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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard :: La Tête de Sanglier
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L’ Arrière-Cours
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Anna Schomann
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Re: L’ Arrière-Cours

Message par : Anna Schomann, Dim 23 Juil 2017 - 4:26


Cette vache me perturbait en fait, je n'arrivais pas à me la sortir de la tête. Ses petites oreilles bougeant au rythme du vent, ma mâchoire semblait être synchronisée avec cette musique éolienne. Une douce harmonie se dégageait de cette créature herbivore. Mais whaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah me voici envolée tel Peter Pan pour se rendre au pays imaginaire mais moi-même n'étant pas de ce pays-là, ainsi fini ma course.
Rêve ta vie en couleuuuuuur, c'est le secret du bonheuuuuur, rêveuh que tu as des ailes, hirondelle ou tourterelle, et là-haut dans le cieeeeeel : Tu t'écrases comme un Mer** sur le soooool !

Tentant de me relever douloureusement, je voyais un mec, planté au milieu tel un plot avec sa baguette à la main. Mais pourquoi, il volait quoi ? Je le regardais fixement attendant une réaction, mais je doutais qu'une parole de ma part donnerait une réaction normale.
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Ebenezer Lestrange
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Re: L’ Arrière-Cours

Message par : Ebenezer Lestrange, Dim 23 Juil 2017 - 4:37


La fille s'était relevée. Elle s'était peut-être blessée ? Alors Ebenezer lui envoya un #Episkey puis un #Fecati Cura parce que personne sur ce forum a un foie convenable. RT si t'es triste. Il reprit son balayage/nettoyage toujours en chantant "Du rhum, des femmes, de la bière nom de dieu". Bientôt, ça allait être hyper propre et il trouva ça vachement triste. Parce que la fille qui avait lévité puis qui s'était vautrée parce qu'il avait eu la flemme de faire durer le sort avait une tête à trouver des silhouettes de bidules dans la poussière. Il balança un #Merdum Draconis comme ça elle pourrait faire mumuse avec la bouse de dragon. Elle pourrait même faire une sculpture avec. Sauf que ça puait alors il lança un #Olentia Evanesca. Puis un #Lumos parce que yolo. Il partit en mode beau gosse. Genre en moon-walk du turfu. Tout ça pour atterrir au comptoir, son balai à la main parce qu'il était pas magique du coup il servait à rien entre les jambes. Il se fit couler un café et voilà.
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Anna Schomann
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Re: L’ Arrière-Cours

Message par : Anna Schomann, Dim 23 Juil 2017 - 4:48


AIE OUIE AIE, ah mince, j'ai mal et puis ma narratrice a oublié qu'elle écrivait un majuscule verrouillée, mais bon ça ne changeait rien à ma douleur. Ouille ouille ouille qu'est-ce que j'ai mal au foie, heureusement que l'autre était là. Quel bonheur d'être aux petits soins de quelqu'un de temps en temps enfin bref. Voilà qu'il y eut du caca, mais quelle belle mentalité, mais vu l'heure, on pouvait pardonner. Après tous ces jolis sortilèges, je me levais en voyant le mec se tirer parce que je voulais absolument mettre une musique du MAITRE dans la tête. Donc je pars comme lui mais sans passer par la case café comme il semblait le faire parce que moi j'avais la tête à la place de la tête et pas dans dans l'aboutissement de mon transit intestinal. Je quittais ce monde de fous en dabbant parce que c'était plus du tout cool depuis trop de temps. Ainsi finit cette histoire, bisous bonne nuit.
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Castielle Colt
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Re: L’ Arrière-Cours

Message par : Castielle Colt, Lun 24 Juil 2017 - 12:58


Castielle s'apprêtait à répondre à Azura lorsqu'une autre fille vint s'asseoir à une table un peu plus loin. Au début elle n'y fit pas particulièrement attention et se pencha sur sa chaise pour attraper le jeu d'échec qui semblait intéresser sa camarade d'ordinaire blasée de tout. Quand Castielle eut le jeu en main, elle entendit un bruit sourd et une exclamation derrière elle. En se retournant elle s'aperçut que la chaise sur laquelle la nouvelle venue s'était installée était couchée de travers tandis que celle qui était censée avoir ses fesses posées dessus se relevait péniblement du sol sur lequel elle était à présent étendue.

*Comment est-ce qu'elle a pu tomber de la sorte ?*
La fille se crispa d'un coup, comme si son estomac lui faisait soudainement mal puis regarda un ... tas de bouse ? ... apparu à l'instant ?
*Attends, que.. quoi ? Hein ?*

La scène était tellement surréaliste que Castielle se mit à douter ; elle était bien réveillée quand même ? C'est pas encore un rêve chelou comme elle en fait d'habitude quand elle se couche trop tôt après avoir mangé ?

Flash de lumière.
Un type qu'elle n'avait même pas remarqué disparaît à l’intérieur de l'établissement en faisant du moonwalk et la fille finit par le suivre en dabbant.

*What the f*ckity f*ck ?*

Complètement abasourdie elle se retourna vers la petite Gryffondor. Si ce n'était pas un rêve alors Azura devait sans doute avoir adoré assister à la scène absurdement absurde qui venait de se dérouler sous leurs yeux.
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Azura Davos
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Re: L’ Arrière-Cours

Message par : Azura Davos, Lun 24 Juil 2017 - 14:22


L'endroit où m'a emmené Castielle est vraiment cool. Après avoir repéré le jeu d'échecs, mon regard accrocha une petite pile de livres juste à ma gauche. J'en prends un que je feuillette.
*Mais.. c'est ... ? *
Un carnet ? Qui laisserait un carnet de notes ici ? On l'a peut-être oublié après avoir pris un verre...

Je le regarde plus attentivement. Il y a des croquis sur les pages de gauche et des notes sur celles de droite. Je tourne les pages jusqu'à tomber sur le dessin d'un village assez bizarre. On dirait vraiment pas un village d'ici. Plutôt une sorte d'agglomération avec des habitations basses et en forme de cloche.

Mes doigts se mirent à trembler d'excitation. Serait-ce... Serait-ce... les notes d'un... EXPLORATEUR ???
Je rapproche le livre de mon visage, captivée. J'essaie de lire la page de droite : pas moyen. C'est illisible ! C'est même pas en anglais ou même en français ! Ça a l'air d'être une langue de l’Europe du nord, mais avec ça je suis bien avancée, tiens !
J'ai l'impression que mon sang bouille dans mes veines. Il me faut quelqu'un qui sache lire cette langue ! C'est capital ! Je ne peux pas être en possession d'un objet regorgeant d'autant de secret sans pouvoir savoir de quoi il s'agit. C'est inacceptable !

Je tourne furieusement les pages, le cou croqué, penchée sur ce petit livre de papier en apparence si banal mais qui recèle de trésors. Des croquis de paysages, de personnes habillées de manière étrange, d'animaux (pour le coup assez semblables à ce qu'on a ici aussi ) et des pages et des pages d'écrites dans un charabia inconnu.

Un flash de lumière perçu du coin de l’œil me fait relever la tête. Castielle me regarde avec un air bizarre. On dirait qu'elle venait de voir passer un lapin blanc avec une grosse montre. Peu importe. Et peu importe aussi le jeu d'échecs qu'elle venait de déposer sur la table.

"Passes-moi tous les livres qui sont à ta portée ! Vite ! "

Ce resto, il est plein de surprises ! Si ça se trouve il y a d'autres merveilles à découvrir ! Et si il y en a, d'autres merveilles, il me les faut !
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Re: L’ Arrière-Cours

Message par : Castielle Colt, Lun 24 Juil 2017 - 17:33


Castielle n'en revenait pas. La petite "la vie c'est ennuyant à mourir, il ne se passe jamais rien d’intéressant" venait de lui faire un coup à la Dana Scully ! Elle n'avait vraiment rien vu ? Rien du tout ? De toute la scène ? Castielle en resta bouche bée pendant encore un moment avant de se ressaisir. 

Elle se leva, attrapa un livre au hasard posé sur une chaise, le lança sur la table mais ne se rassit pas. Elle resta debout, à cogiter... Finalement elle se décida et se dirigea vers la porte où avaient disparu les deux énergumènes de tout à l'heure. Si elle n'en voyait qu'un seul, juste un, elle pourrait se rassurer sur sa potentielle folie ou non-folie. Elle jeta un oeil mais rien qui sortait de l'ordinaire ne lui apparut. Des gens, un comptoir.. personne ne semblait particulièrement choqué ou surpris ou même ne serait-ce qu'un tout petit peu déboussolé !
La sorcière referma la porte avec la sensation d'avoir la tête flottant dans un nuage. Incompréhension totale.

Elle revint s'asseoir près d'
Azura, dont l'intérêt soudain pour les livres qui l'entouraient ne l'intriguait même pas. Azura saute très vite du coq à l'âne, Castielle a l'habitude. Pareil pour son humeur : elle peut passer de dépressive morbide à boule d’enthousiasme en moins d'une seconde.


Pendant qu'elle se rapprochait de leur table, elle saisit au passage deux autres livres pour les amener à la petite Gryffondor.
La Poufsouffle, elle, n'en feuilleta même pas un. Une fois rassise elle s'affala littéralement sur sa chaise, perdue dans ses pensées.

*J'arrive pas à le croire... En plus elle... et puis le moonwalk... et le dab ! Mais elle n'a rien vu ?? ELLE ?*

Puis elle releva la tête vers Azura et dit doucement : "Tu es incroyable..."

Castielle avait une expression bien à elle à utiliser dans ce genre de situation. Mais ici elle était trop sonnée pour penser à la placer.  ("L'univers et son sens de l'humour...")
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Re: L’ Arrière-Cours

Message par : Azura Davos, Lun 24 Juil 2017 - 19:10


Je finissais de parcourir le carnet de notes de l'aventurier, j'avais des images d'un pays lointain dans la tête. Je me voyais explorer ces forêts et ces villages. Parler à ces habitants, peut-être était-ce leur langue à eux qui avait été utilisé par l'explorateur ?
Un bruit me sort de ma rêverie.

C'est Castielle qui avait posé des livres assez rudement sur la table. J'en avais quatre maintenant, le cahier compris. Je me jette sur le premier à ma portée quand j'entends : "Tu es incroyable..."
"Euh... Merci ! Toi aussi tu sais ! Merci de m'avoir amenée ici, c'est génial !" Je lui tends le cahier pendant que j'ouvre un autre bouquin, persuadée qu'il sera lui aussi une mine d'or d'informations sur un sujet passionnant. "Tiens jette un œil là-dessus et dis-moi ce que tu en penses !"

Castielle est quasiment toujours intéressante quand elle a un bon sujet sur lequel déblatérer. Ceci dit elle peut aussi être ultra barbante en parlant des cours ou de la météo. Heureusement dès que ce genre de conversation assommante pointe le bout de son nez, je fais diversion en lui posant une question random sur l'Amérique. Le mal du pays est toujours le plus fort, peu importe de quoi elle parlait avant ça.

La déception. "La biodiversité magique des lacs d’Écosse, compte rendu des conférences de Berlin de 2006".
B-A-R-B-A-N-T puissance mille ...
Mon enthousiasme un peu amoindri, je dépose ce traité de bio sur la table d'à côté...

Et à je la vois. Castielle. Complètement abattue.
"Euh... ça va ? Qu'est-ce qui se passe ? Un coup de blues ? Si c'est ça regarde le livre que je viens de te passer : ça va te donner un coup de fouet !!"

Est-ce que je suis douée pour réconforter les gens en ne me focalisant pas exclusivement sur ma petite personne pendant plus de 5 minutes ? Non, clairement non. Mais c'est l'intention qui compte, pas vrai ?
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Re: L’ Arrière-Cours

Message par : Castielle Colt, Sam 29 Juil 2017 - 17:20


La petite rouge et or lui tendait son livre comme si de rien n'était. Qu'est-ce qui pouvait être aussi intéressant aux yeux de la petite pour qu'elle se soit plongée dedans si intensément qu'elle venait de rater la scène la plus étrangement fascinante de sa vie ?
En prenant le livre en question Castielle se jura de ne jamais raconter ce qui venait de se passer à son amie : la connaissant, elle en serait tellement déçue elle risquait d'en faire une dépression ! La jeune fille ne voulait pas qu'Azura finisse dans cet état, encore plus si c'était elle qui l'avait provoqué. *Pas un mot, motus et bouche cousue, parole d'honneur..*


"Euh... ça va ? Qu'est-ce qui se passe ? Un coup de blues ? Si c'est ça regarde le livre que je viens de te passer : ça va te donner un coup de fouet !!"
*À ce point-là ?* puis la petite voix grinçante dans sa tête vint la titiller : *Elle est assez alerte maintenant pour voir que tu es chamboulée, mais pas assez impliquée pour s'en inquiéter. Sympa, la fille !*
Castielle se rassura néanmoins : c'était Azura tout cracher, elle le savait. Ce n'est pas qu'elle était égoïste, elle avait juste un sens des priorités assez... spécial.
*Ouais c'est ça, bien sûr...*


L'Américaine secoua légèrement la tête, comme si elle voulait chasser une mouche énervante pour faire taire la petite voix cynique. Elle jeta un œil au bouquin qui suscitait tant de passion chez la Gryffondor.
Il s'agissait de croquis de paysages, d'habitations, ... Il y avait de quoi attiser la curiosité, c'est vrai, mais vu la langue, les habits et l'architecture il n'était pas très difficile de définir à quel endroit et à quelle époque ce carnet avait été rempli.
Castielle soupira. *Azura est encore en train de s'emporter pour rien...* et elle ne voulait pas la brusquer. La petite semblait réellement fascinée par ces dessins, si Castielle faisait éclater sa bulle elle était de nouveau persuadée que la descente la plongerait dans les eaux profondes de la mélancolie...


La jaune et noir releva la tête pour regarder son amie qui la fixait. À son expression faciale on pouvait aisément deviner qu'elle attendait avec impatience mon verdict sur ce qu'elle s'imaginait être un trésor qu'elle venait de déterrer du sable.


La pression !


Castielle trouva tout de même un compromis. Ça impliquait qu'elle devait légèrement déformer la réalité mais... *Légèrement déformer la réalité ? Mentir en gros, arrête de faire des simagrées hein !*


"C'est spécial. Les croquis sont vieux, ils ne datent pas d'hier ! Et ça ressemble fortement à une langue et des habitations du grand nord. Comme au Pôle ou dans le cercle arctique de la Russie."
Le papa de Castielle étant Russe, elle avait été bercée avec des histoires et légendes sur les peuples du grand nord et de Sibérie. Des histoires pour enfants, mais toutes les légendes prennent vie dans un peu de vérité..
"C'est étonnant qu'il soit en si bon état, il a dû être conservé par magie. Peut-être l'artiste était-il ou elle une Sorcière ?"
Castielle reposa le livre sur la table.
"Il y a sans doute moyen de retrouver exactement de quelle langue il s'agit, enfin si tu veux une traduction -question idiote, bien sûr qu'elle allait tout faire pour obtenir une traduction- mais pour ça il me faudrait un accès internet... Mes connaissances en magie n'atteignent pas encore le domaine de la traduction magique ahaha !"


*Il n'empêche qu'il doit sûrement y avoir des sortilèges pour ce genre de situation... il faut absolument que je renseigne ! ce serait tellement cool !*
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Re: L’ Arrière-Cours

Message par : Azura Davos, Dim 30 Juil 2017 - 12:05


Je sautille sur ma chaise, buvant les paroles de Castielle. Elle ne m'a pas déçue ! Non seulement elle m'avait donné des indications sur le temps et le lieu où s'était rendu l'explorateur, mais aussi sur la potentielle traduction des notes de celui-ci.
Si c'était vraiment une langue du nord, alors je remuerais ciel et terre pour trouver quelqu'un qui saurait la lire ! Son idée d'aller chercher un accès internet n'était pas bête non plus, mais les prochaines vacances étaient dans... 2 mois. Impossible d'attendre jusque-là. Mon cœur allait imploser bien avant cette date !

*Note pour plus tard : trouver un ou une Nordique à l'école. De toute urgence.*
J'étais prête à bondir de ma chaise à l'instant et à courir sans m'arrêter au château pour aller hurler dans les couloirs à la recherche du traducteur qu'il me fallait absolument. Mais je voulais en savoir plus, je voulais questionner Castielle encore un peu. La connaissant, elle n'avait pas tout dit. Ou alors elle n'avait regardé le carnet de notes qu'en surface, je veux qu'elle l'examine sérieusement. Pour en tirer tout ce qui était possible avant d'entamer une enquête plus approfondie.

Le grand nord, la Sibérie, le pôle, ... L'excitation me tord le ventre. C'est une sensation que j'adore !

J'attends que la Poufsouffle calme son rire (elle rie toujours à ses propres blagues... ) et je la bombarde de questions :
"Tu peux m'en dire plus sur l'époque en question ? Tu penses que c'était il y a quoi ? 50 ? 100 ? 1000 ans ? Tu connais des gens qui viennent du nord à l'école ? Il faut que j'en trouve un ! Donne-moi des noms ! Non attend tu vas venir avec moi en fait, comme ça tu nous présenteras, ce sera mieux ! Tu reconnais le style de maisons, tu les avais déjà vu où ? Ou alors est-ce que c'est comparable avec quelque chose que tu as vu à notre époque ? Tu es allée dans le nord toi ? En Sibérie avec ton père ? C'était comment ?!"

Je m'arrête pour reprendre mon souffle.
Ce que cette fille a à me dire, je sens que ça va être incroyablement palpitant ! Et dès que j'aurais toutes les informations qu'il me faut : direction le village mystérieux perdu au milieu des grandes étendues de neige de Sibérie ! Yihaaa !
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Re: L’ Arrière-Cours

Message par : Castielle Colt, Dim 30 Juil 2017 - 12:34


Castielle soupira de nouveau. Elle qui avait voulu un peu calmer le jeu avec Azura en lui faisant comprendre que son "trésor" n'était pas aussi exceptionnel qu'elle le croyait : c'était raté ! 
*Bien joué ! Championne !*

Comme à son habitude lorsqu'elle était dans un état d'excitation Azura avait parlé si vite et avec tant d'empressement qu'il était difficile de comprendre tout ce qui était sorti de sa bouche... Elle ne s'était même pas arrêtée entre ses phrases pour reprendre son souffle...
Castielle essaya néanmoins de répondre aux questions qu'elle avait réussi à saisir dans cette avalanche de paroles : 

"Je ne suis jamais allée en Russie, papa ne peut (et ne veut) pas y retourner. Donc je n'ai jamais vu la Sibérie qu'en image sur l'écran de mon ordinateur. Je ne connais pas de gens qui viennent du nord à l'école. Désolée de briser tes espoirs à ce niveau-là..."

*Voilà, avec ça normalement elle devrait redescendre un peu, non ?*

Castielle adorait voir son amie aussi réactive, vraiment. Mais avec Azura c'était souvent du tout ou rien : morose à 100% ou surexcitée à 100%. Jusqu'à présent elle ne l'avait encore jamais vue dans un stade intermédiaire. Ou alors quand elle lisait un roman. Là elle était comme dans un mode stand-by, parce qu'elle était plongée dans l'aventure de quelqu'un d'autre. 

D'une manière ou d'une autre son enthousiasme allait retomber comme un soufflé dès qu'elle se sera rendu compte que, soit, il n'y avait rien d'exceptionnel à sa découverte, soit qu'elle était de toute manière dans l'incapacité de faire quoi que ce soit à son âge. 

*Regarde l'expression qu'elle a... elle s'imagine déjà partir en traîneau de chien dans le désert de glace !*
Castielle se mordit la lèvre inférieure. Comment désamorcer la situation sans provoquer une catastrophe ? 
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Re: L’ Arrière-Cours

Message par : Azura Davos, Dim 30 Juil 2017 - 13:09


[LA de Castielle]


Deuxième déception de la journée.
Mais peu importe, j'ai de l'or entre les doigts et je ne compte abandonner de sitôt ! Ce n'est pas grave, Castielle ne peut pas m'aider sur ce coup-là, mais ce n'est pas de sa faute.

Attends une seconde, elle a dit que son père ne voulait pas y retourner ? Il va falloir que je demande pourquoi un jour, quand quelqu'un refuse de retourner dans son pays natal c'est qu'il a dû se passer quelque chose. Personne ne quitte la maison de son enfance puis décide de ne plus jamais revoir les paysages de l'endroit qui était son chez soi pendant tant d'années. Et puis, il doit y avoir un mal du pays colossal, parler sa langue maternelle, manger les plats de chez soi, ... Tout ça ce n'est pas rien, ça doit créer un manque...

Bizarrement je me dis que si quelqu'un en était arrivé à ce point-là, c'est que la raison le poussant à cette décision devait être triste. Et je ne voulais pas rendre Castielle triste juste pour satisfaire ma curiosité mal placée.
Je décide de faire l'impasse sur cette information, la rangeant dans un coin de ma tête pour plus tard, éventuellement, peut-être un jour...

"Ah, c'est pas grave ! Merci beaucoup quand même !" je dis en lui souriant.
Je me penche sur la table pour lui reprendre le carnet des mains, gentiment (enfin je l'espère). Puis le réexamine sous toutes les coutures. Je le triture dans tous les sens, sentant le papier sous mes doigts.

Je me dresse une liste mentale :
1) Trouver un traducteur
2) Trouver l'endroit exact
3) Trouver l'équipement nécessaire à l'expédition
4) À L'AVENTURE !!!


Sauf qu'il y avait un hic. Dans cette liste, "boire un verre avec Castielle et donc perdre un temps précieux" n'y figurait pas. Je ne m'étais pas sentie aussi bien depuis tellement longtemps, j'ai un peu peur que ça retombe. Il ne faut pas que je reste immobile. Il faut que je bouge, que j'agisse. Désormais chacun de mes mouvements sera fait dans le but d'avancer vers l'aventure qui m'attend. Je ne PEUX pas perdre une seconde ...
Je me lève d'un bond à cette pensée.
Je serre le carnet de l'explorateur d'antan contre ma poitrine et déclare précipitamment à Castielle : "Il faut que j'y aille, m'en veut pas !!" puis je me mets à courir vers la sortie. Puis je cours encore plus vite à travers le village, les jambes en feu.

Le château, vite ! Une traduction, vite !! L'aventure, vite !!!

[Fin du RP pour moi, merci
Cassie !]
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Castielle Colt
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Re: L’ Arrière-Cours

Message par : Castielle Colt, Dim 30 Juil 2017 - 13:35


Tout s'était enchaîné tellement vite. Castielle en resta coi, assise sur sa chaise, les mains à plat sur la petite table où elles s'étaient installées.
Azura s'était transformée en véritable ouragan, elle lui avait presque arraché le livre des mains (s'en était-elle seulement rendue compte dans l'état où elle était ?) puis s'était ruée à l'extérieur, aussi rapidement qu'une fusée. 

Castielle resta sans bouger, en silence, le regard perdu dans le vide, pendant au moins une minute avant de pouvoir formuler à nouveau une pensée cohérente.
*Au moins elle s'est excusée...*
N'empêche qu'elle l'avait plantée là. Toute seule. 

La sorcière soupira encore. Elle ne soupire jamais autant que lorsqu'elle est en compagnie d'Azura.
*Quitte à s'être fait abandonner, autant en profiter.* Castielle avait soif et comptait bien boire un verre avant de partir à son tour. Elle savait déjà ce qu'elle voulait :  un soda de Branchiflore ! Elle en avait entendu parler dans sa salle commune, il était temps de le tester par elle-même !

Détail remarqué du coin de l’œil. Un sac. 
*Mais... mais c'est ... * Nouveau soupir *Petite étourdie !* 
Azura ne reviendra jamais le chercher, son sac. C'est sûr et certain... Donc c'était à elle de s'y coller et de le lui rapporter.
Castielle se leva. Tant pis pour son soda ! Elle attrapa le sac de son amie et le mit sur son épaule en même temps que le sien. 
Un dernier regard jeté à l'arrière-cour. *C'est vraiment chouette comme endroit, il faudra que j'y revienne... mais avec quelqu'un d'autre ! Ahaha !*
La sorcière revint vers la table qu'elle avait délaissée et ouvrit le sac d'Azura. La petite Gryffondor avait toujours un livre sur elle, au cas où la réalité de la vraie vie l'ennuyait trop. Castielle sortit un exemplaire, coincé entre deux livres de cours, du Monde perdu de Conan Doyle et le déposa sur la table.

"Un livre emporté, un livre laissé." dit-elle pour elle-même avant de quitter l'établissement. 


[Fin du RP, à plus Zuzu ~]
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Ambroisie Palel
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Re: L’ Arrière-Cours

Message par : Ambroisie Palel, Dim 3 Sep 2017 - 21:41


Une étincelle au milieu de la noirceur
Pv avec Azénor Philaester

LA mutuel pour tout le RP



Une soirée, une fin de journée.
Tu ne savais plus bien le temps qui était passée depuis ton arrivée à La Tête de Sanglier, ton sempiternel refuge quand tu n'en pouvais plus de l'ambiance familiale pensante qui régnait chez toi.
Ton frère, ton aîné de six années était rentré d'un voyage quelconque, t'avais même oublié où, et c'était permis de venir dans ta chambre sans rien demander avant.
Colère, dispute, leçon de moral : ton père était passé par là pour lui dire tes nouvelles péripéties avec la magie noire.
Alors t'étais sortie, encore une fois boire un verre, fallait que tu souffles que tu prennes l'air, pour qui il se prenait Loïc à te juger comme ça ? Ton père était tellement désespéré qu'il envoyait le frère à la rescousse de la petite Ambroisie, pathétique...


Ils t'aiment, ils veulent te protéger de gens qui seraient sûrement mal intentionnés...

La ferme, la ferme. T'avais pas envie d'entendre ta conscience geindre, fallait te foutre la paix, complètement, t'étais partie te replonger dans tes ténèbres. T'avais besoin d'air soudain, alors après avoir bu un verre à l'intérieur de l'auberge t'étais sortie direction l'arrière cours.

Suivie, observée. Tu le sentais bien que quelqu'un t'avais remarqué, mais t'en avais pas grand chose à faire, question d'humeur sûrement. T'avais pas envie de dévier, pas ici, tu serais exposée. Ne pas céder à la noirceur. Si tes parents te comprenaient un peu plus ils pourraient t'aider, mais personne voulait comprendre. T'étais seule sur ton radeau à la dérive vers un monde sombre, trop sombre pour une jeune femme si joviale que toi d'ordinaire...

Dehors, air, pureté, sérénité. Tu soufflais, enfin. Fallait bien avouer que depuis ton retour chez toi t'étais en apnée, c'était tendu. Tes parents n'osaient même plus t'adresser la parole en fait. T'en pouvais plus, t'en souffrais, mais tu cachais.
Tout le monde a ses problèmes, vraiment tout le monde alors tu souriais, au monde et à la vie, fallait pas pleurer, c'était laid des pleurs.

Encore suivie, observée. Cette fois ça te déplaisait, encore un abruti pensant pouvoir profiter d'une jeune fille frêle. T'étais prête à le recevoir, donc tu t'étais retournée. Et là t'avais distinguée une silhouette féminine, génial... T'avais vraiment pas envie de compagnie ce soir ouais, ironie du sort t'étais pas seule. On te laisserait pas tranquille ce soir, alors t'avais sur le visage un air froid, presque agressif. Pas d'expression, pas d'émotions pas de soucis.

Marcher, s'avancer, découvrir. Elle avait bougé la bonne femme qui se tenait jusqu'à présent dans l'ombre de l'établissement imposant qui était derrière elle maintenant. Une brune. Qu'est ce qu'elle te voulait celle-là ?

Peut-être juste parler, tu sais comme deux humains le font quand ils se croisent et tentent d'être poli et amicaux?

Un soupir, t'avais pas vraiment d'amis, et t'en voulais peut-être mais tu voulais pas te l'avouer, toute façon ils t'accepteraient pas comme tu étais, des nuances de gris. Pas toute blanche, pas toute noire, juste grise. Alors t'avais parlé, avec peut-être un peu trop de hargne.

- C'est trop demander de la tranquillité ? Vous avez pas autre chose à faire que suivre les gens dehors ? Il a plein de personnes avec qui parler pourtant à l'intérieur je suis certaine qu'ils sont très intéressants.

Espérant que ça allait la faire déguerpir de là, t'avais pas envie de devenir plus violente, encore moins d'être aimable.
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Re: L’ Arrière-Cours

Message par : Azénor Philaester, Dim 3 Sep 2017 - 22:20


pv w/ Framboise


Regarde comme la soirée est belle. Plus attrayante que la journée passée au château à surveiller les morveux dans les couloirs. J'avais besoin d'un truc en plus, d'une échappatoire. C'est ce que j'ai trouvé en devenant propriétaire de ce bar. La Tête de Sanglier. Une auberge vieille comme le monde, assez mythique comme trois quatre autres à Pré-au-Lard. J'ai écris mon nom dans la liste de son Histoire. Une clientèle diverse selon les jours les périodes et les soirées. Beaucoup qui viennent se vider la tête en la remplissant de pensées truquées. Tu sais l'alcool un mot presque tabou mais qui apaise souvent. Remettre au lendemain une vie qu'on aimerait autrement.

Je me suis donc échappée des mes appartements du château pour venir me réfugier servir quelques plats et quelques verres aux clients. Aider mon équipe qui s'affaire dedans.
Je sors prendre un peu l'air dans l'arrière-cours. Habillée civilement on peut dire. Je sais pas trop si les élèves me reconnaitraient comme ça. En fait je ne sais même pas s'ils savent déjà que je passe quelques unes de mes soirées ici. Mon temps libre. Il n'y a pas grand monde pour prendre l'air, mais je distingue une silhouette féminine non-loin.
Pourquoi je m'y attarde. Pourquoi est-ce-que je m'approche.
Vénitienne.
Quelques pas de plus tapie dans l'ombre je ne la vois pas clairement. Mais elle bouge elle aussi, elle se dirige vers moi. J'aurais prétexté un Vous désirez? mais c'est elle qui vient, pourquoi. Pour me sermonner parce qu'elle a pas été servie? J'en sais rien je suis intriguée perdue je ne comprends pas même mon comportement.
Je me fou des gens, je ne m'attache pas, je donne un sourire mais pas d'importance. J'ai plus de place dans mon cœur de pierre deux trois amis un amant, quelques façades prêtes à éjecter en un claquement de doigt et c'est tout ce qu'il me faut.
Elle est là maintenant, elle est arrivée à destination devant moi.

C'est marrant même à la lumière du lampadaire j'ai l'impression qu'elle reste ombre.

Que tu es belle. C'est dingue comme tu pourrais être resplendissante. Un masque indélébile sur le visage. Tu sais moi je sais tout, je sens, je comprends. J'ai parlé de cœur de pierre tu sais c'est ce que j'essaie de me dire depuis des années, que je n'aime pas, ne ressens pas, que ce n'est que simple futilité. Mais je suis altruiste. Je suis pas dans l'Ordre pour rien. Je vois Ombre et je veux en faire Éclat. Des paroles qui tapent qui claquent qui résonnent. Je pensais pas que c'était à ce point en fait.
- C'est trop demander de la tranquillité? Vous avez pas autre chose à faire que suivre les gens dehors? Il a plein de personnes avec qui parler pourtant à l'intérieur je suis certaine qu'ils sont très intéressants.

Le client est roi bla-bla-bla. J'arbore des yeux ronds. Paf. Prend toi ça dans les dents Azénor. Une présence qui intrigue. Je retiens un léger sourire. Pourquoi j'ai cette sensation avec toi. Comme si y'avait quelque chose à faire. Comme si nous deux ce n'était pas juste une rencontre chamboulée dans un bar mais bien plus profond. Je vois ton âme qui se tâte, tes choix jamais d'accord entre eux, c'est évident, c'est comme le nez au milieu de la figure, c'est écrit sur ton front, que t'es perdue. Plus que tout c'est comme si tu me le hurlais dans les yeux.
Je réponds pas tout de suite oh non. Je te perce du regard nos yeux se mélangent si fort. Tu sens quelque chose? Moi oui. Étrange. J'aime pas vraiment ça. J'aurais préféré te servir une vodka ou un whisky et m'en aller aussi vite que ce que j'étais venue. Mais je parle pas. J'arrive pas ou j'en sais rien je suis bouche bée, je comprends pas trop.
Revenir sur Terre.
C'est bête parce que je préfère avoir la tête dans les étoiles.

- En fait je voulais juste te demander ce que tu voulais boire ou manger. Je travaille ici.

C'est pas vraiment les autres qui sont intéressants.
C'est toi.
tutoyer le non connu

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Re: L’ Arrière-Cours

Message par : Ambroisie Palel, Mar 5 Sep 2017 - 22:28


Perçants. Ses yeux étaient perçants, à vrai dire ça te déplaît. T'as l'impression qu'elle sait, qu'elle te comprend en une fraction de seconde, toi qui d'ordinaire et si froide, arrive à mettre tant de distances. Pourtant t'avais au moins réussi à l'étonner avec ton air agressif. Alors t'avais détourné le regard.
Personne ne te perce vraiment à jour d'habitude mais là, tu te sens mal à l'aise, comme si elle lisait en toi comme dans un livre ouvert.

Tu fais un pas en arrière, ça t'écarte de la lumière du lampadaire, ça te plonge totalement dans l'ombre, à croire que c'est vraiment ta place maintenant.
Tu veux pas te livrer, t'en as pas l'envie ou plutôt le courage. Livrer quoi ? Que t'as perdu tout ceux en qui t'avaient confiance pour une histoire de choix d'utilisation de ta magie ?

Noire. Elle était presque totalement noire ta magie maintenant. La faute à qui hein ? On t'aurait aidé tu aurais pu réussir ce que tu souhaitais faire au début, ménager le noir et le blanc, faire un joli gris clair. Mais non, personne avait été là, ou presque, donc ton gris il était foncé, et plus tu restais dans ce foutu manoir familial plus il tirait sur le noir.

- En fait je voulais juste te demander ce que tu voulais boire ou manger. Je travaille ici.

Une simple serveuse. Non ce n'était pas possible, alors tu t'étais méfiée, t'étais restée tapis dans l'ombre un peu en retrait, t'avais pourtant toujours ta posture droite, fière, mettre de la distance. C'était impératif parce qu'elle te mettait mal à l'aise cette bonne femme, comme si elle t'appelait vers le lampadaire, vers la lumière, t'aurais réussi à mettre des mots sur tes pensées tu aurais déballée ta vie à cette femme.
Ça te plaisait de moins en moins. T'étais connectée à personne, personne ne voulait se connecter à une personne si sombre que toi, t'étais devenue la fille à fuir, à problèmes pour certains même.

Souffrance. C'est à ce moment précis que l'image de ton père te mettant un coup pour la première fois de ta vie t'étais venue en tête.
T'étais choquée après ça, t'arrivais même plus à rentrer chez toi, alors t'étais restée dans une auberge, t'en gardais une trace d'ailleurs, à moins qu'on y fasse attention, personne ne pouvait la voir. Et oui, c'était ça qui t'avais sûrement fait plonger encore plus, la violence avec laquelle ton père avait tenté de refréner tes idéaux à coup de gifles.
Un ongle un peu trop long et tu avais hérité d'une cicatrice cachée en partie par tes cheveux sur le haut de ta joue.
Instinctivement t'avais mis la main sur cette cicatrice et la brune c'était encore approchée, t'observer. Tu avais dû te perdre dans tes pensées un bon moment et elle s'était beaucoup approchée, vous étiez plus qu'à deux pas l'une de l'autre. Elle attendait sûrement une réponse en fait.

- J'ai déjà consommé il y a pas plus de cinq minutes alors je pense que ça ira.

Fallait que tu te calmes, alors t'avais soufflé avant d'ajouter une marque de politesse.

- Merci mais maintenant je préfère être seule.

Prendre une certaine distance, vite. Courir se réfugier dans les ténèbres qui étaient devenues tienne depuis quelques temps. Espoir que tu arriverais à éviter une nouvelle confrontation avec cette femme. L'inconnue attirait trop.

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Re: L’ Arrière-Cours

Message par : Azénor Philaester, Dim 10 Sep 2017 - 15:50


- Ambroisie ♥-


Y'a que quelques mètres qui nous séparent physiquement, mais regarde nous regarde ce truc que j'arrive pas à définir. Pauvre fleur qui a perdu quelques pétales. Je te les recollerai moi tu sais, je pourrais faire plein de truc. Je sers un peu à ça. Je suis l'adulte qui a vécu et qui a surmonté. Alors à l'école ou n'importe où ailleurs je suis celle qui tend la main, celle qui a deux épaules sur lesquelles tu peux t'appuyer. Mais pourquoi toi. Hein pourquoi. Des fois je me dis qu'on est pas obligé de mettre des mots sur ce que l'on ressent. Mais c'est tentant, c'est énervant de pas trouver ce que tu es. C'est un en regard que tout s'est joué. Et je sais, je te jure que je sais que toi aussi tu as senti cette chose un peu charnelle. On est toutes les deux dehors, y'a un ou deux autres clients que j'ai vu sans regarder à quelques tables à côté mais regarde je te dis qu'il n'y a que toi et moi.
Mais enfin de quoi est-ce-que tu as si peur. Un choix difficile, un regret, un mauvais souvenir, l'inconnu. Choisis, je sais pas, dis-moi, parle-moi. Pourquoi t'es là. Pourquoi tu te sens-si seule? Pourquoi je veux te tendre la main.
- J'ai déjà consommé il y a pas plus de cinq minutes alors je pense que ça ira.
un souffle
Merci mais maintenant je préfère être seule.

Je ne bouge pas. Pas d'un pouce. Les yeux rivés sur toi. Seule. T'es déjà seule regarde-toi. Qui vient ici sans compagnie, un bar pour se changer les idées. J'aimerais te voir sourire et puis oublier. Tu sais aller de l'avant tout ça. Tu peux être seule autre part. Dans ton appartement, chez toi, dans ta cuisine, dans ton lit. Pas ici. Pas chez moi. Respectez les envies des clients règles numéro une. Mais c'est moi le boss, c'est mon bar, moi qui décide, c'est pas la proprio qu'ils vont pouvoir virer. Alors je te laisserai pas seule tu m'as trop percée pour ça.
Un ongle que je commence à ronger, j'aime pas ça. J'aime pas ça du tout. T'es aussi perturbée que moi regarde ta façon de toucher ton visage témoin de ton expérience. Dieu sait combien de temps je reste comme ça, à t'observer alors que tu t'es éloigné de moi, rapproché de la pénombre.

Je suis pas comme ça, tellement pas comme ça. Quand je viens à la Tête de Sanglier c'est pour me vider la tête, préparer quelques plats, quelques cocktails, servir, donner des sourires, papoter pour rien dire. La c'est pas pareil c'est différent t'as tout changé. La raison pour laquelle j'étais venue. Un long soupir. J'aimerais rentrer chez moi. Retrouver Ian. Ne pas lui parler de cette rencontre particulière. Oublier à mon tour. La dernière fois que j'ai eu ce sentiment en fait ça c'est fini en plusieurs mois de relation amoureuse. Je suis cent pour cent hétéro, ça c'est sur, et je suis si heureuse avec l'autre professeur et directeur que ça me vient même pas à l'idée. Mais alors qu'est-ce-que tu es.

- Je crois pas que t'ai envie d'être seule.

boum.
Même moi je m'y attendais pas. C'est un peu sorti comme ça et tu sais je crois que je regrette pas. Ça fait du bien d'oser parfois. Regarde moi encore. Dans les yeux oui. Et dis moi que t'avais envie d'être seule.
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