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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard
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[Habitation] The Sphinx's Riddle
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Theophania Fitzgerald
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[Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Theophania Fitzgerald, Ven 12 Fév 2016, 22:33


_________________________________


Voici l'habitation (villa) de Leo Keats et Amy Steiner.

Ils peuvent poster dès à présent.


_________________________________
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Leo Keats Gold
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Leo Keats Gold, Mar 17 Mai 2016, 15:21


Pv Lyne d'amour
Suite de ce RP


Tes narines qui s'emplissent des effluves océanes,
Au rythme des ses doigts sous lesquels tu te pâmes,
Curieux plaisir qui envahi ton âme,
Quand tu t'abandonnes à cette passion arcane.



Passion. Poison. Mais non. Ou plutôt si. Elle t'empoisonne de ses espoirs, de ses rêves, et de son doux parfum. Délicieux supplice que celui qu'elle t'inflige. Condamner à errer, dans un jardin d'Eden auquel tu ne pensais un accéder. Enfant d'un jour, tu l'es toujours, tu t'agrippe à sa main, et l'enserre de la tienne. Tu t'accroches à ses lèvres, priant que jamais rien ne puisse t'en séparer. Tu comprends enfin une vérité fondamentale, qui t'avais jusqu'ici échappée. Vivre est digne d’intérêt.

Cette douleur qui depuis deux ans t'assassine,
Dévore ton intérieur et t'enserre la poitrine,
Envolée.
Oubliée.
Égarée.


Il t'aura suffit d'une rencontre. D'une nuit. De deux trois mots enchantés. Pour qu'enfin tu t'en sois libéré. Alors tu la remercies, silencieusement. De cette guérison. De cette libération. Tu l'enlaces, et l'embrasses.

Tu t'en veux.
De ne pas la saisir.
De ne pas t'offrir.
De ne pas lui mentir.
La vérité fait mal.
Alors pourquoi la dire ?


Alyne. Plus besoin de se cacher. Ailyne. Plus besoin de mentir. Juste de vivre. De te faire ce plaisir. Elle t'offre une vie. Alors tu t'en saisis, et tu ris. Tu tournoies. Éclatante joie. Qui brille de son éclat.

Tes mains contre son corps,
Tu ne fais aucun effort.
Tout te semble naturel.
Tout est originel.


Êtres surpêmes qui de vos corps se servent, pour enfin toucher le ciel. De vos doigts enlacés, parcourir les nuées. De vos tendres baisers, sucrés salés.

Rien ne retombent. Plus. Beaucoup plus. Tu ne veux même plus danser. Tu ne veux même plus danser. Juste aimer. Flotter. Couler. Te noyer. Tant que cela est dans ses bras. Tu la suivrais eu bout du monde. Elle a battit un pont entre toi et le ciel. Et tu veux l'emprunter. Avec elle. À tes côtés.

Redoubler d'efforts,
Y goûter encore,
Puis plonger,
Vers de nouveaux palais,
Sucrés.


Ton désir s'accentue. De seconde en seconde. Tu voudrais y goûter, à ce jeu interdit. Découvrir son corps, jusqu'à la mort. Alors tu les oublies, ces cons qui vous regarde. Alors tu oublies ta morale.

Et alors que son baiser te fait décoller,
Que sous les rires gras des attablés,
Vous n'êtes pas disposés à arrêter,
Elle pose sur tes lèvres le plus passionné des baisers.


Tension. Qui ne cesse de grimper, de t'attirer. Désir. Plaisir. Tu veux tout lui donner. Lui abandonner l'être que tu es. Devenir sien. Entièrement sien. Du tout début à la toute fin. Il s'est arrêté de pleuvoir. Tu t'es arrêté de t'en vouloir. Alors nous y sommes. Enfin. Tu peux y aller Keats. Lâche toi. Jusqu'au bout cette fois. Je compte sur toi.

- Keats. Keats viens. Il faut qu'on parte. Qu'on aille chez toi.

Avec joie. Tu murmures. Tu susurres votre destination. Ravivant la passion. Pré-au-Lard. Il n'est plus tard. L'aurore n'est pas près d'arriver. Le temps s'est arrêté.

Alors vous marchez. Vous courrez. Vous titubez et vous riez. Des Troi Balais à ton chez toi. Où tu ramènes ta chimère. Espérant qu'elle t'emmène. Et t'enlève.

Sulfureuse seconde
D'une sensualité parfaite
Embrasse-la
Passionnément
Comme il se doit
Et plus que ça.
Tu te lâches enfin
Il était temps
Tant d'année après
Tu as su t'abandonner
Alors vas-y.
Croque.
Bois.
Goûte.
Savoure.
Partage.
Ailyne.
Ailyne.
Tu le rends fou mon Keats tu sais ?
Le voici qui descend ses mains,
Te caresse le creux des reins,
Alors qu'il s'aventure,
Dans un élan des plus sûr,
Dans le creux de ta nuque.

Ailyne...
Cueille-le.
Cueille-moi.
Cueille-les.
Cueille le jour.
Récolte son amour.
Tu es son ombre.
Son rêve,
Tu le tires de sa pénombre,
Et l'enserre.
Ailyne...




Dernière édition par Leo Keats le Jeu 09 Juin 2016, 02:19, édité 3 fois
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Ailyne Lawson
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Ailyne Lawson, Mer 18 Mai 2016, 18:19


Keats. Je n'arrête pas de répéter ton nom. Ça m'enrobe. Ça t'enrobe. Keats. Comme un bonbon. Comme une renaissance, comme un aveu. J'adore le répéter. Ton nom est un frisson qui me parcourt l'échine. Ton nom comme une délivrance. Keats. Il faut que tu arrêtes. Je défaille Keats. Je ne suis pas sûre que ça soit l'alcool. Je me sens capable de danser, de courir, d'hurler. C'est pas l'alcool Keats. C'est toi. C'est te regarder. De te regarder c'est transplaner sans m'en rendre compte vers un ailleurs.

A quoi ça ressemble.
Cet ailleurs.
Pour toi.
Je veux dire.
Qu'est-ce que tu imagines.

Moi. C'est une forêt. Ni la plage, ni une île, ni le soleil. Une forêt au milieu des roches. Verte émeraude. Qui laisse passer seulement quelques rayons du soleil. Avec tous ses mystères. Mystère. J'adore les mystères. J'adore essayer de comprendre tout. Une forêt dont seuls les plus attentifs peuvent déchiffrer la beauté. C'est dangereux et personne n'est capable de savoir ce qu'il y a dans les sous-bois. C'est d'une beauté rare, d'une beauté brute, d'une beauté sauvage, d'une beauté escarpée.

Moi. C'est un volcan. C'est la montagne. C'est les hauteurs. C'est si haut. Ça atteint les sommets. Ça n'a pas peur du vide. De plonger. De monter. D'être grand. D'être vu. Ca fait écho. L'écho de mes cris, l'écho de mes pleurs et celui de mes rires. Ça a une odeur particulière. Et on est seul au monde. Puissant. D'une puissance intérieure. Moi. Ca sent l'aventure. La découverte. Moi. Personne ne connait et ça regorge de secrets.

Moi. C'est la foule Keats. Ça grouille de monde. Ça grouille de vie. C'est essentiel à ma survie. C'est les détails que personne ne voit. Chez les gens. Chez moi. C'est des regards volés aux passants. C'est le monde et ses émotions.

Moi. C'est toi Keats. Tu es mon souffle. Tu es mon air. Mon nord, mon sud, mon est et mon ouest.
Keats.

Comme on rit.
J'avais jamais ri comme ça.
De cette façon.
A découvrir un autre moi.
Un moi caché.
Sous la peau.
Qui brûle.
Qui a besoin d'exister.
Dont je n'avais pas conscience.

Keats.
C'est sous ma peau.
Tu ne comprends pas.
Mais c'est un monde.
Derrière ma peau.
Un monde où je peux respirer sous l'eau.
Dans l'espace.
Et même seule je peux respirer.
Mais sans toi.
Sans toi je perds la clé.

Tu sais moi. Moi je ne connais pas grand chose. Keats. La vie. Je la vis au travers des autres. Keats. Je ne connais rien. Je suis comme une enfant. Je découvre doucement le monde. Comment exister et ressentir. Je n'avais jamasi vécu ça. Cette légèreté. Pourtant je vis Keats. Tout au maximum. J'essaye de rattraper mon retard partout où je vais. Je me laisse porter. Profiter. Je ne me refuse rien. Je pensais. Je pensais savoir. Mais c'est tout nouveau.
Au delà de mes expériences. Au delà de mes espérances.

Chez toi.
Chez moi.
Ailleurs.

Embrasse-moi encore. Notre univers qui s'écrit. Qui se forme. Qui se lie et se relie. Keats. Comme un bonbon, comme une renaissance, comme un aveu.

Keats.

Nos corps qui se perdent, qui se fondent, qui se confondent. On attend plus Keats. On veut se perdre. On veut sortir de notre corps. Grimper. Monter. Tout en haut. Les montagnes Keats. Le septième ciel. On en rêvait. Tu en rêvais. Tu me voulais.

Keats.
Au creux de mes reins.
Keats.
Jusqu'au matin.
Keats.

C'est un rêve. Qu'est-ce qui nous arrive. Qu'est-ce qui nous est arrivé. Est-ce que tu touches mon corps par tes regards. Est-ce que nos deux corps nus ne font qu'un. Qu'est-ce qui se passe exactement Keats. J'ai la tête qui me tourne. De plaisir. D'ivresse. De sensations.

Keats.
L'aurore arrive.
Et moi je m'en fous.
Mais toi.
Toi.

Tu ne seras plus dans ta torpeur. Tu ne serais plus aussi intéressant. Aussi beau. Touchant. Ce n'est pas grave mais c'est un fait. Tu ne seras certainement plus. Spécial. Mon Keats. Ne crée pas le désenchantement. Il faut que tu restes aussi étrange. Sois juste. Libre. Aussi libre que ce soir. Comme un enfant. Qui ne comprend pas. Et qui vit. Vis. Comme si ta vie en dépendait.

***

J'ai rêvé de lumières et du bruit des corps qui s'enlacent. J'ai rêve du Soleil et de la lune qui se rencontraient pour la première fois. Qui tombaient sous leur charme. Qui sombraient sous leur charme. J'ai rêvé d'un nom enchanteur. Il est près de moi. Je le sais.

Mais je ne sais pas.
Où s'arrête.
Le rêve.
La réalité.
Je ne me rappelle pas.
De ce que j'ai imaginé.
De ce qui s'est vraiment passé.

Keats. Ce nom comme un écho. A mes prières. A mon bonheur d'être en vie. L'aurore n'a pas cueilli nos corps. Pas encore. La nuit nous enserre de son doux manteau, de ses bras rassurants. J'aime la nuit. La nuit, moins de conventions. Plus de libertés. Liberté. Un mot qui m'entraine. Un mot moteur. La nuit. Les gens sont moi et je suis les gens. Je m'y reconnais. J'y suis reconnue.

Je me suis assoupie Keats. Après les ébats, après le mirage. Pas toi. Tu as les yeux grands ouverts. Ouverts sur le monde. Le monde caché qu'on a sous la peau. Et celui qu'on a en face de nous. Où es-tu Keats ? De quel monde viens-tu ? Donne-moi accès à tes pensées secrètes. L'alcool te colle moins à la peau. Et désormais. Désormais Keats.

Si tu m'aimes.
Tu m'aimeras pour de bon.
Pour toujours.
A jamais.
Dans ta tête.
A te murmurer tes faits et gestes.
A te murmurer dans un souffle.

- Keats. A quoi tu penses ?
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Leo Keats Gold
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Leo Keats Gold, Mar 24 Mai 2016, 15:35


Il a cessé de pleuvoir sur la ville,
Il a cessé de percer dans ton âme,
Tu ne danseras plus sur les toits,
Hormis lorsque tu t'abandonneras à ses bras.



Tombe. Vole. Décolle. Survis. Tu chasses ton ennui, tu écartes tes soucis, car de tes mains tu caresses sa vie. Ta vie. De tes lèvres, tu embrasses ses courbes blanchies, polies par sa douceur. Ton âme sœur. Qui ne restera qu'une nuit, mais qui marquera de ses doigts tout le reste de ta vie. Tu lui as offert ton corps, en lui tendant ton âme. Tu espères de tout cœur qu'elle saura s'en saisir, et en faire bonne usage. Disséquer, remodeler, la personne que tu es. Tu t'es livré en pièces détachées, espérant que de son cran, de ses mains, elle saura te reformer, et te donner le petit coup d'aplomb. Celui qui lance la machine, et l'aide à repartir du bon pied.

Tu n'espères pas. Car dans tes bras, tu sens son corps. Tu la sens elle. Tu sais qu'elle t'aidera, qu'elle soit vrai ou pas. Ô douce chimère de ce soir d'hiver, conduis le vers l'été, car c'est à toi qu'il souhaite s'agripper. Enfant d'un jour. Il l'est toujours.

Mais que lui as-tu fais ma douce ? Le voici qui échappe à mon contrôle, guide ma plume, m'arrache mes mots. Que son cerveau turbine, double ma pensée, et ne cesse de me surprendre ? Que lui as-tu fait ? Que m'as-tu fait ?

Ailyne...


Mots sucrés,
Rêve éveillé,
Senteur boisée.
Il a cessé de danser sur la ville,
Tu as cessé de pleuvoir sur les toits,
Désormais tu te laisses aller.
A elle.
A toi.
A la nuit.
Et à lui aussi,
Le lecteur,
Touché ou non,
Qui nous suit à ses heures,
Car c'est à lui qu'elle t'offre aussi,
Petit à petit.



Coulé.
Ailyne...


Et tu y es. Vous y êtes. Vos corps qui s'emmêlent,dans une douce chaleur à laquelle tu n'as goûté depuis des lustres. L'as-tu seulement un jour connue ? Rien n'est moins sûr. Vos univers s'envolent, vos âmes se croisent, et vos ailleurs, pour cet éternel instant de vie, ne forme plus qu'un. C'est bête à dire, mais tu te sens complet. Entier. Vivant. C'est ça. Tu goûtes enfin la vie, les sensations qui s'entremêlent, se jettent dans ton corps, dans un ballet épique que ravira l'aurore.


Est-ce que tu l'aimes ? Sûrement... Est-ce réciproque ? Tu t'en moques. A trop nommer les choses, on les fait disparaître. Et toi Ailyne. Tu veux disparaître ? Disparaître avec moi. Je m'envole dans tes bras. Rejoins moi. Élève toi. Je ne te lâcherai pas. Pas avant l'aurore, pas avant ma mort.

Délices insoupçonnés qui parcourent ton être,
Alors qu'à ses caresses tu t'abandonnes,
Alors qu'à son âme tu te donnes,
Alors qu'à Ailyne tu t'offres,
Toi.
Entier.
Vis.
Respire.
Plaisir.
Soupirs.
Vous n'êtes qu'un.
Pour un instant.
Jusqu'à demain.
Cesse de penser,
De t'agiter.
Partage.


La nuit qui vous protège de son manteau ombré,
Dissimule en son sein vos corps enlacés...
Caché dans les ténèbres tu te laisses aller,
Guider par cette lumière à la crinière dorée.


Ailyne...



~♦~♦~♦~



Tu n'as pas dormi. Elle s'est assoupie, mais tu n'as pu t'y résoudre. Tu as eu peur. Peur d'ouvrir les yeux, et qu'elle ait disparu. Ne laissant dans ton esprit que l'emprunte du souvenir de vos corps enlacés, nu. De ce voyages aux cieux, de cet envol à deux. Mais elle n'a pas bougé. Ton rêve, ta chimère, elle dort à quelques centimètres, si près... Et si loin à la fois. Tu sais que rien ne seras plus comme hier, que tu es en voie de perdre ta dernière goutte d'euphorie... Mais tu n'y penses pas. Tu oublies. Tu ne garderas pas de souvenirs du lendemain, juste de cette nuit parfaite, ou les formes et les couleurs t'ont paru décuplées, ou tu t'es abandonné... Il y aura un avant et un après.

Douce Ailyne, qui ouvre ses paupières et posent sur toi deux prunelles azurées, émeraudes et dorées. C'est à ses yeux que tu t'es abandonné cette nuit, c'est à eux que tu t'es offert. L'aurore ne les a pas encore ravis, alors tu souris, sincèrement, naturellement. Ça ne t'arrive pas souvent de sourire sans quelques grammes dans les veines.    Mais elle est ta bouteille. 21 grammes de Ailyne pris dans l’atmosphère. Ça t'a tout retourné, chamboulé, bouleversé. Tu n'es plus le même et tu le sais. Accro à cette absolue liberté.

-Keats. A quoi tu penses ?

C'est vrai ça. A quoi penses-tu Keats ? Tu aurais tendance à dire "à rien", parce que tes voix se sont tues Keats. Elles t'ont abandonnés, pour cette nuit ou, qui sait, pour toute la vie ? Tu ne le sais pas, mais tu es bien. Instant après l'amour ? A quoi peux-tu bien penser.. Tu as faim, mais ce n'est pas ça. Ce ne sont pas les mots que tu recherches, les tiens sont plus profonds, plus réels.

À quoi penses-tu Keats ?
À cette nuit ou à l'aurore qui point ?
À Ailyne, oublis demain.


À quoi tu penses...

- Je pense à toi Ailyne. À ce que tu m'as fait, à ce que tu me fais... On a dansé.

Par dessus les toits, tu m'as entraîné,
De mon crâne, la pluie tu as chassé,
Et tu m'as fait danser, enlacé.

Ailyne
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Ailyne Lawson
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Ailyne Lawson, Mar 24 Mai 2016, 18:09


Un battement. C'est rapide, c'est instantané. Ça ne fait pas de bruit un battement. C'est sourd, c'est grave. Ça ne dure jamais. Qu'en est-il de millions de battements. Est-ce que. Ça s'évapore. Est-ce que. Ça laisse une trace. Est-ce que. C'est éternel. Le bruit, le son, la mélodie que ça entraine. Est-ce que. Est-ce que ça t'entraine toi aussi. Est-ce que c'est nos cœurs qui font cette danse. Constamment. Par nos regards, nos caresses. Est-ce que ça s'arrête. Et si cette danse ne s'arrêtait pas. Et si. On pouvait la faire durer à l'infini. Est-ce que tu voudrais. La partager avec moi ?

Cette nuit. Cette nuit ça a été comme un battement d'aile. Ça a duré une fraction de secondes. Et ça a disparu. Mais c'est pas important Keats. Nos souvenirs, ils se forgent à chaque instant. Ils n'ont pas besoin de durer longtemps pour être éternels. On fera du mieux qu'on pourra pour ne pas oublier. Parce que la véritable tragédie Keats, c'est l'oubli. L'oubli est mortel Keats. L'oubli a beau être naturel, l'oubli est bien plus douloureux que tout le reste. C'est des plaies à vif qui se teintent secrètes.

N'oublie pas.
Souviens-toi de mes yeux.
De mes regards.
Du renouveau que j'insuffle.
De l'espoir.
Du rêve.
N'oublie pas le rêve Keats.
C'est ça le plus beau.
C'est ça qui me fait y croire.

Fais-moi entrer dans ta tête. Fais-moi découvrir tes pensées secrètes. Fais-moi découvrir ton monde. Fais-moi découvrir ce que tu caches derrière ta peau. Ton univers. Parce qu'il m'appartient désormais. Je le sais. Je l'ai vu. Dans tes yeux. Quand j'ai ouvert les miens. J'ai vu que tu m'appartenais. Et que désormais, tu ne pourrais plus te défaire de moi. J'ai vu que tu m'avais ton être, ton corps et ton âme. J'ai vu que j'étais ton passeur, celui qui t'offrait la renaissance. Celui qui t'offrait un monde meilleur. Je vois toujours ces choses-là.

- Je pense à toi Ailyne. À ce que tu m'as fait, à ce que tu me fais... On a dansé.

Oui Keats. On a dansé. Toute la nuit. On a valsé. C'était un ballet. Un ballet des sens. Qui donne à voir, qui donne à saisir, qui donne à sentir. On a dansé toute la nuit Keats. Ca nous a fait tourné la tête. Ca nous a fait perdre la tête. Tu me fais perdre la tête. Je veux encore t'enlacer. Alors je t'enlace. De mes bras. Tu peux les sentir pas vrai ? Comme je t'étreins, j'avais tenu personne comme ça dans mes bras. Je puise ton énergie. J'ai besoin de la tienne. Seulement de la tienne je veux rien d'autre. Je veux juste. Toi. La danse s'arrête pas Keats. C'est incroyable. Jamais une danse n'avait été aussi belle. Jamais elle ne m'avait autant appris. Jamais elle n'avait duré aussi longtemps.

Keats.
Keats. Tu saisis ?
Je n'appartiens à personne.
Sauf peut-être à toi.
Un peu.
Pas totalement.
On peut pas me saisir moi.
Mais il faut que tu saisisses.
L'enjeu.
On sera ensemble.
En rêve.
Et quand on se croisera.
Tu ne distingueras plus le rêve et la réalité.

Parce que je suis tienne.
Et tu es mien.
Juste pour cet instant.
Mais les instants se prolongent à l'infinité.
Si on le veut.
On peut.
Toucher les étoiles.
Et être ensemble jusqu'après la mort.
Et ça sera notre réalité.

- On a dansé. Et on le fait toujours. On arrêtera jamais vraiment. On est des p*tains de bons danseurs Keats. Et quand on est passionné, on ne s'arrête pas.

Prends ma main. Je t'entraîne. Je t'emmène. Vers d'autres cieux. Je t'embrasse. Ca a un goût d'espace non ? Un goût de galaxie. Un goût de nuage. Ca a un goût de liberté. On reste allongé pas vrai ? On a pas besoin de ça pour s'envoler nous. Nous. On connait comment s'enfuir. Par un baiser. Par une étreinte. Nous on sait. Comment partir. On est pas comme eux. On le sera jamais.

- Keats. Si on les oublie, les souvenirs disparaissent. Alors oublie pas ça.

Un goût d'espace. Encore et encore. Qui mêlent nos mondes. Encore et encore.
C'est doux cette nuit. C'est doux ce nouveau jour. Comme une caresse. Ca n'a rien d'euphorisant comme hier. C'est simple et c'est tendre. J'aurais jamais pensé vivre ça. Et y prendre goût. Mais c'est Keats. Et ça coule de source avec lui. C'est. Unique.

Pourtant rien n'est vraiment unique. Je le sais Keats. Je sais tout ça. Mais nous. J'ai vraiment l'impression que c'était spécial. Qu'on vivait notre truc à part. Loin de ceux qui ne peuvent pas comprendre. Qui ne veulent pas comprendre.

- Tu es beau après l'amour.
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Leo Keats Gold
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Leo Keats Gold, Jeu 26 Mai 2016, 10:48






Tu entends cette musique Ailyne ?
Parce que cette nuit, ce matin ont été parfaits,
Et que faute de pouvoir y poser des mots,
Je fais appel aux notes du grand maître.

Alors tu entends Ailyne ?
Ça raconte ce que tu me fais tout ça.
Pas les paroles, je ne les comprends pas,
Mais la mélodie.
C'est doux,
Sucré,
Enfantin.
Un peu comme toi,
Comme cette nuit,
Comme nos étreintes.


Cette mélodie qui raconte une jolie histoire. Les notes qui dansent dans mon crâne, derrière mes yeux grands ouverts. Je n'ai pas encore repris contact avec le monde, parce que le tien m'a plus qu'éblouie, et que le retour à la réalité risque d'être des plus amers. Laisse moi flotter encore un peu, avant que l'aurore vienne. J'aimerais tant regoûter tes lèvres. À l'infini. Te montrer mon ailleurs. Jusqu'à la mort. Mais non. C'est la brièveté de cet instant qui en fait ce qu'il est. On pourrait se lasser si ça durait, et perdre tout ça, à jamais. Et je ne veux pas. Je préfère ne plus jamais le vivre et garder précieusement ce souvenir, qui m'animera, me réchauffera, que de perdre tout cela avec toi. Alors que le petit jour vienne, je l'attends, avec toi, à quelques centimètres de moi.

C' est enfantin tout ça. Et tu en as conscience Keats. Ça te fait fichtrement du bien d'ailleurs, de goûter à l'enfance simple, pure, juste à cette ivresse de gamins qui se croit au sommet du monde. Tu saisi cette sensation et l'enserre dans ta poitrine.Tu ne veux pas la laisser partir, parce que tu te sens bien, entier désormais. C'est frais, ça défait les liens qui te brisaient les côtes depuis des années, tu en pleurerais presque, tant ça te fait du bien. Des années de pression qui retombent, d'incertitudes qui s'envolent, de mensonges qui se perdent pour cet instant de vie qu'elle t'a offert, à toi. Merci Ailyne. Tous deux, du fond cœur. Merci. Bonbon, sucré, douceur, volupté, nuage rosé qui fond sur le palais.  

Alors tu peux t'envoler Ailyne, te libérer, reprendre ton envol, disparaître avec l'aurore, vers d'autres contrées, tu as surement d'autres pantins à réparer. Tu as marqué son âme d'une trace onirique, du goût le plus divin qui soit. Celui du Paradis. Et crois moi, à jamais, tu auras son respect. Il sait bien au fond, que jamais il ne trouvera la même sensation grisante de liberté, de vent dans ses branches, ailleurs, mais tu la lui a offerte, toi, sortie de nulle part, Enchanteresse, Prétresse des âmes, et du vent, qui sillonne désormais son âme. Il t'aime. En une nuit oui, c'est possible. Parce que tu l'as profondément changer. C'est son être que tu as réveillé, pas sa couverture d'assassin pitoyable, mais bien lui. Keats. L'originel.

Tu ne peux pas vraiment partir,
Il gardera toujours une part de toi,
Contre lui, dans un coin de son esprit,
Qu'il ne visitera qu'en dernier recours.
Il a vu ton monde,
Dans tes yeux,
En ton sein,
Et c’était magnifique,
Onirique,
Parfait,
Indescriptible.
Pour lui comme pour moi.


Alors il t'admire le Keats, te dévore du regard, parcourant toutes les courbes de ton corps de ses deux prunelles brillant d'un éclat nouveau, naïf, enfantin, puéril, si lointain, mais si proche. Tu vois bien dans ses yeux qu'il continue à danser, dans ses trois battements. De cil. De Cœur. D'essence. Il tournoie seul, dans son propre ailleurs, au dessus de tout ce qu'il n'a jamais connu. Il est sorti de sa caverne, à découvert cette lumière, dont les plus grands philosophe se sont arrachés la connaissance. Lui l'a vu. Une nuit. À Jamais.

Pantin perché, qui ne cessait d'errer,
De bras en bras, toujours paumé.
Ramené cette nuit par cette poupée,
Qui de toutes ses valeurs l'a enlacé.


Tu es formidablement bien tombé Keats, dans les bras les plus parfaits, pour une nuit d'ivresse inespérée. Alors dans ta tête, tu hurles, tu chantes, à plein poumons, à la vie. Mais elle interrompt ta sérénade. D'une tirade. Bonbon de ses lèvres rosées.

- On a dansé. Et on le fait toujours. On arrêtera jamais vraiment. On est des p*tains de bons danseurs Keats. Et quand on est passionné, on ne s'arrête pas.

Et voilà qu'elle t’entraîne, dans cette valse enfantine, boite à musique. Air d'antan, qui vous emplit tout deux, et vous porte, encore une fois, au dessus des lois. Des hommes. Du monde. Des cieux. Tu la suis .Ne lâchant sa main pour rien au monde, alors qu'elle t'embrasse, de ce goût d'espace qui te fait décoller. Fête foraine de ses lèvres. C'est d'un goût sucré de liberté. Cette sensation grisante du grand huit qui dévale la pente avant de t'envoyer vers les cieux. Tu te laisses coulé, à elle, à vous. Pour les quelques instants qu'il vous reste. Tu fermes les yeux, tu n'as plus peur qu'elle disparaisse. Tu la sens, à tes côtés, et dans ton âme, la petite trace qu'elle t'a laissé. Et alors que vous dansez, dans les champs du paradis. On dirait deux enfants, qui courent, l'un après l'autre, dans un léger jeu de séduction, encore insouciants.

- Keats. Si on les oublie, les souvenirs disparaissent. Alors oublie pas ça.

N'crainte belle Ailyne. Jamais il n'oubliera, il ne le pourrait pas. Ton doux souvenirs le réchauffera, dans les instants les plus sombres. Il te gardera dans un coin de sa tête. Et si il s'avise d'arrêter d'y penser, je t'assure que moi, "voix numéro 2" comme il m'appelle, je me ferais une joie de le lui rappeler. Tu as laissé une emprunte indélébile dans son être, marquant sa vie d'une trace d'une douceur infinie.

Elle nous a tous accordés
Toi et tes voix,
Et moi et toi.
Réconciliés.


Encore un goût de paradis, toujours, vous n'arrêterez surement pas avant l'aurore, de mêler vos mondes, découvrant votre jardin secret, l'exposant aux regard de l'autre, sous toute sa forme. Doucereuses étreintes, Le contact brûlant de ses mains à chaque fois su'elle te touche. C'est bon, tu aimes. À l'infini, dans un tourbillon de saveurs, tu aimes.     À jamais. Personne ne pourra jamais comprendre. Les autres pourront toujours chercher à t'expliquer que les âmes sœurs n'existent pas , que les connexions entre personnes ne sont que physique et chimique. Tu ne les croiras plus. Vous êtes bien plus que ça, elle et toi. Vous êtes à part. Seuls à pouvoir comprendre ce délice qui s'est emparés de vous, cet amour bref, mais plus intense que tout ce à quoi tu as jamais pu goûter. Ta chimère. Sucrée. Salée. Tagada.

-Tu es beau après l'amour.

Tu souris encore, la seule qui illumine la pièce, ici c'est elle, de son regard, plus vrai que nature. De la vérité universelle qu'elle porte en elle. De la profondeur de son âme que tu qualifierais presque de cosmique, tant ce qu'elle t'a montré cette nuit te paraissait inexploré.  

Un halo lumineux, solaire et merveilleux,
Phare qui guident ta vie, et efface tes mots,
Déposé sur ton lit dans son corps fabuleux,
Tu jureras sur ta vie, qu'il n'y rien de plus beau.


- Tu es la plus belle des succubes, la plus humaine aussi. Tu ne m'as pas tué. Il n'y a rien à oublier, juste tant à se rappeler. Je ne t'oublierais pas Ailyne. C'est impossible.

L'aurore vient,
Mais tu t'en moques,
Le matin approche,
Mais tu ne le crains plus.
Elle est là,
Avec toi,
A jamais,
Même après avoir disparue.
Dans ton crâne,
Elle continueras de danser,
En pensées,
Dans ton âme, vous continuerez de voler,
Sans jamais vous écraser.
Car c'est cette brièveté de l'instant,
Qui laissera dans son emprunte le goût du parfait.


Un rayon du soleil, qui te chatouille l'échine.
Le premier.
Qui filtre par ta fenêtre.
Tu as mal.
Mais tu sais.
Elle va partir.
Et tu sais.
Que rien ne sera plus comme avant.
Jamais.
Tu t'es résigné.
Mais tu ne veux pas la voir s'envoler.
Garder cette image d'elle,
Rayonnante,
Étendue sur le côté,
Jusqu'au bout.
Tu fermes les yeux.
Mais tu souris toujours,
Et d'un souffle délicat,
Dans ton âme,
Dans tes bras,
Tu murmures.

Ailyne...

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Ailyne Lawson
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Ailyne Lawson, Dim 05 Juin 2016, 23:01


Keats.

J'ai mal.

Une douleur sourde. Qui se diffuse. Qui se répand. Qui m'empêche de respirer. Keats. J'ai le cœur qui se serre, l'envie de tout foutre en l'air. Peut-être me foutre en l'air. J'y ai jamais songé. A me faire du mal. Je veux dire c'est vraiment quelque chose que je fais constamment. Qui ne s'arrête jamais. Qui ne laisse aucun de répit. Mais j'ai jamais pensé. J'ai jamais pensé qu'il fallait s'infliger des choses. Ca a jamais traversé son esprit.

Je veux dire.
On a la vie.
La vie devant nous.
La vie autour de nous.
La vie pour nous.

On peut en faire ce qu'on veut. On la modèle, on la prend. A pleine main, on la forme, on la façonne. C'est en nous. Toutes nos réponses, tous nos doutes, tout ce que l'on cherche. C'est là à portée de main. Mais personne ne regarde. Personne ne prête la moindre attention. Personne. Ne cherche les bonnes choses.

Alors, Keats, pourquoi on se ferait du mal ? Pourquoi on s'en fait constamment ? Keats. Je bois, je vais mal. Parfois je comprends rien. Je me cherche une place Keats. Avant je faisais pas ça. Je veux dire. J'existe, donc j'ai une place, comment pourrait-il en être autrement. Mais c'est le contact des autres. Ils m'ont demandé ce que je faisais. Ce qu'il me prenait. Alors que c'était ce que je voulais. Et au final, alors que c'est contraire à toutes tes valeurs, à tous tes principes, tu te mets à douter de ton essence. Parfois je doute Keats. Dans des petits matins comme celui-là.

Et si.
Et si je n'avais pas ma place.
Et si je n'étais ce que je croyais.
Et s'il fallait tout recommencer à zéro.
Encore une fois.

C'est épuisant Keats. Tu sais. De se reconstruire. Et tout le monde est là pour dire ce que tu dois faire, ce que tu dois être, ce que tu dois devenir. Ils te disent. Tu deviendras quelqu'un. Mais tu ne veux pas être quelqu'un. Toi tu le sais. Tu veux. Vivre. Et danser. Sans t'arrêter. Tu n'es pas un pantin, un esprit des communs, ni une bête de foire. Tu ne cherches pas à être, ni à ressemble, ni à imiter. Tu n'as pas de modèle. Tu n'en veux pas de leur modèle à la con. Je ne veux pas de ton modèle [censuré]. T'as compris ? T'as compris que j'en voulais pas ?

Moi je veux hurler, hurler à la mort, hurler à la vie. Hurler pour le bien-être de mon esprit. Parce que je suis qui je veux. Ce que je veux. Quand je veux. Je n'ai pas besoin d'imiter. Je suis. Je crée. Je suis une artiste. Je fous peut-être tout en l'air mais c'est de la destruction créatrice. Alors oui. Oui je doute. Et tu vas me dire c'est une remise en question. Je doute parce que je suis humaine enc*lé. Je doute parce que j'ai la niaque, parce que j'ai l'envie de gravir des sommets et de toucher des étoiles. Je doute parce que j'ai l'intelligence de savoir que tout n'est pas acquis. Parce que j'ai tout à réapprendre.

Keats. Ils n'ont aucune idée de ce que c'est. La reconstruction. Les gens bien comme il faut. Ils n'ont aucune idée de la force. De la force qu'il faut pour déplacer des montagnes. Ils ne savent pas et ne comprendront jamais. Que si on fout tout en l'air. C'est pour mieux vivre. C'est parce qu'on tâtonne. Parce qu'on essaye. Parce qu'on est pas de ceux qui baissent les bras. On est pas de ceux qui laissent les armes. On va à la charge. Sans plan de bataille. Comme ça. Sans réflexion. On se pète la gueule mais on y va. La peur au ventre et parfois même pas. A la charge.

A la charge de mes sentiments.
A la charge de la vie.
On est de ceux qui se battent.
Pour ce que l'on est.
Ce que l'on vise.

Keats, j'ai mal. Mais je m'en fous. Du mal, je m'en fais tout le temps. Constamment. Je me brûle, je bois. J'explose, j'implose. Je pète tout sur mon passage. Je bouscule et je déplace. Partout je laisse des traces. Du sang, de la sueur, des larmes de la douleur. Mais aussi des rires, des regards et de l'espoir.

L'espoir.
De toutes les vies.
Comme une mélodie.
Ca brille, et ça brûle.
Ca t'enflamme.

Keats. Prends moi dans tes bras. Ta chaleur. J'en ai besoin. J'ai besoin. Qu'on me prenne dans ses bras. Qu'on me soulage. Au final. Au final, j'ai mal, je me bats. Je suis forte. Je suis tellement forte Keats si tu savais. Rien ne peut m'arrêter. J'avance sans discontinuer. Mais Keats. J'ai des plaies à vif. Des plaies ouvertes. Qui hurlent mon nom. Qui ne se refermeront jamais. Keats. J'ai besoin d'un soutien. J'ai besoin de quelqu'un. Juste des gens autour de moi. Qui me regarde et me voit. Qui me voit vraiment. Je suis blessée Keats. J'ai des balles plein le dos. J'ai mal. Et je ne le vois pas Keats. Mais je le sais ce soir. Ce matin. Je le sens. Je le sens qu'on ne reconstruit jamais vraiment.

On trouve un autre terrain.
On bâtit autre chose.
Mais on ne construit rien sur une terre brûlée.
On ne construit rien sur un gouffre.

Mais eux ils ne savent pas. Ils pensent que c'est facile, et qu'au fur et à mesure ça part. Ca ne part pas. Cette douleur, cette colère, cette tristesse. C'est toi, c'est moi, c'est nous. Et maintenant. Je sais que ça durera toujours. Que j'aurais toujours aussi mal. Toujours le coeur fendu. J'ai besoin des autres Keats. Des autres comme une drogue. Des autres comme ma renaissance. J'ai besoin d'une caresse, d'une attention, d'un baiser, d'un regard. Juste de pouvoir exister. Partiellement. Totalement. Dans la vie des gens. Ne pas être invisible. Ne pas être le néant.

Ne plus être un gouffre.
Un gouffre à sentiments.

Keats. Je vais partir. Et tu le sais. J'espère que tu es prêt. Je ne sais pas dans combien de temps. Peut-être dans deux minutes, peut-être jamais. Mais Keats. Tu es pour moi ce qu'il manque à ma vie. Et je suis pour toi ce qui manque à la tienne.

N'oublie pas le rêve.
N'oublie pas la danse.
N'oublie pas les cieux.
N'oublie pas mon coeur.
N'oublie pas le tien.
Et accordons toujours nos battements.
Pour ne pas perdre le rythme.
Et continuer cette valse à l'infini.

Keats. Un baiser. Tu prononces mon nom si tendrement, mais jamais plus tendrement que je ne prononce le tien. Keats, comme un Soleil. Keats. Comme un baiser, comme une renaissance, comme un nouveau monde.
Keats comme une reconstruction. Parce que tu donnes du sens à l'impossible. Keats, je te regarde. Avec tes cils, tu as l'air d'un ange. Mais tu es bien plus que ça. On ne peut pas te réduire à quelque chose de fini.
Tu es infini.
Comme moi.
Comme nous.
Comme l'amour.
Comme la vie.

Tu pars, vers ton monde Keats. Je t'ai laissé le regagner. Tes yeux qui se perdent dans ton univers, sous tes yeux, derrière ta peau. Tu rêves de moi. Tu rêves de nous. Tu rêves de notre danse. Tu rêves de nos ardeurs. Tu rêves d'une valse. Trois temps, la valse. Une pour la poésie, une pour l'amour et la dernière pour la libération.

Merci Keats.

Je rejoins mon monde, avec en souvenir une partie du tien.
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Leo Keats Gold
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Leo Keats Gold, Lun 06 Juin 2016, 12:32





Triste. Un peu. Quand même, au fond.
T'es triste hein Keats ?
Parce que ça va être fini. Tu vas arrêter d'embrasser la nuit. De l'embraser aussi.
Tu vas recommencer à la craindre. Un peu.
Beaucoup.
Mais tendrement cette fois.
Parce que lorsqu'elle viendra te chercher, seul dans ton coin, bouteille en main. Le souvenir de ses yeux. De son monde, son fichu monde, fait de miracle et de merveilles, viendra, au fond de toi, porter un peu de chaleur.
Un semblant de bonheur.
Bonheur. Bonheur.
Que tu ne feindras pas cette fois.
Tu n'en as nul besoin.
Elle peint ton avenir, Ailyne, de son sourire.
De son regard. Miroir Miroir.

Ton clair de lune.
Pour un instant. Un bel instant.
Qui au fond jamais ne finit.
Parce que vous l'avez trouvé Keats.
Ensembles.
Vous avez cueilli l'infini.
Une nuit.
Un jour.

Toujours.

Les paupières closes.
Tu le sais.
L'aube tiendra sa promesse.
Tristesse, Tristesse.
Mais elle ne te la ravira jamais vraiment,
Ta déesse.
Un bout de toi va partir avec elle Keats.
Un morceau que tu lui as offert.
Tendu. Ouvert.
Quelque chose que les gens n'ont jamais vu.
Et ne verront jamais.
Un bout de ton âme, de qui tu es.

Elle t'a rafistolé. Poupée cassée, brisée.
Ballottée, désarticulée,
Qui n'a jamais su danser, avec personne.
Mais avec elle, Keats,
Avec elle.
Tes pieds n'ont plus touché terre.
N'ont plus su marcher.
Vous avez tout fait exploser.
Tout ravager.
Tout ce qui te rongeait,
Envolé
Pour cet instant.
Cet infini.
Qui n'appartient qu'à vous.
Qu'à nous.

Alors tu le sais Keats.
L'aube tiendra sa promesse.
Mais tu n'as plus si peur.
Elle t'a pris toi. Comme tu étais.
Et elle t'a fait tourner.
Virer.
Voler.

Elle t'a fait vivre Keats.
Comme jamais tu n'as vécu,
Comme jamais tu n'as pu rêver vivre un jour.
Exister.
Respirer.
Être.
Tu ne sembles plus Keats.
Tu es.
Pour un jour.
À jamais.

Alors maintenant tu sais. Et tu veux lui montrer.
Que l'on peut réparer les gens.
À coup d'amour.
À coup d'ivresse.
De mots.

Tes ailes brûlées Keats.
Parce que tu avais volé trop près du soleil.
Elle te les a rendues Keats.
Elle te les a créées.

Alors tu le sais.
Chimère ou non à tes côtés,
Toujours dans tes pensées.
Tu vas pouvoir t'envoler Keats.
Petit à petit.
Tu y arriveras,
À embrasser la nuit,
À tenir sur tes pieds.
Seul peut-être.
Mais toujours accompagné.

Tu n'ouvres pas les yeux.
Mais tu sais.
Elle est partie,
Envolée.
Tu n'as pas besoin de voir pour sentir.
Nu dans tes draps,
Seul dans la pièce,
Il ne fait pas si froid.
Esprits liées.
À jamais.
Ailyne, mais que lui as-tu fait ?
Non. Lyne. Que m'as-tu fait ?
Empruntes de vie.
D'éternité.
Pour un instant.
À jamais.


Âmes croisées
.




~ Fin du RP ~
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Malicia Evans, Lun 06 Juin 2016, 23:52


RP avec Leo

Y a une soirée. Celle que tu avais passés en compagnie de tes collègues. Une soirée plutôt arrosée dont tu ne te souviens pas grand chose. Juste un truc avait retenu ton attention. Enfin non, deux. D'abord un brun. Plutôt mignon. Pis, le fait qu'il veuille encore des pilules magiques que tu crées. Alors, tu lui avais demandé où est-ce qu'il voulait que vous vous retrouviez ? Il avait juste soufflé une adresse. Et tu l'avais noté, mentalement -du moins-. Pis, tu avais suivis le cours de ta soirée toute souriante.

21 heures tapantes, Samedi soir, tu débarques devant sa porte. Tu toques 2 fois. 2 coups secs. Avant qu'il ouvre sa porte, tu zieutes ta tenue. Un short court, un tee-shirt laissant apercevoir une de tes épaules et des bottines. Magnifique miss. Tu relèves tes yeux et fixe la porte, légèrement impatiente. Tu n'as jamais aimé attendre et tu espères au fond qu'il allait grouiller ses fesses pour venir t'accueillir en bonne et dû forme. Pis, d'un coup.. tu doutes. On est bien Samedi soir, nah ? Ca se trouve, il est sorti ? Il est partit faire la fête ? Ou peut-être qu'il est avec quelqu'un en ce moment même. Ah bah, voilà. Bravo Evans, t'angoisses. T'as peur de déranger. Pourquoi tu n'as pas appeler avant de venir, hein ? Ah oui. Le téléphone n'existe pas. Pas dans ce monde en tout cas. Maintenant accoudée sur le perron, j'attends que la porte s'ouvre.

HRP : C'est pas bien long, mais je suis en panne d'inspiration.. Ca ira mieux pour les prochains.
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Leo Keats Gold
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Leo Keats Gold, Mar 07 Juin 2016, 01:17



// Pas de soucis, ça arrive à tout le monde. J'ai pas du faire beaucoup plus de caractères//


Hello Darkness, my old friend,
I've come to talk with you again
Because a vision softly creeping,
Left its seeds while I was sleeping


Retombée. L'euphorie. Doucement, petit à petit.
Ta villa te semble si vide depuis. Ta chimère, elle t'a laissé un goût de rêve.
Un goût amer.
Désillusion matinale.
Infernale.

T'as repris ta vie Keats.
Petit à petit.
Doucement.
Jour après jour,
La tête haute.
Nuit après nuit,
Blotti dans tes draps.
A l'abri.
Le silence qui t'emplit.
Ton espace.
Ta nuit.

Planer. Comme tu le faisais avec elle.
Danser,
Au dessus des étoiles,
Lever le voile,
Silence.
Silence.
Parle lui Keats.
Avant de perdre la tête.
De le laisser t'envahir.
T'es dans ton son silencieux.
Celui qui emplit ton crâne, et hurle, à lune.
L'empresse de ta la rendre, une seconde, une minute.
Une éternité, encore.

Mais les rêves ont une fin Keats. Tu l'apprends à tes dépends.
T'abandonner à une ombre, mouvante,
Qui t'accueille en son sein pour une heure.
Un jour.

Chimère.

Danse donc seul.
Pantin perdu
Enfant abandonné.
Tangue, Vogue, vole.
Seul.
Face à la nuit.
Ébloui.
À coup de lumière mortelle Keats.

Planer, planer.
Au dessus des nuages.
L'air qui file sous tes doigts.
Entre tes douces phalanges.
Keats. Keats.
Que t'a-t-elle fait, ta chimère ?

Alors tu as repris ta vie. Petit à petit.
Tu te tiens toujours pour marcher.
Seul.
Perdu.
Dans la nuit Keats.
Sauf qu'il y a quelques soirs, tu as su danser à nouveau.
Tu as regoûté le ciel,
Tes ailes ont repoussées Keats.

Mais tu sais pourquoi.
Tu t'es envoyé en l'air, encore.
Paradis artificiel,
Petit goût de lumière.
Alors tu en as redemandé.
À la blonde, aux doigts de fée.

Pilules magiques.
Qui libère un peu tes tripes,
De leur étau mortel.

Soirée agréable,
Tu lui as susurré de venir.
De t'aider.
À planer.
T'es prêt à tout pour ça.
À tout abandonner.
Chimère, Chimère.
Que lui as-tu fait ?

Toc. Toc.
Ça brise ta déprime du samedi.
Ça casse le silence de la nuit.
This fucking sound of silence.

Alors tu enclenches le mode automatique.
Tu mets un pied devant l'autre.
Traverse ta chambre.
Le salon.
Et ouvre la porte.
Puis tu la vois.
Et tu comprends.
Elle t'amène un bout de chimère.
De ta chimère.
Du moins t'espère.
Alors tu souris.
À la blondinette.
Dont tu ne connais toujours pas le nom d'ailleurs.

- N'reste pas dehors.

Tu ouvres un peu plus ta porte, l'invite à entrer dans ton antre.
Pas question de parler de tout ça sur l'perron, on pourrait te voir.
Alors une fois à l’intérieur tu l'invites à s'asseoir.
Tu lui proposes un truc à boire, alors que tu te sers toi même un verre de whisky.
Histoire que ça te réchauffe un peu.

- Vas-y. Dis moi c'que tu as pour moi.




Dernière édition par Leo Keats le Jeu 09 Juin 2016, 02:11, édité 1 fois
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Malicia Evans, Mar 07 Juin 2016, 06:44


Voilà que tu commences à t'impatienter. Tapant du pied devant la porte du brun, tu souffles d'exaspération et d'un peu d'appréhension. Jamais. Au grand jamais. Tu n'avais débarqués chez quelqu'un que tu connaissais pas. Enfin si. Mais tu étais toujours accompagnées. Par le propriétaire de la maison en général. Et pis, souvent cette personne, tu l'as rencontre dans un bar ou dans tout autre endroits les plus insolites les uns que les autres. C'est ça qu'est bon, d'ailleurs. Depuis ton jeune âge, t'as toujours eu du mal à te sociabiliser, à faire durer cette relation quelle soit amoureuse ou amicale. Sauf avec Peverell. Depuis que tu l'as revu il y a quelques mois, bah tu t'ouvres plus aux gens. C'est bizarre. Inhabituel. Mais pas déplaisant. Bref. Revenons au moment présent.

Tu attends. Et là. La porte s'ouvre après un moment qui t'a semblé une éternité. Tu souffles de soulagement, intérieurement. Vous vous observez, quelques secondes. Il sourit. Tu en fais de même. Courtoisie ou réelle joie de se voir ? Tu n'en sais rien. Et franchement, tu t'en fous, non ? Tu le détailles en un regard et pis tu relèves la tête vers lui. Il te propose de rentrer. Enfin, cela ressemblait plus à un ordre. Mais, tu t'en ballek. Tu avances et t'installes sur un des sièges du salon. Une proposition de boisson. Comment refuser ? Tu acquiesces et lui demandes quelques chose fort. Un whisky dans le meilleur des cas. De toute façon, tu n'es pas difficile. Vas-y. Dis moi c'que tu as pour moi. Tout ce que tu veux, chéri. Tu rigoles intérieurement aux remarques qui fusent dans ta tête. Non Malicia. Restes sage. Pas de réflexions douteuses, pas de gestes déplacés. Calm down.

Dis moi ce qu'il te fait envie et tu l'auras. Ouep. Personne le sait. Pas même Alhena. Tu es tombées bien bas. Tu as les moyens d'avoir ce qu'il te plait quand tu le veux, où tu le veux. Une vraie princesse capricieuse. Est-ce à cause de tes parents ? Des récentes découvertes que tu as faites sur ta famille ? Aucune idée. Au fond, tu espères vraiment que cette histoire ne t'atteignes pas autant. Chassant ces mauvaises pensées, tu reportes toute ton attention sur le brun. Keats. Tu sors lentement un petit sachet avec une dizaine de cachets. Tu lui lances de sorte à ce qu'il l'attrape. Bien entendu, je ne donne rien gratuitement. Tu t'en doutes. Tu n'as rien sans rien dans ce monde. Et toi, tu suis cette idée. Rien n'est gratuit. Tu paies ou tu laisses. A ta guise, chaton. A toi de voir comment tu me règles. Tu laisses une échappatoire. Tu acceptes l'argent mais tu n'es pas contre autre chose. Jamais. Surtout lorsque l'on a un client pas si désagréable à regarder. Encore et toujours ton sourire aux coins des lèvres, tu attends la réponse de Keats.
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Leo Keats Gold, Mar 07 Juin 2016, 17:21


Et un Whisky pour la blonde. Tu lui sers, rapidement, lui tends son verre.
Elle a une bonne descente dans ton souvenir.
Faudrait juste éviter qu'elle te vide ta réserve quoi.
Déjà qu'elle te suffit à peine.
Enfin tu n'vas peut-être pas te plaindre de sa venue,
Tu sais ce qu'elle t'apporte.
C'est tout ce que tu veux.

Evidemment tu comptes sur sa discrétion.
Hors de question que cela s'apprenne,
Mais tu doutes qu'elle ébruite,
Quand on voit la décadence du personnel de l'école,
On s'dit que personne n'a intérêt à c'que quoique ce soit soit révélé.

- Dis moi ce qu'il te fait envie et tu l'auras.

D'ordinaire t'aurais été l'premier à déconner,
Une offre aussi alléchante, honnêtement.
Mais ce soir non.
Ton samedi soir chez toi,
À boire.
T'espère que la blonde t'a bien apporté ta petite touche de gaieté.
Son truc qui fait danser au dessus des nuées.

D'autant que toute ton attention vient d'être réquisitionnée,
Un sachet qui apparaît entre ses mains,
Atterrit dans les tiennes
En apparence les mêmes que la dernière fois.
Tu déglutis, sens ton envie se réveiller.
Mais tu n'y touches pas immédiatement.
Tu sais que tout travail mérite salaire.


- Bien entendu, je ne donne rien gratuitement. Tu t'en doutes.


C'est là que ça devient intéressant.
T'as bien des gallions, mais non seulement ça te ferait chier de les passer là dedans,
Mais en plus tu dois bien avouer qu'il y a bien d'autres formes de paiements bien plus... alléchantes.
Ta voix te souffle un mot. Unique. "Prostitution".
Ouais tu sais.
Mais tu t'en moques en soi.
Parce que non seulement ça te permet d'obtenir ton nirvana à moindre frais.
Puis tu dois bien avouer qu'la blonde est loin d'être dégueu à regarder.

- A toi de voir comment tu me règles.

Léger sourire. Vous semblez sur la même longueur d'onde.
Offrir ton corps pour obtenir quelque chose.
Ça ne t'as jamais vraiment dérangé.
T'es comme ça Keats.
Impulsif, tu n'réfléchis pas quand tu le devrais.
Et tu t'poses trop d'questions quand ça n'est pas nécessaire.

- Je pense en effet qu'il y a moyen de s'arranger.

Et comme pour illustrer tes propos,
Tu t'avances.
De tes doigts fins, tu effleures son épaule,
Sans la quitter des yeux.
Puis tu te penches,
Jusqu'à ce que ton visage ne soit plus qu'à quelques centimètres du sien.
Et alors,
Dans un souffle chaud,
Tu murmures

- Tu acceptes les paiements en nature ?
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Malicia Evans
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Malicia Evans, Mar 07 Juin 2016, 22:38


Tu venais d'entrer dans la demeure de ton collègue. Tu avais débarqué comme ça à l'improviste. Stressant. Et inhabituel. Installée confortablement sur un des sièges du salon, tu attends que Keats te serves. Un verre de whisky dans tes mains, tu en bois deux petites gorgées. Évitons d'aller trop vite. T'es pas chez toi après tout. Bien installée dans ton siège, tu te mets bien à l'aise. Un paquet volent jusqu'au brun qu'il attrape aisément. Et là. Tu attends ton salaire. Un léger sourire apparait sur le visage du brun. Alors, tu comprends. Et tu souris. Je pense en effet qu'il y a moyen de s'arranger. Tes yeux pétillent d'impatience. Tu sais ce qui va arriver. Il s'approche. Un pas après à l'autre. Toi, assise. Lui, debout devant toi. Immobile, attendant un geste de sa part, tu te contentes de le regarder dans les yeux. Tu ne lâches pas ses iris.

Un caresse, douce. L'épiderme de ton épaule frissonne. Vos visages ne sont plus qu'à quelques centimètres. Souriante, tu attends qu'il parle ou qu'il agisse. Qu'il fasse quelque chose quoi.. Tu acceptes les paiements en nature ? Tu ne bouges pas. Tu fais mine de réfléchir. Genre, y a besoin d'une réflexion. Pendant une demi-seconde, tu penses à l'argent. T'en as besoin. On ne sait jamais, tu pourrais être virée et tu te retrouverais à la rue. Tu cherches une situation stable et pour ça faut que tu économises. Et par conséquent, que tu gagnes des gallions. Mais Keats annonçait une soirée haut en couleur et ça tu as du mal à refuser. Réduisant à distance de vos lèvres, tu t'amuses à les effleurer plusieurs fois avant de déposer un baiser à la commissure des lèvres du brun. Tu te recules pour l'observer. Tous les paiements sont acceptés. Tu t'relèves doucement pour être au même niveau du brun, vos corps finissent l'un contre l'autre. Tu fais glisser ta main jusqu'à ta poche, en sort deux pilules. Tu en prends une, que tu avales avec plaisir et tu présentes l'autre à la bouche de Keats.
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Leo Keats Gold, Mer 08 Juin 2016, 12:02


Pas un signe.
Un cil, une mimique,
Qui trahisse son envie,
Son refus.
Mais tu t'en moques ce soir.
Parce que tu sais pourquoi tu fais tout ça.
Un but, précis,
Goûter au Paradis.
Alors tu attends, sans sourciller,
Que les neurones de la blonde se connectent.
Qu'elle prenne sa décision.
Ton corps ou des gallions.

Elle finit tout de même par réagir,
Elle joue avec tes lèvres,
Les effleure délicatement, plusieurs fois.
Elle se joue de toi,
Et tu aimes bien l'idée.
De toute façon c'est elle qui vend,
Tu achètes, sa marchandise,
À l'aide d'un corps que la nature t'as donné beau.
Tu le sais aussi,
Tu en joues parfois,
Mais pour l'instant tu la laisses guider.

Puis un baiser, furtivement déposé,
À l’extrême commissure de tes deux lèvres.
Étirées par un léger sourire.
Bonne soirée en perspective.
Elle se détache, se recule,
Et t'observe.

- Tous les paiements sont acceptés.

Elle se relève. Te rejoint,
Au même niveau que toi Keats,
Vos corps l'un contre l'autre, qui se collent,
Serrés.
Sa main qui s'échappe, glisse jusqu'à sa poche,
Puis remonte jusqu’à sa bouche, déposant quelque chose entre ses lèvres ,
Tu sais de quoi il s'agit,
Tes sens sont en émois.
Et elle en porte une autre,
Jusqu'à ta bouche,
Tu l'attrapes du bout des lèvres.
La fais tourner dans ta bouche avant de l'avaler.
Tu guettes ses effets.
Que tu t'en vas payer,
En passant ta main dans le dos de la jeune femme,
La faisant glisser dans le creux de ses reins,
Et même un peu plus bas.
Tandis que la seconde se concentre pour l'instant à effleurer sa nuque.
Avant que les deux se rejoignent, rapidement,
Et lui ôte son débardeur,
Tu ne chômes pas.
Tu payes rapidement ton tribut,
Pouvoir enfin,
Regoûter ta chimère.
Hâte de pouvoir y toucher,
À ses pilules achetées.

Son torse presque nu,
Sa peau qui ne va tarder à effleurer la tienne,
Et même plus que ça.
Union de chaleur corporelle.
Tu murmures un "Ici ?".
En l'absence d'une quelconque réaction,
Une fois ton torse dénudé par les soins de la blondinette,
Cette dernière t’entraîne, sur le canapé.
Ici donc. Voilà qui de convient.
Tu fais courir tes lèvres, le long de son torse.
Alors que tes mains la débarrasse de ce qu'il lui reste comme vêtements.
Tu frissonnes, face à ce que tu sais encore à venir.
Et de tes lèvres tu t'amuses,
Après son torse,
Tu t'appliques à parcourir l’intérieur même de sa cuisse.


La soirée s'annonce des plus intéressantes.


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Malicia Evans
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Malicia Evans, Mer 08 Juin 2016, 17:44


Alors comme ça, Keats préfère éviter de donner des gallions pour ta livraison. Au final, ça ne te dérange pas tant que ça. Et tu lui fais savoir. Toi aussi, tu l'as déjà fais, il y a quelques années. Tu n'as jamais eu de problèmes à jouer, utiliser ou vendre ton corps pour avoir ce que tu veux. C'était la seule option que tu as eu par le passé. Et, au fond, tu étais bien contente lorsqu'on te proposait une option. Une échappatoire. Alors oui, tu acceptes tous les paiements possibles. Enfin, presque. Des pilules sortent de ta poche, une termina sa course dans ton gosier, l'autre fut happée par les lèvres de ton collègue. Une main se presse contre le creux de tes reins, pis descends un peu plus. Tu te cambres contre lui en frissonnant. Ton haut tombe au sol et tu t'attelles à lui faire de même. Mais stoppée dans ton élan, il te demande Ici ?. Dans un murmure. Ignorant sa demande, tu continues à travailler sur la disparition de son tee-shirt. Une fois, cela fait. Tu le pousses délicatement vers le canapé. En gros, tu viens de lui répondre un oui silencieux. De toute façon, tu n'es pas forcément capable de parler.

A cheval sur lui, tu profites de ses lèvres sur toi avant de le laisser t'effeuiller. Alors que lui s'amuse avec ton corps de sa bouche, tu décides d'en faire de même. Tes mains effleurent sa peau jouant de tes doigts au niveau de son nombril. Tu frôles la lisière de son pantalon. Et voilà, que tu déboucles sa ceinture. Personne ne parle. Il n'y a pas la place ici, pour la parole. D'un coup d'un seul, le brun se retrouve sur toi. Une fois sur le dos, tes yeux se ferment et tu rejettes la tête en arrière. Pour une fois, tu laissais la direction à quelqu'un. Ça te plait. Plaçant tes deux mains sur son visage, tu amènes ses lèvres à les tiennes et partages un baiser langoureux. Pis, descendant petit à petit, tu embrasses son menton, son cou, le haut de son torse et tu continues à descendre encore plus bas. Plop. Le pantalon de Keats disparait, tombe au sol dans un bruit sourd. La suite s'annonçait particulièrement plaisante.
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

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