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À la maison
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Leo Keats Gold
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Re: À la maison

Message par : Leo Keats Gold, Sam 11 Fév 2017, 02:21


Y a quelque chose qui cloche.
T'as rien lancé
T'as pas perdu les fils
Tu ne les as pas découverts.
Mais il y a comme un grain de sable un peu trop épais.
Corps en alerte alors que l'esprit git-rouette.

Les pâles continuent leur ronde infinies. Et l'air glapit dans la rouille du métal agonisant. Frisson premier. L'arc-en-ciel a traversé et l'esprit commence un peu à redémarrer. À mesure que le voile s'apaise et que la pièce se découvre, l'étau se resserre, le corps se tasse un peu plus contre le montant du lit. Le basculement s'accentue. Il règne ici un bordel monstre. La pièce se resserre un peu près de la porte d'entrée où semble briller l'huis. Comme une bille détentrice de tous secrets. Toutes pièces du damier qu'il manque à ta mémoire. Porte manteau renversé, et vestes étalées au sol. Un peu de vaisselle cassée qui sort d'on ne sait où. Premier cendrier renversé. Tu aperçois ton pantalon près de la table basse. Elle aussi dans un état de crasse pitoyable. Les draps traînent au sol, déchirés. Le lit est défait, le matelas de travers. Quelques gouttes de sang semblent maculer la moquette non loin d'ici, mais la douleur dans ton dos semble pouvoir élucider ce mystère là.  
D'autres objets non identifiés traînent ça et là. En lambeaux. Les murs jaunis voient déjà tes ombres danser, et la ventilation poussiéreuse ne cesse d'hurler.  C'est glauque à souhait.
Et ça t'effraie.

Mais
-Moins.
Que lui
Que tu ne connais pas
Lié à toi.
D'une façon où d'une autre.
Moins que
-sa voix.
Faible.
Lointaine.

Qui je suis ? Un homme en panique qui évolue dans un monde en péril. Aucune idée de pourquoi nous sommes attachés la.


Haussement d'épaules. T'es pas bien différent.
Mais
Frisson second.
Un truc ne va pas.
Distance dans la voix.
L'air trop éteint qui t'inquiète.
Même toi.
Tu n'as pas l'air aussi mort souvent.
Tu angoisses trop qu'il te laisse là,
Seul
Qu'il clamse.
Sa proximité t'effraie autant qu'elle te rassure.
Les lèvres qui se muent
Alors que les yeux gueulent
Reste.
Les doigts s'enlacent autour du crâne.
Reste.
Les yeux trop secs pour pleurer.
Alors que l'enfant interne meurt.
Plus efficace qu'un terrorim.
Born to die.

Il ne reste bientôt plus que ton bras, car accroché au mien. Angoisse qui prend forme alors que ton corps glisse. A terre. Non. Put*in de Mer**. Non. Je vois tes yeux se fermer. Overdose dose d'hypernuit. Peur au ventre plus fort que moi, qui amoindrit les pensées. Irrationnelle. Le souffle qui se coupe avec ne serait-ce qu'une certitude. Celle de vouloir rester en vie. De le garder aussi. Pour que tu ne sois pas seul avec ta réflexion en laquelle tu ne crois pas pour te sortir d'ici.
Le corps
-atomique.
Automate
-ique.

Tu l'allonges sur le dos, le plus rapidement possible. Bien que la menotte entrave trop vos mouvements.
Tu t'agenouilles par dessus lui.
Ramène son bras sur son torse pour pouvoir garder le tien au niveau de son coeur.
Au cas où.
Bras libre, le droit
Le moins fort.
La gifle monumentale.
Qui part seule.
Alors que les mots coulent.

T'as pas le droit mec. t'as pas le droit. T'as pas le droit.
T'as pas le droit.
Tu peux pas me laisser là.

Et c'est alors que tu le vois.
Le corbeau.
Dans un coin.
Qui rigole.
Le même que dans le cimetière.
Tu ne sais pas si ton esprit te joue encore des tours.
Mais il t'observe encore
Synonyme de folie.
Et ne vient pas t'aider.
S'efface.
Comme Hadès aux abysses.
Disparaît
Sans que tu n'y comprennes rien.
Mais tu ne peux pas y réfléchir maintenant.
Car déjà l'autre
Semble prêt à convulser.
Ta baguette.
Qui te manque.
Alors tu te souviens des vieilles séries moldues.
Prends son pouls.
-Inexistant.

Coup premier. Violent. Sur le torse.
Puis les mains qui s'agitent en un massage cardiaque gêné par cette foutue menotte.
Qui continuent.
Encore.
Et.
Encore.
Ponctué parfois
Par une insufflation donnée à la source.
Tu te soucieras plus tard de l’ambiguïté de la situation.
Lutte acharnée
Pour le garder en vie.
Lutte acharnée
Pour toi aussi
Reste.

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Jean Parker
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Re: À la maison

Message par : Jean Parker, Ven 17 Fév 2017, 15:33




Ce genre de moments ou tout semble perdu.
Dans ce genre de situations, ou l'on se retrouve
Perdu
Isolé
Ailleurs

Comme tellement de fois avant celle-ci...
Cela n'est jamais allé aussi loin.
Les astres n'ont jamais autant attiré le sorcier qu'aujourd'hui.
C'est comme si...
La vie ouvre un chemin, un nouveau, un ravissant.
Il mène directement dans les astres, et Jean voit le moment ou son corps devient translucide, que l'importance des choses passe à des kilomètres au dessus de la terre, justement la ou il veut aller. Il veut remontrer la haute, et y rester histoire de comprendre enfin telle ou telle chose, comme si tout allait devenir plus beau.

Les yeux mi clos, Jean était livide sur le sol, incapable de comprendre quoi que ce soit. Il sent un contact, mais il ne comprit pas d'ou cela est venu. Il avait trop de fourmis dans les jambes, les bras, les tempes, le sol semblait être plus agité que le plus agité des océans, par le plus agité des orages.

On entent un bruit, un songe sans aucun doute. Un son irréel, semant le doute, à cet esprit déphasé qui s'apprête à monter et à visiter la voie lactée. Elle qui parait si brillante et si belle...
Puis une douleur apparait sur la joue. Cela cuisait, et c'était violent. L'autre homme

Au dessus de lui.
comme un messager,
un maillon, une chaine
le retenant à la vie
à ce monde
à tout cela.


T'as pas le droit mec. t'as pas le droit. T'as pas le droit.
T'as pas le droit.
Tu peux pas me laisser là.


Il y comprends un mots sur deux, comme si tout était embrouillé, tous les points de l'esprit évasif convergeaient vers ce nouvel espoir de vie.

Un liquide rouge coule au bout des doigts, le bruit des ongles, raclant le bois du sol, par l'envie, par une conscience, semblant l'empêcher d'aller la haut, comme si un énième combat avait encore lieu, et cela en devenait lassant.


Une pensée alors vient
l'instant de clarté alors que les yeux se sont clos
l'esprit devenu fou veut partir, en corrompant la raison, qui elle dans un râle crépitant lance un dernier appel arraché aux griffes de la folie passagère.

Aaa... Drénali. Trouve. sauve nous. Si tu trouves pas... solution

Viens.

Oui viens.
Fuis aussi,
Il n'y a plus rien à faire dans cette chambre.
On est attachés de la sorte, la vie est dure.


Il se revoit dans ce monde...
Tous les échecs omniprésents
tOus les remords
toUs les oublis
touTe une vie passer à espérer,

Une vie passée  vivre dans le futur, à toujours attendre quelque chose de nouveau,
a toujours remettre
à plus tard
partout
tout le temps.

Défoncé à ce point c'est rare.
Les sens semblaient sur développés,
Permettant ainsi à ressentir la détresse, la peur, les regrets,

comme si tout cet usage$
créait le trouble.

Joke.
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Leo Keats Gold
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Re: À la maison

Message par : Leo Keats Gold, Dim 19 Fév 2017, 15:08


odeur sanglante
le cœur
-en manque.
de chaleur, de corps humain.e. Comme une vielle dame serrée dans le seul châle qui accepte encore
-de la réchauffer.  Se parler à soi-même, pour être sûr d’être encore entendu. Par au moins un.
Parce que la vie au fond n’a l’air de ne pouvoir qu’être
Solitude.
Immense.
Et dense.

Y a-t-il seulement hemme plus seul.e  que le point au milieu du tableau pointilliste.


Reste.

Panique sanglante comme les ongles qui grattent avec avidité l’acier des chaises de salles d’attentes, après-midi admirées par les grands et haïs par les fous. Les gens-dits. Ces gens-là.
L’ainé.

Tu voulais pas crever.


Pas maintenant,
Et tu n’avais qu’une certitude
Au fond
C’était que si
Et seulement si
L’autre mourrait
Tu ne pourrais pas
T’en sortir
Il te fallait à tout prix
Le maintenir en vie.
Coûte
Que
Coûte.
Toujours au-dessus de lui
Tu l’entendais baragouiner
Adrénaline
T’allais pas lui en pondre
Et vu ton état
Tu t’imaginer mal
Le tirer
Dans toute la pièce pour trouver ta baguette.
Il ne te rester qu’une solution
Qui ne pouvait que
Te déplaire
Le forcer à s’en créer
L’effrayer.
Alors ton esprit
Turbinait.
Alors tout
Tournait.
Et l’idée fit sa route
Alors que tu cherchais ce qui t’avais
-toi, le plus effrayer. Le saule
Le soir.
La plaie
La mort.
Il ne te restait que ça
En priant pour qu’il ne soit pas suicidaire
Dernière chance
Danser
Contre le diable
Avec lui
En lui prêtant  tes mains
Pour enserrer la gorge de l’homme à terre
Ne pas se tromper,
Alors que le corbeau dérangeant ne cesse de rigoler.
L’ étouffer juste assez
Pour le faire paniquer.
Tout homme shooté revient à lui
Si le danger est trop fort.
Les mains enserrent la gorge,
Et tu guettes les soubresauts.
Retirant tes mains juste avant que ceux-ci ne deviennent trop inquiétant,
Puis
Un coup sur son torse.
Reste.
Je ne peux rien faire
Seul.
Reste.
S’il te plait-


Je voudrais pas crever.

Maman pourquoi tu te réveilles pas ?
Dis Leo, pourquoi t'es sans arrêt amorphe ?
Pourquoi tu te laisses mourir comme ça ?
Pourquoi tu ne luttes même pas ?
Dis Leo
Pourquoi
Tu es si dur avec toi.
Dis Leo ?
Si t'es si mal
Pourquoi tu en finis juste pas ?


Colère monte.
Et dans un presque cri de l'âme fendue.

Reste. S'il te plaire. Je peux rien faire tout seul. Il faut faire taire l'oiseau là bas, m'abandonne pas. Me laisse pas. Y a des ombres qui glissent. Reviens je te dis.

Supplication de l'enfant mage.
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Re: À la maison

Message par : Jean Parker, Mar 21 Fév 2017, 15:48




Les sensations deviennent étrange.
Les fourmis parcourent le corps humain
Petit à petit
Allant chatouiller les veines
Troubler les muscles
Calmer les nerfs.

Elles dominent.
Elle empêchent la raison d'être.
Elles empêchent d'être soi même

Les yeux mi clos, il est affalé sur le sol, avec l'autre homme sur lui, pouvant rendre la scène gênante. Il sentait ses mains contre son cou, le serrer, de plus en plus. Quel était son but ? Bonne question. Secouant la tête, pour essayant de faire comprendre, qu'il est la, mais dans le mal. Pas trop capable de parler.

Quand tout tourne trop vite,, et de manière trop puissante, presque incontrôlée. Enfin... totalement incontrôlée.
L'autre homme semblait parler...
Mais bon aucune idée de ce qu'il pouvait bien dire.
Les paroles étaient filtrés par des tympans corrompus.

Corrompus par la tristesse,
par le désespoir de l'instant,
il fallait que cela se calme.
Qu'il se calme.
Qu'il fasse la paix avec lui même, pour pouvoir se sauver.

Il fallait éviter de prendre le vaisseau
La raison veut le prendre
Les sens eux refusent.
Ils ne semblent pas assez corrompus.

C'est un duel désespéré en lui même, à n'y rien comprendre
La pièce semble l'endroit le plus chaotique possible

Comme si plus rien n'avait de sens ici bas.
Enfin plus rien n'avait de sens de base, mais bon.

D'un coup il se met à tousser.
A cracher tout ce qu'il a, du sang sans doute, un peu de sa haine aussi.
Les yeux s'ouvrent peu à peu, il ne manquait qu'à couper le fil, celui qui représentait ses veines,
pleines de déceptions, d'alcool, de drogue, d'obscurantisme.

C'est cet obscurantisme qu'il fallait libérer en coupant le fil, mais ce ne serait probablement pas aujourd’hui.
C'était presque un don ironique,
de toujours survivre,
de toujours échapper à la mort, de peu
Elle tend les bras encore et encore,
mais le sorcier se refusait cette étreinte finale, pour le moment en tout cas.

Les yeux étaient ouverts, semblables à ceux d'un enfant perdu, qui n'a qu'une envie,
Pleurer, hurler, exploser. Encore et encore.
Plongés dans ceux de cet homme, symbole même de la plus grande des incompréhensions.


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Leo Keats Gold
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Re: À la maison

Message par : Leo Keats Gold, Lun 27 Fév 2017, 16:32


Quelques rivières derrière les paupière, qui pique un peu des les yeux sans réussir à jamais les traverser.Les veines pourissent de long en large, de l'intérieur, une poudre noire -ou blanche- qui se mêle au rouge sans dans un tableau à trois couleurs. Trois teintes. Trois temps.

-Valse.
des morts-vivantsDes sensations.

La peur- électrique, les poils s'hérissent au passage des frissons que le corps ne peut plus contrôler. Les muscles semblent envelopper la colonne vertébrale, l'enfoncer, la compresser. La boule quant à elle se situe juste sous le sternum, pile entre les deux rangées de côtes. La tête, elle, cherche un échappatoire rapide. Alerte et envie forte de fuir.

L'angoisse- enfantine. Cette non-envie profonde de ne pas se retrouver seul.e, comme lorsque l'âme ne veut pas se séparer d'une autre après une après midi. Comme la main moite qui attrape celle de l'adulte au cinéma quand le film est effrayant.

La colère- épidermique. Les nerfs sautillent sous la peau des bras. Du dos, la boule du bas ventre crie. Gronde. De tout son être. De toutes ses forces. La tension des muscles gonflés dans l'arrière des épaules et l'impression d'exploser.

Il y aurait pu en avoir mille
Tristesse, joie, amour, jalousie, frustration...-mais il n'est pas question ici d'établir un listing.

Ici il est question d'un homme mourant.
Et de l'enfant qui s'acharne à le sauver.

Scène que ses mains ont tant et tant de fois répété. Seize cycle annuels plus tôt. La tête de la femme déposée sur les petites jambes. Il y a quelques mois. La petite sœur mourante d'avoir trop plongé dans une baignoire faussement coloré de vie fuyante.  
Puis l'abandon, pour ne pas le faire crever non plus. Le talon craque alors que tu t'assois à côté du corps affalé. Ne pouvant rien faire de plus. Ce n'est plus à toi de décider qui mérite la vie ou non.
-Alea jacta est


Kof. Kof.
Crrr Crr dans le fond de sa gorge-Kof. Kof.

Le corps de l'autre revit. Péniblement. Expulse. Elixir rougeâtre et tout ce que le corps peut contenir d'autre. C'en serait presque inquiétant si la situation ne l'était plus encore.
Les deux yeux s'ouvrent comme des fentes qui raclent le fond de l'âme à la mort du jour. Regard croisés, pincement dans le coeur et coup brutal. À croire que toi, tu serais prêt à prendre une situation en main.

Ça va aller ?
On va sortir de là.
C'est surtout ça la priorité tu ne crois pas ?
Faut qu'on se débarrasse de ça.


Mouvement du poignet.
Pour désigner.
Les yeux qui cherche dans la pièce
Comment casser l'incassable.
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Re: À la maison

Message par : Jean Parker, Jeu 13 Avr 2017, 09:30


Le regard en berne, les pensées abasourdies par trop de capacité soudaine à travailler, comme si tout était la cause de la puissance de l'incompréhension. Les cellules démangeaient sous la peau, comme si une évolution corporelle voulait avoir lui sans succès. Le surplus de sensations était tout sauf normal aujourd'hui. Le sorcier avait l'impression que son corps désirait grandir alors que son nez lui faisait affreusement mal, sa gorge était irritée au plus haut point. Il faudrait arrêter de vouloir défier la réalité à l'aide de stratagèmes ayant l'air plus que génialissimes sur le coup et que la beauté le bonheur de la quête d'un instant devienne un chaos sans nom.

Bah ouais c'est sur c'est la m*rde c'est pas trop ca qui était prévu
Les ambitions sont en berne et notre avenir inconnu

À ce qu'il paraît l'intelligence est la capacité d'adaptation
Alors on va devoir la jouer rusé dans certaines situations

Avec une enclume sur le dos, les pieds liés le vent de face
C'est déjà plus dur d'aimer la vie, de lui faire face

Le destin nous a gifle on veut pas tendre l'autre joue

Il va falloir inventer
Trouver autre chose à raconter
D'un coup une toux émerge en détruisant tout sur son passage. Un peu de sang sort, a l'image d'un espoir perdu au vont d'un antre effroyable semblable à un quotidien navrant.

Le mes sur lui le regarde bizarrement, c'est pas étonnant.
Mal
Mal

Ça fait mal p*tin il faut trouver une solution
En fait il y en a une

Se barrer
Mais il faut briser les chaînes, se risquer à l'inconnu et accepter une condition bien particulière et sans doute un peu triste au fond pour pouvoir espérer s'en sortir cette fois ci.

Bref il faut détruire ces liens.
C'est ce que l'homme cherche à faire je crois, il a bien raison.

Mais avec quoi ? Encore un coup à se blesser, comme si ils méritaient de se retrouver emprisonné de la sorte, comme si le destin avait rattrapé deux prisonniers du bonheur qui se sont évadés et qu'il leur fait payer ce malheur.

Tristes présages pour un début de journée difficile.
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Re: À la maison

Message par : Leo Keats Gold, Jeu 01 Juin 2017, 01:13


Regard en biais, destrier écorché sous le poids de la bascule intemporelle qui vrombissait jusque dans la selle, jusqu'à se tasser comme de la terre sous une semelle de caoutchouc.
Regard posé sur l'homme qui se fanait à tes pieds. Eux qui, pour une fois, retrouvaient leur stabilité tant désirée au cours des nuits insonorisées, où même les battements sourds de ta poitrine semblaient étouffés par le feutre noctambule.
Regard de l'enfant qui prend peur face à la réalité.
Puis celui de l'adulte perdu par son manque d'alternatives.

Une regard qui gueulait
Qu'il était temps de partir
Sans avoir personne où aller
Sans savoir à quoi sourire. 

La terreur du spectacle,
Pour qui le spectateur se pâme de peur
Quand l'enfant se change en chien
Et que le chien grogne.

Ça devait être de ces RP où le bout d'espoir se pointe à la fin, qui vous laisse pas sauter du pont sans harnais ni coussin. Un ode à la vie, aux poumons qui peinent moins à se remplir. Mais une symphonie ne peut s'offrir le luxe des notes faussées. J'aimerais tant savoir les réparer, les astiquer, le apprendre à marcher. Ou les laisser simplement s'envoler, comme un ami de bruine. Laisser mes soupirs utopiques les lancer, puis les bercer comme un requiem fredonné par le coeur.

À demi-maux.

C'est peut-etre ce qu'il me faut. Un adieu aux armes. Aux la.r.mes. Au vide-âme par lequel le corbeau moqueur les engloutissaient. Pour trouver un équilibre. Dans le creux de la nuit, au centre de la pièce vide où l'on perçoit encore l'odeur de cette vieille fille alcoolique qui venait te remuer les tripes. T'as toujours sur poser les mots -Leo- toujours sur les manier avec la candeur qui te porte encore. Reprends le contrôle de mes doigts, encore une fois s'il te plaît.
Engloutis-moi.
Keats.
Sans toi,
Écrire n'a plus du tout la même saveur.


Les secondes tremblent comme des grains de sable. Parce que les idées tentent de se frayer un chemin dans un esprit trop longtemps noyé. Puis une goutte de lumière. Absurde et insensée. Un genre d'expiation peut être.
Pour te rappeler à quel point la perdition peut coûter.
Ce n'est rien
Qu'une idée.

On peut se casser une main.
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Re: À la maison

Message par : Jean Parker, Jeu 06 Juil 2017, 21:59


Le regard dans le vide, à contempler l'infinie profondeur de sa détresse,
dans cet antre de solitude.

Juste : Pourquoi ?
C'est triste de ne rien pouvoir comprendre, à part la détresse causée par les instants vécus ici.
Il fallait se calmer. Arrêter de laisser l'esprit vaquer à ses occupations,
et le forcer à revenir au sein du corps, revenir à la normale.

Les gouttes perlent avant de s'écraser avec fracas sur le sol, résonnant aux tympans.
Attachés encore. Et encore.
Laissant ses ongles user le sol, priant pour que cette mauvaise blague se termine.
Utilisant une force inespérée pour essayer de se remettre assis, de respirer, de se barrer de cet endroit.
Ouais mais ça c'est la théorie.

Dans la pratique hé bien..
Se remettre assis fut difficile.
A côté de l'ami de fortune.. Qui a l'air perdu à sa manière.
Il fallait briser ces liens qui nous entravent.
Comment s'étaient ils retrouvés attachés de la sorte ?
Mieux vaut il qu'il ne le sachent jamais..

On peut se casser une main.

Toujours plus extrêmes les idées.
Il fallait trouver autre chose..
Une baguette peut être.. Ou alors essayer de juste se rendormir en priant pour que le réveil soit en meilleur endroit.
C'était peut être la meilleure idée qui avait traversé son esprit embrumé depuis bien longtemps.

Heu.. Tu pré.. fère pas trouver une bag.. ette ? Sinon.. j'ai une idée. Viens on dort. Histoire de se.. Calmer.

Il avait sommeil.
Les fourmis parcouraient l'intégralité de son organisme, rendant quasiment impossible tout mouvement précis. Pourtant ce serait bien de fuir, de se casser vite et loin, laissant toutes les chagrins refoulés exploser à la surface, de se réfugier dans l'antre de solitude qu'il avait créé autour de lui.

Prière que cet homme accepte aussi, qu'on se rendorme enfin.
Histoire de chasser ce mauvais rêve.
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Re: À la maison

Message par : Leo Keats Gold, Ven 07 Juil 2017, 01:24


Tu t'es de nouveau immiscer par l'arrière porte dans ma tête, t'as repris le contrôle, doucement mais sûrement. Et dans un halo étrange, soudainement, tout est revenu. Tout a glissé vers l'encre. Et tout a de nouveau pris forme. Les mots ont coulé de source quand la nuit m'engloutissait, il râpait le bonheur en des zestes d'espérance quand le soleil se montrait.
Les mots m'ont sauvé.e.
Et dans la nuit,
discrètement,
je te souffle un -merci-
qui résonne dans l'ennui.

the thing about writing is
i can't tell if
it's healing
or detroying me.


L'idée s'est échappée comme une brise, elle a filé en soulevant mes cheveux, et s'est évaporée. J'en ai déjà oublié l'absurdité. Celle de la situation balayant déjà tout sur son passage. J'ai oublié les mots, les émotions. J'ai juste déconnecté, une micro-seconde. Le temps que la panique retombe et que l'angoisse s'éloigne. Le sang battant les tempes comme un tambour, et l'esprit plus vif que jamais.
La peur dans les entrailles.
Qui s'écoule,
Lentement.
Rapace.

Tu es assis près de moi lorsque la conscience retrouve enfin le bon chemin. Lorsque je comprends enfin. Où on en est, ce qu'on a fait.
Et l'absence de souvenir, de tout. Un trou noir grand comme un lac concernant la veille.
Alors je te regarde.
Je te laisse réfléchir.
Parce que j'en suis incapable.
Je suis comme un enfant
-paralysé.

Heu.. Tu pré.. fère pas trouver une bag.. ette ? Sinon.. j'ai une idée. Viens on dort. Histoire de se.. Calmer.

Dormir, l'idée séduit, un peu trop. Je l'envisage avec sérieux, mais la peur, de ce que je trouverai encore, de ce que je ferai ensuite.
Une baguette.
Quelque part.
Commence par trouver la tienne dans tout ce bordel.
Vas-y je te regarde.
Y a quasiment rien à faire.
Mais je me lève tout de même lentement,
Commençant à fouiller.

Et l'idée germe.
Fleurit.
Et Fane en quelques secondes.

Tu sais transplaner ?
Dors pas.
Tu te réveillerais pas.
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Zélie Hepburn
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Re: À la maison

Message par : Zélie Hepburn, Ven 11 Aoû 2017, 19:55



Don't let me go
- pv myself -

__________________________



Approchez-vous.
Encore.
Un peu plus.
Voilà. Comme ça. Parfait.
Ne bougez plus d'un centimètre et tendez l'oreille.


Vous voyez la petite maisonnette aux briques blanche cachée derrière les feuillages ? Celle aux murs qui méritent quelques petits coups de peinture supplémentaires, celle aux haies mal taillées, celle au toit recouvert d'une fine couche de neige et celle aux fenêtres recouvertes de traces de doigts.

Vous l'avez repéré ? Bien. Maintenant, rapprochez-vous. Prenez garde de ne faire aucun bruit. Levez les yeux à l'étage. Vous ne pouvez pas la rater, la seule fenêtre brillant dans l'obscurité. Une flamme engloutie par la nuit. Concentrez-vous sur elle.

Chut !

Il ne faut pas se faire repérer. Regardez bien, de plus prêt. Vous ne la voyez pas ? Cette petite chose fragile suspendue aux étoiles, ce petit être assis sur le rebord de sa fenêtre, les pieds dans le vide. Cette petite fille aux longs cheveux noirs comme la cendre. Vous remarquez la blancheur de sa chemise de nuit ? Vous remarquez la pâleur de sa peau ? Vous remarquez le reflet de la lune sur les larmes qui perlent sur ses joues ?

Pourquoi pleure t-elle ? Parce qu'elle a peur ? Peur des secrets que lui murmure la nuit ? Peur de ces ombres qui envahissent sa petite chambre rose au crépuscule ? Ou peut-être est-ce parce qu'elle se sent seule, terriblement seule dans ce monde gigantesque ?

Non !
Ne partez pas !
Regardez.


Ne quittez pas des yeux la flamme et sa cendre. Ils sont seuls dans cet univers. Eux-mêmes observent. Ils observent les arbres malmenés par le vent, ils observent toutes les particules de poussière déambuler dans l'espace. Ils observent leur monde tomber en poussière.

Écoutez.

Écoutez. Le silence est roi ici. Il fait la loi. Les animaux nocturnes ont pris la fuite, et les autres ont trouvé refuge dans leurs rêves. Rien ne vit. Rien ne bouge. Sauf elle, cette ombre qui se glisse entre les murs fleuris de la petite chambre. Elle s'approche prudemment de la gamine. Encore. Encore. Lui veut-elle du mal ? L'ombre pose une main sur l'épaule glacée de la petite fille qui se contente de fermer les yeux. Elle n'a pas peur. Elle est la seule qu'elle reconnaît, qu'elle aime.

Voyez comme elle pleure, l'ombre. Le fantôme aux cheveux noirs, elle, ne bouge pas. Elle connait cette ombre, elle la connait mieux qu'elle ne se connait elle-même. Voyez comme elle se jette dans ses bras, espérant qu'elle la réconforte, la console, la porte jusqu'à la chaleur de sa couverture.

Regardez.
Écoutez.


Le silence se brise sous la lame tranchante de sa voix. Une voix qui se veut rassurante, mais qui ferait trembler n'importe quelle fillette de six ans.

    « Ne t'inquiète pas... Tout va bien se passer. Tu vas juste aller voir pendant quelques temps des gens qui pourront t'aider. Ils t'aideront et quand tu seras de retour, tout redeviendra comme avant. Tout ira mieux... Je te le promet. Je te le promet... »


Attendez.

1. 2. 3. La flamme vient de s'éteindre.

Attendez.

1. 2. 3. Une ombre accompagnée d'une fillette paniquée au regard rempli d'incompréhension sortent de la petite maison aux volets oranges et s'avancent dans la neige. Le vent glacial mord leur visage frigorifié et ruisselant de larmes, il essaye de leur faire rebrousser chemin, en vain... Vous percevez alors les paroles d'un père désespéré qui tente de trouver les mots justes pour justifier son agissement.

Maintenant tournez la tête.

Vous la remarquez ? Cette tignasse brune collée à sa fenêtre, ces yeux verts rivés vers le ciel. Regardez bien, distinguez ses traits dans l'obscurité. Vous l'aviez remarqué cet autre fantôme ? Pourtant il était présent depuis le début, immobile et muet. Elle était présente depuis le début et vous ne l'aviez pas remarqué.

    « Tout ira mieux... Je te le promet. Je te le promet... »


La voiture dans laquelle l'ombre et sa proie se sont engouffrés a pris le large sans que vous ne vous en rendiez compte, ne formant plus que deux petits points jaunes à l'horizon. Ils s'en vont vers un lieu où des hommes habillés en blancs tenteront de résonner une gamine terrifiée aux cheveux noirs comme les ténèbres. Non, la nuit ne te murmurent aucun secret. Non, aucune ombre n'envahit ta chambre même le soleil couché. Non, tu ne te sentiras pas seule...

Terriblement seule.

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 À la maison

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