AccueilPortailRechercherS'enregistrerConnexion
-20%
Le deal à ne pas rater :
Remise de 20% sur la barre de son Sony HT-SD35 2.1
199.99 € 249.99 €
Voir le deal

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs
Page 6 sur 8
Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8  Suivant
Invité
Invité

Les escaliers n'en font qu'à leur tête  - Page 6 Empty
Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Invité, le  Jeu 27 Juil - 22:53

Le destin ou autre chose… C’est ce que j’avais demandé.

Pendant quelques secondes, le temps semble s’être arrêté tout autour de moi. Nos regards se croisent et je me perds dans ses yeux, exactement comme la première fois que je l’avais vu.

Jace, mon coup de foudre était là, devant moi, et je venais de m’agripper à lui. Sans que je comprenne le pourquoi du comment, je me suis retrouvée enlacée dans ses bras et le temps s’est de nouveau  arrêter. Quelques secondes qui me semblent être une éternité. Son doux parfum m’envoute. Je ferme les yeux et me laisse aller dans ses bras, sans rien dire, écoutant simplement les battements forts et rapides de mon cœur.  Le tremblement sous mes pieds s’arrête et malheureusement, Jace me libère de ses bras. Il me regarde et je fonds sous ses magnifiques yeux bleus. Avec un grand sourire, il me lance un « Bonjour pipelette ».

Si je devais m’inspirer maintenant des livres que j’ai lu, je me serais très certainement jetée à son cou et l’aurait embrassé, un long baiser fougueux et amoureux, digne d’un film de cinéma. Mais je dois avouer qu’il me prendrait très certainement pour une folle. Au lieu de cela, je me contente simplement de lui sourire et de lui répondre simplement « Hé, salut ! ». Un peu gênée, je lui dis : « Merci de m’avoir rattrapée ».

Nous étions tous les deux en plein milieu de l’escalier qui venait d’en faire qu’à sa tête en changeant de direction. Deux possibilités s’offraient maintenant à nous, soit chacun repartait de son côté en prenant l’itinéraire bis, soit nous restions plantés là en attendant que l’escalier se décide de re-bouger. Perso, je préfère la deuxième option me disant qu’il y aurait sans doute plus de chance de me retrouver de nouveau dans ses bras. Néanmoins, nous n’allions pas rester bloqué ici éternellement, donc, malgré moi, je lui demande : « tu descendais ? »
Invité
Anonymous
Invité

Les escaliers n'en font qu'à leur tête  - Page 6 Empty
Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Invité, le  Jeu 27 Juil - 23:29

Moi qui penser à elle voile qu'elle me tombe dans les bras. Si ça ce n'est pas beau.
Elle me regarde de ses jolis yeux bleus et me lance un « hé salut ! » Elle est aussi rouge que le blason des Gryffondor. Mais me remercie tout de même.

Et mon tique quand je suis gêné reviens à la charge, je me passe donc la main dans les cheveux et je lui dis.

-Ho pas de problème. Si tu tombe j'aurais plus personne à prendre dans mes bras.

Petit rire gêné avant de me rendre compte de ce que je viens de dire.
Ressaisis-toi... Elle te fait perdre tout t'les moyens cette fille. J'ai l'air d'un idiot.
Compréhensible lorsqu'on est amoureux.
Amoureux ? Moi. Si c'est d'elle pourquoi pas.
Nous restions donc stoïques dans l'escalier.
Je ne sais même plus pourquoi je suis ici, juste, je veux rester avec elle.

-Tu descendais ?

J'étais en train de regarder ses cheveux pendant qu'elle me posait cette question, et je baisse de nouveau mes yeux vers son visage d'ange.

-Ça dépend... D'où tu te rends toi.

Lui répondis-je avec un petit sourire narquois comme à mon habitude.

-En parlant de toi, tu es toute rouge, ça va ?

Elle rougit et ça m'amuse.
Je lui fais un grand sourire.

-Et toi Aria, tu montes ou tu descends ?
Invité
Anonymous
Invité

Les escaliers n'en font qu'à leur tête  - Page 6 Empty
Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Invité, le  Ven 28 Juil - 9:56

Je lui avais demandé s’il descendait mais j’avais encore la tête sur ce qu’il venait de me dire. Voulait-il encore me prendre dans ses bras ? Ressentait-il la même chose que moi ? Je me sens rougir. Oh non pas maintenant. Pourvu que ça ne se voit pas, pourvu qu’IL ne le voit pas.

Il répond à ma question… enfin non… pas vraiment, il la contourne plutôt et il m’annonce que je suis toute rouge. Et voilà, démasquée. Mais d’humeur taquine, je lui lance avec un petit sourire rempli de sous-entendu :

« Bah tu sais, toi aussi t’es tout rouge, il doit surement faire chaud par ici »

Vient ensuite la question suivante de sa part : « Et toi Aria, tu montes ou tu descends ? »

Mon cœur fait un bond. Je ne sais pas ce qui est mieux, le fait que je sache qu’il se souvienne de mon prénom ou le fait de l’entendre le prononcer. Je me plonge de nouveau dans ses yeux, tellement magnifique, en essayant de ne pas perdre tous mes moyens. Je bafoue un peu : « euh… oui... » Je me rends compte que je n’ai pas du tout répondu à la question. C’est comme demander à quelqu’un fromage OU dessert et que l’autre ne réponde seulement oui. Je lève les yeux au ciel, rigole et reprend : « enfin oui, je monte. Je retourne à ma salle commune. Et toi alors, tu allais à la tienne ? »
Invité
Anonymous
Invité

Les escaliers n'en font qu'à leur tête  - Page 6 Empty
Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Invité, le  Ven 28 Juil - 15:32

Après lui avoir dit qu'elle était en train de rougir, elle me regarde avec son sourire.
Me disant que moi aussi je rougis et qu'il doit probablement faire chaud.
Avant d'enchaîner après quelques secondes qu'elle se rendait à sa salle commune.
Je la regarde, je contemple son visage.

-Moi rougir ? Impossible. C'est juste que nous sommes en intérieur à deux... Et que nous avons failli tomber tous les deux.

Je m'arrête un instant de parler avant de regarder autour de moi.
Des élèves au loin, mais personne ne peut entendre ce que nous nous disons.

Puis je tourne de nouveau la tête vers la fille qui me fait perdre la tête.

-Haaa... La salle commune des Gryffondor. Je t'aurais accompagné avec joie, mais cela m'étonnerait qu'un Serpentard soit le bienvenue.

Je regarde ses yeux, je voudrais l'embrasser.
Pas le baiser qu'Ellana m'a offert il y a quelques semaines.
Mais un baiser sincère.

Puis j'enchaîne en reprenant mes esprits.

-Non, trop lugubre là-bas. J'en ai un peu marre de voir les crânes décorer les murs de la salle commune après je me prends pour Hamlet : « Être, ou ne pas être : telle est la question. Y a-t-il pour l'âme plus de noblesse à endurer les coups et les revers d'une injurieuse fortune... » Et je ne sais plus la suite.

dis-je en imitant une pièce de théâtre. Et en finissant ma citation en rigolant.

-Enfin... Si tu es pressé je peux te laisser si tu le souhaites....

Sans vraiment m'en rendre compte, mon visage prend une moue triste.
Invité
Anonymous
Invité

Les escaliers n'en font qu'à leur tête  - Page 6 Empty
Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Invité, le  Ven 28 Juil - 20:55

Quand il m’explique son point de vue sur le fait que nous ayons rougis tous les deux, je souris, tout simplement. Ça pouvait être une bonne raison effectivement, même si je préférais croire que c’était tout simplement parce qu’il me plaisait bien.

Puis je le vois regarder autour de lui. Intriguée, je m’interroge : cherche-t-il quelqu’un ? ou peut-être ne veut-il pas qu’on nous voit ensemble ? Comportement bizarre, je fronce les sourcils.
Mais dès qu’il se tourne de nouveau vers moi, mon visage redevient normal, comme s’il avait ce pouvoir d’enlever tout doute en moi.

Il me fait ensuite allusion que lui, Serpentard, ne serait pas le bienvenu dans la salle commune des Gryffondor. Non effectivement, à mon grand regret, il ne pourra jamais y aller comme moi je ne pourrais jamais rentrer dans la sienne.

Nos regards se croisent de nouveau, ses yeux bleus océans m’appellent. J’ai envie de l’embrasser. Et je l’entends parler de nouveau. Il me faut quelques secondes pour comprendre de quoi il parle. Des crânes ? Oh, je crois qu’il parle de sa salle commune à lui.

Puis vient le moment où je reste sans voix, les yeux grands ouverts, étonnée qu’il connaisse Hamlet. Je pouffe de rire en le voyant lever le bras et réciter ces paroles connues, comme dans une pièce de théâtre. Et je finis par rigoler avec lui quand il termine, ne se rappelant plus de la fin des paroles.

-Enfin... Si tu es pressé je peux te laisser si tu le souhaites....

Il venait de me lâcher ça, comme ça ? Est-ce que mon comportement lui avait indiqué que je voulais qu'on se quitte ? Mais non, surement pas, ce n'est pas ce que je veux ! Restons ici dans les escaliers, serre-moi encore dans tes bras Jace. Comment lui dire que je veux rester avec lui ? Apparemment, son estomac en a décidé autrement, il venait gargouiller… J’éclate de rire en lui disant "Moi non, mais apparemment toi oui !" D'une voix douce, je reprends : "File manger Jace."

Contre mon gré, je monte une marche pour l’encourager à partir. Je n’en ai pas du tout envie mais nous devions nous quitter là. Je me retourne et lui dit avec un sourire :  

- "ou à s'armer contre elle pour mettre frein à une marée de douleurs ?" C’est ça la suite de Hamlet.
Invité
Anonymous
Invité

Les escaliers n'en font qu'à leur tête  - Page 6 Empty
Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Invité, le  Ven 28 Juil - 22:10

J'ai l'impression que plus on parle, plus nos visages se rapprochent.
Merveilleux.
Jusqu’à ce que ce maudit ventre décide de crier famine ! Tu viens clairement de casser notre moment, tu le sais ça ?
Soupir intérieur.
En tout cas, cela la fait rire. J'aime son rire.

Et elle me dit d'aller manger.
Je ne veux pas la quitter.
Elle monte une marche, je tourne la tête en direction de l'escalier.
Et j'entends sa douce voix qui reprend le passage que j'ai oublié d'Hamlet.

Je tourne la tête vers elle, et je m'approche d'un pas sûr.

-C'est vrai.

Je ne sais pas ce qui se passe mon corps et mes mots décident d'agir sans ma volonté. J'attrape sa main avec un grand sourire.
Et je lui fais un délicat baisemain.
Avant de relever la tête la voyant rouge, je recule très légèrement et doucement tout en faisant attention ou je mets les pieds.
Puis j'écarte les bras, et commence à parler à voix haute.

-« Mourir... dormir, c’est tout ... Calmer enfin, dit-on, dans le sommeil les affreux battements du cœur... » Merci beaucoup, de m'avoir permis de recouvrer la mémoire. Qui en cet instant me permit de pouvoir terminer ma tirade de notre bon vieux Hamlet.

Je décide de faire une légère révérence à Aria.
Et en me relevant je la regarde dans les yeux avec un sourire.

-Penser bien gente demoiselle, que vous oubliez m'est totalement impossible.

Et une fois ma phrase terminée, je tourne les talons et dévale les escaliers pour aller manger.

[Fin du RP pour moi, merci Aria  amour ]
Invité
Anonymous
Invité

Les escaliers n'en font qu'à leur tête  - Page 6 Empty
Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Invité, le  Sam 29 Juil - 13:46

A peine ais-je fini de parler, qu’il s’approche de nouveau vers moi, saisit délicatement ma main et y pose ses lèvres dessus. Je me sens rougir comme jamais. J’ai l’impression d’être une héroïne d’un de mes romans tellement ce moment est merveilleux. Puis, il s’éloigne d’un pas, redescendant ainsi d’une marche et m’offre un nouveau spectacle tout simplement magnifique. Il ouvre grand ses bras, me récite la fin de Hamlet et finit par une révérence comme ceux que font les acteurs à la fin de leur pièce de théâtre. Il se redresse et me regarde directement dans les yeux pour me faire de nouveau plonger dedans. Et moi, pendant toute cette magnifique représentation que venait de m’offrir Jace, je me trouvais tout simplement aux premières loges avec un sourire radieux et un regard admiratif. Il reprend une dernière fois :  

-Pensez bien gente demoiselle, que vous oubliez m'est totalement impossible.

Et il s’en va, sans dire un mot de plus me laissant là, rêveuse. Comment ne pas craquer quand un beau garçon comme lui vous lance ce genre de phrase ? J’en pinçais déjà énormément pour lui mais là…

Tout bas, je chuchote les mots suivants : « moi non plus je ne pourrais pas t’oublier ».

Je reste plantée là, au milieu des escaliers. Si ce n’était pas encore clair dans ma tête, là, ça l’est : je suis amoureuse.


Fin du RP
Merci à toi Jace
amour
Invité
Anonymous
Invité

Les escaliers n'en font qu'à leur tête  - Page 6 Empty
Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Invité, le  Mer 16 Aoû - 22:11

Rp privé avec
Castielle Colt

Je me suis levée aujourd'hui mais j'aurais très bien pu rester au pays des rêves étant donnés qu'en cette journée je n'ai rien à faire, enfin rien à faire qui m'intéresse vraiment. L'ennuie, c'est ce qui c'est emparé de moi en ce moment, seul dans ma salle commune il n'y a pas grand chose à faire pour tuer le temps. Je décide finalement de me lever du fauteuil dans lequel j'étais si bien installé pour pouvoirs me dégourdir un peu les jambes. Avec mon cahier de cours et un crayon dans les mains, j'avance vers la porte afin de sortir de cette endroit. Une fois dehors, mon chemin me mène aux escaliers. Ce moyen de transport quand même pratique, qu'ils puissent bouger tout seul est juste formidable, j'adore la sensation qu'ils nous offrent. Heureusement que je n'ai pas le vertige, sinon je crois que j'éprouverais une réelle difficulté à me déplacer dans tout le château.

Je tourne ma tête vers la droite et mon regard se pose sur le mur qui s'y tiens. J'observe attentivement les différents tableaux qui sont tous d'une beauté sublime à mon goût, un en particulier attire mon attention. Les couleurs utilisées pour cette peinture me font penser à ma saison préférée, a savoir, l'hiver. L'inspiration prend soudainement possession de mon corps et sans me faire prier d'avantage, j'ouvre mon cahier et tombe sur une page qui est encore vierge, mon crayon est disposé convenablement entre mes doigts afin que j'aie toute la précision dont j'aurais besoin pour retranscrire cette œuvre d'art. En gribouillant sur le papier j'essaye d’interpréter l’âme du tableau qui se tiens devant moi.

C'est la première fois qu'une soudaine envie de dessiner me prend en autre c'est la première fois que je me prend pour une dessinatrice. J'ai jamais eu un véritable talent pour tout ce qui est manuel et encore moins pour la cuisine. C'est peut être pour ça que je suis aussi nul en potion... De toute façon la réalisation de potion, c'est pas fait pour moi. C'est trop précis, trop long, trop dangereux. Hé oui, n'oublions pas que si on mélange mal les ingrédients ça peut nous exploser à tout moment et nous faire rejoindre notre tombe plus rapidement, franchement pour ce genre de chose je passe mon tours. Ça y est j'ai fini ! J'observe attentivement ce que j'ai dessiner, c'est pas parfait, loin de là mais c'est pas moche à regarder. Mouais j'ai déjà fait pire. Mais bon, maintenant que j'ai fini j'arrive au point de départ, seul ici avec pour seul compagnon l'ennui.
Castielle Colt
Castielle Colt
Ministère de la Magie
Ministère de la Magie
Année à Poudlard : Septième année

Matière optionnelle : Étude des moldus

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Les escaliers n'en font qu'à leur tête  - Page 6 Empty
Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Castielle Colt, le  Jeu 17 Aoû - 11:59

LA de Lina accordé ~

Castielle avait passé une sale nuit. Et maintenant elle passait une sale journée.

La sorcière était toute débraillée. Sa cravate à moitié enlevée, sa robe ne tenant que par une épaule, les cheveux un peu emmêlés. Elle marchait vite et fort, comme si elle donnait des coups de pied devant elle et que ça la faisait avancer. L’œil noir et le souffle court elle tenait son sac en bandoulière dans ses bras. La sangle venait de casser.
*Coïncidence. Il est vieux ce sac, il aurait très bien pu craquer la semaine dernière comme dans un mois.*

Avançant dans les couloirs, elle voulait se rendre dans un endroit calme. La bibliothèque avait déjà été prise d'assaut par des élèves de toutes les maisons. Le parc, idem, puisqu'il faisait plutôt beau aujourd'hui. Enfin "beau"... beau comme ça peut l'être en Angleterre, pas un beau comme dans son ancien chez elle. Elle avait donc dans l'idée de se trouver une salle de classe déserte et de s'y poser jusqu'à la fin de la journée. Son emploi du temps lui laissait beaucoup d'heures de temps libre, parfois elle n'avait que deux heures de cours sur toute une journée ! Mais bon, les profs compensaient ça par des tonnes de devoirs à rendre.

Le cours de ce matin avait été catastrophique...
*ARgh je veux même pas y PENSER !!!*
Pour quelqu'un possédant un ego comme celui de Castielle, l'humiliation publique était la pire chose qui pouvait arriver. La Poufsouffle se donna des claques mentales, rageant et pestant contre elle-même.
*Nan mais quelle idiote ! Mais quelle IDIOTE !*
Elle passa par la galerie des armures. À un moment elle s'arrêta car elle sentit un chatouillement dans son nez. Elle éternua assez violemment... et dans le mouvement, sans faire exprès, donna un coup de coude dans une des armures... qui se disloqua et tomba par terre dans un vacarme assourdissant !
*Coïncidence et maladresse ! C'est tout !*

Les lunettes un peu de travers la jeune fille se lamenta tout de même à voix basse
"mais c'est pas possible, mais c'est pas possible, mais c'est pas possible..."
Elle sortit sa baguette et renversa au passage son sac qui lui échappa des mains. Castielle ferma les yeux et rejeta sa tête vers l'arrière en respirant à fond.
*Cause à effet. Il était cassé, je le tenais mal, j'ai été trop brusque. C'est normal !*
La sorcière inspira à fond et lança un #Failamalle pour ranger ses affaires dans son sac puis un #Reparo pour remettre l'armure en place.

Les escaliers qui bougent tout seul. N'importe quel autre jour elle se serait à nouveau émerveillée de ce système ingénieux et amusant, ainsi que de l'architecture à la "vieille Angleterre" de tout ça. Mais pas aujourd'hui.
Elle avait changé d'avis : elle voulait retourner à sa salle commune. Bouquiner et étudier au lit. Elle aurait la paix et serait en sécurité.
*Ahaha ! En sécurité par rapport à quoi ?*
railla la petite voix sarcastique dans sa tête. Toujours prête à lui faire des reproches ou à la mettre face à ses contradictions. Castielle se força à ignorer cette remarque perfide de son subconscient.
Il y a des jours comme ça, c'est normal, ça arrive. Il y a des jours ou rien ne va, ou on est pas d'humeur, où tout ce qu'on entreprend échoue parce qu'on est pas en phase.
Bref, c'était ra-tio-ne-leuh !

Trop occupée à se convaincre elle-même, Castielle descendit les marches sans faire attention. Et puisque l'univers avait décidé de s'acharner sur elle aujourd'hui : elle en rata une.
Elle glissa et perdit l'équilibre. Son sac s'écrasa au sol, déversant son contenu sur toutes les marches et quelques parchemins roulèrent même jusqu'au palier plus bas. Quant à la sorcière, elle faillit passer par-dessus la rampe, ce qui la sauva furent ses réflexes : elle s'était accrochée à la rampe de toutes ses forces. Ses lunettes glissèrent dangereusement sur son nez, à la limite de tomber.

De l'adrénaline plein les veines, le cœur battant la chamade, les oreilles sifflantes, le souffle haletant, Castielle avait les joues en feu et les larmes aux yeux.
*Journée de mer-*
- Est-ce que ça va ??

Déjà dans tous ses états, Castielle réagit en coup de sang. Elle se retourna et, sans s'en rendre vraiment compte, hurla sa réponse :
"OUI CA VA C'EST JUSTE UNE COÏNCIDENCE OK ?!"

C'est à ce moment-là que l'escalier choisit de bouger. Il se délogea d'un coup sec du pallier où il était pour se mouvoir sur sa droite... ce qui eut pour effet de faire tomber dans le vide une partie des affaires de la sorcière tout en en abandonnant une autre partie sur le précédent pallier.

Castielle relâcha définitivement la rambarde qui lui servait d'appui pour se laisser glisser lentement sur les marches. Elle s'assit, dépitée. C’en était trop pour elle. Ses nerfs étaient sur le point de lâcher, alors elle se replia sur elle-même et posa son front entre ses bras pour essayer de se calmer un minimum.


Dernière édition par Castielle Colt le Jeu 17 Aoû - 14:23, édité 2 fois
Invité
Anonymous
Invité

Les escaliers n'en font qu'à leur tête  - Page 6 Empty
Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Invité, le  Jeu 17 Aoû - 12:55

Après le dessin mes pensées ont décider de s'exprimer en écrivant ou plutôt en décrivant les choses qui m'entoure sur mon petit cahier. Mais assez rapidement, un bruit sourd fis disparaître ma concentration. Une jeune fille de ma maison vient de faire tomber une armure de chevalier par terre. Pas de chance pour elle, ça à fait un bruit assourdissant et de ce genre de situation la discrétion n'est pas au rendez vous. La Poufsouffle sort sa baguette sûrement pour essayer de réparer sa bêtise mais bon, je ne sais pas si c'est de la maladresse ou bien alors si c'est la malchance qui c'est emparé d'elle puisque son sac lui échappe des main et déverse son contenu sur le sol. Aie. Ça doit faire mal au moral. Exaspéré par la situation, deux petits sorts lui suffise à régler la situation.

Heureusement que la magie existe, surtout dans ce genre de cas, parce que si cette jeune fille avait du tout réparer à main nue ça lui aurait fait perdre une bonne partie de sa journée ainsi que des points à notre maison. Heureusement, aucun préfet, directeur ou même professeur ne se trouvait dans les parages. Tout est passé inaperçus, enfin sauf pour la seul autres personne qui se trouvent dans cette salle, c'est à dire moi. Les escaliers se mettent à bouger tout seul, jamais deux sans trois comme on dit puisqu'en descendant les marches l'autre fille en loupe une e manque de tomber mais c'est en s'accrochant fermement à la rampe qu'elle sauve sa peau. Cette chute aurais pu lui être fatal, sans attendre d'avantage je lui demande si tout va bien.

-OUI CA VA C'EST JUSTE UNE COÏNCIDENCE OK ?!

Ses paroles ont été criées tellement fortement que ça m'as fait sursauter. Mes pauvres tympans viennent de prendre un sacrés coup là. En plus, c'est pas très cool de sa part de me répondre d'une telle façon alors que moi je m'inquiétais juste pour elle. Bon j'avoue que si j'avais fait autant de bêtise par simple maladresse en si peu de temps j'aurais certainement réagi pareil, voir même pire. Voyant son moral à zéro puisque les escaliers ont encore décidé de bouger laissant une parties des  affaires de la jeunes filles sur l'autre palier et l’autre partie tomba dans le vide. En la voyant s’asseoir il est facile de remarquer qu'elle n'est pas dans son meilleur états... Sans attendre plus longtemps je décide de récupérer ses affaires qui se trouvent sur l'autre palier en lançant un #Wingardium Leviosa. Après cette action ses affaires se dépose délicatement à mes pieds et je les ramasse. Je m'avance vers elle et m'assoies sur une marche juste à coté de la poufsouffle.

- De ce que j'ai pu voir tu n'as pas l'air de passer une excellente journée mais ne t’inquiète pas je suis certaine que peut importe ce qui t'arrive ça va s'arranger !
Castielle Colt
Castielle Colt
Ministère de la Magie
Ministère de la Magie
Année à Poudlard : Septième année

Matière optionnelle : Étude des moldus

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Les escaliers n'en font qu'à leur tête  - Page 6 Empty
Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Castielle Colt, le  Jeu 17 Aoû - 18:58

La tête posée dans le creux de ses bras croisés, Castielle avait les paupières closes. Elle essayait tant bien que mal de faire taire l'assourdissant tambour qui résonnait dans sa tête. L'orage grondait entre ses tympans, conséquence immédiate du conflit intérieur qui l'animait.

C'était impossible. Tout simplement impossible. Elle le savait ! Mais tout de même...

La personne sur qui elle venait de hurler lui adressa de nouveau la parole. En voilà une courageuse ! Si Castielle s'était fait aboyer dessus de la sorte, elle aurait vu rouge et aurait serré les poings à s'en faire craquer les articulations. Si ça se trouve elle lui aurait même tourné le dos pour laisser l'autre en plan ! Avant de revenir proposer son aide parce que voilà, conscience oblige... Mais elle se serait néanmoins énervée en premier lieu.

La sorcière prit une grande inspiration et expira par à-coups et répondit sans relever la tête. Elle ne se sentait pas d'attaque pour regarder quelqu'un en face. Pas dans l'état dans lequel elle était !
"Désolée de t'avoir crié dessus, c'était pas voulut."

Castielle tapota son front contre ses avant-bras sur lesquels il était posé. Elle compta jusqu'à dix et releva la tête, remit ses cheveux et ses lunettes en place, elle tenta également de renifler aussi dignement que possible.
"C'est juste une mauvaise passe, rien de plus. Tout ça s'explique facilement, de manière logique et sensée, il n'y a pas à avoir peur !"
La petite voix persifleuse revint à la charge avec un commentaire bien placé, comme toujours.
*Mais peur de quoi au juste, hein ?*

C'est vrai, toute cette histoire n'était que folie et stupidité ! Il faudrait être idiot pour y croire un seul instant ! Pas vrai ?

Castielle retira ses lunettes de son nez pour en nettoyer les verres, mais aussi pour voir de quelle couleur elles étaient. Vert pâle, voir même carrément l'inverse : blanc avec une légère teinte verdâtre.
*Génial...*
Une fois ses verres remis en équilibre sur son nez, la sorcière prit enfin l'initiative de regarder son bon samaritain en face. Une fille de la même maison qu'elle. Une optimiste de toute évidence. Tant mieux ! Si l'univers était vraiment équilibré alors ça contre balancera bien avec l'humeur noire de Castielle ! Si elle avait été un peu moins fière et un peu plus encline à demander de l'aide, elle l'aurait sûrement fait. Mais un aveu de faiblesse écorcherait son amour-propre.

Son sac toujours éventré devant elle, la Poufsouffle lança son deuxième #Failamalle de la journée (le tout en moins de 10 minutes ! est-ce qu'il y a des livres des records pour ce genre de choses ou pas ?). Pendant que tout se remettait plus ou moins en place, Castielle se racla la gorge et remercia sa camarade de maison et s'excusa à nouveau pour son coup de sang de tout à l'heure.
Megan K. Hayajân
Megan K. Hayajân
Serpentard
Serpentard
Année à Poudlard : Aucune année renseignée

Matière optionnelle : Pas encore disponible

Spécialité(s) : - Métamorphomage
- Permis de Transplanage


Les escaliers n'en font qu'à leur tête  - Page 6 Empty
Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Megan K. Hayajân, le  Mer 11 Oct - 22:49

avec Harmo de mon ♥

____________________


Voler des muffins aux cuisines est toujours très sympathique. Les elfes sont gentils et les muffins, très bons. Alors, Megan, un grand sachet de friandises sous le bras, remonte joyeusement en direction de la tour d'astronomie, où elle compte déguster le tout sous les étoiles. Parce que les étoiles, c'est beau. C'est brillant, lumineux, éclairant - comme un réverbère dans les ténèbres. Et puis il y a la lune. Un calibre au dessus. Encore plus éclatant. Si elle s'y perdait un peu trop, Meg pourrait en tomber amoureuse. Elle serait heureuse, avec son astre. Elle la verrait tous les soirs, ne pourrait manquer aucun rendez-vous. Elles seraient unies, pleinement, et de manière totalement symbolique. Il n'y aurait pas d'effusions d'affection superflue, mais bien de simples dialogues - bon, certes, monologues - et beaucoup de bon sens. Aimer la lune; quelle aventure !

Megan est au troisième étage, s'étire comme un chat puis se lance à nouveau dans la laborieuse montée des marches... lentement, étape après étape, l'irlandaise se traîne sur la longueur, tâchant d'oublier la douleur dans ses jambes et de ne penser qu'au bonheur de s'étaler de tout son long, les yeux dans ceux de sa bien-aimée (la lune, disions-nous), à grignoter des muffins toute la nuit durant... ouh, elle en avait des frissons. Son rythme de marche augmentait alors qu'elle se perdait tout au fond de son esprit. Elle se déconnectait si bien qu'elle en oubliait le reste du monde - et la marche piégée, aussi. Son pied se prit en entier dans le trou fallacieux qui se referma aussitôt. Megan bascula sans gloire aucune en avant, se rattrapa avec les mains et prit conscience de sa situation.

Elle était bloquée en pleine nuit dans le château. Sans possibilité de s'en sortir seule. Fan-ta-stique. Megan soupira profondément, s'installa sur la marche, le dos contre le mur, et ferma les yeux. Elle allait être en retard... la lune attendrait. Mais que... ? Mais oui... ! Elle ronfle ! Megan s'est lâchement endormie.
Harmony Lin
Harmony Lin
PersonnelSte-Mangouste
Personnel
Ste-Mangouste
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Médicomagie

Spécialité(s) : - Loup-Garou
- Permis de Transplanage


Les escaliers n'en font qu'à leur tête  - Page 6 Empty
Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Harmony Lin, le  Mar 17 Oct - 22:49

RP Privé avec Megan

Musique

Ce soir, lorsque la lune est déjà apparu depuis bien longtemps, je me glisse doucement hors de mon lit. Impossible de trouver le sommeil. Alors je décide de me balader. Aller voir les étoiles, pourquoi pas. J'aime toujours les observer. J'aime me perdre dans mes pensées en plongeant dans leur infini. L'infini de l'Espace. Cet endroit si vaste dont on ne connaît pas les confins. Je sais que je n'ai normalement pas le droit de sortir de mon dortoir mais c'est plus fort que moi. Cette nuit noire, ces lumières qui illuminent le ciel aux côtés de la géante Lune, tout cela m'attire.

Alors j'enfile rapidement un gilet, de quoi me tenir chaud dans la nuit que je souhaite rejoindre. Après tout, les étoiles sont brillantes oui, mais de la où nous sommes, elles n'apportent aucune chaleur. Il ne faudrait pas attraper froid. Et puis, doucement, d'un pas de velours, je commence à me diriger vers les escaliers menant à la Tour d'Astronomie. Quel meilleur endroit pour observer les étoiles qu'un lieu fait pour ça ?

Un sourire aux lèvres, des rêves plein les yeux et plein le cœur, je marche dans le Château endormi. Je monte les marches, une par une, ne voyant que mon ultime but. Le firmament. Et plus j'avance, plus mes jambes me semblent légères, plus je sens mon cœur bondir de joie dans ma poitrine, comme au courant de mon entreprise. Comme s'il sentait que tout mon être ne pensait plus qu'à une chose : rejoindre cet infini qui me fait tant rêver. Qui m'apaise si facilement.

Puis soudain, mes yeux remarquent quelque chose qui ne leur parait pas tout à fait naturel. Comme une inconnue qui n'auraient normalement pas du être dans l'équation. Mon cœur se calme. Laisse ma tête diriger de nouveau mon corps. Essayer de comprendre ce que c'est que cette forme qui ne devrait pas être là. Sur ces escaliers.

Et tandis que je m'approche, je distingue de mieux en mieux de quoi il s'agit. C'est une jeune fille. Elle a l'air de dormir, appuyée contre le mur. Je m'approche, comme persuadée qu'elle fait partie du paysage qu'à crée mon imagination en attendant de rejoindre mes amis les astres. Et pourtant, je ne suis pas convaincue par ma propre théorie. Alors je m'approche encore un peu plus près. Jusqu'à, tout doucement, lui frôler la joue.

Je sens qu'elle est là. Elle est donc réelle ? Mais pourquoi s'endormir ici et pas dans son dortoir ? Elle va avoir froid ! Alors, tout doucement, comme ayant peur que la nuit s'échappe si je suis trop brusque, je retire ma veste et lui installe sur le corps. Je ne sais pas depuis combien de temps elle dort mais un peu de chaleur lui fera du bien. Et je souris doucement, ne voulant inconsciemment plus si ardemment rejoindre le haut de la Tour.
Megan K. Hayajân
Megan K. Hayajân
Serpentard
Serpentard
Année à Poudlard : Aucune année renseignée

Matière optionnelle : Pas encore disponible

Spécialité(s) : - Métamorphomage
- Permis de Transplanage


Les escaliers n'en font qu'à leur tête  - Page 6 Empty
Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Megan K. Hayajân, le  Mer 18 Oct - 21:10

____________________


Songe. Des craies grasses, de l'aquarelle, et une feuille blanche sur laquelle les traits s’enchaînent. Des notes basses soufflées par le vent ocre qu'elle trace d'un geste lent. Un peu de bleu tracé en deux traits pour simuler un ciel d'été flamboyant. Elle ne parvient pas à faire le beau rond du soleil l'achève dans une demi-boucle. Rien n'est fixé; elle se laisse enchanter par le mouvement de ses doigts sur les craies et de ses craies sur le papier. Plus tard, si son oeuvre est réussie, elle fera un cadre en feutrine puis elle offrira son dessin à sa mère. Elle est toujours contente de trouver ce genre de petits cadeaux sur le frigo quand elle rentre du boulot. Elle cherche dans ses feutres; ne trouve plus le rouge. C'est toujours celui qu'elle use en premier. Alors qu'elle se retourne pour se lever et en demander un autre à mamie, elle fait face à l'impossible. Une ombre carrée, à la barbe apparente. Son père.

Une caresse fait sortir Megan de son rêve. Les yeux papillonnants, elle devine les contours d'une veste sur ses épaules. Il lui faut quelques secondes pour effacer l'image du salon et des feutres pour trouver celle de l'escalier de Poudlard. Ne devrait-il pas être désert ? Pourtant il y a un visage. Un très beau visage aux yeux ensorceleurs. Des yeux qui vous arrache le coeur d'une œillade et vous le rende mâché et annexé. Megan sentait au fond d'elle qu'elle serait l'esclave de cette poupée-miroir penchée sur son berceau. Elle ne dit rien, la poupée, créant une gêne violente chez la brunette. On l'a touchée, on l'a couverte. Un geste d'affection de la part d'une inconnue... de l'improbable, du délicat. Megan panique.

« - Salut, j'm'appelle Megan, j'ai seize ans, j'suis en cinquième année, ma mamie s'appelle Lily et ma maman Eva et j'adore la botanique et... alors qu'elle parle sans comprendre le moindre de ses mots, ses cheveux rosissent aussi vite que ses joues, poussant vite et caressant ses pomettes... eh m*rde ! »

Le stresse la force à émettre un babillage incompréhensible et pour punir sa honte, ses mèches roses ne cessent de s'allonger. Non mais cette fois, Meg croit mourir de gêne. Alors que l'étrangère se présente comme la gentillesse-même, elle lui offre l'image d'une sorcière incapable de contrôler ses pouvoirs, avec une espèce de malédiction. Comme si son corps ne pouvait pas se contenter d'être désaccordé de son cerveau ! Non ! Il fallait en plus qu'il se moque d'elle, qu'il la mette dans l'embarras ! Si elle n'avait pas eu le pied profondément enfoncé dans le piège de la marche, l'Irlandaise se serait sans doute enfuie en courant... mais étant bloquée, elle se contenta de baisser pitoyablement la tête, révélant des racines couleur carmin.

« - J'suis désolée. Je... fin... ok quoi. Merci. Et heu... bonsoir aussi. Tu veux t'asseoir avec moi ? J'suis bloquée et... pis ta veste sent bon et... fin regarde pas trop mes cheveux j'suis désolée... » bafouille-t-elle.

Megan ne se rendait pas compte que le regard de la brune en face d'elle était profondément bon. Elle ignorait encore tout de sa force, de son intelligence ou de sa douceur. Elle ne voyait qu'un témoin de plus à sa nullité; quelqu'un qui pourrait aussi témoigner de la présence de cette défaillance. Elle ne s'était jamais sentie aussi inférieure.

Harmony Lin
Harmony Lin
PersonnelSte-Mangouste
Personnel
Ste-Mangouste
Année à Poudlard : Diplômé(e)

Matière optionnelle : Médicomagie

Spécialité(s) : - Loup-Garou
- Permis de Transplanage


Les escaliers n'en font qu'à leur tête  - Page 6 Empty
Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Harmony Lin, le  Dim 5 Nov - 2:01

En espérant que ces quelques mots te mettront un peu de baume au cœur ♥

Musique

Cette fille. Que je croyais sortir directement de mon imagination. Que je croyais être faite à partir de poussière d'étoile. A partir de poussière de rêve. Cette fille, je l'ai sentie. Et on ne peut pas sentir les astres. Ils sont trop loin. D'ailleurs, ces magnifiques lumières qui éclairent le ciel ne peuvent pas voir non plus. Et cette fille dont je ne connais pas le prénom, elle est en train de se réveiller. Ses yeux papillonnent. Je reste figée, observant cette touchante scène. Et soudain, elle se rend compte de ma présence. Et je souris doucement.

- Salut, j'm'appelle Megan, j'ai seize ans, j'suis en cinquième année, ma mamie s'appelle Lily et ma maman Eva et j'adore la botanique et...

Megan... Voici donc le nom de celle que je rencontre sur le chemin des confins de l'univers ? J'aime beaucoup. Sa tirade m'arrache un sourire amusée. Je retiens ce rire qui me vient car je ne veux pas la vexer. C'est une belle rencontre, je ne veux pas la gâcher. Alors je continue juste de la fixer, le sourire aux lèvres. Mais cet air doux s'efface quand je vois que ses cheveux deviennent roses. Aussi roses que ses joues. Ils s'allongent aussi.

- Eh m*rde !

Je ne l'entend même pas jurer. Mon sourire amusé a disparu, oui. Ma bouche ne sait plus trop quoi faire. Elle s'est d'abord ouverte de stupeur. Puis un doux sourire y est revenu. Mais si vous voulez voir ce que je pense, ne regardez pas ma bouche. Regardez mes yeux. Il semble que toutes les étoiles que je voulais rejoindre sont venues s'y installer. Mes yeux pétillent. Ils pétillent d'admiration, de fascination. De bonheur d'assister à ça. Je suis bouche bée. Et je suis ravie que ce songe qui n'en est en fait pas un m'ait arrêté dans ma course. Je n'ai pas eu besoin de rejoindre le firmament, il est directement venu se placer dans mes yeux bleus.

Et pendant toute ma contemplation de ces cheveux qui ne cessent de s'allonger, je ne remarque pas la gêne de ma camarade. Je ne remarque pas qu'elle n'a qu'une seule envie c'est de s'enfuir. Mais qu'elle ne peut pas, toute coincée qu'elle est dans cette marche traîtresse mais pourtant annonciatrice du bonheur de cette rencontre. Elle baisse la tête. Et soudain, je sors de ma transe et je la regarde avec incompréhension.

- J'suis désolée. Je... fin... ok quoi. Merci. Et heu... bonsoir aussi. Tu veux t'asseoir avec moi ? J'suis bloquée et... pis ta veste sent bon et... fin regarde pas trop mes cheveux j'suis désolée...

Je m'assois discrètement à ses côtés. Elle est donc bloquée. C'est pour ça qu'elle est là... Je frissonne doucement. Les marches sont froides. J'ai bien fais de lui donner ma veste. Elle doit être frigorifiée. Mais ces premières paroles me remplissent le cœur d'une joie immense. Je sens tout de suite que je ne devrais être nulle part ailleurs qu'à cet endroit, à ce moment avec cette fille. Megan...

Et tandis que je suis assise, à moitié perdue dans mes pensées, je songe plusieurs choses qu'elle a dite. D'abord son prénom et son âge. Ensuite sa remarque sur ses cheveux. Pour les autres détails de sa vie qu'elle m'a dit, je ne relèverais pas. Je pense que si nous devons nous connaitre mieux, j'apprendrais vite toutes ces choses sur elle.

- Moi c'est Harmony et j'ai 15 ans ! Et pourquoi ne voudrais-tu pas que je regarde tes cheveux ? C'est fascinant, c'est magnifique. Je n'avais jamais vu une telle chose. Comment fais-tu ça ?


Doucement, tout doucement, pour qu'elle puisse me repousser si elle le souhaite, je tend ma main. J'attrape une mèche de ses cheveux. Je la fais tourner entre mes doigts. Et je souris, toujours ces astres dans les yeux, en observant cet étrange phénomène. Et soudain, plein de question m'envahissent. Peut-elle encore changer de couleur ? Les rendre plus courts ? Jusqu'où va ce formidable pouvoir ? Mais ces questions, je les garde pour moi. Je ne veux pas qu'elle fuie. Bon, maintenant je sais qu'elle en est incapable puisqu'elle est coincée mais je ne voudrais pas la braquer pour rien.

Et puis après tout, je pourrais peut être l'aider à sortir de là ? Ça serait sans doute le début d'une belle histoire. En tout cas, mon cœur est déjà ravi de cette rencontre. Et ma tête, pour une fois, est d'accord avec lui. Tout mon être semble irrésistiblement attiré par cette nouvelle arrivée. Elle va prendre une place importante. Je le sens.
Megan K. Hayajân
Megan K. Hayajân
Serpentard
Serpentard
Année à Poudlard : Aucune année renseignée

Matière optionnelle : Pas encore disponible

Spécialité(s) : - Métamorphomage
- Permis de Transplanage


Les escaliers n'en font qu'à leur tête  - Page 6 Empty
Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Megan K. Hayajân, le  Jeu 30 Nov - 21:13

____________________


Des couleurs. Des couleurs sans cesse, et plus que ça pour rythmer sa vie. Des couleurs qui s'étirent, se nuancent, cavalent et viennent se nouer dans ses cheveux, sur ses joues, dans l'orage de ses yeux. Des bleuets lancinants pour les petites douleurs, les jalousies de mauvais goût, les peurs tandems qui finissent jetées et piétinées sur le macadam. Des jaunisses violentes pour les jours de grand soleil, les rayons qui s'étendent sur le canevas qu'elle tisse soigneusement. Des coquelicots empourprés pour les colères, les démons, les pulsions. Toutes les passions qui la tourmente finissent dans du rouge sanglant. Des pâquerettes pour la fatigue et la violence de ce qui l'anime : pourquoi elle, comment elle, et ça et ça ? Puis la chrysanthème, la dernière, au nom de sa finitude et de sa naissance. La chrysanthème au naturel, posée sur le pied du lit et qui sent, embaume... pas seulement l'odeur mais le corps. Des violettes au dessus. Des couleurs.

C'est par couleur qu'elle aimerait répondre à cette nana, parce qu'à force de les voir de partout, elle se sent plus familière avec les nuanciers qu'avec les mots étoilés qui se jettent, abrupts, de ses lèvres. Elle aimerait être rassurante, douce, attrayante. Elle n'est rien de tout cela - le torchon abîmé qui finit en patte à poussière, le dessin fané accroché sur le frigo depuis dix ans. De ces petites choses qu'on oublie, que l'on chasse de sa mémoire et quand on les retrouve c'est de grands -oh mais tu étais là toi - qui finissent aux ordures parce que j'ai vécu sans toi si longtemps... tu ne me sers plus à rien, plus même à être un souvenir. Mais elle se contente, Megan, de réponses niaises et de rougissements stupides.

« - C'est pas volontaire. Ca vient tout seul, même quand je préfèrerais pas. Genre là. »

Elle dit rien pour la main dans ses cheveux. Faut dire que ça fait longtemps qu'elle se laisse plus approcher, en bon chat sauvage, mais là... elle se sent dans une bulle, un demi-monde dans ce couloir, et ce léger contact n'est rien d'autre qu'un peu de baume au coeur. Harmony. Pour Megan, la couleur des fleurs fanées - Hayajân veut dire faner, ma chérie - et pour Harmony, de la musique, n'est-ce pas ? Un rapprochement si facile... Mais la brunette lui verrait bien les mains sur un piano ) faire valser les notes pour enchanter les âmes. Ca non plus, elle ne le dira pas.

« - Qu'est-ce que tu fais là, Harmony ? se délecter de chaque syllabe, vraiment. Tu rêves ? »
Contenu sponsorisé

Les escaliers n'en font qu'à leur tête  - Page 6 Empty
Re: Les escaliers n'en font qu'à leur tête
Contenu sponsorisé, le  

Page 6 sur 8

 Les escaliers n'en font qu'à leur tête

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8  Suivant

Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright Bureau RPG.