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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: Les villages
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Un magasin moldu
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Lizzie Bennet
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Re: Un magasin moldu

Message par : Lizzie Bennet, Sam 30 Jan - 13:01


Et elle filait avant, l’autre lâche, qui ne pouvait l’attendre, qui ne pouvait se risquer à une rencontre. Craignait-elle tant que ça d’être découverte ? C’était pas un crime de faucher la vie d’un imbé- oui bon ok, officiellement si, mais tant que l’ex-incarcérée transformait ça en spectacle et remise en question du secret magique, il n’y avait d’inquiétude à avoir. Ou peut-être était-ce précisément le problème. P’t-être que la volatile silhouette était une banale moldue, qui avait voulu tuer un type tranquille et s’inquiétait d’être prise en chasse par une meuf laissant courir des rumeurs bizarres. Non, pas possible, il y avait un truc chez elle qui intriguait, et là était un privilège dont peu de -aucun, en fait- moldus pouvaient se vanter.

De toutes les directions possibles, l’inconnue prit les toilettes. Non mais elle pouvait jouer à cache-cache si elle voulait, m’enfin, elle finirait par se faire bouffer, il fallait qu’elle en soit consciente. A peine entrée pourtant, la Sang Pur n’eut que le temps de noter qu’une cabine semblait close, qu’un bras non identifié venait l’enserrer. L’approcher d’elle.  Supposition, car elles se trouvaient dans les toilettes des femmes. Ou du moins le croyait-elle. Elle ne s’était pas vraiment posée la question jusqu’alors, ayant juste tracé pour retrouver la mystérieuse apparition. La pleurante de Londres qui pourtant ne claudiquait. Mais les circonstances invitaient à peser à nouveau la question du genre du détenteur de bras. Les poignes fermes pouvaient se trouver, qu’importe la position sur le spectre ; mais l’odeur n’était pas bien féminine si vous voulez tout savoir.

Pis elle savait pas combien de mains avait son agresseuse, celle-ci en ayant trop rapidement une sur son poignet, l’autre contre sa gorge, une lame qui chatoyait au coin de son oeil, une censurant ses lèvres, une prise sèche, à la racine de la brune tignasse, comme pour n’en louper nulle fragrance. Peut-être que ce n’était ni un elle, ni un il, mais un animal à forme anthropique ?
Que me veux-tu ? L’habituelle question qu’on lui adressait plutôt lorsqu’elle était en position de force, en fait. Pis elle lui voulait- ok, donc c’était la femme de tout à l’heure. Mais alors pourquoi ce...? Dans le doute, la jeune femme empoigna sa baguette et mordit dans les doigts de l’idiote.  Chasse d’eau. Arrêt. Une voix la reconnut, mais de l’angle où elle était restreinte Bennet était incapable d’identifier son porteur. Et vu le banal étonnement, ce n’était pas quelqu’un qui cherchait à l’effacer de la surface terrestre, alors bon, peut-être fallait-il cerner les priorités. Dans une torsion douloureuse et pour sa mâchoire et pour son cuir chevelu, la sorcière cala sa baguette sous le menton de la géante.

Ne me parle pas d’un ton si léger, moldue,
cracha-t-elle. Ce n’est qu’alors qu’elle nota les quelques mèches rousses, courtes et éparses, semées ça et là. Un truc ne collait pas. Sans la moindre gêne, sa main gauche se glissa contre l’entrejambe inconnu. Elle n’allait pas attendre qu’ille confirme l’entre deux et propose un « T’as qu’à tâter pour savoir ma chérie » non plus. Et... elle en savait rien. Elle avait l’impression qu’un truc s’était durci à son contact, mais ça semblait trop petit par rapport à son âge, la taille de ses jambes, etc. Le manteau à capuchon. Un corps changeant. Pas très moldu comme profil. Une lueur d’incompréhension traversa son regard. Polynectar ? Pourquoi prendre un masque humain, juste pour tuer un moldu ? Ille était bizarre. (Et elle lente mais chut.)

- Tu m’intrigues, fit-elle, dégainant ses mots contre le couteau de la brute. Tant qu’elle en aurait oublié la voix de plus tôt. Une menace peut se créer parfois quand on n’accorde assez d’attention aux faciès non identifiés, elle allait devoir cesser de jouer au c*n. Son regard quitta brièvement celui dont elle n’était tout à fait parvenue à défaire l’étau de bras, pour découvrir Le dragon de la galaxie. « Mal ? Qu’est-ce que tu fous là ? »
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Mangemort 39
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Re: Un magasin moldu

Message par : Mangemort 39, Dim 31 Jan - 20:10


Une odeur un contact. Une domination, un sourire. Vous aimiez cette position de force. Dans le couloir menant aux toilettes, vous vous sentiez fort, puissant. Avec cette fille dans vos bras et vos mains ne cessant de changer de position.

- Ne me parle pas d’un ton si léger, moldue

Hystérie et rire s’emparaient de vous en entendant cette phrase. Moldu ? Depuis quand l’étiez-vous ? Amusant qu’on vous traite ainsi. Encore plus qu’elle ne vous ait pas reconnu. Vous deveniez bon en transformation. Du moins c’est ce que vous tentiez de croire. Vous, vous aviez repéré son visage. Vous saviez qu’elle tait sorcière. Rien de bien difficile pour vous, vous l’aviez connue à Poudlard.

Et puis, alors que vos mains se baladaient, les siennes aussi allaient sur vous. Bas. Plus bas. Là où vous n’aviez pas pu tout cacher. Vous vous redressiez à son contact. Vous n’aviez pas l’habitude d’avoir un contact si direct. Et votre corps le montrait. Pourquoi n’aviez-vous pas réussi à tout réduire. Vous vous racliez la gorge, mais rien d’autre. Aucun mouvement pour vous en défaire. Après tout, ce n’était pas si désagréable. Juste un peu gênant.

- Tu m’intrigues

Votre couteau se retira de quelques millimètres. Il ne touchait plus la peau. Si vous intriguiez, cela pouvait être positif. Ou peut-être attendait-elle quelqu’instant de faiblesse pour le retourner contre vous. Tant pis. Vous preniez le risque.

- Lizzie ?

- Mal ? Qu’est-ce que tu fous là ?

Vous releviez la tête, ne comprenant pas ce que cette personne pouvait faire ici. Votre couteau se rangea tout seul, comme par magie. Rien. Pas de preuve. En revanche vous aviez le nom. Et c’était précisément ce qui vous manquait. Votre couteau redevenu baguette, vous lanciez un Fibula Loquor Filatim Lizzie pour tenter de lui parler. Lui dire quelques mots seulement. « Souviens-toi de Trente-Neuf ».

C’était tout. Il y avait trop de témoins pour vous. Alors, l’air tout innocent, vous reculiez, et laissiez là votre proie. Quelques pas, le couloir et la foule. Vous tentiez de vous fondre dans la masse. Peut-être vous suivrait-on. Peut-être pas. Au moins connaissait-on votre nom à présent.
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Malena Kane
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Re: Un magasin moldu

Message par : Malena Kane, Lun 8 Fév - 12:10


Yel se croyait dans une étrange spirale, dans une sorte de buzz immortel où tout ce qui a attrait aux cinq sens n’est qu’un bazar monstre que l’esprit logique est incapable de trier, d’analyser. Dans ce buzz immortel, baignant dans la lueur des lampes des WC du magasin, des flashs images, olfactives et sonores se succédaient avec des raccords plus que douteux :

Lizzie, feu parmi les feux, menacée par le couteau d’un inconnu, qui se relevait peut-être être une inconnue, une inconnue qui se révélait peut-être être un inconnu. Changement de bobine. Des cris. Changement de bobine. Odeur de sang. qui chatouille les narines. Changement de bobine. Des envies de meurtre.  Frapper un moldu jusqu’au sang. Changement de bobine. Aucune peur sur le visage de Lizzie. Changement de bobine. Lumière des toilettes dans les yeux. Changement de bobines. Une musique sans rythme, sans structure changement de bobine. Lizzie qui touche l’entrejambe de l’inconnu(e), l’inconnu(e) qui touche Lizzie. Changement de bobine. Des envies de mettre de folie, que provoque cette odeur de sang et cet (te) inconnu(e) - qui est-yel ? La mort elle-même ? Changement de bobine. Le cadavre de ma cousine. Changement de bobine. Encore des cris. Toujours des cris. Changement de bobine. - Mal ? Qu’est-ce que tu fous là ? Changement de bobine. Des gouttes d’eau ou de pipi ? qui tombe. Tombe. Tombe. Changement de bobine. Une odeur de mort qui s’échappe de l’inconnu(e). Changement de bobine. Lizzie et l’inconnu(e) accrochés l’un(e) à … - Mal ? Qu’est-ce que tu fous là ? Changement de bobine. L’inconnu(e) qui me regarde avec un sourire démon, et qui rit, rit au-dessus du cadavre de ma cousine, son visage devient tout noir et tout rouge. Yel a des dents pointus. Changement de bobine. #Fibula Loquor Filatviouuuuuu retour en arrière, les paroles retournent dans la bouche de l’inconnu(e), la baguette redevient couteau… Chevauchement - Mal ? Qu’est-ce que tu - de deux mondes parallèles, deux flux temporels… Lizzie et l’inconnu(e) qui s’embrassent furieusement, sauvage. Vapeur sur les glaces des toilettes au-dessus des lavabos. uuuuuouiv. - Mal ? Qu’est-ce que tu fous là ? Retour à la normal. Le couteau devient baguette et l’inconnu(e) s’en va, laissant trainer derrière lui une odeur de mort ; ou la mort elle-même. Fascinant.

Esprit détraqué ; folie. Mal se rendit compte qu’yel battait la campagne. Esprit détraqué ; folie. Que se passait-il ? Qu’est-ce qui avait pu mettre Mal dans cet état trois fois second ? Une horreur délicieuse et une rage le traversèrent devant tant d’émotions contradictoires. Que se passait-il ? Pourquoi les jambes de Mal tremblaient ainsi ? Était-ce cette odeur de sang qui excitait sa nature dragon ?  Cet(te) inconnu(e) qui vibrait d’une aura si monstrueuse au-delà de toute raison qui vous en faisait perdre la tête ? Une odeur si sombre qu’elle lui rappelait l’odeur de sa cousine brûlant dans le cimetière de Godric’s Hollow ?

Mal ne s’assura pas que Lizzie allait bien. Et ce pour deux raisons : il était claire qu’elle allait bien ; et qu’yel avait autre chose en tête. Néanmoins, en passant devant elle, il lui murmura un « viens Lizzie, faut la rattraper ». La ? En était-yel certains ? En réalité, la connotation féminine qui s’était échappée de sa bouche ne concernait ni le sexe de l’inconnu(e) ni son genre : mais bien une chose : pour Mal, yel avait eu à faire à La Mort en personne. La Mort qui, comme une voleuse, lui avait pris sa cousine. Une fureur dragon s’empara de Mal. Ses pulsions montaient et battaient encore plus fort dans ses veines au fur et à mesure qu’yel arrivait vers la foule et l’odeur de sang. Yel avait envie d’exploser ; de faire un feu d’artifice de ces pulsions encombrantes, qui coupaient et lacéraient l’âme, des pulsions terrifiantes et ô combien fantasmées : un feu d’artifice. Yel avait envie de s’envoler encore plus haut dans le ciel et d’arriver à la limite, à la toute limite du temps et de l’espace, et exploser comme du verre couleur soleil.

Ses pulsions montaient et battaient encore plus fort dans ses veines au fur et à mesure qu’yel arrivait vers la foule et l’odeur de sang. La fureur dragon brûlait dans ses yeux ; des yeux qui scrutaient la foule avec insistance : yel avait deux mots pas gentils à dire à La Mort.


Dernière édition par Malena Kane le Mar 1 Mar - 10:38, édité 1 fois
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Lizzie Bennet
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Re: Un magasin moldu

Message par : Lizzie Bennet, Mer 10 Fév - 14:17


C’était à n’y rien comprendre ; là, l’arme se rétractait, le silence de Mal s’observait. Le couteau se changeait en baguette pour venir lui souffler un secret ; un ordre, un indice, un qu’en-sais-je. « Souviens-toi de Trente-Neuf ». Voilà qui voulait tout dire ; peu de sorciers clamaient des nombres ; 49 était l’un d’eux, mais voilà qu’un second matricule lui était révélé. Pourquoi 39 ? Un religieux fanatique ? Si son père aimait la culture moldue, c’était la mère Bennet qui se laissait saisir d’une franche et gênante curiosité pour la religion. C’était le nombre de grains sur l’un des colliers, c’était les articles anglicans. C’était les confessions juives de Gérusalaim. C’était une grossesse, version semaines, le nombre de l’harmonie du Cosmos ? Trois fois 13, pour l'initiative individuelle, non fortuite, mais organisée et harmonisée ? Pour les coups de fouet de Paul ? C’était le nombre d’occurrences de malices et impureté dans la Bible ?

C’était juste pour l’association d’un 3 et d’un 9 ? Le premier était souvent vu comme le meilleur résumé des notions, l’équilibre car un trépied tient mieux qu’une chaise ; on y allait à coup de matériel, mental, spirituel ; petit, moyen, grand ; passé, présent, futur ; homme, enfant et femme, etc. C’était la communication, aussi, même si déjà l’étranger fuyait. Le 9 c’était son père qui le lui avait plus appris ; c’était les symphonies de vieux viennois qui ne manquaient pas d’être peints ; c’était la grossesse, en mois ; c’était les muses, on revenait à l’équilibre et à la communication. Bref, ça faisait très féminin quoi. Alors qu’elle galérait à comprendre pourquoi un phallus s’était dressé sous ses doigts, voilà qui justifiait la beauté blonde. Non. Elle oubliait des notions, hors de l’Occident. 9… C’était la durabilité chinoise ; c’était la souffrance japonaise.

A n’y plus rien comprendre, cette association. P’t-être que lea Mangemort l’avait choisie au pif. P’t-être que les matricules étaient imposés. P’t-être que c’était pas un Mangemort, juste quelqu’un qui savait qu’ils portaient des matricules. P’t-être que c’était le bordel, et pas l’objet du jour. L’inconnu partait, alors qu’il y avait tant à faire dans ce magasin. Tant de moldus à effacer. A son tour, elle décerna une onde à la baguette fuyarde –après tout, si ça marchait avec un banal Lizzie alors qu’elle se prénommait Elizabeth Bennet, pourquoi pas ? #Fibula Loquor Filatim Trente-Neuf « Attends moi, jouons. » Par chance, son dragon aux jambes flageolantes semblait partager la curiosité maladive de la jeune femme et déjà la saisissait d’un appel -« viens Lizzie, faut la rattraper »- pour l’entrainer à la poursuite de l’ombre aux mèches rousses.

L’autre allait pourtant à toutes jambes, Bennet se sentait plus lente, comme si elle y avait des fourmis. Devant, 39 s’échappait, il faut dire qu’il, elle, peut importait en vérité, les avait faucheuses. Avait-ille la queue entre les jambes, à l’idée que Mal puisse lui nuire ? Fallait lui prouver qu’ille pouvait trainer encore un peu au lieu de prendre ses jambes à son cou. Ne pas jouer des jambes,  tricoter des cuisses, non ! Elle ne voulait lui tirer dans les jambes pour lea retenir. En vrai, ça se faisait sur une jambe. Il suffisait d’user un coup de ce bout de bois capricieux qui fourmillait déjà de semer un peu de bazar. Là. Elle avisa un homme qui suivait, pressant, une jeune. L’air peu intéressée. Pas besoin d’un portrait, déjà le Souffle filait. #Hostium Halitus Retardum informulé. Le temps de s'éloigner de la scène. Pouf. Tempe touchée. Corps effondré. Baguette rangée. Vous êtes prêts ?
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Mangemort 39
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Re: Un magasin moldu

Message par : Mangemort 39, Sam 13 Fév - 15:50


Fuite et lâcheté. Durant votre course effrénée vers l’extérieur, vous revoyiez les visages et vous regrettiez presque votre geste. Surtout lorsque les paroles de la fille atteignirent votre esprit. L’attendre et jouer. Oui… Le jeu résonnait en vous comme un vieux souvenir. Jadis, avant que ce masque ne vous définisse de nouveau, plus de dix ans auparavant, vous aimiez le jeu. Le jeu était votre seule raison de vivre, et de mourir également. Tel un Cap ou pas Cap, l’échange d’une boîte, le jeu régissait votre existence. Pourquoi n’en était-il plus de même ?

Les images de votre passé vous assaillirent un moment, avant que vous ne les chassiez, vous affirmant qu’il ne s’agissait pas de vous, pas de Trente-Neuf mais de la petite créature faible se cachant sous le masque. Il n’y avait plus aucune raison pour que le jeu ne soit plus vôtre.

Alors vous vous arrêtiez, à l’extrême limite du magasin. A la porte. Et vous vous retourniez. Vous vous concentriez et bientôt, vos cheveux parsemés de mèches rousses en eurent de nouvelles. Tant et si bien que votre blondeur n’existait plus. Seule restait l’infâme couleur des traîtres, puant le chien mouillé sous la pluie, celle qui valait un aller simple vers le bûcher. Mais après tout vous étiez bien un sorcier – et peut-être même une sorcière en ce moment – vous aviez déjà droit de vous enflammer.

Et puis, quelques secondes après, les deux corps émergèrent à votre suite. Une baguette sortie, un corps s’effondrant, puis un sourire sur votre visage. Nouvelle horreur chez les moldus. Et une sorcière en face de vous. Peut-être vous faisiez-vous quelques allusions mais si l’autre, le/la fameux(se) Mal, connaissait cette personne, vous aviez une réunion de baguettes. Voilà qui vous convenait.

- Intéressés par le chaos mes enfants ?

Vous avanciez, tandis que la sécurité s’affairait, derrière, à éloigner la foule se formant non loin de vous près du corps. Bien. Tant qu’ils étaient occupés, vous pouviez vous amuser. En groupe qui plus est. Alors, complètement désarmé, vous vous adressiez aux deux.

- Si vous voulez apprendre, suivez-moi dehors. Et jouons.

Vous aviez un sacré jeu à leur proposer. La destruction totale d’un si grand bâtiment. Vous ne seriez sans doute pas assez que trois baguettes, mais au moins pourriez-vous rire un peu.
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Malena Kane
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Re: Un magasin moldu

Message par : Malena Kane, Mar 1 Mar - 10:37


A-t-elle vu le loup ? Mal rit, en regardant cette jeune fille gesticuler ses jambes comme un pantin désarticulé. Poor little girl. Qu’elle eut vu le loup, ou qu’elle eut été surprise par le choc de cet homme - juste derrière elle, devenu soudainement inerte, elle courait. Oh, oui elle courait. Elle avait les poumons en feu, et elle courait à vive allure pour s’éloigner du Magasin. Courir encore, courir toujours, sans s’arrêter. C’était pas l’envie qui lui manquait, mais elle ne criait pas : elle ne pouvait pas crier. Alors, elle fuyait, comme poursuivi par la Mort, elle-même. Faux. La Mort est devant moi, pensa Malena.

Malena aussi, avait les poumons en feu. Et yel ne pouvait pas non plus rugir. Toute émotion qu’yel ressentait, se regroupait près de son coeur. Juste à côté du détonateur. Qu’yel tenait dans sa main. Bombe humaine. Bombe dragon. Une bombe quoi, mais avec un sourire carnivore en plus. Y avait des cris un peu partout, c’était le délire - ce n’était que le début. Poum. Poum. Un battement de coeur. Poum. Poum. Le tien Mal ? Celui de Liz ? Celui de La Mort ? La Mort aurait-elle un coeur ? Surement pas. Mais ce battement de coeur accrut ta fureur comme le battement du tambour exacerbe le courage du soldat.

Mais yel se contint encore, sa baguette dans la main. La Mort face à elle : La Mort parle de jeu, La Mort parle de Chaos. La Mort parle bien. La Mort prononçait de douces paroles, des mots sensuels qui flottaient jusqu’aux oreilles de Malena, et avec vergogne, y pénétraient - la substance sonore de la voix de la Mort, s’infiltrait en yel, et, après un long chemin qui ne dura que quelques secondes, rencontra l’âme de Malena - et s’accoupla avec cette zone, en particulier : La zone du chaos, aiguë aiguisée chez Léna. Depuis ses plus jeunes années, yel avait été en quête de chaos.
De destruction.
Du monde, de soi-même.
BOUM. BANG-BANG. BIG-BANG.
La création par le chaos.

Un sourire s’étirait sur ses lèvres rosées. Poum. Poum. C’était bien ton coeur. Poum. Poum. La charge infernale du coeur devenait de plus en plus furieuse, et extrême. Plus précipitée. Le battement devenait de plus en plus cristal, toujours plus fort. Yel croyait que son coeur allait crever. Le coeur n’allait plus pouvoir tout contenir. En même temps, l’âme de Malena mutait. Le chaos lui enveloppait les sens, et remplissait sa carcasse de désirs violents, EXTRÊME : Souffrance - jubilatoire, excitation - à s’en arracher la peau du visage, destruction. P*tain. Une envie d’EXPLOSER quoi. Y avait pas d’AUTRES mots : EXPLOSER.

- Jou.. BOUM. Une voiture venait d’éclater. Sous l’effet de ta baguette Mal. Une voiture. Juste à côté de la Mort. Mal en avait sursauté aussi. Les vitres brisés, le moteur en flammes, prêt à rompre et à devenir une voiture supernova. Une grosse fumée noire jaillissait de la carcasse métallique, et avait englouti toutes formes de bruits : plus personnes e parlait, plus personne ne bougeait. Tic. Tac. AAAAH. Tout le monde criait, tout le monde bougeait. Sauf : Mal. Liz. Et. La Mort ? Elle venait de se prendre une explosion pas loin de sa gueule.
Sûre qu’elle était assez puissante pour s’en remettre.
Je serai déçu sinon.

- Oups. Le coup est parti tout seul, Liz. Yel la regarda quelques secondes en feignant la culpabilité. Des yeux folies. Des yeux brûlants. Yel débordait. Le coeur débordait. Yel était chargé-e d’électricité. Yel venait de rencontrer une particule qui l’avait mis-e à la fois
de mauvaise humeur,
mais aussi dans un état proche
de la déraison agréable.
Et yel avait rencontré une autre particule,
Enflammée
Qui de sa simple présence à ses côtés,
Attisait son incendie intérieur.
Faudrait pas que je me laisse aller. Mais si, tu vas  te laisser aller.
Tu vas te laisser aller.
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Lizzie Bennet
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Re: Un magasin moldu

Message par : Lizzie Bennet, Dim 27 Mar - 18:23


(TIC-TAC-TIC-TAC-BOOMretard)

Elle hésitait. Où démarrer ? Début Van Geet. Ouverture Mieses. Ouverture de Saragosse. Ouverture Van 't Kruijs. Tout ça, tout ça c’était la passivité. C’était chia*t. Elle était infiniment plus divertie par l’éclat mort du corps écarté de la prétention à l’existence. La brebis s’inquiétait du monstre chevaleresque l’ayant délivrée du loup. Elle avait raison. Les dragons trainaient dans les environs. Courrez, lâches, fous, hypocrites, courrez, fuyez pour vivre, vous qui êtes déjà morts. La sécurité commença alors à aborder le corps. C’était drôle. Lizzie hésitait à repartir.

Juste écouter leur pronostic. Ça devait être tellement stupide, une fois de plus. Tellement aisé de les tuer sans jamais être inquiété... Preuve de la fragilité du fil de leur vie sur lequel on lançait plus les rats que les Trois Soeurs. Si ta mort peut être essuyée d’un revers de main demain, sans faire de bruit, de différence, sans même une éclaboussure, es-tu sûr d’avoir seulement vécu ? S’il ne vivait pas, pourquoi rire de comment on peint sa mort ? L’amusement déjà se meurt, il faut se soucier des vivants, de leur sort, leur bazarder la g*eule de sorts. On avance droit vers la Mort ;

qui nous attend, patiente. Une amie, presque. A la porte du cabaret. A nouveau rouxse. Un chant d’appel. Apprendre le chaos ? Jouer ? Voilà des mots qui s’agrippent à nous. Nous lèchent et sucent et les chevilles et la moelle. Nous aspirent tout entiers. Ses, tes, mes, nos saveurs. Tu ignores à quel point. Le chaos est ma couleur. Un regard qui crie TEACH ME. Mal comprend. Auxquelles on ne peut rien refuser. Un vent pourpre de râles enlacés, emmêlés, entrelacés, entremêlés. Rugissement parti des entrailles du moteur. Il brûle. Avec des gens. Dedans. Des poupées calcinées. C’est beau. C’est là que Lizzie aimerait se saisir de quelque pictaker d’airain. Immortaliser le délit, le drame. Elle n’avait que ses yeux pour ça.

Et les poumons en feu. Un esprit bombe, une baguette détonateur. En symbiose avec l’âme-âme.
Oups. Le coup est parti tout seul, Liz.
Un air d’excuse. De pardon. Idées de faibles. Screw You Mal, No Apologies. La culpabilité de vivre est destinée à de moins libres créatures.
- J’t’ai jamais interdit de t’excuser, toi ? Regarde. On peut faire des Toto tamponneuses. Elle sait plus si c’est un début ouvert ou semi ou non. Mais les échecs, cela n’a jamais été sa tasse d’été. Aussi elle rit, et baguette brandie lance ces mots qu’on ne peut qu’énoncer pour le plaisir des accentuations.

Wingardium Leviosa Continuate.

Moldu, entends-tu le gris rire des pneus dans tes veines ? C’est étrange. A y réfléchir plus avant, le pré-Azkaban était souvent constitué de scènes où elle amenait les victimes à leur mort. Les préparait, torturait. Maintenant, elle portait de plus en plus souvent, et facilement, le coup fatal. Elle devenait, pas à pas, une femme léthale. Sans pourtant se détourner de l’allégresse de la torture, elle aimait à voir le pouvoir pris sur la vie de l’autre dans toutes ses extrémités.

Vous prédisez sans doute sans difficulté son coup suivant. #Piertotum Locomotor. Et la Toto Tamponneuse accourt s’écraser contre le flanc du bâtiment moldu. Voir. De près. Voir la Mort agir. Vérifier qu’elle opère. Ou si ce n’est le cas, clôturer l’affaire. En déplacer les barrages, lignes de partage des eaux ; pas besoin de Menehunes. La voiture heurte le mur. Une. Deux. Trois fois. La silhouette bondit, poignard sacrificateur dégainé. #Ascencio. Finir leur jeu, prendre leurs cartes, ouvrir la manche suivante.

Regardant, à ses pieds, Mal et l'inconnu.e matriculé.e 39, elle rit. A trois, ils faisaient une superbe Task Force X. Peu importait le jeu, elle en aimait déjà l'enjeu.
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Re: Un magasin moldu

Message par : Mangemort 39, Sam 2 Avr - 23:09


Extérieur, air, respiration… Et fous furieux derrière. C’était comme des enfants. Des grands enfants mais des enfants tout de même. Comme s’ils venaient de découvrir qu’ils avaient un pouvoir et qu’ils en usaient et en abusaient. Le jeu allait les exciter mais les canaliser également. Il fallait leur fixer un but avant que cela ne dégénère. Alors vous ouvriez la bouche pour parler. Et d’un seul coup biiiiiiiiiiiiiiiiip.

Son continu dans une oreille. Vous, vous étiez couché, par réflexe. Une explosion, juste à vos côtés. Quelques débris enflammés étaient tombés non loin de vous. Rien de grave. Pas de réel dégât sur votre précieuse personne. Mais votre oreille n’avait pas apprécié. Vous n’entendiez plus rien d’un côté. Plus rien non, sauf ce biiiiiiiiiiiiiiiiip continu. Et agaçant. Vous rouliez sur le côté, vous enfonçant au passage quelques débris dans les jambes, le ventre, le dos – vous vous faisiez même plus mal comme ça – afin de vous relever plus loin. Puis, vous vous enfonciez rageusement le petit doigt dans l’oreille. Rien à faire. Tout était sourd. Et cet ultrason continuait. Encore et toujours.

Les enfants avaient déjà pris leur envol. Trop rapidement. Vous voyiez des choses voler. Des gens voler. Des gens brûler. Rien de tout cela ne vous choquait, évidemment. Non, vous étiez plutôt du genre à sourire en voyant ce chaos. Mais il était important de les faire se concentrer sur une cible.

- Calmez-vous imbéciles !

Vous aviez parlé et vous vous étiez entendu… D’une oreille du moins. Vous espériez que ces deux zigotos, qui normalement en possédaient deux, vous avaient correctement entendu. Car vous risquiez de ne pas répéter les consignes deux fois. Vous les testiez également. Si leur obéissance était sans limite, vous auriez matière à croire en eux. Sinon vous risquiez fort de devoir les utiliser pour votre jeu… Le jeu oui. Il vous était venu en pensant à un yéti et des pingouins. On risquait fort de ne pas vous comprendre cependant si vous vous exprimiez en ces termes. Disons simplement que vous étiez le yéti aujourd’hui. Et les pingouins plutôt les moldus…

- Jouons, ai-je dit, mais tout jeu a ses règles. Faisons un lancer de moldu. Trois essais chacun. Celui qui va le plus loin a gagné.

Et pour montrer l’exemple, vous dirigiez votre baguette vers une de ces personnes sortant du centre commercial d’un pas très rapide et vous regardant suspicieusement. Très bien… Puisqu’elle semblait avoir des doutes, elle allait se les voir confirmer. C’est à l’aide d’un #Mobilicorpus que vous approchiez le corps de vous. Suffisamment pour voir la peur dans les yeux de cet homme. Mais le mieux était de voir sa réaction lorsqu’à l’aide d’un #Flambios, vous marquiez ses vêtements d’un 39. Il fallait tout de même que vous puissiez le reconnaître… Et après cela, le #Waddiwasi était très utile. Suffisamment pour envoyer le corps à toute vitesse, le faire traverser les carreaux du premier étage. Et de un.
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Malena Kane
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Re: Un magasin moldu

Message par : Malena Kane, Mer 27 Avr - 13:46


« Il y a deux manières de passionner la foule au théâtre:
par le grand et par le vrai.
Le grand prend les masses, le vrai saisit l’individu »
Victor Hugo

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POUMpoumpoumPoumpoUMpoumpoum.
Le coeur frappe des coups indistincts.
POUM. POUM. POUM.
Trois coups puissants et le spectacle commence.
Les rideaux rouges s’ouvrent sur la scène, scène de chaos, scène de sang. Du vrai spectacle vivant, du spectacle de mort. Pas d’effets spéciaux, tout était joué pour vrai. Pas de bande son : les bruits d’explosions, les cris horrifiés sont réels. Les acteurs et actrices, figurants ne sont pas attaché-es par des câbles : ils volent vraiment.
Parlons des figurants : il s’agit de vrai-es Moldu-es.
Et de leur sang.


Mal était prête à en découdre avec la Mort. Jamais, jamais, yel n’avait été aussi prêt-e pour quelque chose. Seulement, les événements avaient pris une toute autre tournure. La Mort se révélait être foutrement intéressante, captivante. La Mort était colère et Elle grondait Liz et Mal, comme des enfants.
Elle venait de proposer un jeu
.
La Mort : Jouons, mais tout jeu a ses règles. Faisons un lancer de moldu. Trois essais chacun. Celui qui va le plus loin a gagné.

Et la Mort fit un avion de papier avec un homme et l’envoya à travers la fenêtre du premier étage de l’immeuble bouffé par quelques flammes crachées par Liz. Liz qui volait, volait dans le ciel…

Un homme (quelque part, caché derrière une voiture) : Autour de moi, les cris deviennent de plus en plus stridents. Odeur de brûlé qui pique le nez et les yeux. Une voiture qui explose comme par magie. Le souffle de l’explosion m’avait emporté vers le sol. Quelques égratignures, du sang coulait de mes genoux et de mes coudes. La douleur n’était pas ce que je ressentais le plus, non. C’était un sentiment plus proche de l’incompréhension. Je ne comprenais rien à ce qui se passait. Tout avait été si vite… quelques minutes avant je faisais du shopping. Simplement du shopping…

Ce fut un coup de tonnerre dans le ciel de Mal. Il eut de la bousculade, guerre civile violente, et en quelques secondes seulement, l’information fit mille fois le tour du pays de Mal qu’on appelait « sa Tête ». Déclic. Regarder La Mort. Envie de La brûler. Lui faire Mal. Tellement fort. Regarder Liz qui rit. Belle, désinvolte vulgairement étincelante. Jouer le jeu ? Envie de jouer.

L’homme (quelque part, caché derrière une voiture) : On entend une ambulance remonter l’allée. Des gens courent, des gens…volent. Purée, mais c’est quoi ce BORDEL ? Il y a des gens partout, qui essayent de se cacher, de fuir, de ne pas crever… on…on va crever. ON VA CREVER! Purée j’ai chier dans mon pantalon, je ne peux presque plus respirer ni remuer, crise de panique, ça sent la Mer**, des gens descendent les escaliers, se jettent au bas des marches. Visages, visages, Mer**, sang, visages derrière les voitures, visages dans la rue, visages sans yeux, visages de sang.

Se détacher de La Mort. Avoir une vision plus globale. Lui foutre sa raclée plus tard. Avoir une vision plus globale. Trompettes de cris, l’appel du sang, l’appel de Liz -Âme-Âme. Elle brûlait, elle était une loupe qui concentrait les rayons de folie en un point, et grossissait cette envie de jouer qui montait en Mal. Extase grandissante. La Mort. Mère de ce chaos.

Des insectes qui trainent, rampent. Ramper, quelle horreur. Ça donne envie de vomir. Ramper. Crier. La peur, l’horreur. Cocktail explosif. C’était l’occasion de colorer la rue avec des émotions diamants ; faire ressentir à ces bandes d’abrutis, déchets humains, qu’ils pouvaient aussi voler, et embraser le monde. Il fallait les saisir. Les saisir au plus profond de leur âme.

Prendre sa baguette, et choisir sa première proie. Le bras tremble. Un homme était au bout de la baguette de Mal. Il puait la Mer**. Il était tétanisé. Put*in. Je vais t’apprendre à voler mon gars, je vais t’apprendre, pense Mal. « - NOOOON, LAISSEZ-MOI PAR PITIÉ ! BON DIEU, MINUTE » Ah, put*in. Qu’il continue de gueuler. Au son des plaintes, Mal comprenait que : la voix d’un humain qui souffre ne fait qu’encourager sa rage, sa soif brillante de passion, sa folie diraient d’autres.
Elle se met alors à frapper, à sonner, à s’exciter.

Mal approcha vers yel l’homme qui puait la Mer** - pas besoin de marque pour celui-ci, on le reconnaitra à l’odeur. Yel le fit tourner sur lui-même, - que c’est bon : d’avoir plein contrôle. #Rictusempra - pourquoi être si sérieux ? Tu vas voler !  Préparer son coup, et viser. #Wadiwasi.

L’homme qui puait la Mer**, et qui riait aux éclats, se dirigeait vers l’immeuble, vers la 3ème fenêtre. C’était sans compter sur la présence d’un lampadaire qui le stoppa net. Sa tête explosa en un sang violacé : Homme fontaine.

Rah.
Yel, frustré-e : Coup de chauffe.
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Lizzie Bennet
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Re: Un magasin moldu

Message par : Lizzie Bennet, Mer 17 Aoû - 8:37


Partout des corps, et leurs chants encore, comme des alertes de sirènes qui bientôt peut-être nous accompagneraient. La sortie du centre commercial s’adonnait aux flammes et voitures volantes et moldus volants, etc, etc. C’était mieux que cracher les cerises, ou faire des ricochets, car au fond tu te délectais de l’air d’incompréhension et de peur que les nouveaux venus laissaient paraître sur leur visage. A quoi pensaient-ils en grimpant sur notre carrousel ?

Il fallait s’accrocher, sinon le petit cheval vous envoyait voler. Oh, les tasses tournaient trop vite... Tu étais comme une enfant dans son aire de jeux, et entre vos baguettes se tissait l’enjeu. L’un des moldus était plutôt mignon, tu hésitas à le garder comme moldu de compagnie s’il se révélait bon voleur, mais il se contenta de se prendre le premier mur au lieu de passer au-dessus. Ô Déception. Un enfant parlait, « et ta soeur papa, elle est naturellement jeune ou elle veut se faire jeune ? et pourquoi ? » et son père répondait pas, son père voyait ce qu’il se passait, combien nous avions proclamé l’ère du chaos.

S’il avait empoigné sa petite main avant de fuir en courant, tu penses que tu les aurais laissé filer.

Mais il ne vérifia pas que son enfant comprenait, et le suivait, et ça te dégoûtait les gens qui, comme toi, ne pensaient et vivaient que pour eux. Alors ta baguette s’abattit sur lui et le déposséda, en un sort, de toute vie. L’enfant, aux interrogations figées par la stupeur, finit par cracher ses pourquoi, et ta baguette dut lui faire comprendre que ce qu’il se passait était grave, puissant, qu’il fallait fuir. Tu crois qu’il parvint à disparaître. Vivant.

Sauf si c’était lui, la silhouette qui vola deux minutes après. Tu ne gardais pas non plus le compte des visages, ils avaient tous trop de têtes, c’était compliqué aussi ! 39 avait raison, fallait les marquer. Au moins, on était sûrs de pas les perdre. Une femme maigrelette te parût bien proportionnée pour l’envol. Même ses hanches étaient en V. Cette fois, peut-être parce que tu voulais en profiter pour enfreindre une règle de plus, c’est au #Portus que tu t’adonnas ; son écharpe bientôt louvoya dans le vent du départ.

Ce n’était une victoire, non, mais c’était un rire, qui ne lâchait tes entrailles, qui grondait comme une menace, et finit par se déverser hors de tes lèvres, irrépressible. Près du phoque, en vérité. Mais que ces moldus avaient le sens de l’humour ! C’était pas possible de naître si destiné à mourir. Tu ne fus bien remarquable au jeu, car une ombre retint ton attention. Moins ombre que reflet ; tu n’aurais su dire exactement ce qu’elle était. Mais elle te rappelait Jane, et ton teint se fit livide. Tu coursas l’ombre, l’ombre d’Hier, l’ombre que tu ne pouvais ramener à la vie ; le tout qui t’avait été dérobé par un moldu.

C’était toi, la blague. Le manège allait trop vite, ou était à l’arrêt et tes pieds automates étaient voués à en sortir ; difficile à déterminer. Mais tu en chutas, violemment, et disparus, coursant les ombres sans prévenir.

(fin pour moi)
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Mangemort 39
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Re: Un magasin moldu

Message par : Mangemort 39, Mer 5 Oct - 17:17


Trois lancers. Voilà qui se faisait vite, certes, si les enfants à qui vous appreniez n’étaient pas longs à la détente. Vous aviez déjà lancé votre première arme. Tel un javelot il était allé se planter dans les fenêtres, les avait percées. Il avait sans doute marqué le sol de son sang, et s’il était toujours vivant, sans doute ne rampait-il plus que pour échapper au massacre. Bien. Tant mieux. Au moins vous rapporterait-il encore quelques points. Quelques mètres supplémentaires.

Vous déploriez le fait qu’aucun serpent ne tourbillonne pour le relancer dans les airs, tel un pingouin violemment lancé par un Yéti. Penser à ce jeu moldu vous fit rire. Parfois certains obstacles stoppaient net toute tentative. C’était le cas du lancer d’un de vos protégés. Il était bien parti mais un long tube de métal, invention moldue reliée à la terre, un lampadaire comme ils aimaient à l’appeler, stoppa la course de son gueulard de moldu. Vous étiez toujours devant.

L’autre aussi, la fille pour laquelle vous étiez au moins sûr d’une chose, c’est que c’en était bien une, avait commencé le jeu mais celui-ci tourna court. Comme un vin vinaigré que l’on recrache en toute hâte, elle se précipitait dans une direction quelconque, loin de toute agitation. Comme si le masque qu’elle avait revêtu n’avait d’autre but que de lui laisser la vie sauve, quelques instants.

A moins qu’elle n’ait vu quelque chose qu’il valait mieux éviter. Des policiers, armés,ou pire, des Aurors, munis de leurs baguettes. Vous ne vous souciiez pas trop des moldus bien que vous craigniez un tantinet leurs armes. En revanche, votre inexpérience encore trop grande du masque de l’Ordre Noir vous poussait à suivre votre sixième sens. En l’occurrence, lorsque vous voyiez quelqu’un fuir à toutes jambes, à moins que vous ne fussiez la cause du problème, vous le suiviez. Ou tout au moins vous partiez.

C’est pourquoi vous partîtes, dans une direction parfaitement opposée, laissant le jeu en plan tout en gardant une certitude absolue : vous aviez gagné.

[RP Terminé]
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Rosie Peltz
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Re: Un magasin moldu

Message par : Rosie Peltz, Lun 21 Nov - 1:08


| RPG unique |

Contentement trouble et épileptique, criant et chantant, ce son qui caressa les moulures du doigt fin et cassé en partie. Ralentissement sonore, effondrement lent et progressif du rythme. Or, la musique ne cessa et poursuivit son battement effréné, pour s'échouer dans un bombardement curatif.

Les nez aspirèrent l'air, l'on sirotait des menthes à l'eau, des whiskies dans des verres.

L'air reprit, une balade rythmée. Ah !, cet air, bourgeonnement des fleurs printanières...
Guère le temps de s'aboucher. L'on s'embarqua dans une nouvelle musique, des pieds chancelèrent, des doigts marquèrent les notes, les têtes oscillèrent, se penchèrent. Murmures dans la salle. Aux creux des oreilles se dessinèrent les courbes d'un chatouillement auditif laissant infuser dans la chair les arômes tièdes d'une après-midi pluvieuse, faiblement abrités sous une serre tropicale, un fait de société autour de scones aux fruits, de thé et de dragées...

Quelques instants, ils s'arrêtèrent.

Une voix tremblante s'éleva, légèrement grattée. Clarinette. Le tout s'emballa, l'amorce des sourires partageurs sur les lèvres fines, à peine composées, disparaissant dans la chamade tranquille et rigoureuse. Un, deux, trois... Au-dessus des vagues.

Elle frappa des mains, son air favori, ce jazz qui l'éveille depuis l'ouverture pénible de ses yeux gris. Ses épaules furent agitées par un balancement gracieux et félin, cette chatte agressive et folle qui, tiédie par la salle, la musique et les spiritueux, laissait passer sa langue étrange sur ses lèvres roses et pleines de démangeaisons. Des mains frappèrent des tambours de basque et le corps tout entier tremblait, comme happé par ce battement régulier, elle se fond...

Un grand homme osa dire quelques paroles qui ne firent, pour elle, aucun sens. Le joli saxophone résonna. Oh, ce saxophone, repêchant des souvenirs londoniens, des vacances à la Riviera, jeunette... La chaleur douce du so... Ou serait-ce ..? Elle n'eut plus ce savoir, peu à peu sa mémoire s'effaçait, ne laissant de son corps que la fantomatique apparence d'une poupée charnue. Le saxophone, toutefois, la toucha, agrippa sa peau avec fermeté, tint ce fameux giron dans sa main. Hélas, plus de galanterie !  Elle n'eut d’yeux que pour le piano qui fit taire le cuivre d'un élan de virtuosité contenue. Elle l'aimait ce piano, terriblement. La fille entra d'un coup dans le mystique, pensant ne pouvoir, face à ce piano, ne plus jamais pouvoir dire de mot car, ici, la parole fait tache, transperce la toile, oh, tais-toi !

Applaudissements, quelqu'un essuya une larme longtemps accrochée aux cils.

La guitare l'ennuya, amorça le départ. Fallait-il quitter la scène, le spectacle ? Partir alors que la musique, elle, continuait, immortelle ; là, elle dormait sur les murs, dessinait des anges dans la neige... Lui et elle dans la neige. La fille se leva, prit ses affaires, bégaya quelques excuses, baissa la tête afin que les lampes rougeâtres n'abîment pas ses yeux. Elle rejoignit le pianiste et les lèvres effectuèrent quelques courbes muettes.
Silence complet dans le bruit.
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Albus Lupin
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Re: Un magasin moldu

Message par : Albus Lupin, Dim 21 Mai - 1:12


Nouvelle rencontre avec une ivrogne pas si bête (Tour de Garde)
LA de la Rouge

 Maudit tour de garde... C'est hyper chi*nt... Long, nul, triste... Je me balade entre les différents villages, transplanant de temps en temps pour tout surveiller. J'en ai marre d'abuser de ce moyen de transport... Je shoot dans les cailloux, crispe mes chaussures sur le goudron, c'est enfantin? Oui mais j'assume. Je traine des pieds, je m'ennuiiiiie que quelqu'un vienne à mon secours! Personne à l'horizon, à quatorze heure, forcément... Heure de la sieste, pays de flemmards avec communauté magique peut intéressante. Un petit pioupiou pour faire une attaque terroriste? Même pas... Bouuuh... Une boutique au loin, la seule ouverte ce dimanche. Peut être qu'ils ont la clime, j'ai trop chaud avec mon gros manteau, j'aurais dû le prévoir nous sommes en plein printemps... La prochaine fois je prendrais qu'un sweet léger.

Je rentre dans la boutique, moldu. Essuie mes pieds sur le paillasson et sors un sonore bonjour. Je traîne dans les quelques rayons mais j'en aurais vite fait le tour malheureusement... J'analyse les quelques petits objets exposés. Je regarde les prix et essaye de les convertir en gallion voir avec ma prime d'auror ce que je peux acheter... Ca ne reste que superflu, peu intéressant, ce sont plus des souvenirs et de la babiole qu'autre chose... Venant de la région, typique d'ici apparemment, clairement, je m'en fiche. Il commence à faire vraiment chaud, cette journée est vraiment bof mais bon, on fait avec.

J'avance dans la boutique et bouscule une jeune femme devant moi. Je l'avais pas vu. Elle tombe à quatre pattes, devant moi, cette situation est... Cocace...

Je m'empresse de m'excuser et l'aide à relever, prenant cette jeune femme par les épaules pour la relever:
"Veuillez m'excuser mademoiselle je suis navré je..."

Attendez... J'ai l'impression de la connaître. Sa chevelure me dit quelque chose, une rousseur qui me rappelle quelque chose, sa corpulence aussi.... Mais où l'ai-je déjà vu... Autant lui demander

"Excusez-moi, il me semble vous connaître... Cela me perturbe."

Je reste figé en la regardant debout devant moi, son visage familier...
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Merry K. Harper
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Re: Un magasin moldu

Message par : Merry K. Harper, Mar 23 Mai - 22:52


Merry avait eu une autorisation pour rentrer chez elle ce weekend là. Heureuse de pouvoir passer un peu de temps avec sa famille, la joie de la Harper ne fut, néanmoins, pas de longue durée. En effet, ses parents s'absentèrent vite et la rouquine n'eut pas le loisir de rester avec eux autant qu'elle l'aurait voulu. C'était décevant. Mais au moins, elle avait pu rester quelques heures avec son petit frère, et ça, ça n'avait pas de prix. Sauf qu'aujourd'hui elle repartait pour Poudlard... Loin de chez elle, bien que son elfe de maison, Oscar, n'aurait aucun problème à la faire transplaner par-ci par-là. Mais il ne fallait pas trop abuser de ça. Juste un petit peu. C'était d'ailleurs ce qu'elle faisait aujourd'hui. Elle avait demandé à son elfe de la conduire non loin d'un quartier moldu, pour qu'elle puisse se rendre dans une des boutiques qu'elle affectionnait particulièrement. Bien sûr, elle avait atterrit dans une ruelle sombre, loin des regards des moldus. Et la voilà qui se retrouvait en train d'errer dans les rayons de cette merveilleuse boutique, sans un sous moldu pour s'acheter quoique ce soit. Dommage. C'était rempli de babioles en tout genre qu'elle aurait pu ramener à Poudlard ou même chez elle pour encombrer un peu plus sa chambre. Bon, ben tant pis hein. Elle ferait plus attention la prochaine fois à ramener le bon argent. Oh mais tiens, qu'est ce que c'était joli ça !

Bim, un instant d'inattention et Merry se fit bousculer sans ménagement, tombant les mains par terre, les genoux au sol, dans une position qui n'était pas des plus correctes. Gênée, elle tenta de ne pas rougir et écouta vaguement la voix de l'homme qui l'avait fait tomber. La rouquine se retrouva bien vite de nouveau sur ses pieds, face à la personne qui l'avait dérangé dans sa petite balade. Il semblait la connaître, l'avoir déjà vu quelque part, mais pas elle... Oh mais si si si ! Elle le reconnaissait. Même si la lumière journalière de l'extérieur éclairait maintenant son joli visage, Merry reconnaissait bien celui qu'elle avait rencontré dans la forêt interdite, pendant qu'elle était un peu torchée si elle pouvait dire. Mais elle n'avait eut aucun mal à lui confier ses problèmes... Sauf qu'il ne la reconnaissait pas cette fois-ci. C'était vexant.

- Oh mais si moi je me souviens de toi ! Dans la forêt interdite il y a quelques temps. Je n'étais pas dans mon meilleur état. Tu m'as trouvé en train de regarder un plante !
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Albus Lupin
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Re: Un magasin moldu

Message par : Albus Lupin, Mar 23 Mai - 23:34


Quand ses yeux plongèrent dans les miens, j'eu un frisson; une sensation de déjà vu. Cette femme, cette fille là, ce jolie visage... A poudlard! Dans la forêt interdite après mon tour de garde. Mon visage s'illumina en même temps que celui de cette fameuse Merry. Pas le temps de lui dire quoi que ce soit, pas le temps de me rattraper, elle prend la parole et je vais me faire taper sur les doigts. Je vais la décevoir, malheur sur moi.

" Oh mais si moi je me souviens de toi ! Dans la forêt interdite il y a quelques temps. Je n'étais pas dans mon meilleur état. Tu m'as trouvé en train de regarder un plante !"


J'en suis un peu gêné de ne pas l'avoir directement reconnue mais à la lumière du soleil, en plein jour, dans une tenue décontractée, je n'ai pas pu me dire que c'était elle, cette personne qui me met de si bonne humeur et dans un état second, dans une phase... De gentil?

Je m'empresse de m'excuser platement:

"Oh oui Merry je m'en rappelle, ta chevelure et ton visage m'a marqué juste je n'ai pas eu le temps de bien te voir avant de m'exprimer. T'en fais pas, je me souviens de toi miss."

Je sourie d'autant plus en la contemplant, elle n'a pas perdu de sa beauté la petite! L'air un peu gêné, ne sachant quoi dire je passe ma main dans mes cheveux et les frotte un instant. Je frotte doucement mon cou et regarde le sol, évitant son regard. Quel c*n je fais, j'aurais dû me taire... Je m'en veux un peu surtout par rapport à elle, je sens qu'elle n'a pas apprécié. Bref, changeons vite de sujet.

"Alors ça va mieux? Plus de déprime en regardant une fougère? Plus d'esquive de branche? Tu sens moins l'alcool que la dernière fois mais c'est pas encore tout à fait ça Mémé. Ca reste bien quand même, on s'améliore. Mais t'es pas sensée être à Poudlard toi? Retourne travailler feignasse! Qui va payer ma retraite après?"

Je rigole doucement et la regarde dans les yeux. Ca fait du bien de revoir cette rousse, elle donne du baume au cœur, c'est rare par les temps qui courent. Je sais pas comment ni pourquoi mais je dois garder cette rouge près de moi. Faut vraiment pas que je la lâche, un petit rayon de soleil!
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Merry K. Harper
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Re: Un magasin moldu

Message par : Merry K. Harper, Mer 31 Mai - 19:37


Le beau temps était au rendez-vous pour une fois. Étonnant venant d'une région où la pluie était omniprésente la plupart du temps. Cette fois-ci, la rouquine pouvait profiter de la chaleur. Habillée d'un simple pantalon en toile qui affinait parfaitement sa silhouette et d'un haut à manches courtes, la jolie Harper pouvait pleinement profiter du soleil sans craindre la chaleur qui en assommerait plus d'un. A la force, elle s'habituait, bien que sa peau n'était pas vraiment faite pour recevoir les rayons d'UV naturels comme il se devait. Gare aux coups de soleil !

Le seul nuage qui avait le malheur de ternir sa journée était ce retour à Poudlard où la pression reviendrait sur ses épaules, l'accablant de nouveau d'un stress permanent. Réviser, étudier, travailler. Ce champ lexical lui hérissait le poil en cette fin d'année qui ne se terminerait donc jamais. Les vacances paraissaient si loin. Vraiment loin. Elle était fatiguée de devoir toujours suivre ce même emploi du temps tout le temps, une vie si monotone qui recommençait chaque semaine. Voilà pourquoi elle avait décidé de bouger et ce pourquoi elle se retrouvait dans cette boutique à ce moment là. Boutique dans laquelle elle ne s'attendait vraiment pas à voir une personne qu'elle n'aurait pas imaginé recroiser un jour. Une personne qu'elle n'avait pas vu si longtemps que cela mais qui lui avait un bien fou en l'écoutant parler de ces malheurs. L'Auror qui se trouvait devant elle n'avait pas eut l'air de la reconnaître sur le coup. Mais elle, n'avait eut aucun soucis à comprendre à qui elle avait à faire.

- Oh oui Merry je m'en rappelle, ta chevelure et ton visage m'a marqué juste je n'ai pas eu le temps de bien te voir avant de m'exprimer. T'en fais pas, je me souviens de toi miss.

Marqué ah oui ? Intéressant. Encore heureux qu'il se souvienne d'elle. Qui aurait pu oublier la si marquante Merry Harper. La plus belle, la plus parfaite, la plus géniale... oui bon ça va. La rouquine était contente de retomber sur ce jeune homme. Elle l'appréciait bien. Même pas mal bien. Peut être un peu trop pour une personne qu'elle n'avait pas vu durant plusieurs heures et qu'elle avait à peine distingué. Mais cette fois-ci, elle le voyait bel et bien à la lumière du soleil et son avis ne changeait pas sur lui. Il était vraiment beau gosse pour un mec qui bossait au ministère. La plupart qu'elle connaissait vaguement, n'était pas si beau, si classe. Et en plus il prenait même de ses nouvelles, c'était pas parfait ça ?

- Alors ça va mieux? Plus de déprime en regardant une fougère? Plus d'esquive de branche? Tu sens moins l'alcool que la dernière fois mais c'est pas encore tout à fait ça Mémé. Ca reste bien quand même, on s'améliore. Mais t'es pas sensée être à Poudlard toi? Retourne travailler feignasse! Qui va payer ma retraite après?

- Je suis en weekend, je rentrais justement à Poudlard mais je me suis un peu attardée ici ! Mais oui sinon ça va, il n'y a pas de plantes ni de branches ici donc tout va bien. Par contre je suis sobre depuis plusieurs jours, donc ce n'est pas moi qui sent l'alcool ! Et ta retraite, ça ne sera pas moi qui la paiera mon cher.

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