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Un coin à l'abris des regards
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Lizzie Bennet
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Re: Un coin à l'abris des regards

Message par : Lizzie Bennet, Dim 2 Juil 2017 - 13:53


Malicia est si prédatrice qu’elle en devient irréelle
elle est une illusion elle est une musique
contre laquelle on vole et vire
mais je crois à son portrait
je me laisse happer par ses membres avides
qui me courent comme un peintre pris d’une inspiration

elle a des desseins des dessins autres
son corps entier me soumet
face à elle je frémis
j’en veux plus
plus de vie
plus de toi
plus de moi
ce n’est pas arrivé depuis longtemps

elle me coince contre le mur
habituellement je hais qu’on me fasse ça
car quand ça commence ainsi c’est les poings qui pleuvent
les poings et les cris
mais avec elle je me sens pas en danger
pas vraiment
je suis moins en danger avec elle qu’avec moi
alors elle je la laisse faire
me prendre comme si j’étais son ardoise
et qu’elle peignait sa fureur de suie et sueur

son annonce sulfureuse fait naître une chair de poule
le long de mes avant-bras
à la seconde en revanche
j’ai l’impression que mes lèvres inférieures se contractent

je me fie à nos souffles et je prends pas la fuite
je reste prisonnière de ses mains
captive de son regard
— je crois que j’ai pas peur de me dévoiler
pas à toi

je crois que je sais ce qu'est la peur
et que la peur n'a pas ce goût-là

mais je sais pas pourquoi
c’est peut-être juste le vent qui me rappelle une paire de rideaux
ou la lune écarlate
ou toi, juste toi
le fait de t’avoir prise en filature plus jeune
de savoir à peu près où tu te situais
idéologiquement
humainement

j’avais pas peur de me frotter à toi car on vibrait aux mêmes fréquences
on jouait les mêmes notes
même sans partition ou métronome
enfin je vois le danger mais je n’en tiens pas compte
car je juge qu’il ne va pas se réaliser
ou bien car je le cherche, je ne sais pas trop
d’où te vient cette aversion pour le danger ?
ça ne ressemble pas à l’esquisse que je m’étais faite de toi
alors n’embrassant que la commissure de tes lèvres
je ralentis
— tu me crains ?

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Malicia Evans
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Re: Un coin à l'abris des regards

Message par : Malicia Evans, Sam 5 Aoû 2017 - 17:34


J’ai peur.
De la nuit qui tombe et qui laisse apparaître les ombres qui s’amusent à hanter et à ressasser. Je tombe à genoux quand je les vois approcher. J’ai la respiration qui se coupe quand leurs voix résonnent à l’intérieur de mon être. Et toutes ces peurs qui m’étouffent sont dû au fait que je me sois dévoilée. Dévoilée aux yeux de ce qui me sexualise. Dévoilée à ceux qui m’oppriment et ceux qui me font me sentir faible. Dévoilée au grand méchant loup qui se plaît à me faire croire qu’il existe encore un espoir que je me sorte de cette angoisse brûlante et étouffante.

Tu n’as pas peur de te dévoiler à moi. Tu devrais pourtant. Tu ne me connais pas. Je ne t’ai laissé entrevoir qu’une seule facette de moi, celle qui séduit. Celle qui fascine. La brebis qui devient le prédateur. Je ne te considère pas comme il le faudrait, je ne vois en toi qu’une victime prête à se faire bouffer par le prédateur que je suis devenue.

Fuis.
Tant que tu le peux encore.
Cours.
Loin de mes crocs acérés.

- Tu me crains ?

Les yeux qui attrapent pour sonder. L’analyse de la personne en face, comprendre celle qui s’impose à toi pour pouvoir mieux la dompter. Je ne crains personne comme je crains le monde. La population m’effraie mais est-ce elle ou mon reflet qui me terrorise le plus ? Jamais je ne me l’avouerais et jamais je ne te montrerais ce genre de faiblesse. Aucune émotion apparente. Aucune volonté de me montrer à toi, l’âme déchiquetée.

Le rictus qui naît à la commissure embrassée,
La main qui se balade sur les formes
- Je devrais ?

Le corps entier témoigne d’une confiance qui n’est pas mienne.
Et les yeux qui trahissent la terreur qui te tord les boyaux
Tout ça à cause du monde prêt à t’avaler
Il y a quelque chose de brisé que je ne pourrais jamais caché même avec tous les efforts du monde.

- Es-tu aussi dangereuse que tu te plais à le faire croire ?
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Lizzie Bennet
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Re: Un coin à l'abris des regards

Message par : Lizzie Bennet, Mar 5 Sep 2017 - 12:57


On se rapproche on se raccroche mais elle est la seule à savoir lire. Lire les gestes les mots au delà de ce qu’ils montrent. Elle perce le mystère de Lizzie Bennet en un claquement de cils. Un plissement de lèvres.

Elle n’a pas le goût de la peur, alors je me laisse happer et séduire. Je lui confie mon corps pour quelques heures. Qu’elle joue avec, comme un chat avec un ticket de métro ou un stylo.

Je glisse entre ses doigts, et pourtant, je succombe à ses mots. Je sais qu’elle dit vrai. Je sais que je joue les dures, les survivantes. Car je le suis, un petit peu. Mais moins que je voudrais l’être.

J’ai des faiblesses logées à des endroits où nul n’attendrait de la faiblesse. J’ai des envies de mort jusque dans la glotte. Et c’est à cause de ça que parfois, la nuit, je me réveille en sursaut. Terrifiée. Envie de le hurler, mais pas de voix pour le dire. Personne en moi pour le dire. Et puis, surtout, la peur qu’on m’entende. Qu’on sache. C’est pour ça que les gens crient sous l’eau, je crois. Pour se cacher entre les ondes.

J’ai la fragilité des papillons, mais je sais comme eux me parer de couleurs. Je sais comme eux imiter la tête d’un serpent ou le regard d’un oiseau.

Je sais éloigner mes prédateurs en aboyant plus fort. Je suis le lézard faisant passer son ombre pour celle d’un dragon. Je suis un usurpateur.

Et elle sait.
Alors j’avoue, à mi-voix.
— Moins que je le désire. Moins qu’il le faut dans ce monde pour survivre.


J’ai attrapé une mèche de ses cheveux, l’ai entortillée entre mes doigts avec délicatesse. Dans son crissement, j’ai cru entendre la mer. La mer et sa persévérance, elle qui revient quoiqu’il advienne, vague après vague. Terrible.

Elle n’avait rien à voir avec les papillons, elle. La maison des mustélidés m’allait bien, finalement.

Pour oublier l’arrière-goût qui me tapissait la glotte, je suis revenue prendre une bouchée d’elle, près de son oreille. Le goût ne partait pas, pourtant. Avait-elle aussi des envies de mort tatouées autour de son pavillon ? Je me suis arrêtée, incertaine. J'ai cherché la réponse dans son regard, mais je n'étais pas sûre de comprendre.

On m'a dit, il y a longtemps, que j'étais de celles qui détruisent tout ce qu'elles touchent. Je me suis aperçue avec le temps que ce n'était pas faux, mais aussi que mes mains me parcouraient peut-être un peu trop. Alors, alors il faut que je demande. Pourquoi le goût de la mort ne quitte ma bouche quand on se touche. Pourquoi ses poisons n'effacent les miens.

— Est-ce... est-ce de toi dont tu as peur, alors ?

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Re: Un coin à l'abris des regards

Message par : Malicia Evans, Lun 2 Oct 2017 - 13:58


C’est la peur qui pousse les êtres humains écorchés à s’accrocher temporairement. C’est le besoin de m’évader qui me pousse à rester là, auprès de toi. Tu as quelque chose de fascinant, tu sais. Cette facilité à renvoyer ce côté dangereux alors que nos faiblesses nous étouffent. Les profondes angoisses qui nous réveillent la nuit et nous terrorisent, nous empêchant de nous rendormir pour les heures qui suivent.

Je sais Lizzie.
Je comprends.
Je connais ça.

Mais il est temps d’être franc avec soi-même. Croiser son propre regard et accepter son propre jugement. Je sais, c’est difficile et c’est douloureux. Mais tu vois bien que tu ne trompes personne. Je t’ai percé à jour, d’autres le feront. C’est dangereux pour toi si tu continues comme tu le fais là.

Une mèche de mes cheveux qui s’entortille entre tes doigts, créant une autre proximité. Les soupirs qui s’échappent. Les yeux qui se ferment lorsque je sens tes lèvres sur moi. Le contact qui me réchauffe et qui me donne une certaine importance. Ce qui me manquait. Mais tu t’arrêtes, pourquoi? Ton regard qui croise le mien et s’intensifie. Que cherches-tu à savoir ?

Est-ce... est-ce de toi dont tu as peur, alors ?

Les lèvres pincés, le regard qui se voile aussi. J’ai peur. J’ai peur de ce que je suis, de ce que je vais devenir aussi. Parce que l’inconnu effraie et que je suis encore incapable de faire une introspection. Je cherche à me connaître pour mieux me définir. J’ai l’impression de me voir que par le regard d’autrui. Et ça fait mal.

J’ai peur de ce que je suis capable de faire aussi. Comme si je n’avais aucune morale. Je suis une femme qui n’hésite à blesser les autres pour se faire plaisir. Un égoïsme primaire et violent. Je n’hésiterais pas à te détruire si ça pouvait m’apporter quelque chose de bien et j’y prendrais plaisir de te voir au plus bas parce que pendant ce temps-là, je ne souffre pas.

Quand on a tendance à l’auto-destruction, le mieux à faire est d’avoir peur de soi-même.


Dernière édition par Malicia Evans le Sam 2 Déc 2017 - 2:32, édité 1 fois
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Re: Un coin à l'abris des regards

Message par : Lizzie Bennet, Mar 7 Nov 2017 - 15:09


J’ai l’impression de m’entendre penser à travers ses lèvres. C’est déboussolant. Elle me rappelle Anthéa, en fait. Elle aussi perçait les gens sans hésitation. Elle tapait juste, là où ça faisait mal, là où c’était si vrai qu’on en avait besoin. C’était fascinant, impressionnant, effrayant, ensorcelant… Je ne saurais dire. C’est la magie des mots et des regards.

Elles doivent avoir une connaissance des âmes humaines très particulières. Vous pensez qu’il soit possible que leurs âmes soient plus vieilles que les nôtres ? Cela expliquerait pourquoi elles exercent sur nous ce pouvoir si particulier. Comme des lunes elles dictent nos marées basses et hautes… Oh, et pourquoi, pourquoi j’entends les horloges sonner en arrière lorsque je repose au creux de leurs lèvres.

Lizzie, tu te calmes tout de suite. Tu t’emballes. Sage, sage petit chat. Je crois qu’intérieurement, je me suis ébrouée, mais je ne sais pas si ça s’est vu physiquement. Elle m’avait marquée plus que je voulais l’admettre. Cela fait quoi, six ans que je n’ai entendu parler de cette énigmatique sorcière, et je crois la voir partout. Autant, elle est métamorphomage et est aussi Malicia. Qui sait. De sa part, ça ne m’étonnerait qu’à demi.

- ...Je brûle d’un feu similaire.
Ou, plus exactement, un feu similaire me ronge. Tu fais comment pour l’apprivoiser ?
J’ai l’impression d’avoir tout essayé, et que mon plus franc succès est de ne pas me laisser le temps de me faire du mal. Il suffit d’être constamment occupée, de cumuler plus de boulots qu’on ne peut en gérer. D’orchestrer avec méticulosité une surcharge suffisante pour qu’à la fin, on soit trop fatiguées pour faire quoique ce soit.

Je vaincs mes démons en les faisant courir, mais je dois bien admettre, Malicia, que c'est épuisant à la longue. Alors, si tu connais des sorts ou des potions, je suis toute ouïe. Vends moi du rêve.
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Re: Un coin à l'abris des regards

Message par : Malicia Evans, Sam 2 Déc 2017 - 2:30



Le monde vient de perdre de ses couleurs. Et alors on désespère de ne vivre que dans du noir et blanc. Et l’âme finit par être rongée pour ne laisser qu’une pâle ombre de soi-même. Je connais. J’ai connu cette situation pendant tellement d’années. Et j’ai fini par me laisser mourir parce que je ne voyais plus aucune autre échappatoire. Parce que j’avais l’impression que c’était la seule solution pour échapper à moi-même. Je me détruisais alors que je m’efforçais de me sauver.

J’ai voulu appeler à l’aide mais c’est comme si les mots refusaient de sortir hors de ma gorge.

J’ai dépassé les limites plus d’une fois. Je n’ai plus eu de considération pour ma vie pendant des années parce que je considérais que je n’en valais pas la peine. Je sais ce dont je suis capable. Je n’ai aucune honte de dire que j’ai essayé de mettre fin à mes jours plus d’une fois parce que c’est ce qui fait que je suis capable de montrer autant de compréhension. J’ai vécu des choses que d’autres n’auront jamais supporté. La vie s’est acharnée sur moi et j’en suis ressortie plus forte. Quand j’ai compris que la destruction que je ressentais n’était que dans ma tête et que j’étais totalement apte à m’en sortir, les couleurs ont commencé à réapparaître.

Mais j’ai peur, tu sais.

J’ai peur parce que je sais que la vie continuera à m’envoyer des obstacles. Que je vais continuer d’en baver parce que c’est le principe même de la vie. Et j’ai peur de mes réactions. Parce que je réagis très mal à la pression. Que je tombe facilement dans la détresse. Et je me semble facilement submergée par mes émotions. Mais je me bats et j’y crois.

Parce que l’espoir et la rage de vaincre, c’est ce qui nous sauvera.

« - J’essaie de me comprendre. »

Et mes yeux qui trouvent les tiens.
Lentement mes lèvres trouvent le chemin
Jusqu'à ton oreille pour te murmurer
Qu'il est venu le temps d'arrêter.

« - Je me suis pardonnée. »
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Re: Un coin à l'abris des regards

Message par : Lizzie Bennet, Mar 9 Jan 2018 - 12:31


Elle glisse des mots d’espoir dans mon oreille. Des mots d’espoir que je n’aurais pas cru pouvoir oser espérer entendre. Et j’essaie de les comprendre.

Je suis assez douée pour cela, au fond. C’est comme avec la musique : dès que c’est un peu triste je me retrouve à pleurer sur les parents et enfants et amants morts dans des conditions misérables, même si mes parents et enfants et amants se portent très bien, ce sont les soeurs qui ont plus de mal, mais y a pas trop de chansons sur les soeurs en vrai. C’est comme si tout ce que j’entendais m’arrivait, ou m’était déjà arrivé par le passé.

Ses mots à elle, c’est différent. Ils glissent par une oreille et ressortent de l’autre aussitôt. Se comprendre soi ? Tu as cru que je n’avais pas essayé ? Y a rien à comprendre. Je suis juste une imbécile qui se gâche la vie pour rien. Qui pourrait tout avoir mais refuse de le voir. Et c’est ça qui n’est supportable. Pas excusable. C’est de se morfondre quand d’autres vivraient à grande pompe. Je sais que lui par exemple, il n’aurait pas gâché sa place. Sa vie. Je me hais de la lui avoir prise. C’est un larcin ancien, mais dont je ne me suis jamais pardonné la responsabilité.

Ce n’est pas un méfait que l’on puisse expier si facilement, en même temps.

Je voudrais tellement être une autre, avec des étoiles pleins les yeux et des envies plein le ventre. Quelqu’un qui ait envie d’autre chose que de dormir et mourir. Mais ce n’est pas qui je suis. Je ne suis que Lizzie Bennet, et je hais cette créature du plus profond de mon être. L’idée de devoir vivre avec elle pour le restant de mes jours me dégoûte autant qu’il me terrifie.

— Je ne m’en crois pas capable.
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Re: Un coin à l'abris des regards

Message par : Malicia Evans, Jeu 15 Fév 2018 - 2:03


contenu sensible, maybe.

J'en ai marre. Je ne sais plus quoi faire. J'abandonne. Après tout, ça sert à quoi de lutter, hm ? On se tue à sauver notre semblant de vie alors qu'au final, on y gagne rien de bien intéressant, pas vrai ? Alors, dis moi. Dis moi, pourquoi on s'entête ? Je ne sais pas, autant se dire que nous sommes des incapables. Faisons comme tous les autres. Mais oui, allons vers la simplicité. Non, parce que chercher à se démarquer, c'est bien trop compliqué. Nous n'avons pas envie de faire autant d'efforts pour nous en sortir, c'est tellement plus simple de se laisser submerger. Se battre ? Non, c'est surfait. Attendons que quelqu'un daigne s'intéresser à nous pour nous sortir de là. Je suis d'accord, c'est tentant.

Mais je suis désolée. Je ne peux pas continuer ainsi. Stop. J'en ai marre d'attendre. J'ai décidé d'être capable pour une fois. Parce que ce n'est pas si compliqué que ça. Oui, je t'assure. Pourtant, il y a des choses en moi qui me dégoûtent et qui me terrifient. Peut-être parce que je n'ai pas bien compris qui j'étais et vers où j'allais. Mais j'ai décidé d'arrêter. J'ai décidé d'arrêter de lutter. J'ai décidé d'ignorer la peur qui me bouffe chaque jour. Parce que je sais, au plus profond de mon être, qu'à cette peur, un jour, je lui ferais un gros f*ck. Elle ne disparaîtra pas, non, ça serait trop simple mais bientôt elle sera tellement infime que je n'y ferais même plus attention. On me répète sans arrêt que je suis forte, peut-être, peut-être pas. Au final, je me contrefous de vos avis parce que ce n'est pas en entendant tout ce que vous avez à me dire que je m'en sortirais. C'est seule. Oui, je ne peux pas le nier, vos paroles réconfortent. Mais tu sais quoi, elles détruisent aussi. Parce que malgré ce que vous me répétiez, j'avais l'impression que cette force tout le monde l'a voyait sauf moi.

Mais il y a quelque chose de bête à tout ça. C'est tout simple. Je ne voulais simplement pas le voir. Je ne pouvais pas le voir, parce que ce n'était pas le moment. J'ai essayé d'aller trop vite. Je n'avais même pas essayé de comprendre d'où venait ce mal que je ressentais. Certaines personnes me l'ont expliqués, mais comment pouvaient-ils savoir ? Est-ce qu'ils étaient dans ma tête ?  Bah non. Tout ce qu'ils ont fait, c'est m'observer et émettre un avis. Non, mais oui Malicia à force de te droguer, tu essaies de te créer un problème... Tu te cherches des excuses pour ne pas t'en sortir... Et j'en passe. Oui, je l'avoue, je me suis laissée abattre. Au début. Jusqu'à ce que je décide que j'étais la seule qui pouvait émettre un jugement sur ce que je faisais ou ce que j'étais. Que les autres, ils pouvaient bien aller se faire mettre.

"- Pour l'instant."

T'as le droit d'être mal. Et t'as le droit de te laisser abattre. Mais que ça ne devienne pas une culpabilité parce qu'à penser de cette façon, tu ne te sortiras jamais de ce cercle vicieux. Il faut seulement que tu comprennes que tout le monde a le droit d'être malheureux mais aussi qu'il ne faut pas compter sur les autres pour se sortir de ça. Toi, seule, peut te sortir de ce m*rdier. Alors je te laisse de l'espace. Regarde, je m'éloigne mais je ne t'abandonne pas toi. Après t'avoir adressé un dernier regard, je transplane et disparais.

Départ de Malicia
Fin du RP pour moi.
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Re: Un coin à l'abris des regards

Message par : Lizzie Bennet, Mer 28 Fév 2018 - 21:05


Combien de fois faut-il
Vous le dire avec style ?
Je ne veux plus croire en la vie

Elle me dit que c’est pour l’instant, que ça va bouger, que ça finit toujours par bouger. Qu’on est des battantes, qu’il faut pas se laisser abattre, qu’à la longue, on l’aura, la mort. A coup de potions, à coup de poisons. On en viendra à bout, de ces pulsions, on re-dessinera tout avec des rêves. J’arrive tellement pas à y croire. Je ne me reconnais pas en sa force, et j’ai oublié le goût du bonheur. Je ne parviens à me souvenir de la dernière fois que j’ai été heureuse. D’à quoi ça ressemble, la joie. Je sais que je l’ai éprouvée, pourtant. Mais le sentiment est vague et diffus.

Non, non, non, non
Je ne veux pas sortir en ville
Non, non, non, non
Je ne veux pas m’épiler les sourcils

Je regarde nos histoires s’éloigner. Elle a su être et l’élève et le professeur à la fois — c’est comme ça qu’elle a appris de ses leçons, qu’elle s’est relevée de ses erreurs, de ses douleurs. Elle s’est prise par la main, a peut-être laissé d’autres personnes s’en mêler, aussi. J’aimerais être comme elle, avec cette intensité dans la poitrine. Une boule incandescente qui vous guide vers l’avenir. Non. Moi j’suis juste un reste de fumée. Sans cendre pour renaître ; juste en attente du prochain vent pour bouger.

Laissez-moi aller mal
Geindre et m’oublier
Chialer dans un plaid abyssal
Regarder le temps passer

J’ai pas envie de la laisser partir, Malicia. J’ai envie de m’accrocher à elle, de devenir comme elle, enfin pas exactement — à ma manière, mais de vibrer d’un feu similaire. J’ai l’impression que derrière son maquillage edgy, elle est une lumière, qu’elle peut d’un sourire faire naître des chimères et raviver des rêves lunaires. Je sais que ça fonctionne pas comme ça. Que je dois d’abord me ramasser, me recoller, foutre du sens à cette odeur de brûlé, avant de pouvoir t’embrasser. Tu transplanes, laissant dans ton sillage une envie de croire, mais sans la force qui devrait aller avec. J’me dis que ça viendra, une étape à la fois.

— On se retrouvera.

A mon tour, je transplane, vers un futur un peu moins sombre.

(Fin de RP)
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Re: Un coin à l'abris des regards

Message par : Elhiya Ellis, Mar 6 Mar 2018 - 15:35



My turn to teach you a thing about you



Pv Evgeni
LA de celui ci, le mien offert

♫♫♫

Une étoile, puis deux, puis trois, les mirettes collées vers le ciel assistaient à leur naissance, signe qu’il fallait partir. Heure de couvre-feu, rappel d’existence emprisonnée, désir de sentir les premiers rayons de la lune caresser ses mèches dorées, de juste partir...

Il n’avait rien fallu de plus pour motiver l’étudiante à se rouler dans sa cape d’invisibilité pour se fondre dans les ombres de la nuit. Seul le roulement du gravier sous ses pas trahissait sa présence à l’arrivée devant la grande grille du château. Il faudrait à nouveau escalader, maudire la tenue d’écolière et prier pour ne pas se tordre la cheville. Un barreau puis deux, prise de hauteur, la sensation illusoire de se rapprocher des astres de nuit avant de jouer les équilibristes sur son perchoir. Une brise légère s’engouffrant sous sa capuche, découvrant ses traits de délinquante atterrissant avec grâce sur le sol de la liberté.

Pas un regard en arrière, pas une pensée pour ses deux portions de cœur, rien, juste le besoin de respirer une bouffée d’air polluée, de faire taire des brides de souvenirs récalcitrants... Sans hésitation, abandon de l’accessoire couvrant son départ, quelques pas de plus vers l’extérieur, une image précise en tête s’abandonnant dans un craquement sonore caractéristique pour revenir sur ces pavés humides… L’odeur prenait au nez, ajoutant aux râlants de nausées habituelles, l’étourdissant plus que de rigueur. Une pause d’une demi-seconde pour inspirer à plein poumons ces effluves d’humidité et rouvrir les yeux sur un ciel couvert de nuages épais.

Pas d’étoile dans le coin, juste le clapotis de la tamise contre les quais et… une silhouette soudainement dans son champ de vision lui arrachant un cri de stupeur, affolant le palpitant.

-Hiiii, bordel, vous m’avez fait peur !

Les opales avaient accroché une forme masculine à peine plus petite qu’elle et surtout aux traits déjà connus. La main portée sur le coeur tambourinant à tout rompre, elhiya tentait de se ressaisir. Plissement d’yeux en scrutant l’homme. Pas un sourire, rien. Elle n’était pas son élève, à peine une connaissance possédant juste son nom, aucune politesse n’était de rigueur. Mains dans les poches de son sweat, la gamine inclinait la tête de côté, jaugeant son évaluateur du heurtoir.

-Ah, ce n’est que vous. J’vous avais pas vu.

En même temps il était complexe de prévoir la présence d’être vivant lors de la sélection d’un point de réapparition de transplanage. Et puis, sur les quais, la nuit, il était généralement plus que courant de ne gêner personne. Enfin, ce n’était pas bien grave, ce n’était pas comme si elle lui avait atterrit directement dessus, ca aurait pu être gênant de finir étalée dans ses bras par inadvertance.
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Re: Un coin à l'abris des regards

Message par : Elhiya Ellis, Mer 7 Mar 2018 - 12:01



My turn to teach you a thing about you



Pv Evgeni
LA de celui ci, le mien offert

♫♫♫

Une question. Une de celle facilement retournable vers son émetteur. Mais la réponse importait peu la gamine qu’il s’était contentée d’un simple haussement de sourcil pour réponse. L’homme n’était ni son enseignant, ni son père, ni même son cousin, et à moins que d’un coup il désirait jouer les males protecteurs, la présence de la blonde en ces lieux ne le concernait pas.

Un rappel de règlement accueilli par un roulement d’yeux désabusés, puis, étonnement, les mots s’étaient fait plus doux. Plus admiratifs que moralisateur. Surprise pour l’étudiante qui hésita un instant avant de savoir sur quel pied danser.   Le transplanage n’était pas inaccessible, il y’avait même des cours directement dispensé par des personnes compétentes pour tous les élèves de 17ans désireux de maitriser ce mode de déplacement. Chose étrange qui l’intriguait était l’information erronée de son entraineur. Il étai vrai qu’au Heurtoir, il avait semblé surpris de la voir disparaitre et réapparaitre ailleurs pour se défaire de ses piège. Mais elle n’aurait jamais cru que c’était du à une absence d’habilités.

-Sérieusement ? Vous savez pas ? Y’a beaucoup d’élèves de dernière année qui le maitrise pourtant. Ca va vous faire défaut dans votre boulot ça non ?

Rictus amusé. Déjà qu’elle ne l’avait pas porté en haute estime car il l’avait sous-estimé quasiment toute la durée de son évaluation, maintenant, ça allait être complexe pour  donner du crédit à la personne qui devait la faire évoluer magiquement. D’un dodelinement de tête et d’opales malicieuse, une idée s’exprimait avec espièglerie.

-J’peux vous montrer. Mais vous, faudra prendre votre rôle au Heurtoir pleinement, et pas faire comme si j’étais une gosse qui a besoin de d’apprendre à jeter un sort de désarmement. J’ai pas payé un abonnement pour qu’on me dorlote, mais pour des raisons précises. Elles ont peut-être pas été communiquées… ‘Fin bref.. Vous voulez ? vous avez les bases théoriques au moins ?

Avec un peu de chance, il s’était déjà renseigné et bloquait sur un détail insignifiant comme elle avait pu le faire de son côté. L’appréhension de la manœuvre magique l’avait également pas mal bridé, c n’était que maintenant, après des mois  d’utilisation qu’elle commençait à se sentir confiante sur les distance pas trop longues. Mais là, la gosse se projetais rapidement, il n’avait pas dit qu’un cours particulier de la part d’une de ses propres pupilles l’intéressait forcément. D’autant plus qu’il scrutait l’eau à la couleur discutable de la Tamise.


Dernière édition par Elhiya Ellis le Lun 12 Mar 2018 - 14:03, édité 1 fois
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Re: Un coin à l'abris des regards

Message par : Elhiya Ellis, Lun 12 Mar 2018 - 14:03



My turn to teach you a thing about you



Pv Evgeni
LA de celui ci, le mien offert

♫♫♫

Rouler des yeux devait être à la mode, car de toute évidence, même son interlocuteur plus âgé s’y mettait aussi. La différence d’Age aurait peut-être d’imposer plus de respect de la part de la blonde, mais c’était le genre de chose qui devait s’acquérir, avec les mots et surtout la manière d’être. Leur premier échange n’ayant laissé un souvenir des plus sympathiques à la gamine, elle se ferait insolente encore quelques temps, à moins qu’il n’arrive à susciter chez elle un soudain intérêt.

En attendant, jouer les enseignantes avait au moins pour mérite d’occuper ses pensées. Et a défaut d’être un éventuel partenaire de nuit doucereuse elle pouvait obtenir de lui entrainement correct au Heurtoir s’il acceptait le marché offert. Vu sa réponse, Elhiya estima que le blond était intéressé par une approche du transplanage.

D’un dodelinement de tête, les mains fourrées au fond de ses poches, un soupire lui échappait sans qu’elle ne cherchait à le retenir.

-Destination, détermination et décision pour votre information. Un peu la base de la magie au final…

Lors des leçons prodigues, elle avait toujours trouvé un peu stupide que définir la capacité de disparaitre et réapparaitre de cette façon, car au final, il manquait l’essentiel : la concentration. Haussement d’épaule et sourire en coin à l’attention de son entraineur, la gamine continua sur le même ton un peu désabusé.

-En fait, suffit de visualiser précisément le point où tu veux aller. J’peux te dire « tu » ? ça te gênes pas ? r’egarde..

Elhiya avait fixé l’attache où amarrer les bateaux sur le quai à quelques mètre d’Evgeni. A la lumière des lampadaires, la distance entre le rebord et le plot en ferraille étaient largement suffisant. Elle ne voyait pas le détail du sol, mais avait passé suffisamment de temps par terre sur les docks pour visualiser correctement la zone où elle désirait apparaitre. Quelques pas pour initier la manœuvre, un crac sonore toujours trop assourdissant à son gout, et elle réapparaissait à coté de la forme de fer.

- Faut que tu gardes ton esprit sur le lieu où tu veux te rendre. Que tu te concentres sur tout l’espace où tu vas arriver, que tu le visualises bien et que tu ne te laisses pas polluer pas un détail. Imagine-toi là où tu veux être, garde cette image en tête. Et une fois que tu te sens pret tu peux essayer. Si t’hésites par contre, prend le temps de te reconcentrer. Tu veux essayer de venir à moi ?

Extirpant sa baguette de sa poche, la blondinette avait éclairé la zone juste à côté d’elle pour que le jeune homme ait une meilleure visibilité.

-Tentes de te concentrer sur les détails que tu vois, au pire, y’a à peine 5 mètres, ça devrait le faire

Petit sourire pour l'encourager à se lancer, ou à poser des questions
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Re: Un coin à l'abris des regards

Message par : Elhiya Ellis, Jeu 15 Mar 2018 - 17:18



My turn to teach you a thing about you



Pv Evgeni
LA de celui ci, le mien offert

♫♫♫

Jouer les enseignantes n’était pas quelque chose de courant pour la blonde. Elle avait tellement de mal à octroyer respect et écoute au corps enseignant au complet, que cette tâche était automatiquement catégorisée comme ingrate et agaçante. Les opales couvant son formateur-élève du soir, confirmaient que la pédagogie n’était pas un don octroyé à tout un chacun. Face à un être possiblement aimé, la patience, la douceur et l’écoute était de mise, mais là, Evgeni, était un parfait inconnu dont elle ignorait tout le monde de pensée. C’était au feeling complet que la blonde agirait suite à ce premier essai.

Se faisant observatrice, elle notait mentalement que le blond n’avait posé aucune question et avait préféré se lancer avant toute chose. Une manière comme une autre de faire, au moins, il semblait motivé. Après avoir fixé la zone illuminée, fermé les yeux, et intimé quelques pas pour lancer la disparition, c’était avec un sourire amusé aux lèvres qu’Elhiya le regardait arriver à elle. Un pouffement très discret lui avait échappé pendant que le jeune homme rit nerveusement avant de réitérer rapidement. L’empressement était néfaste, même si la persévérance était louable.

Silencieusement, une main dans les poches, et un sourire en coin figé sur les joues, la demoiselle s’était décalée un peu en entendant un crack sonore zébrant la quiétude des lieux. De toute évidence, il avait su surmonter ses craintes  pour se jeter à l’eau…. Littéralement. Dans un premier lieu surprise, sourcil rehaussé, elle avait penché la tête au-dessus de la Tamise en rigolant doucement. De toute évidence, l’atterrissage avait été plus complexe que prévu. Maiss vu sa virulence à fulminer, au moins les étourdissements et la nausée habituelle semblaient l’avoir oublié.

Interrompant son faisceau lumineux, Elhiya avait souri avec douceur en rejoignant l’énervé complétement trempé.

« Car ça va plus vite qu’avec un balais ? #Consectetuer Dryer C’est très bien pour une première fois tu sais ? »

Le ton était doux, bien loin du jugement où de la moquerie, bien trop empli du souvenir des premiers tests effectués la boule au ventre. La peur du désartibulage avait poursuivi la gamine un bon moment. Ça avait été principalement le frein à l’obtention de cette capacité. Puis s’en était suivit la peur de ne pas être assez précise sur son choix d’atterrissage. Or là, il semblait que c’était l’inverse. Conservant la même bienveillance en le regardant, les questions susceptibles de l’aider glissaient entre ses lèvres.

« Tu t’étais concentré sur la bitte d’amarrage non ? C’est vraiment réussi, tu peux être fier. Tu n’as pas eu de haut-le-cœur, ou d’étourdissement ? Une impression de suffoquer ? La distance était très courte mais les désagréments restent les mêmes… ça passe avec le temps en tout cas, ne t’en fais pas. »

Tout dépendait des personnes en fait, pour elle, la perte d’équilibre à la réapparition demeurait encore présente, surtout quand la distance était plus grande que d’habitude. Mais il n’était pas question de lui faire peur avec ce genre de détails, mais bien d’encourager la facilité dont il faisait preuve. Fouillant dans son sac rapidement, une chemise masculine de coton rose subit le sortilège de transformation primaire pour devenir une serviette éponge de la même taille et même couleur. Un calda dessus et l’objet se trouva offert à la mine trempée d’Evgeni.

« Tiens, pour te sécher les cheveux, si tu chope froid en prime, tu vas me dire que le transplanage sert vraiment. Pour sa défense, en un craquement sonore, on se retrouve à Paris, sans avoir subi la morsure du froid en balais. Ça reste pratique. »

La capitale française comportait autant de souvenirs doucereux et agréables que le morceau de tissus qu’elle avait confié au jeune homme. Trop de souvenirs délectables pour laisser deux essais loupés discréditer l’utilité du transport magique. C’était toujours avec le transplanage qu’elle avait pu partager des instants privilégiés avec des personnes très précieuses. Et avec un balais, tout aurait et bien moins… magique.

«  Si tu veux re-tenter le coup, ne te focalise pas sur les accidents possible, je suppose que c’était ce que t’avais fais la première fois.. C’est normal... Et essaye de t’imaginer sur ta zone d’arrivée, pas uniquement sur le point en loin même. Essaye de t’imager ce qui va t’entourer, le sol sous tes pieds, l’ombre crée par le lampadaire mordant a moitié du conteneur, l’espace tout autour de toi. Mais si tu préfères que j’essayes de te convaincre en t’escortant ailleurs, ça me va aussi. »

Complexe de savoir quelle était la méthode la plus efficace avec lui. Peu expansif au Heurtoir, c’était la première fois qu’elle le voyait s’agacer et supposait qu’il faisait partie de ceux qui avaient besoin de preuve pour concéder à changer d’avis.

:mm: Rp fini par bannissement du partenaire


Dernière édition par Elhiya Ellis le Mar 27 Mar 2018 - 8:18, édité 1 fois
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