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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger
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En Espagne...
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Altaïr Debrooks
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Spécialité(s) : Permis de transplanage


En Espagne...

Message par : Altaïr Debrooks, Lun 17 Aoû 2015 - 11:22


Ouverture du sujet autorisée par Merry K. Harper.

Viva España !
Avec
Théodore Winderfelt.

La patience n'était pas une vertu pour laquelle Altaïr était bien connu. Au contraire, on retiendrait du jeune homme son tempérament spontané et actif, qui n'avait rien de compatible avec l'attente à laquelle il se livrait depuis plusieurs minutes déjà. Assis sur les marches du perron de sa véranda, le jeune sorcier passait le temps en griffonnant quelques mots sur une page de son carnet, pendant que le soleil incandescent léchait ardemment la terre brûlée qui s'étendait face à lui. La campagne andalouse était un réel oasis d'inspiration pour les artistes en herbe, quelque soit le domaine. Même si cela faisait plus d'un mois qu'il séjournait au coeur de cet océan sauvage, Altaïr ne se lassait pas de contempler la nature qui brillait à la lumière du soleil et qui s'éveillait sous sa chaleur. Il ignorait si Théodore serait sensible à ce paysage, aussi espérait-il que son vieil ami était un habitué des fortes chaleurs. S'il y avait bien une chose qu'Altaïr avait constaté dès les premiers jours passés en Andalousie, c'était que les étés andalous n'étaient en rien comparables aux étés anglais. Il devait faire une bonne dizaine de degrés en plus, et les coups de soleil meurtrissaient deux fois plus la peau qu'à St James Park.

Le Serdaigle passa pour la énième fois sa main sur son front pour chasser les minuscules gouttes de sueur qui perlaient sur sa peau. Le soleil caressait sa chair et finissait par le brûler, comme pour le punir d'avoir refusé de mettre de la crème solaire, malgré l'insistance et les jurons en espagnol de sa grand-mère. Soudain distrait, Altaïr leva les yeux de son carnet et observa la route face à lui, toujours déserte. Théodore se serait-il perdu ? Cela n'aurait rien de surprenant s'il venait en voiture, mais en tant que sorcier, le professeur opterait peut-être pour des moyens de transports magiques. Si c'était le cas, rien ne justifierait son retard. Le chemin qui s'étendait face au jeune homme était aussi irrégulier que sinueux : de nombreux dos d'âne et de nids de poule parsemaient le sol sec, tandis que le vent envoyait valser des nuages de poussière dans les deux rangées d'arbres qui longeaient la route. Leur branchage verdoyant créait un mince tapis d'ombre, bien que le soleil trouvait toujours un moyen pour filtrer à travers les branches. Quelques touffes d'herbe sortaient de terre ça et là : personne ne cherchait à les enlever, puisque le soleil se chargerait rapidement de les cueillir et de les brûler.

Un bruit derrière lui le tira de sa contemplation. S'arrachant au tableau qui s'étendait face à lui, il se retourna juste à temps pour entendre sa grand-mère jurer dans sa langue natale, habitude qu'Altaïr aimait particulièrement. La maison de ses grands-parents étaient relativement spacieuse, seul un fou le contredirait. La façade d'un blanc éclatant se découpait sur le ciel profondément bleu, tandis que les deux étages dominaient la terre face à eux. Les fenêtres aux volets d'azur laissaient entrer les rayons du soleil et diffusaient une lumière céleste apaisante. Au delà de la véranda devant laquelle était assis le jeune Debrooks, une baie vitrée menait sur une pièce de vie spacieuse, aux murs aussi éclatants que la façade. Une cuisine ouverte se détachait de l'ensemble et postait aux côtés d'un long corridor percé ça et là par des portes menant à une salle de bain, aux toilettes et à la chambre des grands-parents. Un autre corridor, plus petit celui-ci partait de la salle de vie et menait à un bureau ainsi qu'à une première chambre d'amis.

Le regard d'Altaïr s'attarda sur l'imposant escalier en colimaçon qui trônait au centre de la pièce de vie, résultat du travail acharné de son père ainsi que de son grand-père. À cette époque, tout le monde semblait heureux, et personne n'avait à se soucier d'un divorce. La seule chose qui importait c'était la confection de cet escalier, pour permettre aux enfants de dormir à l'étage. Bien sûr, maintenant, ce genre de détail devait paraître insignifiant aux yeux du père Debrooks, puisqu'il devait être bien trop occupé à poursuivre sa carrière ministérielle loin de sa famille. La vue de cet escalier parut soudainement trop lourde à supporter pour Altaïr, qui retourna s'asseoir sur les marches de la véranda, à attendre son meilleur ami qui ne devrait pas tarder. Il espérait que le professeur de Poudlard saurait égayer un peu les vacances monotones qu'il était en train de passer.
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Théodore Winderfelt
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Re: En Espagne...

Message par : Théodore Winderfelt, Lun 17 Aoû 2015 - 12:19


Levant la tête vers le ciel, ses délicats petits yeux protégés par ses lunettes de soleil, Théodore cherchait Stark du regard. L'augurey était sensé le rejoindre chez Altaïr mais il n'y avait toujours aucune trace de l'oiseau dans le ciel. Peut-être était-il déjà là-bas ? Pinçant ses lèvres dans une petite moue presque inquiète, le professeur rabaissa son visage pour regarder droit devant lui. A première vue, il ne semblait rien porter comme bagage, mais c'était mal connaître le né-moldu. En effet ce dernier avait simplement ensorcelé ses deux valises afin que celles ci rentrent dans les poches de son short Mint parfaitement accordé à sa chemise blanche, aux manches remontées jusqu'aux biceps, dont les deux premiers boutons ouverts dévoilaient la chaîne argentée décorant le cou du mannequin. De sa main droite, le brun portait la cage de transport dans laquelle se trouvait Nini. Il n'aimait pas l'enfermer, mais avec la foule qu'il y avait ici il ne préférait pas la tenir dans ses bras, elle pourrait prendre peur et s'enfuir.

La chaleur du pays était écrasante, Théodore se demandait même si transplaner à nouveau jusqu'à la maison d'Altaïr n'était pas une meilleure idée, mais il venait déjà de se taper un Paris – Espagne et il ne se sentait pas de tourbillonner à nouveau. De toute façon il n'était plus très loin à présent. En effet les touristes se faisaient plus rare et les habitations plus visibles. Normalement le jeune aiglon l'attendait à l'extérieur. Plissant légèrement ses yeux sous ses lunettes, le professeur finit par apercevoir, au loin, une tête qu'il connaissait bien. Cette même personne se trouvait face à une maison impressionnante tant par la beauté de sa simplicité que par sa taille. Nul doute que les grands-parents d'Altaïr devaient avoir du goût pour les belles choses. Ils allaient s'entendre !

Encore quelques pas rapide et l'occlumens arriva enfin face à son ami, il aurait pu le prendre dans ses bras et lui avouer Ôh combien il lui avait manqué. Néanmoins le charme de Théodore résidait dans sa retenu légendaire. Il se contenta alors de fourrer la cage de Nini dans les bras de son petit frère de cœur avant de sortir les deux minuscules valises pour leur redonner une taille correcte. Ouais, deux valises ça pouvait paraître beaucoup pour un week-end, mais Théodore était un brin maniaque et il était impossible pour lui de partir de chez lui sans être sûr qu'il ne manquera de rien. C'est pour cette raison qu'il avait des vêtements pour dix jours au lieu de deux, par exemple. « Puta** - Lâcha t-il dans sa langue maternelle Il fait une de ses chaleur ici. » Comme pour illustrer ses propos, le jeune homme ouvrit l'une de ses valises pour en sortir un brumisateur avec lequel il humidifia son visage juste avant de se l'essuyer avec une petite serviette. A présent lavé de toute sueur, le brun attrapa son spray solaire pour asperger sa peau faciale délicate. Il en profita d'ailleurs pour en remettre un coup sur ses bras.

Juste au moment où il allait s'occuper de ses jambes, il sembla se souvenir de la présence du plus jeune à qui il adressa, enfin, un sourire du coin des lèvres. « Tiens, voilà notre cher petit aigle fraîchement diplômé. - Il avait hésité entre la blague à connotation sexuelle vis-à-vis de sa nouvelle petite amie ou celle-ci, finalement il avait choisi la plus soft. Sait-on jamais, la mère Debrooks pourrait arriver à tout moment. Savait-elle seulement pour la pouffy ? Je te ferais une accolade après avoir changé de chemise, tu ne m'en voudra pas. » Non parce que, là, il avait réellement besoin d'une douche. Heureusement que le déodorant dont il ne cessait de s'asperger couvrait l'odeur, parce que là le mannequin était entrain de décéder sous la chaleur. Refermant sa valise, Théodore agrippa la deuxième également pour suivre Altaïr à l'intérieur de l'habitation. Penchant son visage légèrement vers l'avant afin de faire glisser ses lunettes jusqu'au bout de son nez, le Mamba Noir laissa ses yeux observer la maison. Il allait falloir qu'on lui explique de qui son ami tenait son manque de goût, pas de son côté maternel en tout cas.
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Altaïr Debrooks
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Re: En Espagne...

Message par : Altaïr Debrooks, Lun 17 Aoû 2015 - 18:36


Lorsque la silhouette de Théodore s'invita dans le paysage andalou, Altaïr eut du mal à garder son sérieux. Le professeur de Poudlard n'avait rien perdu de ses habitudes coquettes, ce qui semblait plutôt inapproprié sous cette chaleur écrasante. Le Serdaigle se leva des marches sur lesquelles il s'était posté et attendit l'arrivée de l'ex-Serpentard, tout en s'amusant de ce-dernier. Un détail fit tout de même sourciller le jeune homme : l'absence de bagage, mis à part la cage de son chat qu'il tenait avec poigne, comme s'il craignait qu'on ne lui vole Nini. Depuis le temps qu'il le connaissait, Altaïr savait que Théodore ne serait pas parti quelque part sans emporter au moins deux valises, même dans un laps de temps aussi limité qu'un week-end. Néanmoins, après tant de temps à côtoyer le mannequin, le Poursuiveur avait fini par comprendre qu'il ne fallait jamais douter de son ingéniosité.

Altaïr ne s'attendait pas à de grandes retrouvailles et des laïus dégoulinant de bons sentiments, mais tout de même. Si l'on utilisait les expressions Moldues, on dirait qu'il venait de se prendre un vent. Et magistral, qui plus est.

-Salut Thé...

Avant même d'avoir pu finir sa phrase, le nouvel arrivant lui fourra la cage de son animal dans la poitrine, qui prit de surprise le jeune homme et manqua de lui couper le souffle. Au même moment, deux valises se matérialisèrent aux côtés de Théodore, sans que le plus jeune ne puisse remarquer d'où elles provenaient. Deux valises, il avait vu juste. Soit, une valise par jour. Combien de tenues avait-il emmenées ? Théo seul le savait. Une pour la nuit, une pour le petit déjeuner, une pour la matinée, une pour le déjeuner, une pour l'après-midi...Sans compter les maillots de bain ! Altaïr se retint de lui apprendre qu'il n'avait emmené seulement qu'une valise ainsi qu'un sac à dos pour un séjour qui durait plus d'un mois. Mais il jura préférable de ne pas trop terrorisé le pauvre touriste qui prenait d'ors et déjà des précautions contre la chaleur. Au moins, il ne se laissera pas surprendre par les coups de soleil, ce serait tellement has been sur sa peau lisse !

-Tiens, voilà notre cher petit aigle fraîchement diplômé, finit-il par déclarer.
-Tiens, je finissais par croire que tu avais oublié ma présence. Bienvenue, monsieur le professeur !
-Je te ferais une accolade après avoir changé de chemise, tu ne m'en voudra pas.

Altaïr soupira avec un sourire en coin, peu surpris de l'attitude de son ami. Il se contenta de lui donner une tape dans le dos, et de libérer Nini de sa prison, sans demander l'avis de son maître. Le chat disparut aussitôt dans le grand jardin qui se cachait derrière la maison, pendant que le Serdaigle priait pour qu'il ne tombe pas dans la piscine.

Il invita Théodore à entrer dans sa maison, et fut content de discerner son regard admirateur. La maison avait du cachet, même lui ne pouvait le contredire. D'un coup de baguette, Altaïr envoya les valises de son ami à l'étage : être majeur offrait plusieurs avantages, notamment celui de pouvoir utiliser la magie hors de Poudlard ! Il lui présenta brièvement les différents pièces de la maison avant d'appeler sa grand-mère :

-Théodore está aquí !

Aussitôt, des pas se firent entendre dans l'escalier central. Quelques secondes plus tard, Ana Alvarez fit son apparition, toute de blanc vêtue, ses cheveux courts correctement disposés de manière à dissimuler ses mèches blanches. Altaïr nota les quelques touches de maquillage, qui ressortait sur son teint bronzé, dont elle s'était affublée histoire de faire bonne figure face à l'ami de son petit fils.

-Hola ! Al a beaucoup parlé de tu, dit-elle dans un anglais bourré d'accent espagnol. Bienvenido a la casa !

Avant d'entendre la réponse de son ami, Altaïr l'emmena à l'étage pour lui montrer sa chambre, qui était voisine à la sienne : seule une porte séparait les deux pièces. Le jeune Serdaigle s'affala sur le lit de la chambre d'amis, et entama la discussion avec le professeur.

-Bon, si tu veux prendre une douche, ne te gêne pas, tu sais où est la salle de bain. Et si tu as faim, demande-moi, ma grand-mère a préparé tout ce qu'il fallait. Pour info, mes grands-parents parlent anglais, mais comme tu peux le voir, assez piètrement. D'ailleurs, mon grand-père et ma mère sont sortis au marché, ils arriveront un peu plus tard dans l'après-midi.
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Théodore Winderfelt
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Re: En Espagne...

Message par : Théodore Winderfelt, Mer 19 Aoû 2015 - 13:05


Altaïr venait de lâcher Nini dans la nature sauvage qu'était son jardin ?... Il venait de lâcher SA Nini dans la NATURE ?! Prêt à pousser une gueulante et à courir après sa chatte pour la rattraper, Théodore du néanmoins se retenir lorsque l'ancien Serdaigle alerta toute la maison de sa présence. « Théodore está aquí !  - Hola ! Al a beaucoup parlé de tuAh oui ? Répondit Théodore avec un petit sourire prétentieux. Bienvenido a la casa !  - Gracias señora. » Bah oui, il avait tout de même des bases. Il avait des bases en pas mal de langue d'ailleurs, ça c'était une qualité du mannequinat, on rencontrait beaucoup de monde, beaucoup d'étranger notamment, et si on s'en faisait des amis alors on pouvait apprendre quelques piliers linguistiques.

Le professeur suivit son ami à l'étage, oubliant un court instant son envie de meurtre. Comment pouvait-on lâcher une si petite et fragile créature dans un jardin bourré de … De quoi d'ailleurs ? Ils étaient en Espagne, il y avait sûrement des bestioles mangeuses de chat ici ! Bref. Arrivé dans la chambre de l'adolescent, le mannequin alla rapidement voir sa chambre et passa son index sur les meubles pour évaluer le taux de poussière. C'était propre. Altaïr avait fait le ménage ou sa grand mère s'en était-elle chargée ? En tout cas, il allait bien dormir. Minute. Jetant un coup d'oeil au lit, l'occlumens alla tirer légèrement sur la couverture pour faire disparaître un pli qui n'avait pas à y être. Voilà, là tout était parfait.

« Bon, si tu veux prendre une douche, ne te gêne pas, tu sais où est la salle de bain. Et si tu as faim, demande-moi, ma grand-mère a préparé tout ce qu'il fallait. - Avec cette chaleur je ne risque pas de manger énormément, mais merci. - Pour info, mes grands-parents parlent anglais, mais comme tu peux le voir, assez piètrement. - ça va elle se débrouille bien ta grand-mère, pis je comprend ce qu'il y a à comprendre, cette langue est assez transparente avec le français alors c'est pas super dur. » Tout en répondant au jeunot, Théodore, dans sa propre chambre, ouvrait la valise contenant ses affaires de toilettes. Son gel douche, son shampoing, ses déodorants.. Oui parce qu'il met celui en bille ET celui en spray par dessus .. sa crème hydratante parce que l'eau chaude ça agresse la peau, son gant de toilette et ses deux serviettes : cheveux et corps. Voilà. Il glissa tout les produits dans la plus grande des serviettes et porta le tout dans ses bras en repassant par la chambre d'Altaïr. « D'ailleurs, mon grand-père et ma mère sont sortis au marché, ils arriveront un peu plus tard dans l'après-midi. - Par pitié, dis moi que ta mère ne va pas cuisiner quelque chose qu'elle aura acheté à un marchand dans une rue bondé de monde et de bestioles et de microbes ... » Une grimace étira le visage du plus vieux. Evidemment, si elle cuisinait des aliments venants du marché il mangerait tout de même histoire de faire honneur au repas et de respecter la famille de son ami, mais franchement .. Il aurait un haut le cœur à chaque bouchée.

Ses tendances maniaques se calmaient lentement mais sûrement et il n'avait pas franchement envie de mettre sa résistance à l'épreuve durant ce week-end. Il se rendit finalement dans la salle de bain pour y étaler ses quelques affaires et là son regard expert se posa sur la douche. Pas de calcaire. Pas de trace d'humidité. Pas d'odeur s'échappant des canalisations. Pas de cheveux laissaient dans un coin. Ça devrait aller ! Il avait laissé la porte légèrement entre-ouverte pour continuer d'échanger avec son ami même à travers la porte, de toute façon la pudeur physique n'était pas une chose qu'on apprenait lorsque l'on faisait du mannequinat. Sa pudeur à lui était bien plus psychologique. Tout en se déshabillant, il s'exclama : « Altaïr, tu peux vérifier si Stark arrive ? Il devrait plus être loin là, laisses ta fenêtre ouverte. »


HRPG : Je vais certainement être absente durant une petite semaine ou moins, je l'espère. Désolée d'avance pour le petit délais de réponse prochaine ><
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Altaïr Debrooks
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Re: En Espagne...

Message par : Altaïr Debrooks, Mer 26 Aoû 2015 - 19:09


La mine satisfaite de Théodore en entrant dans la chambre résonnait comme une douce victoire aux oreilles d'Altaïr. La professeur l'avait tellement habitué à son oeil critique que le jeune homme avait concentré tous ses efforts dans le rangement et le ménage de sa chambre avant son arrivée. Tout semblait impeccable à ses yeux, enfin presque. Il ne put s'empêcher de corriger un pli qui gisait sur la couverture, bien qu'il aurait pu paraître inaperçu chez une toute autre personne. Théodore était Théodore. On ne pouvait le changer, et encore moins ses manies qui pouvaient agacer plus d'un, Altaïr inclut. Le Serdaigle avait fini par s'habituer à cet esprit psychorigide et prenait parfois un malin plaisir à perturber l'équilibre de son ami en laissant de la poussière là où il ne devait pas en avoir, ou en faisant exprès de venir avec des vêtements froissés lors de leurs sorties.

Sans surprise, Winderfelt accepta l'invitation de Debrooks à prendre une douche. En le voyant déballer tout son attirail du parfait top model, Altaïr refoula le sourire moqueur qui lui brûlait les lèvres. Même en vacances, l'ex Serpentard ne pouvait se permettre de mettre son corps au repos de toutes ces agressions étrangères et sûrement peu naturelles. Le Serdaigle songea que son ami se rendrait rapidement compte qu'avec la chaleur, il ne servait à rien de perdre autant de temps dans la salle de bain, surtout si les deux garçons allaient se promener dans l'après-midi.

-D'ailleurs, mon grand-père et ma mère sont sortis au marché, ils arriveront un peu plus tard dans l'après-midi.
-Par pitié, dis moi que ta mère ne va pas cuisiner quelque chose qu'elle aura acheté à un marchand dans une rue bondé de monde et de bestioles et de microbes ...
-Tu devras t'y faire, mon vieux, à moins que tu ne préfères entamer une grève de la faim pour protéger ton petit organisme, rétorqua Altaïr sur le ton de la rigolade.

Quelques secondes plus tard, Théodore partit s'isoler dans la salle de bain en emmenant avec lui tous ses meilleurs amis de poche. Altaïr ne s'étonna pas de voir que le professeur ne prenait pas la peine de fermer la porte entièrement, les deux amis se connaissaient depuis si longtemps qu'ils en venaient à se considérer comme des frères. L'adolescent n'éprouvait aucune gêne avec l'occlumens, ce qui était réciproque et leur permettait de nouer une relation aux bases solides et sincères.

-Altaïr, tu peux vérifier si Stark arrive ? Il devrait plus être loin là, laisses ta fenêtre ouverte.

Soupirant, le Serdaigle se rendit à la fenêtre et ouvrit la fenêtre comme le lui avait suggéré Théodore. Le volatile de ce-dernier ne tarda pas à s'engouffrer dans la chambre, en entraînant avec lui une odeur d'humidité, comme s'il avait dû traverser la pluie pour parvenir ici, ce qui était probable avec les orages qui s'abattaient de temps à autres dans la région. Altaïr n'était pas vraiment à l'aise avec l'Augurey du professeur sûrement parce que son animal de compagnie n'était pas le plus attachant qui soit, ce qui contrastait avec le caractère de sa chouette, Atalante, bien qu'il ne soit pas le plus objectif sur la question.

-Le v'là, lança-t-il à travers la chambre, assez fort pour couvrir le bruit de l'eau qui s'écoulait de la douche. Pour info, il pue ton piaf !

À nouveau, Altaïr se laissa tomber sur le lit de Théodore, froissant ainsi la couverture du lit qu'il avait prit le temps de faire le matin même. Désormais que le professeur avait pu constater la propreté de la chambre à son arrivée, il pouvait d'ores et déjà commencer à mettre sa patience à rude épreuve. Ces dernières semaines, le jeune homme s'était tellement ennuyé qu'il souhaitait retrouver le sourire, et quel meilleur moyen de rire que de rendre son meilleur ami fou ? Il s'attendait clairement à se faire réprimander, mais au moins il aurait eu le plaisir de se moquer des attitudes maniaques de Winderfelt.

-Dis, tu voudras faire quoi cet aprèm ? J'ai pas prévu de planning précis, on fera ça au feeling, non ? Si tu es du genre plage, transat, et doigts de pieds en éventail, on a la mer à cinq minutes à pied ainsi que la piscine dans le jardin. Si tu veux faire un tour en ville, il y a pleins de bars sympas et des coins qui valent le coup d'être vus. Par contre, si tu es du genre...disons musées et tout le tralala, bah j'peux pas vraiment t'aider, avoua-t-il.

Altaïr espérait que son ami ne voudrait pas passer ses journées à visiter des châteaux en ruine ou faire de la randonnée dans les montagnes. Une telle chaleur les appelait clairement à se détendre au bord de la plage, en dégustant de délicieuses glaces moldues, même si elles n'avaient rien de comparable avec celles du Chemin de Traverse.



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Théodore Winderfelt
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Re: En Espagne...

Message par : Théodore Winderfelt, Lun 7 Sep 2015 - 12:14


Seigneur, il allait manger des choses venant d'un étalage.. Qui sait combien de personne avait posé les mains dessus ?! .. Leurs mains pleine de doigts .. Brr.. Comme pour se débarrasser de cette idée limite écœurante Théodore se glissa rapidement sous le jet d'eau chaude et se mit à frotter sa peau avec hargne. De longs frissons grimpèrent de par et d'autre de son corps mais Altaïr mis fin à son supplice en parlant d'un sujet complètement différent. « Le v'là ! Pour info, il pue ton piaf !  - Tu veux qu'on parle de TON odeur corporel ? » Lança Théodore avec un sourire amusé. Savoir que Stark était enfin là le rassurait, il n'aimait pas le savoir voler de trop longue distance même s'il avait largement les ailes pour. Néanmoins Altaïr avait raison, l'oiseau allait devoir passer sous le spray nettoyant et les lingettes ! Heureusement pour lui l'Augurey était du genre à aimer se faire chouchouter. Le professeur n'aurait jamais pu s'entendre avec des animaux à tendance sales.

Sortant donc de la douche, il enroula une serviette autour de sa taille et en frotta une rapidement sur ses cheveux noirs qui sentaient bon à présent. Il s'observa dans le miroir un court instant avant de s'occuper de son visage délicat. Petite crème hydratante, dans un pays pareil c'est obligatoire. Minute, c'était quoi ça ? Approchant son visage du miroir, Théodore remarqua immédiatement le poil rebelle sur son sourcil droit. Celui-ci semblait prendre un malin plaisir à rebiquer. Hein hein. Certainement pas. Chopant sa pince à épiler le jeune homme le retira sans pitié. Voilà. Parfait. « Dis, tu voudras faire quoi cet aprèm ? J'ai pas prévu de planning précis, on fera ça au feeling, non ? - Humhum.. Marmonna un mannequin occupé à s'inspecter de près. Si tu es du genre plage, transat, et doigts de pieds en éventail, on a la mer à cinq minutes à pied ainsi que la piscine dans le jardin. - Hum.. Y'a des gosses sur ta plage ? Oui, chose à savoir, Théodore ne pouvait pas supporter les cris des gosses. Voilà pourquoi il ne s'imaginait pas en avoir, il ne voulait pas retracer le chemin de son paternel qui avait pondu un môme pour le foutre en nourrice ensuite. Néanmoins, peut-être que le fait que ce soit SON enfant changerai la donne ? .. Boarf. Peut importe. Ce n'était pas prévu à l'ordre du jour de toute façon. Si tu veux faire un tour en ville, il y a pleins de bars sympas et des coins qui valent le coup d'être vus. Par contre, si tu es du genre...disons musées et tout le tralala, bah j'peux pas vraiment t'aider.. - Forcément. Lacha-t-il d'un sourire franchement amusé. » Théodore adorait se cultiver, ce n'était un secret pour personne lorsqu'on le connaissait bien, néanmoins il n'était pas venu chez son ami pour le forcer à étudier. Ce dernier allait enfin quitter l'école, la moindre des choses serait qu'il se comporte avec lui comme l'adulte qu'il est enfin.

Sortant de la salle de bain, en y laissant ses affaires bien sûr, le brun aux yeux émeraudes prit le chemin de sa chambre et.. HAAAN. « Altaïr bouges ton gros c*l de là ! » Cette fois aucune trace de rire dans sa voix, il venait de littéralement dégager son ami du lit en le poussant directement vers le sol. Toujours avec sa serviette autour de la taille, Théodore se hâta de défroisser la couverture lui procurant ainsi la sensation de défroisser également son estomac. Il s'était même accroupi pour pouvoir être sûr qu'aucune bosse ne se trouvait sur le lit. Non, c'est bon. Se relevant lentement, les yeux plissés vers l'ancien Serdaigle, le mannequin fronça son nez tel l'aristocrate anglais insupportable qu'il savait si bien imité avant de se détourner pour aller fouiller dans sa valise de quoi mettre. Bon, short et chemise à manche courte à laquelle il laisserait les deux premiers boutons ouverts. Sans calculer Altaïr, faisant presque mine de le bouder, le mannequin enfila son boxer par dessous sa serviette avant de la plier soigneusement et de la déposer sur le dossier de la chaise en face du bureau qui ornait la chambre. Short mit et chemise sur les épaules le professeur s'occupa enfin de Stark. Petit coup de spray nettoyant, prenant soin d'éviter ses yeux et son bec, et le français se mit à frotter une à une les plumes de son oiseau avec une lingette.

Ce n'est qu'une fois que l'oiseau fut heureux du résultat que le né-moldu s'arrêta. Laissant ses doigts glisser dans le plumage de l'Augurey, alors que ce dernier venait frotter le haut de son crâne contre la chemise de son propriétaire, Mister T. se tourna enfin vers son meilleur ami en faisant mine d'être surpris de sa présence. « Tiens tu es toujours là ? Je t'avais complètement oublié. » D'accord, c'était puéril.. Mais il était sûr qu'Altaïr l'avait fait exprès tout à l'heure et qu'il allait recommencer ! A la guerre comme à la guerre. « Bon alors, j'te fais confiance même si je ne devrais pas. Plage ou Piscine, j'te suis. » Et il était sûr qu'il allait le regretter ...
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Altaïr Debrooks
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Re: En Espagne...

Message par : Altaïr Debrooks, Lun 14 Sep 2015 - 18:58


Désolé pour le petit délai d'attente + je t'ai emprunté ton L.A ! Ange

Avec surprise, Altaïr constata que le jet d'eau de la douche s'estompa plus rapidement que prévu. Il s'était attendu à ce que Théodore reste une dizaine de minutes à se débarrasser des couches de crasse inexistantes et imaginaires qu'il avait en horreur. Soit le professeur faisait des efforts pour ne pas trop abuser de l'hospitalité des grands-parents de son ami, ou alors la coquetterie à laquelle il était assujetti depuis sa plus tendre enfance commençait à s'évaporer à mesure qu'il gagnait de l'âge. Le Serdaigle aurait tendance à parier sur la première proposition, mais après tout, son meilleur ami aurait très bien pu, à l'instar du vin, se bonifier avec l'âge.

Pourtant, même s'il avait fini de se doucher, Théodore ne se montra pas pour autant dans la chambre, sans doute trop occupé à se contempler dans le miroir et à annihiler la moindre trace d'imperfection sur son visage, au cas où il croiserait quelqu'un d'important en Andalousie. Pendant ce temps, Altaïr continuait à lui faire des propositions sans prendre en compte ses questions ou ses objections. Sérieusement, qu'est-ce qu'il en savait si des enfants se trouveraient sur la plage ce jour-là ? Il ne s'agissait pas d'une plage privée, et il espérait qu'il saurait s'accoutumé à un tel décor. Néanmoins, à en croire le manque d'attention qu'il lui consacrait, Altaïr en déduisit qu'il devait être trop occupé à s'inspecter dans les moindres détails.

La réaction de Théodore en voyant son ami étalé sur son lit aurait pu être considérée comme de la comédie pour des inconnus, mais seul Altaïr pouvait mesurer à quel point il était sérieux. Ce-dernier ne put s'empêcher d'exploser de rire en découvrant la mine déconfite de son meilleur ami, qui visiblement n'avait pas pris la plaisanterie sur le ton de la rigolade.

-Altaïr bouges ton gros c*l de là !

Le jeune homme se força à obtempérer de peur de froisser trop fortement son ami alors qu'il venait seulement d'arriver. Il ne put cependant s'empêcher de dresser une imitation guère valorisante de son ami au moment où il vérifiait si ses draps n'étaient pas pliés.

-J'te rappelle qu'aux dernières nouvelles j'ai sans doute plus de droit qu'toi dans c'te baraque ! Donc si je veux poser mon "gros c*l" sur ton lit, j'ai le droit !

Feignant d'être vexé, Théodore n'hésita pas une seule seconde à se changer devant son meilleur ami qui se détourna tout de même histoire de garder un minimum de pudeur. Au bout de quelques secondes, il s'autorisa un regard et constata que son ami était désormais occupé avec son animal de compagnie, qu'il dorlotait comme n'importe quel ours en peluche. Il ne put s'empêcher de songer que s'il osait adopter la même attitude avec sa chouette Atalante, cette-dernière le remettrait à sa place d'un coup de bec sagement pensé.

-Tu comptes faire semblant encore longtemps ? s'impatienta-t-il d'un ton las.
-Tiens tu es toujours là ? Je t'avais complètement oublié, lui répondit-il en feignant une mine hautaine.

Un sourire qu'il regretta aussitôt trahit aussitôt l'amusement d'Altaïr. Théodore agissait tellement comme un grand frère antipathique à son égard qu'il avait réussi à tisser avec le Serdaigle un lien quasiment fraternel.

-Bon alors, j'te fais confiance même si je ne devrais pas. Plage ou Piscine, j'te suis.
-Bon, dans ce cas, vamos a la playa !

Il lui adressa un clin d'oeil comme pour lui assurer que la situation était sous contrôle et qu'il n'y avait pas de quoi s'inquiéter. On avait l'impression que Winderfelt partait à l'aventure dans des contrées désertiques et que Debrooks lui servait de guide. Le cocktail promettait d'être assez explosif. Il s'arrêta dans le grand escalier en colimaçon pour s'assurer que son ami le suivait, et poursuivit sa route en direction de l'avant de la maison où il cueillit une serviette sur un séchoir.

-Sers-toi si quelque chose te manque, hein ! La plage est à cinq minutes à pied !

Les deux garçons s'éloignèrent de la maison en marchant à une allure raisonnable, tout en s'échangeant les dernières nouvelles. Ils s'étaient mis au courant lors de leurs échanges épistolaires, mais il était beaucoup plus intéressant d'entendre les informations de vive voix. Lorsque la mer d'un bleu azur et profond se présenta devant leurs yeux, Altaïr réprima un fou rire : on entendait déjà les cris des enfants. Il emmena Théodore à une place qui se voulait isolée et au bord de la mer sans toutefois rester en marge de la société. Il étendit sa serviette dans un carré de sable blond avant de s'étaler de tout son long. De nombreux jeunes jouaient à un jeu moldu, qui consistait à se faire passer un ballon par-dessus un filet, sans le faire tomber sur le sol. Il s'agissait d'une pratique courante ici, et Altaïr s'était toujours demandé quelles étaient les règles d'un tel sport.

-Dis, c'est quoi leur jeu là ? Tout ce que je sais, c'est que ça n'a rien de comparable au Quidditch.

Il poussa un soupir las à la fin de sa remarque. Voler lui manquait tellement, ainsi que le sport des sorciers. Il avait demandé de nombreuses fois à ses grands-parents ainsi qu'à sa mère de pouvoir le pratiquer dans leur grand jardin mais ils craignaient qu'il n'attire les regards curieux des voisins. Il n'était pas très recommandé de rester aussi longtemps sans s'entraîner, mais il s'était promis de se reprendre en main dès qu'il serait rentré d'Espagne. Il ne s'agissait pas de perdre sa place au sein de l'équipe ! Le Serdaigle retira son T-Shirt ainsi que ses chaussures, et après un regard à l'adresse de son comparse, il lui lança d'une voix teintée de malice :

-J'espère que tu as pris suffisamment de repos avant de partir, Théo, car ce week-end risque de ne pas être de tout repos !

Histoire de lui prouver, Altaïr prit une poignée de sable chaud dans son poing et jeta le contenu sur la serviette de Théodore. Sans prendre le temps de regarder sa réaction, il courut sur le bord de la plage afin de plonger tête la première dans les vagues : il venait sans doute de signer son arrêt de mort.


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Amy Shields
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Re: En Espagne...

Message par : Amy Shields, Sam 14 Nov 2015 - 11:02


Hrp : Vu que le sujet n'a plus eu de réponse depuis 2 moi, je me permet de le réquisitionner.




Rp with Damien J. Eales 




Ah l'Espagne et son soleil. Rien de mieux que ce pays pour se changer les idées. Le soleil tapait de ses rayons sur tout le pays, laissant croire que la pluie n'existait pas dans ce pays. Remarque, ça faisait du bien d'être dans un pays chaud. Il faut dire que l'Angleterre n'était pas réputée pour son grand soleil..loin de là.


Amy était arrivée dans ce pays ensoleillé quelques jours au par avant. Ses parents lui avaient offert ce voyage suite à l'obtention de son permis de Transplanage. C'était peut-être pas grand chose pour elle, mais pour eux c'étaient énorme. Ils l'avaient donc jetée à l'aéroport, un billet d'avion dans les mains en lui souhaitant bonne vacance. Oui parce que même si elle avait le permis de transplaner, il était encore un peu tôt pour qu'elle transplane d'un pays à un autre. C'est donc sans trop avoir son mot à dire que la jeune femme se retrouva très vite en Espagne.


Ses parents avaient réservés un hotel pas loin de Barcelone, une ville magnifique qu'Amy avait déjà visité plusieurs fois depuis son arrivée sans s'en lasser. L'hotel n'était pas énorme mais très cosy, ce qui plaisait beaucoup à la Poufsouffle. Une piscine extérieure était ouverte pour les clients et un mini parc entourait l'hotel. C'est donc dans ce cadre naturel qu'Amy allait passer les prochains jours.


Un matin, elle se leva de bon matin pour aller explorer le parc qui entourait le logis.La jeune femme ouvrit grand la fenêtre pour aérer, avant d'aller prendre sa douche. Une fois sortie, elle regarda le ciel par la fenêtre de sa chambre et,etant donné sa couleur, s'habilla d'un top bleu turquoise et d'un short en jeans. Elle attacha ses longs cheveux bruns foncés en une queue haute, en laissant sa frange sur son front. Elle se tourna ensuite vers sa table de nuit. Elle ouvrit le tiroir et en tira sa baguette. On ne sait jamais qu'un sorcier ayant de mauvaises intentions apparaisse. Elle la fourra dans son sac à bandoulière qu'elle mit sur son épaule avant descendre prendre son petit déjeuner.


Une fois le petit déjeuner engloutit, Amy passa les portes de l'hotel et fut directement confrontée à une chaleur étouffante. Elle mis sa main devant ses yeux pour regarder le ciel : pas un nuage. Bon, il faudra faire avec. La jolie brune se dirigea alors vers l'entrée du parc. Elle passa les petits portiques de fer et pénétra dans l'ombre mouvante des arbres. Il fit tout de suite plus frais. Pendant 2h elle fit le tour du parc en admirant la multitude de fleurs ou encore les oiseaux qui chantaient. La jeune femme finit par déboucher sur un étang contenant de gros poissons de toutes les couleurs. Elle remarqua un banc non loin de là. Elle s'empressa d'aller s'y asseoir pour ne pas que la place lui soit prise. Une fois assise dessus, elle se rendit compte que cette visite l'avait beaucoup fatiguée. Elle s'adossa donc au dossier et ferma les yeux pour un peu se reposer, laissant les rayons du soleil caresser sa peau blanche.




Hrp:
 
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Damien J. Eales
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Re: En Espagne...

Message par : Damien J. Eales, Jeu 7 Jan 2016 - 15:11


--------Partir au loin - [PV avec Amy Shields.]



Prendre du temps pour moi n'était pas du luxe après tout ce qui m'était arrivé ces derniers temps, aussi bien sur le plan personnel que professionnel. J'avais un grand besoin de souffler et quoi de mieux pour ça que de quitter mon Angleterre native pour me rendre autre part ? Lorsque l'idée m'était venu, j'avais directement penser à l'Espagne tant je m'y étais sentis bien durant mon dernier voyage alors que j'étais pourtant ici pour des raisons familiales la dernière fois, ce qui m'avait empêcher de me comporter comme un simple touriste, chose que j'étais en ce jour. Aujourd'hui, aucunes recherches à effectuer, nul besoin de traquer la piste de ma famille que j'avais finalement retrouver, non, ma petite personne allait passer avant tout durant ces quelques jours de vacances et j'allais profiter, profiter de ce décor, profiter de la vie en quelque sorte. Vêtu d'une chemise blanche et d'un pantalon court en jeans, sac à l'épaule et lunettes de soleil au bout du nez, j'arpentais les rue d'un lieu se situant non loin de Barcelone.

Celles-ci étaient d'ailleurs assez fréquentée, ce qui n'était absolument pas étonnant en cette période de l'année d'ailleurs. Il était même plus que probable que des sorciers soient parmi nous, sans que je ne puisses les détecter, car après tout, leurs appartenance n'était certainement pas marquée au fer rouge sur leurs fronts ! Marchant sans véritable but, je fini par me retrouver dans un parc non loin de l’hôtel dans lequel je me trouvais d'ailleurs, à se demander comment je n'avais pas pu le remarquer alors que j'étais présent depuis quelques jours déjà. Me décidant à entamer une petite ballade, je me stoppa néanmoins assez rapidement auprès d'un banc, déposant mon sac à côté de ce dernier, observant l'étang qui se dressait face à moi.

La chaleur était telle que j'avais presque envie de plonger dedans, presque seulement, car je doutais que l'idée était très bonne en vérité... A la place, je choisis de poursuivre ma promenade en laissant mon sac là, puisque ce dernier commençait à me peser à la longue, surtout qu'il n'était pas des plus léger ! De toutes façon, je ne risquais pas de me le faire voler - toute personne qui tenterais de courir avec serait assez rapidement essouffler ce qui me laisserait le temps de le rattraper - et en plus de ça, ma baguette se trouvait dans l'une des poches de mon pantalon, je n'avais donc qu'à la dégainer et l'utiliser en toute discrétion et le tour était joué !

Abandonnant donc mes affaires, je déambula dans le parc qui était assez agréable d'ailleurs, comme quoi, on en découvrait tout les jours ! J'aurais du venir ici depuis bien plus longtemps pour me délecter de la beauté de ce lieu qui était tout à fait mon genre d'endroit, où la nature était verdoyante et où les humains n'étaient que peu présent, ce qui donnait un petit coté paisible et agréable à ce lieu. Mais ma petite promenade ne fut que de courte durée finalement, revenant rapidement à ce banc qui... était désormais occupé... une jeune fille, semblant être endormie, se trouvait installée dessus. Mon regard dévia de la personne pour se fixer sur mon sac, il fallait que je le récupère, mais je n'avais pas envie de réveiller cette fille, car oui, j'étais du genre à ne pas vouloir déranger les gens moi.

M'approchant discrètement, suffisamment pour bien m'assurer qu'elle dorme, je dégaina rapidement ma baguette en direction de mon sac, informulant un Accio qui attira mes affaires que j'attrapais à la volée devant mon visage en faisant un certain bruit qui n'avait pas du passer inaperçu... il s'en était fallu de peu ! Désormais, il ne restait plus qu'à espérer que la fille ne soit pas réveillée, car ma baguette se trouvait toujours dans ma main et bien que je venais rapidement de la ranger, elle avait très bien pu la voir... si tel était le cas, je me verrais dans l'obligation de trouver une excuse ou de faire en sorte qu'elle oublie cela... sauf s'il s'agissait d'une sorcière, mais les probabilités que ce soit le cas étaient extrêmement faibles. J'abaissais donc mon sac de devant mon visage, afin de voir si oui ou non, la personne s'était réveillée...



DAMIEN J. EALES.--------

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Re: En Espagne...

Message par : Amy Shields, Ven 8 Jan 2016 - 22:58


Que c'était bon de sortir un peu d'Angleterre.. Rien de mieux que la chaleur du soleil pour se détendre car, il fallait bien le dire, la météo en Grande-Bretagne laissait à désirer ! Les parents d'Amy avait très bien choisis sa destination, rien de mieux que l'Espagne pour qu'elle puisse se changer les idées après ce qui lui était arrivé ces derniers temps, elle en avait bien besoin. Pour réfléchir aussi. Sur son avenir, ce qu'elle allait bien pouvoir faire en rentrant, même si la réponse était claire dans sa tête : Les missions des Phénix. C'était sure qu'une fois rentrée, elle n'allait pas avoir énormément de temps libre en dehors de Poudlard. 


Alors qu'elle réfléchissait à tout ça les yeux fermés, un bruit de pas masquant le bruit des branches se balançant sous une légère brise vint interrompre le fil de ses pensées. La jeune femme resta cependant les yeux fermés voulait voir si l'inconnu ou l'inconnue resterait là à la fixer ou si il passerait simplement son chemin. Les pas s'arrêtèrent. Mouais, quelqu'un qui s'arrêtait devant une jeune fille, ce n'était pas bon signé ! Alors que la brunette essayait d'écouter ce qu'il se passait autour, elle entendit un bruit de tissus à côté d'elle. Ah oui, le sac à dos qu'il y avait quand elle était arrivée. Pourquoi avait-il bougé ? Elle ouvrit alors ses grands yeux bleus et vit un jeune homme, à en juger pas sa carrure, se tenant debout devant elle, le sac à dos dans les mains et à hauteur du visage. Elle le vit juste ranger un bout de bois qui ressemblait fort à.. une baguette ??


Peu après avoir rangé sa baguette, le jeune homme baissa son sac à dos de son visage pour enfin laisser voir son visage. Il était plus vieux qu'Amy de toute évidence, mais pas de beaucoup. Lorsque leur regard se croisèrent elle fit un sourire rassurant avant qu'il ne fasse quoi que ce soit. Car on ne sait jamais qu'il ai une pulsion et qu'il la soumette au sortilège " Oubliette " Ca serait bien bête car si il dosait trop sa magie et don raterait son sortilège, elle oublierait des souvenirs important. Non, mieux valait éviter ça. La sorcière sortit donc discrètement sa propre baguette pour la montrer au grand brun en disant d'un ton amusé et le sourire aux lèvres.


- Très utile " Accio "  dans certaines situations n'est-ce-pas ? Dommage que j'ai l'ouïe fine.


Malgré le fait qu'ils soient totalement inconnus l'un et l'autre et que donc elle n'ai aucune idée de si ils parlaient la même langue, elle lui fit un petit clin d'oeil pour le rassurer.
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Re: En Espagne...

Message par : Merry K. Harper, Dim 2 Oct 2016 - 15:59


PV Alzaïr Nore


Merry avait apprit il y a quelques semaines la mort de Nel. Une nouvelle douloureuse pour elle, un choc énorme qui l'avait anéantie, la plongeant au plus bas. Une nouvelle même, qu'elle avait eut du mal à encaisser et à comprendre sur le coup, lui offrant une période terrible. Une période où elle s'était sentie seule, perdue et n'avait su que faire. Son cerveau avait semblé être déconnecté de tout et de tout le monde, si bien que la déprime et la dépression s'étaient éprit d'elle durant un long moment. Jusqu'à ce qu'elle se reprenne en main. Une journée meilleure que les autres, et la rouquine s'était mise à tout ranger, à faire son grand ménage de printemps un peu en retard, juste avant les vacances d'été durant lesquelles elle ne saurait que faire. Elle avait finit par faire céder ses parents à coups de lettres et de beuglantes pour qu'ils les laissent revenir à la maison durant les deux mois de grandes vacances où la jeune fille allait fortement s'ennuyer. Mais c'était mieux que rien...

Ses bagages presque terminées, la lionne avait ouvert une boîte à souvenir pour ranger le tout chez elle afin qu'ils ne se perdent pas dans Poudlard. Et c'est là qu'elle avait retrouvé ces deux tickets. Ou du moins billets de train. Avec lesquels elle aurait dû se rendre avec Nel cet été là, à la place de retourner chez ses parents. Ses parents qui ne seraient même pas là...

Alors une idée avait surgit dans son esprit. Elle ferait ce voyage. Mais pas seule. Non pas avec son frère, elle ne le supporterait sans doute pas. Mais avec un vieil ami à elle qu'elle avait largement délaissé depuis un certain moment. En fait, depuis qu'elle avait trouvé Nel... elle avait tellement laissé ses amis derrière elle. C'est donc maintenant qu'elle devait se rattraper. Par elle ne savait quel moyen, la rouquine était parvenu à contacter Alzair grâce à quelques contacts et sources externes. Notamment l'hôpital où s'était trouvée sa mère à cause de son cancer. Il lui en avait vaguement parlé durant sa phase d'alcoolisme de laquelle il était certainement sortie depuis ce temps... Fort heureusement pour elle, il n'avait pas semblé lui en vouloir et avait accepté avec joie de l'accompagner durant son voyage hispanique. Un long voyage qui la permettrait de se changer les idées et de retrouver son ami.


***

Et les voilà qui se retrouvaient à la gare. Pas celle de Londres non non. L'une de celles qui peuplaient Paris. En France. Ils avaient d'abord trouvé un moyen de s'y rendre sans prendre d'avion. Un petit coup de poudre de cheminette et ils étaient vite partis. Jetant un œil aux panneaux qui annonçaient les heures des trains, Merry constata que leur train allait partir dans moins de 5 minutes. Il fallait se dépêcher. Le quai n'était plus très loin mais il allait falloir courir un peu. Les deux lions allaient devoir se presser, et pas qu'un peu

- On doit se dépêcher, le train ne va pas tarder à partir !
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Evan
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Re: En Espagne...

Message par : Evan, Mar 2 Mai 2017 - 19:14





Au delà des vents
With Alhena


LA mutuel

L'Espagne. Ses cotes qui longeaient la méditerranée sur des kilomètres de plages alléchantes, au sable doux, aux criques rocailleuses comme des bosquets à l'abri des regards. Là où l'Est voyait le levant qui chassait la fraîcheur de l'eau pour augmenter sa température, l'Ouest avait lui le monopole de voir les couchers de soleil qui laissaient des trainées orangées au-dessus de l'étendue à s'en perdre parmi les nuages en souhaitant être l'un d'eux.

Du temps était passé
Du temps avait écrit
Depuis l'hiver qui avait emprisonné décembre
Ou la nouvelle m'était venue
Comme un cadeau avant l'heure au pied d'un sapin d'émeraude
Son regard

Décembre, qui avait détruit tout ce que j'avais été, toute la vie que j'avais menée. Quand la neige s'était éclipsée pour laisser apparaître un rivage d'enfants, d'abord, j'avais touché les limbes pointues des bas-fonds où l'alcool était la seul ivresse permise. Je m'étais demandé si je n'étais qu'un instrument pour elle, l'Émeraude, si j'étais un père que pour enjoliver sa vie, ou si j'étais réellement plus qu'un nom à des oreilles d'enfants que l'on couche sur l'oreiller.

Si j'étais destiné à être plus qu'une ombre
Plus qu'un murmure qui s'ancre sur les murs
Plus qu'un nom sans visage
Et, avant l'heure, le printemps était venu
Un jour de Noël
Il avait chanté dans leurs yeux
Que je découvrais comme les premières fleurs
Avec un regard où je me suis senti frissonner
Car à leurs yeux, je m'étais senti père

Et l’émeraude, Elle, Alhena. Mille questions m'avaient hanté depuis le premier jour, certaines toujours sans réponses. Je cherchais derrière la glace ce qu'il y avait, captant ses rares sourires comme des amantes pour accompagner mes nuits, désirant ses regards qui souvent me paraissaient indifférent, cherchant à y trouver tout le sens de notre famille décomposée.

Et un jour, un geste se fit orateur
Sur une terre aux mille lacs,
Après un chant en patin à glace
Un masque fragilisé
Un effleurement qui fit imploser toutes les pierres existantes
Un regard qui se faisait promesse
Entre une étoile et un soupçon de ténèbres
Quand l'étoile avait dit qu'il allait souffrir
Quand les ténèbres répondirent qu'elles étaient prêtes à cela
Et la nuit avait couvé cette obscurité
Comme la mère garde dans ses bras son enfant
En l'enveloppant de tendresse

Et il y avait eu, peu de temps après, alors que je suivais toujours ma vie à croire qu'elle ne serait jamais mienne, un sourire... Un jour dans les murs froids d'un Ministère, nous nous étions retrouvés, pour déclarer la paternité de nos enfants. Journée où je m'étais retrouvé à annoncer sans l'avoir voulu à Elly que j'avais trois enfants. Il était des mots pas facile à dire, que j'aurais finalement préféré laisser moi-même échapper... Mais Alhena, ce jour-là, avait écrit plus que le sang d'une signature sur un bout de papier quelconque... Comme si elle avait soudainement accepté de m'offrir ce que le temps m'avait fait oublier. Comme si elle m'avait ainsi dit, "Ok, essayons de marcher un peu ensemble". Comme si elle avait crié, que l'histoire devait se taire, souffler, et repartir sur un chapitre laissé à l'abandon. Un chapitre qui avait été écrit avec l'amour jusqu'à la séparation, et qui était resté comme un fruit au soleil, desséché en attendant que l'eau ne ravive son éclat.


***

Los Caños de Meca

On avait décidé de partir elle et moi le temps d'un week-end nous ressourcer loin de Poudlard avec nos enfants. Oublier tout le train train quotidien des élèves et leurs questions ennuyeuses, ainsi que la pression des cours. C'était notre première sortie, tous les cinq, comme si nous étions des parents à leurs yeux. Je ne savais trop si c'était l'image qu'elle voulait donner, mais j'en étais le plus ravi et j'avais accepté avec une joie que je n'avais pas cherché à contenir.

Je l'avais désiré dans mes rêves, cajolé dans mes espoirs, crié dans mes cauchemars. Pouvoir passer du temps avec elle, avec eux, ne plus être l'illusion d'une famille, mais l'être. Le soleil s'enfuyait au dehors de la villa que nous occupions, laissant au ciel dans son dernier souffle une teinte orangée avant que les étoiles ne prennent la relève.

L'après-midi s'était déroulée sous des éclats de rires que le ciel n'avait pas manqué de photographier, comme mon esprit qui savourait ces moments avec tout l'amour qu'il se devait d'aller avec.

Alhena était dehors, elle m'avait demandé de la rejoindre
Je lui avais offert un sourire comme réponse
Suivi d'un simple "J'arrive"

J'étais alors allé à la chambre de nos enfants, où Eileen, Regina et Adrian dormaient déjà. J'étais resté quelques secondes à l'embrasure de leur porte. Le cœur souriant, à observer leurs silhouettes dissimulées sous un drap léger. Puis je m'étais avancé silencieusement pour laisser un baiser sur le front de chacun, comme si j'avais attendu secrètement cet instant depuis que je les avais vus le soir de Noël.

Je quittais leur chambre, refermant délicatement derrière moi, satisfait. Puis je gagnais le salon et franchissais la baie vitrée qui donnait sur la plage, m'aventurant sous un ciel qui se parait d'un bleu nuit timidement.

Mes pieds nus savourèrent le sable encore chaud de la journée et j'avançais en observant sa silhouette divine dans l'eau à quelques mètres de la plage. En chemin, je croisais ses vêtements échoués sur la plage, laissés à l'abandon tel un vulgaire attirail qui ne serait plus d'aucune utilité. J'eus un sourire joueur. Attendait-elle que j'en fasse de même ? Je décidais de jouer le jeu, défaisant à mon tour mes habits que je laissais choir non loin des siens.

Mon regard posé sur son visage qui sortait de l'eau
Sur ses cheveux bruns que la mer avait déjà embrassé
Sur son corps que j'imaginais sous l'eau
Comme mes pensées ne savaient me le rappeler

Je gagnais l'eau dont je savourais les premières vaguelettes qui côtoyèrent ma peau. Et je m'avançais jusqu'à elle, jusqu'à laisser mon corps disparaître dans l'étendue qui semblait incroyablement silencieuse. Tout juste quelques vagues parlaient entre elles, mais nous n'étions que tous les deux invités dans sa suite.

Je cherchais son regard enchanteur, celui que j'avais tant embrassé du mien, celui que j'avais aimé dans une nuit lointaine où été nés nos enfants. Celui qui laissait à mes nuits des pensées amères de ne pas le trouver à mes côtés au réveil.

Je m'avançais jusqu'à elle, et laissais les doigts de ma main droite effleurer sa joue. Si belle. Si incomparable. Elle était ce désir brûlant qui m'animait, qui me disait, qu'elle n'était pas que la mère de mes enfants. Qu'on était pas que l'ombre de parents. Qu'on pouvait être bien plus que cela. Et nous étions là. Et peu importait le temps qui se déroulait, nous étions là. Avec nos enfants. L'un face à l'autre, sans masque, sans cris, sans pleurs, sans ténèbres. Juste elle et moi, Alhena, Evan. Deux émeraudes unies dans la nuit...
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Re: En Espagne...

Message par : Alhena Peverell, Jeu 4 Mai 2017 - 17:32


RP Evan - LA mutuel
M83 - Un Nouveau Soleil

Effervescence

Chaleur et indécence
Brise d'ailleurs
Qui décalque le monde
Ont-ils déjà vu la vie ? Sourire sur les lèvres d'un enfant. Se blottir contre un torse et attendre le néant.
Ferme les yeux, juste un grain de peau frais. Des doigts qui partagent l'infini, dans une sensation de malêtre. Et la mer-e berce cette douce agonie qui s'immisce dans la nuit
Il y a les couleurs d'un monde qui s'éteignent pour faire face à la peur
de perdre
Elles en allument d'autres,
des Émeraudes qui brillent pour être les seules étoiles de son univers
L'eau, beaucoup trop salée, caresse les parcelles de chair nue. Il faut résister, à l'irrésistible envie d'être une simple famille
Rester fidèle à la tentation
Ne pas céder à Eros qui recherche sa Psychée
Au Cosmonaute qui parcours les corps célestes pour atteindre l'Étoile
Parce que le soleil en rit déjà de cette aventure

                                            .Ils se sont mis dans la tête que l'impossible était possible
                                                                                                     .Parce qu'en cette nuit, le Désir est leur


Le ciel entier se consume sous les regards
Le monde s'achève dans un drap bleu nuit, qui recouvre les lumières de la ville
Une brume indistincte se pose et brouille l'obscurité dans une incandescence totale
Frémissons jusqu'à l'extrême
Humain

Il n'y a aucune couverture qui cache l'esprit, juste la rencontre de deux âmes qu'on ne peut pas séparer
Elles sont faibles, car dénudées de secret
Il suffirait d'un simple souffle pour les faire tomber, mais ils s'échoueraient sur la plage ensemble
Ils oublieraient le reste, les autres n'auraient plus d'importance, ils seraient juste seuls
S'éraflant le corps avec des gouttes de sable, bordés par les vagues de paix d'une eurythmie,
De la symbiose d'une union particulière
De savoir que l'autre coule dans ses veines

                                              ..Et pourtant ils se toiseront que d'un sourire
                                                                                                     .Parce qu'ils sont imparfaits

Espagne,
Réminiscence du présent, appel du passé
Confusion des cinq sens, trahison de la propre morale
Parce que l'un est destiné à l'autre, et que rien ne peut empêcher cela
Il y aura des hauts et des bas, des colères monstrueuses qui déchaineront des tempêtes de pleurs
Mais la seule chose qui les importera, c'est que derrière cette fausse haine,
Ils s'aiment
Et même si le mensonge les cueille encore, la vérité viendra les caresser du bout des doigts pour leur rappeler
Que sans l'autre, ils ne sont qu'une moitié
Pelée et déchirée par la rancoeur,
Par la jalousie et l'amertume du jeu dans lequel ils se sont lancés


Endgame

Il était déjà là, déjà écrit à l'encre invisible
Ils s'amusaient à ne pas voir, à ne pas vouloir le croire
Parce qu'il est toujours plus simple de faire semblant, que d'être d'une cruelle sincérité
Et le paysage leur accorde cette volupté
Du silence

                                            ..Tu es père, je suis mère, nous sommes parents
                                                                                                     .Mais nous ne pouvons être un simple Nous


Il serait injuste de partir, alors qu'ils n'ont rien demandé
Que vous êtes fautif de ce péché du corps et de l'esprit
Tu torturerais Vénus alors qu'elle t'offre l'essence même d'une autre galaxie

_ Oui, mais lui m'a offert la vie
Délicate vengeance qui se délecte de leur erreur
Que de sous estimer la femme et l'homme qui dansent sous le clair de lune
Les vents s'échappent dans l'autre sens,
Les heures remontent
Tout tourne à l'envers, pour eux
Pour oublier
Que c'est
                                                                                                     .Interdit
Il s'avance, et la raison brûle
La logique s'évapore et laisse place au destin, l'imprévu des sentiments
L'incontrôlable pulsion qui résonne et s'écrase sur les rochers
Le meilleur moyen de résister à la tentation, c'est d'y céder
_Trompée_
Avec un semblant de lèvres scarifiées posées sur une joue anciennement giflée
Du froid, au chaud
D'un bout à l'autre du monde
                                                                                                     .Ils parcourront les secondes

Imagine me and you
Day and night
For all the life

Pensées embrumées
Front posé contre un autre
_Prends-moi dans tes bras pour me rassurer jusqu'à l'infini, enlaces-moi jusqu'à ce que nous ne sommes plus qu'un, fusionnés dans la passion, dans l'ombre des choses. Dis-moi seulement, qu'on s'en sortira sans trop de blessés, sans les toucher eux_
Parce qu'ils sont frêles, parce qu'ils sont innocents
Parce que tu découperais ta vie pour la leur
Parce qu'ils sont vos enfants
Et qu'ils ne comprennent pas les jeux de grands

                                            ..Que l'Amour et la Confiance peuvent faire mal
                                                                                                     .Que les mirages tuent


Les muscles se contractent, les mains se frôlent
_ Nageons dans l'autre sens
Laissons l'eau glisser sur la peau et les nuages cacher les rayons de l'
a-Reine -Lune
Soyons aveugle dans cet exil, donnons-nous une excuse pour ne plus être coupable d'être
Ce que les esprits célestes attendent
_
Leurs pieds parcourent le sol de l'océan
Les rires couvrent leur peur
Les gouttes salées s'amusent à chevaucher les atomes corporelles

                                                        ..On dirait un rêve
                                                                                   .Perdu dans les nuages

D'enfants, qui ne pensent plus au présent
Il n'y a rien pour eux sur les continents
Ils sont simplement libres dans ce jardin d'Adam et Ève
Les jugements, les masques, les pensées sont tombés
Seul un cri résonne dans ce regard, dans cette complaisance d'une présence


Il n'y a rien de malsain dans ce tableau
Juste deux êtres perdus dans le temps
Qui se cherchent
Et des graines de couleur qui dépeignent des visages
embrasés par un baisé inexistant
d'un fantasme condamné


Pourrez-vous parcourir les ciels et les mers, humains ?
Sorciers
Pour trouver votre essentiel, votre fin éphémère d'un jeu
Qui conduit toujours au néant des sentiments
La mort écarlate viendra vous sourire, vous cueillir
Alors nagez, courrez sur le fil de cette vie suspendue
Prenez leur la main, guidez les vers un nouveau lendemain
Pour que lors de votre disparition, l'enfant soit grand
et joue lui aussi de mauvais tours au Désir

                                                                                   .Sourire
-Et douceur, la caresse d'une voie lactée qui règne sur un cosmos
Une joue, une main, deux êtres qui se demandent pourquoi ils n'ont pas fait le premier pas avant
que les choses soient détruites
Il repeint son monde, Elle éclaire le sien


Il aimait la mort, Elle aimait la vie
Il vivait pour elle, Elle est morte pour lui
_Shakespeare

Ainsi l'espoir s'éteint,
Laisse place au réel, aux questions
Les corps s'éloignent,
Mais les esprits restent accrochés l'un à l'autre
_Suis-moi aux confins du monde
                                          ..Et je t'apprendrai à aimer
Vraiment passionnément
_Take me to church
I'll worship like a dog at the shrine of your lies
I'll tell you my sins and you can sharpen your knife
Offer me that deathless death
Good God, let me give you my life_


Toi et la nuit
Je me suis oubliée pour vous
Fais-moi à nouveau respirer

Tête plongée,
Qui ressort de l'eau, cheveux mouillés, étalés
Doigts entremêlés
Les Émeraudes anesthésient le ciel à la recherche d'étoiles filantes
Pour faire un voeu qui est déjà
                                                               ..réalisé
                                                                     .depuis bien trop longtemps


Et pourtant, ils continuent de gravir les montagnes et les cosmos
De sauter de terre en terre
D'aller voir Vénus et Pluton
Détruire des astres et des trous noirs
Pour atteindre un nouveau soleil
Découvrir de nouveaux sourires, de nouvelles euphories
Alors que la félicité
est juste là

Elle se nomme
E.R.A.A.E
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Evan
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Re: En Espagne...

Message par : Evan, Mer 10 Mai 2017 - 11:18







Je le sentais, dans ma poitrine. Il s'affolait, près d'elle. Près de mon Émeraude. Combien de jours avais-je rêvé que l'on se retrouve en laissant aux nuages cette image de mes yeux ? Combien de nuits griffonnées à l'encre de mes insomnies l'avais-je pensé ? Espéré ? Cet instant qui, là, se jouait ?

Quand la lune s'éclipse derrière des nuages qu'elle illumine
Et les étoiles se font songeuses
Les Émeraudes sont face à face
Les souffles se font lents
Les rythme cardiaques eux, rapides
Les corps se cherchent
Les mains se touchent
Le céleste parade au-dessus


Les rêves s'effacent en poussières. Les espoirs choient dans les vagues qui les emmènent au large. Plus que seul l'Instant compte, celui venu après le long décompte. Des sourires d'argent et des regards qui se défiaient sous des jours ou nuits arrachées au temps.

Je l'observais, ses cheveux d'ébènes qui relâchaient des gouttelettes salées, d'autres s'enfuyaient sur ses joues, son regard pétillait comme animé par une lueur venue du ciel. Là où elles se battent entre elles pour savoir qui aurait l'honneur d'embrasser l’Émeraude.

Plus de joutes de mots
Plus de fuites
Les échappatoires n'existaient plus
Nous étions là
Elle et Moi
Eux
Nous
A l'instant ou le Temps
Avait décidé de nous réunir
Ou de nous unir


Y avait-il une limite à ne pas dépasser ? Un moment précis où tout devait s'agencer ? Où les étoiles, les astres, les comètes, décidaient de faire en sorte que le schéma complexe prenne tout son sens ? Que les sens, d'ailleurs, ne se mentent plus et se parlent enfin ?

J'entends le vent qui siffle sur ma peau, ébouriffe mes cheveux comme le ferait sa main. Et je ne la quitte pas des yeux. Elle est là. Nous sommes là. Deux ombres qui s'étaient fuies et qui avaient arrêté de courir. Rattrapées par les frissons que le cœur gardait enfouis à double tour dans une nasse qui ne faisait que rarement surface.

Ma caresse sur sa joue s'estompa en silence
Le ciel sonnait la cloche
D'une nouvelle approche
Les émeraudes n'étaient plus qu'une
Comme la Vérité qui faisait Jour
Comme la Complicité qui faisait Nuit


Nos mains se trouvèrent, laissèrent un frisson impalpable. Tel celui endormi depuis des mois qui, enfin, s'éveillait et fracassait la scène avec son entrée. Je m'approchais d'elle, au point de sentir son souffle qui s'étalait sur ma peau comme le parfum d'un désir écrit à l'encre invisible.

Je laissais ma main libre courir le long de son corps, démarrant depuis son épaule, descendant sur sa poitrine d'une caresse lente, allant vers sa hanche, avant de la laisser à sa taille, pour me coller à elle. Nos deux souffles se percutant d'un même accord, que les gravures du ciel ne pouvaient représenter à leur osmose.

La Finlande comme souvenir
Carillonne tel l'oiseau clame
A la nature ce qui condamne
Des amants à l'orée de l'Avenir
Les mots sont amers
Là où le temps les as effacés
Les soleils déjà dorment
Les vents déjà échoués
Et seules subsistent
Les émotions longtemps abandonnées


...Respirer...

Il n'y avait plus de questions. Plus d'espoir déchus de leur piédestal. Plus de rêves égarés dans les brumes. Plus de pensées mortes à des sourires jamais nés. Plus d'étoiles éteintes à des regards éteints.

Je me souvenais de ce jour sur la glace, là où les ténèbres s'étaient dévoilées. Là où elles s'étaient rencontrées. Là où elles s'étaient embrassées. Souvenir de deux vies. Je déposais un baiser sur son front que je laissais perdurer, que le silence ne perturba pas, ni les remous qui semblaient admirer. Puis je descendais, en laissant un autre, plus court, sur son petit nez.

Avant, que le dernier souffle ne s'estompe, que les derniers faux semblant furent jetés aux abysses, en allant poser mes lèves sur les siennes, épousant ce rivage écarlate que j'avais bien des fois accroché à mes espoirs et rêves morts. Un baiser en guise de parole, de réponse, de promesse, à notre lutte démesurée entre notre passé en lambeaux, notre présent en ténèbres, et notre futur incertain. Un baiser que je ne voulais pas rompre, mes yeux clos comme unis aux siens, dans cette effusion tendre que je voulais passionnée. Que je voulais prolonger.

Et les mots se taisaient
Parce qu'ils n'avaient rien à dire
Parce qu'il n'y avait rien à dire
Que nos lèvres ne pourraient exprimer
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Alhena Peverell
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Re: En Espagne...

Message par : Alhena Peverell, Mar 16 Mai 2017 - 0:54



Et du coeur à ses lèvres, elle devient un casse-tête
Les gouttes d'eau perlent sur la chair
Les effluves d'amour détruisent le monde
Un nouveau souffle se crée, le votre à travers un baiser
__________Ils sont tombés amoureux
______________Et la vie ne peut plus les arrêter




Par un soir tardif d'été,
Où les souvenirs sont tachés de blanc,
Tu as dévêtu mon passé,
Tu m'as murmuré des mots troublants.

You are beautiful
Like I've never seen
Go ahead and laugh
Even if it hurts


Et tu es le roi d'un jeu,
Versant de l'amour orageux,
Ange égaré qui veut rejoindre les étoiles,
Noyé dans le jour sidéral.

Je suis à jamais ton autre,
Un astre qui tend la main à son astronaute,
Loup qui hurle à la lune,
Inconditionnelle passion,
Extraordinaire rêve en suspension,
Naissance, de l'incandescence et de l'espérance.



Le bleu et le gris se mélangent et les lèvres prédatrices s'empoissonnent.
Elle respire, il est sa bouffée d'air
Ils renaissent
Submergés, l'un contre l'autre,
Eux et le monde
Juste,
Eux

Les mains effleurent le corps, le coeur. Paupières fermées, seul le toucher leur donne une vision de l'autre.
Sentir leur souffle sur le grain, les doigts se chercher et le squelette fondre pour que la mer ne les emporte pas
Les lèvres se détachent, les émeraudes se percutent et le silence est maître
La vie court sur le chemin de l'existence, ses pieds piétinent dans le sable chaud
Elle se saisit délicatement du visage, trace une ligne sur la bouche et fait filer ses doigts dans les mèches de cheveux
___________________I don't know why
_____________________________But you make me feel funny

Un front posé contre l'autre, une connexion de l'esprit, deux êtres qui fusionnent
et peut-être un je t'aime qui s'échappe dans le vide
C'est l'union de deux cosmos qui font face à l'univers
Il est tout
Elle est tout

____________Ils sont le complexe même de la Passion

Les lèvres s'accrochèrent de nouveau, elles guident les mouvements, elles les amènent à se rapprocher du bord
Les deux inconscients, Père et Mère du péché originel, l'Adam et l'Eve de l'Aphrodisiaque, s'allongent sur le sol, le sable s'égarant sur les deux entiers ectoplasmes
Les vagues leur servent de draps, elles masquent l'interdit de la tentation
Avec le seul chant des sirènes, l'étoile dépose sa tête sur son torse, elle reste là, calme, elle attend l'Avenir
Celui qui ne dicte pas les règles, celui qui n'impose pas la normalité
Juste le danger et le frisson à l'excès
I want you and I want to realize the impossible with you

La lune sourit, elle couvre leur secret
Pour que demain, la réalité ne soit pas effacée
La chaleur de l'Espagne les berce, elle les accompagne pour les guider là où il faudra le plus de courage
Famille
Ce mot reste encore amer, comme s'il était irréalisable
Des obstacles accumulés le long du chemin, ils errent pour les empêcher de passer
Et parfois, ils préfèrent juste fermer les yeux, comme si les battements cardiaques s'étaient arrêtés
Ils se retournent et le temps les rattrape parce qu'ils sont destinés à l'autre
Quoi que les autres peuvent penser

__________Les sourires s'étirent, elle désigne une lumière dans le ciel
______________________C'est la constellation des gémeaux.
____________________________Juste là, il y a la Gamma Geminorum.
________________________________La Alhena, c'est de là que vient mon prénom.

Parce qu'à deux on est plus fort
Elle ferme les yeux, elle murmure une mélodie, qui rappelle le Big Bang de toutes choses
Les vers d'une famille, d'une meute de Loups
Des patronus inconsciemment similaires avant même que le monde les réunisse
Ses doigts courent sur son épaule musclée
_______Parle moi de toi
_________Tes goûts, tes couleurs, tes envies
___________Est-ce que toi aussi tu aimes les roses ? Elles sont belles, mais si piquantes parfois...

Il sera l'essentiel, avec le privilège de la pensée
Il n'y aura personne pour remplacer l'autre, leurs doigts se chercheront toujours
Collés l'un à l'autre, ils meurent de n'être qu'un rêve flou
Impossible à avouer

Elle ne veut pas les plus noirs secrets,
Elle veut les petites anecdotes qui feront de lui, celle qui le connait le mieux
Elle veut être ce qu'il est pour elle
Et lui, avec un sourire lui donne ses espoirs,
Avec ses baisers, la marie à ses astres
Parce qu'elle est déjà son alter-ego


C'est l'Union d'un Cosmonaute et d'une Étoile
De deux Êtres Célestes
De deux Émeraudes
___Et,
____Ils ne veulent pas que le monde s'arrête de tourner


Ils veulent seulement rester ici jusqu'à l'aube des temps
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Re: En Espagne...

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