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Un magasin moldu
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Mangemort 70
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Re: Un magasin moldu

Message par : Mangemort 70, Lun 27 Juil 2015, 04:06


Comment ils avaient atterri là, déjà ? Matricule sept-zéro essayait d'y penser, mais le souvenir était presque floue. Redhill, c'était clairement pas le genre de place que 26 et 70 visitaient régulièrement. Surtout que Londres se situait à moins de quarante minutes en balai. Ha ! Voilà ! C'était en volant qu'ils avaient fait tout ce chemin. Ils avait eu la bonne idée d'entraîner Killer, leur terrible oiseau. N'emoêche ce piaf ressemblait à un faucon, « UN FUCKING FAUCON » s'était souvent écriée la Mangemort lorsqu'elle avait bu et observait l'oiseau, avec son bec acéré et ses yeux peux perçants. Les deux mages noirs s'assuraient que l'oiseau soit en mesure de déposer sa missive avant de s’envoler à vive allure, afin qu'il ne se fasse pas être capturé. Cela restait après un moyen de communication sûr et pratique sur de courtes distances.  

Ils avaient même apporté un rouleau de parchemin et une plume, pour que l'oiseau apprenne à détacher de lui-même la missive à quelques mètres de son destinataire. Les Mangemorts s'amuser à se cacher à quelques kilomètres de distance l'un de l'autre et s'envoyait des missives. L'oiseau, lui, devait éviter les sortilèges des sorciers. Non pas qu'ils maltraitaient l'oiseau, mais le hibou/faucon devait se préparer à toute éventualité. Comme il s'agissait d'une activité difficile un peu pénible  pour eux, ils ponctuaient cet exercice de shots de vodka pur feu, lorsqu'ils se retrouvaient. Ça rendait le tout un peu plus amusant, quoi. Bref, maintenant ils étaient à Redhill et le soleil était couché depuis un moment déjà. Accordant finalement une pause à l'oiseau, qui en pouvait plus qu'on le pourchasse, les deux sorciers atterrirent dans une ruelle, puis débouchèrent dans un parc apparemment inoccupé à cette heure.

Appuyés contre un arbre, matricule 26 et 70 avaient entrepris de terminer tranquillement la bouteille de vodka, lorsque le mage noir indiqua alors à la jeune femme quelque chose d'anormal et plutôt suspect. Des flammes, qu'il y a moins deux minutes étaient absentes, s'élevaient à présent un peu plus au Nord, à moins d'un kilomètre tout au plus d'eux. Instinctivement, les yeux de la sorcière se levèrent au ciel ? Était-ce l'un des leurs ? Un coup de coude amusé en direction de son camarade lui fit comprendre qu'ils étaient mieux d'enfiler son masque. Impossible de savoir pourquoi, mais son petit doigt lui soufflait à l'oreille que si sept zéro se mêlait de cette "incident" cela promettait d'être amusant. Rapidement, les deux acolytes sortirent leur masque de leur poche, avant de leur donner taille et forme d'origine. une fois son visage caché par ce terrifiant masque de lapin, sept zéro laissa échapper un petit rire. Elle aimait bien ce nouveau masque de lapin blanc : ça la rendait encore plus flippante et, alle savoir pourquoi, lorsqu'elle le revêtait 70 trouvait qu'il état beaucoup plus facile de s'amuser.

D'ailleurs, quelques rires étouffés se firent entendre à leur droite. Ça y est ! Les Mangemorts s'approchaient de ce qui seraient leurs futures victimes. Ils coincèrent et ensorcelèrent leur balai en hauteur et ordonnèrent à leur oiseau d'être discret. L'idéal étant qu'il reste dans l'ombre à quelques mètres d'eux. C'est à pas de loup qu'ils émergèrent dans le stationnement d'un magasin grande surface et aperçurent le petit groupe de responsables.  

- Bouh ! Élite de la police Ministèrielle : vous êtes en état d'arrestation ! fit la sorcière d'une voix nasillarde et pince sans rire. Et vous allez le payer très cher ! reprit-elle avant d'éclater d'un rire froid.

La jeune fille du groupe détala aussitôt. Suivi par le garçon un peu plus grand qui se situait à côté de celui qui semblait être le chef de la bande. Fort peu probable que les deux trouillards alertent qui que ce soit, compte tenus qu'ils étaient coupable du méfait se déroulant à leur gauche : le supermarché en feu.  Certaines flammes tiraient par ailleurs sur le vert lime de par la morve de dragon qu'ils avaient utilisé.

La Mangemort pointa sa baguette sur l'un des trois fautifs restants. « #Impero », susurra-t-elle. C'était à s'y méprendre : on aurait pu croire qu'elle avait sifflé son sortilège impardonnable.  

- Toi, gamin, retourne dans le supermarché en feu. C'est dommage que tu y sois resté prit, hein ?

Puis, d'un geste de baguette pointa l'entrée du magasin en flamme à son pantin improvisé. Un air satisfait s'afficha sur son visage, avant que la méchante sorcière ne poursuivre :

- Après tout, tu dois t'assurer du nombre de morts dans toute cette histoire.
 
C'est d'un regard satisfait qu'elle observa l'adolescent s'éloigner d'un air à la fois apeuré et incertain. Les traits de la peur le défiguraient complètement. À présente, il ne faisait plus autant le fier, n'es-ce pas ? Pendant ce temps, 26 s'était occupé de ligoter les deux autres sorciers à l'aide d'un #Metalo scencio.

- Mon collègue, ici présent va vous faire passer un petit interrogatoire, reprit 70 après un court instant, à l'attention de celui qui portait la veste mauvais avec des broderies sur le torse : cela semblait le plus aisé des jeunes sorciers. Si vous me permettez, je prendrais quelques notes..

Puis, avec un sourire mauvais, la Mangemort fit apparaître d'un geste la plume et le parchemin : elle était fin prête pour cette enquête ! Les deux orbites noires de son masque se tournèrent ensuite vers 26 :

- À vous, très cher
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Re: Un magasin moldu

Message par : Mangemort 26, Mer 29 Juil 2015, 00:20


La nuit était maussade, tout comme mon humeur pouvait l'être en ce moment. Je profitais de mes rares moments loin de tout pour retirer le masque que j'arborais chaque jours, pour ne plus afficher ce sourire, ce regard brillant d'un éclat factice. Malgré tout, 70 tenait à me traîner dehors, prétextant avoir besoin de mon aide pour entraîner Killer à être un bon coursier. J'avais pourtant accepté sans la moindre hésitation de l'accompagner. Après tout, ne lui avais-je pas juré fidélité ?
Je devais avouer que ce petit moment en balais me fit du bien, me permettant de libérer un peu la pression et de me détendre. Pas totalement bien entendu, bien loin de là, mais c'était déjà un début non négligeable. L'on se reposait au pied d'un arbre dans un petit parc, une bouteille entre nous, oubliant totalement le prétendu entraînement de Killer lorsqu'un éclat de lumière non loin de nous attira mon attention : des flammes, impossible de s'y méprendre. J'attirais l'attention de ma compagne avant de lui indiquer l'incendie, à son sourire je sut aussitôt quelle était notre prochaine destination.

Un groupe de cinq gamins, voilà donc les plaisantins responsable de cet incendie. Voilà donc nos proies du soir. Je souriais derrière mon masque, voilà de quoi définitivement me détendre. 70 s'avança en première, s'amusant à se faire passer pour un agent du Ministère. Visiblement les gamins furent suffisamment bête pour y croire puisque deux d'entre eux partirent en courant dans la direction opposé, il aurait été tellement facile de les traquer... Une autre fois peut-être. La jeune femme s'occupa de maîtriser l'un des trois gamins restant tandis que je jetais un filet de métal sur les deux autres. Cela avait été si facile, presque trop, ça n'était même pas amusant. J'aurais aimé un peu de résistance mais visiblement l'écart de niveau était bien trop grand pour cela. Le gamin sous l'emprise de 70 partit se jeter dans les flammes sous nos yeux, le sort ayant au moins la bonté de nous épargner ses cris. Je dévisageais alors les deux autres, scrutant le plus profond de leurs yeux. Je m'arrêtais sur le brun tandis que ma consœur affirmait que j'allais leur faire passer un petit interrogatoire. Si c'était ce qu'elle souhaitait, voilà un bon moyen d'évacuer ma colère.

- C'est toi le chef n'est-ce pas ? Vois-tu, je suis un homme extrêmement bon alors je vais te raconter exactement comment cela va se passer. Je vais commencer par torturer ton ami...

A ces mots, l'autre tenta vainement de se débattre. Le filet se resserra alors automatiquement autours de lui, menaçant de l'entailler de plus en plus profondément. Je posa mon pied sur le torse du garçon, l'immobilisant aussitôt en appuyant sur sa cage thoracique.

- Arrête de bouger crétin où ce filet t'arrachera le visage. Je n'ai pas envie que tu souffre avant que je ne commence.

Marquant une pause, je tournais de nouveau mon regard inquisiteur vers le chef de la bande.

- Donc... Ah oui, je vais le torturer. C'est un fait, que tu réponde ou non je le ferais. La différence, c'est que si tu ne réponds pas assez rapidement, ton ami pourrait bien ne pas survivre à notre petite session et alors je devrais continuer à m'amuser avec toi. On commence ?

Psychologie de base, instaurer la peur dans l'esprit de sa victime pour obtenir plus facilement ce que l'on souhaitait. Je retirais mon pied et m'asseyais carrément sur le torse du gamin, l'écrasant de tout mon poids tout en attrapant sa main à travers le filet. Je posa ma baguette dessus, savourant le moment.

- Savais-tu que le corps humain est composé d'environ 70% d'eau ? Je me suis toujours demandé ce qu'il se passerait si... Glacio !

La main se raidit aussitôt, prenant une teinte violacée tandis que le sang frigorifié était désormais incapable de se mouvoir. Amusé, j'observais avec attention avant de saisir le majeur du jeune garçon. Celui-ci sembla comprendre ce qui l'attendais et tenta de me supplier mais c'était trop tard. Un mouvement sec brisa le doigt qui resta au creux de mon poings tandis que j'éloignais ma main sous les gémissements de douleurs du gamin.

- Un moyen comme un autre de briser la glace... N'est-ce pas ?

Je laissais échapper un rire dément tandis que mon poing s'écrasait désormais sur son annulaire, le réduisant en miette. En voilà un qui, s'il survivait à cette soirée, ne pourrait jamais porter d'alliance.

- C'est drôle, la glace à complètement figée le sang, il ne coule pas. Même pas une petite goutte ! Pourtant tu as l'air de souffrir quand même... Les nerfs fonctionnent encore ? C'est pas logique. Où alors... Peut-être le cerveau interprète ce qu'il voit et traduit cela par de la douleur... Bah, peu importe. Oh ! J'oubliais les questions ! Quel étourdit je fais ! On va commencer facilement, vos noms et ce que vous foutiez là. Mais avant... Je m'occupe de quel doigt ensuite ?

Bien sûr, mon masque cachait mon sourire pourtant mes crocs se dévoilait tandis que je fixais ma proie, me délectant de ce spectacle. Je me tournais rapidement vers 70, lui adressant la phrase suivante.

- Lust, je te laisse te charger de poser les questions. Je risque d'oublier sinon.

Je n'aimais pas utiliser nos matricule pour communiquer lorsque nous pouvions être entendu, aussi inventé des surnoms était un moyen efficace. Utiliser des péchés pour cela était ma méthode favorite et je ne doutais pas que mon choix, Lust, amuserait mon amie.
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Re: Un magasin moldu

Message par : Mangemort 70, Mer 05 Aoû 2015, 02:44


Rapidement, le Mangemort établi les règles : en gros, ils parlaient ou sinon ils auraient très mal. Plutôt simple, non ? Pour montrer qu'il était très sérieux dans son approche, 26 fit une petite démonstration en glaçant la main d'un des jeunes sorciers et lui éclata littéralement un doigt. Tout près, 70 étouffa un rire, mais ce fut de courte durée car, après une seule question, deux-six lui relégua l'interrogatoire. Booon... elle ne pourrait pas se contenter de jouer les greffières et observer le spectacle ?

- D'accord, concéda la lapine dans un soupir tandis qu'elle notait quelques mots sur son parchemin, un vilain sourire sur ses lèvres dissimulées par son masque.

C'est à ce moment-là que le sorcier aux cheveux noirs décida finalement de prendre la parole. Il annonça être déçu de Willard et sept-zéro se questionna à savoir si c'était celui qui venait de signer sa mort en faisant la torche humaine dans le supermarché ou alors l'éclopé. Lorsque la jambe du garçon s’abattit sur la main de son camarade, la jeune sorcière lança un regard en biais à son collègue. Pardon ? Il pensait s'attirer les faveurs des affreux sorciers noirs en s'en prenant à son seul allié encore présent ?

En faisant éclater la main de l'autre étudiant, Madverier avait bougé et le filet se resserra autour de sa cuisse. Lui qui avait pour titre chef de la bande cracha quelques mots à l'adresse de son soldat, parlant d'une quelconque trahison. Oh. Allait-on assister à une scène de ménage ? Malheureusement non, puisque le sorcier ignora ensuite le traître et se retourna vers ses bourreaux :  

- Arcturus Xelonion Kayn Madverier...et la chialeuse à coté de moi, c'est Paul Devon Worklins...Oh et le mec baraqué qui est en train de redéfinir le barbecue, c'est...enfin c'était Willard Peck...Nous sommes venus pour nous faire quelques grillades sur le dos des moldus...Au sens propre du terme, j'entends bien...

Derrière son masque de lapin, 70 roula des yeux. Franchement, l'attitude prétentieuse et arrogante de ce gamin l'énervait. Du coup, sept-zéro décida -pour sa part- de laisser Paul la pleureuse tranquille, mais avant, décida de lui dicter quelques recommandations :

- Mon cher Devon, j'espère que vous avez appris votre leçon, n'est-ce pas ? Vous avez accordé toute votre confiance à ce beau parleur à vos côtés et voyez comment il vous remercie ? Ce n'est pas là l'attitude naturelle du leader, mais plutôt celle d'un hypocrite lâche qui attend la plus profitable des occasions pour vous trahir, malgré tout ce que vous avez fait pour lui. Un vulgaire mouchoir, voilà ce que vous êtes aux yeux de Madverier. Si jamais vous sortez vivant de votre aventure ce soir, j'espère que vous vous vengerez comme il se doit.

Oh, bien sûr, la mage noire ne connaissait pas toute l'histoire derrière l'amitié de Paul et Acrtarus. Si cela se trouve, le premier avait peut-être volé la petite amie du second ou alors il avait profané sa famille en crachant sur la tombe de ses grands-parents. Ça, par contre, 70 s'en foutait royalement. Après tout, quand bien même Madverier était gonflé d'assurance, il se trouvait dans une situation plutôt embarrassante, voire effrayante, et peu avantageuse pour lui.

- Tu veux que je t'aide petit ? T'inquiète pas, lui aussi il chialera dans cinq minutes.

Tout en parlant, la sorcière avec informula un #Terrorim Maxima, cela calmerait sans doute l'orgueil de certains.

- #Furunculus, ajouta-t-elle en ricanant.

Ce sortilège n'était en soi pas très dangereux, sauf pour l'amour-propre. 70 ne s'en était servi que dans le but d'humilier le jeune sorcier aux cheveux noirs

- Bon, je m'égare Reprenons l'interrogatoire : vous êtes de Poudlard ? Maison et année, s'il-vous-plaît.
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Re: Un magasin moldu

Message par : Mangemort 26, Dim 09 Aoû 2015, 17:24


Seul mon masque permit de cacher ma surprise face à l'attitude du garçon sous mes yeux. Je menaçais de torturer son ami et celui-ci n'en avait absolument rien à faire, allant jusqu'à fracasser lui-même la main du dénommé Paul d'un coup de talon. Je me redressais lentement, laissant 70 parler sans prononcer un mot supplémentaire. J'observais celui qui se présenta sous le nom de Madverier avec un regard dégouté, réprimant difficilement mon envie de le faire couiner en lui arrachant la peau.

En lieu et place de cela, je laissais ma camarade s'occuper de son cas tout en attrapant le moignon du gamin que j'avais torturé. Pointant ma baguette dessus, j'utilisais un maléfice cuisant pour cautériser la plaie. Cela allait être douloureux et le faire hurler de plus belle mais au moins ne se viderait-il pas de son sang. Une fois cela fait, je me tournait de nouveau vers Madverier, décochant un coup de pied en direction de son visage, histoire de me défouler un peu.

Je fis alors disparaître le filet maintenant le dénommé Paul et le relevait brusquement en le tirant par son t-shirt.

- On en a fini avec toi. Souviens toi seulement de qui t'a trahit ce soir, souviens toi que Arcturus Xelonion Kayn Madverier est indigne de toute confiance, indigne de tout respect, indigne de toute pitié. Souviens toi que Madverier est synonyme de moins que rien. Maintenant cours.

70 aurait probablement préféré que l'on garde les deux mais le petit Arcturus m'avait énervé alors si l'on pouvait détruire le peu de réputation qu'il pensait avoir en même temps que son amour-propre et ne pas se contenter de simplement lui faire un peu mal, cela serait pour le mieux.

- Dis moi mon petit Arcty, tu es droitier ou gaucher ?
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Re: Un magasin moldu

Message par : Mangemort 70, Dim 16 Aoû 2015, 19:02


Oh et tiens ? Pourquoi ne pas jouer au bon cop, bad cop ? Sauf que 26 et 70 n'étaient pas vraiment doués, ils n'arrêtaient pas d'échanger les rôles. Dans un élan de bonté, matricule deux-six libéra Paul et évita le regard noir que lui avait lancé sa consoeur. Devant eux, la peur gagna finalement Madverier qui se tortilla un peu plus dans son filet dangereux et se mit carrément à paniquer sous le regard satisfait des deux mage noires. La lapine agita légèrement sa baguette en direction de la plume qui gratta sur le parchemin de nouvelles informations, lorsque la seule victime restant réussit à bégayer sa maison et son année.  

Puis, il tomba à quatre pattes et vomit sous le regard dégoûté de 70 qui laissa échappé un soupire frustrée :

- Ah, les jeunes d'aujourd'hui, c'est pas aussi forts que ça veut le montrer, hein ?

Le filet entailla un peu plus la peau du pauvre sorcier et, ayant légèrement pitié de lui (ou alors car elle n'avait pas envie qu'Actarius se vide de son sang), 70 le libéra, et en profita au passage pour faire disparaître ces vilains furoncles qui se dressaient fièrement sur tout son visage. Le jeune sorcier prit à nouveau la parole :

- Qu'est-ce...que vous voulez ? Je venais juste pour...mettre le feu à cet endroit...humilier les moldus...Prendre du plaisir à voir leur monde pitoyable, brûler...Je viens de voir un de mes amis brûler sans intervenir...et j'ai brisé la main d'un autre de mes camarades, sans sourciler...Vous...Vous voulez me faire souffrir...Parce que j’étais au mauvais endroit au mauvais moment ? Je respecte ce que vous êtes...ce que vous faites...Qu'est-ce que...vous me voulez ?! dit-il.

Même si le filet était disparu, le sorcier ne se sauva pas. Au contraire, il posa même un genou sur le sol et releva de grands yeux marrons effrayés vers la lapine.

- Vous voulez me faire souffrir...Par jeu...Vous faites souffrir tous ceux qui vous soutienne comme ça ?!
- Oh, il est mignon, hein Anger ? lança la dénommée Lust à son camarade. Il nous aime ! Y'a peut-être du bon, au fond de lui, qui sait ?

Puis, elle releva son masque dévoilant ainsi de belles lèvres pulpeuse et s'approcha du Serpentard. Elle s'agenouilla afin d'être à sa hauteur et claqua ses lèvres contre la joue du jeune sorcier, tout près de la commissure de ses lèvres, en fait. La Mangemort savait parfaitement que ce simple geste ne plairait pas du tout à matricule vingt-six, qui portait bien son surnom.

- On ne vous fait pas souffrir, nous vous formons, nuance, poursuivit-elle.[/i] Tu crois que c'est brillant de rester là à contempler le fruit de ses dégâts ? N'importe qui aurait pu vous attraper, mais le karma a fait en sorte que ce soit nous. Sometime, Karma is a bitch, you know ?

70 marqua une brève pause, passa affectueusement une main dans les cheveux emmêlés du fils des Madverier, avant de reprendre la parole :

- Et qui crois-tu qui va payer pour ta bêtise ? Qui crois-tu les aurors vont accuser, encore une fois ? Nous, bien sûr : nous sommes leur bouc émissaire. Bon, reprenons : droitier ou gaucher ? fit la Mangemort empoignant rapidement le poignet droit, puis le gauche d'Arcturus.
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Re: Un magasin moldu

Message par : Mangemort 26, Ven 18 Sep 2015, 15:21


Il me dégoutait. Ce ver répugnant qui rampait à nos pieds, espérant que ses manières lui vaudrait ne serait-ce qu'un peu de sympathie de notre part. Le seul bon point était qu'au moins, il nous voyait tel les dieux que nous étions, chose qui était loin d'être le cas de tout le monde. Le vermisseau larmoyant se répandit en excuses, présentant son bras droit tout en assurant qu'aucun tort ne serait causé à notre ordre pour ses actions à lui, que sa famille étoufferait l'affaire pour le protéger, pour nous protéger.

Je ne put me retenir et laissa échapper un éclat de rire. Sa famille, si puissante et intouchable, allait nous protéger, nous étions sauvé ! Je saisit le bras qu'il avait offert à ma camarade et le plaqua contre le sol, posant mon pied dessus pour l'y maintenir avant de point ma baguette sur sa main. Je prononça tout en douceur un Exteo Stattiga. Les trois flèches vinrent se ficher dans le sol avec force, traversant la paume de sa main sans la moindre difficulté, déchirant la chaire et transperçant les os comme si de rien n'était.

Je maintenait mon pied sur son bras, appuyant un peu plus fort tout en reprenant la parole.

- On s'en contrefout de toi et de ta famille. On se fiche que tu te crois tout puissant, voilà la réalité : tu n'es rien et ta famille vaut encore moins que toi. Tes gentils petits parents vont étouffer l'affaire hein ? Comme s'ils avaient le moindre poids, ils vont juste fermer leur gueule et prier qu'on ne vienne pas s'en prendre à eux ensuite. On tiens ce monde en laisse, rien ne s'y passe sans qu'on le sache et qu'on l'approuve. Les bureaucrates du Ministère sont nos chiens et l'ont pourrait annihiler le gouvernement complet d'un revers de la main si cela nous amusait alors arrête de te croire important. Un veracrasse a plus d'impact sur ce monde que tu n'en aura jamais Madverier...

Je retirais mon pieds et me redressais finalement, souriant derrière mon masque. J'avais put évacuer un peu de colère et cela faisait un bien fou. Des sirènes retentirent au loin, nul doute que l'incendie avait finit par attirer les autorités moldus. Nous aurions put faire un massacre sans difficulté mais cela n'aurait même pas été amusant. Je me tournais vers 70 et elle approuva d'un signe de tête sans que j'ai besoin de dire quoi que ce soit. L'instant d'après, nous saisissions nos balais et transplanions au loin.

Fin du RP
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Re: Un magasin moldu

Message par : Mangemort 39, Mer 20 Jan 2016, 22:24


RP Libre


Vous aviez décidé de surprendre un peu. Et vous aviez raison après tout. Pourquoi ne pas changer un peu les habitudes ? Vous aviez lu La Gazette du Sorcier et vous aviez compris que les gens craignaient votre groupe de masqués attaquant la nuit. Alors, vous, qui cherchiez à vous faire craindre davantage, à vous sentir plus puissant encore, vous aviez eu une idée. Seul, vêtu d’un long manteau noir, capuche rabattue sur votre visage, vous aviez pris la décision de vous mêler aux moldus. De vous fondre à l’intérieur de la masse. Et de les surprendre en plein jour.

Du haut de vos longues jambes, vous marchiez droit, et vous toisiez les autres de haut. Aucun n’avait votre classe sous votre costume sombre. En ce samedi de soldes, le lieu était bondé. Vous vous faisiez même bousculer. Et vous aviez très franchement envie de vous essuyer après cela. Pourquoi vous touchaient-ils tous autant ? Pensaient-ils acquérir un peu de magie en entrant ainsi en contact avec vous ? Sans doute. Alors pendant un moment, vous tentiez de les esquiver, mais rapidement vous vous rendiez compte que cela était impossible.

Alors profitant de la foule, vous décidiez de vous rendre au sein même d’un magasin. Il vous fallut attendre que les vendeurs, débordés, quittent un instant des yeux une cabine d’essayage pour entrer dans la masse. Le coup fut rapide. Vif. En transformant votre baguette à l’aide d’un #Numen Arma en couteau, vous pouviez trancher la gorge d’un moldu. Comme ça. Et le sang giclait. Vous auriez aimé profiter du spectacle mais déjà vous deviez partir. Car ils ne tarderaient pas à le voir. Vous sortiez rapidement alors que la panique commençait à gagner ces nuisibles. Vous retiriez votre capuchon et laissiez découvrir un visage fin, efféminé, des cheveux blonds et des yeux verts. Vous aviez mis longtemps à le modeler. Mais vous aviez franchement réussi. A présent vous pouviez simplement vous balader dans les allées du centre commercial. Et attendre avant de commettre le prochain meurtre.


Dernière édition par Mangemort 39 le Dim 03 Avr 2016, 17:29, édité 1 fois
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Re: Un magasin moldu

Message par : Lizzie Bennet, Mer 20 Jan 2016, 23:56


Squat.

T’en avais marre. Une envie de tout plaquer. Tout quitter, dites à mes amis que je m’en vais, sauf que t’en avais pas.

De retour du froid et du sec, ton corps gardait encore le teint cireux d’insomnies mal gérées. Oh, tu avais progressé, tu avais un plan, génial même, il fallait juste s’assurer des exactitudes expérimentales cette fois. Hors de question d’échouer. Pis ça divertissait, ça faisait presque oublier que le rat avait trahi Jane. Que t’avais encore que son nom, mais pas d’adresse, pas de faciès, et ça c’était pire que tout, pire car ça te rappelait l’avant. Les heures où tu cherchais un « Evan », type qui t’aurait fait faire des trucs, avant d’apprendre que t’y avais participé volontairement. Et si cette fois aussi tu avais involontairement été impliquée, d’une manière ou d’une autre ? Laissé la trace qui avait fourni la sortie ? Pas tué le gars que tu coinçais, la gorge sèche entre tes poings à la banque ?

Non.

Non t’étais pas là bordel, c’était une responsabilité suffisante dans le décès, pas besoin d’emmêler les pelotes plus avant. Autant trouver le mec, le faire parler, l’effacer de la surface de la planète, et revenir aux expériences quand la revanche aurait été prise. C’était cool comme scénario non ? On rendait à la Mort ce qui était à la Mort, réparait les injustices, tout ça, tout ça, mais sans non plus s’appesantir, sans non plus donner trop d’importance, trop de temps au coupable. Car le temps était tout. Son grain menaçant pesait sur les épaules, la seule liberté était de s’en affranchir, littéralement, s’évader dans l’immortalité. Mais la fuite en avant ne semblait être une solution, parce que bordel, après n’importe qui pouvait en jouir, et les choses se faisaient plus compliquées. Pis y avait plus urgent comme projet. Y avait la Guilde. Y avait trouver un p.u.t.a.i.n de job. Y avait confirmer les expériences.

Du coup, tu en revenais à ton moldu, car tu étais sûre qu’il était moldu le bigre, il n’avait guère un nom sorcier, quel sorcier décent souffrirait le nom de Bingley, un nom qui sentait le bling bling, la cécité, et le 98% d’humidité. Direction un lieu bizarre, avec plein de trucs qui vrombissaient de partout, pis des gosses, sans doute était-ce le pire que ces mioches à la morve tressautante et à la langue toujours trop pendue.

Des cris. Dehors.

Fin dedans, hors de ton corps quoi, c’était déjà loin, c’était déjà mieux, car en son sein les voix se pressaient. Chuchotement des visages de rouille que tu n’oubliais tout à fait.

« A l’aide ». Pas compris.

Quelqu’un qui tente, toujours plus efficace que « au viol », « au feu ! » et une échoppe qui s’émeut. Ces gens étaient vains, c’en était dément. Par curiosité, par ennui, par tu ne sais où chercher ce merdeux de Bingley, tu t’arrêtes, tout de même, goûtes les nuances sombres du sang qui se répand, t’en prélèverais bien mais ça attirerait l’attention, y a trop de monde, trop de bruit, quoique non. Il y a exactement assez de monde et il y aura plus encore de bruit. Tu te rappelles de ce sort, tenté la première fois sur un cadavre de sombral dans les salles secrètes de Kholov. Un corps moldu ne doit être bien plus compliqué, et entre temps, tu as progressé. Ta baguette coule, naturelle, entre tes doigts. La rehab version être moldue, c’était pas pour toi.

Tes doigts frémissent, impatients, mais tu t’arrêtes avant que des étincelles te trahissent. Le silence étant ton allié, et l’informulation ton atout, tu envoies un petit jet de magie tout crépitant. Hop, baguette disparue, air abasourdi. Ton #Spectrum a métamorphosé le corps sans vie. S’il demeure inanimé, ses membres se font translucides, et tu te réjouis du comment les gugus l’interpréteront. Mais il ne faut trainer, et hors les cris d’incompréhension tu poursuis ta route, sans trop presser le pas non plus. Une autre silhouette semble peu attirée par la scène. Blondasse à capuche. Non, capuchon. Tenue qui tranche un peu dans la foule, quoique les tons soient bien choisis. Dans le doute, tu te glisses en son pas, souriant en entendant des sangs pouvoirs. « Un fan- fan- fantôme ! » La, la, la, la.
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Re: Un magasin moldu

Message par : Mangemort 39, Jeu 21 Jan 2016, 10:31


Les hurlements commencèrent et vous vous sentiez puissant. Vous souriez même intérieurement. Comment vous appeliez-vous au fait ? Ah oui… Si vous n’aviez pas de masque aujourd’hui vous étiez pourtant bien Trente-Neuf. Et cela commençait comme Traumatisme. Tous ces pauvres moldus allaient bientôt s’en souvenir. Là, à l’écart, à contre-sens de la foule par laquelle vous essayiez de ne pas vous faire emporter, vous aviez envie de tracer dans le ciel, en lettre de feu, le matricule que vous aviez adopté. Pour marquer le coup. Il vous fallait simplement un endroit plus visible et pourtant bien plus isolé. Car vous n’étiez pas du genre à exhiber votre baguette ainsi en public. Plus maintenant dirons-nous.

Seulement une autre rumeur vous alerta. Un fantôme disait-on. Un mot à peine murmuré mais qui se répétait tel un écho, grandissant de seconde en seconde Et si vous ne pouviez plus rien voir de l’endroit où vous vous trouviez, vous vous retourniez tout de même. A moins que ces imbéciles de moldus ne pensent qu’un fantôme a tué cet imbécile en cabine d’essayage, il y avait un problème. Vous vous arrêtiez, piquet au milieu de la foule grossissante des intéressés, et votre regard tomba sur cette fille. Elle aussi se désintéressait du spectacle. Et elle aussi avait presque l’air d’être heureuse. Que se passait-il ?

Vous n’aviez pas le temps de réfléchir. Si vous étiez suivi il serait temps pour vous de vous battre, mais ellene vous avait pourtant lancé aucun sortilège. Et le terrain ne vous était pas favorable. Trop de gens. Vous risquiez une bousculade. Alors simplement, vous lui offriez un grand sourire, un même un petit signe de la main, avant de reprendre votre route et d’émerger, quelques minutes plus tard, dans le couloir des toilettes. Celui-ci était quasiment vide – enfin ! – et vous ne tarderiez pas à retrouver l’autre. La fille. Alors, plissant les yeux vous tentiez de vous faire roux, histoire qu’elle vous reconnaisse moins rapidement, mais vous ne pouviez de toute manière rien faire pour vos vêtements. Non, cela ne servait à rien. Vous auriez souhaité lui parler, vous insinuer dans sa tête, mais vous en étiez bien incapable car si vous la connaissiez, vous aviez plutôt tendance à l’appeler « la fille » plutôt que d’user de son véritable nom. Alors vous attendiez simplement.

Gardant votre baguette-couteau, vous attendiez qu’elle émerge pour tenter de l’attraper par le bras. Glisser une main insidieuse sous sa gorge. Lui agripper les cheveux. Renifler son parfum. Fermer les yeux un instant. Lui bâillonner la bouche si possible, mais pas assez pour qu’elle ne puisse pas répondre.

- Que me veux-tu ?
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Re: Un magasin moldu

Message par : Malena Kane, Sam 23 Jan 2016, 23:48


Être sur le trône était un plaisir pur. Une jouissance. Être sur le trône, comme reine du monde, comme roi du monde, me provoquait un soulagement extrême. Je me débarrassais, en les noyant, de toutes les impuretés, de toutes lourdeurs qui m’empêchaient, chaque jour, d’être plus libre, plus légèr/e, de m’élever vers les hauteurs auxquelles j’aspirai.

Et puis. Il avait suffit d’un soupçon - un soupçon d’odeur : celle du sang - pour que le soulagement, bien-être auquel je m’étais  laissée aller, disparaisse, éclate comme une bulle de savon. Un état encore plus… plus… j’étais maintenant épris.e d’une osmose encore plus parfaite entre le corps et l’esprit. À l’odeur du sang - était-ce vraiment une odeur ?, l’avais-je vraiment senti ?, ils dansèrent, d’un même mouvement, un mouvement unique, une symphonie parfaite.

J’avais les yeux mi-clos à présent, les mains abandonnées sur mes genoux se tordaient comme des pattes de dragons. Mes griffes sous formes d’ongles humain, tentaient de percer le tissu de mon pantalon pour arracher ma peau. En moi, tout, tout au fond du plus profond de moi, une énergie nouvelle montait. Violente. Amusante. Excitante. D’où venait cette excitation ? De l’odeur ?

Mais encore une fois : avais-je vraiment senti une odeur de sang ? J’en doutais. Y avait-il vraiment une odeur ? Cette odeur de métal existait-elle vraiment ? N’était-ce pas plutôt une… une lumière comme connectée aux vibrations du monde, qui s'allume en réaction à ce dernier, en faisant vibrer la fibre qui passe du coeur au crâne en passant par les tripes ?, vous faisant sentir une odeur qu'il vous était impossible de sentir là où vous vous trouviez au moment même où cette odeur vous agrippait le nez. Cette petite lumière, c'était juste l'instinct.

À ses réflexions, des clameurs terrifiées déchirèrent le silence. Je me levais, et - encore prisonnier.e d’une mécanique aliénante, tirais la chasse d’eau. J’ouvris la porte, et la claquai. Dans les WC. du grand magasin. Dans l‘air. Là tout n’était qu’ordre, calme et silence. Dans l’air. Là, tout n’était plus que désordre, ébullition, bruits. Les bruits étaient des cris qui arrachent la gorge, les cris étaient un vacarme lointain, explosif.

Je ne me demandais pas ce qui pouvait bien se passer. Je m’en fichais. J’avais juste conscience que dehors, la folie s’était éprise du monde. J’avais juste conscience que j’aimais ce doux parfum de folie, qu’il m’enivrait, me rendait toute chose. Je voulais juste les rejoindre, et m’abreuver de la peur, du chaos qui semblait écraser toute raison, toute logique de survie.

J’avais les yeux qui brulaient et le sourire incendie. J’étais dans un tel état second que je ne remarquais pas tout de suite le bel homme ; effrayant, une main dangereuse sous la gorge d’une jeune femme. Je mis quelques secondes à comprendre que la jeune fille, cheveux tirés par les mains sévères et furieuses de l’inconnu, ne m’était pas inconnue :

- Lizzie ? disais-je d’une voix simple et étonnée.

Spoiler:
 
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Re: Un magasin moldu

Message par : Lizzie Bennet, Sam 30 Jan 2016, 13:01


Et elle filait avant, l’autre lâche, qui ne pouvait l’attendre, qui ne pouvait se risquer à une rencontre. Craignait-elle tant que ça d’être découverte ? C’était pas un crime de faucher la vie d’un imbé- oui bon ok, officiellement si, mais tant que l’ex-incarcérée transformait ça en spectacle et remise en question du secret magique, il n’y avait d’inquiétude à avoir. Ou peut-être était-ce précisément le problème. P’t-être que la volatile silhouette était une banale moldue, qui avait voulu tuer un type tranquille et s’inquiétait d’être prise en chasse par une meuf laissant courir des rumeurs bizarres. Non, pas possible, il y avait un truc chez elle qui intriguait, et là était un privilège dont peu de -aucun, en fait- moldus pouvaient se vanter.

De toutes les directions possibles, l’inconnue prit les toilettes. Non mais elle pouvait jouer à cache-cache si elle voulait, m’enfin, elle finirait par se faire bouffer, il fallait qu’elle en soit consciente. A peine entrée pourtant, la Sang Pur n’eut que le temps de noter qu’une cabine semblait close, qu’un bras non identifié venait l’enserrer. L’approcher d’elle.  Supposition, car elles se trouvaient dans les toilettes des femmes. Ou du moins le croyait-elle. Elle ne s’était pas vraiment posée la question jusqu’alors, ayant juste tracé pour retrouver la mystérieuse apparition. La pleurante de Londres qui pourtant ne claudiquait. Mais les circonstances invitaient à peser à nouveau la question du genre du détenteur de bras. Les poignes fermes pouvaient se trouver, qu’importe la position sur le spectre ; mais l’odeur n’était pas bien féminine si vous voulez tout savoir.

Pis elle savait pas combien de mains avait son agresseuse, celle-ci en ayant trop rapidement une sur son poignet, l’autre contre sa gorge, une lame qui chatoyait au coin de son oeil, une censurant ses lèvres, une prise sèche, à la racine de la brune tignasse, comme pour n’en louper nulle fragrance. Peut-être que ce n’était ni un elle, ni un il, mais un animal à forme anthropique ?
Que me veux-tu ? L’habituelle question qu’on lui adressait plutôt lorsqu’elle était en position de force, en fait. Pis elle lui voulait- ok, donc c’était la femme de tout à l’heure. Mais alors pourquoi ce...? Dans le doute, la jeune femme empoigna sa baguette et mordit dans les doigts de l’idiote.  Chasse d’eau. Arrêt. Une voix la reconnut, mais de l’angle où elle était restreinte Bennet était incapable d’identifier son porteur. Et vu le banal étonnement, ce n’était pas quelqu’un qui cherchait à l’effacer de la surface terrestre, alors bon, peut-être fallait-il cerner les priorités. Dans une torsion douloureuse et pour sa mâchoire et pour son cuir chevelu, la sorcière cala sa baguette sous le menton de la géante.

Ne me parle pas d’un ton si léger, moldue,
cracha-t-elle. Ce n’est qu’alors qu’elle nota les quelques mèches rousses, courtes et éparses, semées ça et là. Un truc ne collait pas. Sans la moindre gêne, sa main gauche se glissa contre l’entrejambe inconnu. Elle n’allait pas attendre qu’ille confirme l’entre deux et propose un « T’as qu’à tâter pour savoir ma chérie » non plus. Et... elle en savait rien. Elle avait l’impression qu’un truc s’était durci à son contact, mais ça semblait trop petit par rapport à son âge, la taille de ses jambes, etc. Le manteau à capuchon. Un corps changeant. Pas très moldu comme profil. Une lueur d’incompréhension traversa son regard. Polynectar ? Pourquoi prendre un masque humain, juste pour tuer un moldu ? Ille était bizarre. (Et elle lente mais chut.)

- Tu m’intrigues, fit-elle, dégainant ses mots contre le couteau de la brute. Tant qu’elle en aurait oublié la voix de plus tôt. Une menace peut se créer parfois quand on n’accorde assez d’attention aux faciès non identifiés, elle allait devoir cesser de jouer au c*n. Son regard quitta brièvement celui dont elle n’était tout à fait parvenue à défaire l’étau de bras, pour découvrir Le dragon de la galaxie. « Mal ? Qu’est-ce que tu fous là ? »
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