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Autour d'une table
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Madilyn Nebulo
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Re: Autour d'une table
Madilyn Nebulo, le  Sam 15 Avr 2017 - 22:27

Et là, elle me répond. Dès la première phrase, je fronce les sourcils. Quand se termine la dernière, je n'ai rien compris. Mais il n'y a pas de règles à ce jeu. Et ça, ça me plaît. Car qui dit pas de règles dit pas d'interdictions. Pas de limites. Tout permis. Et ça tombe bien. Parce que ce soir, j'ai pas vraiment envie de me retenir. Si tu vois ce que je veux dire.

Alors je la regarde d'un oeil inquiet, puis...je souris.

-Je crois que ça me va.

Voilà. Le jeu est lancé. Et...il n'y arien à faire. Alors je l'interroge.

-Vas-y, commence. C'est ton tour.

Et j'attends. Mais qu'est-ce qu'elle va faire ? J'ai hâte de voir ça. Ne pas me retenir. Tout permis.

Enfin. Depuis le temps que j'attends ça. Tout lâcher. Je regarde encore une fois cette fille qui n'aurait jamais dû balancer cette parole en l'air, comme ça. Et elle va en subir les conséquences. La pauvre.
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Re: Autour d'une table
Gaëlle Panyella, le  Sam 22 Avr 2017 - 20:18



J'ai parfois l'impression étrange que mes mots sont un peu comme des petits couteaux. Je m'explique : leur premier but est de trancher, mais ils finissent par ne pas savoir.... couper la viande. Il en faut de plus grands, aux dents vengeresse. J'arrive pas à leur donner un aspect effrayant. Je crois que ma tentative de faire peur à cette gamine échoue. J'ai beau essayer de donner tout ce que je peux, de la réveiller, je n'y arrive pas. J'suis plus une flipette qu'une fliquette, ça peut se comprendre. J'dis ça pour me rassurer, mais j'aurai aimé l'effrayer un peu. Je suis en sixième année, je peux péter une case à tout moment. Or, ça, elle ne peut pas le savoir. Alors que je sais très bien quand je peux me retenir, tout comme quand je ne peux plus, qu'il n'y a aucun remède au monde qui à la moindre chance de réussir à arrêter la bombe avant qu'elle n'explose. Et encore, malgré cela, je crois que j'ai plus l'air ridicule qu'autre chose. Des yeux fous, c'est courant maintenant. Il suffit d'un peu essayer de les comprendre pour savoir comment les détruire et s'en débarrasser. Une sorte de vermine qui est compliqué à exterminer. Ce que les autres ne savent pas, cependant, c'est que les saletés finissent par se défendre. Mais une fois que les barrières sont remises, les exterminateurs trouvent une nouvelle faille.

Tu te reprends.
Tu respires.
Et tu ne te laisses pas abattre.
Parce que il y a un ras le cul.
Des fois, t'en peux plus.


La gamine à déjà pas l'air bien. Un peu malsaine mais pas trop quand même. Parce que je veux bien, mais à moins d'être fou (là on pourrait faire tout un paragraphe sur ce qu'est la folie, mais est-ce réellement utile?) on ne peut pas réagir comme elle vient de le faire. J'ai envie de dire que c'est assez... Bizarre. Oui, parce que d'abord elle fronce les sourcils. Comme si elle ne me comprenait pas. Je me demande si j'utilise des termes trop compliqués. Mais je vois pas en quoi ils le sont. En plus, à cet âge là, ils faut pas les prendre pour des c*ns. Parfois, certains en savant plus que d'autres. So, je la sous-estime pas, et je reste dans l'optique qui dit qu'elle doit être traitée comme mon égal, une égale ennuyeuse, mais une égale tout de même. Une gosse qui s'ennuie, qui lance des regards inquiets. J'ai eu peur de ce coup d'oeil. Peur de m'y reconnaître, de croire un instant que j'aie pu lancer un jour quelque chose comme ça par le biais de mes pupilles. Je sais que c'est vrai. Et ça peut me faire fuir, défaillir, comme toujours. Heureusement pour moi, j'ai envie de dire, elle a sourit. Contrastant avec le reste. Ses lèvres se sont étirées. Non, pas de ricanement. Juste un p*tain de sourire. J'sais pas pourquoi elle a fait ça. Je reste sérieuse. Elle gagne déjà la partie. Avant même de commencer. Je me dégoûte d'être une incapable comme ça.

Tu sais quoi Mary ?
Arrête de te prendre la tête.
Observes, gagnes.
Mais surtout, amuses-toi.
Et profites de cette haine qui t'envahis.


Elle me dit qu'elle est d'accord. Enfin, que ça lui va. Aucune réflexion sur ce que j'ai dis avant. Y a-t-elle seulement réfléchis ? Ce n'est pas mon problème, la seule chose dont je dois me soucier, c'est la victoire. Dans ce type de jeu y'a toujours un gagnant et un perdant. Il est clair que pour ma santé j'ai intérêt à gagner. Sans compter de ma fierté. Elle est déjà bien basse. C'est mal de penser comme ça j'ai l'impression, mais qui aurait seulement l'audace de juger mes pensées ? Après, elle me demande de commencer. Sauf qu'en fait, je l'ai déjà fait. En partant dans un délire, en jouant avec les paroles. Je n'y arrive pas. Que pourrai-je faire de plus ? Si je pars dans un autre monde qu'elle ne connaît pas, est-ce que je coure le risque qu'elle ne s'envole pas avec moi. C'est complexe. Si déjà je n'arrive pas à me comprendre, comment pourrait-elle le faire. Mais bien. Je vais partir du principe que la partie n'a pas commencé. Maintenant je dois bien trouver une idée. Je sais juste pas par quoi enchaîner. J'suis bien bête comme ça. Bon, il est temps de me ressaisir. Je peux pas proposer un truc et me laisser surprendre par la gosse. J'ai pas le droit. Aide moi! T'es jamais là quand j'en ai besoin, tu te pointes quand ça m'arrange pas. Revient ! Mais à quoi ça sert ? Nous sommes les mêmes. Il ne parle plus dans ma tête. Je dois me débrouiller.

Poup poup poup
poup poup poup
Doigts tapant contre table.
Semblant de confiance.
Le jeu des faux semblants.


Je sais. D'un coup, y'a l'illumination. J'ai qu'à faire ça. Je suis sûre que ça va fonctionner. J'ai demander pour jouer à un jeu sans règles, donc si le jeu n'a pas de règles, il peut être tous les jeux. Nous n'avons pas de limites. Je n'en ai pas. C'est merveilleux quand j'y pense vu  ce que je compte faire. Si ça fonctionne. Ça bouillonne dans la tête. Y'a une envie qui prend le dessus sur tout. Elle veut s'amuser. Et perdre si il le faut. Parce que, finalement, le but ce n'est pas d'être gagnant, juste pas un mauvais perdant. Parfois, perdre est un plus beau cadeau que remporter la victoire. Si ça peut fonctionner, je dis pas non. Vraiment pas. Limite ça serait marrant. Passionnant. Ou alors elle comprendra le truc et là, je me barrerai. Et elle continuera de s'ennuyer, quant à moi, je continuerai de bougonner. De maudire au plus profond cette mauvaise journée. << Je vais compter jusqu'à 10, à toi de... Te cacher, mais sans bouger ! >> c'est bien ça. A voir comment elle le prendra. Il n'y a pas de règles, elle ne doit donc pas forcément m'écouter.  On verra si elle a compris comment fonctionne la partie comme ça.

-10...9...
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Re: Autour d'une table
Madilyn Nebulo, le  Dim 23 Avr 2017 - 15:15

Encore ce sourire que je ne cesse de dessiner sur mon visage. Un sourire un peu narquois, mais curieux.

Je la vois douter, essayer de trouver. Et mon sourire s'élargit à chaque seconde. Je vais gagner. Un sentiment de plénitude. Je sais pas trop. Ça fait trop de temps que je n'avais pas joué à ce jeu-là. le jeu du plus fort. Enfin, que je n'y avais pas gagné. Jamais, en fait. Et cette délicieuse sensation de supériorité... Exquise. Je n'ai jamais été sur la première marche du podium. J'ai toujours été... eh bien, la perdante. Et ça accumulait tellement de larmes et de détresse, qu'à pleurnicher dans mon coin, je n'avais pas vu cette rage et ce désir de vaincre, ce désir de vengeance, qui s'était formé par la même occasion. Quelle idiote. Mais là, c'est le moment. Je vais gagner. Et je devrais ne ressentir que ça. Le sentiment que mon heure de gloire est enfin arrivée. Cette foutue heure que j'ai toujours attendue, et qui n'est jamais arrivée. Cette foutue heure de gloire que j'attendais, me décrépissant dans la boue, dans la honte, dans les larmes. Cette foutue heure de gloire traîtresse qui m'a posé un, deux, cinq, dix, cinquante, une infinité de lapins à tous les rendez-vous que je lui avais donné. Alors je restais seule. Sous la pluie.
Et maintenant, elle arrive, l'air de rien, sans excuse. J'enrage qu'elle ne soit là que maintenant, mais en même temps, j'ai envie d'en profiter. Et je ne vais pas m'en priver. Oh non.
Mais alors pourquoi ? Pourquoi il y a...autre chose ? Cette Maddy faible, celle qui s'est recroquevillée dans sa solitude toutes ces années, pourquoi est-ce qu'elle reste encore un peu là ? Et pourquoi est-elle si stupide ? Assez pour crier que non, que je ne dois pas faire ça, que cette pauvre folle n'est pour rien dans mon malheur, et qu'elle ne mérite pas ça ? Pourquoi est-ce que j'ai envie de l'écouter ? De lui repasser le contrôle de moi-même ? De reprendre raison ? Mais elle a bon dos, la raison, que j'ai suivie à la lettre toute ma vie, et...on a vu le résultat. Une vie gâchée. Gaspillée. Vie de honte. Alors non. Cette fois, je l'e*****e, cette raison maudite, et je laisse la folie s'emparer de moi. Oh, douce folie, je t'attendais !
Même si je n'y arrive pas. Je fais semblant. Tout comme cette fille qui fait semblant d'avoir trouvé et de vouloir faire durer le suspense. Bien sûr. On te croit.

Et puis...j'ai envie de faire durer ce moment. De le laisser s'écouler si lentement, si doucement. Comme ça, la folie aura peut-être le temps de pénétrer en moi. Folie que je veux à moi. Qui n'a jamais voulu de moi.
Alors j'attends. Et pis la voix de la Madilyn enfant s'amplifie. Chuchotement. Parole. Cri. Hurlement.
Mais je ne veux pas l'écouter. Non. Non. Non. Non. NON.
Et elle annonce les règles du jeu. Comme ça, posément.
Je vais compter jusqu'à 10, à toi de... Te cacher, mais sans bouger !
Je la regarde avec effroi. Je n'aurais jamais dû attendre si longtemps. Son jeu et impossible. Elle va gagner. Non. Non, je t'en prie, je t'en supplie. Laisse-moi gagner. Comprends, je suis une perdante, je l'ai toujours été. Je ne veux pas perdre une nouvelle fois. Je ne le supporterais pas. S'il te plaît. S'il te plaît !

Mais non. Elle ferme les yeux. Et commence à compter. 10...9... Et dans son compte à rebours, j'ai l'impression de me perdre petit à petit. J'ai l'impression que le temps s'écroule, qu'il s'étrique, et qu'il devient étroit, étroit... Je suis oppressée par ce temps traître, cette heure qui m'a encore posé un lapin, et en qui je ne croirais plus jamais. Plus jamais.
Alors je cours à travers la salle. Cherchant une cachette. Je sais que j'ai déjà perdu. J'ai bougé. Mais quand elle ouvrira les yeux, je ne serais plus devant elle. Ça m'épargnera ce regard vainqueur. Et ce sourire qui se dessinera sur son visage. Et qui s'élargira peu à peu. Un sourire de vainqueur.
Alors, affolée, je cours partout, comme une proie traquée par le loup. Je décide de me mettre sous une table derrière la notre. Et, fébrile,, j'attends la fin du décompte. Figée, arrêtant ma respiration. Traquée.
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Re: Autour d'une table
Gaëlle Panyella, le  Ven 28 Avr 2017 - 20:11

10 - ça y est, j'ai commencé. Je regarde les contours de son visage, ses longs et beaux cheveux. Je la fixe sans jamais croiser son regard étant donné que c'est tout simplement impossible à réaliser. Je ne compte par fermer mes yeux. Ce n'est pas une partie comme les autres. Je ne peux même pas qualifier ça de cache-cache. Non. Je veux la voir partir, partir loin et ensuite croiser des pupilles vides. C'est ça que j'attends. A ce moment là je risquerai ce que je ne voulais pas tenter au départ. Aller, faut pas s'inquiéter. J'veux pas d'ça. Clignements. Ouvert, fermer. Une pile de vêtement tombe sur ma tête, je suis écrasée. J'hésite mais j'attends. Attendre encore et toujours. Je veux gagner finalement. Je ne veux pas participer pour le plaisir. Remporter la victoire est plus enivrant. Enfin, tout dépend de ce que sera le trophée. Qu'en penses-tu Mary ? Je crois que la partie s'annonce plaisante. Les difficultés ajoutent un peu de piment

-9- Je sais que je me contredis. Je veux pourtant de la surprise. Ne pas assister aux changements opérés. J'essaie de me déconnecter, de voir le noir, noir encore plus profond. Connaissez-vous cette sensation ? Celle des yeux fermés. Je peux toujours vous l'expliquer ; quand je suis dans le sombre complet, qu'aucune lumière n'est possible, que les paupières sont closes, j'essaie quand même de voir. Un comble ? Mais non ; je me concentre -8- sur un point indéfini et, petit à petit, je vois une petite lumière jaune. Je l'associe à une étoile, un astre lointain, qui se rapproche de plus en plus, inquiétant. Et le but, c'est de continuer à fixer cette fausse petite lumière. C'est très compliqué d'arriver de ne pas se détourner de l'objectif, tant elle est inquiétante. Pourtant, quand on y arrive -7- le noir qui semblait quasi total n'était en fait rien par rapport à ce que la lumière peut apporter. Là, nous sommes complètement plongés dans l'obscurité. C'est merveilleux et compliqué.

-6- Je dérive. Pour changer. J'ai réussi à me déconnecter. Il est bon de faire ça parfois, de ne plus rien entendre, ne plus rien voir, ne plus sentir, faire abstraction du toucher. Je plonge dans un tourbillon noir et sans limites, l'enfant qui sent la chute, le cœur qui rate un battement -5- s'écraser sur le sol et sursauter. C'est ça qui est beau. Nos pensées parfois sont dotées d'une volonté propre et j'aime les suivre. Leur chemin est souvent sage. J'en ai besoin pour me reconnecter aussi. Elles n'ont pas besoin d'un ver pour être guidées, elles. Elles sont fortes. Plus puissantes que n'importe quelle enveloppe charnelle. Je les sens me transporter et dans un envol de plumes -4- je remonte comme sur une attraction qui descendait. Tout est à l'envers, les contraires sont des identiques. Perdue, le mot n'a plus de sens. Le temps s’enchaîne, je ne le vois pas passer. 3-2-1. Je savais pas que nous étions si loin. Il est temps de revenir. Encore une fois, j'ai raté le train, perdu le coche. Je n'ai pas réussi à l'attraper.

Expulsée
Je dérangeais.
Y'a le jeu.
Je crois un instant être victime
D'illusions
je passe ma main là où elle était
plus là
disparue.
J'ai échoué
Autant dire que ça me fait ch*er
Elle avait compris
Cette petite
Que mes règles étaient ridicules ?
Il faut croire que oui


Je me transforme en un chasseur menaçant. Baguette en guise d'arme. Robe de sorcière comme costume. Je traque le lapin. La vermine. Un goûter éventuel. Je dois la débusquer. La trouver. Elle a choisi l'option que je redoutais mais je ne dois pas baisser les bras. Du moins, pas encore. Je pouvais aussi m'éclipser. La laisser se cacher pour rien. Abandonner. Je ne peux pas m'y résoudre. La partie n'est pas finie. Nous ne sommes pas au monopoly. Je dirais plutôt la préparation d'un cluedo. Je connais l'arme, la pièce, et je suis la coupable. Ou elle. Qui sait ? La seule chose, c'est qu'il faudra nous retrouver. Ou peut-être que toute cette mascarade deviendra une sorte de traque géante. Chaque jour, pour se retrouver. Pour compliquer les choses. Je laisse mon imagination déborder. Je crois savoir ce que nous pouvons faire pour continuer. Je suis vite debout. Et il me faut seulement quelques secondes pour trouver la proie. Ce n'est même pas drôle. Je la rejoins et m'accroupis à ses côtés. J'attrape son menton et ose enfin planter des yeux fous dans les siens. J'espère y trouver de l'innocence.

Me vient alors une idée folle. Je peux toujours essayer de la déboussoler. Elle me fait penser aux marguerites. Voilà un élément non négligeable. Il me semble que c'est une bon rebondissement. Il me suffit juste de bien y réfléchir pour finir par avoir ce qu'il me faut bien ancré dans la tête. Oui, voilà. Parfaitement. C'est ça. Sourire qui forme une drôle de forme, pincement de la lèvre inférieur. #Orchideus. Bouquet de marguerites. Je le prends en main, enlève une fleur déjà froissée, puis tends mon présent à la gosse qui n'a pas l'air de perdre l'ennui, long, lassant, énervant. Faut s'amuser aussi quand on est enfant. Parce que malheureusement, ça ne dure pas longtemps.
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Re: Autour d'une table
Madilyn Nebulo, le  Sam 29 Avr 2017 - 13:16

Les yeux fermés.
Le cœur battant.
Les mains tremblantes.
La peur au ventre.

Elle arrive.

Je suis traquée. Je suis terrifiée. J'ai perdu. Encore une fois. Et c'est terrible. Rien n'est pire que de perdre, alors qu'on était sûre de gagner.
J'ai perdu.
Elle arrive.
J'ai perdu.
Elle arrive.
J'entends ses pas.
Qui approchent.
Un peu plus.
Un peu plus.
Un peu plus.

Je laisse mes larmes pleuvoir sur mes joues. Glisser. Dans mes cheveux. Sur mes épaules. Sur tout mon corps recroquevillé dans la peur. Elles passe la paroi de mes paupières fermées. Elles s'introduisent partout, et me brûle. Comme un milliard de petites gouttes d'acide. Elles sont là. Juste dans ma bouche. Amères. Amertume de l'échec. Cuisant. brûlant. Acide. Acide. Acide.

Elles sont là. Elle est là. Je suis le tendre agneau, trop naïf, trop stupide pour avoir le courage de s'enfuir. Trop imbécile de sa pureté. Et le chasseur me cherche. Lui, son âme est noire. Comme la nuit. Sans étoiles.

Mes yeux s'ouvrent. S'écarquillent. Entre mes larmes d'acide, je la vois. Elle est là. Attends. Je t'en supplie. Avant d'achever la bête. Avant de porter le fameux coup. La fameuse balle. fatale. Mortelle. Attends. Juste...une dernière fois. Un dernier souffle. Un dernier battement. Un dernier tremblement. Un dernier clignement. Une dernière chance. Une dernière larme.

Elle dégaine son fusil. D'un seul coup. Sans attendre la dernière volonté, la dernière prière. Cruelle jusqu'au bout.

Dans un dernier geste éperdu, je saisis sans grand espoir son arme. Une fleur.

Pétale.

Après pétale.

Je les vois tous.

Tomber.

Dans ma main.

Ce n'est qu'une tige.

Comme moi.

Une tige sans pétales, sans pistil.

Juste une fleur laide, que le cruel hiver a oublié.

Coup fatal.
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Re: Autour d'une table
Gaëlle Panyella, le  Sam 13 Mai 2017 - 0:36

Je les fixe. Enfin. Ses yeux. Blanc dans blanc. Noir qui n'osent se quitter. Reflet dans pupille. Les tremblement ne cessent. Je ne faillis pas. Répétant en boucle, dans une chansonnette. Ce n'est rien, pas de raison pour paniquer. La proie et le prédateur. Dans cette équation, je tiens le rôle le plus sécurisant : celui du méchant à côté d'une créature sans défense. C'est ce que j'ai envie de croire. Que je me persuade de penser. La gazelle dévorée venait peut-être de manger quelque chose d'empoisonné. Etant elle même indigestible, le fauve devra souffrir, voir mourir. Bien que morte, elle a tué son assassin. Œil pour œil, dent pour dent. Le regard coule, cherche et fouille. Il doit y avoir une faille. Quelque part. Et si je la trouve, je vais jouer d'elle. Couleur vert pomme, destructrice. Je n'aime pas les pommes, encore moins depuis cette soirée d'été. Boucles de feu. Lèvres rosées. Il y a-t-il un ver caché quelque part ? L'innocence boudeuse et ennuyeuse est-elle déjà pervertie ? Je chute et recule, à genoux. La main squelettique se lève, pose ses doigts vengeurs sur le visage de porcelaine. Je tire un peu, là où se trouve la cerne, entre les cils du bas et la pommette. Si pommette il y a. Je veux m'observer sous toutes les coutures dans la surface noire qui me reflète. Ce que je vois ne me plaît pas. Rupture du contact. Boucher les oreilles. Palpitations. Plus entendre. Les battements. Plus jamais.

Elle dans son monde, moi dans le mien. Le fil qui nous reliait un peu plus tôt est devenu de moins en moins épais. Une partie de chasse, des pâquerettes. C'est tout. Beaucoup certains diront, mais je suis dans la position du pas assez. Jamais satisfaite ? Sûrement. Peut-être. Une fleur déchue est dans sa main, les autres reposent entre nous. Je les ai lâchées. Toutes à présent blessées. Détruites par l'ange et le démon. Qui est qui ? Avons-nous un peu des deux ? La question mûrit, fait son chemin. Je me décide à demander à la couleur rouge. J'attrape l'une des déchues sur le sol et commence à murmurer. "Diable, je t'aime. Un peu" Un pétale arraché. "Beaucoup" Un autre "passionnément" j'arrache. "A la folie" - douce ironie. Je jette. "Pas du tout" sourire sadique. Je continue encore et encore, jusqu'à ce qu'aucun pétale ne reste. Je m'arrête à l'avant dernier mot. Folie. Evidemment. Soupire, yeux aux ciel. Tristesse. J'essaie de me calmer. De ne pas partir en vrille. Impossible. Je fouille dans le tas de pétales et recompte, recommence. "un peu beaucoup passionnément à la folie pas du tout un peu beaucoup passionnément à la folie pas du tout". Non. C'était juste. Démon. A la folie. L'eau à nouveau maîtresse totale sur mon visage. Tête relevée. Elle aussi. Je ne suis pas seule dans ma tristesse. Dommage que nous soyons ennemies, par ce jeu, cette idée stupide. Je pouvais abandonner. Plus moyen de reculer maintenant. Je me dois d'aller jusqu'au bout. Ce n'est décidément pas mon truc. J'aime jouer. A moitié. Je crois bien avoir trop peur des conséquences. Je n'aime pas ça. Les pleurs sont essuyés. Vite. Bien. Je ne peux rien laisser transparaître. Jamais. La petite brûle. Ses larmes à elle ne suffiront pas à la sauver

Tic tac
Tac tic
Fraîchement tic
Complètement tac
Le temps passe
Se prélasse
L'heure de la fin se rapproche
Toute proche
Y'a plus moyen de perdre
De son point de vue à elle


Déchues. Nous sommes toutes les deux déchues. L'ange n'a plus sa place, que ce soit pas elle, la fille de feu. Ou moi, la fille de Folie. De toute façon, j'ai perdu mes ailes. Quoi qu'il arrive, je ne suis acceptée nul part, sauf à nul part, qui est nul part donc qui n'est pas nul part. Compliquée pour une histoire. Relevée, tête haute. Ne rien laisser paraître, transparaître. Sourire narquois. Qui se veut fier mais qui en réalité ne l'est pas. J'ai gagné. C'est ça qu'il dit. Mais je sais qu'au fond, j'ai perdu. Parce que ce n'est pas mon truc. Parce que j'ai flanché, j'ai dit que je n'aimais pas ça. L'extérieur a gagné et explique à la gazelle qu'elle est morte. Je pose ma main sur la tête de la fille. Tape une fois. Deux fois. Tap tap. Pat pat. Puis je pars. Je pars avec l'illusion d'une victoire, qui n'est pourtant qu'un échec cuisant.

Ce n'était pas une bonne journée. Et ça le restera.

(fin du rp pour moi. Merci à toi ♥)
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Re: Autour d'une table
Madilyn Nebulo, le  Sam 13 Mai 2017 - 13:48

Tremblements. Larmes. Peur. Elle me terrifie, me tue. Et le sang s'écoule par mes yeux, par mes membres parcourus de spasmes nerveux. J'ai peur. Elle est là, elle me scrute comme pour vérifier que je suis assez bonne pour être dévorée. Non. Non, s'il te plaît. Je suis juste une pauvre agnelle, qui a voulu jouer au lion. Mais là, je reprends conscience, le rêve se brise, je suis une agnelle, je le sais. Laisse-moi fuir. Je t'en prie. Loup.
Mes yeux, les tiens sont accrochés. les miens remplis de larmes, de terreur. Les tiens de cruauté, de folie, c'est ce que j'y vois. Les miens verts éclatants. Les tiens noirs sombres. Émeraude et ombre. Confrontation, combat, massacre. Tu t'éloignes mais je reste dans les filets de la peur. Soudain, le loup s'effraie de l'agneau. Pour mieux le déchiqueter, n'est-ce pas ? Tremblements. Une patte, juste un ramassis d'os pointus, une serre de l'aigle que tu es, cruel rapace s'élève vers moi. je ne peux détacher mes yeux de cette main, ton arme fatale, le coup mortel que tu me porteras.
Et tu tires. J'ai l'impression que tu arraches mon visage, mon âme, mon cœur, mon innocence. Les larmes inondent tes doigts. Stop. Arrête. Arrête. Torture. S'il te plaît. Please.

Encore une fois. Un recul. Une peur du loup, de l'aigle, du prédateur. Une peur paradoxale, absurde, mais compréhensible. Soudain, tu lâches. Enfin, tu arrêtes. tu te bouches les oreilles. Comme si tu voulais tout lâcher, partir. Non, arrête, tu me fais peur. Stop.

Tes yeux se posent sur une chrysanthème pourpre posée là, à mon image. Chrysanthème, si fragile fleur, piétinée et abandonnée. Couleur de ses pétales. Couleur de mes cheveux. Tout se confond. Vertiges. Et tu l''attrapes, la presse entre tes doigts. Âme fragile, la mienne, fleur torturée, enfance tuée. Petit à petit, tu arraches un à un ses pétales. Un à un mes rêves. Je te hais. Petit jeu cruel qui est juste à toi. Your.

Un murmure de mort, quand tu t'amuses. Jeu d'enfant, celui de la pâquerette, quelle ironie. tuer mon innocence. Puis jouer à l'enfant. Cruel. Fou. Et arracher mes pétales. Un peu. Beaucoup. Passionnément. Et ça s'arrête enfin... à ta folie. Meurtrière. Tu le méritais. Mais moi, d'être massacrée à la folie ? J'ai peur. Tu me fais peur. Toi. Tes yeux. La fleur. Ta...chose. Madness.

Mais le loup relève la tête, toujours prêt à tuer. Le sourire du prédateur. Sourire de la mort. Qui annonce la mienne. Une patte, une griffe, sur ma tête. L'arracher ? M'assommer ? Petits tapotements. Frissons. Départ du loup. Mort de l'agneau.

Fin du RP

Merci, c'était génial !
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Azénor Philaester
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Re: Autour d'une table
Azénor Philaester, le  Mer 28 Juin 2017 - 22:33

rp unique


Je parcours les couloirs je danse les murs. Une mission en mot-clé, un masque sur le côté. Dans le château ce n'est pas dur de m'identifier. Le monde connaît mon visage. Le monde reconnaît ma petite taille. Cachée par des mirages j'avance à tâtons, sans un bruit,enfin  sans compter cette respiration qui fait de moi corps remplit.
Alors encore de nuit me voilà sortie pour m'évader, crier mon appartenance et mes valeurs. Une paquet de parchemins à distribuer, accrocher, coller, sous le nez, faire comprendre, faire réaliser, leur mettre l'évidence en plein le cœur. Regardez, tombez des nues s'il le faut. Mais bougez vous, réagissez. C'est mon monde, notre monde qui s'amenuise petit à petit. C'est repartit comme il y a fort longtemps, c'est repartit comme dans les livres d'Histoire avec un grand H. Vous avez peur n'est-ce-pas. De capter. Alors vous vous voilez la face, c'est lâche cet abandon de soi. Et c'est dommage.
Alors je me promène en silence espérant ne croiser aucun garnement hors de son lit, pire encore, un collègue qui demanderait explications. Ma mission est simple, clair et nette et précise. Montrer à ceux qui détiennent des yeux la réalité de ce monde. Je suis chargée de la Grande Salle, lieu bondé le jour, lieu oublié la nuit.
Après quelques minutes de marche sur la pointe des pieds me voilà arrivée à cette porte gigantesque. Dans un bruit sourd je l'entrouvre, et prie quelques mots pour que personne vienne me fausser compagnie.

C'est à croire que Dieu existe puisque rien ni personne ne semble déranger ma venue. Je regarde la pièce immense qui s'offre à moi. Table de Serpentard, table de Serdaigle, table de Gryffondor, table de Poufsouffle. Je n'attends pas plus longtemps et m'attèle à la tâche. Une affiche toutes les trois places. Sur chacune des tables des ces quatre merveilleuses maisons.
Puis je m'attarde là où je passe moi-même quelques uns de mes repas. Puis je dispose ma propagande sur l'espace du Personnel de Poudlard également. Tout le monde le verra. C'est sûr.
Je fais demi tour, j'ai faillis oublier les murs. J'en dispose ici et là, tout est symétrique, à la même hauteur. Et un sortilège pour ne pas qu'elles s'enlèvent, pour ne pas réussir à les décoller, sur chacune d'entre elle, et la moitié de ma mission est terminée.
J'espère qu'ils comprendront l'importance des mots, la nécessité cachée entre les lignes.

Comme si je n'avais jamais été là, je piétine le sol pour me retrouver à l'entrée de la Grande Salle. Des tâches blanches un peu partout. Cela m'a prit plus dune heure. Je suis fatiguée mais j'ai excitation en moi. La mission n'est pas finit.
Je ferme la grande porte, je parcours les couloirs je danse les murs. Mon masque commence presque à me gratter. Direction la bibliothèque et son interdit.





L'Étincelle




Cher.e.s étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel.



Ces derniers jours ont été une grande épreuve. La prise en otage de certain d'entre vous, l'attaque au sein même de l'école de magie la plus réputée au monde, et la disparition d'un directeur qui ne vous protège plus par son absence. Ce message est pour celles.ceux qui doutent, celles.ceux qui ont peur, celles.ceux qui sont dégoûté.e.s, celles.ceux qui se rebellent, celles.ceux qui n'en peuvent plus de ces situations.

Nous vous demandons de vous relever de ces épreuves. Cette expérience face aux attentats ne vous ont pas rendu plus faible. Seulement, pour certain, plus vulnérables encore par la fatigue et l'habitude. Nous vous demandons de ne pas céder à toute avance des mages-noirs autant dans la vie que dans vos esprits, dans vos cœurs comme dans vos corps. Certains ont été blessés, certains sont indemnes. Mais votre résistance font de vous des combattants contre l'injustice, le doute et la peur. Certain d'entre vous ont-il déjà reçus des cours sur les Patronus, ou en ont peut-être déjà enseigner ce thème: un formidable bouclier, défenseur contre la peur. Et bien, cher étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel, nous vous demandons de lever ces boucliers face à la peur d'un attentat nouveau. Nous vous demandons de résister aux Mangemorts, véritables Détraqueurs de notre société. Mais n'oubliez pas, étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel, que les Mangemorts sont de piètre Détraqueurs. Il est plus facile de se battre contre un homme, une femme, un adolescent emplit de haine et chercheur d'un faux pouvoir que de se battre contre la peur elle même et son baiser de mort. La peur de la faiblesse ont fait d'eux des illuminés capable de tuer leurs familles, et de se briser eux-mêmes. Cher ami.e.s, l'humanité n'est pas une faiblesse. C'est une force qui se nourrit de ce que nous avons de plus commun. De plus ancien. Chaque pas vers la solidarité, vers le courage et vers la tolérance vont vous rapprocher d'une magie ancienne, plus combative et plus forte encore. Les meilleurs boucliers ne se forment pas avec plusieurs baguettes ? Les Patronus ne viennent pas en aide grâce à vos meilleurs souvenir ? Ceux-ci ne sont pas emprunt d'amour ? D'amitiés ? De compassion ? D'empathie ?

Étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel. Nous ne vous demandons pas de vous battre sous un même étendard. Nous ne vous demandons pas de vous battre sous les feux du Phénix. Nous vous demandons de vous battre et de résister pour vous, et avec vos propres armes. Vous qui formez l'individualité dans la société. Vous, qui, par vos actions individuelles, sauvez l'Humanité et votre intégrité,  telle une fourmilière. Si chacun d'entre vous se bat pour lui… Alors c'est toute la société qui se rassemblera sous une seule et même force, une seule et même puissance : Votre renoncement à la peur, au doute, afin de participer au combat contre les ténèbres qui vont si souvent vous priver de quelque chose, de quelqu'un, et même parfois de votre propre vie. Que vos baguettes se lèvent. Que les Patronus se rassemblent. Luttons tous contre l'obscurité pour être encore libre de nos propres choix, et nos propres vies. N'oubliez pas, si vos baguettes vous ont choisies, ce n'est pas pour être esclave des ténèbres, mais pour être manipulés par vous et par vous seuls. Pour vos propres capacités, vos propres pensés. Brandissez là, faite lui confiance. Vous vous protégerez mutuellement.





L'Ordre du Phénix.

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Re: Autour d'une table
Nash Weezer, le  Lun 10 Juil 2017 - 16:35

libre avec aza


Avec Aza, ça faisait quelques temps qu'on avait remarqué une affiche. Le genre blanc immaculé à pas toucher. Elle était mignonne cette propagande. De jolis mots, de grandes phrases. Tout pour plaire aux âmes sensibles pleines d'espoir. Je me demandais bien qui avait posé ça là. Une écriture trop parfaite, trop belle, soyeuse et douce. Tellement, que ça nous donnait envie de la détruire.

Dig dong, il est l'heure.

Mer** je m'étais endormi. Ouais ouais sale journée. J'avais séché deux cours, motif invalide comme d'hab mais bon, je pouvais pas soudoyer l'infirmière trop souvent. Elle m'avait déjà sauvé deux trois fois. Ou bien mon jeu d'acteur était tordu mais super efficace ? Je sais pas. Mais là maintenant, je savais qu'il fallait que je me bouge si je voulais pas être en retard à notre rendez-vous. Cercle privé. On avait hâte de passer à l'action. Ouais y'avait sûrement des gens pour nous voir, mais pas grave, au moins nos noms resteraient gravés. Pour le meilleur, et surtout pour le pire.

Veste en jean ça change pas, et casquette noir tête basse pour éviter de me faire reconnaître des tableaux, fin, je voulais dire de ces p'tain de perroquet. En même temps vu leur vie pourrie les commérages y'avait que ça de vrai pour eux. Ouais ok j'avoue mon cœur battait un peu. Mais c'était l'adrénaline, l'excitation de savoir qu'on allait se défouler ou se faire choper, du moins, s'amuser, tout défoncer. Ma belle petite baguette, la précieuse, était rangée au fond de ma poche, bien au chaud. L'arme maîtresse de cette soirée. J'aurai aimé hypnotiser un elfe, genre pour qu'il nous fasse transplaner en cas de problème, y'avait qu'eux pour faire des allés retours aérien entre poudlard et le reste du monde. Note : fallait à tout prix que je m'en achète un.

Ouais la grande était plus trop loin et fallait que je me magne, Aza était sûrement déjà en train de m'attendre. Mais fallait que je sois dérangée en chemin. Deux individus, couloir de droite en train de discuté, lumos en évidence. Une ronde. Je me collais contre le mur et essayais de voir à qui je pouvais me frotter. Deux éclats de rire. J'étais aveuglé par la lumière. Saleté. Je distinguais pas nettement qui était là, mais dans tout les cas, si je me faisais choper, ça sentait pas bon. Alors entre deux éclats de rire je me dépêchais de passer en face sans me faire voir. Au loin, je voyais mon pote, parfait le duo était au complet. J'étais déjà un peu essoufflé.

- Ouais, y'en a deux là-bas on devrait se dépêcher d'entrer.  

J'ouvrais la porte avec une alohomora bien placé et passais après lui. On y était enfin.
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Re: Autour d'une table
Azaël Peverell, le  Mar 11 Juil 2017 - 19:50

LA mutuels


Y'a eu ces fichus prospectus de l'Ordre du Phénix un peu partout dans l'école. Tu t'es amusé à foutre le feu à certains d'entre eux dans le parc. Parce qu'ils volaient partout, et même pour certains te suivaient. T'en as gardé un dans ta poche. Histoire d'avoir un bout de papier supplémentaire pour passer tes nerfs. Mais finalement, c'est avec Nash que la plus belle idée est ressortie. Parce qu'il y en a aussi dans la Grande Salle. La même propagande. Mais sous forme d'affiches. Et ça prend bien trop de place à ton goût. D'autant plus que les mots que tu y as lus te donnent surtout envie de gerber. Alors voilà, la brillante idée du soir, ou de la nuit. Aller détruire tout ça. Montrer que c'est pas le bon endroit pour afficher ce genre d'idées. Parce que t'es là pour veiller. En plus, 33 sera contente. C'est que ça rentre quand même vachement dans la mission qu'elle t'a donné. Tu fais juste des extras pour le fun. Et avec un pote, c'est toujours plus sympa.

T'as retrouvé quelques bombabouses que t'avais acheté quelques temps auparavant et dont tu n'as pas encore eu l'occasion de te servir. Cette fois-ci, elles ne seront pas gâchées dans une simple course de balai. Tout le monde pourra voir l'étendu des dégâts. T'en as dix en tout, il te suffira d'en refiler la moitié à Nash pour que vous fassiez un carton dans la Grande Salle. T'as trouvé aussi des bombes de peintures moldues, pour pouvoir taguer les murs bien joliment. Plusieurs couleurs. C'est le bébé Pouffy que t'as croisé dans les cachots la dernière fois qui t'as donné l'idée. Parce que c'est vrai que les tags, c'est cool. Alors tu t'es dit que tu pouvais sans doute t'y mettre. C'est bien l'occasion de tester tes nouveaux achats.

Te voilà donc à attendre Nash, sac sur l'épaule, capuche rabattue sur la tête pour ne pas être reconnu si ça venait à tourner mal. T'es pas loin de la Grande Salle, un peu à l'abri des regards, dans l'ombre. C'est qu'il est en retard en plus. Tu te doutes qu'il va se pointer, il n'est pas du genre à faire machine arrière. Il a peut être simplement dû prendre quelques détours pour venir. Après tout, il y a quand même certains membres du personnel qui se baladent dans les couloirs pour choper tous ceux qui auraient le malheur de violer le couvre-feu. Chose que tu fais tellement souvent que tu es sans doute passé maître dans la matière. Tu vérifies d'un geste de main que ta baguette est toujours dans ta poche. Ce serait dommage d'avoir à tout dégrader comme un vulgaire moldu tout de même.

Enfin, voilà ton pote qui apparaît. Il a l'air plutôt pressé. Et effectivement, il a croisé des gens sur son passage. Tu hoches légèrement la tête pour le laisser ouvrir la porte, et bientôt vous pénétrez tous deux dans la pièce, en prenant bien soin de refermer les portes derrière vous. Tu t'avances dans la pièce, et tu poses ton sac au sol afin de l'ouvrir, et d'en sortir ce dont vous allez pouvoir vous servir ce soir. Tu poses les trois bombes de peinture sur une des tables, et la petite boîte contenant les bombabouses à côté. Petit sourire en coin pour ton pote tandis que tu te saisis d'une des bombes.

- J'pense qu'on a de quoi faire. Y'a plus qu'à être artistiques !

Et direction l'affiche la plus proche. Tu secoues ta bombe, et commences le travail. Bon, faut pas te demander trop d'imagination non plus. Tu te contentes de barrer l'affiche d'une grande croix rouge avant de dessiner ce qui ressemble fortement à un étron juste à côté. Tu recules d'un pas pour observer ton travail avec un sourire satisfait. Tu te tournes vers ton pote.

- J'suis sûr qu'on peut faire un truc bien... Laisse moi juste une affiche intacte, j'en aurais sûrement besoin.

Pour faire un petit cadeau à un camarade de dortoir en te faisant passer pour ce que tu n'es pas.
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Re: Autour d'une table
Nash Weezer, le  Mer 12 Juil 2017 - 19:15

La Grande Sale était sombre. Trop sombre. Les tables étaient nues, vides, rien dessus. Et ça faisait bizarre. D'habitude elles étaient pleine à craquer pendant les repas, tellement qu'on n'avait plus de place pour poser quoi que ce soit. Et entre les repas, en étude, y'avait toujours du monde, des bouquins et des parchemins dispersés. Mais là rien. Les tableaux dormaient, c'était peut-être de la chance. La seule lumière qui nous éclairait était celle de l'extérieur. Des rayons lumineux argentés qui traversaient les fenêtres. Il y avait une demi-lune ce soir. Dehors on entendait un hibou chanter. Et tout était calme, trop calme. Un silence que l'on s’apprêtait à briser. Parce qu'on était pas venu ici pour jouer aux cartes ou aux échecs.

Aza avait prévu la masse de trucs cool. Genre bombabouses et bombes de peinture. Parfait. J'attrapais les cinq petites bombes qu'il me tendait et je commençais à réfléchir, à voir qu'est-ce qu'on pouvait faire de beau, d'esthétique, un truc assez sombre pour cacher ces jolis mots quoi. J'attrapais un chandelier et d'un coup de baguette et d'une formule apprise en métamorphose, je le transformais en batte de baseball. Ouh ça allait faire du bruit ça aussi. Mais c'était bien efficace. Ni une ni deux, j'attrapais une bombe de peinture, la bleu foncé, et j’essayais de dessiner ma plus belle tête de mort façons pirate. Eh c'était pas si mal.

- Eh ça en jette, qu'est-ce t'en penses ?

Je m'attaquais à une affiche vierge que je barrais d'une croix, en faisant des plus petites têtes de mort autour. Bon ma technique de dessin était pas parfaite mais je m'en sortais. Mon affiche de droite, je la laissais vierge à Aza, pour qu'il exprime ses envies. Qui sait, peut-être qu'on allait devenir les plus grands artistes de Poudlard. Boaf, c'était pas mon ambition. Allons, continuons le travail.
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Re: Autour d'une table
Azaël Peverell, le  Mer 19 Juil 2017 - 17:37

Tu regardes ton oeuvre, puis celle de ton pote. C'est pas fou, on voit que vous n'êtes pas les mecs les plus doués du monde, que ce soit en tag ou en dessin en général. Mais vous ne vous en sortez pas trop mal, et en plus, le message est clair. Tu récupères l'affiche que Nash a laissé vierge, et tu la ranges dans ton sac. Celle-ci, tu la gardes pour plus tard. C'est pour quelque chose d'un peu plus important encore. La préparation, c'est la base. Tu laisses quelques dessins supplémentaires sur les murs de la Grande Salle à l'aide de ta bombe à peinture avant de la ranger également. C'est bien mignon de vouloir refaire la décoration, mais s'en prendre uniquement aux murs, ça ne suffit pas.

- J'pense qu'on est plutôt doués. Et qu'il est temps de passer à la suite !

Te voilà qui sort ta baguette magique. Tu la pointes directement sur la tables des professeurs avec un immense sourire. Voilà quelque chose que tu as toujours rêvé de faire, c'est le moment de te lâcher. Tu lances un violent #Repulso qui envoie la table valser contre le mur qui se situe juste derrière. Et tu balances directement une bombabouse dessus histoire d'ajouter une bonne odeur à ce tableau réjouissant. Tu te tournes vers ton pote, toujours souriant, aussi heureux qu'un gamin qui vient de recevoir son cadeau de Noël.

- On retourne tout ici et on s'barre avant de se faire choper.

Parce que ce serait dommage de se donner autant de mal à tout détruire et tout saccager ici si c'est pour devoir tout remettre en ordre par la suite parce qu'un membre du personnel passait par là comme par hasard. Non, hors de question de se faire prendre, t'as déjà assez donné comme ça. D'autant plus qu'avec ta poisse tu serais capable de te faire virer du château l'année même de tes ASPIC. Et ça, ce serait loin d'être très futé. Tu passes ta main dans tes cheveux en observant davantage les lieux. Et d'un coup de baguette magique, t'envoies valser l'un des bancs des Poufsouffles contre une autre table dans un fracas épouvantable. Tu ne peux t'empêcher de t'écrier :

- Strike !
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Re: Autour d'une table
Aewera Drabyssae, le  Dim 1 Oct 2017 - 16:12

Rp avec Arhtur Banes
Let’s eat !

La matinée avait été longue, les cours de botanique et de défense contre les forces du mal m'avaient laissés sur les rotules...
Fatiguée par des nuits courtes et des cours harassants n'avaient à certains l'impression d'être un zombie.

L'heure de pouvoir manger était enfin venue ! Ravie, joyeuse, affamée, pressée je me précipitais enfin vers la grande salle pour manger un des si délicieux repas que les elfes de maisons avaient probablement mijotés durant des heures dans les cuisines de poudlard.

Arrivée la pièce aux milles parfums et merveilles (sans aucun ami étant donné qu'ils ont tous des options à cette heure ci) je me mis en quête d'une table libre ou peu remplie. Avisant, une petite table ronde où était assis un des premières années de poudlard, je m’y rendais rapidement afin  de m'y installer et de tenir compagnie à un de nos nouveaux rouge.

Je posais avec nonchalance mon sac de cours bien rempli puis desserrais ma cravate qui m’étouffait. Le jeune me regardait de manière étrange, c'est vrai il faut se présenter quand la personne en face ne vous connaît pas.

Règle bien pénible je l'avouerais aisément. Je posais mes mains sur la table douce en essayant de vider ma tête de tous ces bruits désagréables qui étouffaient mes pensées. Puis, avec un léger sourire je pris la parole et dit "Salut mec, moi c'est Jessica, Jess si tu préfères."

Bon, la politesse, c'est fait ! Pas très agréable tout ça, faudrait peut-être que je paraisse un peu plus sympa nan ? "Oh, j'ai pas demandé, ça te dérange si je m'incruste ? Parce que bon il n’y avait pas trop de place nul part et t'avais l'air de t'ennuyer au possible ici. J'avoue ne pas trop comprendre, moi on m'offre de la bouffe, je ne refuse pas hein !"

Bon c'est bien beau tout ça, mais bon j'ai tellement faim que je pourrais manger un hippogriffe ! Les plats ont encore tous l'air délicieux....ce n’est pas bon pour la ligne tout ça, oui moi même je m'en fou, mais faut bien sauver les apparences nan ? Nan ! Bon pas grave... Je me servis du jus de citrouille, pourquoi ils ne servent pas de bieraubeurre ou de whisky pur feu franchement, choquée, déçue ! Bon miam, il y a du hachis Parmentier et du roast-beef, faut pas me faire de l'œil comme ça. Un peu de chaque, et on est parti !



Dernière édition par Aewera Drabyssae le Sam 11 Aoû 2018 - 10:24, édité 1 fois
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Re: Autour d'une table
Arthur Banes, le  Dim 1 Oct 2017 - 23:17

Assis de biais sur sa chaise, avec un bras qui pendait derrière le dossier, Arthur observait avec circonspection sa part de hachis parmentier. C'était pas dégueulasse, mais c'était pas le meilleur. Il avait envie, là, maintenant, de manger le hachis parmentier que sa mère leur faisait presque toutes les semaines, à lui et ses quatre frères. Il avait envie de revoir sa mère et ses quatre frères.

Mais ouais, Poudlard lui plaisait bien pour l'instant. Y'avait toujours un truc drôle à faire ou à voir, fantômes qui surgissaient de nulle part, escaliers qui tournaient, gens à qui parler, et toujours cette forêt interdite, ohhh comme il aimait ce mot. Ça renforçait le mystère ! Il aimait bien la regarder du confort de son dortoir, la nuit juste avant de se coucher. Comme ça il faisait des cauchemars sur les monstres qui pouvaient la hanter et c'était drôle !

Il reprit une bouchée de hachis et mâcha, l'air songeur. Rien à faire, celui de maman était meilleur.

Soudain, un sac apparut sur la table. Il remonta du regard l'anse, puis le bras de la personne qui venait de le poser, puis le cou puis le menton. Il s'arrêta aux yeux de la fille. Qu'est ce qu'elle fichait ?

Ah, elle voulait s'installer là ?

Super !! Arthur détestait être seul. A chaque fois qu'il était seul, il repensait à sa mère. "Non, cha fa, tu me déranches pas !" fit-il à Jessica ou Jess pour les intimes. Il se rendit compte qu'il avait la bouche pleine de hachis et déglutit. De toute manière, elle n'avait pas attendu son autorisation pour s'installer. Bizarrement, ça lui donna le sourire. Pendant qu'elle se servait à manger, il ne se gêna pas pour la scruter de ses yeux inquisiteurs. Amie ou ennemie ? Ennuyeuse ou fun ?

Elle avait un peu défait sa cravate. C'était une super idée. Capulnia, la sorcière du ministère qui l'avait accompagnée au Chemin de Traverse, lui avait dit de respecter scrupuleusement le règlement de Poudlard sinon il retournait dans sa famille d'accueil, mais bon, y'avait pas de mal à bien respirer. Il reposa donc sa fourchette et défit la sienne, de cravate, puis il déboutonna les deux premiers boutons de sa chemise. Dessous il y avait son t-shirt rouge fétiche.

Arthur prit une grande bouffée d'air et expira dans un "Aaaaah !" théâtral. Avec un sourire, il se pencha vers elle : "Moi c'est Arthur ! Arthur Banes ! Et tous les Gryffondor sont bienvenus à ma table. Enfin, ceux des autres maisons aussi, si ils sont sympas. Par contre..." L'air malicieux, il déplaça sa chaise autour de la table pour se rapprocher un peu plus d'elle : "Faut que tu répondes à mes questions ! Alors voyoooons... Est-ce que t'aimes les chocogrenouilles ? T'as des cartes rares ? T'aimerais bien être un fantôme ? Moi j'aimerais bien, ça doit être pratique pour faire des blagues. Tu joues au Quidditch ? Au fait, ils sont ou tes amis ? Pourquoi tu manges pas avec eux ?" Il stoppa net ses grands mouvements de tête et fronça les sourcils. "T'en as peut-être pas. C'est pas grave, je peux être ton ami si tu veux ! Tu le trouves comment le hachis parmentier ? Franchement, j'ai vu mieux."

Il posa un coude sur la table et son menton sur la paume de sa main. Silencieux, il la regardait avec des yeux gourmands et rieurs, attendant qu'elle réponde à tout.
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Re: Autour d'une table
Aewera Drabyssae, le  Mar 3 Oct 2017 - 20:58

Encore crevée, la nourriture ne pouvait que l’aider ! Concentrée dans sa tâche des plus dure, c'est-à-dire, ne pas vider son assiette en 30 secondes, je mis plusieurs secondes à comprendre ce que j’entendis "Non, cha fa, tu me déranches pas !". Oh, il a la bouche pleine, petit malpoli va ! Bon, c’est vrai je m’en fiche, je l’entends déglutir, il a du s’en rendre compte par lui-même !

« J’espère bien que je ne te dérange pas ! En vrai je m’en fou, je serai resté dans tout les cas. Chieuse de service, au rapport ! » lui dis-je avec un grand sourire. Bon ce mec me perturbe un peu, il se gêne pas à me mater, mec redescend là, t’as 11 ans, « J’espère que la vue est bonne ! ». En plus il ne se gêne absolument pas, déjà il me recopie en défaisant ma cravate, mais il fait aussi sauter les boutons de la chemise, au calme !

Après qu’il eu défait tout ça j’entendis un "Aaaaah !", bon ça va j’ai peut-être parlé trop vite il avait peut-être juste envie de respirer un peu mieux !

Je recommençais à manger quand j’ai cru soudainement avoir l’envie d’étrangler la personne en face de moi. Bon, je suis gentille je ne le ferais pas mais bon, l’envie est présente. Il commença en déplaçant sa chaise pour se rapprocher de moi tout en disant "Moi c'est Arthur ! Arthur Banes ! Et tous les Gryffondor sont bienvenus à ma table. Enfin, ceux des autres maisons aussi, si ils sont sympas. Par contre...».

Le début étant plutôt intéressant je m’empressais de lui répondre « J’avoue, tout les gryffys sont les bienvenus, mais bon y’a des gens d’autres maisons qui sont sympas et des gens de la notre qui ne le sont pas ! ».Ensuite il déblatéra d’une traite, "Faut que tu répondes à mes questions ! Alors voyoooons... Est-ce que t'aimes les chocogrenouilles ? T'as des cartes rares ? T'aimerais bien être un fantôme ? Moi j'aimerais bien, ça doit être pratique pour faire des blagues. Tu joues au Quidditch ? Au fait, ils sont ou tes amis ? Pourquoi tu manges pas avec eux ?"

L’envie de l’étrangler commençait à émir, mais e voulant pas paraitre malpolie je me décidais tout de même à répondre à toutes ses questions, je dis bien TOUTES.

« Ehh, de base c’est pas une obligation, déjà que je te connais même pas. Franchement, qui n’aime pas les chocogrenouille ? J’ai filé mes cartes rares à une amie ! Bah, je dirais qu’être un fantôme pourrait être plutôt cool, j’aimerais bien savoir traverser les murs mais c’est nul pour embêter les gens car à part être un esprit frappeur du genre Peeves (ce qui n’est pas un fantôme), tu ne peux pas toucher les gens et tout. Donc c’est triste. J’aime bien le quidditch mais je ne fais pas partie de l’équipe ! Mes amis ils sont dans leurs options donc techniquement à part squatter leurs cours je peux pas faire grand-chose. Et toi ? »

En plus, il n’avait pas l’air de vouloir se taire, j’eus envie de lui enfoncer mon assiette de hachis Parmentier dans la tête mais mes parents m’ont appris que ce n’était pas bien de gaspiller de la nourriture ! En plus, c’est bon ! Il continua de parler en fronçant les sourcils "T'en as peut-être pas. C'est pas grave, je peux être ton ami si tu veux ! Tu le trouves comment le hachis parmentier ? Franchement, j'ai vu mieux." Je fais vraiment autant pitié ? Bon pas grave, d’où il insulte la nourriture de mes elfounets ! «Comme dit précédemment j’en ai,  et toi donc ? Je veux bien être ta pote si tu me laisses manger ! Ce hachis parmentier est bon et on n’insulte pas la nourriture préparé avec amour par mes elfounets chéris ! » Ca c’est fait, je peux continuer de manger !
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