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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger
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A Paris
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Tamara Calabrez
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Re: A Paris

Message par : Tamara Calabrez, Lun 1 Mai 2017 - 19:25


"Euuuh.... Moi aussi j'ai été un poufsouffle. C'était cool mais je traînais plus avec des gens d'autres maisons."

Drole de personnage. Elle le voyait déjà avec des amis de serdaigle, de serpentar et de griffondor. Pour une raison qu’elle ignorait, c’était dur à s’imaginer cet homme à Poudlard. Peu importe. De toute façon il n’est plus là-bas.

"Ça te dit d'aller à Notre-Dame de Paris? C'est touristique mais ça reste beau."

Il me pousse un peu l’épaule. Geste que des garçons font habituellement à des garçons. Ça doit être affectif. Elle lui sourit doucement. C’était déjà plus agréable de parler avec lui que ça ne l’était au début de leur promenade.

Le vieux tout renfermé commençait à s’ouvrir apparemment. Bonne chose. Tamy était contente de voir que la personne à côté d’elle n’était peut-être pas si grognon, fâchée où peu importe l’état d’esprit qu’il avait avant. Elle préférait rigoler plus tôt que de passer son temps avec un rageux qui est devenu comme ça pour une raison qui ne la regarde pas. Il était chez les pouffy, donc il avait dû être plus jovial dans le temps, différent de ce qu’il est maintenant. Peut-être pouvait-il retrouver un peu de cela.

"Ça dépend, qu’est-ce que c’est ?"

Elle le regardait, Impatiente d’avoir une réponse, un grand sourire sur le visage. Et le boxa gentiment avec son épaule. Il avait l’air d’aimer la violence amicale et douce. Peut-être était-ce la clef pour arriver à discuter normalement avec lui. Autant essayé. Après tout, que ça fonctionne ou que cela ne fonctionne pas, elle n’avait rien à perdre, à part se perdre dans Paris…
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Re: A Paris

Message par : Albus Lupin, Lun 1 Mai 2017 - 19:42


La jeune fille sourit, ça ne l'a pas trop déranger. Elle me demande en échange ce que c'est avec un léger coup d'épaule. Je fais un pas de côté, un sourire se dessine sur mon visage. Elle est joueuse, je l'aime bien tout compte fait. Mais... Je ne connais même pas son nom... Le pire dans tout ça c'est qu'elle connait pas Notre-Dame. Pas grave, je me remets à côté d'elle tout souriant. Comme avant. Ca faisait longtemps.

Je regarde en l'air, le ciel, un peu gris maintenant mais il ne pleut pas. Je me tourne vers elle avec un sourire amical que j'avais l'habitude d'avoir:

"C'est une cathédrale, la plus célèbre de Paris et sûrement la plus connue de France. C'est un bâtiment immense avec deux grandes tours sur la façade avant, dominant la Seine et tous les alentours de ce monument. Cela a été aussi le berceau d'une histoire: le bossue de Notre-Dame."

Je regarde au loin de nouveau, mon visage est tout de suite moins joyeux. Quelques souvenirs me hantent. Mais je suis surtout fatigué, je me frotte les yeux avant de dire à demi-voix:

"Au fait mademoiselle... Je ne connais même pas ton nom, comment tu t'appelles?"

Je souris pour la rassurer. Je ne sais quoi dire d'autres, je ne sais quoi faire d'autre. J'ai pas envie d'être plus tactile, de la toucher, de la pousser à nouveau. Même si c'est drôle, faut que ça soit modérément. Elle va me prendre pour un fou sinon. Si ce n'est déjà fait. Le bruit de mes pas sur les pavés résonne doucement. Je regarde autour de moi, la rue est presque déserte maintenant. Tout le monde est plus haut, devant les boutiques qui peuvent être très... Touristiques.

Enfin, la rue se transforme en ruelle, assez fine. On ne peut passer côte à côte. D'un signe poli je fais une révérence avant de montrer la sortie:

"Madame..."

Ce ton bourgeois, cette façon d'être. Ca me fait rire. J'ai un sourire aux lèvres, un large sourire. Cette fille, cette jeune fille arrive à me rendre plus joyeux. Ca faisait longtemps, trop longtemps que je n'étais pas comme ça. C'est incroyable.

Je ne sais pas ce qu'il m'arrive. Peut être que refréquenter une personne me fait du bien. C'est sûrement ça. Je m'en veux un peu d'être parti sur des mauvaises bases avec elle. Après tout, ça peut être vraiment drôle.

Tout se bouscule dans ma tête, j'attends son sourire, son rire, sa réponse et surtout son émerveillement devant la sortie de cette ruelle. Juste après ça, une allée qui mène tout droit sur le fleuve et à notre gauche? Le monument, comme promis. Généralement c'est à couper le souffle, espérons qu'aujourd'hui aussi.
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Re: A Paris

Message par : Tamara Calabrez, Mar 2 Mai 2017 - 15:31


Un sourire. Il lui a fait un sourire. Elle n’en croyait pas ses yeux. Depuis le début c’était des rictus, de rapide sourire. Il y avait une nette progression chez cet inconnu. Cela fit rire Tamy.

"C'est une cathédrale, la plus célèbre de Paris et sûrement la plus connue de France. C'est un bâtiment immense avec deux grandes tours sur la façade avant, dominant la Seine et tous les alentours de ce monument. Cela a été aussi le berceau d'une histoire: le bossue de Notre-Dame."

Elle écoute attentivement ce que dit l’inconnu. Cette petite visite guidée personnelle lui plaisait bien. Elle en voulait plus. Elle voulait tout savoir sur cette ville si merveilleuse et si mystérieuse. De plus, si le guide devenait souriant et sympathique, … Que de bon présage en découlait.

"Au fait mademoiselle... Je ne connais même pas ton nom, comment tu t'appelles?"

Cette façon de parler fit rire la petite Tamy. De plus, il avait toujours le sourire. Que se passait-il chez l’inconnu ? La rue devient de plus en plus étroite.

*Mais où m’emmène-t-il ?*

Impossible de passer à deux à présent. Il fait une révérence qui surprend Tamy.

"Madame..."

Elle ne s’attendait définitivement pas à ça. Cette manière de parler. Elle eut un gloussement impossible à retenir, elle n’arrivait pas à arrêter de sourire. Quelle idée de l’appeler elle madame ? Elle se leva donc sur la pointe des pieds. Leva le menton, regarda droit devant elle. Il ne manquait que la couronne et la robe. Elle s’imaginait déjà avec une robe longue jusqu’au pied de couleur bleue foncée bustier… Un diadème fin avec des perles et des diamants dessus, rien d’excessif…
Elle avançait lentement.

"Merci cher monsieur. Par contre, S’il vous plaît appelez-moi mademoiselle. Je n’ai même pas passé la barre des 20 ans. Quant à mon nom, ceci est trop confidentiel que pour vous en faire part. Et vous cher monsieur ? Comment vous nommez vous ? "

Elle continuait à avancer en vérifiant de temps en temps que le guide suivait bien. Il ne manquerait plus que de le perdre. Elle sortait enfin de cette ruelle. Elle regarda autour d’elle. Ses yeux étaient remplis d’étoiles. C’était magique comme endroit. Ces moldus avaient décidément du style quand on voyait cela. Le monument était magnifique. Dommage qu’elle n’ait pas pris un de ces appareils moldu que tous sur cette place utilisaient.

Elle courra vers l’inconnu. Même si on lui avait appris à ne pas faire confiance aux inconnus et à ne pas  leur faire de câlin. Là elle était face à une exception. C’était tellement agréable à regarder et tellement impressionnant qu’elle n’arrivait plus à parler. Elle préférait aller lui faire un câlin.

"Merci !!"

Elle se décolla de cet inconnu tout aussi rapidement et continua à regarder les environs.
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Re: A Paris

Message par : Albus Lupin, Lun 8 Mai 2017 - 19:14


Mon accompagnatrice rigole. Vu sa tête, elle ne peut s'en empêcher, c'est plutôt drôle à voir. Elle sourit, encore et toujours. Finalement, ça fait plaisir. Je suis gentil, je ne peux me contrôler. C'est ma vraie nature apparemment. Ca lui plaît, heureusement. Je serai pas tout le temps comme ça. Suis-je étrange? Un peu comme tout le monde. Bref, on verra haha.

Elle se prend au jeu, la jeune poufsouffle se met sur la pointe des pieds et avance. Je relève la tête et la vois droite, faisant semblant d'être une princesse, une bourgeoise. Un rictus, mais je rebaisse la tête avant qu'elle ne le voit.

Elle interrompt mes pensées en disant:

"Merci cher monsieur. Par contre, S’il vous plaît appelez-moi mademoiselle. Je n’ai même pas passé la barre des 20 ans. Quant à mon nom, ceci est trop confidentiel que pour vous en faire part. Et vous cher monsieur ? Comment vous nommez vous ? "

La voilà qu'elle marche à douce allure. Haha, étonnant qu'elle s'y prenne aussi bien. Je ne peux même pas répondre, elle s'en va déjà. Je la suis, toujours avec classe et élégance pour rester dans le thème. Elle jette quelques coups d’œil en arrière. Enfin, nous sortons de la ruelle et la voilà comme une folle. Elle regarde tout autour d'elle, autant les gens que les monuments. Et si je passais ma main devant ses yeux, elle bougerait? A tester...

Toujours un mauvais timing! là voilà qu'elle bouge. Mais attendez, elle vient vers moi? Elle qui me prenait pour un fou il y a quelques minutes? Mais qu'est-ce qu'elle va faire? Mais aaaah au secours, au viol on m’agresse police, police!!! Mais attendez, c'est bientôt moi la police!!

Je souffle un coup et resserre mes bras autour d'elle. Je la câline doucement et lui fait des petites tapes affectives dans le dos. Elle me dit merci. Pourquoi elle me remercie? Je ne comprends pas. Apparemment cet endroit lui plait. Elle se retire, se recule et sautille dans tous les sens s'émerveillant sur le moindre truc.

"Très bien, comme toi, mon nom est confidentiel. Derien pour cette découverte ça me fait plaisir. Je vois que t'es pas mal émotive, une vraie pouffy! Haha J'aimerai bien connaître ton nom, avoir à qui je parle, avec qui je me balade et rigole..."

Je sourie, je rigole, je ris, j'aime vivre en cet instant. Vraiment incroyable cette petite, elle me donne la pêche de façon phénoménale.

Je m'approche doucement d'elle le sourire taquin aux lèvres. Je m'approche furtivement, sans bruit tel un serpent. Je me redresse et hop j'attaque! Je la décoiffe en frottant ma main sur sa tête. Je la chamaille un peu, faut bien un peu de ça.

"Arrête de t'émerveiller sur tout et n'importe quoi, donne moi ton nom plutôt!"

Je rigole et me débats pour maintenir mon avantage sur elle. Je la chatouille aussi un peu, je veux savoir son nom. Au moins ça, connaître ma victime mouahahah
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Re: A Paris

Message par : Tamara Calabrez, Ven 12 Mai 2017 - 0:11


Que de sourire. Elle s’amusait et avait l’impression que lui aussi s’amusait. Peut-être n’était-ce qu’une impression. Que pouvait-elle trouver de mieux que des monuments dont sa grand-mère lui parlait quand elle était enfant. Des monuments qui résidaient dans les légendes qu’on lui racontait. Elle n’en connaissait pas les noms, mais avait vu de vieilles photos. Cela avait suffi à nourrir l’imagination d’une enfant, mais elle était loin de se douter que les légendes et les lieux qu’elle ne connaissait pas existaient réellement.

"Très bien, comme toi, mon nom est confidentiel. De rien pour cette découverte ça me fait plaisir. Je vois que t'es pas mal émotive, une vraie pouffy! Haha J'aimerai bien connaître ton nom, savoir à qui je parle, avec qui je me balade et rigole..."

Mais c’est qu’il devient drôle l’inconnu. Une « vrais » pouffy, qu’est-ce que cela voulait donc dire. Y avait-il de faux pouffy.  Je regarde le bâtiment. Une attaque arrive, une main frotte sa tête violemment. Tamy ne savait pas quoi faire pour qu’il arrête. Elle commença donc à se chamailler avec l’inconnu. Elle aurait pu être sa sœur si cela se trouve. Quelle idée quand-même, faire d’un inconnu au nom confidentiel son frère. Ça allait définitivement trop loin. Elle devait arrêter ça. Du moins temps qu’elle n’avait pas son nom.

"Arrête de t'émerveiller sur tout et n'importe quoi, donne-moi ton nom plutôt!"

Elle est bloquée, face à lui elle n’a aucune chance. Il est musclé et elle une petite fille. Il la chatouille. La chose à ne pas faire. Elle ne put s’empêcher de rigoler. Dès qu’on la chatouillait, cela venait automatiquement avec. Pourquoi voulait-il absolument connaitre son nom ? Qu’est-ce que cela pouvait bien lui apporté ? Elle n’avait pas envie de lui donner son nom. Du moins pas temps qu’il ne lui aura pas donné son nom. Elle lui répondit entre deux chatouilles.

« Une fois que tu m’auras donné le tien je te donnerais le mien. Pas avant. »

Elle devait se trouver un moyen de sortir de son emprise. Elle voulait son nom et était bien décidée à ne pas donner le sien avant. Apres tout, c’est lui le plus âgé des deux. Elle on lui avait appris à ne pas parler à de drôle d’inconnu, c’était raté pour cette fois-ci mais pour le nom, hors de question qu’elle le lui dit. Elle préféra se concentrer sur la manière qu’elle allait faire pour sortir de ses griffes.

La grenadine. Elle devait lui en reparler.  Même si en ces temps si elle préférerait un chocolat chaud. Elle se mit à le chatouillé en retour comme elle le pouvait. Pas sûr que cela soit fort utile. Elle pensait déjà à un bon chocolat chaud. Ses pieds commençaient à être aussi gelé que des glaçons. C’était une piste à tenter.

« Dit plus tôt que de m’embêter, on n’irait pas boire la grenadine ou quelque chose de chaud ? On parlera de nos noms confidentiels là-bas. »

Elle lui fit un sourire. Elle avait toujours voulu avoir un grand frère. Malheureusement, là, elle était face à un inconnu.
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Re: A Paris

Message par : Albus Lupin, Ven 12 Mai 2017 - 0:52


Les chatouilles perdurent et elle en rigole. Elle en est presque essoufflée! Pourtant la pouffy arrive à dire entre deux attaques furtives:

"Une fois que tu m’auras donné le tien je te donnerais le mien. Pas avant."


Hum hum mais c'est qu'elle marchande la petite! Devrais-je céder au chantage? Dire mon prénom d'abord? Pourquoi pas, ça ne mange pas de pain. Argh... Elle est de plus en plus compliquée à maintenir en place même si la Brésilienne semble comprendre que ses tentatives de fuite sont vouées à l'échec. Même pas le temps de lui répondre, elle continue sur sa lancée, maintenant qu'elle a de l'air, ça serait dommage de ne pas en profiter non? Surtout que ça aurait été sa dernière fois avant de s'écrouler au sol.

"Dit plus tôt que de m’embêter, on n’irait pas boire la grenadine ou quelque chose de chaud ? On parlera de nos noms confidentiels là-bas."


C'est que cette gamine en sort des trucs intelligents, de toute façon je commence à m'épuiser. J'ai la flemme de continuer. Je relâche enfin la pression et m'écarte un peu pour éviter toutes représailles. Prêt à anticiper tout mouvement de rébellion. C'est plutôt hilarant, la jeune fille a les cheveux complètement décoiffés, on se demande pourquoi... Sûrement un coup de vent, on ne sait pas... Elle se néglige un peu non? A ces pensées je ne peux me retenir de pousser un rictus.

"Très bonne idée, allons prendre une boisson chaude, il y a un bar à deux pas, suis-moi, je t'y emmène."

A peine je prononce ces quelques mots qu'on est déjà en route pour le bar. Tranquillement dans une ruelle adjacente, les passants se font moins nombreux. La rue en pavé est plutôt agréable et donne un avant-goût de vances et d'été, malgré le temps. Après quelques minutes, je m'arrête devant une enseigne. C'est ici, la façade fait un peu vieillot, vintage. C'est un coin vraiment sympa pour se poser quelques minutes autour d'un bon café ou d'un chocolat chaud. je regarde à la vitrine, mes mains faisant barrière à la lumière du soleil pour y voir clair. Vide, complètement. En tout cas ça sera rapide! Les tables sont toujours les mêmes, des tables en bois brillants, très classe. Un comptoir à l'ancienne qui fait toute la longueur avec en surface un peu de marbre. C'est pas horrible. Les chaises sont plutôt cool et les banquettes ont l'air confortable, comme toujours. D'ici, je vois ma place attitrée, celle que je squatte toujours depuis quelques temps.

Je me retourne vers elle et lui adresse un sourire chaleureux:
"Tiens miss, on y est déjà. Au fait, moi c'est Albus."
Sans plus tarder, sans même attendre sa réponse avec un air joueur je m'avance de pied ferme. Je rentre dans le bar et y commande mon cappuccino. Je m'installe au fond de la salle sur une banquette, bien adossé, limite allongé. Je regarde l'extérieur, la rue et attend que ma gentille amie vienne me rejoindre. Quelle drôle de fille, de pouffy, de sorcière, d'amie. Ouais, on peut presque aller jusqu'à là. Ca fait du bien de parler à quelqu'un, surtout comme elle.
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Re: A Paris

Message par : Tamara Calabrez, Ven 12 Mai 2017 - 19:27


Enfin relâchée et essoufflée. Elle voit qu’il se retire prudemment. Le voir le faire comme cela lui donne envie de venir l’attaquer. Sauf qu’elle avait trop froid que pour lancer une contrattaque. Elle viendrait peut-être plus tard. Tamy essaya de remettre ses cheveux en place, impossible. Ils étaient trop électriques pour le moment. Elle prit donc l’élastique qui se trouvait à son poignet et fit une queue de cheval. Même comme cela, ils ne se mettaient pas bien, c’était cependant déjà mieux que lorsqu’ils étaient lâchés. Avec les nuages gris qui se préparaient, ils allaient bientôt être frisés en plus. Autant les laisser comme cela.

"Très bonne idée, allons prendre une boisson chaude, il y a un bar à deux pas, suis-moi, je t'y emmène."

Un bar ? Surprise par ce mot mais aussi intriguée, elle décida de le suivre lentement afin  de voir où il se dirigeait. Au plus les nuages devenaient foncé, au moins de foule il y avait. Ceci expliquait pourquoi il n’y avait presque plus personne. Ils marchent plusieurs minutes comme ça. Un magazine, vieux, limite miteux est devant eux. Elle ne voie pas ce qu’ils viennent faire ici. L’endroit a l’air vide. Est-ce un endroit miteux pour personnes qui souhaitent être seule ? Possible.

Elle regarde à l’intérieur, tout est vieux, les tables, les chaises, le comptoir. Un bar old fashion probablement. L’inconnu traine déjà dans des endroits de vieille personnes qui n’ont plus d’ami. Triste. Ce n’était probablement qu’une impression. Il y a moyen de s’y adapter espérait-elle. De plus elle avait envie de prendre son chocolat chaud. Peu importe l’endroit. Avant de rentrer, il lui fait un sourire.

"Tiens miss, on y est déjà. Au fait, moi c'est Albus."

Albus. Il n’avait décidément pas une tête à s’appeler comme ça. Il rentre dans le bar. Encore surprise du fait qu’il lui ait dit son prénom elle resta dehors quelques secondes. Après cet instant de blocage, elle rentre et commande son chocolat chaud, celui qu’elle attendait depuis si longtemps. Ses parents lui avaient appris les différences entre le monde moldu et le monde magique. Heureusement d’ailleurs. Imaginer elle commande une bière au beurre.

Albus est au fond presque couché sur une banquette qui a l’air confortable. Avec des coussins afin de rendre celui-ci plus agréable. Elle le regarda avec envie. Mais se contente d’aller s’asseoir sur la chaise en-face. Elle avait déjà son chocolat chaud et un endroit où s’asseoir, elle pouvait en être contente. La pluie se mis à tomber, elle venait se cogner sur les vitres. Ils étaient rentrés au bon moment. Elle se tourna vers lui. C’était donc ça son nom. Elle ne l’aurait pas deviné.

« Moi c’est Tamara, mais je préfère les surnoms comme Tamy ou Mara. A toi de voir. »

Elle lui sourit. Voilà il savait. Espérons que ce nouvel ami ne soit pas quelqu’un de dangereux. Elle regarda la vitre, les tasses de cappuccino et de chocolat chaud sont arrivées. Elle remercia le serveur et commença à boire. Trop chaud. Langue brulée. Reste plus qu’à attendre que ça se refroidisse un peu maintenant. Elle était apaisée, sereine. Surement l’effet du bar old fashion.

« Et aussi non, que fais-tu ? Travailles-tu déjà ? »

La question était stupide, mais elle ne savait rien de lui à part qu’il s’appelait Albus, qu’il venait de Paris, qu’il avait été à Poudlard chez les poufsouffle comme elle.
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Re: A Paris

Message par : Albus Lupin, Dim 21 Mai 2017 - 2:58


Les boissons arrivent en même temps que la jeune fille, enfin j'ai envie de dire. Elle s'installe sur la chaise en face de moi et remercie le serveur avant de prendre sa boisson entre les mains. Elle porte la tasse à ses lèvres et vu sa tête, se brûle avec le liquide encore chaud, encore brûlant. Je ne peux m'empêcher, j'en rigole. Mais entre temps, elle m'avait dit une information fort agréable et qui résonnait et résonne encore à mes oreilles. La jeune fille s'appelle Tamara. Pas commun comme prénom, dit Albus...

Elle préfère les surnoms? Parfait c'est ce que je ferai la plupart du temps haha
Tamy, ce surnom me plait ça sera ça ou sinon Tamtam, ça pourrait l'embêter. Mon instinct de chi*ur me dit que ce surnom lui déplairait à moitié essayons tout de suite en répondant en même temps à ses questions.

"Alors ma petite Tamtam, je ne travaille pas encore, je vais me lancer chez les aurors à Londres et là j'ai fait un voyage dans le monde sur plusieurs années pour me ressourcer haha"

Timidement, je baisse les yeux et regarde ma tasse de cappuccino. Mon regard si noie plus vite que je n'aurais voulu. Je porte la boisson chaude à mes papilles et goûte cette délicieuse mixture. Je ferme les yeux et profite de la chaleur apportée par ceci. Je rouvre les yeux et regarde dehors, la pluie. Pluie, partout, violente, agressive. Qui dit pluie dit déprime et non amour comme le voudrait les films...

Mon regard se porte sur la fameuse Tamy, je sourie, mon plus beau sourire laissant paraître quelques dents avec un regard malicieux.

"Je peux pas trop t'en dire, c'est un peu secret tout ça. Mais sinon que sais-tu faire avec ta baguette, ta magie? J'ai bien envie de voir ça, j'en serai très impressionné. Je sais pas pourquoi, je le sens, tu vas m'épater!"

Je me penche vers elle et lui chuchote:
"Oh et si c'est le moldu à côté qui te dérange pas de soucis."

Un rapide clin d'oeil et hop. #Ensoporis

"Il est facile à endormir, il dort tout le temps d'habitude alors bon... En plus avec ce temps nous ne serons pas dérangé. Voilà que ça devient intéressant!"

POUM

Qu'est-ce que je disais, il dort déjà comme une masse, trop simple cette vie. Hâte d'être auror pour pimenter toute ça. Nouveau coup d'oeil chargé de malice pour la jeune fill. Espérons qu'elle rentre dans le délire, qu'elle soit réceptive la pouffy.
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Re: A Paris

Message par : Tamara Calabrez, Lun 22 Mai 2017 - 19:36


"Alors ma petite Tamtam, je ne travaille pas encore, je vais me lancer chez les aurors à Londres et là j'ai fait un voyage dans le monde sur plusieurs années pour me ressourcer haha"

Tamtam ! Entre tous les surnoms possible et imaginable, il décide de prendre le plus ridicule et basique du monde. Celui-là c’est celui que ses parents ou des personnes de sa famille utilisent, pas des amis, guides ou inconnu. Impossible qu’il l’appelle comme ça, le choc que cela fait d’entendre ce diminutif de la bouche de quelqu’un d’autre la perturbe profondément.

Que peut-elle bien faire, l’homme en face d’elle est parti dans son café, elle, le chocolat est trop chaud. Un petit blanc s’installe entre eux. Tamy en profite pour réchauffer ses petites mains en les posant contre sa tasse. Auror, qu’est-ce que c’est que ça encore ? La question commençait à sortir lorsqu’elle vit les dents d’Albus. La petite fille en a presque eu un mouvement de recul tellement elle en a été effrayée. Il doit avoir un problème le pauvre garçon. Son regard en dit long sur ses intentions, ce qu’il allait dire n’augurait rien de bon. Elle le pressentait.

"Je peux pas trop t'en dire, c'est un peu secret tout ça."

Cela doit être un genre d’agent secret, dommage qu’il ne puisse pas en dire plus cela l’intéresse pour temps. Déçue, elle écouta la suite.

"Mais sinon que sais-tu faire avec ta baguette, ta magie? J'ai bien envie de voir ça, j'en serai très impressionné. Je sais pas pourquoi, je le sens, tu vas m'épater!"

Elle écarquille de grands yeux, elle ne vient pas d’Angleterre mais connait les règles de base. Pour qui est-ce qu’il l’a prise ? Il veut la faire renvoyer de l’école après quelques mois seulement. Outrée, elle le regarde suspicieusement. Il se penche vers elle. Que va-t-il encore dire comme bêtise ?

"Oh et si c'est le moldu à côté qui te dérange pas de soucis."

En une deux trois, il lance un sort après m’avoir lancé un clin d’œil. Mais qui est ce sorcier bizarre. C’est interdit de faire de la magie devant des moldus. Que cherchait-il à la fin ? Elle était toute chamboulée. Elle ne comprend pas les intentions de l’homme en face d’elle. Vu le regard suspect qu’il avait fait plus tôt, elle a tendance à ne pas lui accordé sa confiance.

"Il est facile à endormir, il dort tout le temps d'habitude alors bon... En plus avec ce temps nous ne serons pas dérangés. Voilà que ça devient intéressant!"

Voilà que le moldu dort déjà. Le pouffy devait déjà être passé pas mal de fois ici pour dire ça. Le regard qu’il a est vicieux, elle peut sentir que quelque chose se trame dans la tête de l’habitué au bar. Que veux-il ? Elle le regarde d’un air suspicieux. La petite ne sait pas ce à quoi s’attendre. Il a l’aire de vouloir ce petit sort avec impatience.

"On va commencer par la base je propose. D’abord, seule ma famille m’appelle Tamtam."

Un sourire ironique vient avec ses paroles dites sèchement. Ce surnom n’était décidément pas passé. Il doit le comprendre et ne plus l’appeler comme cela. Dès qu’elle l’entend elle a l’impression d’être une enfant de huit ans. D’accord, il est plus vieux qu’elle mais hors de question qu’il l’appelle comme cela.

Une idée allume l’ampoule dans sa tête. Elle prend sa baguette, la pointe sur son guide. Prête à utiliser une formule. Elle a envie de voir la réaction qu’il va avoir. Sachant que cela lui est interdit de lancer un sort hors de l’école elle trouve les intentions du pouffy fort vagu. Trop vague à vrai dire. Un sourire en coin de lèvres apparu. Elle a envie qu’il se fasse prendre par son propre jeu.

"Alors ? Quel sort veux-tu que je te lance ?"

Elle espère de tout son cœur qu’il va rentrer dans son piège. Ses yeux brillent d’impatience et elle n’arrive pas à lâcher le sourire qu’elle a en coin.
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Re: A Paris

Message par : Albus Lupin, Lun 22 Mai 2017 - 22:12


C'est que la ptite veut pas que je l'appelle comme ça... Hum... On va dire.. Je m'en fous? clairement? Après elle est sèche avec un sourire faux. Presque aussi faux que l'intonation de sa voix. Elle sort sa baguette, une vieille baguette... De débutante, de nenfant. Elle compte faire quoi? M'obliger à lancer un sort? La pauvre petite ne peut lancer un sortilège hors de son école écossaise... Et moi? Qu'est-ce qui m'en empêche? Ah oui, rien!

Je voulais simplement la taquiner, faire une blague mais non, elle l'a pris au premier degré. Rahlàlà les jeunots... Si facile à berner.

Face à elle, je lance un sourire satisfait avec une flamme joueuse dans l’œil:

"Fais attention petite tu vas te blesser.."

Un rictus, un mouvement de baguette à la verticale avec un simple coup de poignet posé sur la table. Bouche fermée, l'air un minimum concentré. Ma formule #Expelliarmus bien gravée dans ma tête à cet instant. En une fraction de seconde, la petite baguette de la pouffy arrive dans ma main droite qui était restée libre. Je la pose à côté de moi et la regarde en rigolant:

"Qu'est-ce que tu voulais faire? Te faire renvoyer de Poudlard? Rien ne m'empêche de te lancer un sort aussi inoffensif tu sais."

Le temps se calme un peu, je le vois, à travers la fenêtre. La pluie se calme, le débit est réduit (un peu comme ma connexion en fin de mois). Et que fait le barman? Il dort? Nooon, son ronflement se fait entendre bien plus qu'une simple respiration. Une petite crise de quelques secondes, assez insupportable certes mais très courte. Je regarde en direction du bar, je me lève doucement, lentement avec la baguette de la jeune fille dans la main droite. Je joue avec et la fait tourner entre mes doigts. Je range ma baguette dans la poche intérieure de mon manteau et apporte ma tasse au comptoir, verse déjà la somme pour être tranquille. Au passage, je lance un rapide coup d’œil devant le gros tas. Même s'il n'est pas un nain, c'est bien dormeur. On voit même un peu de bide dépasser. On ne peut pas faire plus élégant. What else?

Je fais un demi-tour très rapide en tournant sur mes talons et me positionne en face de la demoiselle, sûrement pas très contente la mioche mais bon, on me parle pas comme ça.

"Alors Tamtam, on a perdu sa baguette?"


Dis-je en rigolant, la provoquant pour voir ce qu'elle peut faire. Le vrai jeu commence maintenant.
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Re: A Paris

Message par : Tamara Calabrez, Mer 24 Mai 2017 - 17:28


Vu la tête d’Albus, elle avait fait une bêtise, une grosse bêtise. Aux lieux d’inverser le piège, elle était tombée dedans apparemment. Elle pouvait voire le feu dans le regard du garçon.

"Fais attention petite tu vas te blesser.."

Rien que cela l’énervait déjà. Elle n’était plus un bébé, elle avait déjà 15 ans. Mais pour qui se prenait-il ? Ma baguette me glissa des mains, elle alla vers Albus. Un expelliarmus. Déjà qu’avec elle ne pouvait pas se protégée par magie étant donné que cela lui était interdit mais la en plus sans… il avait deux baguette pour lui tout seul.

"Qu'est-ce que tu voulais faire? Te faire renvoyer de Poudlard? Rien ne m'empêche de te lancer un sort aussi inoffensif tu sais."

Bien sûr qu’elle le sait elle n’était pas blonde non plus. Il ne manquerait plus que cela. Voyant l’adulte se lever et aller déposer sa tasse au comptoir elle décida de faire de même. De toute façon, elle n’avait pas le choix, elle devait le suivre jusqu’à ce qu’elle récupère sa baguette. Elle sortit l’argent pour son chocolat et le mis à côté de celui d’Albus. Elle rageait. Sans sa baguette elle se sentait vide.

L’homme fait demi-tours. Face à elle avec plu que la baguette de Tamy en main, en train de jouer avec. Elle ne lui faisait pas confiance. Il serait bien capable de la casser juste pour s’amuser. Elle le regardait dans les yeux. Le regard froid. On ne touche pas à sa baguette. Encore moins que de l’appeler Tamtam.

"Alors Tamtam, on a perdu sa baguette?"

Il l’a nargue. Elle le sait. Il avait dû voire qu’elle n’aimait pas ce petit jeu. Elle préférait analyser la situation avant de l’attaquer. Quelles étaient ses possibilités ? Elle claque ses ongles un a un sur le bois du comptoir. Les yeux fixés dans les siens. Premièrement, elle pouvait essayer de jouer de sa vitesse et de la récupérer en un éclair. Seulement s’il levait le bras, elle se faisait avoir à coup sûr. Elle était tellement petite. Deuxièmement, elle pouvait essayer de le mettre à terre et de la récupérer. Cette solution était un peu trop violente à son gout et il avait surement plus de force qu’elle. Troisièmement, elle pouvait essayer de …

Elle avait trouvé. Encore espérait-elle que cette proposition la fonctionne. Il n’y avait qu’un seul moyen de le savoir. Elle devait essayée. Elle se mit face à lui une main derrière le dos. Elle avait pris quelque chose en cachette. Il n’allait pas aimer elle le sentait déjà. Mais au moins, ce n’était pas agressif ni dangereux.

FLATCH

De l’eau en plein visage. Enfin elle l’espérait. Elle n’y avait pas gouté et n’avait pas senti le verre. Elle profita d’avoir aveuglé son adversaire pendant quelque secondes pour récupérer sa baguette. Ca y est, elle l’avait à nouveau.

"Rassure-moi, c’était bien de l’eau au moins."

Elle avait un petit sourire naïf. Elle ne répondait pas à la question qu’il lui avait posée mais récupérait sa baguette. Elle la rangea rapidement dans son manteau et reposa le verre sur le comptoir en douceur.

"Et non je n’ai pas perdu ma baguette. On me l’avait volé pendant un court instant."

Répondit-elle avec un sourire.
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Re: A Paris

Message par : Albus Lupin, Mar 30 Mai 2017 - 22:28


De l'eau. Sur moi, mes vêtements, mon corps. Petite sal*perie! Je vais te faire mordre la poussière, te briser les os et te casser tes dents. Ton petit sourire qui s'affiche actuellement se transformera en une souffrance sans nom. Oh elle s'inquiète pour moi? C'est mignon mais elle n'a pas le sens des priorités. C'est d'elle qu'elle devrait se soucier... Elle a reprit sa baguette. Je me recule un peu, j'ai arrêter de sourire un instant. Sous le choc? Peut être un peu. Avoir besoin de son environnement, d'un outil extérieur pour se défendre, c'est un peu bas. Je profite de cette distance de sécurité pour me sécher: #ConsectetuerDryer

Me voilà propre, sec et prêt à réattaquer. Je me retourne d'un coup, mon arme faite de bois pointée sur ma victime jaune. Je la regarde, la dévisage d'un regard plein de mépris. Je baisse doucement ma baguette et ne dit rien. Je recule doucement jusqu'à la porte. Je sens la poignet, je la tire vers moi et ouvre la porte. Regardant dehors, j'apperçois un ciel dégagé. La tempête ou devrais-je dire l'inverse s'est calmée. Je peux enfin sortir. Cette eau a jeté un froid sur cette conversation, cette fille et cette journée. Sur cette ville, ce séjour et ce pré-retour. Merci Tamara, je l'oublierai pas. Je lui fais dos, prêt à sortir, mon manteau sur moi. Je jette un dernier regard en arrière avec un léger sourire.

Je sais que c'était pour rire, par pure vengeance. Mais ne pouvant aller plus loin par pur principe, je vais m'en contenter... Je la fixe un instant. Cette brune un peu bronzée qui est un soleil dans la pénombre.

"Tarama, ouais j'ai aucun respect. Je n'avais pas vu l'heure, mais il se fait tard et cette douche froide m'a fait rappeler qu'il était temps que cette après-midi prenne fin. Je te dis donc avec un peu de tristesse que nous devons nous quitter. Je te souhaite une bonne soirée, une bonne année à Poudlard et qui sait, on se retrouvera peut être un autre jour. Mais en attendant je dois rentrer. Le devoir m'appelle. C'était un plaisir de te connaître même si la dernière note était un peu de glace... Enfin bref, à la prochaine avec plaisir mademoiselle Tamy."

Et c'est ainsi que je quitta son champ de vision, je partis sans trop dire, sans trop faire. C'est coupé assez vite mais l'heure n'attend pas. Je dois y retourner, sur ces terres qui me sont cher. Je reviens pour de nouvelles aventures, pour faire ce dont je souhaite, on verra bien ce qu'il se passera. Une rencontre inattendue, une inconnue souriante et joyeuse malgré un grain de folie trop présent à mon goût... On fait avec, Tamara... Ce nom, ça ne sera pas la dernière fois que je l'entends, autant le retenir. Tu as marqué avec rapidité, applaudissement.

Fin du RP pour moi
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Re: A Paris

Message par : William West, Sam 1 Juil 2017 - 19:45


PV Valentina Boccini

Paris, la ville lumière, puait la pisse. Pas toute la ville bien entendu, et heureusement, mais la petite ruelle d'où sortait William elle oui, elle schlinguait même sérieusement. Le clochard à moitié mort allongés dans ses bouteilles ne devait pas aider cela dit. Le serpent s'était éloigné avec un dégoût bien prononcé sur le visage, s'écartant aussi vite que possible de cette odeur répugnante qui lui prenait les narines et semblait ne pas vouloir le lâcher.
Un groupe de gamins, des moldus à peine en âge d'aller à Poudlard, passa près de lui et l'un d'eux le bouscula nonchalamment, sans prendre le temps de s'excuser. Sans même le voir semblait-il, ses yeux rivés sur un écran lumineux auquel William ne comprit rien. Le sorcier soupira, n'étant même pas sûr que des gamins sorciers auraient pris la peine de s'excuser. Non, il était à peu près certain que la magie n'avait rien à voir dans l'apprentissage du respect d'autrui. Un apprentissage qu'il avait lui-même oublié durant une longue période de sa vie.

Mais pas si jeune. Lui, avait au moins attendu sa majorité avant de se passer de cette notion pourtant fondamentale. Quoi qu'il en soit, le jeune homme reprit sa route, regardant régulièrement autours de lui à la recherche de son chemin. La France avait beau être le pays natal de sa mère, William ne connaissait que peu le pays et encore moins la capitale puisque cela devait être la troisième fois de sa vie seulement qu'il y mettait les pieds. Un aboiement le tira de sa rêverie et le jeune homme tourna son regard vers son chien dont il avait presque oublié la présence tant il était concentré.


" Qu'est-ce qu'il y a Zwei ? Oh... Je vois, désolé. "

Le husky titubait légèrement, ayant visiblement le plus grand mal à se remettre du trajet. Le mage n'avait pas pensé à l'effet qu'un transplanage pourrait avoir sur un animal, il aurait dut y songer. Will se pencha légèrement et caressa la tête de son chien, attendant un instant qu'il reprenne totalement ses esprits avant de se remettre en route. Le rendez-vous était dans environ un quart d'heure et à en croire le plan qu'il avait consulté, il ne faudrait pas plus de quelques minutes au jeune homme pour atteindre le lieu défini.

Enfin ça c'était sans compter sur les lois et les forces de l'ordre locales. Visiblement, William était destiné à avoir un problème avec ça, quelque soit le pays et le gouvernement, magique ou non.


" Excusez-moi monsieur, votre chien doit être tenu en laisse. "

Le jeune homme soupira, il aurait très bien pu jouer le touriste idiot, feindre de ne pas parler la langue mais il y avait fort à parier que le policier ne ferait que répéter ses ordres en anglais. Ce ne serait donc qu'une perte de temps. Le serpent leva donc sa main gauche à hauteur du visage du français qui eut un mouvement de recul, puis claqua des doigts. Le regard du flic se brouilla alors et durant un instant il sembla ne plus bien comprendre où il était ni ce qu'il faisait. Will passa alors à côté de lui tout en rangeant sa baguette d'un imperceptible mouvement de la main droite.

William finit par atteindre le lieu de rendez-vous, en plein cœur d'une rue particulièrement animé et visiblement chic, et s'installa sur un banc pour combler les cinq minutes qu'il lui restait à attendre. Le jeune homme ne mit toutefois pas longtemps avant de se redresser, Valentina apparaissant au coin de la rue. Le sorcier se dirigea d'un pas sûr vers elle et salua son amie.


" Salut Tina, merci d'être venue. J'espère que... t'as pas eut trop de problème à trouver. "

Quand bien même il était assez incroyable d'imaginer que l'on puisse avoir des difficulté à trouver les Champs-Elysées, lorsque l'on était un sorcier étranger, cela pouvait vite devenir un véritable parcours du combattant. En tout cas ça l'avait été pour lui. Quoi qu'il en soit, une vision étrange l'avait forcé à marquer une pause dans sa phrase, le regard de William étant attiré par une présence à laquelle il ne s'était pas attendu. Un bébé se trouvant dans les bras de l'italienne.

" Qu'est-ce que... ? "
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Re: A Paris

Message par : Megan K. Hayajân, Dim 2 Juil 2017 - 21:10


LA de Will accordé, tout comme il a le mien pour ce RP.


Quand William m’avait envoyé un hibou pour que nous nous retrouvions à Paris, je n’avais pas hésité à accepter : l’appel de l’aventure, premièrement, et puis l’attrait de voir mon ami. Quitter le pays n’enlevait rien au charme de cette petite virée. Il avait bien sur fallut préparer cette sortie. Je découvrais progressivement que trimbaler un bébé entraînait toutes sortes d’obligations. De quoi le nourrir, de quoi le changer. Mais comment font les moldus ? En un tour de baguette, c’était réglé… j’essayais donc d’évaluer les risques pour un si jeune enfant d’effectuer un transplanage d’escorte. Mis a part le risque qu’Aeden régurgite, tout devrait bien se passer. J’avais donc pris dans mon sac à main du lait en poudre et des gallions, ma baguette, une tétine en plus au cas où, et je transplanais en direction de Paris.

Paris, capitale de la France. Pays du vin rouge, du fromage fort et de la baguette. Rien que j’aimais vraiment. Je préférais les vins blancs pétillants, le parmesan et les bruschettas. Comment ça, je tombe dans le stéréotype ? En tous cas, je raffermissais ma prise sur le petit corps d’Aeden et sortais des toilettes publiques dans lesquelles j’avais fait mon apparition. Un moldu manqua l’urinoir en me voyant sortir de la cabine. Je me fendais d’un sourire moqueur. Ces créatures sont tout de même défavorisées, sans magie…

L’allée des Champs Elysées est pleine de monde et cela me donne envie de grogner. Si Will n’avait pas paru si… pressant dans sa missive, j’aurais sans doute suggéré un lieu plus calme. J'aperçois finalement la tignasse brune de l’ancien Serpentard. Avant de le rejoindre, je bloque mon esprit. William West est sans doute la personne qui me connaît le mieux : et là, il faut qu’il me découvre aucun de mes secrets.

- Salut Will ! Ça va, j'm'en sors bien, et toi ? … on parlera du bébé plus tard, allons d’abord boire un coup.

Je décide de prendre un peu les choses en main et nous nous mettons en route côte à côte à la recherche d’un petit bar sympa. Je ne le dis pas ouvertement mais rien que le prix des consos me donne envie de hurler. Trois fois plus cher que Florence et sans le cadre idyllique, en plus ! Ces français ne savent vraiment pas mettre leurs atouts en avant. Ils ont la capacité incroyable de miser sur leurs défauts. Nous, les méditerranéens, avons une toute autre mentalité… fort heureusement, les cocktails français étaient agréables et les gens pas bien méchants.

Nous finîmes par trouver un coin un peu calme. Je jetais rapidement un sortilège nous permettant d’entendre sans être entendus. Vieille manie parano.

- Alors ! Tu ne m’as pas dis pourquoi tu avais besoin de moi ! Qu’est-ce que je peux faire pour toi ?

Je lui lance un sourire.

- Quelle bêtise je dois couvrir, cette fois ? 67 n’a pas été facile à calmer, mais je crois qu’il a su entendre mes arguments.
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William West
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Re: A Paris

Message par : William West, Dim 9 Juil 2017 - 21:46


Sans prendre le temps de répondre à son interrogation, Valentina l'attira un peu plus loin, finissant par trouver un bar avec terrasse qui conviendrait parfaitement à la discussion qui s'annonçait. Zwei les avait suivit sans soucis et s'allongea à côté de son maître sans un bruit. La jeune femme jeta un sortilège afin de rendre leur conversation plus discrète puis lui demanda finalement la raison de sa présence. Sans surprise, elle soupçonna une nouvelle brouille avec les Mangemorts et demanda ce qu'elle pouvait faire pour arranger les choses. William sourit et, alors qu'il s'apprêtait à répondre, un serveur s'approcha d'eux. Avant qu'il n'ait put ouvrir la bouche, le sorcier prit les devant, dans un français parfait bien que son accent se laissait entendre.

" Bonjour, deux verres de vin s'il vous plait. Blanc, le meilleur que vous ayez. Je vous remercie. "

Une fois qu'il ce fut éloigné, Will se tourna à nouveau vers l'italienne.

" Rassure toi, rien de tout ça. Ce n'est pas pour ça que je t'ai demandé de venir. A vrai dire je n'ai pas vraiment de nouvelles d'Eux depuis notre dernière interaction... Et franchement je ne m'en porte pas plus mal. "

La dernière rencontre entre le serpent et ses anciens camarades mangemorts ne s'était pas déroulée au mieux et seul la présence de 67 avait permis d'empêcher cela de réellement tourner au vinaigre. Sans lui, nul doute que l'allée des embrumes aurait frémit ce soir là. Le serveur revint bien vite avec une bouteille, la fit goûter au jeune homme qui approuva rapidement puis servit les deux amis avant de s'éloigner à nouveau. Nul doute qu'il reviendrait bien vite à la charge, prêt à tenter de les faire consommer plus encore mais William ne comptait pas dépenser plus que nécessaire, le peu d'argent moldu qu'il avait sur lui ne lui permettrait pas de payer bien plus que cela.

" Non, si j'ai besoin de toi en fait, c'était pour t'amener dans une bijouterie. Elle est tenue par un gobelin, tu en as sûrement entendu parler, elle est renommée dans le monde entier. Bref, j'aurais besoin que tu m'aide à choisir une parure pour... Un mariage. "

La raison de cet achat n'était pas encore pleinement expliquée mais nul doute que la jolie blonde ne tarderait pas à faire le rapprochement. William en profita pour boire une gorgée de son verre et reprit rapidement la parole, pointant son doigt vers le bébé qui accompagnait Valentina.

" Mais raconte moi, qu'est-ce que c'est que ça ? Oui, un bébé, je sais. Mais... Heu... Tu m'expliques ? "

Tout en parlant, le jeune homme avait saisit la carafe d'eau posé sur la table juste à côté et la posa nonchalamment au sol, permettant à son husky de boire un peu, le pauvre Zwei étant visiblement assoiffé.
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Re: A Paris

Message par : Megan K. Hayajân, Lun 10 Juil 2017 - 12:02



Le vin blanc, c'est bon. Pétillant en Italie, légèrement sucré en France. Dans tous les cas, c'est frais sous la langue et tout glisse mieux après ça. Le fait que William m'ait fait venir pour acheter une parure de mariage, par exemple. Parce que même si ces derniers temps je suis perturbée, je ne suis pas complètement stupide. Un bijou aussi symbolique, qu'il soit désireux qu'une femme le conseille... Will allait il ENFIN demander Axelle en mariage ? Non parce que, ça faisait un moment que leur idylle durait, et il était fou amoureux de cette femme de talent ! Pourquoi traîner autant ? Dans tous les cas, même si je n'étais pas sure d'être la reine du bon goût, je pense que ce n'était que la moitié de la raison qui avait entraîné le sinople à demander ma présence ici. Il avait besoin de son amie pour lui confirmer que oui, il prenait la bonne décision. Et oui, c'était la bonne. Ou alors, j'étais totalement dans le faux et il s'agissait du mariage de quelqu'un d'autre.

Je replaçais Aeden dans mes bras, lissant les quelques cheveux bruns sur son crâne. J'avais effectivement entendu parler de l'orfèvre qui travaillait sur Paris. Un gobelin réputé tout autour du globe, fournissant en bijoux de qualité les plus grandes personnalités magiques. Il paraîtrait même que le premier ministre indien se serait fait livrer une couronne entièrement en jade, et que la pièce, superbe, avait été réalisée en une journée et une nuit par l'artisan.  Légende ou talent, nous verrions bien de nous même.

- J'essayerais d'être de bon conseils, alors, mais tu auras intérêt à me raconter en détails sa réaction ! Sauf le côté gravuleux de l'affaire, ça chéri, garde le pour toi.

En attendant, je devais faire face à une autre réalité. Le mensonge. Cacher la vérité à Will était toujours désagréable pour moi, mais dans ce cas, nul autre que Finrod et moi ne devions savoir la vérité. Question de vie ou de mort.

- Mais raconte moi, qu'est-ce que c'est que ça ? Oui, un bébé, je sais. Mais... Heu... Tu m'expliques ? déclara Will.

Je ne pouvais pas lui demander de faire comme si de rien n'était, en sachant qu'il me connaissait depuis de longues années et que la présence d'un bébé dans mes bras n'était pas... commune. Je ne travaillais pas comme baby-sitter, je ne bossais pas dans une école maternelle... et il le savait très bien. Le mensonge était en réalité tellement absorbé, travaillé et misau point avec Finrod qu'il était parfait. C'était comme si le factice avait prit place sur le réel, d'autant plus que j'avais soigneusement modifié mes souvenirs. Même si - et cela serait surprenant - William fouillait dans mes pensées et émotions, il ne sentirait pour unique vérité que ce que je m’apprêtais à lui raconter.

- J'ai quitté Azphel quand j'ai apprit la nouvelle. Il n'aurait jamais voulu de lui... Je veux dire, il est trop ambitieux, trop focalisé sur sa puissance magique... Je ne pouvais pas briser cela et mettre en danger la vie d'un enfant à naître... La dernière fois que l'on s'est vu, mon ami, j'étais tout juste enceinte de deux mois. Will, je te présente donc mon fils.  Il s'appelle Aeden.

Et j'adressais un regard véritablement tendre au petit qui dormait à poings fermés.
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