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Cours n°2 : Châtiments et informulation
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Anju Crecko
Poufsouffle
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Re: Cours n°2 : Châtiments et informulation

Message par : Anju Crecko, Mar 15 Mar 2016 - 9:32


La tête poser sur ma table, attendant le prof et regardant les autres élèves faire leurs entrés. "Bon ?" me disais-je impatiente. Alors que je commençais à m'endormir sur mes affaires, un bruit assourdissant, me réveilla en sursaut et vit le prof avec la porte explosée. Je me dis intérieurement : "Oh purée, il a la classe lui".

- Vos premières crises de cauchemar vont commencer.

Ah bah bien, je pense que se cours va être très charmant, dis donc, mais elle n'était tout de même pas angoisser, elle regardait même le prof avec admiration.

- Bien. Bien. Ce cours est intitulé Châtiments et informulation. Vous comprenez donc que nous allons aborder la magie sans baguette pendant ces deux prochaines heures. Vous avez tous déjà fait de la magie sans baguette. Sans vous en rendre, certes, compte mais c’est déjà arrivé.

En effet, elle se souvenait la fois où elle s'est bagarrer et qu'elle a découvert ses pouvoirs. Elle regardait autour d'elle pour voir si les autres puis retourna son regard, avec nonchalance, vers le prof qui continua :

- Merci de partager votre première expérience dans ce domaine. Quelle fut votre réaction ? Qu’est-ce que cela vous a apporté ? Pensez-vous que tout le monde puisse lancer un sort sans baguette ? Est-ce que le résultat est garanti ? Si oui, pourquoi ? Si non, pourquoi ?

Oh mon dieu, trop de questions, mais il fallait bien répondre, des élèves levèrent la main. Le prof continua sans faire attention aux petits doigts lever vers le ciel.

- Miss Wilder. Votre expérience de vie ne m’intéressant guère, je vous avoue. Débrouillez-vous comme vous voulez mais vous devez me ramener le directeur de la maison Gryffondor, ce cher Leo Keats. Je ne veux pas vous revoir sans lui. Si vous arrivez dans les temps, je vous laisserai répondre aux questions… Si vous êtes en retard, vous récolterez une jolie bulle pour cette première partie.

Je regardais ma petite préfète de la maison jaune et noire, elle commençais à s'enerver, la pauvre, le prof lui en foutait dejà plein la tête.. Elle se dirigea vers la sortit. Après ça le prof interrogea les élèves un par un, attendant mon tour avec ma main levée et le coude poser sur la table, comme une vraie petite racaille qui pourrait s'en foutre totalement de ce cours, mais pas moi, je suis peut être une rebelle, mais les cours sont assez important pour moi. Et puis ce cours n'a pas l'air d'être très simple alors il faut que je me donne à fond. En plus ce prof.. M'a l'air très sadique et j'aimais plutôt cela.

- Pour moi m'sieur McKinley, tout dépend des sorciers et des sorts que l'on veut utiliser et puis l'émotion joue un rôle aussi, de toute façon on a bien tous fait des sorts sans baguette et sans le vouloir, il faut avoir la volonté et parfois, pour certain, il faut un peu d'entrainement. Pour ce qui est de mon expérience, j'ai fait mon premier sort sans baguette quand j'étais petite, lors d'une bagarre vers chez moi. J'ai envoyer valser un gars contre un mur, mais sans utiliser mes mains. D'ailleurs c'est a ce moment que j'ai découvert mes pouvoirs, voyez ?

A la fin de mon petit discours, je passais ma main dans mes cheveux bleus puis posa ma tête dans la même main, laissant la parole aux autres.
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Gwen McLee
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Re: Cours n°2 : Châtiments et informulation

Message par : Gwen McLee, Mar 15 Mar 2016 - 12:33


Un sursaut me réveille de mes pensées profondes concernant le cours. L’entrée du professeur McKinley ne passe pas inaperçu. Les portes ont malheureusement pris un sacré coup. Peu importe en suivant le professeur des yeux il s’avance vers son bureau d’un pas plutôt ferme. C’est fou ce qu’il a l’air ravi d’être ici. Je suis bien curieuse de voir comment il va nous enseigner cette matière qui mine de rien n’est pas aussi facile que l’on peut penser. S’est-il forgé une carapace pour être aussi désagréable ? Ou bien prend-il du plaisir à être sanglant ? Bonne question mais pour le moment je ferai peut-être mieux de me concentrer sur le cours lui-même plutôt que le prof.

Je jette un coup d’œil rapide autour de la classe et qui je remarque ? Anju, tiens la petite tête bleue fait partie du même cours pour une fois ! Je suis ravie qu’elle soit présente mais malheureusement je ne vais pas pouvoir lui parler… Quant à Rachel à côté de moi elle n’a pas l’air d’aller mieux. Malgré cela elle m’a quand même saluée mais sa voix est faible et pas trop rassurante… Je ne pense pas que cette fois c’est à cause qu’elle a mal dormi. Malheureusement je ne vais pas prendre le risque de lui parler de peur de la réaction du prof qui apparemment est prêt à prendre la parole.

C’est ce qu’il fait et l’annonce de l’introduction au cours n’est pas très rassurante. Moi je pense qu’il ne faut pas le prendre personnellement ce qu’il dit. Plus facile à dire qu’à faire ! Je pense qu’il veut effectivement nous mettre la peur aux entrailles mais ce qu’il cherche réellement c’est voir qui va tenir le choc au cours et surtout voir qui va réussir à dompter sa peur. Il doit fonctionner de cette manière. Après tout se défendre contre les forces du mal ce n’est pas le monde des  «bisounours». Il nous met en condition direct et même voir pire, c’est sa manière de nous préparer pour le futur.

-Vos premières crises de cauchemar vont commencer.  Bien. Bien. Ce cours est intitulé Châtiments et informulation. Vous comprenez donc que nous allons aborder la magie sans baguette pendant ces deux prochaines heures. Vous avez tous déjà fait de la magie sans baguette. Sans vous en rendre, certes, compte mais c’est déjà arrivé.


J’essaye de me rassurer de cette manière mais c’est vrai que plus il continue son discours et plus je vois à quel point il n’a pas du tout envie de rire.

- Merci de partager votre première expérience dans ce domaine. Quelle fut votre réaction ? Qu’est-ce que cela vous a apporté ? Pensez-vous que tout le monde puisse lancer un sort sans baguette ? Est-ce que le résultat est garanti ? Si oui, pourquoi ? Si non, pourquoi ?

Il enchaîne avec des questions théoriques où chacun d’entre nous doit répondre le plus justifié possible. Les questions sont personnelles, chaque réponse apportée est considérée. Il ne faut pas le prendre à la légère. Je commence à creuser mon cerveau pour essayer de formuler une réponse qui sera satisfaire mon supérieur. Beaucoup d’élèves ne répondent pas aux premières questions préférant miser sur la dernière question. Je ne comprends pas comment ils font pour ne pas se souvenir d’une chose pareil… Pour ma part je ne risque pas d’oublier ce moment si particulier.

-J’avais neuf ans et je me suis bêtement énervée contre ma mère car je ne voulais pas terminer mon assiette et elle me forçait à la finir pour que je puisse sortir de table. En tapant mon poing contre la table toutes les assiettes du placard se sont brisées en mille morceaux. Ma première réaction est d’avoir sursauter et en même temps je me suis demandé si c’était bel et bien moi qui avais fait une chose pareil ? Je ne connaissais pas le monde magique venant d’une famille moldue. Rien absolument rien ne pouvait justifier ce qu’il venait de se passer… C’était à la fois une sensation étrange qui avait pris possession de mon corps et inconnue. Jamais je ne pourrais expliquer ce sentiment mais qui lie fortement une puissance incontrôlable. Ce bref moment m’a apporté bizarrement une confiance en moi que je n’avais pas auparavant et une maîtrise de ma colère car c’est vrai que je n’étais pas facile comme petite fille.

En ai-je dis trop ? Je ne sais pas en tout cas j’ai répondu aux questions qui m’ont été posées. Il me reste les dernières.

-Je tiens à souligner la réponse de Rachel qui est très intéressante, les baguettes sont un élément important dans notre monde actuel. Sans notre baguette nous n’avons plus de repère hélas… Pour répondre à votre question Monsieur McKinley, je pense que tout le monde peut pratiquer la magie sans baguette, pour les raisons évidentes qui ont déjà été formulées par mes camarades.

Rien de nouveau pour cette partie mais il était nécessaire de mettre un point d’honneur sur la réponse à Rachel qui est bien plus intéressante que les autres.

- Quelques réflexions me viennent quand même à l’esprit : Est-ce qu’un type particulier de personnes comme par exemple un loup-garou ou animagus aurait plus de facilité qu’un simple sorcier à manier la magie sans baguette ? Je ne veux pas créer de polémique mais pour ma part sans savoir la réponse, je pense que c’est oui et non. Non car tout est une question de contrôle et de force mentale. Il faut réellement se connaître et maîtriser à la fois la force, la concentration et la magie qui en dégage. Le meilleur enseignant c’est nous même ! C’est pour cette raison que tout le monde n’atteint pas ce privilège car c’est extrêmement difficile de contrôler plusieurs fonctions à la fois. Oui car malgré tout il me semble que les elfes de maisons eux ont une magie différente de nous les sorciers, elle est plus puissante et de ce fait ils manipulent la magie sans autant avoir une baguette. Enfin de compte c’est peut-être eux qui ont le plus de facilité.
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Erundil Trismegiste
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Re: Cours n°2 : Châtiments et informulation

Message par : Erundil Trismegiste, Mar 15 Mar 2016 - 15:24


Une énergie pure rentre à pleine bourrasque dans la salle. Au vue de son comportement avec l'animal, qui maintenant s'en retourne sur son perchoir, c'est lui le professeur. Sa douceur avec elle est touchante.
Par contre, ses propos suivant viennent apporter une couleur bien différente au cours. Nos premières crises de cauchemars ? Qu'il soit sérieux ou qu'il plaisante, cette remarque me plait, et m'amuse. Après tout, la souffrance est une source d'apprentissage. Dans le même genre, l'intitulé du cours est plutôt clair. J'ai encore plus hâte de voir comment sera son cours. Je ne le connais pas du tout, mais il promet deux heures plutôt intéressante…
Hein ? Sa réaction envers Jade, la Poufsouffle, est plutôt sévère. Enfin, je ne connais pas leur relation, ils se connaissent, cela est évident, avec un passé potentiellement différent qu'une relation simple et ordinaire entre un professeur et une élève, s'il ose lui parler ainsi. A moins qu'il ne soit comme ça avec tout le monde ?

Il pose des questions sur notre vécu. Un souvenir sur une fois où nous avons utilisé de la magie sans la baguette. Et il semble vouloir connaître notre avis sur la capacité de faire de la magie sans baguette, et si cela est accessible à chacun… Et très vite, certains s'en vont dans des explications. Très intéressantes. Je me retrouve dans certains souvenirs et suis d'accord avec l'avis d'autres. Je ne sais pas trop ce que je vais bien pouvoir raconter de plus que ce qui a été dit …

- Pour ma part, je crois que sans m'en rendre compte, mais en le voulant très sincèrement, j'ai propulsé un gars qui voulait m'agresser. J'avais essayé de le repousser, mais il était bien plus costaud que moi. Puis, dans un instant de colère, et de rage intense, j'ai réessayé de le repousser, et cette fois, je l'ai envoyé valdinguer. Il était tombé dans les poubelles. J'ai pas compris sur le coup, mais ça m'avais bien amusé.

- Je suis plutôt d'accord avec ce qui a déjà été dit, par Helena ou Meskalyn … Par tous les Serpentards en fait …

Décidément, ils sont plutôt doués. Je ne comprends pas pourquoi ils ne sont pas à la première place des maisons, car partout où je vais, ils semblent tout bien réussir.

- La baguette est un outil. Comme on dit, la baguette choisit son sorcier, mais la baguette ne fait pas le sorcier. La baguette apprendra aussi, entre les mains de son sorcier, les deux vont évoluer, grandir. Mais comme un catalyseur, elles nous permettent d'utiliser nos capacités à leur maximum. Donc, je suis d'accord, un sorcier a la capacité d'utiliser la magie sans baguette, et tout le monde, dans le monde magique tout du moins, a cette capacité. Elle sera plus développé chez certains, moins chez d'autres, comme pour tout. Certains seront plus forts, d'autres plus rapides, d'autres plus agiles. Et certains ont de plus grandes capacités magiques. Enfin, je m'avance, c'est mon avis.

La remarque de la Poufsouffle, dont je ne me souviens pas du nom .. Gwen ? Sa remarque est intéressante. J'espère qu'il y aura une réponse de donnée.
J'aimerais bien savoir pourquoi il est comme ça avec Jade. Je garde ma curiosité bien au chaud au fond du gosier, je ne la laisse pas sortir, et je me fais discret. Qu'en pensent mes camarades Serdaigle ?
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Lïnwe Felagünd
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Année à Poudlard : Sixième année

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Re: Cours n°2 : Châtiments et informulation

Message par : Lïnwe Felagünd, Mar 15 Mar 2016 - 19:00


Le deuxième année s'apprêtait à s'asseoir. La sorcière lui avait répondu presque favorablement. Oui, je dis presque, puisqu'elle avait hésité quelques secondes, en regardant à sa gauche et à sa droite. Oui. C'était bien une table. Quatre chaises. On appelait ça une rangée. Et incroyable que ça puisse paraître, c'était bien là que s'asseyait les étudiants de Poudlard. C'était bien ici, à cet endroit, le c*l planté dans le bois qu'ils écoutaient attentivement ou non les enseignants. Certains prenaient des notes, d'autres se curaient le nez et quelques uns s'occupaient comme ils le pouvaient. Un sourire en retour, il posa doucement son sac sur le bord de la table, côté extérieur de la rangée avant d'être brusquement interrompu par une silhouette malheureusement connue. Ouais ! Lydie, la joie.

« Désolée, cette place est prise. » Un sourire narquois et niais à la fois. Elle ressemblait plus à un jeune troll boutonneux des montagnes qu'à une belle demoiselle rousse. Et ça, c'était ce que Lïnwe voyait sous cette chevelure flamboyante. Un cœur de troll. Avec plein de morves un peu. Bref. Ce dernier arqua un sourcil — pas le troll, Lïnwe évidemment. Il tenta de répondre par le même sourire mais il se révéla très crispé. Son ennemie jurée avait balancé son sac sur la table devant lui, lui faisant barrage.
En tout bon garçon, il aurait pu bouger direct de place ! Et oui ! Mais non. Il fit glisser le sac de la fille à l'autre bout de la rangée, de l'autre côté de Merry et il n'attendit pas longtemps pour s'asseoir. Voilà que le prof faisait son entrée théâtrale, sans doute bien préparée la veille. Chaque geste comptait. Chaque mot promettait. Et c'est pourquoi il ne voulait se faire défoncer.

Il haussa les épaules et lança à Lydie un de ces regards qui voulait dire « Try again » Comme si de rien n'était, il s'installa calmement et sortit ses affaires pendant que le tyran se délectait d'avance sur ses élèves victimes. Dans un claquement assourdissant à en défoncer les portes battantes de la salle de classe, Leister McKinley fit son apparition parmi ses élèves. Il rejoignit son animal de compagnie et s'adressa à ses écoliers en craquant ses doigts. Ce tic violant.

« Vos premières crises de cauchemar vont commencer » L'irlandais s'en voyait presque rassuré. Il aurait juré avoir eu peur de voir le prof en mode bisounours. « Bien. Bien. Ce cours est intitulé Châtiments et informulation. Vous comprenez donc que nous allons aborder la magie sans baguette pendant ces deux prochaines heures. Vous avez tous déjà fait de la magie sans baguette. Sans vous en rendre, certes, compte mais c’est déjà arrivé. » Comme toujours. Le thème s'annonçait vraiment bien. Le prof avait expliqué une partie du titre seulement. Qu'entendait-il par Châtiments ? Un cours basique de DCFM ? P't'être.

L'informulation était un phénomène à la fois très commune et très rare. Effectivement, chaque petit sorcier avait, un jour, commis un acte magique sans baguette. Mais une fois ces événements passés, il était très complexe d'arriver à maîtriser la magie sans son arme de vois. Par la suite, le prof demanda aux élèves d'exprimer leur propre expérience. Lïnwe s'en passa et préféra de partager son opinion sur la seconde partie : « Pensez-vous que tout le monde puisse lancer un sort sans baguette ? Est-ce que le résultat est garanti ? Si oui, pourquoi ? Si non, pourquoi ? » Tout le monde se répétait. Cela en devenait complètement lassant et pénible  au final. Si c'était pour l'ouvrir, fallait peut-être apporter de nouvelles informations, pas reformuler la même depuis le début.

L'un des derniers à parler fut la Serpentard qui s'était retrouvée clouée au sol. La brise-noix. « J’ai déjà essayé. Plusieurs fois même. Et si je n’ai obtenu que des résultats très… sommaires et peu fiables avec des sorts tels qu’Accio ou Wingardium, je réussi parfaitement celui-ci. » Lïnwe ne put s'empêcher d'avoir une pensée contre elle. *Tu aurais dû t'en servir au premier cours alors, Miss J'suis-au-dessus-des-autres* Il n'était pas contre le fait d'avouer ses talents. Mais il y avait une façon de faire, une façon de parler.

Après la Serpentard, c'était encore pire. Une Poufsouffle qui demandait au prof quelque chose avant de se répondre à haute-voix. Vive le monologue. Beaucoup d'informations avaient fusé depuis tout à l'heure. Malheureusement, le lionceau n'avait rien à dire. Il se concentra sur les futures paroles de l'ancien Serdaigle, prêt à s'activer à la prochaine occasion.
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Darnel James Williams
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Re: Cours n°2 : Châtiments et informulation

Message par : Darnel James Williams, Mar 15 Mar 2016 - 19:37


with Lester McKinley
“Cours de DCFM”

Doucement et tranquillement, la salle se remplissait, petit à petit les places se faisaient de moins libres. Les élèves de toutes les maisons arrivaient chacun de leur côté sans vraiment former de groupe. Le jeune poufsouffle était assis à côté de Célya, cette Serdaigle qu'il avait rencontré il y a quelques temps déjà. C'était limite si le droit de respirer était encore là. Mr McLinley, il ne pouvait décidément pas le voir ni en peinture, ni nul part. Les cours de défense contre les forces du mal des années précédentes se passaient beaucoup mieux, il faut l'avouer, mais il semblerait qu'il n'en ait rien à faire, à croire qu'il prenait un malin plaisir à se sentir supérieur. Les derniers élèves arrivaient et la tous les élèves était quasiment là sauf une gryffy, eux aussi ils étaient insupportables à se croire supérieur aux autres sous prétexte qu'ils sont "courageux". Tu parles.

Le calme, limite pesant, fut rompu lorsque la porte d'entrée de la salle fit un vacarme pas possible ! Darnel fut réveillé de sa somnolence et lorsqu'il se retourna il croisa le regard de son professeur. Il était sérieux à rentrer dans une pièce de cette façon ? Il se pensait en plein milieux d'une pièce de théâtre ? Soufflant légèrement et levant les yeux au ciel le jeune homme reporta son attention sur le tableau. Comme à son habitude il nous sortit son speach sortit d'un film et le plus marrant c'est qu'il pensait que les élèves le prenait au sérieux. DJ balaya la salle du regard pour vérifier qu'il n'était pas le seul à rire de cette fausse terreur et visiblement il se trompait. Dans les yeux de certains élèves se voyait la peur, l'appréhension et dans d'autres ce qui pouvait ressembler à de l'énervement. Lui en ce qui le concernait c'était plutôt un regard de foutage de gueule, le regardant de haut en bas.

- Bien. Bien. Ce cours est intitulé Châtiments et informulation. Vous comprenez donc que nous allons aborder la magie sans baguette pendant ces deux prochaines heures. Vous avez tous déjà fait de la magie sans baguette. Sans vous en rendre, certes, compte mais c’est déjà arrivé.

Jusque là ça allait. La magie sans baguette on en a fait lorsque l'on a découvert nos pouvoirs à onze ans et sa mère lui a très vite expliquer le pourquoi du comment. Il avait toujours le même qui lui sortait par les yeux, mais il ne s'en prenait à personne, pour une fois. Il était peut-être malade le pauvre.

- Bien. Bien. Ce cours est intitulé Châtiments et informulation. Vous comprenez donc que nous allons aborder la magie sans baguette pendant ces deux prochaines heures. Vous avez tous déjà fait de la magie sans baguette. Sans vous en rendre, certes, compte mais c’est déjà arrivé.

Il était sérieux à vouloir qu'on lui déballe notre vie devant tout le monde ? Surtout que Darnel devait connaitre trois des personnes présentes. Ce n'était pas son genre de se dévoiler de la sorte aux premières personnes qui passent. Mais bon, c'était un cours et vu le thème il allait en être un peu obligé. Il ne laissa à personne le temps de répondre qu'il vient s'en prendre à sa préfète, Jade. Il lui demanda d'aller chercher le directeur de maison des rouge et or. Si il voulait taper la discute avec lui il n'avait qu'à attendre la fin du cours, il était sérieux lui ? Et puis bon, une poufsouffle aller chercher un gryffondor ? Que ça faire évidemment... Une fois avoir finit de lui en mettre dans les dents et de la menacer Jade partie et le professeur porta son attention sur une serpentard qui prenait la parole. Pour elle ça n'a pas dû être compliqué de comprendre, tous les serpentards ou presque sont issus de familles magiques.

_Je ne pourrais pas vous dire grand-chose sur mon ''expérience'' en ce qui concerne la magie sans baguette car si j'en ai fait preuve un jour je ne m'en souviens pas, mentit tout d'abord Rose.
_Mais je pense que tout le monde n'a pas la capacité mentale pour pouvoir le faire. De son plein gré j'entends. Il est vrai que lorsque l'on est jeune des sorts se manifestent, mais cela ne se produit que sous l'effet de fortes émotions telles que la colère et le résultat est loin d'être aussi parfait qu'un sort via baguette. A mon avis, je pense que ceci est extrêmement difficile, demande beaucoup d'entraînement et même avec cela il faudrait une force et une volonté mentale d'acier pour pouvoir réussir aussi bien un sortilège avec que sans baguette. Pour quelqu'un de faible d'esprit cela est totalement impossible.


Elle avait avalé un bouquin ou quoi ? Elle débita ses paroles sans même prendre le temps de respirer. Détend toi miss. Et faible d'esprit ne veut absolument rien dire. C'était bien une parole de serpentard ! Et puis ça n'allait pas s'arranger car une de ses petites camarades ouvrit la bouche pour parler, elle aussi :

"Je m'excuse monsieur, je ne saurais partagé ma première expérience de la sorte. J'ai toujours vécu dans le monde magique, entourée en permanence d'objets enchantés et de sorciers. Un tel fait c'est très certainement produit, mais sans que je le remarque pour autant. D'autant que ça ne m'aurait rien apporté, de par mon sang j'étais prédestiné à Poudlard.
Théoriquement, tout sorcier peut lancer un sort sans baguette. Dans la pratique ce n'est pas le cas et le résultat n'est pas garanti. Certaines personnes sont justes trop dissipées pour réussir, mais avec un entrainement rigoureux et la volonté de réussir n'importe qui pourrait y arriver. Et c'est là le problème, la réussite de tels sortilèges dépend essentiellement de la concentration et de la force mentale du lanceur. Il y a donc peu de chance que les feignants et les défaitistes y parviennent un jour, mais à la naissance ces gens-là possédaient les mêmes chances d'y parvenir que les autres. Quoi qu'il en soit, je pense que le résultat dépendra de la force de conviction du sorcier. Plus celui-ci sera déterminé, plus le sort sera réussit. J'imagine que l'effet d'un sort sans baguette est fortement amoindri, mais une personne particulièrement puissante devrait réussir à faire des merveilles en maîtrisant une telle capacité.
"

De par son sang elle était prédestinée à Poudlard. Il n'y a pas d'or dans ton sang, redescend toi aussi. Quelle était cette manie de cette maison de toujours se vanter et se mettre en avant. Il ne savait pour quelle raison mais il était sur les nerfs et contre tous le monde. Ce cours, ce professeur surtout, ne l'intéressait pas, ça l'ennuyait et si elles avaient raison, il n'arriverait pas à grand chose aujourd'hui si il devait lancer un sort sans baguette. Il aviserait à ce moment-là.

- Ma première utilisation de magie sans baguette quand je avoir neuf ans. Je venir de Sibérie. Père et moi jouer dans la neige, et mon père vouloir lancer sur moi énorme boule de neige. Genre boule de neige deux fois plus grande que moi. Dans panique, je mettre mes mains devant moi et lancer une vague de flamme concentrée qui faire fondre puis évaporer neige avant que elle ne touche moi. Par la suite, je pouvoir de temps en temps faire léviter choses quand avoir mains occupées par exemple. J'avoir été très content ce jour là. Pendant un temps je croire être cracmol. Je pouvoir dire ça apporter a moi respect de mon père, et confiance en soi.
- Da, tout sorcier pouvoir lancer sort sans baguette. Sorciers existent depuis toujours. Mais baguette existent depuis seulement deux mille ans. Les premiers sorciers savaient bien faire de la magie sans baguette. Le pouvoir viens du sorcier. La baguette n'est qu'un catalyseur, un outil qui permettre concentrer puissance magique. Seulement, je pense que vu que sorciers utiliser baguettes depuis deux millénaires, la plupart ont même oublié que baguette pas être obligatoire et ont perdu confiance en leur magie. Donc oui, tout sorcier peut lancer sort sans baguette, mais non, deux millénaires d'assistanat font que le résultat n'est aujourd'hui plus garanti, du moins pas sans un peu d'entrainement.


Ouaaaah ! C'est mieux que tu te taies en fait, c'est insupportable sa façon de parler tel un être limité. Et il a découvert ses pouvoir à neuf ans ? Il était précoce en fait ! Ou alors juste mythomane, l'autre était beaucoup plus plausible que l'un, mais bon il raconte ce qu'il veut c'est sa vie après tout, si il veut se l'imaginer grand bien lui fasse. Encore un serpentard, puis une gryffondor, encore une serpentard... Mignonne en passant, Darnel se retourna pour la regarder pendant qu'elle parlait. Enfin un de ses camarade de maison, il ne l'avait croisé que brièvement dans la salle commune mais il ne lui avait jamais adressé la parole, il ne savait même pas comment il pouvait s'appeler, mais le jeune tatoué n'en avait strictement rien à faire. Aujourd'hui il n'avait vraiment pas envie de faire d'effort de courtoisie et il ne se cachait pas. A chaque fois qu'une personne finissait de parler, le jaune et noir laissait s'échapper un soupir et un levait les yeux au ciel. Une autre poufsouffle, mignonne aussi, mais là il ne se fatigua même pas à se retourner, tellement fatigué qu'il en croisa ses bras sur sa table pour poser sa tête sur ses avants-bras. Le cours n'avait commencer que depuis quelques minutes et le pouffy en avait déjà ras-le-bol et avait hâte que ça se termine pour aller boire une bièrraubeurre à la Tête. En attendant, c'était un serdaigle qui parlait, il avait une drôle de tête à croire qu'il avait plus de la quarantaine et enfin un rouge et or. Un laps de temps fut mis sous silence et le professeur balayait la salle du regard en attendant qu'un autre élève dévoile sa vie et répète ce que les élèves précédents avaient énoncés. Le regard de McKinley se posa sur lui avec plus d'insistance que les autres, comme si il attendait quelque chose de lui. Tout ce que le jaune et noir espérait, c'est qu'il ne s'attende pas à ce qu'il raconte sa vie comme ça. Mais il fit un effort et commença à dire :

Ouais donc moi c'est DJ, j'dois vous avouer que je n'me souviens pas de comment j'ai découvert mes pouvoirs, ça devait être à une bagarre d'école.
Pour ce qui est du reste j'pense que mes camarades ont tout dit, j'vois pas c'que j'pourrais dire de plus franchement.


Il s'était tout de même redressé mais après avoir finit, il reprit sa posture nonchalante et de jemenfoutiste.

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Dernière édition par Darnel James Williams le Mar 15 Mar 2016 - 20:29, édité 1 fois
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Célya L. Shake
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Re: Cours n°2 : Châtiments et informulation

Message par : Célya L. Shake, Mar 15 Mar 2016 - 19:40


La blondinette tapotait distraitement le bout de ses doigts sur la surface du banc. Perdue dans ses pensées, elle avait tourné la tête vers la fenêtre afin de contempler le paysage qui s'étendait devant elle. Des flocons continuaient de tomber depuis des heures, épaississant le manteau de neige déjà bien conséquent. Il y avait quelque chose d'hypnotisant dans cette danse aérienne. Célya ne pouvait pas détacher son regard des petits points blancs ballottés par la faible brise. Certains d'entre deux venaient s'écraser sur la vitre, se transformant en gouttes sous l'action de la chaleur dispensée de l'autre côté – la salle de classe. A force de regarder tout ce blanc, la jeune sorcière finit par s'imaginer en train de gambader sur l'épais tapis blanc ; elle s'imaginait le bruit de ses pas faisant craquer la neige sous son poids et pouvait presque sentir la morsure du froid sur ses joues.

Poussant un petit soupir d'ennui, Célya ferma les yeux un instant pour chasser la vision des flocons de neige tourbillonnant devant elle. A force, cela lui donnait le vertige et son estomac n'appréciait pas trop ce genre d'aventures. La Serdaigle finit par se détourner de la fenêtre et porta son attention sur la chouette du professeur. Elle était calme et ne bougeait pas, comme si elle surveillait les moindres faits et gestes des élèves présents. Cette pensée fit frissonner la blondinette, qui se mit à tortiller ses doigts. Du bruit provenant à son côté la fit sortir de sa torpeur. Elle leva les yeux vers un nouvel arrivant, un élève de Poufsouffle nommé Darnel que Célya connaissait déjà.

« J'espère que le fait que je m'asseye là ne te dérange pas ? » demanda-t-il.

La blondinette secoua la tête et lui sourit. Elle remarqua alors que la classe se remplissait petit à petit, l'heure du début du cours approchant gravement. Célya avait envie de se lever et de quitter la pièce, un sentiment étrange s'emparant d'elle. Mais elle resta assise là, muette et n'osant presque pas bouger. Finalement, l'attente ne dura plus car quelques instants après la venue du jaune et noir à ses côtés, la porte de la classe s'ouvrit à la volée, les battants cognant brutalement les murs. Le bruit fit sursauter la Serdaigle, qui ne s'attendait pas à une entrée aussi théâtrale. Il n'y avait pas de doute, McKinley voulait qu'on le craigne et ce type de spectacles avait tendance à conférer une certaine aura à l'acteur. Se mordant la lèvre, Célya observa son professeur avancer vers son animal. Il s'occupa d'elle un moment avant de daigner s'intéresser à ses élèves, observant leurs pupitres.

« Vos premières crises de cauchemar vont commencer, finit-il par dire en regardant chaque élève tour à tour. Lorsque vint celui de la blondinette, celle-ci soutint le regard sans ciller et sans – elle espérait – trahir une quelconque émotion. Bien. Bien. Ce cours est intitulé Châtiments et informulation. Vous comprenez donc que nous allons aborder la magie sans baguette pendant ces deux prochaines heures. Le sujet était très intéressant mais celui qui l'enseignait ne donnait pas beaucoup envie de se motiver. Hélas, il le fallait bien ! Deux petits heures, ce n'était pas si long que ça... Vous avez tous déjà fait de la magie sans baguette. Sans vous en rendre, certes, compte mais c’est déjà arrivé. Merci de partager votre première expérience dans ce domaine. »

S'en suivirent plusieurs questions sur ladite expérience. Cependant, avant que les mains ne se lèvent, McKinley s'adressa à Jade, la Préfète de Poufsouffle présente. Apparemment, il y avait de la tension entre eux depuis le dernier cours et le professeur entendait ne pas lâcher le morceau. La pauvre Italienne dut quitter la classe pour aller à la recherche de M. Keats, le Directeur de Gryffondor, en un temps record. Célya envoya du courage mentalement à Jade et espérait ne jamais avoir de différend avec McKinley. Après le départ de l'autre blonde, la bleu et bronze se plongea dans ses pensées et ses souvenirs, tout en écoutant distraitement les réponses des autres élèves qui s'étaient empressés de se manifester. Une première expérience dans le domaine de la magie sans baguette, cela tombait sous le sens qu'il s'agissait de la première manifestation des pouvoirs de sorcier. Pour la blondinette, comment cela s'était-il passé ?

Il lui était sans doute impossible de se remémorer exactement la toute première manifestation de ses pouvoirs. En revanche, sa mère lui avait souvent raconté une anecdote concernant ses jeux d'enfants. Dans leur jardin de Godric's Hollow, les jours d'été, Célya et Aaron, son frère jumeau, aimaient beaucoup jouer au Quidditch en version miniature. Lors d'une partie, la petite fille était parvenue à éviter de se ramasser leur Souafle dans la tronche. Grâce à cette action non-contrôlée, elle avait évité une belle bosse ! Et certainement sauvé quelques dents de lait dans la foulée.

Peu d'élèves faisaient part de leur première expérience en matière de magie sans baguette mais tous étaient d'accord sur le fait que cela se produisait avec les jeunes enfants lorsqu'une forte émotion s'emparait d'eux. Pour le reste, leur point de vue sur qui était capable de lancer un sortilège sans baguette divergeait. Certains pensaient qu'il fallait être le plus fort mentalement, d'autres estimaient que la concentration et l'entraînement étaient nécessaires. Célya ne savait pas trop quoi penser mais la réponse du jeune Meskalyn éveillait de la curiosité chez elle. En effet, les baguettes magiques n'existaient pas aux tous premiers temps : comment les sorciers faisaient-ils pour exercer la magie ? C'était une magie plus primale, plus sauvage, qu'on ne pouvait réellement apprivoiser mais plutôt utiliser quand on savait s'y prendre.

La blondinette leva la main pour répondre et finit par s'exprimer après Darnel, qui était avare de mots.

« Pour ma part, je devais avoir sept ans... je jouais au Quidditch avec mon frère quand il a voulu lancer notre Souafle pour marquer un but. Pas de chance, ma tête était sur la trajectoire ! Mais j'ai pu stopper la balle avant qu'elle ne me touche. J'ai levé les bras pour me protéger et la balle s'est arrêtée à quelques centimètres. Voilà qui était dit pour son expérience. Quant à son avis, était-ce bien nécessaire d'en faire part ? Je crois aussi que tout un chacun a la possibilité de pratiquer ce genre de magie puisque c'est dans notre nature profonde. Par contre, le résultat ne sera pas garanti car c'est une faculté difficile à maîtriser pleinement ; je pense qu'il faut de l'entraînement. C'est un peu comme apprendre à marcher, ou à parler et écrire ! Tout le monde a les capacités cognitives pour ça mais il faut les développer pour y parvenir. Je ne suis pas sûre qu'il s'agisse d'une question de puissance mais plutôt d'expérience. »
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Esteban R. Lefebvre
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Re: Cours n°2 : Châtiments et informulation

Message par : Esteban R. Lefebvre, Mer 16 Mar 2016 - 13:40


Une entrée théâtrale. Aucune place à l'improvisation ; tout n'était que calculs. Le "boum" sonore que firent les deux battants de la porte eut l'effet escompté. Esteban sursauta violemment, perdu dans ses pensées. Une ombre à sa droite lui apprit que quelqu'un était assis sur l'autre chaise. Il n'avait rien remarqué. Son esprit vagabondait encore dans des contrées lointaines. Il fit un sourire qui n'atteignit pas ses yeux à sa voisine. Il se sentait las. Prit d'une impulsion soudaine, il écrivit sur un bout de parchemin "Je suis HS". Puis il tendit lui la feuille à sa voisine..

Le métamorphomage n'apprécie pas vraiment le bleu. Malgré toutes les nuances que l'on peut y apporter. Nouvelle teinte de cheveux, qui pour lui, est l'annonciateur d'une fragilité intérieure. Un regain d'énergie envahit son organisme quand McKinley entama son monologue péremptoire. Cet homme est réellement une énigme. Un fantasme au milieu de la masse professoral.

« Vos premières crises de cauchemar vont commencer. » C'est une entrée en matière un peu prétentieuse. Il ne semblait pas vouloir attendre que les élèves captent ses propos, lancé dans son discours rébarbatif il leur expliqua le programme du cours. La théorie semblait être de mise. Un bon début cela dit. Bon nombre d'élèves se prêtèrent au jeu.

Esteban écouta discrètement les souvenirs de ses camarades. Pour sa part, il n'avait pas spécialement une expérience intéressante à raconter. Sa bouche était pâteuse, et il ne manquait plus que d'un coup de vent pour que tout son corps s'affaisse et que sa tête cogne brutalement sur le pupitre. Il se résolut à attendre un peu que les brides de souvenirs éparpillées forment un tout avant de prendre la parole.

« Hum... J'avais cinq ans je pense. Je voulais imiter Zelda. 'Fin j'ai utilisé un boomerang, mais je n'avais pris en compte qu'il y avait de fortes chances qu'il me revienne. Euh... bah il est revenu, à une telle vitesse que s'il ne s'était pas brusquement arrêté ma tête se serait sûrement arrachée de mon corps. » Propos décousues. Rien à voir avec ce qu'il voulait initialement dire, si ce n'est que l'expérience lui semblait plus farfelue. Pas grave ! - Cela ne s'est pas produit parce que j'ai utilisé de la magie sans baguette. J'étais tellement effrayé à l'idée que mon nez se casse que mes émotions ont pris le dessus. » Narcissique dès son plus jeune âge ; la beauté n'est sûrement pas négligeable.
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Rachel Ester Pasca
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Re: Cours n°2 : Châtiments et informulation

Message par : Rachel Ester Pasca, Mer 16 Mar 2016 - 17:45


Quelques élèves prirent encore la parole, quelques remarques, anecdotes et avis furent une fois de plus donnée, toujours sous l’œil vigilent de leur professeur. Mais à quoi pouvait-il penser au juste ? Des injures, bien-sûr, évidement, sans aucun doute. Ou pas, il devait bien y avoir quelque chose de bon en lui non ?

-Miss McLee, […]
dit-il après un longs moment de silence.  

Aïe. Rachel serra les points, appréhendant déjà la suite. Même en sachant que McKinley était un démon, la sorcière savait, se doutait, que Gwen le prendrait directement pour elle et serait mal.  

- […] il faut savoir que les animagus et les loups garous n’utilisent pas de magie lorsqu’ils sont dans leur enveloppe animale. Ils se comportent comme un animal, rien de plus ! D’ailleurs les animagus ne prennent pas que l’apparence de la bête. Certaines personnes se comportent bizarrement s’ils restent trop longtemps dans le corps de la créature. Leur esprit fait difficilement la différence dans les premiers instants aux changements. Maintenant que vous m’avez dérangé, notez que vous allez me rendre un devoir pour le prochain cours avec comme sujet : les loups garous. Vous ne serez pas noté évidemment. Si je considère ce travail comme bâclé, je reviendrai vers vous pour en discuter.

Ouf... Rachel se sentit directement plus sereine. Oui, c'était un travail pénible à faire et oui, Rachel allait sans doute en entendre parler durant des siècles, mais... La sorcière savait aussi, contrairement à la jaune, que leur professeur n'avait que peu de limites. Il valait mieux faire un devoir que se prendre un sort !  

-Bonne réponse Miss Shake ! Le résultat n’est effectivement pas garanti. D’ailleurs, nous allons vérifier ceci dans quelques minutes ensemble. Je tenais à rajouter, par ailleurs, que si vous avez des baguettes aujourd’hui, c’est pour canaliser toute cette magie qui est en vous. Vous êtes éduqués à l’utiliser au travers de différente matière afin de ne pas faire de dégâts inutilement et à viser plus précisément ce que vous souhaitez attaquer, défendre ou que sais-je.  

Célya avait bien formulé sa réponse c'était vrai, de là à ne mettre qu'elle en avant... La sorcière ne pensait pas cela pour sa propre personne, moins elle attirait l'attention du démon mieux elle se portait, d'autant qu'elle-même n'avait fait que revenir légèrement sur ce que d'autres avaient dit avant. Non en fait Rachel essayait juste de comprendre le fonctionnement de leur professeur.  

-Question bonus pour ceux qui ont déjà répondu. Les trois plus rapides empochent des points supplémentaires pour sa maison. Citez-moi un personnage historique qui a utilisé de la magie sans baguette au cours d’un combat dans l’histoire. Dans quel but a-t-il usé de ce type de magie ?  

Pas de chance, en plus d'être nul en défense contre les forces du mal, Rachel était nul en histoire et pour le coup... elle n'avait même pas un début d'idée. Quoi qu’il en soit, pour la verte, la réflexion sur les elfes de maisons n'avait pas été veine et lui avait même donné une autre idée, elle releva donc la main pour participer une nouvelle fois au débat. Elle qui pensait rester dans son coin…

- Excusez-moi professeur, je ne connais pas la réponse à vos questions, mais je me demandais… est-il possible que les sorts soient plus puissant lorsqu’ils sont lancés sans baguette ? Cela pourrait expliquer pourquoi tant de sorciers essayent de maîtriser cette discipline. Auquel cas, si les sortilèges ne sont pas plus puissant voir même carrément plus faible alors qu’ils sont plus compliqués et plus instables… Pourquoi un tel engouement selon vous ?  

Ouais, allé savoir où elle était allée chercher ça alors que le sujet de base était les elfes. Le cours d’aujourd’hui était en tout cas nettement plus agréable que le premier qu’elle avait eu en défense. Peut-être parce qu’elle s’y connaissait un peu cette fois. Peut-être parce qu’elle avait eu le droit de participer à la pratique, plutôt que de travailler les muscles de ses bras. Peut-être parce que moins d’élèves se faisaient maltraiter. Quoi que… ce n’était que le commencement.
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Célya L. Shake
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Re: Cours n°2 : Châtiments et informulation

Message par : Célya L. Shake, Mer 16 Mar 2016 - 17:50


La jeune blondinette, si elle se sentait mal à l'aise face à McKinley, était tout de même fière de sa réponse et de sa comparaison avec l'apprentissage de l'écriture, de la lecture ou de la marche. Après tout, ce n'était pas faux, n'était-il pas ? Les jeunes sorciers devaient apprendre à lancer des sortilèges par le biais de leur baguette magique, afin de canaliser la magie qui coulait en eux et dans leur environnement. L'avis de Célya était que ce n'était pas bien différent pour l'utilisation de la magie sans baguette : il fallait apprendre à l'apprivoiser tout comme on apprenait à maîtriser sa baguette. Au bout d'un moment, on finissait par connaître celle-ci par cœur, à savoir ce qu'elle ressentait. La baguette choisissait son sorcier, et pas l'inverse. Sans cette dernière, la Serdaigle avait peur de faire n'importe quoi. Cependant, la magie faisait partie intégrante d'elle : avec du temps, elle pourrait apprendre à l'user comme elle avait appris à user sa baguette magique.

« Bonne réponse Miss Shake ! Le résultat n’est effectivement pas garanti. D’ailleurs, nous allons vérifier ceci dans quelques minutes ensemble. Je tenais à rajouter, par ailleurs, que si vous avez des baguettes aujourd’hui, c’est pour canaliser toute cette magie qui est en vous. Vous êtes éduqués à l’utiliser au travers de différente matière afin de ne pas faire de dégâts inutilement et à viser plus précisément ce que vous souhaitez attaquer, défendre ou que sais-je. » dit McKinley.

Même si Célya devait faire un gros effort pour ne pas détourner la tête, elle était d'accord avec son professeur. La baguette était un canal qui servait à mieux gérer le flux magique du sorcier. Les jeunes sorciers étaient éduqués à ça mais au fond, ils étaient tous capables de faire sans. Avec beaucoup d'apprentissage, de volonté et d'investissement. Il ne fallait certainement pas baisser les bras au premier échec ! C'était la même chose pour lancer un nouveau sortilège particulièrement difficile. La comparaison était un peu faible, la magie sans baguette étant plus compliquée, mais l'idée était là.

« Question bonus pour ceux qui ont déjà répondu. Les trois plus rapides empochent des points supplémentaires pour sa maison. Citez-moi un personnage historique qui a utilisé de la magie sans baguette au cours d’un combat dans l’histoire. Dans quel but a-t-il usé de ce type de magie ? » demanda le professeur.

Un peu d'Histoire... pourquoi pas ! La Serdaigle n'aimait pas tellement cette matière mais en bonne élève, elle étudiait et avait donc les connaissances requises. Elle dut fouiller dans sa mémoire pour retrouver ce que McKinley demandait. Une élève de Serpentard prit la parole, non pour répondre à cette question bonus mais pour en poser une. La blondinette attendit son tour puis leva la main et donna sa réponse :

« Eh bien, j'ai lu plusieurs anecdotes sur l'époque de la Grande Guerre. Harry Potter s'est fait attaqué avec son cousin moldu par des Détraqueurs. Dans l'action, il a perdu sa baguette magique. Comme il faisait noir, Harry a désespéramment voulu lancer un Lumos : sa baguette magique s'est allumée alors qu'il ne la tenait pas en main. »

Elle ne savait pas si sa réponse correspondait mais au moins, elle aurait essayé.
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Re: Cours n°2 : Châtiments et informulation

Message par : Merry K. Harper, Mer 16 Mar 2016 - 18:33


Le cours commença sur les chapeaux de roues pour la rouquine qui se concentra instantanément, écoutant et enregistrant ce que son professeur disait pour ne pas en perdre le fil. Dans ce cours-ci, il était important de rester concentré en permanence, de ne pas parler et détourner son attention ailleurs. C'était la meilleure chose à faire pour ne pas être renvoyé de ce cours à tout jamais. Et pourtant, ses deux camarades de maison avait bien failli la déstabiliser en se battant pour une simple place apparemment. Un jeune homme rouge et or du nom de Lïnwe était apparu à ses côtés, demandant s'il pouvait s'installer à côté d'elle. Chose pour laquelle la rouquine acquiesça en souriant simplement. Hors de question de dire quoique ce soit même si le professeur était absent. Son piaf pouvait bien dire quelque chose après tout. Puis ça avait été au tour de Lydie d'arriver, attrapant au vol la place convoité par le premier rouge et or. La belle rousse assez perturbé n'avait néanmoins pas bronché, laissant ses camarades se débrouiller seuls. Jusqu'à ce que Lïnwe fasse glisser le sac de Lydie de l'autre côté de la table, à la droite de la jeune Harper qui se trouvait encadrer de deux Gryffondors bien agréables. Au moins, elle se sentait plus à l'aise entourés par d'autres lions.

Puis le cours avait vite démarré, à commencer par l'entrée fracassante du professeur qui aurait presque pu casser les deux portes battantes en les éclatant contre les murs. Vite mit au jus de l'humeur de son professeur, la rousse n'avait pas pipé mot, se tassant presque sur sa chaise pour se faire discrète. Depuis le dernier cours, il valait mieux après tout. Engendrer une petite rébellion d'élèves, c'était bien, mais ça pouvait vite lui retomber dessus. Mais elle pouvait tout de même répondre aux questions de son professeur. C'est d'ailleurs ce qu'elle fit quand ce dernier présenta le sujet du cours avant de demander aux élèves de raconter un peu leur vie, en ce qui concernait leurs expériences au niveau de la magie sans baguette. La seule dont elle se souvenait datait de la découverte de ses pouvoirs. C'est donc ce qu'elle avait fini par raconter tout en répondant à la seconde question de monsieur le tyran. Qui était capable de magie sans baguette ? Tout le monde. Il fallait simplement être déterminé.

L'ancien Serdaigle eu plus ou moins l'air satisfait des réponses donnés, faisant des remarques pour quelques unes d'entre elles par la suite. Merry ne fut pas citée à sa grande joie. Mais ce qui la choqua le plus, fut le traitement qu'il donnait à la pauvre préfète des poufsouffles. D'une, il l'envoyait en mission loin de la classe. Et deux, il se moquait de sa situation. Sans compter le sortilège lancé à la porte pour que la pauvre ne parvienne pas à rentrer dans la salle. Elle espérait qu'elle pourrait néanmoins rentrer. La rouquine était même tentée de lancer un Alohomora sur la porte... trop risqué pour un début de cours. Elle se tut alors un instant, avant de prendre la suites de ses deux premiers camarades Serdaigle et Serpentard pour répondre à la fameuse question bonus du professeur.

- Dumbledore, le directeur de Poudlard il y a plusieurs années, était capable d'allumer d'un simple claquement de doigts les bougies alentours. C'était peut être seulement pour se faciliter la tâche...
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Emilie McMiller
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Re: Cours n°2 : Châtiments et informulation

Message par : Emilie McMiller, Jeu 17 Mar 2016 - 19:35


La classe se remplit lentement. Certaine rencontres amusèrent beaucoup Émilie, en particulier celle avec un Serpentard qui l’avais confondue avec le professeur. Lorsqu’on commençait à ressembler à McKinley dès onze ans, il fallait sérieusement s’inquiéter. Vins ensuite un autre Serpentard qui la salua amicalement. La jeune lionne se souvint l’avoir croisé le matin même dans la Grande Salle et lui sourit en retour. D’après ce qu’elle avait pus remarquer, s’assoir à la première rangée n’était pas une bonne idée…à moins que cela ne soit elle ? La sang-mêlé ne chercha pas à approfondir ce sujet plus longtemps et fut distraite par l’arrivée de Rachel qui ne lui accorda qu’un faible sourire et s’installa derrière elle. La dernière à entrée fut une Gryffondor avec laquelle Émilie n’avait encore jamais parlé. Soudain, un bruit sonore retentit et tous les regards se tournèrent vers la porte désormais en très mauvais état. Sur son seuil, le professeur dominait d’un air autoritaire l’assemblée des élèves devant lui. Il s’avança devant une magnifique chouette et lui murmura quelques mots avant de se retourner et de compter les élèves devant lui.

« Vos premières crises de cauchemar vont commencer », dit-il d’un ton neutre, malgré son sourire cruel.

La rouge et or ne réagit pas et resta impassible et concentré.

« Bien. Bien. Ce cours est intitulé Châtiments et informulation », reprit-il. « Vous nous allons aborder la magie sans baguette pendant ces deux prochaines heures. Vous avez tous déjà fait de la magie sans baguette. Sans vous en rendre, certes, compte mais c’est déjà arrivé »

Cette fois, Émilie ne put retenir une expression de surprise. De la magie sans baguette? Mais elle ne put le temps d’y réfléchir que l’ancien Serdaigle continua :

« Merci de partager votre première expérience dans ce domaine. Quelle fut votre réaction ? Qu’est-ce que cela vous a apporté ? Pensez-vous que tout le monde puisse lancer un sort sans baguette ? Est-ce que le résultat est garanti ? Si oui, pourquoi ? Si non, pourquoi ? »

Avant que quiconque n’est pus répondre, le professeur commença déjà à réprimer une jeune Poufsouffle qui n’avait même pas eut le temps d’émettre un seule son.

« Miss Wilder. Votre expérience de vie ne m’intéressant guère, je vous avoue. Débrouillez-vous comme vous voulez mais vous devez me ramener le directeur de la maison Gryffondor, ce cher Leo Keats. Je ne veux pas vous revoir sans lui. Si vous arrivez dans les temps, je vous laisserai répondre aux questions… Si vous êtes en retard, vous récolterez une jolie bulle pour cette première partie »

La blondinette jeta un regard assassin au professeur avant de disparaitre dans une volute de fumée verte.
Après cela, Rose, une Serpentard qui avait précédemment fait le dernier cours de Défense contre les forces du Mal avec Émilie, prit la parole et commença à se lancer dans de grandes explications plutôt utiles pour la première année. Une autre Serpentard prit alors la parole, éclaircissant ainsi encore plus Émilie.

« Je m'excuse monsieur, je ne saurais partager ma première expérience de la sorte. J'ai toujours vécu dans le monde magique, entourée en permanence d'objets enchantés et de sorciers. Un tel fait s'est très certainement produit, mais sans que je le remarque pour autant. D'autant que ça ne m'aurait rien apporté, de par mon sang j'étais prédestiné à Poudlard. »

Elle laissa un petit temps de compréhension puis cette fois, se lança dans la vraie définition. La sang-mêlé remarqua le Serpentard qui l’avait salué en entrant lever la main dès que le discours de sa camarade fut terminé. Il entama une petite anecdote assez marrante de sa vie, puis tout comme ses deux camarades avant lui, il récita une définition qui semblait avoir été tirée d’un manuel, bien sûr sans cet accent russe qu’avait le première année. Car cette particularité n’avait pas échappée à la jeune lionne qui avait passé les premières années de sa vie en Russie. Elle était curieuse de découvrir le Serpentard et serait ravie de faire connaissance avec lui. Mais la voix d’un jeune homme la tira de ses pensées. Encore un Serpentard, celui qui l’avait confondue avec le professeur. Il se lança dans un discours semblable à celui des autres, ce qui commença à légèrement lasser la jeune fille. Cette fois, une Gryffondor prit la parole. Même histoire.
Puis Rachel, puis deux Poufsouffle, un Serdaigle et encore un Poufsouffle. La liste fut encore assez longue avant qu’Émilie ne se décide à prendre la parole. Mais finalement le professeur la devança.

« Question bonus pour ceux qui ont déjà répondu. Les trois plus rapides empochent des points supplémentaires pour sa maison. Citez-moi un personnage historique qui a utilisé de la magie sans baguette au cours d’un combat dans l’histoire. Dans quel but a-t-il usé de ce type de magie ? »

Ah…elle n’était pas concernée. C’était loupé pour cette fois.  Rachel, elle, contrairement à sa camrade Gryffondor, ne loupa pas cette occasion pour se rattraper face au cours précédent et demanda :

« Excusez-moi professeur, je ne connais pas la réponse à vos questions, mais je me demandais… est-il possible que les sorts soient plus puissant lorsqu’ils sont lancés sans baguette ? Cela pourrait expliquer pourquoi tant de sorciers essayent de maîtriser cette discipline. Auquel cas, si les sortilèges ne sont pas plus puissant voir même carrément plus faible alors qu’ils sont plus compliqués et plus instables… Pourquoi un tel engouement selon vous ? »

Et sans attendre la réponse, une Serdaigle intervint :

« Eh bien, j'ai lu plusieurs anecdotes sur l'époque de la Grande Guerre. Harry Potter s'est fait attaqué avec son cousin moldu par des Détraqueurs. Dans l'action, il a perdu sa baguette magique. Comme il faisait noir, Harry a désespéramment voulu lancer un Lumos : sa baguette magique s'est allumée alors qu'il ne la tenait pas en main. »

Même après ce que le professeur avait dit, la sang-mêlé voulait intervenir dans le cours et sans attendre plus longtemps, elle se lança :

« Professeur, je sais que je n’ai pas répondue à votre précédente question,or je me permets. Je ne suis pas sûre que cette réponse soit correcte, mais un jour, mes parents m’ont raconté l’histoire du grand Harry Potter. C’était lorsqu’il avait pénétré dans la Chambre des Secrets, et, d’après ce que la légende raconte, alors que tous lui semblaient perdus, une épée qui appartenait à Godric Gryffondor lui-même, lui et apparue et lui a permis de vaincre le monstre caché dans la Chambre des Secrets. Je ne me souviens plus trop de l’histoire exacte, ainsi, je n'ose pas rentrer dans les détails, mais le phénomène qui s’est produit me semble correspondre au sujet sur lequel nous discutons. »

Et la lionne s’arrêta là, pas besoins d’en dire plus, après tout.
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Meskalyn Korval
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Re: Cours n°2 : Châtiments et informulation

Message par : Meskalyn Korval, Jeu 17 Mar 2016 - 21:30


Et bien au moins il ne s'était pas trompé en se disant que ce cours serait l'un des plus stricts de l'école. Mais il ne comprenait pas vraiment le professeur. Pourquoi avoir choisi l'enseignement s'il méprisait de manière si évidente les enfants et qu'il n'avait aucune envie de partager son savoir? N'avait il choisi cette voie uniquement pour défouler une quelconque frustration personnelle sur des élèves qui étaient là pour s'instruire? Bien, puisqu’à priori c'était un petit tyran dans sa classe et que tout le monde courbait l’échine, il fallait rester en dessous du radar. Mais a quoi bon venir en cours dans ce cas? Si c'était pour garder la tête basse et ne rien faire ou dire de peur d'attirer l'attention du professeur?....

Tiens? Une question bonus? Seulement les trois premiers? Voilà que le steak était lancé dans l'arène. De quoi alimenter la rivalité des élèves. D'autant que le steak avait été dévoré en quelques secondes. A quoi bon répondre encore puisque les points s'étaient de toute évidence envolés et s'il avait bien compris, le professeur n'avait que faire du blabla qu'il n'avait pas réclamé. Mais encore une fois, il se dit qu'il fallait bien participer. Il voulait participer. Tant pis si le professeur s'en fichait. Il leva alors la main une fois que la jeune Gryffondor avait terminé.

- Babajide Akingbade. Il a remplacé Albus Dumbledore comme Manitou Suprême de la Confédération internationale des sorciers il y a de ça un siècle. Je pas avoir d'exemple concret de combat qu'il ait pu mener, mais un sorcier de cette envergure a certainement mené plus d'un combat dans sa vie. Et il a étudié à Uagadou, l'école Africaine de Magie, qui a la particularité d'enseigner l'art de la magie sans baguette. On peut donc en conclure qu'il a de nombreuse fois pratiqué la magie sans baguette en combat.

Il baissa la main et s'empressa de noter la majeure partie de ce qu'avait dit le professeur et ses camarades cités en exemples jusqu'à maintenant pour ne rien perdre du cours.
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Jade Wilder
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Re: Cours n°2 : Châtiments et informulation

Message par : Jade Wilder, Ven 18 Mar 2016 - 16:29


Suite de ce RP.


Plus le duo approchait de la salle de Défense contre les Forces du Mal et plus Jade stressait à l'idée d'y retourner. Pourtant, elle avait courut comme une dingue pour trouver le directeur de Gryffondor, s'était prit des réflexions désagréables, avait dû dévoiler ses craintes à un inconnu.. et tout ça dans le but de pouvoir retourner en cours. Mais là, devant le fait accomplit, elle n'était plus si sûre d'elle. Et si la suite s'avérait pire encore que ce qu'elle imaginait ? Si le professeur l'avait définitivement prise en grippe ? Elle n'irait plus à ses cours peut-être, mais ça signifiait également qu'elle ne pourrait plus veiller sur les autres élèves. Certains n'en avaient peut-être pas besoin et elle n'avait pas réellement le pouvoir de se dresser contre McKinley. Quoi que, il y avait bien un moyen. Et puis, bien qu'elle préfère les paroles aux actes, Jade ne se laisserait pas faire éternellement. Elle avait le sang chaud et pour finir l'ancien Serdaigle allait en faire les frais.

Respirant lentement pour tenter de calmer ses appréhensions, Jade n'avait pas vraiment discuté avec l'ancien Gryffondor. Elle craignait ses paroles, bien qu'il se soit fait compréhensif à la fin de leur échange. Mais une question revenait, pourquoi McKinley voulait voir le directeur de Gryffondor ? Pourtant aucun rouge n'avait "défié son autorité" durant le peu de temps où elle avait été présente. A moins que sa présence ne soit nécessaire pour le cours en lui-même ? Elle n'en savait rien et ne le saurait qu'en y retournant. Malheureusement elle n'était pas sûre que l'alliance de mentalité des deux hommes soit une bonne chose pour une salle de classe. M'enfin, elle n'était plus sûre de rien en fait.

Pour quelqu'un comme elle, haïssant l'incertain, la situation était loin d'être simple. Serait-elle à l'heure ? Cela faisait bien longtemps que l'Italienne avait perdu le fil du temps qu'elle souhaitait conserver lors de ses recherches. Mais justement, celles-ci avaient duré bien trop longtemps. Peut-être était-il trop tard pour qu'elle puisse répondre aux questions ? Et dans ce cas, elle péterait littéralement un câble. Elle avait fait son maximum pour arriver à temps alors qu'elle aurait pu tout simplement refuser. Qu'est-ce qui l'attendait ? Elle allait le savoir.

La porte n'était qu'à quelques mètres, quelques pas. Passant brièvement sa manche sous ses joues pour être sûre qu'aucune trace de faiblesse ne soit encore présente, puis se forçant à garder une expression neutre, Jade s'approcha de la porte pour y toquer à 4 quatre reprises. Prenant ensuite la poignée pour pousser la porte.. Jade n'y parvint pas. Levant un sourcil en se demandant ce qui clochait, elle essaya une nouvelle fois, sans succès. Puis elle comprit. Ce n'était qu'une hypothèse, mais une hypothèse incroyablement probable. Il s'était foutu de sa tête ? Réellement ? C'était une blague ! Une Purée de blague !

Tremblante de rage, l'Italienne frappa la porte de son poing, comme espérant que ça allait changer quelque chose. Tu parles, rien du tout. Sauf un mini bruit rikiki et une douleur significative pour son poing. Douleur qui ne faisait qu'attiser la haine qu'elle ressentait. Laissant échapper une insulte en Italien, l'adolescente cala son dos au mur à côté de la porte, lançant un regard au directeur de Gryffondor.

- J'crois qu'il s'est foutu de moi, comme de vous. Il a pas la intenzione.. de me laisser entrer.
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Shae L. Keats
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Re: Cours n°2 : Châtiments et informulation

Message par : Shae L. Keats, Ven 18 Mar 2016 - 16:30


J'avais cédé. Pourquoi avais-je cédé ? Bonne question. Je n'en savais rien. Un élan d'bonté peut-être. Ça n'me ressemblait pas vraiment. Non, c'était vraiment cette fichue conscience morale qui m'avait encore rattrapé au galop, comme ça lui arrivait souvent ces derniers temps.J'suivais donc la jeune préfète depuis la bibliothèque, sans trop presser l'pas non plus, J'arriverai devant la salle quand je le voudrais, et je n'allais pas m'donner la peine de courir parce qu'une blondinette, aussi jolie soit-elle, me le demandait. C'était déjà un effort pour moi de l'accompagner. Elle n'allait pas en abuser non plus.

Plus on approchait d'la salle, plus la p'tite blairelle semblait nerveuse, à croire que ce gentil McKinley avait vraiment quelque chose de terrifiant. Mais j'ne voyais pas quoi. Certes, ça n'était pas un bisounours, mais Leister n'était pas non plus une enflure... Si ? Enfin, il avait fait appel à moi pour son cours, j'allais donc surement pouvoir observer d'mes propres yeux si le bleu  faisait en effet écho à sa réputation ou non. En tout cas, ce cours promettait, que ce soit pour les élèves, qui allaient surement faire les frais d'ma bonne humeur, ou  même pour le contenu qu'avait prévu l'ancien Serdaigle. Finies les agitations grotesques d'baguettes magiques, les élèves allaient surement devoir se montrer... Créatifs, car nul doute que l'cerveau du prof de Défense contre les Forces du Mal avait su leur préparer des activités dignes de ce nom.

J'étais curieux, j'me demandais un peu ce qu'il allait attendre précisément de moi, je n'avais aucune certitude concernant mon rôle pendant les deux heures à venir, et j’espérai franchement que ce n'serait pas trop barbant. J'me demandais également quels élèves seraient présents, priant intérieurement pour qu'un certaine lionne n'se trouve pas dans la salle. Bah, au pire, j'n'aurais qu'à l'ignorer. Elle n'allait pas faire de vague à ce sujet là en public, du moins, c'est ce que j’espérai. Cela serait aussi gênant pour elle que pour moi.

La porte n'était plus qu'à quelques pas, et après s'être soigneusement essuyé les joues, le charmante préfète  s'approcha de la porte de bois et frappa quatre coups secs avant d'attraper la poignée et de tenter d'ouvrir. Raté. C'était prévisible après tout. Il était tellement tordu ce Serdaigle, que son attitude, ayant pour effet de lui attirer mon respect, réveilla chez la jeune femme un nouveau sentiment d'angoisse. Un sort, à coup sûr, un #Collaporta ou un truc dans ce genre là, assurément. Tremblante de rage, la Jaune et noire frappa la porte d'son poing avec une violence qu'je ne lui soupçonnait pas, laissant échapper un juron en italien. Elle croyait quoi celle-là ? Qu'en abîmant la porte, qui n'y était pour rien, soulignons-le, elle allait s'attirer les bonnes grâces de McKinley ? Certainement pas...


- J'crois qu'il s'est foutu de moi, comme de vous. Il a pas la intenzione.. de me laisser entrer.


J'était probable en effet. Alors que l'italienne s'appuyait contre le mur, j'me rapprochais de la dite porte, cherchant une solution quelconque. Un simple #Alohomora pourrait suffir... Mais c'était trop simple. Puis ça manquait de classe. Peut-être un #Bombarda ? Mouais, non, pas discret. Puis nul doute que le grand Kholov n'apprécierait pas des masses que j’abîme son château pour une simple porte fermée. J'me tournais vers Wilder, lui déclarant que j'doutais fortement qu'elle soit bien accueillie dans la salle si elle s'en prenait à la porte avec ses p'tits poings inefficaces. Fallait qu'je trouve autre chose.

Réfléchissant, et voulant impressionner la belle à mes côtés, j'lui adressai mon sourire le plus charmeur, tout en m'appuyant contre la porte de façon tout à fait décontractée... Puis j'me sentis partir en arrière avec la porte, qui visiblement, elle n'avait pas résisté à mon charme*. J'me rattrapais juste à temps sur mes deux pieds, laissant la porte continue sa route seule jusqu'au sol. BAM. Discrétion quand tu nous tient...

J'me tournai vers la jeune poufsouffle:

- Bon, ça, ça n'était pas vraiment prévu, mais il me semble que vous pouvez rentrer maintenant.

Une fois celle-ci à l’intérieur, je redressais la porte contre son montant et lançait un simple #Reparo. Voilà qui suffit à réparer les gonds. J'saluai ensuite ce cher professeur d'un signe de tête, lui faisant signe de continuer son cours comme si de rien n'était. Je restais dans un coin, attendant qu'il ait besoin de moi, parcourant les rangée d'élèves du regard. Je n'en connaissais pas beaucoup, mais j'en reconnu tout de même quelques-uns... Mes yeux s'attardèrent sur Harper... Puis continuèrent leur examen, je connaissais quelques petits lions, à commencer par Lïnwe, que j'avais pris sous mon aile des années auparavant, puis Nouël, propriétaire d'une tortue assassinée par mes soins.... Pas sûr que cette dernière soit très heureuse de m'revoir.



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Re: Cours n°2 : Châtiments et informulation

Message par : Aurea Eston, Sam 19 Mar 2016 - 21:23


Aurea attendait patiemment que le cours débute. Plongée dans ses pensées, elle sursauta lorsqu’elle entendit un claquement venir de la porte d’entrée de la salle de cours. En se retournant vers la source du bruit, elle vit le professeur McKinley faire une entrée fracassante. *Bon, pour le cours calme, on repassera*. L’entrée théâtrale annonçait le futur déroulement du cours et Aurea se dit qu’il ne serait pas de tout repos, malheureusement pour eux. Le professeur se dirigea immédiatement vers son bureau et alla cajoler sa chouette. Il se retourna ensuite face aux élèves et entama son cours.

« Vos premières crises de cauchemar vont commencer » Après l’entrée fracassante, la phrase marquant le début du cours était tout autant annonciatrice de la suite du cours, et encore une fois, cela n’avait pas l’air réjouissant.

« Bien. Bien. Ce cours est intitulé Châtiments et informulation. Vous comprenez donc que nous allons aborder la magie sans baguette pendant ces deux prochaines heures. Vous avez tous déjà fait de la magie sans baguette. Sans vous en rendre, certes, compte mais c’est déjà arrivé »

La blondinette se dit qu’au moins, le sujet du cours était intéressant. Elle était depuis longtemps intéressée par l’informulation des sorts, caractéristiques ô combien important pour tout sorcier qui se respecte. Elle n’avait jamais eu l’occasion de réellement s’y exercer et elle espérait qu’elle sortirait de ce cours avec un peu plus de pratique.

« Merci de partager votre première expérience dans ce domaine. Quelle fut votre réaction ? Qu’est-ce que cela vous a apporté ? Pensez-vous que tout le monde puisse lancer un sort sans baguette ? Est-ce que le résultat est garanti ? Si oui, pourquoi ? Si non, pourquoi ? »

Alors que la blondinette commença à fouiller dans sa mémoire à la recherche d’un souvenir d’elle ayant pratiqué de la magie sans baguette. Pendant ce temps, le professeur chargea Jade Wilder d’aller chercher le directeur de la maison de Gryffondor. Pourquoi, ça lui seul le savait.

Alors que Jade sortit de la salle de classe, les élèves prient rapidement la parole et donnèrent leur expérience ainsi que leur avis sur la question de savoir si tout le monde pouvait lancer un sort sans baguette. Elle écouta l’avis de chacun des intervenants, la plupart semblant se rejoindre sur le fait que tout sorcier était capable d’user de la magie sans baguette mais qu’il fallait également beaucoup d’entraînement pour arriver à un certain résultat. Aurea partageait totalement ce point de vue. Elle avait un vague souvenir de sa première manifestation magique et estimait que tout à chacun pouvait user de la magie sans baguette.

Alors qu’elle s’apprêtait à prendre enfin la parole, le professeur MckInley la prit de cours et réagit aux différentes interventions et poser une question bonus à ceux qui avaient déjà répondu. Cela n’était pas le cas de la blonde aussi laissa-t-elle les autres réagir. Quand il sembla y avoir enfin un blanc, elle prit la parole pour parler de son expérience et donner également son avis.

« Je me permets de revenir sur la première partie. Mes souvenirs de ma première expérience de magie sans baguette sont très vagues. Je sais juste que je désirais un morceau de gâteau qui se trouvait un peu plus loin sur la table et que donc, je l’ai amené à moi. Je rejoins également l’avis de la plupart de mes camarades sur le fait que chacun est capable d’user de la magie sans baguette mais seul l’entraînement permet d’arriver à un certain résultat. »

Elle n’apportait sans rien de neuf au débat et Mckinley allait sans aucun doute lui en faire la remarque. Mais au moins, il ne pourrait pas lui reprocher de ne pas avoir donné son avis.
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