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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs
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Les escaliers n'en font qu'à leur tête
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Les escaliers n'en font qu'à leur tête

Message par : Invité, Ven 14 Aoû - 19:29


Autorisation de Merry Harper pour l'ouverture du sujet, et autorisation d'Aubrée d'Estresse pour son libre-arbitre.

#Flashback

Dix ans en arrière : j'avais quinze ans. J'étais en pleine évolution caractérielle, et ma famille était à un point de non-retour qui me foutait la boule à la la gorge. Je me souviens encore de l'odeur du banquet lorsque le zénith était à son comble, des bougies flottantes qui exprimaient toute la magie bienfaitrice, de Jessy Brown et sa haine viscérale envers ma supériorité, et de toutes les bonnes et mauvaises choses qui m'avaient constituées ; Moi et mon esprit fucked-up... J'ai vécu de belles aventures, dont une bonne partielle avec Aub d'Estresse. Le magnifique pouffy au coeur d'or, et à l'excentricité magnétique. On vivait des moments adorables, qui se noyaient dans des tréfonds de souvenirs immémorables, mais tellement délicieux...

Cela faisait des heures que le premier cours avait commencé. L'envie de sécher s'y prenait, mais je résistais. Dans l'attente du dernier cours, qui était les Enchantements. Qui n'était pas du tout la matière que j'enseignerai des années plus tard, lol.. En attendant, j'avais Histoire de la Magie. Ce n'était pas Fudge mon professeur, c'était une personne que je ne connaissais pas et dont je ne devais pas citer le nom. Parce que voilàààà, si j'étais une rpgiste devant mon écran, je ferais juste hyper gaffe à ce que penserait mon personnage. Mais en fait non... On va juste partir du principe, que moi, April Warren, je suis conne.

Comme chaque journée parfaitement banale, j'avais pris mes livres à moitié déchirés, resserré ma cravate maladroitement et tenté de plier les bordures de ma jupe pour un effet un peu plus graphique. Je détestais l'Histoire de la Magie, j'en devenais complètement malade. Les faits sur l’Élu et la quête de Voldemort étaient cools, à part lorsque pour l'examen, on devait citer toutes les dates apprises par coeur. Avec aucune question à la clef sur les idéologies. Non, on se contentait d'apprendre que Voldemort était mort à 71 ans... Super...

Je devais rejoindre Aub. Avec tout mon bonheur, c'était un des rares cours qu'on partageait. Même si beaucoup de populace de toutes maisons confondues l'accostait, il avait la gentillesse (ou la pitié), de rester à mes côtés. Il continuait de m'adresser la parole et de me poser des questions, avec la même curiosité du premier jour. Je tentais tant bien que mal de lui rendre la pareille, mais il semblait avoir beaucoup plus d'aisance que moi. Ou alors j'étais tout simplement asociale.. Heureusement qu'Aub était une bien meilleure personne.

En parlant du loup... Je montais les marches tranquillement, lorsque je vis le jeune homme sortir d'un couloir pour prendre les escaliers.
- Aub ! m'exclamai-je en courant pour le rattraper.
Je grappillais avec un certain enthousiasme et le rejoignis en moins de deux. Je lui volai un baiser vif, avec toujours la même appréhension qu'il puisse le rejeter avec une mine de dégoût. Mais c'était avec un grand sourire qu'il me regarda les yeux pétillants. Nous prîmes le temps d'échanger des banalités essentielles :

"Comment ça va, demandai-je de bonne humeur.
- Comme un charme. Et toi, comment te portes-tu ?" fit-il de son habituelle voix éclatante.
- Impec, t'as fait ton devoir sur la chronologie de la dernière guerre ?
- Fichtre. Un devoir ? Quel devoir ? Je ne suis au courant de rien.
- Je pensais que tu savais ! C'est tellement le genre de truc de m*rde que le prof explique pendant des plombes
- Figure-toi que non. Pour ta gouverne, je n'ai pas réellement écouté le dernier cours donné, j'étais bien trop obnubilé par ta beauté."
Mon coeur rata un bond, je faillis exploser de rire.
- Joue pas au charmeur, tu devais plutôt être en train de dormir. Comme la dernière fois en bo... Oh m*rde !
Nous montions les marches paisiblement lorsque tout à coup, alors qu'Aub était à deux doigts de poser son pied sur l'étage suivant, l'escalier se déplaça encore, nous amenant au palier d'en face. Aub faillit tomber dans le vide, mais je réussis à le retenir à temps en le plaquant contre la rambarde.

- Put*in ! Les escaliers n'en font qu'à leur tête..



Dernière édition par April Warren le Mar 25 Aoû - 2:27, édité 1 fois
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête

Message par : Invité, Ven 14 Aoû - 22:23


#Flashback
A. Warren C. Quinn A. d'Estresse


Retournons mes biens chers lecteurs en une période de la vie particulièrement ingrate et pourtant incompréhensiblement chère à nos cœurs. L'adolescence. Damn. A 16 ans, j'étais une gamine un peu illuminée, tout à fait irresponsable et dotée de sérieux problèmes avec l'autorité. Le tout pour un tempérament relativement agaçant qui donnait généralement l'impression à autrui que j'étais de ces têtes-à-claques toujours à l'affût d'une occasion de prouver sa supériorité. Ce que j'étais en effet, d'une certaine manière. Affublée de mon uniforme un peu râpé par endroit, ma cravate trop lâche pour le règlement et mon blason consciencieusement abîmé, j'avais la démarche nonchalante, le dos droit et le regard brillant quoiqu'un peu trop rêveur. Un petit air de 'touriste' ou pour certaines mauvaises langues de 'clocharde en devenir'. Dénomination discutable mais n'entrons pas dans les détails...

Quittant les serres et le cours de Botanique que je n'avais suivi qu'à moitié, je rejoignais le Château pour suivre ma prochaine leçon. La Défense Contre les Forces du Mal était, comme c'était le cas pour la quasi-totalité des élèves de cette génération et des suivantes à vrai dire, ma matière favorite. A un point où mes cours étaient soigneusement recopiés sur mes parchemins, mes devoirs rendus presque complets, mes révisions prises à cœur. C'était pour ainsi dire l'un des rares cours où je percevais clairement l'utilité de ce que l'on faisait, contrairement à la Métamorphose ou à l'Histoire de la Magie dont l'application concrète m'échappait tout à fait. Pourtant j'étais encore loin de me douter à quel point le travail investi en DCFM me servirait dans ma vie adulte. Prise d'un léger doute, je m'arrêtais dans un bout de couloir de l'Aile Est pour regarder mes affaires. Je n'avais pas laissé ma dissertation sur les Inferi dans la salle commune quand même ? Merlin soit loué, pas un parchemin ne manquait à l'appel. Bon l'encre avait quelque peu bavé mais le Professeur Wolf devrait s'en contenter, pas question de m'être tant investie pour rien !

Rassurée, je pris les escaliers qui montaient jusqu'à l'étage où devait se dérouler la leçon. La tête dans les nuages, m'amusant à deviner les intrigantes relations des tableaux,  je ne réfléchis pas vraiment lorsque mes pieds s'alignèrent sur les marches. Ce ne fut qu'après quelques pas que je réalisais que le chemin était bien peu encombré pour une heure où d'ordinaire tout le monde cherchait à regagner sa salle de cours. Bien loin de grouiller d'élèves, la montée que j'avais emprunté était pour ainsi dire vide, excepté quelques clampins qui avaient comme moi fait l'erreur de passer par ici. En effet tout élève initié fuyait cette partie du Château comme la peste : ces escaliers avaient le don pour vous faire arriver en retard, si encore ils vous autorisaient à arriver quelque part. La rumeur disait qu'un élève de première année s'y était retrouvé coincé et que personne ne s'était aperçu de l'incident avant deux heures, entretemps le gosse s'était pissé dessus de peur.

Je ne m'inquiétais pas vraiment de finir bloquée, il me paraissait improbable qu'un escalier reste immobile si longtemps. Néanmoins j'accélérais un peu le pas, désireuse d'arriver à peu près à l'heure devant mon pupitre. Pour l'instant l'escalier était bien placé, c'était le moment d'en profiter. J'allais dépasser deux élèves que je ne reconnaissais pas (en même temps de dos!), captant un bout de conversation au passage :

- ... j'étais bien trop obnubilé par ta beauté.
Je roulais des yeux, agacée par ce genre de techniques de drague dépassées.
- Joue pas au charmeur, tu devais plutôt être en train de dormir. Comme la dernière fois en bo... Oh m*rde !

Mer** en effet. Nous n'avions pas été assez rapides, l'assemblage de pierres taillés décidait déjà de se faire la malle, tournant sur lui même pour rejoindre un autre pallier. L'une des élèves, la nana qui parlait tout sucre tout miel, avait manqué de se ramasser et s'était vue sauvée in extremis par sa (petite ?) copine.

- Put*in ! Les escaliers n'en font qu'à leur tête...

Je haussais les épaules, ne m'énervant pas pour si peu. Après tout j'avais encore une bonne avance sur l'heure, cet épisode ne serait qu'un petit contretemps. Je n'arriverais probablement pas plus en retard qu'à mon habitude. M'accoudant à la rambarde, je regardais en contrebas. J'y voyais la masse noire d'élèves en uniformes, les nombreux tableaux qui recouvraient les tapisseries au moins centenaires, un ou deux fantômes qui promenaient leurs corps translucides dans les airs.
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Hugh Dey
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête

Message par : Hugh Dey, Dim 25 Oct - 19:34


Honnêtement, les soirées étaient pas géniales avec le gamin, mais ça aurait pu être pire. Il avait passé la première la veille, et il s’en était bien tiré. Je m’étais attendu à ce qu’il chiale. C’était un Serdaigle après tout, l’était pas censé être courageux quoi. Pourtant, l’avait pas bronché le petit. S’était roulé par terre, dans la crasse, l’avait décroché les chewing-gums et l’avait rien dit. L’avait dû avoir mal, se prendre des échardes, être dégoûté, avoir envie de vomir. J’attendais que ça. Mais il avait porté ses chaînes, son fardeau, sans vouloir montrer la moindre trace de souffrance.

J’étais à moitié dégoûté. Parce qu’il m’offrait pas la satisfaction de le voir souffrir. Mais j’étais impressionné, parce que je savais très bien comment, moi, j’aurais réagi à sa place. Et j’aurais sans doute davantage fait chier mon monde. Juste pour faire le malin quoi, et qu’on m’oublie pas. C’était pas son tempérament. Et pour le coup, j’étais assez impressionné.

Du coup je savais pas bien comment le prendre pour la suite. Si je continuais de le faire souffrir à ce point et que j’en tirais rien de plus, ça servait à rien. Il allait peut-être me détester un peu plus, mais j’arriverai pas à me satisfaire de quoi que ce soit. Peut-être que je devais prendre les choses un peu autrement. T’façon j’étais condamné à passez mes soirées avec lui, donc autant m’en servir pour faire des tâches utiles.

Ouais voilà. C’était comme ça que je voulais faire le truc. En me servant de lui pour bien faire mon taf. C’est pour ça que ce soir, le travail serait tout autre. Dans les escaliers notamment. Et que j’avais pas pris les chaînes. Quand j’arrivais là-bas, il y était déjà.

« Garde ta baguette c’coup-ci, mais un sort dans ma face et t’es renvoyé »

Ca c’était mon « bonjour ». Y avait pas eu droit hier, l’allait pas y avoir le droit aujourd’hui. Déjà il avait sa baguette c’était plutôt pas mal.

« J’fais le taf avec toi aujourd’hui. On inspecte les escaliers. Tous les escaliers. Et surtout les fissures et les trous. Le but c’est de débusquer tous les pièges de Peeves pour que les élèves se blessent pas. La sécurité du château fait aussi partie de ce que Kholov veut mettre en avant. On fait les mêmes marches en même temps et si on se prend un truc dans la tronche, l’autre l’aide. Compris ? »

C’était un peu comme si je le mettais au même rang que moi mais il m’en serait reconnaissant plus tard. Parce que comme ça, il apprenait le dur labeur. Pis en plus, il avait conscience que le taf de concierge était trop cool. Je me baissais, baguette en avant, et regardais partout, en passant mes mains dans toutes les fissures. C’était long, fastidieux, et les escaliers bougeaient, ce qui rendait le truc pas facile pour se repérer.

« T’as moyen de faire un plan de c’qu’on a d’jà fait ? »

J’avais un vieux morceau de parchemin dans ma poche et je lui tendais. Y avait quelques gribouillages dessus mais rien d’important. C’était lui qu’était puni, il pouvait bien faire un peu plus de taf que moi hein.
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Arica Jones
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête

Message par : Arica Jones, Ven 4 Déc - 14:56


RP avec Mathéo Angur
Arica a 14 ans

Mamie,

J’ai reçu un courrier de papa ce matin qui me dit que tu t’es senti mal et que tu as été amené à l’hôpital. Qu’est-il arrivé ? Que disent les docteurs ? Écris-moi vite s’il te plaît, je suis inquiète. Je t’aime très fort.

Je t’embrasse,
Arica.


La jeune fille courrait presque dans les couloirs, sa lettre en main. Son visage était tendu, ses lèvres serrées. Elle ne voulait pas laisser la panique l’envahir, mais c’est ce qui était en train d’arriver. Sa grand-mère était âgée, et Arica craignait le pire. La Poufsouffle perdit un temps précieux dans les escaliers, qui n’en faisaient définitivement qu’à leur tête. Elle arriva à la volière quelques minutes plus tard, légèrement essoufflée, quelques cheveux sortis de son chignon serré. Elle balaya la pièce du regard. Il régnait un boucan furieux, et certains coins étaient couverts de fientes d’oiseaux, ce qui la fit froncer le nez avec dégoût. Elle opta pour un hibou grand duc d’aspect sérieux, qui ne se débattit pas une fois alors qu’elle attachait la missive à sa patte. Apportes ça à ma grand-mère Joanne à Londres, rapidement s’il te plaît ! Et le hibou pris son envol sans plus attendre. Arica savait que sa grand-mère ne serait pas surprise de voir débarquer le volatile avec une lettre au bec. Mais elle se demanda avec un train de retard si ce serait le cas des infirmiers de l’hôpital, pour peu qu’ils soient présent au moment de la réception. Elle pria pour que ce ne soit pas le cas.

La Poufsouffle se sentait soulager, la lettre partit. Elle s’assied sur la pierre pour reprendre un peu ses esprits et relativiser sur la situation. Joanne s’était sentit mal, ça ne voulais pas dire qu’elle était mourante. Il fallait absolument qu’elle se calme, qu’elle positive. Elle inspira profondément et se força à sourire avant de se relever, en meilleure forme tout à coup. Alors qu’elle allait quitter la pièce, quelque chose attira son regard. Ce qu’elle avait cru au départ n’être qu’un tas de plume n’en était pas un, parce qu’il venait de bouger. C’était une chouette, de toutes évidences blessée. Ou un hibou, Arica n’avait jamais vraiment su faire la différence. Il ou elle était blanc, avec quelques tâches noires, et semblait respirer difficilement. Mince alors, qu’est-ce qui t’es arrivé à toi ? La poufsouffle glissa deux mains sous le corps de l’animal et le souleva doucement. On aurait dit que certaines plumes avaient été arrachées, et ses yeux étaient fatigués. Arica eut une moue compatissante, touchée par le hibou. Il fallait qu’elle l’aide, d’une manière ou d’une autre. Elle le posa sur ses genoux et sortit sa baguette, tachant de se remémorer un sort de soin qu’elle pourrait connaître. Elle sursauta en sentant quelque chose lui tomber dessus. Une fiente d’oiseau, comme c’était charmant ! Arica engueula le responsable avec colère, sa baguette tournoyant dans les airs, menaçante.

Je te laisse paniquer un peu, haha !
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Mathéo Angur
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête

Message par : Mathéo Angur, Ven 4 Déc - 18:11


Il avait un pressentiment, quelque chose qui lui torturait l'esprit. C'était mauvais. Quelque chose n'allait pas ! Où ? Quoi ? Il ne savait rien, il était dans la salle commune à poireauter comme la plupart de ses journées. Ses ASPIC ? Rien à faire, vivement que l'année se termine tiens. Sauf que là, tout était sombre. Il ne pensait pas aux ASPIC auxquelles il s'en fou complètement. Non, il y avait autre chose. Il se sentait blessé, mal. Très très mal. Il s'était passé une chose. Une chose qu'il n'arrive pas à savoir ce que c'était. Mais, quoi, où, quand, aucune idée certes, mais qui, ça il le sentait.

Mind était sa chouette, acheté dans la boutique où il travaille. La BAM, endroit parfait pour acheter ses animaux. Mathéo les adores, mais on va pas s'éterniser la dessus, à force de le dire et de le répéter encore et encore. Tout de même, les choses qu'il a faites là-bas, tout ses souvenirs où il a vendus des animaux par dizaines. Tout ceux qu'il a vu partir, tout ceux qu'il a touché, tout ceux qui s'est occupé. Il ne pensait qu'à ça. Aux biens de ses animaux. Surtout de sa chouette. C'était la sienne. Et comme elle venait de la bas. Tout prenait son importance tout d'un coup. C'était plus que sa chouette. C'était une part de lui même.

Alors il sentit vibrer tout son corps. Il l'avait envoyé en mission, enfin, en Écosse cette fois-ci. Pour une correspondance plutôt mouvementé. Elle devait revenir soit hier, soit ce soir. Mais ne pensait pas qu'elle pourrait arriver avant. Mais ce lourd pressentiment et sachant bien qu'elle n'était pas encore arriver la veille. Il fallait qu'il vérifie. Qu'il y aille de suite ! Il sortit de la salle commune en trombe et pris la direction des escaliers. Il bousculait tout le monde sur son passage comme si sa vie en dépendait. Les escaliers qui évidemment était d'humeur à l'énerver.

- Dégager bordel de ...

Et les insultes fusais en direction des passants qui ne le laissait pas passer et surtout de ce maudis escalier. Rageant à l'extrême, sur celui-ci, sa colère se dissipait finalement en arrivant pas loin de la volière. Calme, détendu. Tout doux. Tout va bien se passer. Nan, justement, tout ne ce passait pas bien. Il se passait quelque chose. Et un petit cri le fait courir à destination de la volière en elle même. Et ce qu'il vit...

Sa chouette entre les mains d'une personne qu'il avait vaguement rencontré dans la salle commune. Rica, un truc du genre. De toute façon, il ne la connaissait pas vraiment et il était pas super fort pour retenir les noms. Mais surtout, le gros soucis. C'est qu'elle n'avait pas l'air d'être dans la meilleure situation qui soit au moment où Mathéo débarque dans la volière.

- OH ! Qu'est-ce que tu fais ? Qu'est-ce que tu fais à MA chouette !?

Il l'avait de suite reconnue sa fameuse chouette. Directement. Il pourrait y avoir des centaines d'autres comme celle-ci. Il arriverait toujours à la connaître. D'un coup, elle piailla. Un gros pincement déchira l'espace. Ce cri strident ne signifiait rien de bon. Et Mathéo ne savait pas comment réagir à ce moment là.
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête

Message par : Arica Jones, Sam 5 Déc - 0:46


OH ! Qu'est-ce que tu fais ? Qu'est-ce que tu fais à MA chouette !?

Arica se coupa net dans sa tirade tandis que la chouette - puisqu’apparemment c’était une chouette - laissait échapper un piaillement de désespoir. La jeune fille ne réalisa qu’à cet instant l’image qu’elle devait renvoyer, sa baguette en l’air et la tête échevelée, avec une chouette blessée sur les bras. Une folle qui venait de passer sa rage sur un pauvre animal innocent.

Non mais c’est pas du tout ce que tu crois !

Elle se dépêcha de poser sa baguette à côté d’elle et de replacer quelques mèches derrière ses oreilles pour faire bonne figure. Le garçon, qui était plutôt un jeune homme, avait des cheveux sombres, et des yeux noirs. Et il avait l’air très, très en colère.

Je suis arrivée et elle était déjà comme ça je te jure ! Elle était là sur le muret, elle avait l’air blessée alors je l’ai ramassé et…

Arica ne savait pas vraiment quoi ajouter. Elle passa un doigt délicat sur une plume de la chouette avant de récupérer sa baguette.

En fait je cherchais un sort pour la soigner, et puis y a cet oiseau qui a… enfin il s’est soulagé sur mon uniforme tu vois ?

La trace blanche avait séché et dégageait à présent une délicate odeur qui donnait envie à Arica de filer sous la douche. Elle dévisagea le jeune homme, à qui devait sans doute appartenir la chouette.
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête

Message par : Mathéo Angur, Sam 5 Déc - 10:37


Esprit complètement détraqué. Pas de crise. Faut pas ! Nan, ce n'est pas la peine. Il pourrait. Mais la peur de faire du mal était trop présent. Il y avait déjà trop de souffrance dans cette salle. Sa chouette. Sa pauvre chouette. Qu'est-ce qu'elle a fait à sa chouette ? Pourquoi l'avait-elle dans les mains. Pourquoi elle agitait sa baguette ainsi. Est-ce elle qui a fait ça ? Si c'est le cas, alors Mathéo lui pourrirait sa vie plus qu'elle ne le pourrait le penser. Son corps fragiliser par cette découverte. Une partie de lui même absent. Le reste friable. Il n'était pas vraiment bien. Moins en colère qu'il ne le fait voir. Sa peau qui blanchissait de plus en plus chaque secondes. Les nerfs aussi fragile que le reste qui se dissipait ailleurs. Il y avait plus de l'impuissance que du dégoût, il était certes déjà bien énervé avant d'arriver. Mais pourtant, cette colère était finalement évacué là-bas. Loin de cette volière. Où la peur, arrivait dans cet antre. Elle était en vie. Mais souffrait. Et Mathéo n'aime pas ça. Pas ça du tout.

- Non mais c’est pas du tout ce que tu crois !

Il aurait presque oublier la fille si elle ne tenait pas sa chouette dans ses mains. Que penser de tout ça ? La laisser s'expliquer ? Oui, de toute façon, il n'était pas vraiment apte à lui répondre, à lui faire la guerre, à lui sauter dessus tel un enragé pour protéger et récupérer une partie de lui même.

- Je suis arrivée et elle était déjà comme ça je te jure ! Elle était là sur le muret, elle avait l’air blessée alors je l’ai ramassé et…

Habile. Mais pourrait-on vraiment la croire ? Comment croire quelqu'un quand elle est seule ici, baguette en main et la chouette sur elle. Elle n'avait pas l'air, en plus, au moment où Mathéo rentrer, d'essayer de la guérir. Elle était plus à chercher à lui faire du mal. Il l'avait vu dans ses yeux. Mais... Quand même... Il y avait de quoi douter. Bien qu'il ne la connait pas, il y avait tout de même une impression de vérité. Elle ne cherchait pas ses mots. Tout ce qu'elle disait était clair. Précis. Elle pourrait très bien mentir. Faire sorte d'être là plus naturelle du monde. Tout de même.

- En fait je cherchais un sort pour la soigner, et puis y a cet oiseau qui a… enfin il s’est soulagé sur mon uniforme tu vois ?

En effet. Mais, oui encore mais... , dans ce cas, pourquoi faire des gestes aussi malhabile, aussi débile alors qu'une chouette était blessé ? C'était insensé de faire des choses pareils. Était-il, comme elle prétendait entre guillemets, arrivé au mauvais moment ? Possible, ça arrive tellement souvent. Sauf, qu'il n'avait pas encore toute sa raison. N'arriverait jamais à penser clair, à se poser les bonnes questions. Lui, il ne pense qu'à ce qu'il a vu. Ses explications il s'en tape. Tant qu'il ne sera pas revenu à lui même. Ça risque d'être compliqué pour elle.

- Vraiment ? Mais tu te rends pas compte de ce que tu étais en train de faire ! Cette chouette t'as rien fais de "mal" ! Comment tu t'appelles déjà ? Que je me souvienne à qui je dois faire la fête.

Dur. Les mots sont très dur. Tension. Une grosse tension. Voilà où sa pourrait mener. Mathéo n'avait pas toujours les mots faciles. Et que voulez vous faire devant une situation pareil. Il est désarçonné, ne pouvant même pas la guérir. Il savait. Il n'y a qu'un endroit où aller. À la boutique. James pourra s'occuper d'elle. Seulement, tant qu'il est là, elle souffre. Que faire ? Que faire ? Que faire...
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Arica Jones
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête

Message par : Arica Jones, Dim 6 Déc - 11:38


Malheureusement pour Arica, le garçon ne semblait absolument pas convaincu. Il ne tarda pas à confirmer ses soupçons.

Vraiment ? Mais tu te rends pas compte de ce que tu étais en train de faire ! Cette chouette t'as rien fais de mal ! Comment tu t'appelles déjà ? Que je me souvienne à qui je dois faire la fête.

La fête ? Il était sérieux ? Arica poussa un soupir et déposa la chouette sur la pierre avant de se lever. Autant faire face. Elle prit une voix calme, et garda sa baguette le long du corps, pour bien montrer qu’elle ne voulait aucun conflit avec lui.

Arica, je m’appelle Arica. Et ta chouette ne m’a rien fait de mal, c’est l’autre oiseau là. Et je lui ai pas fais de mal non plus tu sais, j’étais juste un peu énervée…. elle fit une pause, à court d’arguments. Enfin bon, moi je voulais juste l’aider ta chouette, comme je te dis je cherchais un sort de soin. Tu crois ce que tu veux. Je crois qu’il vaut mieux que je te laisse te débrouiller seul avec.

Elle ne tenait pas particulièrement à se faire insulter toute la sainte journée, et elle fit quelques pas vers la porte avant de s’arrêter.

C’est quoi ton nom à toi ? Que je saches au moins quel abruti j’évites dans les couloirs…

C’était pas très sympathique, mais il n’avait pas été tendre non plus, et elle détestait se faire accuser à tort. Surtout quand tout ce qu’elle voulait c’était apporter son aide. Ce garçon avait besoin de prendre un peu de recul parfois. C’était un concours de circonstances tout ça, mais pas une seule fois il n’avait accepté ses explications. Il avait associé Arica a une de ses viles Serpentard qui aimait parfois jouer à des jeux cruels avec les animaux. Elle n’en avait pourtant pas la tête ! Passablement énervée, la jeune fille avait prit de la couleur aux joues, et tout son corps était tendu.
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Mathéo Angur
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête

Message par : Mathéo Angur, Dim 6 Déc - 14:37


Esprit, es-tu là ? Non, toujours pas... Pourtant il faudrait. Parce que là, il fallait réfléchir. Tête baissée, il était temps de reprendre les choses en main. Ne pas faire de gaffe. Pourquoi ne pas la croire ? À cause de sa chouette. Trop de sentiments d'un seul coup. Il pourrait se mettre en colère, encore. Mais, il ne pouvait pas. Il perdait sa tête, mais ce n'était pas une crise. Il la perdait parce qu'il y avait trop de tristesse en lui. Juste parce qu'elle souffre. Elle pourrait très bien qu'être faiblement blessé et tout pouvait bien se passer. Mais il imaginait que de l'horreur. Que les pires choses qu'il soient.

- Arica, je m’appelle Arica. Et ta chouette ne m’a rien fait de mal, c’est l’autre oiseau là. Et je lui ai pas fais de mal non plus tu sais, j’étais juste un peu énervée…


Bonne réponse. Mathéo leva sa tête, puis la baissa de nouveau. C'était un peu mieux, son esprit n'était toujours pas totalement présent, mais il y avait du mieux. Arica donc, il y était presque. Et bien, Arica, il est peut-être temps d'arrêter cette confusion. Avant que ça ne parte en combat alors que la souffrance était bien trop présent dans cette volière. Stoppons ça de suite avant que ça dégénère.

- Je crois qu’il vaut mieux que je te laisse te débrouiller seul avec.

Mathéo n'avait pas remarquer qu'elle avait laisser sa chouette seul. Sur la pierre. Oh ! Mauvaise idée finalement, elle n'allait pas partir comme ça. Il aurait peut-être besoin d'elle. Puis, évidemment, à force de mal parlé, bah c'est normal qu'elle lui renvoie ce qu'il avait dit plus tôt. Paf, prends ça dans ta tronche et arrête de dire des conneries. C'est question de vie ici, pas de chamailleries.

- Pardon Arica... Pardon... Je suis Mathéo. Ne laisses pas ma chouette toute seule. Elle a besoin de compagnie.

Tête toujours baissée. Trop de sentiments. Figé sur place, perdu face à lui même.

- Je suis désolé.. Je te crois, je te crois. Promet moi que tu ne pars pas sans faire quelque chose pour elle. Je me sens coupable. Coupable de n'être pas arrivé à temps pour éviter cet incident !

Et il était limite en pleure... Retenant ses larmes qui ne demandait qu'à déborder. Rester fort, non, il en était incapable. Incapable parce qu'il avait mis sa chouette en danger et à cause de ça, voilà où ça lui mène.
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Arica Jones
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête

Message par : Arica Jones, Dim 6 Déc - 15:49


Pardon Arica… Pardon… Je suis Mathéo. Ne laisses pas ma chouette toute seule. Elle a besoin de compagnie.

Et il était là pour ça maintenant. Arica n’était pas du genre rancunière, mais les émotions de l’après-midi l’empêchait d’agir comme elle le ferait habituellement. Le garçon ne la regardait pas, son regard était vissé sur le sol ; sa chouette gisait toujours sur la pierre.

Je suis désolé… Je te crois, je te crois. Promets-moi que tu ne pars pas sans faire quelque chose pour elle. Je me sens coupable. Coupable de n'être pas arrivé à temps pour éviter cet incident !

Alors la jeune fille poussa un long soupir et fit quelques pas vers son aîné. Elle sentait à sa voix qu’il se sentait très mal, et ne pouvait qu’imaginer ce qu’elle ressentirait si la même situation s’était produite à l’inverse et avec Fox pour cible. Elle aussi aurait été en colère, et peut-être même qu’elle aurait accuser le premier venu. Elle ne serait pas restée par contre debout, tête basse, à ne strictement rien faire pour aider son animal de compagnie. Arica posa une main amicale sur l’épaule de Mathéo.

Ok, c’est pas grave, je comprends. On va l’aider ta chouette, ne t’inquiètes pas.

Elle sortit ensuite sa baguette et approcha la pauvre bête, qui gémissait à présent.

#Curo As Velnus !

Au moins si elle souffrait, la douleur allait s’estomper. Arica lança ensuite un charme du bisous magique, un peu au hasard, ne sachant pas si ça avait le moindre effet sur les animaux. Elle passa un doigt sur le plumage de la chouette.

Là. Tout va bien se passer va, puis elle se retourna vers Mathéo, Elle ira mieux très vite, j’en suis sûre. Tu devrais peut-être l’emmener chez un spécialiste ? Un vétérinaire ?
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête

Message par : Mathéo Angur, Dim 6 Déc - 16:52


Bouge toi ! Mais bouge toi vraiment ! Pourquoi ne pas s'être de suite occupé de sa chouette ? Pourquoi la laisser à elle ? Pourquoi est-il aussi figé sur lui même ? Pourquoi toutes ces questions ? Stop, là ça ne va toujours pas. Pourtant, il avait l'air de revenir un peu plus à lui. Mais que ce passait-il réellement ? Lui et ses bêtes, toujours à s'en soucier. Pourquoi, là, maintenant il bloque ? Parce que c'est la première fois qu'il est dans ce cas. Il était autant blessé qu'elle. Ne sachant plus quoi faire. Perdant tout repère. Voilà pourquoi ces expressions n'ont plus de sens. Voilà pourquoi sa réaction était dur, perdu, sentimentale. Les larmes présentes mais qui ne s'échappait pas encore totalement. Juste dans le coin de l'oeil. Allait-il craquer devant elle. Pleurer encore une fois devant une fille ?

- #Curo As Velnus !

Elle avait fait demi-tour, essayant de soigner sa chouette comme elle le pouvait. Ou du moins, apaiser sa douleur. Et dans ce cas, ça dissiperait la douleur en Mathéo. Comme lier avec elle. Pourtant, c'était loin d'être le cas. Mais, c'était l'impression qu'il ressentait.

- Là. Tout va bien se passer va. Elle ira mieux très vite, j’en suis sûre. Tu devrais peut-être l’emmener chez un spécialiste ? Un vétérinaire ?


Spécialiste, vétérinaire ? Oui oui, il avait déjà cette petite idée en tête, pour connaître évidement un vétérinaire. En tout cas, Mathéo plus soulagé, remercier la jeune femme de l'avoir aider, alors qu'au début il était presque à lui arracher les cheveux. Tout ça en très peu de temps. Parce qu'il ne voulait pas la voir partir cette Arica. Et il avait raison. Car, d'habitude, sa chouette ne se laisse pas toujours faire aussi facilement. L'approche tactile avait l'air d'être facile entre Mind et Arica. La chouette avait confiance en elle. Alors Mathéo ne pouvait qu'avoir confiance en elle aussi. Était-il dupe ? Ce laissait-il aussi faire facilement ? En fait, il avait pas envie de réfléchir. Pas envie de savoir si elle lui ferait un coup bas. Il savait qu'elle ne le ferait pas. Elle venait de la soulager.

- Oui, je sais où je vais l'emmener. Tu connais la boutique d'animaux magiques ? Je travaille là-bas et j'ai un collègue qui est vétérinaire. Je sais très bien qu'il pourra s'occuper de Mind sans soucis.


Mathéo s'approcha d'Arica, pour aller voir sa chouette. Décoincé, débloqué, n'étant plus sur ces gardes, il toucha Mind pour inspecter la blessure. Et c'était pas beau à voir...

- Tu sais ce qui aurait pu se passer par hasard ?

Au cas où, même s'il savait qu'elle ne le savait pas. Parce qu'elle lui avait dit qu'elle l'avait découverte ici. Mais sait-on jamais. Tout peut arriver.
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête

Message par : Arica Jones, Mar 8 Déc - 15:51


Oui, je sais où je vais l'emmener. Tu connais la boutique d'animaux magiques ? Je travaille là-bas et j'ai un collègue qui est vétérinaire. Je sais très bien qu’il pourra s'occuper de Mind sans soucis.

Arica offrit un sourire amical à Mathéo tandis qu’il s’approchait de sa chouette. Finalement il n’était pas si méchant, et puis il allait s’occuper de son oiseau.

Je connais, j’y suis allé quand je suis entrée en Première Année pour acheter mon chat. J’aime beaucoup la boutique ! Je savais pas qu’ils soignaient les animaux aussi, mais ça paraît plutôt logique en fait…

Et puis c’était rassurant. Au moins s’il arrivait quelque chose à Fox un jour - et par Merlin elle ne l’espérait pas, elle saurait où l’emmener.

Tu sais ce qui aurait pu se passer par hasard ?

La Poufsouffle grimaça et secoua négativement la tête.

Aucune idée. Soit c’est quelqu’un qui l’a attaqué, soit elle s’est fait ça toute seule. Ou alors c’est un autre oiseau qui lui a volé dans les plumes ?

Si c’était quelqu’un qui avait agressé la chouette, c’était sans doute une personne vile, sans le moindre scrupule. Et Arica priait pour que de telles personnes n’existent pas, parce que sinon ça voulait dire que même à Poudlard ils n’étaient pas en sécurité.

Honnêtement, j’espère que ce n’est qu’un bête accident, parce que si c’est un élève… c’est… une honte ? indescriptible ? Arica n’avait pas les mots. En tous cas ton ami le vétérinaire devrait pouvoir t’en dire un peu plus. Ils savent généralement ce qu’il s’est passé rien qu’en regardant une plaie je crois.

Arica s’approcha du garçon et planta son regard dans le sien.

Si tu découvres que ce n’est pas un accident… préviens-moi, je te promets que je t’aiderais à trouver qui a fait ça.

Et elle le pensait.
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête

Message par : Mathéo Angur, Mar 8 Déc - 18:03


Allons-y, n'était-ce pas ce que dirait le docteur ? On s'en fou en fait. Le plus important, c'est sa chouette. Ouais, fini de la voir souffrir. Fini de la voir à l'agoni. Non, c'était terminé. Ce temps là était révolu. Mais pour le moment, c'est pas l'heure à la guérison. Et puis, ils étaient encore à la volière. Arica parlant de son chat. Oui, celui qu'elle avait acheté à la boutique. Mathéo était encore loin à cette époque de songer à y travailler. Et puis James, ça fait pas très longtemps qu'il est arrivé à la boutique. Quand il est arrivé là-bas, il y en avait même pas. Bienvenue à Utopia...

- Aucune idée. Soit c’est quelqu’un qui l’a attaqué, soit elle s’est fait ça toute seule. Ou alors c’est un autre oiseau qui lui a volé dans les plumes ?

Donc, elle se posais exactement les mêmes questions. Mais lui, il n'était pas docteur. Et dans ce cas, il aurait à peine aperçu la blessure qu'il pourrait savoir de quoi il en était question. Sauf, que dommage, lui, il n'avait jamais pratiquer quoi que ce soit un matière de blessure. Déjà qu'il n'arrive pas à "guérir" sa blessure.

- Aucune idée non plus...

Toujours perdu ? Pas vraiment, juste qu'il ne savait pas non plus les bonnes réponses. Et ce n'est pas une rose qu'il allait lui en apporter. Les phrases et les mots sortent dans le désordre. Dans un désordre qu'est la volière. Bruit de plumes, trop de fracas, question, comment pensez sérieusement au milieu de tout ça ? Donc James, lui le saurait ? Bah oui, il n'est pas docteur mais vétérinaire. Enfin, on pourrait penser pareil. Sa principale fonction est de sauver des êtres.

- Ouais... Seulement, je ne pourrais le voir que quand je rentrerais à Londres. C'est à dire pas avant la semaine prochaine... Il faut que je l'envoie à Londres immédiatement. Mais Kholov ne voudra jamais. Va falloir que je trouve un moyen.

Pourquoi penser à Kholov maintenant ? Il y a bien des profs, un garde-chasse, un concierge pour ça. Quoi que, vu le concierge... Jamais il n'oserais lui donner quoi que ce soit. Simplet...

- Si tu découvres que ce n’est pas un accident… préviens-moi, je te promets que je t’aiderais à trouver qui a fait ça.


Sympathique. Très sympathique. Elle était cool comme fille. Prête à en savoir plus, la curiosité humaine. À vrai dire, ça serait l'inverse, il en aurait fait de même alors.

- Évidemment ! Je te le dirais bien sûr.

Et Mathéo lui fit un sourire.
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