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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs
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Les escaliers n'en font qu'à leur tête
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Invité, le  Sam 27 Fév - 21:44

Chloris était de plus en plus inquiète... Mais une jeune fille répondit à son appel. Ce qui détendit l'atmosphère !

- Angel Daft, de la maison Serdaigle. Je suis en cinquième année et devais aller aux cours d'astrologie.

Bon au moins la Lionne se sentait mieux en compagnie de quelqu'un ! Et elles étaient même 3 en tout, Angel, la Serpentard et elle. L'homme du tableau revint... Il n'avait prévenu personne et était juste partit en promenade digestive apparemment... Bon bas voilà ! La Serdaigle demanda alors :

-Et toi, l'autre voix ?

Il y eu un petit silence puis l'autre jeune fille répondit :

- Rose Thelxiope, Serpentard. Je cherchais un coin tranquille.

L'escalier bouge brusquement et se remit en place ! La Gryffondor monta trois marches et l'escalier changea de direction et finit encore une fois dans le vide ! D'ailleurs elle dégringola quelques marches et se rattrapa à la rampes... Angel demanda :

- Tous va bien ?

La première année se remit doucement de ce qu'elle venait de vivre.

- Oui je crois... Juste l'état de ma main qui ne s'améliore pas...

Depuis le sort raté de l'extension d'un sac où elle avait enfoncé sa main sans réfléchir avec une immense puissance... Oui elle pensait qu'il serait réussi et elle avait mis sa main au fond de son sac sauf que le sort avait raté et elle s'était pris la table ! Sachant qu'elle n'y était pas allée de main morte ! Elle avait donc encore très mal à sa main même si cela faisait plusieurs semaines...

- Je vais continuer la conversation ! Quelle matière avez-vous à étudier ?
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Rose Thelxiope, le  Dim 28 Fév - 11:52

La Gryffondor semblait avoir mal à la main, ce qui ne touchait pas du tout la Serpy.

Elle semblait un peu trop bavarde à son goût, mais elle n'aimait pas juger les autres sans les connaître vraiment.

La première année continua à parler :

- Je vais continuer la conversation ! Quelle matière avez-vous à étudier ?

*T'es de la police ou quoi ?*

- Potions. répondit Rose sans réfléchir un instant. Elle avait simplement dit ce qu'elle connaissait le mieux, sans forcément lui dire ce qu'elle préférait vraiment.

Les escaliers avaient l'air de leur jouer un mauvais tour qu'eux seuls avaient le secret, ce qui était de plus en plus agaçant, et dangereux aussi, elles manquaient à chaque fois de tomber, et personne n'allait chercher de l'aide en plus !

Eh les tableaux, au lieu de nous regarder comme ça, allez plutôt chercher quelqu'un ! lança-t-elle d''un ton froid.

Commençant à désespérée un peu, elle commença à chercher au fond d'elle un sort qui pourrait les forcer à se remettre en place, juste cette fois, ou encore quelque chose qui pourrait alerter quelqu'un qu'elle était bloquée là..
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Invité, le  Mar 8 Mar - 17:54

HRPG:
 

Chloris était toujours dans ses escaliers maudits ! Mais au moins elles étaient trois et tapaient la causette, ouais enfin surtout elle ! Les autres avait l'air moins enthousiastes de parler... Mais suite à la question de la Rouge et Or, Rose répondit :

- Potions.

C'était court et on voyait très bien qu'elle ne voulait pas parler plus ! Puis celle-ci s'énerva contre les tableaux.

-Eh les tableaux, au lieu de nous regarder comme ça, allez plutôt chercher quelqu'un !

Bon à vrai dire, ils leur avaient déjà donné assez de faux espoirs comme ça ! Les peinture devraient vraiment bougés leur fesses des fois !

- Je vous propose quelque chose ! Ils sont en train de faire une sieste ces feignants comme d'habitudes à la même heure ! Et si on continue de faire du bruit, on va se faire réprimander. Mais ça c'est pas grave ! Il doit y avoir une formule magique pour faire bouger ces purée d'escaliers ! Faudrait tenter ! Qui on connait une ? Parce que la mienne ne marche que pour les plantes je pense !
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Rose Thelxiope, le  Mer 9 Mar - 16:59

Suite à sa courte réponse, la Gryffondor répliqua :

- Je vous propose quelque chose ! Ils sont en train de faire une sieste ces feignants comme d'habitudes à la même heure ! Et si on continue de faire du bruit, on va se faire réprimander. Mais ça c'est pas grave ! Il doit y avoir une formule magique pour faire bouger ces purée d'escaliers ! Faudrait tenter ! Qui on connait une ? Parce que la mienne ne marche que pour les plantes je pense !

Un formule magique.. Rose en connaissait beaucoup... Commutatio Loco, qui la ferait changer de position; Deflectere, qui changerait la trajectoire des escaliers -si on y arrive-; Glisseo, comme ça on glisserait sur un toboggan au lieu de rester dans les escaliers; ou Bombarda qui exploserait ces maudits escaliers *NON PAS CA ROSE, PAS BIEN.*.. Beaucoup pourraient convenir, si c'était lancé correctement.

Après quelques secondes d'hésitations, la Serpentarde lui répondit :

- Moi j'en connais plusieurs, mais avant, c'est quoi ta formule sur les plantes ?

Elle ne savait pas vraiment de quoi était capable ces deux inconnues.

Certains tableaux se moquaient complètement d'elles, et les escaliers leurs faisaient des faux espoirs en bougeant de 10 cm à gauche ou à droite... *VOUS VOULEZ UN BOMBARDA C'EST CA ? Bande de méchants.*
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Invité, le  Sam 12 Mar - 19:55

Chloris jeta un coup d'oeil à Rose qui paraissait réfléchir... Puis la Serpentard prit la parole :

- Moi j'en connais plusieurs, mais avant, c'est quoi ta formule sur les plantes ?

Bon c'était déjà bien ! Si le sien ne marchait pas, la Verte et Argent pourrait les tirer d'affaire !

- Il s'agit de #Mobiliarbus pour bouger certain buisson... Et toi ? Il s'agissait desquels ?

Angel semblait perdu dans ses pensées... Elle n'avait pas participé à la conversation depuis quelques minutes déjà... La Rouge et Or ne voulait pas la déranger et continua à s'énerver contre les escaliers qui étaient de plus en plus insupportable ! Après tout, elle pouvait toujours appeler un professeur grâce à un sort qu'elle venait d'étudier en cours d'enchantement !

Puis Hareka jeta un coup d’œil à sa montre. Ça faisait déjà vingt minutes qu'elles étaient toutes les 3 coincées dans les escaliers qui n'en faisait qu'à leur tête...

-Bon ! C'est pas qu'on est pressées mais quand même ! Faudrait bouger un peu les cocos là !

Elle leur parlait comme si ils étaient vivants... Mais après tout c'était peut-être ça la solution, leur parler comme à des enfants...
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Invité, le  Sam 12 Mar - 20:35

HRPG:
 

Angel, bien plongée dans ses pensées à chercher une solution, écoutait d'un trait la conversation entre la lionne et la serpent.

- Je vous propose quelque chose ! Ils sont en train de faire une sieste ces feignants comme d'habitudes à la même heure ! Et si on continue de faire du bruit, on va se faire réprimander. Mais ça c'est pas grave ! Il doit y avoir une formule magique pour faire bouger ces purée d'escaliers ! Faudrait tenter ! Qui on connait une ? Parce que la mienne ne marche que pour les plantes je pense !

La rouge et or avait l'air décidée et à la fois énervée. Ces maudits tableaux ne font que de se moquer des jeunes filles, bonne raison de gueu*** !

- Moi j'en connais plusieurs, mais avant, c'est quoi ta formule sur les plantes ?

Les plantes ? Là, la botannie, ce n'est rien pour la serdaigle.

- Il s'agit de #Mobiliarbus pour bouger certain buisson... Et toi ? Il s'agissait desquels ?

Mobiliarbus... Ne connaissant pas cette formule, la blonde continua à fouiller dans les tiroirs de sa mémoire, comme quand elle pensait que le cerveau était, étant petite.

-Bon ! C'est pas qu'on est pressées mais quand même ! Faudrait bouger un peu les cocos là !

La colère montait pour cette jeune fille. Trouvant un peut-être sortilège, la jeune fille sorta sa baguette en rose et visa l'escalier, tout en murmurant :

- Plasticinum.

Rien ne se passait, ce qui laissa un râlement sortir de sa bouche aussi qu'un coup de pied par terre.
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Invité, le  Dim 20 Mar - 16:29

Chloris était là et attendait... Montant et descendant les escaliers, espérant les faire bouger en vain. Aucun sort ne semblait marcher et elle commençait à ne plus avoir rien à dire aux autres filles !

- Bouge de là ! murmura-t-elle pour elle-même. Je jure que ça va mal finir cette histoire !

Mais rien n'y faisait, de toute façon crier sur des objets inanimés ne semblait pas être la meilleure solution. Les nerfs de la blonde commençait à être mis à rude épreuve et de plus en plus elle se contenait pour ne pas péter un câble.

- Je vais en déglinguer un ! grommela-t-elle.

Petit à petit elle perdait toute son habituel joie de vivre et toute sa politesse. Elle frappa du pied en signe de mécontentement. La Rouge et Or recommença plus violemment, prise aussi d'un peu de panique...

HRPG:
 
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Invité, le  Lun 13 Juin - 16:03

TOUR DE GARDE / Post unique.


Arcturus était de garde à Poudlard en service de nuit, ce qui n'était pas pour déplaire à l'ancien Serpentard. C'était puéril mais maintenant il pouvait passer les nuits hors des dortoirs à errer dans les couloirs...Pour la simple et bonne raison qu'il ne pouvait plus y avoir accès. Oui...Poudlard lui manquait, c'était indéniable. Il avait échangé sa sacro-sainte salle commune et son luxueux dortoir pour un petit bureau minable dans les locaux des Aurors du Ministère...Avait-il perdu au change ? C'était très difficile à dire pour lui : En tant que Serpentard, il avait apprit tout ce qu'il se devait d'apprendre et de maîtriser : La magie lui était connue maintenant et il savait tout ce qu'il avait besoin de connaître mais il n'avait jamais été apprécié ou respecté pour ses opinions et pour ses actions en tant que Sang-Pur des 28...Cependant, les choses ont changées après son départ de l'école : Il a prit en maturité, en maîtrise de ses facultés et il est parvenu à devenir un Auror titulaire respecté par ses pairs et parfois craint par les autres. Il avait des regrets, beaucoup de regrets mais sa nomination lui avait donné un caractère affirmé et sa détermination à appliquer la justice s'en était retrouvée exacerbée.

Marchant dans l'immense escalier central, sa baguette à la main, illuminée d'un #Lumos et réveillant les tableaux qui n'hésitaient pas à cracher jurons et insultes au passage de l'Auror pour les avoir réveillés. Même les escaliers mouvants semblaient calmes et endormis à coté d'eux mais dans un sens, cela semblait normal pour l'Auror : Les tableaux avaient toujours été un peu râleurs. Arcturus continua de traverser les escaliers avant de faire un tour dans les couloirs sans croiser qui que ce soit, exception faite à Peeves qui s'amusait à pousser des rires tonitruants et à lancer des assiettes sur Arcturus, ce que ce dernier contra facilement avant de lancer quelques petites douceurs verbales à l'esprit frappeur qui abandonna l'Auror en se laissant disparaître dans le sol en faisant mine de dormir en ronflant bruyamment...La nuit passa rapidement après cela et Arcturus put retourner au Ministère pour y faire son rapport puis prendre la route de Redhill pour pouvoir rentrer chez lui, rattraper sa nuit de sommeil.
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Invité, le  Jeu 8 Sep - 2:21

RP avec Erundil Trismegiste
musique


Au clair des lunes au dessus de sa tête, Trevor avançait. La petite lueur argentée qu’elles produisaient lui permettait de poser un pied devant l’autre sans trébucher. La nuit était déjà haute dans le temps et le ciel, les étoiles au-dehors flambaient comme les bougies sur un gâteau d’anniversaire. On ne voulait compter quelle année fêtait la nuit : beaucoup trop d’étoiles surplombaient les cieux. Elle avait sans doute passé son centième millénaire, ses siècles et ses ères. Rien n'était pourtant aussi loin des pensées de Trevor que la nuit. Il faisait certes noir au-dehors, mais les quelques bougies qui éclairaient les escaliers laissaient penser le contraire. Très peu de fenêtres illuminaient les marches, il était impossible de savoir s’il faisait jour ou s’il faisait nuit. Les souvenirs du soleil et des nuages de la journée étaient accrochés dans la tête du directeur. Pas moyen de comprendre si les aiguilles tournaient encore, si elles pointaient le haut ou le trois.

Il avait décidé de déambuler dans les marches des escaliers mouvants. Le jeu était amusant, ses pas un peu glissants, parce qu’il avait enfilé de grosses chaussettes en laine, mais si par le plus grand des malheurs sa tête venait se fracasser contre le sol en pierre, il n’allait pas pleurer. Il n’était plus un gros bébé... ou peut-être l’était-il ? En tout cas, il n’aurait pas dit non à un tour à dos de nuage vers l’infirmerie. Depuis quelques jours déjà il se torturait l’esprit avec une seule et même question. Qu’y avait-il dans sa tête ? Il ne parvint jamais à trouver de réponse. Les toiles d’araignées s’entassaient, les mondes s’accumulaient, ainsi que les chiffres, les noms, les pensées. Il n’arrivait pas à différencier son imagination de ce qui était réel. Il hallucinait, parfois. Il devenait étrange, monstrueux, sauvage. Difficile était de l’approcher dans ces cas là : il était bien trop angoissé pour répondre à qui que ce soit.

Dès lors, il joua à la marelle. Sur les marches ondulantes des escaliers mouvants. Il dessina à la craie des cases, des boîtes d’idées dans lesquelles il plongea les pieds. Les carrés se mouvaient en même temps que les escaliers, ses pieds tentaient tant bien que mal de suivre le rythme effréné de ce solide accordéon. Puis ses pensées divaguèrent vers d’autres mondes et sa tête créa devant lui mille et une créatures. De globuleuses masses violettes, d’énormes champignons bleus. Des fée difformes aux sourires écartés, des pattes de scarabés recouvertes de tâches roses. Il ne mettait plus les pieds dans les cases numérotées de son jeu d’enfant, mais dans d’étranges bocaux qui contenaient de petits oeufs multicolores. Il trébucha et se retint à temps à la rampe. Son petit coeur battait fort, effrayé par cette presque-chute et ces drôles de créatures. L’endroit était désert, son ombre valsait sur l’escalier comme la flamme de toutes ces bougies. Il se tint là pour verser de ses yeux quelques perles, quelques gouttes qu’il ne sentit pas rouler sur ses vierges joues. La marelle s’évapora en poussière de craie et son regard se baissa bien bas. Ses chaussettes étaient bleues.


Dernière édition par Trevor Le Dragon le Sam 24 Sep - 15:39, édité 1 fois
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Erundil Trismegiste, le  Jeu 8 Sep - 21:54

Un dragon dans un château…. C'est original …
Musique 6
Musique 5
Musique 4
Musique 3
Musique 2
Musique 1

entre autre ...


Je ferme la porte du Directeur des Serdaigle. Soirée complexe. A la limite de l'agitation. Cérébralement en compote, seules les jambes peuvent porter ce qui reste de moi. Et cette main qui porte à mon fourre-tout ce message du dirlo bleuté, pour dire qu'officiellement j'ai le droit d'être là. Qu'officieusement on n'a pas vue le temps passer. Cette personne est … Nan, je ne sais pas. Je ne sais plus. J'ai l'impression qu'ol pourrait m'aimer autant que m'étriper. Je ne sais pas. Besoin d'autres horizons.

Puis j'observe la belle, la lune, et son mystère. Belle tout le temps, quand elle est pleine ou quand elle est en croissant, au petit déjeuner. Je ne sais pas l'heure, je sais juste que je peux l'admirer. Et je l'admire de tout mon être.  Etre avec elle, c'est l'aimer de tout son ça. C'est tellement, c'est plus que le reste, c'est tellement, c'est plus que beaucoup, c'est faire le tour de la Terre. Je laisse le temps déambuler entre elle et moi. Elle et moi qui ne bougeons pas. Un instant stupide mais amoureux. L'impression qu'elle et moi nous nous sommes arrêter. Pour nous regarder. Instant privilégié.

C'est que ça, elle et moi. Etre un nous. Etre un Tout. C'est tout ça qui me fait sortir de la vie, pour plus encore.

Puis je reprends route à mes pieds. Vagabond de Poudlard, les couloirs s'enchainent jusqu'aux escaliers.

Puis me perds.

Puis me laisse être perdu par ce dédale.
Ce défi.

Jusqu'à son ombre.


J'affirme apprécier cette rencontre entre deux inconnus. Suis-je de trop ? Suis-je le mauvais choix dans cette soirée, pour lui. La fatigue s’endeuille de ce moment. Fragilement, je fais un pas de plus pour savoir à qui appartient cette ombre qui me rend si vivant en ce moment infime.

Je suis le plaisir et la peur de vivre, un moment, un instant, un choix d'exister. Une remarque, une trace, une égratignure peut-être, près d'un mur encore vierge et qui maintenant voit mon ombre à moi apparaître. Ombre qui peut être maintenant à ses yeux. A l'autre qui n'est pas moi, et pourtant est un moi.

Délicate glissade sur ce mur, l'ombre se fait de moins en moins rare et de plus en plus présente. Jusqu'à l'apparition.

Je le vois lui. Je me sens pauvre c*n. J'essaie de respirer. Une créature à l'allure magnifique, mais qui magnifiquement m'a fait me sentir triste et isolé. J'essaie de rester dans la raison. Mais je ne sais quoi faire. Je ne sais quoi être. Si je me voyais dans une glace, là, je serai l'ignorant face au superbe de son nom.

- Trevor. Un dragon.


Je me laisse à me rapprocher. Je sais ce qu'il est. L'imprévu. J'ai bien compris. Il pourrait venir à moi, bondir et me dévorer avec le sourire et les larmes. Autant qu'il pourrait m'ignorer en cramant ma gueule par le simple ennui de me voir apparaître.

Apparition soudaine. Amour ou bien haine. Je suis un gamin, malgré ma fin d'adolescence. Bientôt majeur, mais toujours gosse face à sa gueule de Dieu. Je ne sais pas trop comment réagir face à ce moment. Ne sais pas ce qu'il verra de moi. Passé, inconnu ou anonyme. Il me faudra du temps. Beaucoup. Pour reprendre mes esprits. N'arrive pas à réfléchir. A penser. Non. Tant pis. Tant pis ? Il faut que je me ressaisisse. Il faut. Oui. Mais là non, impossible. Alors je le regarde. J'attends cet être à l'allure divine m'anéantir ou me sourire.




Le voir dans les yeux,
Une Âme sans horizons
Car sans Défini,

Le voici ce magnifique Dieu
A la force de dire pardon
Et de crever quand il sourit.

Je garde le plaisir
De simplement le voir,
Me voici dans l'inconnu.

A l'infini je me déchire,
Verra-t-il la mémoire
De notre vécu ?

Me voici dans l'adieu
La rencontre ou le nouveau
Ne sait s'il reconnaitra

Ma vie, ma tête mes yeux
En attendant je vois le beaucoup
Peut-etre ne verra-t-il pas.



Absolu. Contraire. Penser, se taire. Me voici devant cet être d'absolu. Je suis statique. J'aime tout, même son vécu, qui m'est encore et me sera peut-être à jamais inconnu.


Dernière édition par Erundil Trismegiste le Dim 25 Sep - 10:04, édité 1 fois
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Invité, le  Sam 24 Sep - 20:49

musique
_____

Ses chaussettes étaient bleues, mouillées par les larmes – bleues aussi – qui soudain roulèrent sur ses joues et s'écrasèrent sur ses pieds. Il secoua sa tête, son cou d'anguille et frotta l'en-dessous de ses paupières avec ses doigts. La couleur des perles éclata sur son visage et brilla au soleil des éclats de lumières qui vinrent jouer quelqu'orchestre au coin de ses lèvres. Le bruit qui chuta sur ses tympans doucement, pour y rebondir, le fit se retourner. C’était le bruit de l’intérieur d’un coquillage, une chanson de vagues et gouttelettes, de vagues gouttelettes qui tombèrent une à une dans l’oreille d’un – non – sourd. Un petit bonhomme qu’il connaissait, dont les mots étaient minutieusement choisis avant de franchir les lèvres, se tenait devant lui. « Un dragon ? » Un grognement doux vibra les cordes vocales de sa gorge, gouffre sombre humide. Ses yeux noyés clignèrent à moitié au rythme du sang et de son cœur de miel. La voix rocailleuse, les galets sur sa langue, qui ondulent et serpentent. Une goutte – ploc –

Un mouvement : les mains qui se joignirent pour se tordre l’une dans l’autre. Des léopards qui se tortillent sur des coussins de plumes. Les yeux de serpent volant qui se jette sur la proie au devant, et les lèvres qui coulent en une sorte de sourire de rosée. «  Tu parles bien » Les flashs d'une ancienne colère éclaboussent brusquement ses yeux, comme pour lui rappeler qu'il n'avait pas toujours été Dragon digne de ce nom. L'écume de ses souvenirs le transporte sur le sable blanc des plages de son cerveau. Il mord les pétales de son sourire, ses yeux retombant lourdement sur les marches. « Pardon » Poisson piégé dans son bocal, par la vitre de ses actes. Poisson qui pleure et abreuve l'aquarium de ronds salés. Il frotte encore une fois ses mains sur ses joues, pour étaler le bleu et s'en faire un masque. Son être-cascade s'écrase sur les marches de l'escalier et s'étale confortablement contre la froide pierre.


Goutte, goutte
Explose sur les feuilles
Dans la gorge et
Sur les paupières

La tête psychédélique
Qui perce les pensées
Et évapore les
Gouttes

La mer turquoise de Trevor s'évanouissait, glissait entre les doigts et perlait le long des marches. Les fils de bleu se mélangeaient désagréablement, de vague en vague pour ruisseler. Les ailes de dragon se noyaient entre ses mains. Il n'était que vent froid et courant d'un rapide. Ses mains agrippèrent son visage recouvert de couleur de larmes – de couleuvres de l'arme. Il frissonna lorsque les sanglots le secouèrent, il avait peur des tornades dans sa tête, des tempêtes qui le détruisaient petit à petit. Il écouta la pluie fracasser ses genoux pour s'introduire dans ses veines et dans ses os. Il entendit la mer l'éviscérer et le violer, son imagination le submerger. Il effraya sa raison, qui s'échappa sur une barque et s'envola dans le vent des marées. Il ouvrit les yeux et regarda en face de lui : le petit bonhomme qui savait comment parler. Entre deux sanglots, « Penses-tu pouvoir parler à ma tête ? Lui dire d'arrêter de me faire peur ? » Le tonnerre fit trembler son être, le froid de la tempête calcula sa chute. Sa tête retomba entre ses mains, entre ses doigts. La pluie le renversa.
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Erundil Trismegiste, le  Dim 25 Sep - 11:44

musique (entre autre)
On peut dire qu'on s'est perdus


Égratignures sur crâne décomposé. Et se compose mélodieusement sa voix de Divin. Pas bouger, à peine respirer. La vie elle-même ne sait plus trop ce qu'elle est ni ce qu'elle doit faire. Rapprochement, souffle d'un dragon. Le voici bien plus proche, lui aussi décomposé. Les perles superbes prennent vie sur tout son existant. Le voilà. Si beau. Si étincelant. Ne peux plus penser clairement. Chaque muscle de sa mâchoire fait frissonner l'envie d'un nous quand il ouvre sa bouche et laisse envahir en moi des paroles conquérantes sur mon esprit. Je fabule. Il me rend fou.

Une bête se pose insolente sur mon crâne, domine chaque parcelle de mes gestes.
… Il me donne un défi …
Comment ? Quoi ? Pourquoi ? Sans vraiment comprendre. Je ne crois pas comprendre vraiment un jour. Ne pas essayer. Je ne peux que déambuler dans son esprit. Des ailes de carcasses se déploient sur mon dos échoué. J'essaie de voler, comme celui-là. Les paroles n'arrivent pas. Il n'y a rien qui arrive, il faut que je réfléchisse, je n'y arrive pas. Il contrôle. J'anguille sous la roche de ses yeux.

L’immondice me servant de crâne tente vulgairement de prendre contrôle de l'esprit souillé par la non vie. Regard à nouveau vers cet autre ego. Beauté éblouissante, au regard intense, qu'on aurait mieux fait de ne pas créer car trop intense. Et il ose s'intensifier aussi près de moi. Encore plus.

Allez, reprends tes esprits, bidule !

… Non …
Je le regarde. Près. Insolente créature, pourquoi tu joues avec moi ? Tu veux quoi de moi, constellation parfaite d'un ciel divin ? Qu'est-ce que je suis sensé faire, comment je dois réagir ? J'en peux plus !

Sa crinière. Ma main s'y glisse, tant pis. Je fracasse la symphonie de ses cheveux, caresse. Tendresse. Puis violence dans l'enfermement de quelques cheveux que je garde dans la poigne, en cette crinière. C'est délicatesse. Poigne reste là. Figée. Reprise d'esprit, Merlin ! Mais qu'est ce que je viens de faire ? Ce ne sont plus seulement les mots, ce sont aussi mes gestes qui se jouent de moi. Aucun contrôle. Perte d'esprit. Dingue.

Tant pis. Je suis déjà perdu.

Et puis, j'apprécie la sensation des cheveux dans la poigne. La poigne aime aussi. Il ne veut plus avoir peur ? Pourquoi arrêter d'avoir peur ?

- Tu en as marre de la vie ? Tu ne veux plus la sentir battre dans tes veines ? Pourquoi tu voudrais l’amputer d'un bras. Avoir peur. C'est une partie de la vie.

Je te déteste de me faire t'aimer à ce point.

Tout se décompose. Folie, raison, envie, passion. Ne plus parler. Juste respirer.

Sonne l'heure de nos vies,
Résonne leur tristes envies
D'un autre qui n'est plus
Tandis que j'admire cet être nu

Envie d'une friandise
Au parfum plein de surprises,
Envie de son regard encore une fois,
Envie qu'il écrase tout mon émoi.

Passionné par la déraison,
Folie nocturne je te passion,
Oui je me perds dans des bras
Qui me tuent et me sauvent à la fois.

Ne plus penser ...
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Invité, le  Dim 2 Oct - 3:57

un petit / mélange / de ça
_____


Comme un éclair soudain dans son orage et sa pluie, la main de l’homme-mots devant lui glissa dans les vagues de sa crinière. Doucement, caressant chacun de ses cheveux, électrisant son crâne – rocher dans la mer, sa nuque – naissance de la cascade de, son dos – cheveux d’une eau turquoise et profonde, pour finalement empoigner fermement, griffer sa peau et tirer délicatement. Trevor sursauta, étrangement hypnotisé par les gouttelettes de frissons qui parcoururent sa colonne vertébrale. Le dragon hésita un instant, souffla une fumée colérique qui ondula autour de son visage comme la vapeur d’une eau bouillante. D’un rapide mouvement, maladroit parce que déstabilisé par l’envie qui naissait au fond de ses veines, il attrapa le bras d’une main et approcha sa bouche pour y croquer doucement la peau. Ses griffes s’enfoncèrent presque trop, pas ses crocs. Il mordit doucement la chair, juste pour immobiliser sa proie, le temps de fermer les yeux et d’inspirer l’odeur de ses effluves gourmandes. Son rythme cardiaque s’accéléra alors que ses lèvres se refermèrent contre la peau de son bras, l’effleurant encore un instant, y voyageant de long en large, comme les va-et-vient des vagues au large. Il laissa la chaleur de ses lèvres réchauffer la peau froide en-dessous, déguiser sa colère et sa surprise en passion étrangement délicieuse.

Déglutissant difficilement, il écarta son visage des chemins affamés que sa bouche avait tracé. Paupières closes pour mieux les rouvrir et plonger son regard typhon dans celui de l’entité devant lui. Une tempête claqua la pluie à l’intérieur de lui, dévasta le naufrage de son esprit et prit possession de toutes ses envies. Sa voix-ouragan gronda les ciels, secoua les terres. Une rauque liaison de syllabes résonna dans sa gorge. « Je n’aime pas avoir peur. Je préfère garder le contrôle. » Ses griffes se desserrèrent, sa poigne s’adoucit sur son bras, ses doigts jouèrent quelques instants sur sa peau, ses ongles chantèrent doucement contre la chair. Les iris du dragon s’effacèrent peu à peu pour laisser place à la noirceur de ses pupilles. Dans les escaliers, la marelle à ses pieds, il ne comprenait guère ce qu’il se passait. Quelques pulsions illisibles se frayaient un chemin dans son esprit noyé par les sens. Tout son corps frissonnait sous la poigne encore ferme de la main de l’homme-mots tout près de lui.


Goutte, goutte
Lentement éclate
Entre les dents, sur la bouche
Dans la tête

Goutte et goûte
À la chair, à la proie
Passionnément,
À la folie

Ses ailes de dragon se déployèrent, grandes et imposantes sur son ombre de simple personne. Son souffle enflammé se calma sous la tempête et la pluie qui ravageaient son esprit. Il se fit violence, se garda de se jeter sur sa proie et observa. Fixa les mots qui s’étaient envolés de sa bouche. Guetta les traces que ses dents avaient laissées sur le bras accroché à ses cheveux. Espionna la folie, les questions et l’envie qui s’échappaient de son esprit par ses yeux. Épia chacun de ses mouvements, se demanda – pourquoi ces doigts collés contre son crâne ?
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Erundil Trismegiste, le  Dim 2 Oct - 12:03

Musique: Mon sang qui bouillonne dans mon crâne.
Ecrit d'une traite. Donc désolé pour la qualité ^^' ...
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Sa réponse.


Colérique. Agressif. Spontané. Il est une pulsation. Différente à chaque seconde. Il mord à pleines quenottes dans le bras. C'est soudain. C'est étrange. Ca fait mal. Ca me rappelle. Je suis bien vivant. Tout son corps est en alerte. Mais en alerte de quoi ? De qui ? De moi? Je suis un moucheron dans sa toile, de quoi peut-il avoir peur. Cette réaction m'attriste un peu. Je le laisse me mordre. Attends de voir après, s'il compte me bouffer, me laisser pour mort ? Qu'importe voyons.

La beauté du moment où je pensais me perdre un peu s'éloigne. J'aurais cru à une discussion plus intéressante. Mais tant pis. Il s'éloigne. C'est un véritable chaos qui semble sombrer dans son âme. Comment cet orage est-il né ? Mais oui, je la vois, cette tempête qui bouffe ton âme, bien plus violemment que toi avec moi.

Je regarde mon bras. Je n'ai plus mal, déjà. Ne ressens plus rien. Encore. Dommage. Nouvelle mort.

- Le contrôle de quoi ? Ou de qui ?

Je ne sais pas si lui parlé est utile ou vain, mais je tente de garder, rescapée de cet événement, ma curiosité envers lui.

- De toi ? Ca s'apprend, en grandissant.

Certes, il est plus âgé que moi, il est même directeur des Serpentards. Mais là, en cet instant, il est mon égal, une bestiole. Seule différence est que je n'ai pas peur.

- Contrôler les autres ?

Je sens une forte violente faire trembler tout mon corps. J'embrase les muscles et chaque fibre de mon corps répond à mon appel. J'implose de rage à l'idée de vouloir contrôler les autres. Pourquoi faire ?

- Bien que ça serve à rien, on ne contrôle pas les autres par la violence. La violence ne fait qu'engendrer des ennemis plus puissants, c'est tout, ça ne sert à rien.

Mer** !


- C'est sans doute ça, dans ton crâne. Tu as eu peur de toi un jour, peut-être. Mais au lieu de te répondre posément, tu te réponds avec peur. Avec colère. Avec haine. Et maintenant tu ne contrôles plus rien. GRANDIS !!

Mon sang bouillonne… Qu'est-ce qui m'a pris ? je.suis.dans.la..Mer**...

----


Si toi tu es le dragon, je serai le ciel qui t'enferme.
Si toi tu es la bête, je serai bourreau qui mettra un terme
A ta vie bestiale et grandiose.
Et si par malchance, tu viens à moi, je serai ton plus bel échec,
Celui que tu n'auras su vaincre par ta prose.
Mais si quand même tu me lacères de tout ton beau bec
Alors je serai ton dernier repas dans cette vie
de paillettes roses.


----

Un vent violent. Folie. Je respire …

C'est ça. Je respire. Posément. Peut-être que ça morsure m'a fait plus d'effets que je ne pensais. Je lui souris. Ma colère est passée.

- On a tous besoin de quelque chose pour s'épanouir. Maintenant, fais en ce que tu veux.

Corps froid à nouveau. Aucune pulsation. La morsure me démange un peu. C'est la venue du sang qui réveille la blessure. Je n'ai pas peur de lui. Il peut me tuer. Ou pire, me faire expulser … Je ne regrette pas ce que je suis.
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Josephine Campbell, le  Lun 14 Nov - 19:06

N'importe qui peut venir






Il parait que l’arithmancie c’est passionnant si on en croit certaines personnes. Soyons réaliste… ces personnes ont un problème. Un gros problème. L’arithmancie c’est juste aussi passionnant que la biographie de Gilderoy Lockhart. Jo avait horreur de cette matière. Cela faisait maintenant une heure qu’elle était en train d’ingérer les informations contenues dans son livre de cours.

Elle était assise sur les marches d’escalier. Elle était montée au 6ème étage, histoire de ne gêner personne. Moins de monde passait par là et encore moins à cette heure. Le dîner devait être servi dans la Grande Salle. Jo adorait s’installer sur les escaliers. Pas parce qu’ils étaient super confortables, non, loin de là. Mais parce qu’elle adorait la sensation que cela lui faisait lorsqu’ils se mettaient à bouger. C’est comme lorsque que vous êtes installé sur un fauteuil et que quelqu’un le pousse ou le tire sans que vous vous y attendiez. Vous avez l’espace d’un instant la sensation de planer.

Bon ça y est ! Le chapitre est terminé ! Une petite pause s’impose.
Jo se lève, renfile ses chaussures sans faire les lacets. Oui… parce qu’elle aime se mettre à l’aise lorsqu’elle révise. Elle se lève, pose ce fichu bouquin sur les marches et regarde par-dessus la rambarde d’escalier. Depuis une dizaine de minute, elle n’entend plus le couple qui doit être deux étages plus bas se disputer. Joséphine plisse les yeux. Oui ça y est elle les repéré. Ils sont en train de se re-lécher…

- Trouvez vous une chambre, murmure Jo tout en roulant les yeux.

Jo s’accroupie puis fouilla dans son sac. Apres quelques secondes... plusieurs dizaines de secondes, elle trouva son fusain. Quand elle s’était assise sur les marches d’escalier tout à l’heure, elle avait repéré un tableau, un tableau sur lequel il manquait quelque chose. Il représentait un champ de marguerite et il y avait un arbre en fond. Elle se redressa, se muni de son crayon et se dirigea vers la toile tout en faisant attention à ne pas trébucher. Ok c’est juré la première chose qu’elle fera après avoir mit sa petite touche personnelle c’est de faire ses lacets.

Elle regarde autour d’elle…Un coup d’œil à droite et à gauche. Personne dans les parages ?! La voie est libre… En quelque secondes, elle griffonne un papillon sur une marguerite. Elle fit un petit mouvement de recul pour contempler son œuvre. Du vandalisme ? Non !! De l’embellissement ! Le champ de marguerite tanguait au gré du vent, le papillon lui était immobile. Jo s’approche de toile, souffle la formule Encaustum Corpus,  et ça y est… l’insecte prend son envole. Il se met à butiner les fleurs ici et là.

- Maintenant c’est parfait, dit elle le sourire aux lèvres.

Bon allez au boulot ! On y retourne !

Josephine se retourne. Le sang lui monte à la tête. En fait… elle n’était pas toute seule.

- Oh non, lâche t elle en un souffle.

Lorsqu'on fait de l’embellissement à Poudlard, autant être discret. Et là... elle s'était fait prendre...
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Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Peter McKinnon, le  Dim 20 Nov - 17:45

Arrivée avec l'autorisation de Josephine


Le pire dans les journées qui commencent bien, c'est que cela ne dure pas ! Et la journée de Peter qui avait bien commencé ce jour-là devait brusquement s'arrêter à dix heure et demi. On l'avait envoyé à un cour de divination, une discipline dans laquelle Peter excellait bien malgré lui. Il avait passé une heure et demi à écouter un membre du personnel complètement allumé lui expliquer comment l'alignement d'un astéroïde pouvait impacter sur la vie d'une pauvre étudiante de Poufsouffle. Cela avait mit Peter d'une humeur massacrante, sans compté la distance qui le séparait de son dîner à la Grande Salle, une fois qu'il eut fini son cours.

Mais le pire, ce fut le devoir annoncé par le Professeur dans les cinq dernières minutes. D'une part, l'intitulé était abracadabrantesque, d'autre part cela nécessitait qu'il consulte une pile d'ouvrages à la bibliothèque, et il n'en avait ni le temps ni l'envie ! Il était donc resté après le cours pour demander à son Professeur un report, qu'il finit par ne pas obtenir. Il sortit du local en pestant, son estomac criait famine et il devait encore traverser tout le Château pour espérer trouver une place de libre à sa table ...

Arrivé au niveau du grand escalier, Peter soupirait, il allait enfin pouvoir mangé. Il devait simplement descendre cinq étages, un jeu d'enfant lorsque l'on savait s'y prendre. Alors qu'il avait commencé sa descente, il remarqua un étage plus bas qu'une élève était en train de faire un graffiti sur un tableau de l'entre-sol, entre deux escaliers. Peter s'arrêta net, comme figé par l'audace de la jeune fille. Il n'y avait personne dans les parages et si le jeune préfet qu'il était n'était pas passé par là, ce crime serait resté impuni !

Il descendit prestement la volée de marche qui le séparait d'elle. Il l'entendit murmuré alors qu'il arrivait à sa hauteur et qu'elle le remarquait d'un coin de l'oeil. Il l'interpela alors directement, d'une voix impérieuse de préfet :

- On peut savoir ce que tu fabriques, toi ?

Bien attentif aux droits de chacun, il allait la laisser s'expliquer, ensuite allait très probablement arriver une sanction maison ... A moins qu'elle n'aient eu une bonne excuse, ce dont le jeune préfet de serpentard doutait fortement !
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