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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard :: Waddiwasi
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L'atelier
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Elena Denger
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L'atelier

Message par : Elena Denger, Lun 7 Déc 2015 - 2:52





L'atelier de

Waddiwasi


Le bâtiment qui abrite Waddiwasi n'était pas uniquement composé de la salle principale. En réalité, seul un étage est ouvert au client. L'escalier qui mène au niveau supérieur se trouve dans un couloir court et étroit, peint en jaune-citron et agrémenté de photos de divers prototypes et expériences ayant mal tournés, les sorciers désignés cobayes volontaires étant ainsi immortalisés sur nos murs.

On accède à cet endroit en ouvrant la porte verte-pomme devant laquelle s'établit le comptoir, ou depuis la rue, par la porte de derrière, faite en bois de vieux chêne. Mais il est inutile de tenter d'y entrer si l'on ne connait pas le code, à moins de vouloir y rester : les portes sont protégées d'un maléfice de glu perpétuelle.

En suivant l'escalier aux marches colorées, l'on aboutit sur une pièce de taille moyenne, qui laisse penser que l'étage doit comporter d'autres salles plus grandes. Deux murs adjacents sont recouverts de lambris, du sapin vernis. Les deux autres changent régulièrement de couleurs s'accordant aux saisons tout en gardant une touche de pep's. Des fenêtres donnent sur la ruelle en contrebas par laquelle on entend souvent certaine rumeur des passants chuchotant trop fort. En traversant la pièce, sur le mur recouvert de lambris faisant face à l'escalier, il vous suffit de pousser la porte rose framboise.

Appelé l'Atelier, la pièce a de faux-air de studio : un petit espace fait office de cuisine, non loin duquel trône une table ronde de petit diamètre entourée de quatre chaises, un bureau est accolé à une fenêtre et un canapé haut en couleur quoiqu'un peu défoncé tient compagnie à une pile de couverture. Cependant, le large plan de travail posté au centre, l'armoire en ferraille, les étagères remplies de curieux objets, d'ingrédients, livres et la boîte fourre-tout qui récupère les matériaux usagés indiquent que ce lieu est avant tout un endroit de création.

Nous y construisons et testons nos nouvelles inventions, nous nous y retrouvons pendant la pause déjeuner ou alors pour prendre les décisions relatives à Waddiwasi. C'est aussi le lieu ou les employés peuvent dormir la nuit s'ils restent trop longtemps travailler sur des inventions ou à faire de trop longue recherche.

Base © Abygael Thompson
Modification © Elena Denger



Lieu réservé aux employés sauf en cas invitation.
Code pour l'ouverture de la porte derrière le comptoir :
Je jure que mes intentions sont mauvaises.

[Plan plus détaillé en image]

© Ashton Parker
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Elena Denger
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Re: L'atelier

Message par : Elena Denger, Sam 28 Mai 2016 - 16:00





Poupée de cire... Poupée de mes désirs...
Réponse à Kathleen ♥


Avant

Et tu viens, tu me suis... Tu montes les marches, traverse la pièce, passe la porte... Tu sais qui je suis, tu sais qui je laisse paraître... Mais tu ne sais qui JE deviens, qui je suis en devenir... Mais tu es là, tu es mon avenir... Je t'indique d'un mouvement de poignet le canapé tel un signe de paix... Et pourtant, rien n'est vraiment présent... Rien n'est vraiment intéressant... Pour toi cela doit te sembler simple, normal... Et pourtant, tu n'es qu'une poupée qui joue avec le diable... Avec le mal. Car oui, je ne suis pas pure... Le seras-tu... Belle âme... Future impure....

Et tu t'avances...
Au-delà de mes avances...

Et je te berce...
Et tu te déverse...

Dans mon piège de cire...
Telle une poupée de plaisir...


Je te laisse t'installer, je sens l'excitation m'attraper... Prenant quelques bouteilles que je dépose sur la table... D'un mouvement de poignet, deux verres vinrent se déposer à leurs côtés... Je t'observe, j'attends, et je propose... « Que souhaites-tu ? » Attendant, je m'avance vers toi posant une main sur ton épaule... Le contact est fait... Je continue mon chemin jusqu'à l'atelier disposé plus loin... Cela t'intéresse, je pense, je le sais... « Quel type de potion t'attire ?... » Ta réponse m'intéresse... Autant que ton corps présent près de moi... Comparse...

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Kathleen Gold
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Re: L'atelier

Message par : Kathleen Gold, Sam 28 Mai 2016 - 18:30


Un tutoiement plus tard, une ligne secrète révélée, tu montes les marches. Tu relèves les pans de ta veste longue, qui découvre ton pantalon trop sombre pour la saison, et ton chemisier qui ne laisse ni trop de place à l'imagination, ni pas assez. Tu suis la sorcière dans son antre, sans arrière-pensée... Plaît-il ? Une partie de toi n'a vraiment pas comprit ce qu'il se passait ? Ô douce et jeune petite. Si tu savais. Dans le mystère de cette femme-aigle se cache une myriade de bulles prêtes à t'exploser à la figure.

Ses intentions sont mauvaises...

Tu montes chaque marche, et chaque fois que ta jambe se lève pour se poser sur le bois, tu sens l'étau se resserrer dans ce couloir en hauteur qui te mène à l'étage. Tu sens la lourdeur de l'air. Tu l'humes. Tu continues d'avancer.
Tu arrives finalement dans la pièce, sur ses talons, dans son dos. Tu la vois avancer, t'inviter. Le canapé te tend les bras dans l'intimité feutrée de la propriétaire. Tu fais mine d'observer le décor, mais tu la suis du coin des yeux alors que tu t'installes lentement. Elle s'éloigne, se rapproche. Tu essaies de la suivre, mais tu ne comprends pas tout ce que ton cerveau essaie de te faire passer.

''Que souhaites-tu ?''

Question vaste, que souhaites-tu ? Tu l'ignores. Tu ne sais pas plus ce que tu veux boire que ce que tu veux toucher du bout des doigts. Tu ne sais pas, petite oie blanche. Bientôt, cela viendra. Comme tout savoir, rien ne reste dans ton esprit, mais un jour, peut-être que les savoirs qu'elle va t'inculquer te serviront. Potion. Breuvage qui coule...

''-Vous... pas de vous, imbécile. Mais tu, est-ce vraiment permit ? Est-ce vraiment ce que tu souhaites ? ... Tu aurais de la vodka ?''

Seul alcool que tu pourrais engloutir sans sourciller à longueur de journée. De nuit.
Elle touche ton épaule.
Tu te tends sous ses doigts.

Tu ne t'y attendais pas. Tu n'as jamais été touché par un autre que tes parents. Jamais tu n'as senti d'autres mains sur toi. Tu y a veillé, ne laisser personne t'approcher suffisamment... Et pourtant. Donc, tu sens tes cheveux se dresser sur ta nuque, même si le contact est innocent. Tu ne sais pas. Peut-être parce que c'est le premier, peut-être parce que c'est cette femme en particulier. Tu l'ignores, mais ton dos a réagi.

Elena.

Elle te parle de nouveau. Tu aperçois son établi, alors qu'elle se dirige vers celui-ci. Ton regard reste fixé sur les potions, les flacons. Tu te sens dans ton élément. Evidemment. Breuvage qui coule. Qui coure sur la langue et descend. Une fois absorbé, les effets commencent... '' -Quel type de potion t'attire ?... '' Ça en revanche, tu le sais. Mais. Tu hésites. Tu ne sais pas comment elle peut le prendre. Dans quel sens le prendre. Comment tes mots peuvent être perçus, alors que tu déboutonnes un bouton de ta veste pour respirer. La pièce est pourtant à une température plus que normale pour ne pas altérer les potions, mais la simple présence de la jeune femme met tes poumons à la torture. Tu attends de comprendre pourquoi...

''-Un peu de tout. Les poisons, surtout... Pause. Hésitation. Respiration lourde, expiration, et souffle dans la pièce. Les potions de contrôle. Sur la volonté. Qui pourrait influencer quelqu'un. Il n'en existe pas vraiment.

Tu la regarderais droit dans les yeux. Un peu de défi dans la voix, dans le regard. Es-tu un monstre ? Tu n'as aucun doute là dessus. Mais tu penses que tu as trouvé quelqu'un qui ne s'en formalisera pas. Tu souris légèrement, même si la pression de l'air continue de monter.

''-J'aurai dû revenir plus tôt.''
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Lizzie Bennet
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Re: L'atelier

Message par : Lizzie Bennet, Lun 30 Mai 2016 - 0:31


Livraison BAMN
[hrp]PV Elen, ou post unique.[/hrp]


J’ai reçu une lettre
Il y a 3h peut-être
Arrivée par erreur
Quelle idée d’être livreur

J’ai dit ok au balai
Je crois qu’ils ont aimé
J’pensais passer mes journées à l’antre
Mais pour me remplir le ventre
Et ne me frotter la panse
Que satisfaite à outrance
D’autres programmes sont à faire

Supporter les clients
Vendre des bouts d’poussière
Convaincre de la pertinence de l’achat
Guider jusqu’au Chemin de Traverse
Servir de cobaye humain
Et
pis
que
tout
Car pas si neuf
Être prise pour un hibou.

Le papillon bat des ailes
Comme s'il désespérait
De ce monde.


Des gens vantards,
Jugeant leur vie trop précieuse,
Craignant le grain des secondes
Quand celles-ci s’écoulent, sans être sauvées par quelque suppression de transplanage.
L’angoisse est réelle, nécessaire, inutile.
La vie s’épuise ; certaines économies sont superflues.
Mais puisque le client était roi, il fallait le laisser croire que ces quelques instants
Eloignaient sa crainte de la mort.

Repliant la lettre, empochant les gallions,
Je m’élançais outre les rayons,
Le livre ceignait bientôt mon bras-
ô doux rejeton ! tu re rappelles,
de la petite pucerelle
des fuites & dissimulations
ô Albert, nous nous sommes trop cachés
pourtant tu as su mes soeurs révéler
quoiqu’en ait pensé la Rousse

J’espère que ce client saura te mettre au jour
Cliente, en fait ; signant Elena.
Nous partooons ! Comme des enfants orphelins
Tout vol et tout chant, retour vers le néant.
Denger était son nom, et il me plaisait bien.
Déjà entendu - elle gère Waddiwasi.

On toque pas
Jamais
Jamais !
On entre Ouragan
Personne -pour l’heure ?-
Le livre lévite

Hésite
S’allonge.

Je traine un peu, partirai bientôt, sans doute.


Dernière édition par Lizzie Bennet le Jeu 2 Juin 2016 - 12:43, édité 1 fois
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Elena Denger
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Re: L'atelier

Message par : Elena Denger, Lun 30 Mai 2016 - 7:39





Poupée de cire... Poupée de mes désirs...
Réponse à Kathleen ♥


Elle s'est installé sur le canapé, malheureuse qui ne s'est pas encore capturée. Je l'observe, elle m'obsède. La demoiselle semble hésiter. Moi je sais, tu es comme une nécessitée. Tu n'as pas le choix, je te l'expliquerais plus tôt que tu ne pourrais le croire, que tu pourrais le voir. Je t'écoute, amusée. « Vous... » Non quelle idée que cela. N'as-tu point entendu ? « Tu aurais de la vodka ? » Un léger rictus s'affiche, je ne dis rien dans l'immédiat. Quelques pas, quelques minutes... Tu sembles intéressé par ma dernière question. « Un peu de tout. Les poisons, surtout... » Sans rien dire, écoutant, je vins jusqu'à mes étagères remplies de potions. Une fiole de goutte de mort-vivant encore pleine, bonne idée. Ce n'était pas un poison à proprement parler, mais bien suffisant pour commencer. « Les potions de contrôle. Sur la volonté. Qui pourrait influencer quelqu'un. Il n'en existe pas vraiment. »

Le contrôle t'attire...
Je n'irais pas te mentir...

Ma douce enfant;
Rien n'est innocent...
Mes dires vont te sembler cruels...
Et pourtant, tout cela est habituel...

Je te contemple toujours, je te désire, je te savoure...
Je ne suis qu'un vautour... Attendant son tour....


La Serpentard m'observe droit dans les yeux, je m'en mordille déjà la joue... J'y offre un sourire apaisant, il ne faut pas qu'elle se pense prise... Tu es déjà sous mon emprise mon enfant... « J'aurai dû revenir plus tôt. » Oui, les mots restèrent cependant en moi. Il ne me fallait pas aller trop vite. « J'ai bien de la vodka. » Je pris une seconde fiole de potion avant de retourner vers le coin cuisine. La bouteille de vodka était bien là. D'un mouvement de hanche, je revins jusqu'à la table, servant l'alcool sans un mot. Folle.

Les verres dans une main, les potions dans l'autre, je vins jusqu'à elle sur le sofa, lui proposant son verre. Je portai le mien à mes lèvres, buvant l'ensemble du contenu. Hum. Rien de tel pour être bien en forme. « Tiens, petit cadeau... » J'y déposai les fioles sur des jambes. « Une fiole de goutte du mort-vivant et une autre avec un philtre d'Amortentia, d'amour... Cela peut te paraître stupide comme potion, et je le comprends, mais il peut être fortement utile pour réduire quelqu'un à la limite de l'esclavage... C'est magique le trop d'amour... » Je souriais à m'en détruire la mâchoire. « Après, tu ne le sais peut-être pas, pas encore sûrement, mais il y a d'autre moyen que les potions pour influer sur l'esprit... Humain. » Tic, tac... C'est la fin.







C'est pour une livraison !

Pv avec ma femme ♥


Elle avait eu le temps d'installer son bureau, mettre en place quelques documents... Et même, étrangement pour elle, envoyer une missive pour la boutique d'accessoires de magie noire. Restait à savoir s'il leur restait le manuscrit, restait à voir si la personne qui recevrait cela l'apprécierait autant qu'elle avait envie de le feuilleter avant de le lui faire parvenir... Comment d'ailleurs... Hum, peut-être à la fin d'un cours, qui sait. Il pourrait très bien être de ceux participant à sa première leçon... De botanique, bien entendu. Triste. Oui, bonne idée que celle-ci. Elle souriait tout en marchant dans les couloirs, se rendant jusqu'à l'extérieur, souhaitant passer à Waddiwasi récupérer quelques potions. Quelques instant après, quelques pas plus loin. La main sur la poignée, réflexe de la villa, elle essaie d'ouvrir sans prendre la peine de la déverrouiller. L'a-t-elle fait avant de partir ?...

Porte ouverte.
Intimité offerte.

Petit haussement de sourcils, pincement des lèvres. Quelle idiote que voilà. Elle passe la porte, la fermant à la suite. Soupire. Si encore cela avait été l'appartement, mais non c'était la boutique, porte ouverte, sortilèges en suspens. Elle ne faisait décidément pas attention. Sans rien dire, sans un soupire supplémentaire, la blonde passa la porte, montant à l'étage, elle aussi ouverte, elle aussi inutile. L'atelier devant elle, démarche souple, déhanchement en avant, Elena s'avança, observant.

La décoration est bien triste, inexistante. La belle avait tout simplement accroché un cadre, une citation « Que vois-tu quand tu fermes les yeux. » au-dessus de l'encadrement de la porte. Un clin d'œil pour son esprit, un clin d’œil pour ses occupations. Et c'est maintenant, là, qu'elle perçoit la présence, elle observe, regarde. Oui. « Bonjour... » La posture, les courbes, la chevelure... Elle l'a déjà vu. « Lizzie Bennet n'est-ce pas ? Que puis-je pour vous ? » Joueuse dans l'équipe de Quidditch chez les Poufsouffle... La professeure attendait que cela, jouer la rencontre... Elle lui adressa un sourire, attendant toujours debout au centre de la petite pièce, une explication, une envie, un souvenir.



Dernière édition par Elena Denger le Jeu 2 Juin 2016 - 13:16, édité 6 fois
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Lizzie Bennet
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Re: L'atelier

Message par : Lizzie Bennet, Lun 30 Mai 2016 - 12:28


Ou pas d’ailleurs. Ce serait pas si déplaisant de trainer, à en juger l’allure de la femme concernée. Elle est une rose plus dotée d’épines que de pétales, mais son aura galvaniserait le premier papillon, et tout mâle ne saurait l’approcher sans transe. Une chevelure emplie de rêve et d’oubli, de candeur et d’été. Un regard d’acier, ayant pourtant laissé flancher toute garde, surprise sans doute par la trouvaille d’une autre en son antre. Des lèvres pulpeuses à souhait, et du monde au balcon.

Et ce petit quelque chose, criant danger. Criant extase. Ou peut-être est-ce le crâne qui surplombe son port de tête ? Rien dans mon regard ne le laisse pourtant paraître mes appréciations successives. Je sais que nulle femme n’aime être regardée comme si on l’évaluait, marchandise étiquetée, celle-là, il me la faut, j’en bave. Je me se souviens, moi-même, d’Azkaban. Du garde aux mains baladeuses, de la honte, de l’errance. Et plus avant, de l’enfant kidnappée que j’avais ramenée en terre moldue, préservant ses souvenirs, après avoir explosé la face du ravisseur à coup de sortilèges.

Aussi sex-positive que je puisse être, et quoique je ne juge pas que la dignité féminine soit localisée dans le vagin, les atteintes à l’intégrité physique étaient des sujets qui m’étaient bizarrement sensibles. Pour lesquels je tuais sur le coup, 39 en avait été témoin, lui aussi. Il ne s’agissait, en bref, de passer pour une morte de faim. Mais je sentais, depuis son entrée dans la pièce, que quelque chose en elle me déroutait, déstabilisait, plaisait.

Je fronçais les sourcils en l’entendant parler. Elle me connaissait ? Ah oui bordel, la Gazette.
- Yup, c’est moi. En fait, c’est plutôt ce que je peux pour toi, mais en principe, ma tâche est faite. Ton manuscrit volette par là-bas. Lèvres suspendues. C’était dingue de désirer si fort quelqu’un, pour deux phrases, p*tain. Les hormones m’allaient pas, et je secouais imperceptiblement la tête. Si tu as besoin d’aide pour les premières pratiques, trouve-moi à l’Antre des Potions de la BAMN -à moins que je puisse m’attarder un coup ici ?


Dernière édition par Lizzie Bennet le Jeu 2 Juin 2016 - 12:56, édité 1 fois
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Kathleen Gold
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Re: L'atelier

Message par : Kathleen Gold, Lun 30 Mai 2016 - 12:52


L'aigle vole. L'aigle se balade. Tu la regardes tandis qu'elle t'écoute, tandis qu'elle transcende l'espace. Reine de l'endroit, souveraine de la pièce. Elle bouge, de l'établi à un bout de cuisine. Elle réveille quelque chose, elle possède quelque chose. ''Quelque chose''. Deux mots qui résument bien la complexité de la demoiselle. Deux mots qui montrent ton incapacité à décrire ce que cette autre blonde dégage, ce qu'elle insuffle dans l'air. Tu ne peux que l'observer, telle un animal rare que l'on épie en sachant qu'à tout moment, le beau rapace peut décider de changer de direction et surprendre en fondant sur sa proie pour la dévorer.

Elle revient vers toi, avec la vodka demandée. Elle te sert, elle boit. Tu la regardes quelques secondes, tandis que la liqueur d'une blancheur transparente glisse dans sa gorge, fondant probablement dans sa trachée comme un coulis de sucre. Tu baisses les yeux sur ton propre verre et l'imites, laissant la brûlure passer par là où cela fait du bien, là où il faut. Là où tu en as besoin. Tu bois cul sec, et sens avec satisfaction les vieilles habitudes revenir comme un étalon au galop.

Un mouvement, deux fioles froides qui tombent sur tes jambes, entre tes flancs. Petites fioles aux formes allongées malgré les limites du récipient. Tu lèves la tête, curieuse, et l'aigle daigne t'expliquer ce qu'il vient se passer. ''-Tiens, petit cadeau...'' Froncement de sourcils, confusion. ''-Une fiole de goutte du mort-vivant et une autre avec un philtre d'Amortentia, d'amour... Cela peut te paraître stupide comme potion, et je le comprends, mais il peut être fortement utile pour réduire quelqu'un à la limite de l'esclavage... C'est magique le trop d'amour...''

Générosité. Paiement, que je souffle dans ton oreille sans que tu puisses l'entendre. Réponse à tes attentes. Justification à ta venue. Tu souris lentement, mais elle continue de parler, avant que tu ne puisses répondre. Expliquer ta pensée... ''-Après, tu ne le sais peut-être pas, pas encore sûrement, mais il y a d'autre moyen que les potions pour influer sur l'esprit... Humain.''

Malaise. Fascination. Parle-t-elle de ce que ton esprit déjà pervers a envisagé ? Ou juste des pouvoirs de manipulation ? Pouvoir que tu possèdes... Comment user de ton charme. Tu ne l'as encore jamais fait, mais viendra un temps où un regard, un mouvement de ta part pourra tout dire. Peste en devenir. Petite fille capricieuse, femme aguicheuse... Tu ne sais pas encore. Un peu des deux, entre deux de cet âge incertain. Ce que tu sais en revanche, est que tu aimes l'Amortentia. Tu aimes le contrôle. Tu aimerais posséder l'esprit. Exercer ta volonté. Oh oui. Cette fiole posée sur toi renferme bien des pouvoirs.

Diffuser le malaise-envoûtement.
''-J'aime l'Amortentia. J'aime ses effets. Cette potion m'a toujours fascinée. C'est loin d'être stupide, au contraire.''
Esclavage... Oh, à certaines fins, cela peut être tellement attirant...

''-Quant aux autres moyens, je ne demande qu'à apprendre à les utiliser.''

Pacte diabolique.
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Message par : Elena Denger, Lun 30 Mai 2016 - 17:40





C'est pour une livraison !

Pv avec ma femme ♥


Elle est là, toujours à attendre. Elle t'observe, elle t'obsède. Belle enfant. Brune, yeux bruns... Moment opportun... La blonde se retient, elle s'avance, agile, dansant... Que dire, que faire. Elle n'en sait rien, elle patiente, espère, respire, s'enivre. « Yup, c’est moi. En fait, c’est plutôt ce que je peux pour toi, mais en principe, ma tâche est faite. Ton manuscrit volette par là-bas. » Elle l'attrape, le contemple, une idée de l'examiner sur le canapé lui traverse l'esprit, mais bien d'autres pensées s'y mélangent. Songes, rêves... Envies. Elle s'en délecte, sourit, soupire et ne lâche pas le regard de la Jaune, frisson, désirs... Caprice d'un instant. « Si tu as besoin d'aide pour les premières pratiques, trouve-moi à l'antre des potions de la BAMN -à moins que je puisse m'attarder un coup ici ? » Un coup, deux, autant que tu veux. Elle respire, balance sa tête, s'approche et se pose. Le canapé est divin, agréable, moelleux. Tant mieux. La belle caresse le manuscrit, sourire visible. Envie loin d'être inaudible... « Peut-être les deux ?... » L'aigle s'étire, grimoire sur ses genoux. « Merci pour la livraison... Que pourrais-tu m'apprendre ? » Un souffle. * Que veux-tu m'apprendre. *

Une appétence subite...
Fragrance mélancolique...

J'inspire, expire tandis que la Serdaigle observe, le corps de la belle offert si présomptueusement, pense-t-elle. Ambitieuse, vaniteuse, elle ne dit rien, Imprudente, imprudence ? Connaît-elle, sait-elle combien l'âme de l'aigle n'est que froideur et amusement. La chrysalide n'est plus présente, Nymphe d'un instant, papillon en suivant. Légère, agile, ses ailes s'envolent, s'englobent. Elle chavire, elle se sait prisonnière de ses désirs... Béatitude, plénitude. Elle l'attend.






Poupée de cire... Poupée de mes désirs...
Réponse à Kathleen ♥

[HRP] LA de Kathleen pour l'impero [/HRP]

Tic – Tac...
Tic – Tac...
Poupée de cire...
Douce enfant qui doit s'endurcir...

La baguette est prête, elle attend... J'observe la jeune, elle fait comme moi pour la boisson, buvant ainsi cul sec le verre, plaisance. Les yeux ne la quittent pas, elle semble apprécier les deux fioles, un sourire sur son visage. Bien, bonne chose que cela. « J'aime l'Amortentia. J'aime ses effets. Cette potion m'a toujours fascinée. C'est loin d'être stupide, au contraire. » « Quant aux autres moyens, je ne demande qu'à apprendre à les utiliser. » Pauvre de toi.

Tic – Tac...

L'heure approche, marionnette délicieuse. Tu ne le sais pas, tu ne le sauras pas. Tu me sembles intrigué, intrigante. Charmante prêtresse, douce déesse... Mais la froideur m'habite, impassible, silencieuse, ténébreuse, je m'avance vers ta grâce, vers ton âme... Cherchant à attraper ton essence, ton esprit...

Tic – Tac...

Je te prends ton verre, le posant sur la table. Sourire sur les lèvres, je pense, songe... Mélancolie, nostalgie. Petite poupée qui n'a rien demandée... Mais il est trop tard car je sais déjà ce qui va t'arriver. Ma main vient d'épouser la forme de ma baguette, je la sens prête. « Je vais te faire une petite démonstration... » Tu es prévenu, mais tu ne pourras rien faire. Rire, euphorie que voilà... L'excitation me gagne, béatitude, extase...

Dong...
L'horloge s'en est allée...
C'est là, c'est la fin.

« #Impero. »

S'en est fini de toi, malheureuse poupée précieuse. Une ivresse de bien-être m'entoure, me berce... La quiétude me gagne, je te regarde, faible, fébrile. L'impuissance t'entoure, délicate. Je m'amuse, te testant, tu te lèves devant moi, me laissant ta place. Je m'installe, te regarde. Tu danses sur une musique invisible, tu bouges tes hanches, tes courbes se déplacent, transparence de mes désirs... Soupire. Sans même le voir, sans même t'entendre, je sais ton âme gémissante. Dur que d'être esclave d'une presque inconnue, dure de ne savoir voir plus loin d'un quelconque imprévu... Je respire, j'aspire, tu reviens vers moi à ma demande, tu m'obsèdes... Ta main vint frôler mon visage. Frisson que voilà. Et pourtant ce n'est que moi qui te fais faire cela. Lamentation, plainte... Me voilà devant toi, je t'attends, je n'attends que ça. Ta jeunesse me séduit, charmée, envoûtée... Tes deux mains viennent rencontrer ma peau, poupée dans mon étau... Je me mordille la lèvre, tu m'ensorcelles...



Dernière édition par Elena Denger le Jeu 2 Juin 2016 - 14:29, édité 1 fois
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Kathleen Gold
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Re: L'atelier

Message par : Kathleen Gold, Mar 31 Mai 2016 - 16:40


LA de Elena Denger parce que sinon voilà.

Près de toi, à quelques centimètres de distance. Tu la vois t'observer, sourire parfois. Tu sens l'air que tu trouvais déjà lourd se transformer en masse dure et envahissante. Tu ne comprends que trop tard, par manque de temps, par manque de jugeote. Tu ne saisis pas, alors que sa baguette est déjà tournée vers toi.

''-Je vais te faire une petite démonstration...''

Pourquoi avait-il fallu que tu ouvres la bouche ? Que tu parles, que tu commences à te confier ? Pourquoi as-tu révélé ta soif de pouvoir sur autrui à ce rapace ? Tu esquisses à peine un mouvement vers ta propre baguette, même si tu sais déjà que c'est trop tard. Poids de l'air sur tes épaules, dans tes poumons. Tentative de fuite, bien vaine, malheureusement pour toi - ou pas. Tu ne peux rien faire.

Rien, si ce n'était accepter l'éclat diffus de magie bleue en toi.


****


Une brume devant tes yeux. Bleu sur bleu. Filtre qui occulte tes sens, et les exacerbe en même temps. Tu tentes de cligner des yeux, mais tu n'en as pas reçu l'ordre. Ordre informulé, murmure qui parcourt ton corps aux mouvements de sa main qui tient la source de ton tourment. Tu bats, combats cette force qui te possède, alors que ton esprit cède peu à peu. Une partie lutte, une autre s'abandonne. Tout est flou pour l'une, tout est clair pour l'autre.

Tu lèves les yeux vers la sirène qui a capturé ton corps par ses griffes et fait sienne par sa voix. Tu ne peux lui résister, tu as l'illusion que tu ne le veux pas. Tu obéis à ses demandes silencieuses, pantin dont les ficelles sont cachées dans ses paumes. Tu t'animes, tu marches, tu te balances. Tu ne sais pas si c'est elle qui pousse chacun de tes gestes, ou si une part de toi les choisis. Si tu lui présentes un angle qu'elle a demandé, ou si elle est surprise d'une autre manière.

La brume s'épaissit quand tu reviens vers elle. Tout est sombre, rien ne passe. Ton cœur s'alourdit, se débat, lance des cris désespérés que nul n'entend, mais le reste de ton être avance, la rejoint sur le sofa. Se pose, l'effleure. Tu ne touches pas que des yeux, comme tu devrais. Tu parcours de tes doigts l'aigle qui t'a littéralement lancé un sort.

Tu approches, tu la rejoins, viens plus près. Sur ses ordres, sur les désirs de son esprit.

Libère moi.

Non. Tu ne peux plus y échapper. La partie lucide de ton esprit vacille. Abandonne toi au sort. Tu n'as pas le choix. Pourquoi lutter, alors que tu sais que cela ne servira à rien.
Par amour propre ? Tu n'en as pas.

Tes mains qui passent sur elle sur ses ordres.
Ta bouche qui ne peut rien formuler. Bouche qui se pose.

Impero.
Torture de l'âme, esprit qui flanche. Esclavage que tu as dit aimer tant.
Mot qui résonne alors que tu libère le plumage de l'aigle.
Impero.
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Elena Denger
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Re: L'atelier

Message par : Elena Denger, Lun 6 Juin 2016 - 21:50





Poupée de cire... Poupée de mes désirs...
Réponse à Kathleen ♥


Ma poupée, belle poupée, tu es si belle. Douce enfant, fragile enfant... si peu rebelle. Tu ne résistes pas à mon sortilège, tu suis chacune de mes demandes, de mes idées semé dans son esprit. Comme un pantin, tu bouges selon mes envies. Mes doigts s'agitent, et tu exécutes, c'est magique... Je ris, je souris... Mais tu ne peux le voir, tu peux le sentir... Comme un papillon dans son cocon, dans sa chrysalide... Mon dos me tire... Non, c'est lui, c'est moi. Papillon. Voilà qui revenait à la raison.

Tic – Tac
#Impero... Lorsque le jour devient la nuit...
Tic – Tac

C'est le son de l'horloge qui me surveille pour que je ne t’abîme pas, trop. J'en viens à faucher tes lèvres, à attraper ton cou pour que tu viennes à moi. J'appuie, mais pas trop. Pas de marque, pas de trace. C'est essentiel. Juste une graine en suspend dans tes pensées. Je suis certaine que ma voix t’appellera la nuit parfois, mais tu ne te souviendras pas de moi, du moins, pas comme ça. Mes ailes sont sur toi, elles te couvent, t'entourent, te protègent de moi... Mais, je suis bien plus forcé que cela. Quelques mouvements de tête pour le chasser de mon esprit, quelques glissements de doigts pour reprendre le dessus sur mes envies... J'en salive, je m'enivre....

Tic – Tac
#Impero... Que le ciel et l'océan son uni...
Tic – Tac

Il me faut me dépêcher, je ne veux pas te casser. Ma poupée, ma poupée de cire, bientôt il me faudra te libérer. Belle demoiselle, couper les fils qui nous lient... Triste envie que voici... Ce n'était pas ce que je voulais, j'aurais souhaité avoir mon automate pour la vie. Mais il me faut faire avec... Et c'est pourquoi... Me levant, tenant toujours ton cou, je dépose alors un baiser, partageant ma passion, ma fougue avec ses lèvres délicates. Mes doigts vinrent alors à faire disparaître les vêtements qui cachent ton corps, laissant tomber ma robe de mon côté, dévoilant mes ailes délicates, mes ailes papillon. Nuit de folie, soirée désirée... Je m'abandonne à tes côtés, te guidant tandis que tu m'obéis....

Tic – Tac
#Impero... Le glas que l'on entend sonner... Annonce le début du péché.
Tic – Tac


« Douce... » Il est bientôt l'heure... Le sortilège devient moins présent lors de mouvements... Je n'ose trop bouger, attendant, finissant de savourer, de la savourer.
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Lizzie Bennet
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Re: L'atelier

Message par : Lizzie Bennet, Mar 7 Juin 2016 - 15:21


La belle récupère son achat, et enchaine les sourires et soupirs avec une telle langueur que l’envie d’en dicter le rythme à coups de langue et doigts s’installe, plus pressente. Des mots déchirent enfin la fusion de ses lèvres, et j’aurais volontiers comblé le creux en l’embrassant. Attendre, encore un peu, le temps d’être sûre que c’était aussi ce qu’elle désirait. Je me rappelais de Crystal, s’enfuyant comme effrayée par le fait d’éprouver du désir.

Y aller araignée, pas lents, doucereux, enrouler mes fils, en laissant une possibilité de sortie, mais l’empêtrer peu à peu, et ce regard-
« Peut-être les deux ?... » Elle s’asseyait, de la mollesse du canapé semblait se délectait, un sourire aux lèvres m’invitait. C’était pas le plan initial, je devais juste livrer un bouquin et disparaître, mais la BAMN me donnait presque trop de temps par rapport à ce que je nécessitais pour me faire un salaire suffisant.

« Merci pour la livraison... Que pourrais-tu m'apprendre ? »
M’avancer vers elle, bug des pensées, incapacité à raisonner, à écrire, à espérer, corps bientôt mécanique, instinctif, « Je pourrais t’aider à raviver les fantômes de ton passé - de tes désirs », des doigts qui s’élancent à l’abordage de ses lèvres, un genou qui s’immisce entre ses cuisses ; ma main gauche qui se saisit du manuscrit.

Regard riant ; c'est à l'imprévu qu'on s'adonnait, et qu'on confiait les rênes des choix, du plaisir.
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Re: L'atelier

Message par : Elena Denger, Ven 10 Juin 2016 - 6:43





C'est pour une livraison !

Pv avec ma femme ♥


Comme cela était plaisant pour la belle de ne pas avoir besoin d'user de subterfuge pour avoir quelqu'un pour elle. Douce réjouissance que voilà. Sourire sur son visage, plaisir pour ses lèvres, l'aigle observa la belle, attendant, restant lui-même. « Je pourrais t'aider à raviver les fantômes de ton passé – de tes désirs. » L'aigle l'observa poser ses doigts vers ses lèvres, sentant un genou entre ses cuisses... L'appétit gagna son cœur, son corps. Elle la laissa prendre le manuscrit, lui souriant alors. Souhaitait-elle apprendre... Ou profiter... Se baigner dans l'exaltation du moment... Assouvir son envie présente...

Chante pour moi...
Chante avec moi...

Petit sourire enfantin, petit sourire de diablotin... « Les fantômes de mes désirs me semble plus présent à s'exprimer que ceux de mon passé... » Sa main s’aventura alors sur la Jaune et Noire, passant sur ses hanches, approchant son regard du sien. « D'après toi, à quoi ressemblent-ils ?... » Cela était un jeu, un jeu de chair et d'amour. Pas d'amour comme certains l'entendent mais plutôt une envie de luxure, de liberté d'un instant, d'une délivrance, d'évasion. Nul besoin de connaître l'autre, nul besoin de s'y attacher, juste profiter du moment. C'est le moment où tu fermes les yeux, que tu respires, écoutes, désirs et subits la chaleur présente en cet instant. Dévorant sans retenue, bestialité contenue... Sensualité maîtrisée... Puis elle vint à les ouvrir de nouveau, déployant ses ailes, corps présent à sa disposition, caresses soutenu, calme sur le moment, imperturbable. Ce dernier point restait cependant discutable. Il suffisait qu'elle bouge pour sentir son corps s'empoisonner de souhait.


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Re: L'atelier

Message par : Kathleen Gold, Dim 12 Juin 2016 - 17:43


RP avec Elena Denger
LA de Elena



Un baiser.
Volé.
Une marionnette aux fils fins, tenus pas la baguette de la jeune femme. Qui te contrôle et te possède. Tu n'as pas d'autres choix. Tu t'abandonnes au brouillard.
Tes pensées défilent au ralenti. Tu ne peux pas les lire. Elles sont reléguées au second plan. Les siennes s'immiscent dans ton esprit, te guident, remplacent tes idées par les siennes. Ta volonté par la sienne.

Baiser aussi léger que des ailes.
Qui s'intensifie comme la force du sortilège.
On ne peut pas toujours choisir nos actes. Et encore moins
choisir des les apprécier.

Tu ignores si tu commences à adore cette servitude de ton fait ou si les liens qui t'enserrent commencent à s'enrouler dans ton cerveau. Tu ne maîtrises - après tout - aucune de tes pensés. Peut-être que c'est l'aigle qui te donne l'illusion de savourer ce moment autant. La partie de toi qui luttait cesse de se débattre peu à peu. Toujours la même question : abandon volontaire ou force douce, manipulation.
Lavage de cerveau.

Tu l'embrasses, sur ses ordres. Tu te sens découverte, et les serres de l'aigle te forcent à voler avec elle. Tu laisses courir tes mains sur ses ailes. Là où elle le désire, là où elle t'indique. Ses désirs silencieux aux murmures de commandements ne t'échappent pas. Tu les exécutes aussitôt qu'ils arrivent dans ton esprit.
Comme si c'était toi qui le voulait, qui amorçait le geste.
Ni début ni fin.

Tu perds pied.
Tu te sens sans défense. L'illusion de protection s'en va. L'aigle a arraché ta peau de serpent. Peau qui part avant la bonne saison. Vol. Départ trop rapide.
Enfance qui pleure,
alors que tes lèvres glissent et que tu la rejoins sur le sofa.


Tu suis le tracé de ses veines, tu obéis. Tu ne fais que cela, obéir. Tu souffles, tu respires quand elle le demande, entre deux battement de son cœur.
Contre ta main.
Contre ta bouche.
Son cœur qui bat non seulement dans sa poitrine, mais qui résonne partout dans son corps.
Et elle... non tu... te fais un devoir d'apaiser ces accélérations, ces emballement de sang toi-même. Comme tu le peux, en rafraîchissant ses brûlures.

Tu ne clignes toujours pas des yeux.
Tu continues de suivre ses exigences. Professeur en devenir, déjà tellement rigoureuse.

Tu ne fais qu'être dirigée.
L'embrasser
Sur les lèvres et les joues.

Elle te demande de continuer. De finir de l'apaiser. Une autre qui te demande de l'aider à s'envoler.
Tu ne sais pas comment t'y prendre, mais elle t'apprend. Elle t'aide.
T'aide à lui plaire.
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Re: L'atelier

Message par : Elena Denger, Mar 21 Juin 2016 - 16:31





Poupée de cire... Poupée de mes désirs...
Réponse à Kathleen ♥


C'est bientôt là, bientôt la fin, je le sais, je le sens... Malheureusement il m'est presque impossible de t'abandonner, de te laisser... Ma poupée... Mais pourtant il le faudrait, ma douce... Je ne souhaite pas te détraquer... Alors, tandis que tu exécutes mes envies, je te regarde et t'adresse un agréable sourire...


Impero ...
C'est le dernier pour notre rencontre...


Tandis que tu m'emportes, je t'attrape et te guide jusqu'à l'extase même, je t'entoure de mon bien-être... Jouissance d'un instant... Plaisance sur le moment... Je joins ton corps aux miens... Puis là, vient la fin... Je ne sais si tu m'entends, si tu te rappelles... Mais là n'est pas la question... C'est maintenant le moment pour moi de te réparer, il ne faut pas que tu te souviennes de tout cela... Du moins, pas l'ensemble du moment... Quelques bribes resteront, des souvenirs, en rêves... Mais pas d'exactitude... Des interrogations...

Oubliettes...
Et c'est comme si jamais nous n'avions...
Et c'est comme si jamais tu n'avais...
Je n'ai jamais existé...


Penchée sur toi, penchée sur ton corps, tu t'endors de fatigue, parce que c'est le dernier souhait que je t'ai imposé... Oubliettes... Tu ne te souviendras pas de moi, pas de nous... Tu sais qui je suis, une vendeuse... Tu es venue m'acheter quelques objets, pour finalement changer... Oubliettes... Mon odeur te restera... Comme un souvenir... Comme un désir... Oubliettes... Notre échange te hantera... Dans tes rêves... Mais la réalité te paraîtra impossible... Oubliettes... Ton souvenir m'appartient... Tu as fait un malaise, je t'ai portée ici... Et tu te réveilleras, en douceur...

Profitant que tu sois encore endormie, je te remis tes vêtements, remettant les miens au passage, mélancoliquement... Puis rangeant les verres et bouteilles, je sortis de quoi faire du thé, pour ton réveil, pour paraître douce et gentille, pour ne pas te sembler étrange et hostile... « Tu vas mieux ? »


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Re: L'atelier

Message par : Lizzie Bennet, Mer 3 Aoû 2016 - 10:13


Aux fantômes du passé la belle préféra le présent. Et peut-être avait elle raison, en ce qu’il n’y avait de vrai et sûr que l’instant. Le passé était reconstruction : ce qui importait était moins ce qu’il s’était passé que ce dont on se souvenait. Le passé était art de l’illusion, des gels de pensée et amnésies volontaires. Le futur était improbable et incertain, et trop chargé d’attentes pour qu’on se risque à s’y fier. Ne restait donc que maintenant, aujourd’hui, et elle te le dédiait, et ça te convenait. C’était plus facile de s’y oublier. Mains baladeuses, sourires équivoques, le bal allait son rythme < RPGiquement parlant, que HRP j’suis une cata >. Réapprendre, après la violence, l’intimité, la douceur, le désir, de plus en plus pressant. Et ça se faisait, enfin parfois, ici oui, ça allait, irait, ça sentait l’absence et la fumée, les sons -comme le cri déchirant d’un accordéon, mêlé à je ne saurais dire, le plissement de ses vêtements, un souffle qui s’essouffle, comme appelant à être sauvé, d’une main accéléré-

Je la touchais, l’explorais, finis par perdre la mesure du temps, du nous, il n’y avait que la vapeur, des visages diffus, qui s’estompaient, étaient par le passé appelés. L’instant s’était achevé dans l’oeuf, le parfum de l’après se diffusait déjà, ma poigne, encore ferme entre ses cheveux, se desserra, je lui enjoignis de me rejoindre à la BAMN si elle désirait me faire connaître ceux de son passé, un jour -mais je ne pouvais rester ici indéfiniment, j’avais assez de difficultés à garder mes postes, j’avais pas été virée des préfets mais Azkaban c’était pas mieux, pis le Chaudron m’expulsant restait encore un souvenir vivifiant, fallait pas prendre trop de risques, pas maintenant, quand j’avais trop de bouches à nourrir, trop peu de temps, pour moi, lui, et eux. L’instant avait été bon ; mais il était clos. Je récupérais les habits qui avaient volé dans la pièce, et sans dire un mot de plus, partis. J’étais de ceux qui partent, qui s’arrachent au monde avant toute attache.

Fin pour moi.
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