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Le Patio
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Célya L. Shake
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Re: Le Patio

Message par : Célya L. Shake, Dim 12 Fév 2017 - 15:17




L'Occamy Doré

Alexander Hurtson & Amy Jackson




La soirée tombait doucement sur Londres, annonçant pour nombre de personnes la fin d'une journée de travail. L'heure de pointe se profilait, les rues étaient de fait bondées, sans parler des routes noires de voitures. Néanmoins, pour d'autres, la journée continuait, pas de repos pour ces guerriers du travail. Célya faisait partie de cette catégorie, étant gérante d'un restaurant-cabaret ouvert pratiquement vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Heureusement qu'elle n'était pas toute seule pour s'occuper de l'établissement, sinon cela aurait déjà fait belles lurettes que la jeune femme serait morte de fatigue. Celle-ci était tout de même bien présente mais en ce début de soirée, la blondinette se sentait particulièrement bien. Une tasse de thé fumante posée sur le comptoir devant elle suffisait à la rendre détendue et à lui donner le courage de continuer pour les quelques heures à venir.

Le service du soir ne tarderait pas à débuter mais il y avait encore un petit temps avant de fermer l'établissement le temps de se changer. Vêtue d'une robe rouge à petits motifs fleuris bleu foncé, Célya avait envie de donner une touche printanière à l'atmosphère. L'hiver s'avançait mais commençait à céder petit à petit sa place à la prochaine saison. Pour la peine, la blondinette avait déjà commencé à décorer l'Occamy Doré d'une note un peu plus florale. Le jardin était d'ailleurs en plein travaux pour accueillir les plantes et autres fleurs pour le futur. De petites fées avaient élu domicile dans le domaine, et certaines voletaient au plafond, ajoutant une petite touche fraîche au décor.

Buvant une gorgée de thé, Célya s'adossa à sa chaise et savoura un moment de sérénité. Hélas, le travail la rattrapa bien rapidement. Au loin, la jeune femme vit qu'Alexander s'installait à une table du Patio. Elle attendit un moment, le temps qu'il se mette bien et éventuellement que quelqu'un le rejoigne, peut-être attendait-il quelqu'un. Ce qu'elle fit bien, puisque peu de temps après, il fit signe à une jeune fille de le retrouver à sa table. La sorcière attendit encore un peu, pour ne pas s'imposer directement, qu'ils puissent faire leur choix en matière de boisson et éventuellement de plat. Lorsqu'elle estima avoir assez attendu, elle se leva et se dirigea vers leur table.

« Bonjour Alex ! Mademoiselle, dit-elle avec un sourire avant de se tourner vers son jeune stagiaire. Même quand tu n'es pas en service, tu squattes ici. On te manque tant que ça ? dit-elle en riant doucement. Qu'est-ce que je vous sers, jeunes gens ? »
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Violet O'Toole
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Re: Le Patio

Message par : Violet O'Toole, Jeu 16 Fév 2017 - 11:01




Une femme blonde pénétra dans le patio et tira Violet de son drame intérieur :
« Je ne suis pas contre un peu d'étude dans mon établissement, mais il me semble que vous êtes un peu jeunes pour pratiquer la magie en dehors de Poudlard sans risque... C'est bon pour cette fois mais évitez de faire ça dans un lieu public ! Prenez des cookies. »
La petite rousse, la bouche toujours entrouverte, observait la jeune femme avec de grands yeux humides. Elle desserra son étreinte autour de sa baguette et commença à tendre mécaniquement la main vers l'assiette de biscuits, incrédule. Elle s'attendait à se faire incendier, et au lieu de ça, on lui offrait des cookies. Néanmoins, elle se déraidit un peu et avait réussi à déglutir...

A partir de ce moment, tout était allé très vite ; elle entendit un "Expelliarmus !" qui venait de la table d'à côté, en moins d'une seconde un "Protego." lui répondit. Violet eut le temps de voir les étincelles s'éparpiller à travers l'écran opaque et comme... aqueux, du bouclier, se recroquevillant, les mains devant le visage.
Elle ne compris pas tout de suite ce qu'il venait de se passer. Jamais auparavant elle ne s'était faite attaquée par un sort réellement offensif.

« Jeune homme, rangez vos affaires et sortez d'ici, avant que je ne contacte votre Directoire, ou ne fasse venir une commission du Ministère de la Magie pour votre comportement ! Vous feriez mieux de vous dépêcher si vous ne voulez pas que je vous tire d'ici par la peau du cou ! »

Il l'avait attaquée ? Il l'avait visée volontairement..? Elle regarde Liskuvo ; il a l'air complètement déboussolé lui aussi. D'ailleurs il enchaine :
« Je suis désolé pour ça, je voulais juste lui faire faire les bons mouvements je pensais pas que ça partirait comme ça, je crois que le mieux c'est qu'on s'arrête là, je me sens pas super bien... », puis il se lève et s'en va, laissant son plat - apporté juste avant par le serveur - et la rouquine en plan.

Violet est encore plus choquée que deux minutes auparavant. Un peu plus et sa vessie l'aurait lâchée... Elle se sent lamentablement coupable. Coupable d'avoir dérangé la tranquillité du lieu, d'avoir provoqué cet accès de violence de la part du gamin rouge et or, d'avoir fait perdre son temps à son prof d'un jour et d'avoir eu cette idée franchement stupide.

Son teint, le plus souvent cramoisi par la gêne a laissé place à un blanc grisâtre d'une pâleur inquiétante... Elle ramasse ses affaires à la volée, les yeux remplis de larmes. Elle n'a pas du tout, du tout, envie de se mettre à pleurer ici, elle se sent suffisamment ridicule à cet instant. Elle bredouille un « Je m'excuse. Je voulais, je, juste... », sans finir sa phrase, elle sort du patio, traverse la salle à la hâte, les yeux rivés sur ses pieds, la vue brouillée puis elle sort dans le froid, cuver sa colère et sa déception.



Fin du RP !
Merci Liskuvo, merci Stephan, merci Célya et merci Alex !
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Alhena Peverell
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Re: Le Patio

Message par : Alhena Peverell, Mar 14 Mar 2017 - 21:11




L'Occamy Doré

Azphel



Dis moi,
étranger
Pourquoi le monde est ainsi ?
Pourquoi demain est censé être meilleur qu'aujourd'hui ?
Y a-t-il une raison à l'univers ?
Comment le big bang est-il née ? Sommes-nous seulement grain de poussières de l'espace, ou êtres uniques de vie ? Quelle importance peut-on réellement accorder à la terre et ses habitants ? J'avais pourtant cru comprendre que nous n'étions que mystère et désespoir. J'y ai même vu bien plus sombre. Une part de noirceur infime, qui s'approche de celui des enfers. Une folie bien pire que la mort et tout acte malsain que l'humain pourrait faire : l'amour. Je n'arrive pas à le comprendre. Il est nuage dans un ciel bleu, ombre dans la lumière, la faiblesse de ma conscience. Je ne suis pas apte à être aimer, à l'apprivoiser. Je ne sais pas jouer avec lui, seulement de lui. J'invente une médiocre histoire à la mienne, je la colle afin de m'en servir plus tard. C'est comme ça que je vois les gens, que je les interprète. L'incompréhension de l'être, de l'autre.
Un schéma tout tracé
qui s'effrite avec le temps
devenu désormais flou : un avenir éteint, que j'ai effleuré du bout des doigts.
Mais arrive l'imprévu. Avec ses enfants, ses hommes, ses femmes, ses péripéties et surtout ses émotions. Si je m'arrache le coeur, pourrai-je mieux les comprendre ?
Faut-il les étudier avec un scalpel ?
Que dois-je faire, étranger au savoir imparfait
Peux-tu m'indiquer le chemin avec un regard ?
Me dire l'heure à laquelle je dois m'arrêter pour profiter de la vie
contempler l'ensemble du monde qui ne s'aime plus
peut-être que le silence me fera sourire contrairement au reste

L'avenir est étrange. Parsemé de mines qui ne demandent pas à naitre. Envahi d'un vaste désert qui ne sait plus souffler d'air frais, comme si un coeur avait cessé de battre.
Sais-tu danser encore une fois ?
Un spectacle d'une femme
d'une mère en robe longue
volupté de noir qui virevolte au rythme d'une musique silencieuse
Les cieux pardonneront la chasteté de l'enfant démon
qui attend le paradis dans un enfer
De quelle couleur est ta beauté ?
Quel goût ont tes aventures ?
La blondeur de ton coeur en vaut-elle la peine ?
Quelle est l'image que tu donnes aux sentiments que tu ne sais exprimer avec des mots ? Se perdent-ils dans un regard, un infini précoce que ne se termine qu'avec la mort de tes pensées. L'Occamy n'est pas assez vaste pour accueillir l'amas de sentiment qui résident en vous. Vous vous posez des questions avec l'inconnu. Un acteur dans votre pièce, et vous faites avec pour avancer.
Tu te déshabilles le coeur avec l'émeraude de tes yeux
monte aussi sur scène étranger
montre moi ta valse
que je puisse danser l'amour avec un autre
Comment vis-tu tes mots ?
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Azphel
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Re: Le Patio

Message par : Azphel, Lun 3 Avr 2017 - 9:42


Alhena

Les mots des yeux


* * *


Le sourire du mage noir, sourire blanc, fait son entrée théâtrale sur le devant de la scène, annoncé quelques éphémères secondes plus tôt par le pétillement de ses yeux, raisonnement à trois coups martelés sur le bois de ses prunelles d'ébène. Belle inconnue, je te connais ; l'inconnu(e) ne l'a jamais été. Regarde mon personnage, et de nos yeux émeraudes semblables, donnons-nous la réplique. Perçois-tu de mon coeur la supplique ? Tous ses mots savamment ordonnés par les apparences, à réciter pour des spectateurs qui nous contemplent comme de simples jouets ? Vois-tu ce que je suis, qui je suis, les sentiments qui ronronnent en moi, et pas ceux que Je, que Tu écris sur un faciès offert pour la critique, mais les réels, ceux qui sont en nous, ceux que nous sommes ?

Je crois te percevoir, entité de porcelaine, comme si nos regards reflétaient depuis toujours une évidence, inébranlable connaissance de l'autre qui se voit dans nos yeux, dans notre complicité. Depuis que le rideau est levé, la scène est illuminée de notre interprétation fusionnelle, et si les curieux amassés devant cet acte ne comprennent nos échanges muets, alors qu'ils s'en retournent aux télés et aux vestiges humains incapables de faire rimer les pensées. Je suis une dramaturgie. Des notes Shakespeariennes ont probablement investi mes émeraudes vieillies depuis des années, offertes aujourd'hui en pâture, à ceux venus nous voir sans clémence, assister à nos deux âmes solistes, notre uniformité évidente, se produisant devant eux.

Quid des applaudissements en récompenses ? Je n'en ai cure. Mais quelque part, te dévisageant, joli visage de craie, ton petit sourire éclatant qui plisse avec un amour croustillant tes yeux dévoreurs, je me dis que tu mérites les salutations, l'ovation ; que ce public de silence devrait entonner une salve muette d'applaudissements destinés à te réchauffer le coeur. Pour un énième sourire de toi, celui-là même qui me fait m'arrêter ici, devenu véritable acteur, pris dans son jeu, d'un silence évident. Un silence où l'on garde en secret le vrai texte, le vertueux qui s'expose à l'instant, alors que le décor change et que les actes s'enchaînent.

Tu cherches, dans mes yeux, à entrevoir qui je suis. Je suis une Ombre. Totale, plus que je ne veux l'admettre. Mais j'ai trouvé une lumière dans un miroir, un reflet blanc. Mais là est tout l'intérêt de la mise en scène, les mots tus, les paroles éteintes. Il y a une flamme qui vrille, pas seulement dans mes émeraudes, le feu se trouve parfois dans les pierres les plus sombres.
Je sens, comme j'ai toujours senti en moi, toujours l'ombre.

Je sens que toi, Nymphe élancée au teint blafard, à la longue chevelure brune, tu comprends. Tu sais. Tu devines. Car derrière cette juxtaposition de nos rôles, si le regard spectateur ne peut tout percevoir, toi tu me vois. Du moins je le pense. L'intelligence de tes traits gracieux me le murmure au creux de l'oreille.

Il est des choses qui n'ont besoin de s'écrire.
Il est des textes qui n'ont besoin d'être dits.
Il est des mots agencés par les plumes de rires,
Qu'une jumelle n'a qu'à entendre pour être compris.

Le silence est dans la salle le plus grand orateur,
Que les badauds venus écouter les paroles cherchent,
Et ne trouvent vraiment en ce texte exprimé par le coeur,
Ce qui est une évidence tendue aux autres comme une perche.

Et si les scènes se disloquent au fond de nos âmes,
C'est que certainement nous en sommes qu'une seule,
Un toujours qui s'intensifie en actes sur toute la gamme,
Visible dans l'inlassable paysage d'un Nous vivant sans écueil.  


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Alhena Peverell
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Re: Le Patio

Message par : Alhena Peverell, Ven 7 Avr 2017 - 11:20




L'Occamy Doré

Azphel




Ce matin, il y a eu les bombes.
Par la fenêtre, je les ai entendu. Elles détruisaient d'un souffle l'entité humaine. Dans le vent, susurraient aussi les cris et les larmes. L'humanité entière s'effondre jour après jour, et je me suis rendu compte, inconnu,
que je ne t'ai jamais dit à quel point je t'aimais.
Étrangement, sais-tu combien ces mots là font mal ? D'admettre l'inavouable, de reconnaitre ce qu'on a toujours voulu cacher derrière un masque, derrière des railleries. Que si, juste, tu prenais vraiment le temps de toquer à ma porte, elle s'ouvrirait d'elle-même. Tes pas se confondraient au silence pesant, et tu découvrirais ce que personne n'a jamais vu : la pièce vide et la petite fille
Elle serait là, à attendre. Il n'y aurait ni livre, ni jeu, ni tableau pour la divertir. Il n'y aurait que la seule force de ses pensées, puisqu'elle n'a rien d'autre pour elle. Elle ne bouge pas.
Elle est inerte
Elle reste morte, elle regarde le monde vivre derrière une grande vitre
Elle n'a pas le droit de s'approcher
Elle n'arrive pas à comprendre l'autre
Elle n'y arrivera jamais
Elle vit dans un monde qui ne peut exister
Et tu sais, inconnu de mes pensées, toi qui ne fais que lire ces mots, je ne saurai pas t'expliquer pourquoi ce qui érafle les autres me déchire. Je ne saurais comment t'expliquer ce qui a réellement changer entre nous. Je me dis, que je me suis toujours beaucoup attachée au passé. Mais que c'est trop dur d'avouer, que ce n'est pas les autres, mais nous-même qui sommes différent d'autrefois.
À dire vrai, je ne sais même pas ce qui c'est passer. Pourquoi j'ai oublié tant de rire et de sourires déchirés.
Peut-être que le passé n'est pas comme je l'imaginais. Que les trahisons, les coups et les douleurs étaient plus forts que ce l'on croyait.
Il est toujours plus facile de pardonner et d'oublier, que d'admettre qu'on est en colère. Contre les autres
contre soi
Mais ça je ne sais pas
Je ne suis pas sûre,
Je ne suis jamais sûre de rien de toute façon

Animal blessé, hier j'ai crié. J'ai pleuré de toutes mes forces ce qui restait de moi pour recommencer ce matin. Une danse de larme d'amertume, qui creusait sillons sur mes joues blanches.
Je me demandais, pourquoi est-ce que tu m'avais abandonné. Parti, envolé. Inconnu, pourquoi tu m'avais laissé seule, ici dans cette grande pièce. Pourquoi tu n'étais pas resté.
Qui y avait-il dehors pour que tu me laisses tomber au point que je ne puisse jamais me relever.
Comprimée, épuisée, je t'attendais.
Tu avais juste trahi, la vie.

Certainement, j'espère trop. Mais je n'arrive vraiment pas à vous comprendre. Je suis là, à vous contemplez tous jouer. Je suis dans cet avion, trop haut, qui ne peut pas se poser.
La porte avait juste claqué
Et la violence des sentiments, était revenue. Aussi incontrôlée qu'avant. Elle chevauche toutes les grandes contrées et avait taillader toutes mes veines dans un cris infernal. Un père, une mère, qui n'avait pas aider. Ils s'en foutaient
Eux aussi, étaient partis, et les premiers, sans aucun regret
Alors oui, je suis là. Je t'écoute derrière cette grande baie vitrée. J'attends sur scène un geste censé. Le rideau est loin d'être levé dans cette pièce trop silencieuse. Je tente des mimes pour ne pas me laisser submerger par la vérité. Mais je n'arrive qu'à me cacher derrière des secrets, un faux-mystère bien trop effacé.
Il faudrait m'aider

Aujourd'hui je suis éreintée de lutter contre la réalité, je crois que je laisse tomber.
Mais je ne te demande pas de suivre le fil de ma pensée,
ou même d'accepter ce que je fais,
parce que
Je ne sais pas si tu arriverais à comprendre ce que c'est
que de naitre
rejetée


Dernière édition par Alhena Peverell le Mer 10 Mai 2017 - 19:06, édité 1 fois
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Azphel
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Re: Le Patio

Message par : Azphel, Mer 19 Avr 2017 - 15:32


Alhena

Les mots des yeux





Est-il utile de voir autre chose que les reflets renvoyés par les plus profonds des yeux, même fébriles ? L'âme si elle s'expose en éclats filigranés dans les échanges de vérités, a-t-elle besoin de mots prononcés pour s'exprimer ? Qu'importe à dire vrai les personnes et les secrets qui demeurent au fond camouflés, tant que dans les yeux résonnent des inconnus les vérités. Pas besoin de se connaître quand un miroir se crée entre deux, quand le secret d'eux est une glace parfaite du destin.

Que voudrais-je connaître de toi ma belle, si ce n'est la profondeur de ton être, sans trembler de peur face à tes prunelles, qui expriment quelque part tes ombres dans le paraître. Il n'existe d'ombre qui ne puisse s'entendre avec une autre, il n'est de colombe qui meurt sans apôtre. Entités. souvent deux unique en une seule, universalité.
Sur le visage d'Azphel se dessine un sourire éclatant, ravi, adressé à la brune en porcelaine, un compliment qui se sourit, offert pour celle qui a ses yeux est Reine. Doigts levés, léger tourniquet, façon silencieuse de leur commander pour eux une tournée. Goûte de tes jolies lèvres rosées le parfum que ton coeur aura commandé ; offre à mon âme torturée la saveur que tes yeux auront détecté.

Et les parfums et les effluves, et les ruisseaux du Monde qui coulent sur un cou en miroitements Chromés, offrent en complément des regards accouplés des soubresauts de secondes, perdues dans une étuve de passion pour un destin. Chaleur des êtres, muette, palpable dans les mots que racontent les regards, imprime les autres de peut-être (?), questions bêtes, alors que les fables écrivent déjà toutes leurs histoires. Pieusement narrées jusqu'à l'autel des indiscrets, les mots des tables de leur loi, sont aux yeux des profanes et égarés, les écrits apocryphes d'un évident constat...

Les yeux du mage noir rigolent, posés sur Elle.
Il la connaît, d'une intimité controversé, plus que les discussions ne peuvent exprimer. Il l'a dévoilée, d'un regard de complicité, davantage que les années peuvent exposer. Esprits fusionnels, fusionne à elle et prie. Les visages du passé rigoleraient arrogants, de sa prétention sans doute parlant, mais le coeur même du mage savait, que cette poupée de satin de l'Occamy Dorée, n'était point à ses yeux une énigme du temps, mais la révélation d'un nouveau testament. Comme un retour des yeux en oubliant le passé, une ombre vers l'âme soigneusement avancée, serveuse de bar en pièce d'échiquier, avance vers le fou dans la distance égaré.
Y a t-il cependant une limite aux horizons ? Ou bien n'y a t-il vraiment que le coeur qui ait ses raison ? Qu'importe la réponse à ces questions, dans les temples brûlent les textes des religions, il n'ait de parfait dans le monde que les associations, qui vivent depuis toujours jusqu'aux rencontres de passion.

Voile-toi, apparence de porcelaine,
Belle brune aux énigmes recrachées,
De tes prunelles qui répondent blêmes,
Ce que ne veulent dire tes lèvres rosées.

Je n'ai besoin des gens que de simplement,
Voir l'ombre effleurer les contours de la mienne,
Pour ériger en croyance leur nom religieusement,
Bâtir sur leur pierre un imposant temple de poèmes,

Que je prêche de mes mots ou non une convaincue,
J'ai acquis cette certitude depuis que tu te promènes,
Que tu es ombre sur mon chemin uniquement apparue,
Pour écrire en ton nom les pages de mon roman même.



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Elly Wildsmith
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Re: Le Patio

Message par : Elly Wildsmith, Jeu 27 Avr 2017 - 17:13


Un petit chocolat ? RP avec Mered

Suite du RP du Chemin de Traverse

Main dans la main, elles étaient ainsi rendues à l’Occamy Doré, telle une mère et sa fille. Elly voyait plus dans ce geste une attitude fraternelle, une sorte de main tendue permettant à l’enfant d’appréhender au mieux le monde magique. Monde qui devait sembler bien inquiétant lorsqu’on en débarque en venant d’un monde sans magie, sans baguette, sans sorcier.

Elly poussa la porte de l’établissement et laissa passait la fillette devant elle. Difficile de ne pas sourire devant sa démarche un peu fatiguée, ses cheveux roux en bataille. Comme si elle venait de se battre avec un petit lutin. Elly visa une petite table dans le patio, et pris place, invitant Mered à en faire autant.

Elle regarda rapidement la carte de l’établissement  et chercha du regard un serveur, qu’elle ne trouva pas de visu, puis elle s’exprima à destination de Mered

- C’est moi qui invite, que veux-tu boire ? Souhaites-tu manger quelque chose ? Elly laissa passer un petit temps, puis ajouta « Tu sais à quelle heure ta maman dois venir te chercher ? »

Non pas qu’elle était inquiète d’avoir l’enfant avec elle, mais Elly aurait bien aimé toucher deux mots à la mère de Mered. Par les temps qui courait, il était dangereux que de laisser un enfant, qu’il soit né sorcier ou né moldu, seul dans le Chemin de Traverse.
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Re: Le Patio

Message par : Mered Adand, Ven 28 Avr 2017 - 18:07


Mered marchait en regardant Elly. Qu'elle était jolie cette blonde et tellement gentille, une vraie Anna version sorcière. Il était bien mieux d'affronter l'inconnu accompagnée que seule. La jeune rousse avait échappée au pire d'après sa bienfaitrice et elle lui avait proposé un moment de détente en patientant le retour de sa mère.

Occamy Doré, c'est ici que se déroulerait la suite de leurs aventures. Mered passa la première non sans hésitation et suivit Elly dans le patio. Elles s’installèrent face à face, bien plus pratique pour discuter. Yeux grand ouverts, hypnotisée par cette femme aux cheveux d'or, Mered ne prit pas le temps de scruter la décoration de l'endroit. Son unique intérêt était là, devant elle.

"C’est moi qui invite, que veux-tu boire ? Souhaites-tu manger quelque chose ?" lui demanda Elly.

"Euh oui, je veux bien un truc à la fraise qui pique tu vois?", lui rétorqua Mered sans se soucier de la carte de l'établissement. "Non ça va, j'ai pas faim merci"

Après un moment de silence, Elly s'intéressa à l'heure d'arrivée de sa mère. Bonne question se disait Mered, elle lui avait donné une heure mais la fillette savait que ses passages au tribunal finissaient rarement à l'heure prévue. Il lui restait bien une grosse demi-heure à la louche, enfin ça n'avait peu d'importance et elle s'en fichait, Elly avait arrêté le temps.

"Euh, je crois qu'il me reste trente minutes mais tu sais son travail lui demande beaucoup de temps, elle sera peut-être en retard et je devrais peut-être rentrée seule, ça ne serait pas la première fois."

Secrètement, la rouquine espérait qu'Anna ne serait pas ponctuelle, elle adorait sa mère c'est un fait mais aujourd'hui elle voulait offrir de son temps à sa nouvelle maman magique.

boisson:
 

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Re: Le Patio

Message par : Alexander Hurtson, Dim 30 Avr 2017 - 14:40




L'Occamy Doré

Elly Wildsmith & Mered Adand


Je suis venu te dire que je m'en vais. C'est ce qui te passe par la tête ce matin quand tu te réveilles. C'est ce que tu pourrais dire à Alhena Peverell, ta patronne si jamais tu la tutoyais. Car s'il y a bien un matin où tu n'as pas envie de te lever pour travailler c'est celui-là. Et tu démissionnerais presque. Mais tu tiens trop à ce petit boulot bien sympathique malgré tous les désagréments apparents. Tu n'as pas à te plaindre de tes collègues, le cadre est cool et tu as même une chambre dans un appartement sur place. Tu mettrais ta main à couper que peu de stagiaires ont ce traitement de faveur dans les établissements du Chemin de Traverse.

Tu ouvres un premier œil qui se referme aussitôt. Le réveil de ce matin est plutôt difficile. Le service d'hier soir a duré très longtemps et il était tard quand tu t'es étalé sur ton lit à l'étage de l'Occamy Doré, complètement vanné. Tu as presque envie de te rendormir, te disant que Peter doit bien pouvoir gérer tout seul ce matin. Seulement, tu ne sais pas si Peter travaille vraiment ce matin. Tu regardes l'heure sur la pendule en face de ton lit et fais un bond dans ton lit en réalisant qu'il est déjà midi. Si les patronnes apprennent que tu te lèves aussi tard pour les jour de service, tu es dans la Mer**.

Tu cours dans la salle de bain te préparer vite fait, enfiles ton uniforme et descends les marches pour rejoindre la salle 3 par 3. Tu surgis derrière le bar, un peu essoufflé. Tu remets vite fait tes cheveux en place tant bien que mal et cherches des clients en quête d'un client nécessitant ta précieuse aide. Après ce que tu as dit à la Miss Peverell en cours la dernière fois sur le fait que tu faisais fuir les clients, tu as intérêt à faire des efforts si tu veux rester.

C'est relativement calme pour le moment et il y a peu de monde. Tu remarques deux personnes installées dans le patio. L'une te dis quelque chose. Tu as déjà du la croiser à Poudlard quand elle y était encore et l'autre y est actuellement vu son âge. Tu souris avant de leur demander:

"Mesdames bonjour. Qu'est-ce qui vous ferait plaisir?"

Tout à coup tu te rends compte que quelque chose ne va pas. Un truc dont tu ne t'es pas rendu compte dans le feu de l'action. Tu as dormi nu. Et tu as juste enfilé ton tablier. Ce qui veut dire... Que tu as juste un tablier sur toi et que tous les gens derrière toi ont une vue imprenable sur tes fesses. Elles sont plutôt bien foutues mais ce n'est pas une raison pour les exposer à tout le monde. Tu sens le rouge te monter aux joues et tu n'as qu'une envie, disparaître. En plus, ça va jaser et on dira qu'Alexander Hurtson est exhibitionniste. Tu attends vite que tes clientes te répondent pour aller te changer avant de revenir les servir.

Le malaise...
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Re: Le Patio

Message par : Elly Wildsmith, Dim 7 Mai 2017 - 20:38


Visiblement, l’enfant ignorait quand sa mère devait venir la chercher. La blonde retint un soupire et leva ses yeux au ciel. Il était dangereux pour une enfant de se trouver sur le Chemin de Traverse sans quelconque moyen de se prémunir contre une éventuelle agression et sans moyen de prévenir personne. Laissé l’enfant rentrée seule ? Hors de question pour Elly.

- Vous n’avez aucun moyen de « dialoguer » entre vous quand elle n’est pas avec toi ?
Elly ne pensait pas spécialement à quelque chose de magique, davantage plus à une technologie moldue. « Un téléphone quelque chose comme ça ? »

Mais l’Auror n’eut guère le temps d’écouter la réponse de Mered, le serveur venait en effet prendre leur commande. Une arrivée très remarquée au sein de l’établissement où il était regardé de part et d’autres par des clients .es visiblement avide. Un sourire se dessina sur les lèvres d’Elly tandis que le serveur rougissait. Elle ne pouvait que comprendre sa gêne d’être ainsi exposé à la vue de tous.

Un regard vers Mered, comme pour lui dire « ne regarde pas ça » et Elly reporta son attention sur le serveur, se concentrant pour garder son sérieux

- Jeune homme je sais que cela n’est guère habituel de la part de votre établissement et je vous demanderais de bien vouloir aller vous rhabiller avant de nous servir un Fraisier et un Sombral Amoureux s’il vous plait.

L’évocation d’un sombral laissa un sourire pensif à la jeune femme, qui se pris à se perdre dans ses pensées, revoyant le vol à dos de Sombral qu’elle avait effectué avec son ancien prof de métamorphose alors qu’elle était encore à Poudlard. Sentant le regard de Mered sur elle, elle lui dit : « Mais comment sauras-tu quand ta mère sera arrivée ? »


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Re: Le Patio

Message par : Mered Adand, Jeu 11 Mai 2017 - 12:54


Elly semblait perplexe à l'entente des propos de la fillette. C'est vrai que cela paraissait fou de la laisser seule ici sans aucun moyen de déterminer l'arrivée de sa mère. Elly cherchait à comprendre et Mered se remémora, bien sûr Anna lui avait prêté son téléphone portable personnel pour la prévenir de sa venue. Mered le sortit d'une poche intérieur et le brandis dans sa main, fière de son objet.

"Oh si Elly, regarde. Maman m'a laissé son téléphone. Je n'ai pas le mien car je suis trop petite d'après elle. Elle m'enverra un message quand elle sera au Chaudon Bav..."

Pendant qu'elle parlait, son ustensile se mit à vibrer. Elle vit en notification un message de la part de maman. Elle s'empressa de l'ouvrir et de le lire. Elle afficha une moue à sa lecture.

"Tu vois je te l'avais bien dis Elly, maman sera en retard, lis"

L'enfant fis glisser l'écran sur la table à portée de la blonde. On pouvait y voir une photo de Mered et sa mère en arrière plan.

SMS:
 

A la fois déçue et heureuse, Mered rangea son objet par la suite. Au moins elle passerai plus de temps avec Elly et ça, c'était une excellente nouvelle. Un serveur s'approcha des deux femmes pour prendre leur commande. Ils avaient de drôle de mœurs chez les sorciers. Il était nu sous son tablier, où avais-tu emmener Mered, Elly? Cette dernière lui fit comprendre que ce n'était pas à regarder et passa commande non sans faire une remontrance au jeune homme sur sa tenue non adéquate en pareil lieu. La rouquine observa Elly, fasciné à l'idée de rester à ses côtés une heure de plus, son sourire était revenu.

"Bon ça nous laisse du temps tout ça Elly. En attendant un nouveau message de la part de maman, je suis bloquée ici. C'est toujours pareil avec son métier...", après quelques seconde d'hésitation, Mered se lança pour en savoir un peu plus sur sa toute nouvelle maman sorcière.

"Tu travailles où toi Elly?"

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Re: Le Patio

Message par : Alexander Hurtson, Ven 12 Mai 2017 - 22:02




L'Occamy Doré

Elly Wildsmith & Mered Adand


Le malaise est toujours aussi présent. Surtout quand tu vois la cliente te regarder d'un oeil soupçonneux. Tu sens qu'elle te juge. Est-ce parce que tu es trop maigre et pas assez bien gaulé? Tu n'es quand même pas une crevette... Elle te trouve peut-être un peu pâle, c'est vrai que tu ne bronze pas beaucoup et que tu passes directement à la case coup de soleil. Ou alors... Ah si, tu sais! C'est sûrement parce que tu es nu. Comme si ton visage n'était pas assez rouge, elle croit avoir besoin d'en rajouter une couche en te faisant devenir violet par sa réponse:

"Jeune homme je sais que cela n’est guère habituel de la part de votre établissement et je vous demanderais de bien vouloir aller vous rhabiller avant de nous servir un Fraisier et un Sombral Amoureux s’il vous plait."

Tu bredouilles un pardon et repars tête baissée, honteux, la queue entre les jambes. Ton narrateur arrête tout de suite tous les esprits mal placés, cette phrase signifie ici que tu es simplement dépité et horriblement gêné de t'être retrouvé nu devant toute la salle. Tu montes donc les escaliers derrière le bar et enfiles ton uniforme avant de redescendre préparer les cocktails demandés. Avec tout ce bazar, tu en as même oublié la commande. Il te faut bien cinq grosses minutes pour t'en rappeler et tout préparer. C'est cette fois-ci habillé et un plateau sur le bras que tu te diriges de nouveau vers elles.

"Et voilà un Fraisier et un Sombral Amoureux pour ces dames. Si vous avez besoin de quoique soit, n'hésitez pas à demander."

Et puis tu retournes vers le bar, faisant le pied de grue, prêt à réagir au moindre problèmes des clients.
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Re: Le Patio

Message par : Alhena Peverell, Mar 16 Mai 2017 - 19:00




L'Occamy Doré

Azphel



Tes filaments sont écarlates, inconnu.
Sais-tu combien ça fait mal la vie ? On peut le voir dans tes yeux. Tes iris brillent mais elles se fanent avec ton passé. Il est certain que mon sourire n'arrangera rien, que le rêve éphémère que j'offre, pour se sortir de ce monde, n'est rien. Juste une main d'enfant qui demande à retourner en arrière. Quand les problèmes sont inexistant.
Une bouffée d'air frais

Et les pas dansent, ils s'offrent au sol froid. Ils mènent à l'insomnie, au sourire et au cocktail que tu demandes. Je te donne un Occamy Doré, puisque tu es venu chercher la paix auprès de lui. Tu as une drôle de bouche étranger. Elle pourrait raconter des merveilles, des secrets incongrus et rassurer des peurs trop enfouies. Penses-tu qu'un jour on se reverra ?
Peut-être à travers des montagnes, dans un voyage de coeur où les descentes sont trop rudes. On serrait frappés par les autres et dans une pièce sombre, on viendrait danser à nouveau. Ouvrir une nouvelle pièce, une nouvelle bouteille et pleurer sans que les autres ne jugent.

Doucement, le silence cri à nouveau. Il observe l'incertitude des humains. Et tu t'apprêtes à tirer le rideau, pour qu'un jour le monde découvre une comédie dramatique inédite. Un roméo et juliette qui s'auto-détruiraient. Et les autres protagonistes applaudiront jusqu'au sang, parce qu'eux aussi seront blessés.

Pourras-tu en faire autant ? Sauras-tu inventer une histoire aussi extraordinaire que la mienne ? Une où l'amour et le drame s'explose l'un contre l'autre, là où la confiance est tellement mise à rude épreuve, qu'on ne croit plus à l'espoir quand la fin arrive. Un bien contre un mal, où seule la lumière peut se détruire elle-même ?
Une vie bien trop complexe, parce que la simplicité nous va si mal.
Alors juste
Regarde

Il y a tout un monde dans cette apocalypse,
Dans ce bleu azur idéaliste,
Un souffle éphémère de bonheur,
Une toile aux multiples couleurs,
Une danse des rythmes invisibles,
Là où la raison devient l'inadmissible,
Souris

Il est temps de fuir, de découvrir le monde à nouveau. Fini les regards et les non-dits, juste des verbes chauds qui viendront se poser sur nos lèvres un jour. Juste un paradis humain où la confiance et l'insouciance règne.
Et parfois on tremble en respirant cet air,
Alors dis-moi Inconnu,
Est-ce que nous mourrons ?
Est-ce que nous pouvons mourir d'amour pour quelqu'un ?
Avant même de rendre notre dernier souffle


Fin du RP

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Re: Le Patio

Message par : Elly Wildsmith, Sam 20 Mai 2017 - 21:03


Un téléphone moldu. A défaut de magie, les Moldus étaient pleins de ressource et la technologie en était la preuve. Rares sont les sorciers qui leur reconnaissait un quelconque semblant d’intelligence. Elly n’était pas de ceux-là. Elle pensait au contraire que leurs deux mondes pouvaient coexister ensemble. La jeune femme lu rapidement le message laissé par la mère de Mered, celle-ci travaillant visiblement dans le cadre de la justice, ce qui eut le don de faire apparaitre un sourire amusé sur les lèvres de l’Auror.

Et puis, l’enfant s’intéressait désormais au métier d’Elly. Elly s’apprêtait à répondre alors que le serveur, visiblement rhabillé s’apprêtait à les servir. Elle se tut donc, ne tenant pas particulièrement à ce que chacun ici sache qu’elle faisait partie du bureau des Aurors. Le serveur s’éloigne après avoir posé les deux verres commandés. Elly reprend donc la conversation, comme si elles n’avaient pas été interrompues

- Je travaille au Ministère de la Magie. Tu connais un peu ? Ou pas du tout ? Elly n’oubliait pas sa rencontre, quelques instants auparavant, avec la fillette qui semblait tout ignoré du monde sorcier et se tenait prête à quelque explication, voire quelques détails si le temps le leur permettais.
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Re: Le Patio

Message par : Mered Adand, Mar 23 Mai 2017 - 23:37


La jeune sorcière avait hâte d’en apprendre plus sur Elly. Il faut dire qu’elle ne la connaissait que depuis si peu de temps. Le serveur vint interrompre leurs échanges, il délivra leur commande non sans s’être revêtue de sa tenue de travail ce coup-ci puis reparti illico. La fillette assoiffée le remercia et s’empressa de goûter son cocktail. Doux parfum de fraise et l’eau pétillante excitait ses papilles, sa gorge apprécia ce geste, la sécheresse la guettait. Rassasiée, elle reposa son verre et regarda la blonde en attente d’une réponse.

Ah le ministère de la magie ! Cette idée enchantait Mered dont les yeux s’écarquillèrent face à ces paroles. Cette maman magique avait donc un rapport avec la justice elle aussi. Décidément, la fascination de la née-modlue pour sa rencontre ne faisait que croître. Quelle drôle de coïncidence pensa-t-elle, ou pas d’ailleurs, ça devait être écrit, trop de ressemblance avec Anna pour croire au hasard. Elly se questionna sur les connaissances de la rousse. Celle-ci ne put s’empêcher de lui lâcher un sourire ironique tout en formulant sa réplique.

« Waou le ministère de la magie Elly ! Ben je pense que tu as compris que je découvre le monde magique… Je ne sais rien. Par contre ma maman est avocate alors dans mon monde, je connais un peu le système, c’est ressemblant non ? Tu aides aussi les gens pour leur éviter la prison comme ma maman ? »

La petite était avide d’entendre ce que lui rétorquerai Elly. Le parallèle avec Anna était inévitable même si celle-ci lui parlait peu de son travail quand elle avait une conversation. Leurs dialogues se limitaient aux apprentissages scolaires de Mered, principale préoccupation de sa génitrice qui exigeait d’elle d’être la première de la classe.


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Re: Le Patio

Message par : Agrat Ghilsofi, Sam 24 Juin 2017 - 2:03


PV Sirlan Svarkfor                                    
He just fell in love...    


Les rues du Chemin de Traverse étaient bondées, ce fut la raison pour laquelle Agrat mit autant de temps à faire ses achats. Poussée, écrasée, coincée, elle ne put s'extirper de la masse qui la maltraitait sans l’apercevoir, elle qui souffrait déjà à cause d'une paire de chaussures qu'elle portait pour la première fois. Malgré tout, elle parvint à faire un petit tour chez l'apothicaire pour se ré-approvisionner en ingrédients pour les cours de Potions et ne put pas s'empêcher de jeter un coup d’œil à la nouvelle collection d'une boutique de prêt-à-porter célèbre, d’où elle sorti avec une nouvelle paire de chaussures. Ses pieds endoloris refusaient de cogner fermement le sol, sa démarche d'habitude si fière et si confiante était aujourd'hui réduite à une sorte de maintien maladroit. Aussi, pour se désaltérer et quitter ses chaussures, chose qui était dans l'urgence, elle décida de siroter un verre à l'Occamy Doré.

Elle poussa la porte et pénétra dans l'enceinte où elle retrouvait l'ambiance habituelle, chaude et accueillante du bar-restaurant. Son humeur s'améliorait déjà. Elle se dirigea vers le patio, qui lui plaisait tant par la vue qu'il offrait que par ses banquettes-balançoires sur une desquelles elle se laissa tomber avec un soupir de soulagement.
« Ah ...! » Aussitôt elle déposa ses sacs d'achats par terre et s'attela à retirer ses chaussures en se baissant en avant. 12 cm de talons et pointe aiguë, quoi de plus normal que d'avoir mal ? Les ampoules vont bientôt pointer le bout de leur nez. Mais soulagée, elle s'adossa en rejetant la tête en arrière, réalisant combien cette sortie l'avait exténuée. C'était bien la première fois qu'elle voyait le Chemin de Traverse aussi surpeuplé.

Le doux balancement de la banquette était à deux doigts de l'emporter, mais elle revint à elle en un sursaut, elle n'allait quand même pas se laisser aller et dormir devant tout le monde, là, tout de suite ?! Sa grand-mère l'aurait incendié ! Honteuse, elle sorti un livre de son sac à main et tenta de se concentrer à la lecture pour oublier sa gaffe, se culpabilisant intérieurement. Mais elle était trop dispersée pour pouvoir comprendre ne serait-ce qu'une ligne, alors elle abandonna l'idée de lecture et referma le livre qu'elle garda sur ses genoux. Le balancement léger et régulier, par le battement de ses jambes tendues, faisait voleter ses cheveux noirs et lisses à la perfection, qu'elle retirait de son visage délicatement, le regard au loin, attendant un serveur sans même savoir quoi commander.


Dernière édition par Agrat Ghilsofi le Mer 9 Aoû 2017 - 15:59, édité 2 fois
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