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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard
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[Habitation] The Sphinx's Riddle
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Lïnwe Felagünd
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Lïnwe Felagünd, Dim 9 Avr 2017 - 23:48


Les clochards célestes
avec Daddy


Autorisation de Leo Keats pour poster.

Indubitablement Lïnwe en a décidé ainsi comme le prêtre de l'église non-catholique pour meurtres dans les gestes     il n'est qu'une ombre,
l'ombre des parades infantiles sur l'avenue principale axe des myrtilles de la cité rouge ce soir

Qui se déhanche comme des moustiques et leur seringue de junkie sur les toits tuiles mortes de la nuit noire
devenu trop peu vivant pour se piquer soi-même il s'attache à voir les feuilles tomber sous le vent de carte postale posthume
l'âme vibrante comme une locomotive d'éternité inconnue   cœur mal désirant le livre ouvert en point mais il n'en garde que l'amertume
le fromage coulant dans la vitre poussiéreuse de l'apothicaire du coin que le soleil ne peut pointer du doigt
puanteur fulminant du haut de la montagne désertique à grande ampleur   l'échelle et le seau juste là

Qui passe en dessous comme la Tamise et ses docks hypothéqués par un sbire de cette malheureuse Lady
les traits tirés formant des haricots bouillis à la géométrie abstraite de l'artiste rêveur et bronzant sous la lampe hallucinogène
phare solitaire qui surplombe la mer d'une tour d'ivoire argentée parmi les étoiles et la mer est son frère   Queenie !
Queenie ! Queenie ! temple artificiel se sacrifiant les mains à l'entendre parler comme un moulin à gêne

Qui craque une allumette de cet arbre où coule la sève au sang vert et collante et senteur d'absurdité crépusculaire
trois bosses de chameau au nom de Pré-au-Lard séparent sa présence du moulin à vent les cartons vides devant
et le lait qui décolore les égouts du gris jardin   se battant sur le bas-côté trois serpentins d'une fête éphémère
le courrier de dix ans gît sous le portique grinçant et claquant des dents par ce froid soudain levant

Qui demande qui sonne comme un ange à l'appel du nuage jaune du quartier sinueux du temps
la brique ici décalée dépassant comme un monstre incompris de la société narcotique

Qui s'assis un instant l'esprit parmi les vagues des girafes d'Afrique plein la tête et la bouche dégoût mouvant
au clair de lune et les dents grinçantes et les oreilles pression un instant dans le boxe du Conservatoire français et le front à corne
de brume et de violence indolente et le nid plein d'humiliations humaines et d'intelligence perché sur la cheminée du domaine

Qui se masse les cheveux poils d'un crâne pubien lors de la pause du midi au soir et qui se tord sur le rebord d'une fenêtre
vue sur les cieux le traîneau de la terre et les rennes qui tirent des vies humaines comme des bêtes humaines.


Dernière édition par Lïnwe Felagünd le Mar 27 Juin 2017 - 23:43, édité 1 fois
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Shae L. Keats
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Shae L. Keats, Mar 27 Juin 2017 - 20:43


Cette heure du soir matinal, où  les rires des coléoptères épileptiques se lancent dans une valse ecclésiastique. Parce qu'entre les bribes d'air s'immisce un mysticisme que seules les aiguilles agressives des horloges murales sauront expliquer une fois les douze sonnées.

Cette chaleur de l'été, imperturbable dans cette superbe dont elle drape les esprits comme d'un manteau trop lourd.

A loin ce saule vieilli et courbé avec ses branches en épis diverses et variés qui s'en vont se lamenter vers le sol.

Ce sourire crevassé des murs que l'hiver assassine et que l'été ranime. L'ombre fraîche de la maison et les rideaux tachés que le vent fait claquer dans la cuisine que l'herbe fraîchement coupée parfume.

Ce verre plein, qui attend sur le plan de travail, dans lequel les glaçons se noient les uns après les' autres, inexorablement. La fourmi souveraine qui y est tombée il y a quelques minutes déjà et qui depuis a cessé de lutter.

Cette fumée qui s'élève du cendrier une cigarette à moitié consommée continue de se consommée. La cendre marquant une ligne qui prouve que rien à bougé depuis quelques minutes déjà.

Ces bouteilles à moitié pleines posée sur un coin de la table dans un refus de se cacher, de dissimuler le vis déjà trop disséqué.

Au sommet de la poubelle, le sachet de pilules jeté là par colère, que les mains tremblantes reviendront certainement chercher un soir désespérées.

La porte ouverte sur l'escalier, comme une invitation muette à monter dans un endroit que celle les rêves ont pu observer. La chambre des merveilles, autant que des horreurs, car les deux se combinent une fois la tête sur l'oreiller.

Au sol, quelques vêtements oubliés, ou abandonnés pour plus de libertés. La salle de bain humidifiée où quelques gouttes s' échappent du robinet. Puis la chambre. Ou la peur noctambule laisse place à la torpeur estivale.

Le lit défait, le corps étendu dans un demi sommeil dont l'air effleure les dessins exposés, les méandres et les vallées. Une pseudo nudité a la pudeur tout de même protégée.

Une bouteille vide au pied du lit, mais qui ne date pas d'aujourd'hui. Un oubli, ou une volonté  encore trop fragilisée de tout reprendre en main.

Et sous la fenêtre un chien lui aussi endormi. Qui relève la tête à l'approche de l'odeur inconnue.
Dont la médaille porte les lettres gravées


H-O-D-O-R


Dernière édition par Leo Keats Gold le Mar 24 Oct 2017 - 1:28, édité 1 fois
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Lïnwe Felagünd
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Lïnwe Felagünd, Lun 10 Juil 2017 - 21:54


Une raison évidente comme absurde de rester allongé là    la brindille coincée entre deux dents de lait qu'on tenterait d'arracher dans des contrées éloignées pour de l'ivoire et trois esclaves à acheter

A tournoyer des cocktails de saveur de nostalgie dans le chaudron qui sert de boîte crânienne ou de cendrier posé là sur la tableau de jardin lorsqu'une nuit d'été agite l'envie de déguster quelques plats marinés du sud empaillé
les pommes de terre sautées sur une rivière de sauce pimentée     où flottent deux saumons et trois moucherons patrouillent au-dessus du bon petit plat
l'attente est bonne — l'attente est bonne à manger     le linge étendu à côté respire les fumées inhalées il est bon à relaver

A s'étendre contre la rampe d'escaliers en pierre brunie par l'arbre-temps qui l'observe lorsqu'un oiseau dérange son feuillage
la respiration lente et généreuse comme les formes féminines de cette silhouette masculine qui passe au loin dans la rue passante sans aucun passant pour passer inaperçu

A réfléchir encore et encore sur la venue de Godot qui se fait cuire un œuf derrière le banc de l'autre côté où le vent est moins frais — on y entend les loups et l'odeur de l'air est putride     un semblant de soufre et la lune commence à se maquiller doucement derrière ce rideau ce drapé argenté

A dominer de sa main aux poireaux — encore jeunes et beiges les doigts de la jeunesse saccadée — une abeille qui n'a qu'un dard pour survivre des ailes en moins et une overdose pour le caillou     son épée de fer frémit avant que l'armure tombe et que le chevalier doré ne meurt dans un dernier souffle de dragon

A croiser les jambes devant lui - bâtisseuses de rails de chemins de fer les wagons chargés de rêves et d'espoirs éclatants
l'eau chaude coulant de la gourde au feu paradisiaque

A jouer au yo-yo avec le temps     le temps et Godot et l'ombre d'homme féminine et l'arbre qui éclate et l'oiseau qui danse et l'abeille mourante et l'herbe coupée et les hélices au loin qui font tourner le moulin de la vie — cette roue d'infortune qu'il faut réparer vernir tourner nettoyer encore tourner vernir réparer retaper faire refaire
cette roue d'infortune qu'il faut vendre au peuple cette roue d'infortune qu'il faut adapter à soi pour régner et devenir roi
un roi libre un roi
libre.

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Shae L. Keats
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Shae L. Keats, Jeu 20 Juil 2017 - 3:53


Le.a maître est mort.e. Dans son sommeil pour le moment où seul son ventre semble bouger. Ol nous a quitté pour quelques heures, alors j'en suis content. Y a plus personne pour me demander de rester couché sagement de ne pas faire de bruit. Je bondis sur quatre pattes. Prudemment. La parquet glisse et mes griffes sont un peu abîmé. Et pourtant Leo m'avait prévenu.
J'aurais dû creuser mon de trou dans le jardin. Sauf que je m'ennuie moi. Toute la journée quand il part loin. Il me gronde un peu quand je lui saute dessus le soir, mais il comprend pas que je suis trop content de le voir. Parce que quand il me dit quelques mots le matin en partant, moi je les comprends pas. Alors je suis content de voir qu'il rentre. Même si des fois c'est encore plus à quatre pattes que moi. D'ailleurs quand c'est le cas, j'essaie de jouer un peu avec lui, mais après il me gronde tellement fort qu'il a ses croquettes pour humain qui ressortent. Direct sur le plancher. J'ai goûté une fois, mais c'est pas très bon. À croire que les humains n'ont vraiment aucun goût. J'ai bien essayé des les éduquer, mais ça ne marche pas très bien. Ils ont plutôt tendance à râler quand je ramène un lapereau que j'ai piqué dans le jardin d'à côté. Alors j'ai arrêté.

Enfin bref je me lève, parce que j'ai senti une odeur pas comme les autres dans la maison, quelques choses qui n'est pas là normalement. Alors je me dirige vers l'escalier en grognant un peu, la queue baissée. Sauf que j'aperçois une balle dans un coin de la pièce. Alors je suspends mon pas. Pris d'un dilemme j'arrête mon pas. Mon museau va de la porte, à la balle. Puis de la balle à la porte. Puis de la porte à mon maître. Je remue la queue parce que je suis content de la voir avant de me rappeler qu'il est là depuis longtemps et que ça sert à rien. Mais je recommence à grogner. Comme ça il sera content que je le protège. Alors je grogne jusqu'à reconnaître l'odeur. Je le connais le petit homme. Il vient parfois.J'aboie deux fois et je descends l'escalier en courant pour aller lui faire la fête. Lui présentant mon ventre en m'étendant sur le dos. La langue pendante.
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Lïnwe Felagünd, Lun 24 Juil 2017 - 23:43


Une pensée en forme de papillon     non     de phalène puisque la nuit arbore son plus beau rideau étoilé     et ce sourire fantomatique la pensée prend racine en bas de cet arbre qui cache les champs    non    les vignes chantantes les vignes dansantes tonitruant des airs d'épopées en volutes de fumée épaisse qui restent sensibles au charme de l'enfant

Qui s'étend de tout son long penché comme ces hectares de rosé et de rouge pour les plus passionnés     une chansonnette de son pays dans la tête à observer les buissons mal taillés — oh ! ils forment une paire de ciseaux et celui-là Queenie ! un renard oui un beau renard gris qui aurait grandi trop vite

Qui croit en la démesure la désinvolture la volonté d'imaginer son monde comme il le faisait lorsque tout ce foutu présent ne s'était pas passé les pieds enchevêtrés dans une mare de café cocaïne nauséabonde et pleines de vice pisse câlines et les délices amers de la vie tournante

Qui tripote son semblant de porte-malheur     il le retourne dans un sens et puis dans l'autre pour voir si de l'autre côté il aurait un peu plus de chance juste un peu plus — les yeux grands ouverts il rêve comme dans un lit une longue nuit de sommeil intense à rêver rêver rêver de terrines et de pâtés de la grand-mère qu'on n'a jamais connue - ou c'est de la grand-mère qu'on rêve     une comédie cosmique et chimérique de cent cinquante vies

Qui surmonte l'épreuve d'un rot de taureau après un bon repas d'herbes séchées juste avant la mise à mort dans la corrida     la petite excitation de devoir mourir devant vingt mille personnes et le maître des lieux qui sourit d'un éclat de dents en ivoire tout comme son collier qu'il tient fièrement autour du cou lorsqu'il ordonne de tuer la tête : son trophée

Qui se retourne à l'appel du chien familier de la maison abandonnée par son propriétaire trop saoul pour rester éveillé et trop sobre pour la nettoyer - ce fou furieux qui s'est fait faire un deuxième nom et un brushing l'autre jour alors que l'enfant buvait son thé à la mangue ou la citrouille je ne sais plus     ou était-ce des carottes ? on dit que ça rend aimable et les fesses sont plus roses que les joues mais elles n'ont pas d'épines juste des grains des grains de beauté

Qui laisse s'élancer l'imposant canin alors qu'il aurait pu prendre la fuite vu la bave qui pendait du nez et de la morve qui pendait de la gueule puante des restants de la veille — cet Hodor qui est aussi affectueux que gras de la pense cette dernière sur le dos et le dos à l'envers     alors il lui offre sa main pour un laisser-passer et répète par deux fois son nom comme un ouaf grossier
un verre atomisé
un fond de cadavres
étoiles
qui se bercent
dans le sang - aliéné.

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Shae L. Keats
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Shae L. Keats, Dim 29 Oct 2017 - 21:40


LA Linou.

Les volets de bois gris qui grince inexorablement a la fenêtre de la chambre, agite par un vent trop impétueux pour porter une quelconque douceur dans les plis de son manteau. Même pas de bonbon a la réglisse qu'une minutes d'un existence insuffisante pourrait faire glisser entre ses dents, malicieusement.
Aucune goutte de liqueur de framboise dans l’ondée qui se prépare.

Les rideaux dansent aussi devant l'absence de carreaux. Les fenêtres ouvertes laissent le froid d'octobre s'immiscer entre les murs gris et fades d'une habitation sans âme, déshumanisée par le vide qui l'entoure et la hante. Le corps est toujours inerte sur le lit et seul une respiration sans relief et basse donne cette certitude que la vie l'habite encore. L’aspect androgyne est devenu tellement automatique qu'il en est a se maintenir même lorsque son propriétaire se trouve dans un état comateux ou de sommeil profond.  Le lit est défait, et un des coins du drap s'est désolidarise du matelas, en laissant apparaitre un tache grisâtre pressente depuis tellement longtemps qu'aucune âme ne se souvient de ce en est a l'origine.

La chambre vide n'est pas décorée. Certains cartons sont recouverts de poussière, ce qui laisse supposer qu'ils n'ont jamais été ouverts. Tout semble prêter a croire que le propriétaire des lieux a emménager si y a peu, et pourtant cela fait déjà cinq ans que les lieux sont occupes. Sur le parquet traine d'innombrables bricole. Des vêtements, des bouteilles, de la poussière et quelque mégots. Une seringue cassée git au pied d'un mur, et semble avoir été jetée contre le plâtre deliberement. Une porte a cote de celle qui permet de gagner l'escalier est entrouverte et laisse deviner une salle de bain. La baignoire est encore remplie, mais l'eau n'est pas sale. Le bain doit remonter a une heure, peut-être deux, mais guère plus. Un rasoir est posé sur son rebord ou perlent encore quelques gouttes de sang. La coupure ne semble pas être involontaire, car les gouttes se multiplient sur le rebord de faïence.

Il règne dans l'air une odeur de feuille morte et de cannelle. Une odeur d'orage. La porte de la chambre donne sur un petit palier, puis sur un escalier en bonne état dont la quatrième et la septième marche grince si on s'appuie en leur centre. Un chien attend joyeusement au pied de ce dernier. La langue pendante et le poil soyeux. Il fixe un point du salon ou semble se tenir quelqu'un.
Il est 15h17 a l'horloge du salon qui retarde de 6 minutes depuis maintenant six mois. L’évier de la cuisine laisse s’échapper quelques gouttes d'eau a rythme régulier.  Et sur une chaise du salon est suspendu une veste grise, a cote d'un miroir a double sens pose sur la table. A 13,5cm d'une feuille ou  sont griffonnes de façon sommaire quelques caractère étrange.
p-e-n-s-e-r -a- -r-e-p-r-e-n-d-r-e d-u l-a-i-t          
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Lïnwe Felagünd, Mer 1 Nov 2017 - 21:29


Le bruit des pas humides sur le parquet     choquants et discrets pour les fourmis parapets, le regard dans le vide d'un abruti ahuri alcoolique en manque sur le lit ; comme des chocolats de Noël qu'on met précieusement sous la dent, le palais des saveurs et couleurs pralines dans le gosier

Le bruit d'une langue trop flemmarde formant presque une mélodie à sucions pour être active et qui pendouille qui pendouille et lèche hasardeusement le sol, laissant des traces baveuses d'un escargot en chaleur : gastéropode de folie     l'amas poussiéreux a un goût particulier qui a l'air de plaire au chien quinaud

Le bruit d'une psychose silencieuse au fin fond de la salle de bain, parcourant l'atmosphère et l'amour monstre de la pièce principale, cercueil d'émotions qui prétend accueillir les invités raisonnablement      une conscience inconnue, endormie à moitié sur le nid le lit cocon de merveilles qui va de paire avec le frigo, nourrissant les démons de minuit : lait et vin rouge bain de sang

Le bruit inexistant des avions qui passent très loin d'ici le vrombissement d'un train qui s'arrête, destination finale à la gare comme une dernière volonté d'un univers modelé par une unité supérieure      ce côté-là de la rue bruyante grouillante de passants bizarres et le voisin d'à côté qui jardine dans son coin : dessins aux ciseaux d'une âme tourmentée

Le bruit des blattes qui chantent à travers les murs mal bâtis, il y a du lait qu'il faut prendre sur la table — bruissement de papier parasite dans ce silence mythologique      il pourrait y tracer quelques esquisses jusque sous la chaise pour exprimer ses sentiments

Le bruit du collier canin comme la cloche des rennes glaciaux qui crépite sous les babines du chien un gros tas de graisse plein de gentillesse - il ne manque pas d'appétit ou du moins, il tente de survivre en l'absence de son pauvre maître où est-il Godot ? alors il respire par deux fois avant de demander Y'a quelqu'un ?

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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Shae L. Keats, Mar 14 Nov 2017 - 2:00


Il y avait dans l’écho des pas des passants une teinte grisâtre et tristes en ce jour sombre. Jour de mémoire, jour gênant. Et l'esprit-onorique s’égarait dans ces maux d'ailleurs. L'esprit qui peint des cœurs-lumière sur les façades des monuments pour retirer au monde le droit d'oublier. Parce que ça fait si longtemps maintenant qu'il a fini par se définir ainsi. Parce qu'il n'y a pus de souvenirs d'avant le pire-jour. Le jour d’été noir ou les courbes adultes s’étaient perdues entre les portes du bien, les peignant de noir, et de rouge notamment. Une teinte de framboise a un endroit ou il n'y aurait pas du en avoir. Des portes qu'on aurait un jour cru, par bienséance ou idéalisme immisce peut-être un peu trop n dans l'occiput, infranchissable. Et voila le corps qui désormais tremble lorsque la présence d'un autre se fait sentir entre les mêmes dix-huit murs. Un frisson-d'echine qui ne tire pas encore d'un sommeil que l'on aurait surement voulu réparateur. Mascarade sombres des pantins en slow-motion.

Et pourtant il existe sur ce rêve comme une odeur de plumes. De pluie. D'orage. Une odeur de sel, de barque et de lune-mère contemplant ses enfants. Et l'esprit qui s''invente au loin cette fameuse porte qui s'ouvrit comme une scie. Les souvenirs d'un soir de decheance et de perte de rythme alors que les mots interdits glissaient sous les lèvres trop alcoolisée a coup de valse invisible. La père traitre. Compromettant le fils. Le rêve d'une nuit au gout de miel. De la puissance des murs qui écrase l'esprit trop endormi. Et le sursaut au souvenir de la déferlante sur le rivage ennemi. La voix qui tranche la nuit
-jour.

Les paupières qui clignent comme un battement de papillons alors que les membres cessent enfin de s'atrophier. La voix de cendrier. Le corps bancal qui prend sa forme nouvelle avant de dévaler les escalier vers le bas et l'enfant. Trouver l'autre a poils a terre, accueillant l'enfant prodige. Et ne rien dire tout de suite, car la scène est au fond suffisamment insolite pour être remarquer.  Comme une reproduction théâtrale
Le Roi
-et l'Oiseau.

la vitre est fermée.
par ou t'es entré.
   
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Lïnwe Felagünd, Dim 10 Déc 2017 - 19:44


Un désir de s'essuyer les mains sur le chien drôle de peluche hivernale     un thé froid au parfum tabac ; les doigts sont sales comme un ouvrier et son cambouis quotidien lorsqu'il travaille quarante cinq heures par jour rien rien n'est jamais pareil — une sauce marque américaine couleur mécanique

Un désir de trouver un torchon alors pour paraître plus social - chien d'aristocrate sous la table et puis il y a comme des guirlandes de noël invisibles et ce n'est pas la saison aucun flocon seulement des arbres morts comme un cimetière de nature morte     l'horloge tourne et les aiguilles stagnent sur un chiffre et demi d'un statisme ineffable comme si l'on attendait impatiemment quelqu'un

Un désir de rencontre de souvenirs au-dessus de la table là où le lait maternel attend — quelques bourdons dehors se font une symphonie de Mahler alors que lui, l'irlandais écoute du Bruckner dans sa forêt cérébrale

Un désir de parler lorsqu'il a cette vision à la sortie du lit du sommeil, une oreille attentive et une question absurde comme toute cette journée qui traîne à merveilles     traîne traîne aux idées cadeaux      traîneau d'un père noël assombri et puis, il sourit - réitération historique hors cadre

Un désir de roi noctambule qui se perd dans la réalité : une réalité trop grande et complexe pour être comprise     et c'est dans une instabilité physique qu'il réplique comme un parleur de cité dans l'Agora      quelques mots prononcés « par la porte.
c'est lui qui m'a amené ici »
d'une logique implacable qu'il ne reconnait pas      c'est le haut rêveur qui les fait revenir à la réalité, le chien lui est humain et leurs âmes sont animales

Une journée
bien étrange
qu'aujourd'hui.

Le début
d'un goûter.


— Porte fermée.


Fin du RP (si t'es d'accord, ça fait une belle chute je trouve, on connaît pas la suite alors que c'est le début de leur situation/rencontre).
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Shae L. Keats, Mer 3 Jan 2018 - 0:32


Rp avec Kathleen
LA accorde
suite d'ici

L’idée séduisante de remettre la discussion a plus tard pour le loisir de réfléchir en route
pour se remettre du choc
des plaies qui déversent souvenirs mis de cotes a grands flots.
Cette epoque renflouée au l'autre faisait dégât et ravage
celui que j'ai fait taire a coup de tête
et d'obligation.
Celui qui a brulé pour que j'arrive enfin a naitre
26 ans trop tard.
Shae.

J't'ai lâché la bombe de l'enfant non-desire que j'arrive pas a aimer comme il le faudrait. Absence auto-imposee pour ne pas rendre les choses pire qu'elles le sont. Genetique monstrueuse des deux cotes et main toxique que je ne veux pas apposer sur une vie encore frémissante. Tout n'a pas change, j'ai juste glisse plus vite après ton départ. Retrouve conscience de soi et perdition devant le reflet hagard, bleu au niveau des coudes et amaigri. J'ai repris possession du corps
-don dont je n'ai pas pu te parler
bien que je sens que le changement t'intrigue.

Alors l’idée des confidences et des cartes sur table. Dans une maison ou je ne vais plus, qui annonce la rechute des toxines. J'ai recommence un peu. Beaucoup et pourtant je m'y refuse, déni et préfère dormir ailleurs qu'affronter
sans des bras étrangers ou dans un bar qui me possède plus que l'inverse. Fuir la gêne quelques secondes.
Sans parvenir a se remémorer ce qui m'attend derrière ma porte.  
Entendre le merci et fuir le regard
et disparaitre en compagnie des quatre autres moitie de moi dans un craquement sec.

_____________________


Et on se matérialise tous devant cette maison a Pre-Au-Lard, toujours la même
antre d'une decheance
mais la seule ou mettre les pieds était encore permis.
Alors j'ouvre la marche, une pointe au cœur
La porte pivote pour la première fois depuis un mois, et j'ai le plaisir de voir que l'elfe a continuer a entretenir un peu, le sol, les lieux.
Reste on bordel ambiant minable
les quelques pilules et seringues qui trainent sur le buffet que je m'empresse de lancer dans un tiroir alors que tu entres
la bouteille entamée sur la table du salon.
mais ça tu sais déjà.
t'ignore
le plus fort
les dessin sur mon ventre, cadeau de celle qui a plus tard porté mon fils.  
Les fois ou j'ai frôle la mort
a m'en tordre de douleur
jusqu'a être reveillee
une nuit d’été.
A renaitre dans la douleur.    ]

Alors j'observe tes gamins
et siffle un coup
pour le chien qui rapplique
j'ai confiance en lui
il les occupera.
En attendant
je t'invite a t'asseoir
je me sers un verre,
t'invite a faire de même.
Il y a beaucoup de choses a dire, et aucun mot qui ne sort
alors commencer par le début
situation d'une famille commune déchirée.

j'ai revu James. quelques fois
pas les autres. j'suis- j'etais- passé.e a autre chose.


Situation d'exposition.
le temps de boire une gorgée
toujours cette gêne que j'arrive pas a chasser/
et toi
Il sait que t'es la ?
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Kathleen Gold
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Kathleen Gold, Ven 12 Jan 2018 - 21:50


RP avec Shae L. Keats


Troisième guerre mondiale dans un appartement dont tu ne connaissais même pas l'existence, tu te demandes ce que tu vas encore découvrir dans les jours à venir. Une apparition après une allée d'aire de jeux aux lampadaires qui grillaient déjà
Pour se retrouver devant la carcasse d'une bâtisse que les mirages d'une enfance dans les palais te crie défaite
Mais ton nouveau logement en travers du Chemin et les nuits dehors ont tout changé
Et le débarras ambiant prouve une certaine appropriation
Un lieu à appeler sinon sweet, elle ne reste pas une maison.
A l'image du propriétaire, avec les traces de destruction que le sang contaminé par les substances et l'hérédité - théorie naturelle - a abattu ici.

Tu essaies de ne pas regarder les déchets, juste te fixer sur celui qui les a absorbés, causés - ou qui s'en dépêtre comme il peut.
Trois ans où les vieux placards remplis de miroirs ont pu se briser, s'échapper en éclats coupant alors que les goules et autres reflets s'attachent comme l'ombre de Peter Pan sans besoin de fil pour être retenu au pied
Boulets de bagnard que l'on cherche à cacher dans une fuite où les écrits restent gravés sur le front
Matricule de détresse qui malgré les ans réapparaît toujours.

Un sifflement et un chien que tu n'as jamais vu, dont tu n'as jamais entendu parler, accourt et les enfants se jettent dessus, oubliant déjà les avertissements que tu avais déjà pu formuler.
Mais peu importe, il (?) l'a appelé, tu décides de le croire, refrénant tes instincts.
Épreuve de force, prouver que tout n'avait pas changé,
Mais la confiance effilochée que tu tentes de maintenir en gardant les morceaux détachés n'allait peut-être pas survivre jusqu'au matin
Et cela te terrifie.

Installation dans un coin, un verre à la main
Et ton regard qui s'arrête immédiatement sur les couleurs de la liqueur
Et une sécheresse soudaine entre les deux te donnent envie de boire sans attendre,
Mais un regard vers les enfants qui sont tout à leurs jeux te permet de te retenir pour quelques instants,
Et tu gardes les yeux fixés sur ceux de ton demi-sang,
Essayant de ne pas rester focalisée sur ce qui pourrait
Soulager
Alors que tes trois ans ne t'ont apporté que deux fiertés
Tes gosses et l'absinthe posée en
Absence.

Comme d'habitude, les silences lourds s'installent et gravitent dans l'air, rendant la respiration difficile et le cerveau en ébullition incapable de s'arrêter ne laisse aucune fumée s'échapper
Peut-être malheureusement.
Tu ne sais où commencer
Pas de reproches pour débuter, tu ignores même s'ils ne sont pas enterrés déjà
Mais une dialogue à renouer entre deux extrémités de globules qui ne sont plus liés que par cela
Et ce constat
Est déprimant.

j'ai revu James. quelques fois
pas les autres. j'suis- j'etais- passé.e a autre chose.


Visiblement pas la seule à avoir tourné le dos à ta famille
Besoin d'air
De respirer
Retrouver un peu
d'Âme ?
Un étouffement constant qui s'est relâché ou au moins allégé
La pression de l'arbre possible à supporter seulement en coupant les branches
Fruit déjà pourri qui est tombé
Mais qui ne parvient pas à s'éloigner assez du tronc.

et toi
Il sait que t'es la ?


Frissons incontrôlés,
L'Oubliette imposé des trois ans - plus, depuis seize printemps recul des origines
N'a pas réussi à effacer complètement sa présence omniprésente dans ta vie.
Tu regardes ton verre et cherche tes mots
Essayant de te rappeler de ses traits que tu as oublié
Les mois passants détruisant les images mentales
Des yeux et chevelure brune.
Une part de toi est attristée et soulagée des changements de Keats - qui ne sera jamais Gold, plus après tout cela
Car l'héritage du père a disparu de ton côté, laissant dans tes miroirs seulement les miroirs de la Mè... - morte,
Et un visage fin a remplacé les sourires en coins.

Soulagée également car tu n'as pas un rappel violent
Rien ne s'impose, aucune obligation
Pas d'alerte du passé
Et une image en imitation qui te ramène directement à lui.
Tu es curiosité devant cette métamorphose mais les vérités en chaîne ont encore besoin d'un peu de temps avant de s'enchaîner.

Tu secoues la tête.

-Je lui ai écrit pour la première fois la semaine dernière.
J'ai demandé de tes nouvelles
Tu sais comment il est.
Il m'a aidé à te retrouver.
Sinon je ne lui ai rien dit d'autre. Mais il le sait peut-être déjà.


Tu ne lui dis pas encore pour la mère que tu as massacré, le père qui a couvert tes traces, et les trous dans les tapisseries que vous avez creusé tous les deux en y ajoutant de nouvelles têtes par derrière.

Un léger tremblement et tu as envie de céder,
Tu portes le verre à tes lèvres mais un éclat de rire te fait fermer les yeux et un rappel à l'ordre de l'enfant au parent,
Te fait reposer le verre avec une frustration en jambe qui s'agite.

Un geste vers les enfants, et la nouvelle baguette tout en excès, rappel du vie que tu n'as pas retrouvée mais pas rejetée non plus,
Le renard d'or toujours blason en souvenir.
Tu te tournes vers les enfants et lèves la nouvelle venue
Silencio.

Garder la conversation secrète
En attendant les révélations à venir,
Les genoux qui en frémissent d'avance.

-Il ne sait pas pour les enfants.

Oui, pas rejeté,
Mais cap passé
Affranchissement qui ne sera jamais total alors que leurs traits commencent à ressembler aux portraits de la demeure ancestrale.
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Ashton Parker, Dim 22 Avr 2018 - 15:22


PV Shae L. Keats

Puisque c'était apparemment la tendance depuis son retour en Angleterre, Ashton avait occupé son temps à re-visiter les endroits où il avait l'habitude de se rendre avant son départ. Heureusement à Londres la majorité des lieux sorciers n'avaient pas énormément bougé et le sang-mêlé s'y retrouvait plutôt bien. L'Allée des Embrumes était toujours aussi accueillante et le Chemin de Traverse toujours aussi bondé. On trouvait toujours autant de gobelins à Gringott's et d'ivrognes au Chaudron Baveur. Bref, tout était normal.

Ce jour-là, le sorcier avait décidé qu'il était temps pour lui de se rendre à Pré-au-Lard afin de voir si le village dans lequel il s'était rendu tant de fois était toujours à sa place. En fin d'après-midi de cette journée plutôt chaude pour le mois d'avril, Parker transplana sans difficulté et se matérialisa en un craquement sur la place du village. De nombreuses personnes se bousculaient en terrasse des bars et tavernes, ainsi que dans les magasins les plus populaires de l'endroit.

Alors qu'il marchait à travers les rues pavées, Ashton sentait bien que l'aura qu'il dégageait impressionnait beaucoup les gens qu'il croisait (à moins que ça soit le bout de bacon qui s'était accroché au coude de sa robe de sorcier un peu plus tôt). Les passants voyaient très probablement à quel point il était un sorcier puissant, c'était le genre de chose qu'on remarquait assez facilement chez lui. Alors qu'il s'avançait dans les quartiers résidentiels, le nombre de personnes dans les rues était de moins en moins nombreux.

S'arrêtant finalement devant une grande maison, digne de sa personne, il ouvrit la porte principale à l'aide d'un simple Alohomora. Car oui malgré la taille de l'habitation il n'y avait apparemment aucune protection, et en plus comme lui il était trop un beau gosse il n'avait même pas eu besoin d'utiliser sa baguette vu qu'il maîtrisait la manumagie. Les rageux diraient probablement que pour un sort aussi simple que celui-là il n'y avait pas de quoi se vanter, surtout qu'on arrivait au même résultat aussi rapidement en utilisant une baguette mais l'important là c'était qu'il s'auto félicite pour flatter son égo. Parker n'y pouvait rien si son unique défaut était sa modestie.

Faisant quelques pas dans le salon de l'appartement, le sang-mêlé décida de s'asseoir dans le canapé et de se servir un verre de vin puisque l'endroit semblait apparemment être vide de tout occupant. D'ailleurs l'endroit lui disait bien quelque chose mais il avait du mal à replacer si et quand il était déjà venu ici.
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Shae L. Keats, Mar 19 Juin 2018 - 12:42


Après une énième soirée à attirer l'attention de tout le monde grâce à mon charisme si particulier, je rentrais enfin chez moi. On aurait pu croire que mes gosses dark étaient encore à leur cours de piano pour bébés ambidextres et polyglottes, mais non, ils étaient juste chez leur grand-père afin de me permettre de vivre ma vie de parent super fort et overbusy.

Du coup je marchais dans la rue pendant que tout le monde me regardait, sûrement mon côté ténébreux, telle rose sensible mais avec des épines et un passé lourd que l'on pouvait percevoir grâce à mes cheveux noirs et ma peau pâle. L'un d'entre eux s'approcha pour me demander mon nom, mais se ravisa devant mon regard froid et austère. Fort heureusement, car mon nom complet était tellement long à énoncé que l'on y aurait encore été demain. Car bien de peu de gens sont au courant, mais mes parents ont décidé de me donner tous les prénoms de mes ancêtres sur dix-sept générations. C'est un peu casse-pied d'être joli.e lorsque qu'on a un patronyme de cette taille là à résumé à chaque fois, c'est pourquoi j'ai raccourci à Shae.

Je traîne donc -non pardon- je fais donc évoluer ma beauté froide jusqu'à mon domicile afin de goûter à un repose bien mérité pendant lequel je réviserai mes langues et pratiquerait un peu mes arts martiaux ainsi que mes multiples talents, car être moi n'est pas facile tous les jours. Les gens ne le voient pas, mais il y a un entrainement intensif toutes les nuits pour réussir à parvenir à cette perfection.

La porte ne grince pas, parce que ma maison est bien entretenue par mon elfe de maison. Il fait sombre, mais il me suffit d'un seul sort pour allumer ça et là quelques chandeliers. J'allais me servir un verre de vin d'un excellent cru de 1978, produit dans un petit vignoble de Provence pas du tout désagréable lorsqu'une forme étendue sur mon canapé chateau d'ax attira mon attention. Je ne cirai pas, parce que j'étais trop puissant.e et dans le contrôle de mes émotions pour ça. Du coup je sortais ma baguette que je pointais directement sur sa gorge, c'est presque si mes yeux ne lançaient pas des éclairs et ne changeait pas de couleur sous l'impulsion de la colère.

Que me voulez-vous ? -Sûrement encore un clampin fasciné par ma prestance-
L'était puissante cette pilule.  
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Ashton Parker, Mar 19 Juin 2018 - 22:25


Ashton était bien confortablement installé dans le canapé de la maison inconnue et il buvait tranquillement son vin tout en profitant de la pénombre. Parce que oui c'était quelqu'un de dark qui aimait bien rester dans l'ombre alors qu'il avait clairement la possibilité d'allumer les lumières de la pièce. Mais que voulez-vous, c'était bien évidemment grâce à sa capacité exceptionnelle à voir dans le noir (ce dernier aspect a été retiré parce qu'il paraissait un peu abusé mais Ashton pourrait vous assurer que sa vue était aussi perçante que celle d'un hibou grand duc).

C'est alors que les lumières s'allumèrent d'un coup (oh non et le côté sombre et mystérieux alors ?) révélant une jeune femme probablement pas aussi jeune que lui qui lui pointait la baguette directement sur la gorge. Parker aurait pu naturellement l'envoyer valser d'un geste de la main mais il préféra éviter étant donné que la personne en question était sûrement la propriétaire. Ses amis lui disaient souvent que sa puissance n'avait d'égal que ça mansuétude. Et oui, il savait orthographier mansuétude, si vous ne savez pas ce que ça veut dire ouvrez un dictionnaire.

- Que me voulez-vous ?

Le sorcier était sur le point de lui retourner la question mais cela lui vint à l'esprit qu'il était assez évident qu'elle voulait des explications étant donné qu'elle venait de trouver un inconnu dans son salon en train de boire de son vin. Un 1978, Ashton l'avait déterminé grâce à son excellent palais. Levant les mains en l'air en signe de paix, ce qui ne voulait pas dire grand chose puisqu'il était manumage (au cas où le lecteur l'aurait oublié depuis le paragraphe précédent), il répondit à l'inconnue :

- J'ai peut-être fait une erreur je me rendais chez un ami. Mais le hasard fait bien les choses puisque sinon je n'aurais jamais rencontré quelqu'un d'aussi magnifique, ajouta-t-il de son air le plus charmeur.

C'était également l'un de ses nombreux atouts. Le sang-mêlé avait des instincts de séductions extrêmement développés, les femmes comme les hommes tombaient comme des mouches sous son charme mais il n'y pouvait rien c'était naturel. S'il lançait son regard séducteur c'en était terminé pour la personne en face de lui, elle ne pouvait plus lui résister. Preuve dans 3, 2, 1...
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Shae L. Keats, Jeu 21 Juin 2018 - 11:06


De toute façon, vu ma puissant et vu commente j'étais trop fort.e, il avait pas intérêt à broncher l'intrus. Sinon il deviendra bien vite un de ces pnj bien utile à ma grandeur, de ceux qui alimentent mon background et ma vie pleine de noirceur, d'enfance très malheureuse et de mystères. Il me faudrait faire ça proprement, car abîmer mon tapis en poil d'alpaga unijambiste albinos  du Pérou était absolument inenvisageable.  

J'ai peut-être fait une erreur je me rendais chez un ami. Mais le hasard fait bien les choses puisque sinon je n'aurais jamais rencontré quelqu'un d'aussi magnifique.

Il faut savoir que malgré les ténèbres qui m'habite, je suis également un.e de ces grand.es sensibles qui se méfie de toute le monde. Je ne rougissais pas, cela aurait gâché le teint blanc comme la neige que j'arborais aujourd'hui. Mais ma baguette retomba quelque peu La méfiance également. en affirmant cela, l'homme ne pouvait pas mentir, c'était impossible. Car personne n'était insensible à mon charme., c'était une vérité absolue. Alors, piquant son verre, je le fis tourner délicatement, tout.e distingué.e que je l'étais de part mon éducation à la dure dans une famille noble, avant d'y goûté et de laisser mon palais aussi raffiné que moi l'apprécier. Je savais pertinemment que je n'avais pas fermé à clef et que des voleurs pouvaient rentrer ici, mais je viendrai sans problème à bout des six qui se montreraient tout à l'heure. Aviez-vous dors et déjà oublié que j'étais super fort.e ?  

Comprenant les attentes de l'autre et ayant envie de m'amuser un peu, je lui lançais le regard le plus aguicheur qu'il ait certainement vu de toute sa vie. J'avais senti ce qu'il voulait grâce à mon sixième sens ultra développé qui me permettrait sûrement de combattre tous les vilains mangemorts si je décidais un jour de changer de camp. Mais pour ce soir, j'avais d'autres préoccupation, je comptais bien laisser entrer le jeune homme dans mon intimité, laisser tomber mes épine pour une heure -ou 10 000 vu que visiblement on était tous les deux très forts-

Alors je m'approchais et allait m'asseoir à califourchon sur ses jambes, sachant pertinemment ce que je faisais. J'étais également expérimenté.e dans ce domaine. Comme dans tous les domaines d'ailleurs. Prépare-toi à passer la meilleure nuit de ta vie.  
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Re: [Habitation] The Sphinx's Riddle

Message par : Ashton Parker, Dim 24 Juin 2018 - 19:28


Le charme d'Ashton fit comme prévu son effet très rapidement. S'il était du genre à se vanter il aurait pu dire qu'au fil du temps cela devenait lassant et qu'il aurait parfois préféré avoir un peu de challenge, mais ce serait mentir et il n'était pas un menteur. Le sorcier appréciait volontiers les facilités que la vie lui avait accordé au niveau de la séduction entre autre. C'était probablement grâce à cela qu'il avait pu répandre aussi facilement ses gènes. En même temps ce n'était que justice qu'il possède quelques qualités élémentaires pour contrebalancer son passé sombre et mystérieux.

Ce n'était pas facile tous les jours d'avoir perdu toute sa famille dans un incident tragique comme cela avait été son cas. Heureusement que l'une de ses sœurs avait survécu, même si elle était actuellement encore dans le coma en attendant d'être réanimée pour des besoins narratifs. S'il y avait bien une chose qu'on ne pouvait pas reprocher à Ashton c'était d'avoir su aller de l'avant malgré les difficultés. Cette capacité, il la devait probablement à son QI de 287 qui lui avait permis d'obtenir ses ASPICs sans mal alors qu'il avait manqué la moitié de sa dernière année à Poudlard. Mais revenons-en à nos hippogriffes.

- Prépare-toi à passer la meilleure nuit de ta vie.

L'inconnue s'était approchée et venait à présent de s'installer à califourchon sur ses jambes. C'était une situation qui convenait plutôt très bien à l'ex-Gryffondor même s'il ne s'attendait pas à ce que son regard charmeur fonctionne de manière aussi efficace. Le sang-mêlé trouvait cela un peu louche la rapidité avec laquelle la jeune femme avait décidé qu'il n'était pas un danger mais elle avait beaucoup de charme et il n'allait pas s'en plaindre. Naturellement, Ashton se rapprocha d'elle avant de l'embrasser comme elle n'avait jamais été embrassée. De rien, c'était un cadeau de sa part.
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