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Comptoir
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Lizzie Bennet
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Re: Comptoir

Message par : Lizzie Bennet, Ven 22 Juin 2018, 23:02


@ Kohane

Kohane approuve l’idée, et je lui souris gaiement. Un peu trop, peut-être ; j’suppose qu’habituellement, quand quelqu’un achète du matos pour accompagner un poignard, on juge un peu plus, on pose des questions ou je sais pas quoi.

Elle désirait cependant une option plus sûre, craignant un désarmement. Il lui fallait quelque chose pouvant résister à la disparition de baguette et tout le toutim. Bon, en soit, un sort de désarmement faisait partir n’importe quelle arme, mais ça faisait gagner du temps, un effet de surprise à la disparition du bois.

D’ailleurs, elle ne manquait pas d’alternatives, et son joli cerveau fourmillait de nouvelles idées. C’est bête, mais le coup de la désillusion, je n’y aurais pas pensé.
— Cela marcherait, oui. Après, quoique tu choisisses, dès que tu auras l’arme en main, tu risqueras l’Expelliarmus. Le plus sûr est d’éviter d’en faire usage trop couramment ; si personne ne sait que tu as cette corde à ton arc, tu pourras l’utiliser aux moments les plus critiques de ton existence.


Songeuse, je réfléchissais un moment. Je finis par reprendre :
— Et si j’enroulais un fourreau et sa ceinture dans des poils de demiguise ? Leur invisibilité serait plus sûre qu’avec un simple charme de désillusion.
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Kohane W. Underlinden
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Re: Comptoir

Message par : Kohane W. Underlinden, Ven 22 Juin 2018, 23:20


Mon interlocutrice m'adresse un beau sourire au sujet du poignard. Je suis tombée sur la bonne personne. Celle qui ne posera pas de questions embarrassantes ni même ne cherchera à savoir avec précision ce que je compte faire de ce poignard. J'suis pas sûre que ce soit très légal de se balader avec une telle arme sur moi. Chez les Moldus, pour sûr, je sonnerait à l'entrée de chaque musée. Et un.e vendeur.euse censé.e aurait cherché à se renseigner sur le pourquoi du comment, un peu suspicieux.euse avant de, potentiellement, accéder à ma demande.
Pas elle.
Elle, elle me sourit et je lui rends son sourire. Alors qu'elle réfléchit avec moi. Parlant des sortilèges de désarmement. Je ne peux qu'être d'accord avec elle. Hochement de tête :

-Oui, c'est précisément pour ça que j'ai besoin de le porter en permanence sur moi. Pour les situations critiques. Personne ne peut se douter qu'une sorcière s'arme d'autre chose que sa baguette. Surtout si on garde secrète cette ressource. Je ne compte l'utiliser qu'en cas de dernier recours.

Silence songeur entre nous. Puis la jeune femme reprend la parole sur une nouvelle idée. Que je trouve très bien pensée. Sans doute plus sûre qu'un charme de désillusion. Effets plus permanents qui ne dépendent pas d'un sort.
Je prends le temps, à mon tour, de réfléchir à la question.

-Je trouve que c'est une bonne idée, qui pourrait fonctionner, je réponds, d'une voix lente, en plein réflexion.

Puis je pose sur le comptoir mon sac à main. Coup d'oeil à droite, à gauche, pour s'assurer qu'il n'y a pas de regard indiscret dans le coin. Je l'ouvre et en sors l'arme en question. J'essaie de l'imaginer dans un fourreau recouvert de poils de demiguise.

-Il faudra aussi en recouvrir le manche ? Il sera visible, sinon, puisqu'il dépassera du fourreau.

Nouveau silence pensif. L'oeil fixé sur l'arme.

-Si c'est le cas, je peux te le laisser le temps qu'il te faudra.

Regard complice. J'ai confiance en elle. C'est pourquoi, si besoin, je n'hésiterais pas à lui confier ce petit trésor. Je sais qu'elle en fera bon usage.
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Arnaud Meula
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Re: Comptoir

Message par : Arnaud Meula, Sam 23 Juin 2018, 23:19


Je n'ai pas de vendeur à demander en particulier, qui veut? Smile

Destination inédite aujourd'hui, pour la première fois j'allais à l'allée des embrumes afin d'acheter quelque chose... d'utile pour des futurs missions.  Quelque chose qui permettrai d'être incognito et de pouvoir agir sans avoir une ombre derrière moi. Cette ombre constante qui me rappel mon identité et que je pourrai être très mal si j'étais surpris à "bosser" ainsi dans les couloirs du château.

Cependant, retour à la réalité, les pensées m'envahissaient sur le chemin, je me devais de rester sérieux et concentré, une entrée calme et discrète pour adresser un Bonjour général dans la pièce en attendant qu'un vendeur se présente à moi. Je cherchais quelque chose de particulier et j'ai besoin du plus de précisions possible, c'est le moins que l'on puisse dire... Mes prochaines missions allaient s'annoncer mouvementés et j'avais besoin de ce quelque chose.


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Lizzie Bennet
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Re: Comptoir

Message par : Lizzie Bennet, Dim 24 Juin 2018, 16:29


@ Kohane
On était d’accord sur tous les points ; privilégier le dernier recours, etc, etc. Une fois qu’elle me parut rassurée par la diversité des options, un petit silence s’installa ; chacune soupesait les avantages et inconvénients de chaque possibilité. Et puis je m’égarais, ce que je fais souvent lorsque le silence s’installe. Incapable de garder mes pensées bien ranger mes idées dans leur fonctionnalité.

Non, le temps qu’elle poursuive ses estimations stratégiques, moi je me faisais un petit tour des mouvements sociaux, en m’attardant surtout sur l’histoire de la Pride. J’ai mentionné que j’étais bi ? Genre superrrrbi même, sauf que super ça fait superhéros alors que bof. Je sais pas comment dire. Witchybi. Scarybi. Biaf, ça sonne un peu comme biatch en plus.

Bref, j’étais donc à la Compton’s Cafeteria riot, en 1966, ou en juin 1969, à Stonewall, et je me rappelais de l’importance de la violence comme moyen d’action politique. A l’époque, c’était contre les contrôles policiers dans les bars ; aujourd’hui, le Ministère augmente les contrôles de marchandises dans les commerces. Vous la sentez poindre, la révolution ? Chaque fois que l’Etat referme son étau, les peuples se soulèvent, ou du moins le tentent. J’espère qu’on y parviendra, nous —

J’allais m’emballer encore un peu, sauf qu’elle finit par aboutir d’une conclusion. C’était quoi déjà la question ? Deso pas deso, je suis un poisson.
— J’pensais que t’essaierais de le glisser sous tes vêtements, mais clairement ce serait beaucoup plus pratique en duel s’il pouvait être invisible. A condition que…

Les mots se suspendent, effleurant une barrière délicate, que Kohane finit par balayer d’un revers de main.
— Merci pour ta confiance. J’ai pas mal de temps libre cette semaine, alors j’essaie de te faire ça pour mercredi. Tu penses pouvoir repasser ici ? On se donne rendez-vous ailleurs ? Je te l’envoie par hibou ? Qu’est-ce qui est le plus simple mais le plus sûr pour toi ?

@ Arnaud : Comme j’ai beaucoup de commandes en cours, je te laisse aux copains, mais si personne n’est dispo, j’éditerais ce post et te préviendrais par MP.
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Kohane W. Underlinden
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Re: Comptoir

Message par : Kohane W. Underlinden, Dim 24 Juin 2018, 20:22


Lizzie ♥

Les choses paraissent s'entendre. L'invisibilité complète de l'arme trouve son écho chez les vendeuse qui estime cela clairement plus pratique. J'essaie un instant de m'imaginer me baladant avec un poignard invisble accroché à la ceinture. Une arme dont on ne devinerait la présence qu'en touchant la taille. Ce qui n'est pas donné à tout le monde.
Cette idée me fait sourire.
La promesse de ne plus jamais se sentir désarmée sans sa baguette. Et d'avoir plus d'un tour dans sa poche.
Elle me remercie de la confiance que je lui accorde. Je me contente d'un hochement de tête et d'un regard
c'est la moindre des choses

-J'ai besoin de croire qu'il y a encore des gens de confiance dans ce monde. Et depuis qu'on s'est croisées la toute première fois, je n'ai jamais cessé de m'accrocher à toi. Tu ne m'as jamais déçue.

Air de l'évidence au visage tandis que j'écoute la suite. Elle se charge du reste et m'indique que ce sera sans doute prêt pour mercredi. Question cruciale : où récupérer mon bien ?
Le hibou, c'est beaucoup trop dangereux. Si jamais le courrier se perd ou se fait intercepter...
Un rendez-vous ailleurs ne m'inspire pas non plus. Car ici, nous sommes sur son terrain. Elle connaît les lieux. Elle sait comme s'y déplacer, comme ça fonctionne. Et comme je lui fais confiance, je la suivrai en son territoire.

-Je repasserai ici. Sans doute en fin d'après-midi, je travaille en journée. Merci à toi.

Un sourire d'au revoir.
Déposer sur le comptoir la somme pour les deux doses de polynectar et partir avec les fioles, le coeur un peu plus léger d'avoir trouvé une solution pour mon arme. Je n'aurais sans doute jamais eu autant de bons conseils sans elle.
Glisser les potions dans le sac, en lieu et place du poignard laissé à la vendeuse.
Dernier regard sur le pas de la porte.
Je repasserai mercredi.
Soupir en refermant la porte derrière soi.
La nuit va s'avérer longue.

_____________petite ellipse

Mercredi

Souris dans les rues, se glisser dans l'Allée des Embrumes.
Soir, après le service de la journée aux 3B.
Le soleil qui décline à l'horizon.
Et aujourd'hui, je ne erre pas. Je sais où je vais. Je repère sans peine la boutique où, normalement, m'attend ce que j'y ai laissé. Sans hésitation, après un instinctif regard par-dessus l'épaule, j'entre.
Refermer rapidement la porte derrière soi. Polie, essuyer ses pieds sur le seuil d'entrée. Le temps est doux en ce début de soirée. J'ai pensé et repensé à cette entrevue à Barjow et Beurk de la semaine dernière. L'idée que mon poignard soit entre de bonnes mains. Et qu'il me sera rendue. L'idée d'avoir une arme autre que ma baguette en permanence sur moi.
Il y a quelques années et même quelques mois, je n'y aurais jamais songé.
Mais là. Plus rien n'est pareil. Puisqu'on ne sait plus très bien à qui se fier et que la confiance est un fragile fil sur lequel danser et qui peut se briser à tout instant. Rester sur ses gardes et se protéger. Comme protéger ses souvenirs et ses pensées derrière les murs blindés offerts par l'occlumancie. Habitude. Paranoïaque, peut-être, pour certains. Nécessaire pour moi.
Alors.
Un poignard à la ceinture.
N'est qu'une assurance de plus.

Je m'approche du comptoir, exactement même endroit où j'étais la dernière fois.
En espérant que ce soit elle qui me recevra en premier. Pas envie de parler à quelqu'un d'autre avant de réussir à la trouver. Surtout, pas envie que quelqu'un me demande ce que je fais là.
L'histoire du poignard. C'est entre elle. Et moi.
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Lizzie Bennet
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Re: Comptoir

Message par : Lizzie Bennet, Lun 25 Juin 2018, 12:58


@ Kohane - léger tw

Ses mots me troublaient plus que je voulais bien l’admettre. J’étais touchée de l’estime qu’elle me portait et de la confiance qu’elle avait en moi, mais si peur aussi. Car pour l’heure, elle était satisfaite de n’avoir jamais été déçue ou trahie par mes actions et mes paroles. Combien de temps cela durerait-il ? Je n’étais pas réputée pour ma fiabilité. 67 l’avait appris à ses dépens, même si j’aurais donné beaucoup pour être une meilleure sorcière, une meilleure proche, une autre femme, tout simplement.

Ses mots résonnèrent comme une menace dans mon esprit. Elle m’aimerait tant que je ne la décevrais pas. Notre lien était déjà en s’effilocher. Le temps nous était compté. Elle préféra revenir ici, et je hochais la tête, l’esprit ailleurs. J’avais trop de responsabilités, ces temps ci. Ne pas décevoir l’Ordre Noir qui me tendait la main. Ne pas décevoir les élèves de Poudlard qui appréciaient ma présence et trouvaient le moyen de me dire des choses qu’ils n’arrivaient pas à exprimer ailleurs. Ne pas décevoir mes enfants, qui avaient déjà à faire avec une mère distante et un père yoyo. Ne pas décevoir Kohane, qui me confiait aujourd’hui son trésor.

Du bout des lèvres, je murmurais :
— A mercredi, alors.

Mon regard s’assombrit légèrement lorsqu’elle disparut. Je savais que je ne pouvais être à la hauteur de toutes ses attentes, de toutes leurs attentes. Quand est-ce que j’allais retomber ? J’étais forte aujourd’hui, mais jusqu’à quand ? La prochaine erreur, la prochaine faiblesse, le prochain choix ? Mes doigts effleurèrent la lame du poignard, tentés à l’idée de l’enfoncer dans ma chair.

(Ellipse)

J’avais fait du bon boulot pour ce poignard. Prétextant bosser sur les potions, je m’étais installée à l’Antre où j’avais usé de sortilèges de transfert et autres pour couvrir le manche, la ceinture et le fourreau de poils de demiguise. Une partie des poils s’étaient intégrés à leur support, d’autres s’y étaient superposés comme une couche de protection, une légère couverture. A présent, on ne distinguait plus rien.

Je savais où il était, au coin gauche de l’armoire en bois, près de la bile de tatou. Mais personne d’autre. Satisfaite de mon travail, j’attendis le passage de mon amie.
Elle n’oublia pas notre rendez-vous ; en fin d’après-midi, j’étais au comptoir quand je reconnus son pas.

— Hello ~ Je file t’attraper ce dont on avait convenu.
Disparaissant aussitôt, je dégringolais les escaliers vers l’Antre des potions et remontais avec ces petits bijoux de combat, à présent enveloppés d’un tissu brun. Bah oui, il s’agissait pas qu’on me voit me balader avec les bras placés comme s’ils tenaient un truc sauf que non ; ça attirerait l’attention.

— Je te laisse regarder. On n’avait pas discuté du prix… 25 Gallions, cela te semble honnête ? J’ai utilisé un peu moins que ce qu’on prend pour une cape d’invisibilité, mais comme c’était une commande particulière et sur mesure, la technicité était bien différente…
Et encore, c'était en lui faisant un prix d'ami. Parce qu'actuellement, les comptes de Barjow & Beurk ne tournent plus autour des sommets qu'ils connaissaient il y a quelques mois.

@ Arnaud : On t'oublie pas, c'est Aya qui s'occupera de toi !
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Kohane W. Underlinden
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Re: Comptoir

Message par : Kohane W. Underlinden, Lun 25 Juin 2018, 14:10


Elle est là. Fidèle au poste. Elle n'a pas oublié -ne m'a pas oublié. Je savais qu'elle serait là. Je n'en ai jamais douté.
La semaine a paru étrangement longue, comme une sorte d'énorme parenthèse dans une vie. Alors que je me demandais comment elle s'en sortait. Ce qu'elle allait pouvoir en faire, de cette arme.
Là, debout, face au comptoir, je me sens comme au bout du chemin. D'un chemin, en tout cas. Après, ça continue. C'est juste que ça bifurque et que plus rien n'est pareil.
Je réponds à son bonjour d'un salut presque murmure tandis que je la regarde s'éloigner et disparaître. J'entends ses pas se faire de plus en plus étouffés. Bientôt, pour quelques secondes, plus personne n'est devant moi et je patiente en silence. Le coeur battant.
Elle est rapide ; la revoilà déjà, les mains chargés d'un objet enveloppé de tissu.

Je m'en saisis alors qu'elle me parle du prix que je trouve, ma foi, fort raisonnable.
Les sens analysent rapidement ce qu'il y a autour de nous -rien- avant de me décider à retirer le tissus pour voir le travail achevé. Enfin voir est un grand mot puisqu'il n'y a rien à regarder. Uniquement à sentir. Et ça, j'vous jure, c'est vraiment étrange. Avoir le poids de l'arme dans les mains, sentir, en y passant les doigts, le manche, la ceinture, la forme du fourreau qui épouse la forme de la lame. Et ne rien voir du tout.
Lentement, je tire le poignard, la main saisissant une forme invisible.
A mesure qu'il sort, la lame apparaît, comme suspendue dans les airs.
Un sourire de satisfaction.
Ranger le tout.
Suivre le chemin de la ceinture pour repérer la boucle. Et essayer de la nouer à sa taille pour voir si elle correspond. Les mesures sont parfaite et l'accessoire invisible tient au vêtement.

-C'est vraiment parfait. Tu as fait un superbe travail.

Je m'emploie ensuite à compter mes pièces qui sonnent et trébuchent sur le comptoir.
Je pousse vers elle 30 gallions.

-Tiens, garde le surplus. C'est pour tes bons conseils, ta discrétion et le temps que tu as accepté de passer pour moi.

Satisfaite de la tournure qu'a pris cet achat, je remets ma bourse dans ma poche et me prépare à partir. Sentant toujours la ceinture nouée à ma taille. Sans, pour autant, la voir.

-Merci pour tout. A la prochaine.

Large sourire avant de tourner les talons.
Passer de nouveau le seuil de la porte.
Filer.
Nouveau sentiment dans la poitrine.
Etrange sensation que de sentir quelque chose qu'on ne voit pas.
Mais bon. Je vais rapidement m'y habituer.
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Lizzie Bennet
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Re: Comptoir

Message par : Lizzie Bennet, Lun 25 Juin 2018, 15:48


@ Kohane

J’observe les réactions de la mystérieuse jeune femme, le pli de ses lèvres quand elle contemple la lame, ou plutôt la façon dont elle semble tirer une lame du néant ; la satisfaction, le plaisir, le côté… rassurée. J’aime voir sur son visage pareilles émotions. Enfin, la panique lui va bien aussi, mais pas aujourd’hui. Aujourd’hui j’ai envie qu’elle puisse se sentir plus en sécurité, plus forte, plus mature. Plus capable de se dominer et d’affronter toutes les embûches que son chemin peut prévoir.

— C’est le moins que je puisse faire, pour toi. J’espère que tu lui donneras un nom…

Elle m’accorde un pourboire ; c’est bête, mais cela faisait très longtemps que je n’en avais pas reçu un. Et cela vient d’elle. Je ne sais pas si j’aurais vraiment le coeur à le mettre dans la caisse de la boutique ; j’ai un peu envie de garder au moins un gallion contre moi, comme un porte bonheur. Damn, je suis vraiment trop sentimentale aujourd’hui, que quelqu’un m’explose un chaudron sur la tête. Asclépius, à tout hasard ?

— Merci beaucoup.

J’hésite. J’ai envie de tendre le bras vers elle. De l’effleurer, de lui parler, de dire quelque chose de moins professionnel. Je n’aime pas que notre contact se limite à une simple vente. C’est si creux, si faux, par rapport à la profondeur de nos échanges usuels. Pourtant, je sais qu’aujourd’hui n’est pas le bon moment. Elle a une autre rencontre à faire ; une rencontre avec sa lame, et l’assurance que celle-ci lui donne en les capacités de son âme.

Elle s’éloigne, et je ne bouge pas. Un élan de tristesse me prend, mais je le chasse de mes pensées. Je sais que nos routes se recroiseront plus vite que je le pense. C’est comme ça que ça marche, entre nous. On n’est pas toujours là, mais on est jamais loin.
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Zélie Hepburn
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Re: Comptoir

Message par : Zélie Hepburn, Mer 27 Juin 2018, 15:51




Tard... Oh pardon, si tard...
pv Lizzie



Mon coeur palpite ; les moments où tu sens ton corps vibrer à chaque boumboum ; il fait vachement sombre, c'est la nuit ; un lieu hors du temps ; ou décalé du temps ? décalé tout court ? Cligne des yeux, les tâches noirs passeront ; ferme les yeux, tu verras mieux ; Voir les trucs, les babioles, les dangers en boîte qui trônent sur les étagères ; waaaa ; c'est ça donc ; quelle heure il est ? j'ferais bien un crochet par le chaudron baveur ; j'ai faim... j'ai soif... ; ho, un cadenas, mordant ; ho ! ; un cercueil ? une armoire ? un lesdeux ? un cercuil-armoire aux dents acérés ; il me regarde ou c'est moi ? il veut me manger ou c'est moi ? Non ; c'est pas cet... objet? qui me regarde ; j'ai l'impression que tout est vivant de c'te boutique ; ce qui me regarde c'est cette femme.

— Tu trouves ce que tu cherches ? Ou tu en es encore à chercher ce qu’il te faudra trouver ?

Une femme ; elle est jolie ; elle est belle ; comment donc est-elle arrivée ici ? elle a l'air si gentille ; avec un air démoniaque en même temps ; elle dégage quelque chose d'étrange ; j'me fais des films, surement, peut-être ; peut-être pas ; comment savoir ? Elle lit dans mes pensées ; ou elle a déjà rencontré des élèves curieuses dans mon genre auparavant ; Professeur Bennet chez Barjow et Beurk ; surprise ; les liens se font difficilement ; j'ai toujours été nulle en puzzle... le monde est petit ; la vie aime bien les coïncidences ; elle se fait plaisir en faisant bouger ses pions de manière à ce qu'une adolescente rencontre son professeur de vol dans l'allée considérée comme la plus dangereuse du chemin de traverse ; et au-delà ; que dois-je faire donc ? je souris ? je lâche un bonjour timide ? ça me parait le plus facile à faire ; je réponds à sa question ? et ça le plus difficile.

— Plutôt la deuxième option.

Bonjour-bonsoir mort et enterré.

— J'erre. Je suis entrée par hasard... Par curiosité plutôt. Professeur-mademoiselle-madame Bennet, j'ignorais que vous travailliez ici, ici aussi. Un nouveau passe-temps que de vendre des mystères ?
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Aya Lennox
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Re: Comptoir

Message par : Aya Lennox, Jeu 28 Juin 2018, 11:36



Peter ; (Désolée, je suis en retard)
Bon, son sceau-cylindre faisait mouche. Et Aya le savait. C'était certain. Cet objet ne pouvait que faire sensation, auprès des âmes en quête de rédemption. Ou d'oubli, plutôt.
La sorcière observa son client, qui n'avait pas vraiment eu besoin d'une description détaillée. La preuve : il se renseignait déjà sur le prix.
- Tout dépend de ce que vous souhaitez, en fait. Le sceau-cylindre est entièrement personnalisable. Vous pouvez choisir la couleur de la ficelle, si vous souhaitez un bracelet ou un collier, le matériau du sceau et même les gravures. Par exemple votre nom, une phrase ou des symboles spécifiques.
Aya fit une pause et s'empara d'un parchemin vierge, glissé entre les pages du livre de comptes.
- Pour l'instant, le sceau-cylindre n'est pas sur notre catalogue. Mais la base d'un collier sera plus chère qu'un bracelet, évidemment. Et les prix vont croissants selon qu'il s'agit de simple bois ou de pierres semi-précieuses ou précieuses. Selon ce que vous souhaitez, je peux vous faire un devis et vous me paierez une fois le bijou terminé et à votre goût.
Tout cela lui paraissait tout à fait raisonnable, et même plutôt honnête. Cela l'étonnait presque d'elle-même, mais bien que gérante d'une boutique à la réputation lugubre, Aya prenait très au sérieux ses affaires. Surtout qu'elle espérait développer le marché d'artéfacts du Moyen-Orient, avec son compagnon. Se faire une réputation dans le milieu était indispensable, même si personne n'irait crier qu'il possède un objet tel que le sceau-cylindre. Mais le bouche-à-oreille pouvait toujours faire son petit effet. Qu'on taise les propriétés de ses fabuleuses découvertes ou non. Concentrée, Aya continua d'écrire sur son parchemin avant de le tendre à l'intéressé.
- Ici, vous avez toutes les possibilités de pierres, de bois et de métaux. Je vous laisse regarder.


Matériaux:
 


Arnaud ; (Désolée pour l'attente)
C'était toujours la même rengaine, ou plutôt le même son tintant dans l'entrée vide pour des rayons pleins. Aya ne haïssait pas les débuts de journée pour rien. Déjà, il avait fallu quitter son lit. Lit rejoint peu de temps auparavant, étant donné que la sorcière dormait trop peu. La faute peut-être à des crocs plantés dans son bras des semaines plus tôt. Et à des projets qu'elle tentait de faire perdurer malgré tout.
Elle l'oubliait parfois. Mais la malédiction était toujours là. Le vouloir ou non ne changeait strictement rien : aujourd'hui, Aya était une créature nocturne bien spécifique. Et elle n'osait toujours pas en prononcer le nom exact, le nom donné par tous et qu'elle préférait taire, de tout son être. Loup-Garou.
Des flashs, pensées intrusives, semblables à des troubles obsessionnels compulsifs. Se regarder dans le miroir dix fois, avant d'oser éteindre la lumière. Être sûre que rien ne trahissait ce qui sommeillait en elle. Guetter le poil, le croc. Parfois, revoir la cicatrice, non pas seulement esquissée sur son bras mais bien marquée, presque douloureuse d'être trop visible, lui filait la nausée. Elle devait ravaler la bile ou la laisser couler, bien trop épuisée de devoir y faire face, plutôt que de la combattre.
Et devant Azphel, toujours, ces presque silences. Interrompus dans la nuit, lorsqu'il la prenait dans ses bras. Seul moment intense où elle pouvait se permettre de pleurer, comme elle ne l'avait jamais fait.
Parce que la veuve était peut-être trop loin, et qu'elle avait trop peur de l'appeler à elle pour constater son absence.

Bonjour.
Un flash lumineux, presque, et une voix qui s'immisçait dans ses paysages à yeux mi-clos. Les cils, comme des suspensions astrales. Elle passait plus de temps ailleurs qu'ici, sur terre. Bien à l'étroit dans ses talons. Interrompue, Aya se racla délicatement la gorge avant de jeter un coup d'œil à son reflet, déformé par l'éclat métallique d'un chaudron. Une fois l'illusion parfaite, la sorcière apparut derrière le comptoir.
- Oui ? Je peux vous aider ? lança-t-elle au jeune homme qui patientait.
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Arnaud Meula
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Re: Comptoir

Message par : Arnaud Meula, Jeu 28 Juin 2018, 11:56


Aya


Une vendeuse ne tarda pas à signaler sa présence derrière le comptoir, une légère expression de surprise me pris et je pouvais enfin lui demander ce que je voulais tant savoir et tant posséder. Cependant, un air assez gêné ressortait de moi, je n'avais pas l'habitude de demander ce genre de renseignement à une personne que je ne connaissais pas et qui pour couronner le tout travaillait dans un endroit peu recommandable du chemin de Traverse.

Oh bonjour! Et bien... Comment dire... j'ai entendu par plusieurs... échos que le magasin possède du polynectar dans son stock et j'aimerai... savoir si vous en vendiez et si je pouvais vous poser quelques questions dessus. Par exemple, je ne connais pas la durée de l'effet de la potion et si... un... sortilège touche la personne qui est sous polynectar, qu'est-ce qui se passe?

Une autre question me venait en tête sur ma main gauche manquante, mais je pense que le polynectar aurait pour effet de m'en faire une fausse afin de dissimiler chaque doute. Il me fallait vraiment une potion ayant les effets de dissimilation, les prochains contacts de mission avec les phénix allaient surement être rude, je devais me préparer à tout et notamment à la faculté de me camoufler pour ne jamais, oh grand jamais révéler mon identité.

J'aurai de quoi vous payer! Cela va de soit, je ne sais juste pas si vous pouvez m'en vendre.


Hrp::
 
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Lizzie Bennet
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Re: Comptoir

Message par : Lizzie Bennet, Jeu 28 Juin 2018, 20:44


@ Zélie — t’en fais pas ma belle, on y va à ton rythme, prio à l’irl

Je sens ses mots se morceler face aux miens. Les syllabes hésitent, dansent, se rétractent. Je suis de ces femmes qui savent qu’elles dérangent, et ne font pas grand chose pour arranger l’aisance de leur interlocuteur. Enfin ici, si, j’ai posé les bases en l’aidant à me reconnaître, mais il ne faut pas espérer que cela aille plus loin. Par sécurité, il vaut mieux ne rien espérer de moi tout court. Et des autres. Ça, c’est la véritable clef pour n’être jamais déçu ou trahi par autrui.

Elle répond qu’elle en est encore à chercher ce qu’il lui faudra à trouver. Je hoche la tête. Parfois, les achats prennent du temps, surtout à Barjow & Beurk. Il faut dire qu’on vient sans toujours savoir ce dont on a envie, et trouve sur le chemin ce dont on ignorait avoir besoin. Et pour le coup, il m’est difficile d’imaginer l’objet ou l’être qui saura la combler. Je ne la connais pas assez, et son esprit m’est plutôt opaque. Oui oui, je suis pas Legi, mais j’aime bien déshabiller le cerveau des gens. Curiosité intellectuelle, ou simplement malsaine ; ça, l’avenir nous le dira.

— Tu peux me tutoyer, tu sais. Mais non, j’étais entre ces murs avant de retrouver ceux de Poudlard ; depuis, j’alterne un peu entre les deux.
Marquant une pause, pour la laisser observer les rayons de son regard si délicieusement inquisiteur, je poursuis ensuite.

— Je crois que la plupart de nos actions sont faites par hasard, ou plutôt, qu’elles sont poussées par des éléments assez aléatoires. C’est une rencontre qui nous apprend à penser d’une façon ou d’une autre ; c’est d’une chanson qu’on décide d’aimer ou non l’autre. A quoi pensais-tu quand tu es entrée ? Cela t’aiderait peut-être à t'approcher de ce que tu ignores chercher.
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Aya Lennox
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Re: Comptoir

Message par : Aya Lennox, Ven 06 Juil 2018, 22:09



Arnaud ; (Les délais c'est pas mon truc)
Les mêmes visages, peut-être, ou alors les mêmes expressions. Comment différencier la gêne du silence timide ? Elle n'en savait rien, jamais douée pour ça, peut-être même pas dans la vente. Et si rester enfermée chez soi, le nez dans ses bouquins, n'était pas la solution ? Elle pourrait peut-être ne jamais revoir la face pâle de Lune, ou ce qui se cache réellement derrière son voile diaphane. Oui, c'était sûrement la solution.
A situation grave, solutions brutales. Elle n'avait pas demandé de congé à Lizzie. Elle aurait pu, prétextant une maladie complexe. Ça se voyait sur sa face, que ça n'allait pas, mais elle faisait semblant. Une fois le jeune homme parti, elle retournerait à son silence de couvent.

Il demandait s'ils avaient du Polynectar et s'il pouvait lui poser des questions dessus. A priori, il en avait déjà posé deux, alors elle n'était plus à ça près. Pas la peine de cligner des yeux en guise d'approbation, ou de secouer son visage fin de poupée. La blonde se contenta de scruter le faciès de son client, en s'imaginant bien d'autres formes potentielles en guise d'occupation. Il n'était que ça, à ses yeux. Un autre qui pouvait avoir un visage différent. Elle s'en foutait.
- La durée garantie est, en moyenne, de six heures. Cela peut être un peu plus, ou un peu moins. A vous de prendre vos précautions en achetant la ou les doses nécessaires à votre entreprise. Elle prit un instant pour réfléchir à son autre question. A moins que le sortilège n'ait une quelconque influence sur les effets du Polynectar, qui est une potion à visée de métamorphose, vous n'avez rien à craindre, si vous avez peur de vous faire démasquer. Bien sûr, l'enveloppe corporelle dans laquelle vous êtes, même artificelle, reste la vôtre. Vous seriez donc, en cas de sortilèges échangés, vous-même touché.
Elle espérait avoir répondu comme il le fallait. Sinon, il poserait de lui-même des questions. Elle était là pour ça, après tout.
- Nous vendons plein de choses ici. Des artéfacts les plus mystérieux aux potions les plus dangereuses et, à priori, nous n'avons jamais rien refusé à un client qui voulait mettre le prix pour réussir ses projets, aussi peu respectables soient-ils.
En gros : si t'as les Gallions, t'as ta potion.
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Arnaud Meula
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Re: Comptoir

Message par : Arnaud Meula, Sam 07 Juil 2018, 20:34


Aya

La vendeuse répondit franchement sur mes questions, l'effet de la potion est très intéressant, à priori six heures. Cela serait suffisant pour mes... "utilisations". Bien! Ce sera parfait pour moi à mon avis, les sortilèges ne risquent pas de dévoiler ma main manquante ou ma prothèse, l'effet devrait tenir jusqu'à épuisement.

La dernière réponse m'intrigua particulièrement, ils vendaient d'autres choses?... Comme?... Des artéfacts très mystérieux?... Je n'en connais aucun et je ne pense pas en avoir besoin à vrai dire. Cependant, il serait bon de garder cette adresse au cas-où et d'y effectuer quelques recherches avec des connaissances, notamment le fameux vieux sorcier "Tara" qui ne fait que changer d'apparence.

Et bien ça sera parfait pour moi, je vous en prendrai alors! Une seule dose devrait faire l'affaire, combien je vous doit alors?

Main dans la poche, je cherchais mon porte-monnaie moldu contenant les gallions qui me permettrait de payer cette fabuleuse potion qui allait m'aider pour mes futurs missions.
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Ashton Parker
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Re: Comptoir

Message par : Ashton Parker, Mer 11 Juil 2018, 15:56


Lizzie Bennet

Après un léger temps d'adaptation plus ou moins facile à gérer, Lizzie et Ashton avaient à peu près réussi à trouver leur rythme de gestion familiale depuis le retour à Londres de ce dernier. Il fallait admettre qu'elle avait vraiment bien géré les deux jumeaux en bas âge mais Parker était revenu au bon moment, d'une certaine manière. En effet, l'ex-Poufsouffle avait décroché un posté de professeur à Poudlard, aussi improbable que cela puisse paraître, et s'occuper de deux enfants de cinq ans seule dans ces conditions aurait été carrément difficile.

Ils avaient plus ou moins défini un planning de garde et la plupart du temps le sang-mêlé gardait les enfants en semaine tandis que Bennet les reprenait le week-end. Ce n'était pas figé dans le marbre et cela bougeait régulièrement mais c'était la meilleure organisation qu'ils avaient trouvé pour le moment. Ainsi, en ce vendredi soir, Ashton parcourait donc l'Allée des Embrumes en tenant un gosse avec chaque main.

Ce n'était pas chose facile puisque Squirtle était fatigué et ne faisait que râler et trainer des pieds tandis que Braeden essayait de l'embêter pour le provoquer. Une fois arrivé devant Barjow & Beurk, le sorcier poussa les jumeaux par l'encadrement de la porte histoire d'être bien certain qu'ils rentraient tous les deux avant d'entrer lui aussi. Il n'était repassé que deux fois ici depuis son retour d'il y a quelques mois. La boutique avait changé dans son organisation depuis qu'il y travaillait mais l'ambiance y était toujours la même et c'était ça qu'il appréciait le plus.

- Lizzie ? On est là.
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Azura Davos
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Re: Comptoir

Message par : Azura Davos, Mer 11 Juil 2018, 21:43


rp avec la/le vendeur/euse qui voudra bien de moi
suite du rp aux Halles


Finalement ça avait été facile ! Maman a beau dire elle est toute aussi facilement distraite que moi parfois ! Un petit mot bien placé par-ci, un jeu d'actrice à toutes épreuves, quelques stimulations visuelles par-là et hop! le tour est joué ! En sortant des Halles on est passé devant un magasin de vêtements et la convaincre d'y faire un tour a été un jeu d'enfant. En ce moment-même elle doit encore être en train d'essayer ses robes tout en me croyant en train de chercher des habits de chevalier pour moi. Si je calcule bien, et je suis une pro du calcul c'est le moins que l'on puisse dire !, j'ai au moins une bonne vingtaine de minutes devant moi pour me rendre à l'endroit interdit par excellence : l'allée des embrumes.

Les gens en font tout un plat mais en vrai c'est plus triste qu'effrayant comme allée. Puis c'est sale et les gens me regardent bizarrement mais j'imagine que des apprenties chevalier au visage rouge d'avoir piqué un sprint ils doivent pas en voir passer souvent ! La boutique à la réputation macabre mais efficace n'est pas difficile à repérer et je fonce droit dedans sans perdre une seconde. Telle une tornade aux longs cheveux bruns je déboule sur le parquet et ne m'arrête qu'une fois au comptoir. Pas le temps de faire un tour moi-même, pas le temps de faire la curieuse ! 'Jour ! Vous avez des armes ? Genre épées, couteaux ou autres ? Aussi la potion de force ça augmente la force de combien exactement ? Vous la vendez bien hein ? Le souffle court et les nerfs tendus par le tic tac d'une montre imaginaire dans ma tête, je souris à la personne vers qui je dois lever la tête pour la regarder dans les yeux. Vivement que ma croissance se décide à se remettre en marche, j'en ai marre de toujours être regardée de haut !
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