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Dans les rayons
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Maître de jeu
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Dans les rayons

Message par : Maître de jeu, Sam 13 Aoû 2016, 19:57


Allée numéro 1, littérature pour enfants. Allée numéro 3, contes. Allée numéro 7, botanique. Allée numéro 19, potions. Il est difficile de citer tous les rayons que constituent la Bibliothèque tant il y en a ! Pour vous retrouver parmi les étagères, une pancarte indique le sujet traité et vous pouvez également consulter une liste pour vous repérer dans vos recherches. Attention toutefois à ne pas vous perdre ! Suivez la signalétique et tout ira bien...
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Shela Diggle
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Re: Dans les rayons

Message par : Shela Diggle, Jeu 01 Sep 2016, 20:04


with Malena Kane



J'ai un crabe dans la tête. On dit qu'il s'alimente de pensées, des noires idées, on dit que ça lui permet d'avancer, de marcher penché. Mais l'on dit l'on dit bien des choses et leurs contraires, l'on dit qu'il faut croire et ne pas croire, que s'il existe une manière alors il y en a cent autres. J'ai un crabe dans la tête et il se meut en silence et sans vraiment faire part de sa présence, il me mange nous mange, vivants, bouffer l'autre pour survivre, pas vrai, marcher sur tous ceux que l'on a mis à terre. C'est assez noir. Comme idée. Parce que depuis un temps chercher à séparer les tons, garder les bons bien que ce soit tout subjectif, l'éloge d'un Bien derrière lequel se cachent les puissants les bien-portants, l'hypocrisie de ceux qui peuvent agir et crachent au monde de l'faire à leur place. Mais ne rien perdre à s'y essayer, séparer les pensées. Donner des teintes de doré. Parce que le crabe dans la tête n'aime que les sombres chemins que prend parfois l'a(in)conscience, parce que pour qu'il cesse de marcher il faut cesser de brusquer, ses gestes, cesser de lui tendre des perches, de violentes images, mais parfois penser c'est s'oublier et oublier de penser à bien penser. Il est avide, le crabe, avidité morbide, dévorante humeur qu'il a pour étendre son siège parfois jusqu'à mes bras. Imaginer le sentir bouger s'exprimer s'envoler mais il reste, impossible, deviner une présence sans pouvoir en dessiner les contours, deviner ses désirs sans en avoir la parfaite assurance; mais la perfection est moche, autant l'omettre. Le crabe est le silence

et le silence de la bibliothèque s'esquive un instant, quelqu'un tousse. S'y être aventurée surtout pour fuir surtout pour voir, la passionnante curiosité et ce qu'elle offre alors qu'on ose à peine céder, à ses, nos caprices, il est des choses que l'on ne voit que si l'on accepte de voir, de croire, de suivre désir plutôt que besoin, confiance que prudence. S'y être aventurée afin de voir, parce qu'aimer ce qu'inspirent les vieilles bibliothèques aux étagères murales et si grandes que c'en est apaisant, le poids de la sagesse à laquelle l'on pourrait toucher sans le faire, rester libre futile ignorante mais encore pouvoir changer de position. Le monde y est silencieux sans même qu'on ait besoin de le lui intimer, peut être parce qu'un quelque chose pousse à mieux écouter s'écouter, les pensées bourdonnent doucement, j'ai un crabe dans la tête et il n'est pas prêt de manger. Lui refuser ce plaisir et les horreurs qui lui font à nourrir, penser à penser réfléchir, aux lignes tracées dans l'esprit réfléchir, avant même d'avoir saisit une lettre et jeter simplement des mots sans y voir un sens jeter des mots, penser, sans sens parce qu'il n'y en a pas besoin penser pour empêcher les noires idées de se faire bouffer. Laisser aller et s'échapper serait dangereux, le cuir d'un livre sous les doigts, parce que tout tournerait sans que je puisse trop y prendre garde, c'est doux et le sortir, parce que laisser aller ce serait se faire manger. Feuilleter distraitement, voir les phrases sans les lire elles se lient et se délient, perdent leur sens, en prennent un nouveau, ne pas souhaiter se pencher davantage ne pas souhaiter se laisser happer, être ici pour fuir - un soi ?

                                 Tu sais il avance, il se meut un peu, parfois s'il semble simplement gésir c'est que tu ne sais plus ressentir; tu mens. Avoir les idées bancales ou les pieds sur terre, synonyme, parfois les choses semblent atteindre leur paroxysme bien trop tôt bien trop tôt, et sans soi, n'avoir pas même la force de tenter de rattraper, quoi, avoir déjà oublié, perdre et se perdre et n'être trop certaine du pourquoi de l'ici et du maintenant, ne plus savoir ni date ni lieu ni nom, peut être, à peine consciente, à pleine conscience du fait de ne pas comprendre, ne pas le souhaiter non plus, ranger le livre changer d'allée, Créatures non-magiques. A B C Crabe, cancer, drôle d'étymologie, le cancer qui se meut et s'avance, il marche penché, le cancer qui bouffe la vie et la raison qui s'assombrit. Fébrilement prendre tous les livres sur le sujet et chercher le rayon auquel ils devraient être adressés, Corps et médecine. Entasser les volumes au niveau du cerveau. J'ai un crabe dans la tête et il a une drôle d'étymologie.
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Malena Kane
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Re: Dans les rayons

Message par : Malena Kane, Mer 14 Sep 2016, 02:01






-our avoir allumé ma cigarette ; un signe de la main, je le regarde partir, au ralentit, les pensées ping-pong vont comme l’autre nuit, cette autre nuit mais laquelle ? celle-ci ou celle-là, celle impossible à rattraper celle qui fonçait sous la lune à cent à l’heure. Les pilules s’administrent d’elles-mêmes, je commence à faire de l’alpinisme sur des montagnes russes Londoniennes ou Antarctiques, aie! crie ma cigarette qui tombe sur le sol après avoir voulu me brûler le doigt, désolé je ne crains pas le feu arrête arrête de vouloir attirer l’attention, je te ramasse mais en me relevant tu n’existes déjà plus petite ciga

c’est moche un sac plastique ça n’a rien d’exceptionnel, non rien, surtout dans la rue. C’est laid, sans forme, comme une méduse morte sur une plage morte sous le soleil d’fin d’après-midi avec les gens morts qui passent, repassent, (re)repassent, (re)(re)passent sans lui prêter la moindre attention. Seul. Abandonné. Est-ce que ça un sexe un sac plastique ? Un genre ? Il s’en carre surement. Il est seul comme un chien abandonné dans la nuit, un chien qu’on jette, qu’on oublie hop d’un claquement de doigt oublié! le chien abandonné, et on marche sans se retourner, sans regarder derrière son épaule parce qu’on veut pas éternuer avec toute la poussière qui a dessus

c’est pour ça, il fait exprès : le sac plastique. De s’enlaidir. Pour que personne ne le regarde, pour que personne ne le ramasse, il veut juste finir à la poubelle parce qu’il a perdu foi en l’humanité, il a un trou énorme mais énorme! dans son corps tout mou qui fait du bruit, un gros trou bien dégueulasse comme une plaie béante causée par une balle de fusil qu’Abandon a tiré dans son coeur. Alors il veut pas, il veut plus. Il a peur que si on le ramasse, eh bien, qu’on l’abandonne encore et qu’il ait un trou encore plus gros. Il a peur du « encore », d’ailleurs je crois qu’à force de le regarder je suis en train de l’oublier moi-aussi, ce mot, « encore », il s’efface, disparait derrière le vide, c’est pas vraiment du vide, juste une carapace pour se protéger

c’est moche un sac plastique, ça n’a rien d’exceptionnel, non rien, surtout dans la rue. Mais quand le vent le prend par la main, que le vent commence à le faire danser, ce n’est plus qu’un sac plastique abandonné dans la rue, non, c’est autre chose. Tout d’un coup, ça prend vie, on y voit de la poésie. Comme une danseuse dans un petit bocal - je ne sais plus le nom, vous savez ? ce truc qu’on retourne et que ça fait comme s’il tombait de la neige dans le petit bocal ? J’ai aussi oublié ce mot, enfuit de ma mémoire, pshiit qu’il a fait et j’arrive pas à le rattrap

on s’en fiche ; je regarde le sac plastique qui danse qui glisse saute virevolte change de rythme. Libéré de l’apesanteur. Je le vois oui je le vois qui pleure le sac plastique, il pleure parce qu’il trouve ça si beau de danser avec le vent ; que ça a le gout de l’espoir, un sac plastique troué qui danse, ça a le gout de l’espoir non ? non ? comme un papillon sans ailes que les courants portent sur leur dos. J’ai les larmes aux yeux, je crois, j’essaye de les retenir avec une main pour garder mes larmes avec moi ; je ne veux pas ressembler à cette autre dame dans la rue la dernière fois. Avec son visage triste, enfin, on ne savait pas si elle était triste ou non, on aurait dit qu’elle avait tant et tant pleuré dans sa vie que les larmes avaient séchés sur ses joues et creusées sa peau. Du coup, elle avait l’air triste tout le temps

put*in, j’ai regardé le sac plastique pendant au moins dix minutes. J’aurai pu rester longtemps comme ça, mais, j’ai eu une envie de détruire, tout détruire avec les flammes des mes tripes pyromanes. Détruire. Parce que la beauté du Monde m’est apparue comme ça, en pleine gueule et que c’est douloureux de ce recevoir la beauté du Monde comme ça en pleine gueule. Sauf que moi, je ne veux pas détruire la beauté du Monde, j’ai envie de la sauver. C’est la laideur que je veux faire fondre. Je suis dans un moment où je me dis qu’il y a tant de beauté dans le Monde, parfois où on s’y attend pas, que s’en est insoutenable. Et mon coeur est sur le point d’exploser BOUM! de m’abandonner

alors mon coeur a appuyé sur un bouton rouge pour déclencher le plan d’urgence et je me suis barré-e, j’ai détalé, trouvé refuge dans une Bibliothèque, dans le silence. Un faux silence pour peu qu’on tendait l’oreille, avec des bruits tout particulier ; moins directs, brutaux, plus en apesanteur, plus en relief, en écho, des bruits qui aiment à se faire voir, à montrer l’envers de leur corps comme des strip-teaseuse

sauf qu’on paye pas pour entendre, s’émouvoir. Et un courant d’air a ouvert la porte, la beauté du monde en a profité pour revenir au galop. Fuir. J’ai fui entre les rayons, j’ai fui en empruntant tous les autres mondes qui se sont ouverts à moi. Les pilules s’administrent d’elles-mêmes dans mon sang jusqu'au cerveau, je fais de l’alpinisme sur des montagnes russes. J'allais d’un monde à l’autre pour lui échapper sauf qu’elle nous suivait partout partout partout qu’on faisait une course-poursuite dans les allées et qu’au bout d’un moment j’ai peut-être perdu le fil hop je suis tombé perdu la tête

tous les Mondes de la bibliothèque endormis dans les livres se sont mélangés. Un brouhaha de Mondes dans la bibliothèque. J’ai vu Zorro sur le dos d’un tapis roulant, une avalanche, des cochons dotés de parole et l’air pas aimable, une jeune fille poursuivie par le Demogorgon, un enfant qui se fait des bleus, la théorie du temps en ballade, Achille en discussion avec Koltès, un grand château avec des milliers de hiboux (<- ah non ça c’est un souvenir), Lila K, des divinités, des Dragons et tout un tas d’autres choses dans lesquelles je me suis caché-e pour fuir la beauté du monde ou pour fuir autre chose peut-être je n’en sais rien

saviez-vous que les éléphants émettaient des sons très très très très graves beaucoup plus graves que ce que l’oreille humaine peut entendre ? Ils sont capables d’organiser des rencontres à distance quand ils sont loin des autres, ils savent où sont leurs amis, leurs ennemis. Et bien, j’crois que j’ai une sorte de capteur dans le genre, que j’sais toujours où aller sans savoir pourquoi. Et dans ce brouhaha des Mondes, j’ai senti qu’y avait quelqu’un de bizarre, de différent, de sensiblement vivant. Ennemi.e ? Ami.e ? Peu importe,

il fallait que je la trouve.
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Shela Diggle
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Re: Dans les rayons

Message par : Shela Diggle, Dim 25 Sep 2016, 21:15


Vous êtes dérangés. Les livres, ici, mais vous êtes dérangés, l'on a éparpillé vos idées, parce que ça ne va pas, ça ne va pas, l'on ne peut penser comme cela - dictature de la bonne conscience, puta*n. Se parler à soi, ou un autre ou à un autre, pas savoir, s'en contrefoutre. Soupirer, parce qu'une tension se relâche, les épaules tombent, avoir remarqué une erreur et avoir pu la rectifier, sauvé. Parfois c'est innocent innocent, présomption (arrogance) d'innocence, dans la tête ça ne l'est pas. Changement de ton, grave. Le drame pas la tragédie, sur la fin il y a encore action possible, chute, libre, drôle d'association, peut être est-ce la chute elle-même qui l'est, et point d'emprise de la part du condamné. Marcher penché comme le crabe pour sortir de la rangée. S'essouffler à penser tu veux voir ? regarde, comme tout va soudain si vite trop vite, les choses se hâtent même dans le silence, le monde brouillard y échapper mais à nouveau croire être happée, par lui, ou soi, toi ou moi, fermeture hachée, des paupières, ouvrir fermer ouvrir fermer ouvrir, vérifier, quelque chose, ne plus savoir quoi, ne pas vraiment - y prendre garde, avoir un instant oublié de respirer, fêlure de la phrase, couper le fil. Boum. Les virgules . empêchent . le bon fonctionnement . de l'extériorisation. Parfois. Comme ici.

Pensées s'affolent et se rendorment dans ma tête le monstre s'émeut du flot d'idées point assez dorées qui s'amoncellent et paniquer paniquer chercher quelque part une sortie marcher faire un pas   virgule  reculer n'être qu'à moitié du bon côté les mots sont partout cerveau cerveau comment santé que faire I(l)R(accorde)M(al) coloscopie mais non ! ceci n'est pas une virgule. Mais se perdre. Fermer les yeux, peut être chanceler. Silence à nouveau. L'immense et tranquille sagesse qui couche sur les étalages, me regarde, curieuse, peut être un peu narquoise, elle ne se demande pas, elle sait déjà. Je crois. Souffle. Cesse l'excitation du cœur, il mène la danse, calmer son jeu et calmer le reste, un peu. Branlante bancale, la raison, la mienne possède trois pied, le dernier envolé, estropiée la mienne, alors lorsqu'il vente ou qu'il pleut, météo bleue, elle tremble la raison elle tremble et parfois, je crois, parfois elle tombe et c'est chaos.
Chaos n'est pas gentil, pas fort poli. Il vient prend se tire, prend son pied certainement, tire peut être un coup, il est violente bourrasque en entrant comme en fuyant et se retrouver sans comprendre sans saisir tout à fait, sans pouvoir attraper du bout des doigts un semblant d'explication. Si l'ignorance est douce le doute est vil par le désir de savoir comprendre connaître.
- avoir cessé de penser à bien penser et soudain à nouveau ressentir le crabe, il songe, à quoi ? en silence, il murmure quelque part dans sa ma tête, poser une main sur le front, tais-toi, mais hé, hé, t'as vu, tu penses encore n'importe quoi, dicter la conduite à dicter la pensée, demandez, c'est ça, demandez, à un petit de se taire souvent et voyez, votre résultat, plus que les actes la façon de cogiter, pas vrai, laissez traîner vos manières ailleurs.

S'enfuir. Le rayon est assombri par mon regard et filer filer loin, marcher vers un autre silence, prier. S'adresser à Dieu, à un être surnaturel pour l'adorer, l'honorer, le supplier, lui demander quelque chose. Premier dico qui tombe sous la main. Mais aussi demander avec déférence à quelqu'un de faire quelque chose, l'y inviter courtoisement ou lui en donner fermement l'ordre. Donner un ordre à un Dieu (?). Ce n'est pas du noir que l'on a peur mais des choses que l'on y cache, mais avoir peur du noir la couleur, la couleur des pensées, la couleur qui pourrait hâter une démarche penchée. Si rapide, le monde, et marcher si lentement. Les yeux perdus vers l'intérieur. Égoïsme, je l'appelle - à se retirer.

Tu sens ? Electricité. Le bourdonnement sourd de l'orage avant l'heure, l'orage qui gonfle le ciel et crépite, sauvage, ligne à haute tension. Tendues les épaules à nouveau, chercher la pièce nouvelle à l'environnement. Explose, tiens, explose, rugis dans le silence rends le monde assourdissant, rends moi sourde et lui vivant, il est préférable d'éclater à garder en soi la foudre. à moins qu'il ne s'agisse d'une belle énergie. Une personne quelque part qui est. Silence. Ecouter le silence. Faire de l'espace se mouvoir dedans. Chercher. Le bourdonnement sourd de l'orage avant l'heure. T
omber dessus.

Elle est grande. De cette grandeur sans prétention, et porte une énergie qui semble sans frontières. Premier regard. Et se fier à l'impression parce que souvent la première est juste, dépourvue de jugement parce qu'il n'y a pas de temps de, réfléchir, l'inconsciente image peut être qui se serait forgée si l'on avait trop pensé. Vous êtes bleue mais vous êtes l'orage. Rieur mélange. C'est Beau. Me faut de la peinture blanche pour teindre mes idées. Je crois que je suis malade. Temps. Vous êtes voyageuse ? Parce que souhaiter savoir d'où vient l'orage et l'énergie l'énergie aussi puissante, l'énergie tempête. Il y a quelque chose.
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Laydrass Krönner
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Le Livre Noir

Message par : Laydrass Krönner, Sam 04 Fév 2017, 23:20


Laydrass regardait entre les rayons, cherchait frénétiquement un livre précis. Le Livre Noir. Un ouvrage sombre, très sombre. Un livre de pure Magie Noire, contenant des secret tellement sombres qu'il pourraient certainement troubler un Mangemort.

Ce livre interdit était un cadeau. Un cadeau empoisonné. Le Livre Noir était un traité de magie noire. Rédigé en une centaine d'exemplaire, il transmettait certains sortilèges extrêmement  dangereux. Il avait été interdit et la plupart des exemplaires avaient été détruits, mais il subsistait encore quelques traces de ce livre maudit.

Laydrass était venu à la Bibliothèque pour voir si il y avait, en ce lieu, le Livre Noir. Après tout c'était une des plus grandes bibliothèques du monde magique. Pourquoi ne serait-il pas présent ?

Parcourant les rayons, en quête de l'ouvrage maudit, Laydrass ne faisait attention a rien, ce qui l'amena heurter une jeune femme. Le choc fit tomber Laydrass à terre. Il se releva et présenta ses excuses, son ton allemand rendant son air légèrement mençant.

- Mein Gott, je suis désolé, Fräulein ! Je ne vous ait pas fait mal ?


Edit Asclépius : Bonjour Laydrass. Vous faites mention d’un ouvrage relativement important, qui n’a pas été validé par les modérateurs. Merci de bien vouloir éditer votre post, afin d’éviter toute incohérence. Cordialement.


Dernière édition par Laydrass Krönner le Mar 07 Fév 2017, 16:59, édité 1 fois
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Dans les rayons

Message par : Cielle Matsumoto, Dim 05 Fév 2017, 00:11


RP Laydrass

Cielle avait rejoint sa famille avec une autorisation spéciale car son jeune frère Léo était au plus mal. La chimio ne se passait guère bien, il était souvent malade et ce qu'il mangeait ne restait guère bien longtemps dans son estomac. Ses parents se faisant du souci, ils avaient décidé de contacter l'école afin que Cielle revienne auprès de son petit frère. Celui-ci se sentait un peu mieux lorsque sa grande sœur veillait sur lui.

La jeune femme profitait du fait que ce dernier faisait une sieste pour se rendre à la grande bibliothèque de Londres afin de trouver de nouveaux livres à lire. Elle décidait d'emprunter "Dossier sur la Métamorphose. « Histoires d’Animagus… » - Par Eurora" et Les Plantes Communes Et Magiques - Par James Scott

Alors qu'elle fit demi-tour étant dans ses pensées, elle ne fit pas attention et heurta quelqu'un. Que ne fut pas sa surprise lorsqu'elle entendit

- Mein Gott, je suis désolé, Fräulein ! Je ne vous ait pas fait mal ?

Elle reconnut la voix et l'accent de la personne qui occupait ses pensées Laydrass. Lorsqu'elle abaissa son regard à sa hauteur, elle vit qu'il était à terre. Cielle trouvait qu'il était toujours autant charismatique. Elle était tellement surprise de le revoir, après ce qu'il c'était passé au Trois-Balai, elle pensait qu'il ne voudrait plus lui adresser la parole. La jeune Serpentard espérait tout de même pouvoir au moins s'excuser pour ce qu'il s'est passé après tout, la faute lui revenait concernant l'incident à la taverne.

- Bonjour Laydrass, comment vas-tu ? Dit-elle d'une voix à la fois triste et presque timide. Cela se ressentait qu'elle fut mal à l'aise.
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RP avec Cielle Matsumoto

Message par : Laydrass Krönner, Dim 05 Fév 2017, 12:10


Laydrass était enchanté. Enchanté de revoir Cielle. Elle s'adressait à lui avec timidité, ce qui l'intriguait. Estimant que les évènements des Trois-Balais n'était pas de sa faute, il enlaça Cielle dans ses longs bras.

- Cielle, je suis si heureux de te revoir ! Qu'est-ce que tu fait là ? A voir tes livres, tu semble avoir beaucoup de travail.

Si Laydrass était heureux, il avait aussi peur. Peur de ce que pourrait demander Cielle au sujet du Livre Noir. Pensée idiote. Klaus avait murmuré à l'oreille de Laydrass. Elle ne pouvait pas savoir. Mais si Cielle demandait, autant être honnête. Elle le méritait après tout.

- Dis-moi, Cielle, comment trouve-tu le livre que je t'ai prêté ? J'espère que tu ne te laissera pas corrompre par le sombre savoir qu'il contient.
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Message par : Cielle Matsumoto, Dim 05 Fév 2017, 17:05


RP Laydrass

Alors que Cielle regardait Laydrass avec timidité celui-ci la prit joyeusement dans ses bras. Elle fut soudainement heureuse car il n'avait l'air de lui en vouloir pour l'incident des Trois-Balai. Elle lui rendit son étreinte, des rougeurs sur les joues.

- Cielle, je suis si heureux de te revoir ! Qu'est-ce que tu fait là ? A voir tes livres, tu semble avoir beaucoup de travail.

- Et bien exceptionnellement j'ai pu disposer d'une autorisation pour revenir au manoir Matsumoto afin d’être aux côtés de mon petit frère Léo. Il ne va guère bien la chimiothérapie, ne se passe pas comme prévu. Il est tout le temps malade, à cause de cela il est considérablement affaibli et il dort presque toute la journée. Père et mère ont cru bon de me faire rentrer car je suis très proche de lui et que ma présence le rassure. Je suis venue emprunter des livres pour m'occuper pendant qu'il fait dors.

- Je suis navrée pour ce qu'il s'est passé l'autre jour, je t'assure que je ne voulais guère que ça arrive. Je suis une personne plutôt calme et impassible, je me suis comportée comme une idiote écervelée et j'en suis désolée. Comme tu dois certainement t'en douter j'ai des questions à te poser à propos de plusieurs choses qu'il s'est passé ce jour-là, mais j'ignore si tu es d'accord.

- Par rapport au livre que tu m'as prêté, j'ai commencé il y a peu chez moi car je ne voulais pas qu'a Poudlard une personne ou l'autre tombe sur ce livre. Je le cachais donc dans ma malle bien dissimulée. Bien entendu je n'en 'ai guère parler.


Laissant sa timidité de côté, elle déposa un baiser sur la joue de Laydrass cependant elle n'osait pas, l'embrasser sur les lèvres.
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Message par : Laydrass Krönner, Dim 05 Fév 2017, 17:21


Laydrass devenait grave. Il n'aimait pas voir les gens souffrir, d'autant plus qu'il y avait un enfant dans l'histoire.

- Je suis désolé pour toi, Cielle, j'espère qu'il se rétablira vite. Tu sait, ce n'est pas la peine de t'excuser, ce n'était pas de ta faute, mais de la mienne. Ce jour-là, Klaus m'a apprit une nouvelle très grave, ce qui a eu pour effet de me faire sortir de mes gonds. C'est une bonne chose que l'on m'assomme, en fait. Je ne contrôle pas mes pouvoirs lorsque je suis en colère et j'ai tendance a tout dévaster sur mon passage. J'imagine que suite à ces évènements, tu a des questions et tu peux les poser si tu en a envie. Je suis prêt à répondre à toutes les questions possibles.

Un sourire suivit les paroles de Laydrass. Ce dernier, sur un coup de tête, se baissa et embrassa Cielle tendrement. Comme à chaque baiser, le temps et l'espace disparaissaient. Des moments magnifiques.
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Message par : Cielle Matsumoto, Dim 05 Fév 2017, 18:08


RP Laydrass

Alors que par timidité elle déposa un baiser sur la joue du jeune homme, ce dernier l'embrassait. Comme à chaque fois que cela arrivait, les choses étranges dans son ventre qu'elle n'avait guère encore réussi à mettre un nom dessus recommençaient. De plus le temps était comme suspendu. Comme si plus n'existait à part eux deux.

- Je l'espère aussi, tu sais mon frère est tout pour moi, s'il devait mourir, je pense que je ne m'en remettrais pas. Ce n'est en rien de ta faute si tu ne contrôles pas bien tes pouvoirs, chaque chose viendra en son temps, de plus si nous avons dû partir des Trois-Balai c'est uniquement parce que je n'ai pas su contrôler ma colère lorsque le propriétaire de la taverne t'a frappé, je ne sais guère pourquoi mais cette fois la colère a pris le dessus sur la raison. C'est la première fois que c'était à ce point.

- Comme tu sais j'ai plusieurs questions à te poser et la première est: Jusqu'où est-tu allé car ta colère avait prit le dessus ? Es-tu déjà allé si loin que tu ne pouvais revenir en arrière ? Si un jour tu était si en colère que tu ne discernerais plus le bien du mal et que j'étais à tes côtés, me ferai-tu du mal ?

Cielle appréhendait un peu les réponses du jeune homme surtout la dernière car elle n'aimait pas spécialement la violence. Une fois lors d'un bal, un oncle avait voulu que Cielle la suive dans une pièce vide, comme elle ne voulait pas, elle s'était débattue, elle avait réussi à s'enfuir  mais le lendemain des traces violettes étaient apparues sur ses poignets. Bien entendu elle n'avait rien dit à personne.
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Message par : Laydrass Krönner, Dim 05 Fév 2017, 18:21


Laydrass appréhendait la réaction de Cielle. Il savait jusqu'où il pouvait aller quand il était hors de contrôle et ce n'était pas bon à savoir.

- Cielle, avant que je réponde à tes questions il faut que tu sache que je retiens ma colère depuis que j'ai 10 ans. J'ai appris à la canaliser mais parfois, dans les moments de stress intense, je ne peux plus rien retenir. Alors, Lorsque je suis en colère, je peux aller loin. Très loin. Je suppose que tu a vu les cicatrices de Klaus ? C'est moi qui lui ait fait ça. Quand j'ai appris la mort de mes parents, j'ai commis ça alors que Klaus me retenait pour... ne pas tuer plus d'Elfes de Maisons. Bien sûr, après avoir repris connaissance, je leur ai offerts des sépultures décentes mais je n'ai jamais pu... effacer ce que j'avais fait à Klaus. Si il a pu m'arrêter, c'est parce qu'il a utilisé ses pouvoirs, ce qui était interdit. Si il n'avait pas fait ça, j'aurais probablement tué beaucoup plus. Quand à la dernière question, si tu devait un jour te retrouver à mes coté alors que je ne discernerais plus le Bien et le Mal, je te conseille de fuir très loin car, dans cet état, je deviens comme un animal fou et je pourrais t'infliger les pires tourments sans m'en rendre compte.

Estimant qu'il devait lui dire la vérité, Laydrass s'était dévoilé à Cielle clairement. Un air grave recouvrait son visage triste, dans l'attente d'une réponse.
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Message par : Cielle Matsumoto, Dim 05 Fév 2017, 20:49


RP Laydrass

Lorsque le jeune homme finit de parler Cielle était totalement perdue, beaucoup de sentiments se bousculaient en elle, la peur, l'appréhension mais aussi d'autres sentiments qu'elle ne connaissait pas. Elle ne savait plus quoi penser mais en même temps la jeune femme ne voulait pas porter jugement trop vite, la Serpentard n'était pas du genre à juger sans savoir, elle était irrémédiablement tombée amoureuse de lui et Cielle pensait qu'il n'avait pas un mauvais fond mais qu'il est juste un peu colérique. Ignorant si c'était l'amour qui faisait cela mais elle trouvait qu'il avait de belle qualité. La gentillesse, la sincérité et il était gentleman. De plus il avait une voix mi-grave, mi-douce. Elle aimait lorsqu'il lui parlait.

- J'avoue avoir des appréhensions te concernant, j'ai peur qu'un jour tu me fasses du mal, cependant je pense que tu n'es pas une mauvaise personne. J'ai confiance en toi et puis je suis tombée sous ton charme. dit-elle gênée par sa dernière phrase.

- J'ai d'autres questions d'une nature différente, puis-je tout de même te les poser ?

Elle vit qu'il avait un visage triste et grave et Cielle s'avança afin d’être à ses côtés, elle mit sa main sur sa joue et posa ses lèvres sur les siennes.

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Message par : Laydrass Krönner, Dim 05 Fév 2017, 20:59


Laydrass savourait le baiser que lui offrait Cielle. Elle était tombée sous son charme ? Quelle idée étrange... Personne avant elle n'était tombé amoureuse de Laydrass.

- Merci Cielle. J'espère que je ne t'ai pas effrayée ? Si tu a des questions, tu peut les poser. J'y répondrais avec sincérité, du moins j'essayerais. Je pense deviner la nature de tes questions, mais pour être honnête, je n'en suis pas sûr... C'est à propos des livres, n'est-ce pas ? Si tu a des questions les concernant, sache que je ne pourrais pas tout te dire, pour ta propre sécurité. Toutefois, si ce sont des questions d'ordre personnelles, j'y répondrais entièrement, soit-en assurée.

Laydrass appréhendait les questions. Il ne devait pas tout dévoiler sinon, sa famille risquerait de venir troubler sa vie, ainsi que celle de Cielle.
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Message par : Cielle Matsumoto, Dim 05 Fév 2017, 22:49


RP Laydrass

- Tu ne m’effraie pas rassure-toi, cependant je t'avoue que la première fois que nous nous sommes rencontrés, je ne m'attends pas à ce que tu aie une personnalité si particulière. Pour moi tu es une belle personne mais qui a vécu des choses difficiles. Je ne te poserais qu'une seule question à propos du livre que tu m'as prêté libre à toi, de me répondre ou non.

- A propos du livre. Et-ci ce qui guérirait mon frère ne marche pas ? Dois-je perdre espoir ? Je me pose tellement de questions sans avoir des réponses....

Cielle était tellement triste en ce qui concernait l'avenir de son petit frère qu'elle chérissait. Après tout, elle l'avait vu naître puis grandir, rire, pleurer, apprendre et bien d'autres choses. Cielle l'avait aimé dès la première fois ou on avait posé son frère dans le creux de ses bras. C'était il y a quatre ans maintenant. Ils avaient faits de nombreuses choses et partagé de bons moments tous les deux. Et puis un jour Léo était au plus mal et après être allé à l’hôpital passer de nombreux examens ont à découvert qu'il était atteint d'une maladie grave appeler Cancer du sang ou Leucémie. Ses parents et elle furent dévastés à cette nouvelle. Depuis ils font tout pour que le petit garçon soit le mieux possible bien que ce n'était guère tous les jours facile.

Une larme solitaire coula doucement le long de sa joue, elle n'aimait pas penser à cela pourtant elle ne pouvait s'en empêcher. Sortant de ses sombres pensées, elle décidait de poser d'autres questions au jeune homme.

- J'ai remarqué que ce n'était guère la première fois que tu embrassais une fille ? Je ne voudrais pas faire la jeune pucelle jalouse, mais je me posais la question. As-tu déjà été en couple avec une personne que tu aimais plus que tout ? Pour ma part c'est la première fois que je ressens cela, j'ai déjà des garçons qui m'ont dragué mais ils ne me plaisaient pas assez pour que nous aiyons une relation. Dit-elle sincèrement.

- Maintenant que nous nous connaissons encore un peu plus, je me demande. Que penses-tu vraiment de moi ? Je te demande cela car la plupart des gens pensent que je ne suis qu'une pauvre petite bourge égoïste et stoïque. Ils pensent que je ressens rien et que je suis prétentieuse. As-tu la même impression à mon propos ? Demanda-t-elle confuse
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Message par : Laydrass Krönner, Dim 05 Fév 2017, 23:31


- Cielle, je vais être honnête avec toi, mais attend toi à un choc.

Laydrass regarda autour de lui pour voir si personne n'épiait. Même si il n'y avait personne, il jugeait qu'il valait mieux murmurer.

- Le livre que je t'ai prêté est en fait un livre de pure magie noire. Pour avoir essayé quelques sortilèges, je peux assurer qu'ils marchent mais au prix d'un sacrifice relativement lourd. Tu ne doit pas perdre espoir vu que le cas de ton frère se trouve dans ce livre. Je te demanderais de ne parler de ceci à personne. Tu sait que nous sommes dans une période troublée et si on devait se rendre compte que je maîtrise la magie noire et possède des livres traitant de celle-ci, je serais obligé de fuir. Quand à toi, ma famille pourrait te tomber dessus et ce serait pire que la mort, croit-moi.

Ensuite, Laydrass devait répondre à une question plus personnelle. Difficile mais pas impossible.

- Ensuite, pour ton autre question, j'ai déjà embrassé plusieurs filles, inutile de te mentir. J'ai effectivement eu une relation avec quelqu'un mais elle a ... disparu. Je ne pense pas que tu soit une petite bourge égoïste. Au contraire, il me semble que tu est quelqu'un de très ouvert. Preuve en est que tu a accepté l'aide de quelqu'un que tu ne connaissait quasiment pas. Quoique même quand j'était à Poudlard, tu était ouverte d'esprit.

Laydrass se souvenait de l'époque ou il était à Poudlard. Il avait accueilli certains élèves et se souvenait de quelques-uns d'entre eux. Cielle en faisait partie.
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