit vite compte que tout cela était bien cent pour cent moldu. La déception était assez importante, elle qui rêvait de tomber sur de peintures comme à Poudlard… Ah Poudlard, ça lui manquait par moments et plus particulièrement à l’instant présent.

C’est alors qu’elle eut une idée de génie, nostalgique à l’idée de ne plus avoir de chef-d’œuvre à qui faire la conversation, elle fixa du regard une des statues en face d’elle. Sortant doucement sa baguette, il suffisait d’une petite incantation pour qu’elle celle-ci s’anime. Le bout de pierre sculpté tourna la tête, observa tout autour de lui avant de commencer à se balader entre les différentes salles. Sans dire un mot, la rouquine se contenta de l’observer et comme après quelques minutes la statue ne semblait pas avoir envie de tout détruire, elle ensorcela une deuxième, puis une troisième… Les objets de pierre n’avaient pas vraiment de conversation, mais rien que de les voir bouger de quelques pas, elle se croyait à nouveau à Poudlard, dans la galerie des armures, c’était merveilleux.

Ensorcelant de plus en plus d’objet, elle était bientôt dépassée par tout ce qu’il se passait autour d’elle et bientôt peu importe la direction vers laquelle elle regardait, il y avait soit un tableau, soit une statue en train de bouger en faisant presque tout et n’importe quoi. Tout en se baladant au milieu de ce spectacle, elle se rappela quelques bons souvenirs d’un temps révolu. Les choses avaient changé à présent et le monde était différent, en si peu de temps, tout avait changé, c’est pourquoi ce petit instant de nostalgie lui faisait du bien.

Puis soudain, alors que chaque œuvre répétait sans cesse les mêmes mouvements, un bruit étranger se fit entendre ! Prise de panique, Emily resta immobilisée durant quelques secondes avant de se reprendre et de réaliser que si elle voulait éviter un incident d’ordre politique, elle devait au plus vite arrêter tout cela. Elle se précipita alors afin de faire redevenir chaque statue, chaque tableau aussi moldu qu’un moldu. Si figeant pour toujours, les statues retrouvèrent peu à peu leur place d’origine. A l’aide de quelques sortilèges, elle replaça celles qui étaient trop loin de leur lieu d’origine. Après les pierres, c’était au tour des toiles de se taire à nouveau pour toujours. Figée dans le temps, elle observa une dernière fois le musée avant de prendre la fuite et ainsi éviter de se faire repérer.

Moment unique en son genre, Emily afficha un sourire sur son visage en donnant un dernier coup d’œil au musée qu’elle avait ensorcelé. Puis tel un marchand itinérant, elle reprit sa route, peut-être en quête d’un nouveau musée auquel donner vie.

[Fin du RP]
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Re: Du côté de Chinatown...

Message par : Mathéo Angur, Lun 12 Déc 2016 - 17:32


Bizarre Retrouvailles - Rp avec Gwen McLee


Sombre, solitude éternel, un temps de retard partout, plus rien ne va. Même à la boutique, c'est la catastrophe. Aucune envie, désespoir infini qui se mêle à cette soirée aussi sombre que ces pensées. Que faire ? Tant de difficultés, tant d'épreuves et aucune réponse. Éternel recommencement. Quand tu peux aller mieux, en réalité, tout retourne dans le mal.

Guettant les lieux, personne a l'horizon, tant mieux. Les rues de Londres toujours pleines de modus. Comme d'habitude. Mais ici, il risque d'être pas très embêter. Et même plus, il risque pas de croiser un seul moldus dans le coin. Parfait. Même s'il aurait bien voulu se défouler sur deux trois moldus et jouer avec pour calmer ces nerfs. Peu importe l'incidence. De toute manière, il est dans le mal et il ne peux pas souffrir plus.

Agacé, il sort sa baguette d'un geste d'humeur, pris le portail fermé pour cette nuit pour cible et l'ouvre dans sans aucune discrétion. Et puis si un moldus traîne dans le coin. Bonne raison pour lui en fourre plein la tronche.

Il rentre dans le parc vide et calme. Même pas un chat. Tant mieux, ça lui minerait le moral parce qu'en ce moment avec les animaux, c'est pas la joie non plus. Tout se complique dans sa vie. La où il avait un bol d'air avant avec eux. Aujourd'hui c'est comme si la nature n'avait plus envie qu'il y touche. Du coup, souvent absent là-bas, il y a récemment, on lui a prévenu qu'il allait sûrement ne pas rester là-bas s'il continue dans cette voie.. De quoi le mettre encore plus dans un état horriblement désastreuse.

Puis un bruit. Non, ils ont pas osés venir dans ce coin ? Pas ce moment de tranquillité. Qui que ce soit, il à eu une très mauvaise idée de venir ici. Attendant dans un coin. Laissant l'inconnu venir. Puis, Mathéo sortit de sa cachette pointant sa baguette contre ce inconnu. Avant de découvrir avec stupeur que c'était une femme. Mon dieu, que ce soit pas un moldu...
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Gwen McLee
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Re: Du côté de Chinatown...

Message par : Gwen McLee, Lun 12 Déc 2016 - 18:26


Je viens tout juste de sortir de ce fameux restaurant au coin de la rue qui fait une cuisine chinoise remarquable. J'y étais avec quelques amies qui sont toutes parties chacune de leur côté me laissant seule. Je flâne dans cette rue que je trouve très animé comme à son habitude. Je n'aime pas trop me balader seule le soir mais bon j'habite à l'opposé de toutes mes amies. Je n'ai pas envie de rentrer chez moi, je suis en forme et voudrait partir me défouler n'importe où. Seule ce n'est vraiment pas marrant. J'ai bien essayé de convaincre les copines mais elles ne sont pas du tout motivé et puis comme à leur habitudes elles me mettent un peu de côté. Je me demande pourquoi je m'entête toujours à vouloir les revoir à tout prix puisqu'au final je m'ennuie et puis elles se contrefiche de ma présence.
J'ai effectivement essayé de garder le contact avec elles malgré le fait que je sois à Poudlard. Je me souviens que ça n'avait pas été facile de leur mentir et de trouver une excuse pour changer d'école subitement sans même déménager.

Bref il faut vraiment que je me change les idées car rien que de penser à tout ça, ça me rend triste, oui triste car en plus de Poudlard je ne peux même pas compter sur mes "amies" de Londres. Il n'y a que ma famille vraiment qui est là pour moi et qui me soutiens mais je ne veux pas oublier Matthew que certes je viens de rencontrer mais que j'ai vraiment hâte de connaître plus en profondeur. Je n'oublierais jamais notre rencontre Samedi dernier. Non jamais !

Tout en marchant, je scrute chaque vitrine de la rue et puis soudainement j'aperçois au loin une silhouette qui me parle. Je plisse mes yeux et fronce les sourcils. Malheureusement je ne vois que l'ombre de la personne. J'avance doucement et essaye de trouver qui ça peu être. Cette silhouette fine, grande, les cheveux en bataille, je réfléchis encore et encore, MATHÉO ! Mais oui c'est exactement ça ! Il faut que j'en ai le coeur net. Cette fois mes pas se font plus intense et rapide. J'arrive proche de lui et je découvre son visage. Ce visage que je n'ai pas vu depuis un bon bout de temps. Je ne pourrais dire combien de temps c'est passé entre la dernière fois que l'on c'est vu et maintenant. Waw j'ai l'impression que ça fait une éternité. Tellement de choses ont changé depuis. Va t-il se souvenir de moi ? Je n'ai pas le temps de me questionner plus que celui-ci me pointe sa baguette devant le nez. Je me recule instinctivement de peur de me prendre un sort en pleine figure. Il ne prendrait pas de tel risques j'espère nous sommes quand même en pleine rue dans un endroit fréquenté par des moldus en masse.

- Euuhh Mathéo ? Tu peux baisser ta baguette s'il te plaît ? lui dis-je un peu confuse.

Il ne m'a peut-être pas vu ou bien tout simplement pas reconnu. Et s'il m'en voulait de ne pas lui avoir donné de nouvelles depuis tout ce temps ?
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