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[Habitation] 3 Whitcomb Street
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Ian Benbow
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Re: [Habitation] 3 Whitcomb Street

Message par : Ian Benbow, Dim 16 Oct 2016, 12:09


Mon charmant laïus d'accueil terminé, et la réponse, polie mais courte, de Gilbert reçue, je décide de me détourner des deux individus. Monnregard se promène d'un bout à l'autre de la pièce. Je veux m'approcher de Parker, mais en chemin je croise le regard d'une bouteille de whisky des plus charmantes. Elle me fait les yeux doux, et je cède. Misère que je suis faible. Les femmes et l'alcool, mes deux plus grandes faiblesses. Il ne me faut que quelques secondes pour craquer, que ça soit pour l'un ou pour l'autre. Je m'approche de la bouteille, je jete un regard à droite, un autre à gauche. Personne ne regarde, donc je m'empare de la totalité du liquide. Je bois au goulot, et continue de m'écarter du groupe.

J'émets un drôle de bruit, semblable à un gémissement. Ça pique ce truc. Plus que mon whisky habituel. Est-ce vraiment du whisky ? Je tend mon bras et regarde l'étiquette. Des lettres qui ne me disent rien. C'est tout sauf de l'anglais, ça doit être importer de l'étranger. Sûrement de chez Vhagar. Malgré le degré d'alcool élevé, ça reste plutôt bon. J'essaie de trouver Vhagar dans le tas, je le capte assez rapidement. Il est occupé avec ses invités. J'en profite pour m'eclipser. Je change de pièce. J'ai envie d'en savoir plus sur ce norvégien. Il m'intéresse, pourrait même devenir un allié, peut-être un amis. Mais je ne fais pas confiance à n'importe qui. Et pour savoir qui il est vraiment, quoi de mieux que de fouiller dans ses affaires personnelles.

Je me laisse guider par mon subconscient dans les couloirs de son appartement. Je ne sais pas ce qu'il fait dans la vie, mais il doit se faire pas mal de gallion. Son appartement est beau et bien situé dans le centre de Londres, ça doit coûter un max de tunes. Je sais pas trop où je suis, mais je vois une pile de lettre sur un meuble. J'attrape le courrier, et fait défiler les enveloppes. La première semble confirmer l'achat de l'appartement, ça vient de Gringott's. Ça donne le montant du prêt et la somme mensuel à rembourser. Ça fait pas mal d'argent. La deuxième n'est d'aucune importance, je ne lis même pas la lettre à l'intérieur. Et la troisième vient du ministère. Je l'ouvre. Je la lis.

L'enfo*ré. Ministère.. Bla-bla-bla.. Ravie de vous annoncer.. Bla-bla-bla.. Réussite de vos examens.. Bla-bla-bla.. Bienvenue chez les Aurors.. Sudworth.. Auror ? AUROR ? Quel idiot j'ai été. J'ai les nerfs. Je ferme le poing, faisant de la lettre une boule de parchemin. J'ai envie de lui en mettre une. Dire que j'ai failli placer ma confiance en lui. Frustrant. Bien décidé à obtenir des explications, je reviens vers la soirée, vers les invités. J'essaie de me frayer un chemin vers Vhagar, mais je suis interrompu par une inconnue qui me fait la bise. Elle me donne son prénom, Lizzie je crois. Je réponds pas, même si j'essaie de rester polis et de lui sourire. Je la regarde pas vraiment, vu que je cherche Meraxès du regard.


- Il tue ton parfum ! Ou gel douche, deo, fin tu sens bon quoi.

Je regarde la dénommée Lizzie sans vraiment la voir et réponds, plus froidement que je ne l'aurai voulu. Merci. Mes yeux repartent dans l'autre sens, toujours à la recherche de mon hôte d'un soir,, mais en chemin je croise, pour de bon cette fois, le regard de la demoiselle. Une jolie, et très.. attirante, jeune femme. Je remets les explications avec Meraxès à plus tard. Elle m'a calmé, la Lizzie. Faiblesse, tout ça, vous vous rappelez ? C'est naturel, incroyable non ? Sourire charmeur. J'essaie, en tout cas. Je m'appelle Ian. Quelques choses à boire, peut-être ? #Accio verres J'ai sorti ma baguette rapidement de ma poche. Étant donné que j'ai les deux mains prises ( la droite tenant ma baguette et la gauche la bouteille de toute à l'heure), les verres en plastiques vinrent s'enfiler au bout du morceau de bois magique. C'est pratique. Je peux te demander un peu d'aide ? Je souris et tend ma baguette, au bout de laquelle se trouve les verres, en direction de l'inconnue, Lizzie de son prénom.
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Lizzie Bennet
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Re: [Habitation] 3 Whitcomb Street

Message par : Lizzie Bennet, Mer 19 Oct 2016, 07:37


Brefs emprunts du LA de Vhagar & Ian, mais si b’soin de modif, vous savez où me trouver.

Part I :
On rembobine la pellicule. Parce que sinon on va trop vite et on mange les pélicans, alors que c’est pas bon les pélicans. Enfin pas crus, en tout cas. Enfin, le Mexérès -c’était comme ça qu’il s’appelait, je crois ? pense pense pense. Je pense. Enfin ça sonnait comme le truc espagnol là. Majerés. Mejarès ? Bref, quand t’as un nom qui ressemble à de l’alcool, tu fais pas bouffer des pélicans crus à tes invités. En plus il était friqué. Et il avait des belles bouteilles partout.

D’où je le connaissais, déjà ? C’était sans doute lié. A l’alcool, j’veux dire, pas au fric. Je bossais pour les riches plus que je les baisais, en vrai. Comme une crainte que la corruption de leurs moeurs ne me touche ? Un dégoût de classe ? Enfin, objectivement, j’avais pas idée du nom des gens avec qui je couchais dans 78% des cas, donc booon. Tout ça pour dire qu’on allait pas s’emmêler les pinceaux à raconter deux temps distincts, donc arrêt sur image pour le blondinet. Pourquoi méritait-il un arrêt, alors que je savais pas d’où on se connaissait ni comment il s’appelait vraiment ?

Sans doute car, outre ses remarques assez creuses, il me tendait un bel hydromel. J’en pouvais plus des jugements sur ma consommation d’alcool en période de grossesse, mais avec ce trafic d’extension indétectable, les inconnus savaient pas. Et les autres se foutaient assez de moi pour l’avoir oublié. A la rigueur, le tour de boobs pouvaient les surprendre, mais c’était facile de mettre ça sur la fin de puberté toussa. J’aurais jamais dû ramener Ebenezer en fait. Quelle idée de m*rde je vous jure... Après lui avoir demandé d’être parrain, je trouvais de nouveaux moyens de poser des bombes dans notre complicité.

Lui allait m’en faire, des remarques. Et ça allait encore finir ligoté dans une salle obscure, un truc chaud dans la g*eule, jusqu’à retour à la sobriété. Merf. Alternative, essayer de paraître raisonnable en sa présence. On y croit. Oh dog. Fallait savourer le début de soirée. Genre vraiment.
- Enfonce moi cette bouteille dans l’oesophage genre yesterday.
J’avais pas dit ça tout haut ? Ah si. Bah m*rde. On va dire que c’était une récompense tout à fait normale à exiger après sa satisfaction tout à fait non-ironique pour mon entrée. N’est-ce pas. En fait il réagissait pas. Donc peut-être pas. C’est grave quand même de pas savoir différencier ses pensées du monde réel. Ou alors c’était sa tête d’hébété ?

Histoire qu’il ait pas trop le temps de réfléchir -je le craignais vif, ou l’espérais, j’sais plus trop, c’est disons que je le voulais pas maintenant, surtout- je chopais la bouteille et commençais à la siroter. Tiens, un peu plus fort que les hydromels habituels. C’était cool, le nord. Je me demandais un peu si au bout d’une demi-heure il allait commencer les chants viking. Ça aurait été bien sympa à voir. Entendre, pas si sûre.
- Merci pour l’invit anyway, t’as l’air d’avoir une cave sympa.
Et puis on allait pas non plus lui tenir la jambe 3h, donc see you later.

ding dong, the witch is dead

Part II :
Retour au temps présent. T’avais pas l’habitude de te faire mépriser à ce point, mais moi oui, j’suppose. Et là, en terme de « tu n’existes pas » le regard du type atteignait des sommets. Genre 200% ailleurs. Il cherchait quelque chose. Quelqu’un ? Je pouvais même plus me ridiculiser à flairer les gens, de toute façon, j’étais transparente. Cool story bro. Ça continue un peu, flot de banalités, et puis là il voit ma face, mon oeil valide, mes seins, j’sais pas trop mais il bug. Voilà qui est une réaction plus appréciable jeune homme.

Quand avais-je commencé à chercher le désir d’autrui ? Je me rappelle plus trop. Peut-être était-ce, au début, un simple moyen de me convaincre du potentiel d’un corps que mon copain avait rejeté au profit d’un mec. Vous savez, du genre de vieilles blessures qu’on règle en séquestration (quoi encore ? c’est une gestion tout à fait normale d’un désaccord, si ça vous va pas j’ai plein de place au placard, avec les cadavres) sans vraiment les analyser. Ou peut-être était-ce juste que c’était un jeu aux règles si mouvantes qu’il m’était attrayant. Je m’en fous, mais il mordait l’hameçon, et ça m’amusait.

Peut-être d’autant plus qu’il avait été si hautain au départ ? Un nom balancé d’un air un peu moins distrait. Ian. Oh p*tain, les choses-an rimaient toujours avec galères. On va peut-être limiter le jeu, ça sent mauvais. Enfin non, parce qu’il y avait ce musc mêlé d’un truc plus flou, géranium ? hydromel ? un truc, quoi. Et parfois, il suffit d’un truc pour prendre de mauvaises décisions. Surtout quand le Ian a déjà été repéré comme tortionnaire rigolo. Et qu’il vous offre des verres. Ou un ? M*rde, c’est vrai que deux verres, ça pouvait aussi être un chacun. Oh, ça se ressert, du calme.

Le vantard la joue équilibriste, enfilant les verres sur sa baguette de la manière la plus suggestive possible. Ou alors c’était juste moi. Possible, aussi, & so what? I'm still a rock star- ok je sors. Sourire amusé aux lèvres, tu-je fais léviter les verres et le laisse.s les servir en liquide ambré. Ouais, j’en avais aussi une, de bouteille, mais on n’allait pas se battre pour les remplir quand même ? Quoique. Un p’tit fight, ça améliorerait l’ambiance de cette fête incroyablement plan-plan. Sauf que lui offrir mon poing dans le pif risquait de pas être interprété comme une tentative de divertissement partagé. Fallait s'appeler Jake pour ça.

Je trinque, descends le verre supplémentaire, le ressers avec ma bouteille, réfléchis. Regard qui crie, ou bouche qui le dit, je sais plus, « T’as pas envie de péter un truc ? » et le chopant par le bras je l’entraine vers ce qui s’apparente à la partie cuisine du salon. L’instant d’après, j’ai une assiette au poing et un sourire de défi.
- Concours d’assiettes brisées ? Le gagnant fixe les règles du prochain jeu.
Verre de retour aux lèvres.
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Ebenezer Lestrange
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Re: [Habitation] 3 Whitcomb Street

Message par : Ebenezer Lestrange, Ven 21 Oct 2016, 17:57


Sorry...


Sa chambre ressemblait à un zoo entre sa chouette, son moke, son chat, son chien, des boursouflets rescapés et Morgan. Trop d'espèces plus ou moins humanoïdes dans un même espace. Ok, certaines d'entre elles dormaient depuis un bout de temps pour une raison inexpliquée, mais d'autres étaient clairement nuisible à gesticuler comme des demeurés jusqu'à pas d'heure. C'était le cas de Morgan et de son elfe. Enfin, fallait déterminer qui était l'elfe de qui vu que le blaireau filait carrément un salaire à la créature. Nan mais n'importe quoi. Bref, pour l'heure, pas de Morgan en vue. Juste un Perceval vicieux en train de râler parce que c'était le b*rdel. Pauvre petit chou, il verrait si l'intérieur de son ventre serait pas un gigantesque souk quand Ebenezer s'occuperait de son cas.

Le brun, en ayant marre de boire pour oublier son ennui ou ses problèmes de sorcier pas trop mal nourri, avait décidé que sa soirée serait consacrée à la chasse à l'elfe. Osef de la lettre de Bennet, elle était en boule dans sa poche, à peine lue. Si mademoiselle voulait lui parler, elle n'avait qu'à bouger son séant, il était dans la pièce d'à côté. Enfin, si on partait du principe qu'elle était à l'appart ce qui était pas gagné. Delaube, en tout cas, n'y était pas, d'où le fait qu'Ebenezer s'autorisait son petit divertissement en vue d'une dissection. Voilà, c'était pour la science, pas juste pour le plaisir de faire couler le sang.

Chantonnant une ritournelle sur Provençal le Gaulois, chevalier de la Table Ronde, il faisait un joli nœud sur un boute volé à un navire croisé aux docks. Il y ajouta quelques sorts, y mis un appât à elfe, genre une chaussette sale et disposa le tout à un endroit stratégique avant de se faire invisible. Planqué, il n'attendait que l'échouage de l'elfe dans son piège, il l'entendait déjà arriver en marmonnant. Hilare, le brun se retenait de rire. Un pas d'elfe, deux pas d'elfe, Ebenezer qui se mord le poing, trois pas d'elfes, quatre pas d'elfe, un pas de Delaube au loin. M*rde, il allait se faire tuer. Virer le piège, vite, il jouerait à Elfe de Maison Go plus tard. Ou pas, Perceval finit dans la corde, amoureusement enlacé, ça allait gueuler. Alors le brun ressortit sa missive et se dit que voler du bon alcool, c'était couette comme projet. Crac

Crac Atterrissage vacillant, il y arriverait un jour à se réceptionner correctement. P*tain, Lizzie aurait pu passer le prendre, il savait pas où elle était exactement la soirée. Se voyant mal gueuler "Bennet" à plein poumon dans la rue, il se dit qu'il n'avait qu'à faire toutes les portes présentes et il finirait bien par trouver. Au pire, il dérangerait des saligauds de moldus donc osef. Coup d'oeil au ciel, il faisait drôlement nuit, il était en retard par rapport à l'heure prévue, pour changer. Osef fois deux. Toute façon, il était même pas fringué pour aller dans une soirée, et, comme il venait de transplaner en catastrophe, c'était déjà pas si mal qu'il soit fringué.

Musique au loin. Bingo ? Il allait dire oui. Il entra sans toquer et il vit des sorciers. Danse intérieure de la joie. Bon. Fallait s'intégrer maintenant. D'abord trouver Lizzie et lui piquer son verre d'alcool parce que ça la ferait rager surtout quand il lui dirait que c'était pour le bien de son filleul. Alors qu'on se l'avoue, si le filleul finissait mort-né, ça l'arrangerait grave. Sorcière repérée, vers la bouffe comme par hasard. Ebenezer s'avança vers elle, ne saluant personne vu qu'il ne les connaissait pas trop. Il savait même pas à qui cette maison appartenait alors bon. Elle avait le verre aux lèvres alors il lui enleva pour le finir cul-sec.

- Salut toi !

Sourire c*n, la chasse au Perceval l'avait trop fait marrer pour qu'il tire direct la tronche. Il remarqua que Bennet était pas seule, elle menaçait même un mec inconnu avec une assiette. Pfff, elle y était depuis une heure et elle voulait déjà tuer des gens à coup de tessons de verre. N'importe quoi. Sa curiosité le poussa à se renseigner sur la future victime de son amie alors il fit style il tendit sa main pour se présenter. Main qu'il enlèverait dés qu'il aurait obtenu le nom de l'inconnu, pas de temps à perdre avec la politesse. Il dit son prénom pour donner le change et partit en quête d'alcool voir de personnes à emm*rder si Lizzie ne lui proposait rien.



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Ian Benbow
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Re: [Habitation] 3 Whitcomb Street

Message par : Ian Benbow, Sam 29 Oct 2016, 12:36


Je détiens maintenant un verre remplie d'alcool, sans trop savoir pourquoi je suis plutôt satisfait en le voyant. Comme un enfant qui reçoit son jouet tant espéré à Noël. Je trouve que c'est comparable. Enfant, on joue avec des petites voitures, adultes avec de l'alcool, et des Lizzie. Parce que, oui, j'ai bien l'intention de jouer un peu avec la demoiselle. Séduction et conclusion sont inscrit au planning. De quoi m'occuper et, aussi, retirer toutes ces pensées violentes à l'égard de notre hôte d'un soir. Je porte la boisson à mes lèvres, j'en prends une gorgée, j'enchaîne avec une deuxième et, sans vraiment m'en rendre compte, j'avale le contenu intégrale du verre. Oups.
Elle aussi a terminer sa boisson, sans même sourciller. Ça c'est le genre de femme que j'aime. Enfin, je les aime toutes, mais celle-là plus particulièrement. Elle se ressert avec sa propre bouteille, je l'imite avec la mienne. Elle sourit, je souris. Elle ne le sait pas encore, mais elle va passer une sacrée soirée la Lizzie. Elle me pose une question à laquelle je m'attends pas du tout, un peu prit de court, je me laisse faire et la suit dans son mouvement.

- T’as pas envie de péter un truc ?

Une réponse m'est venue à l'esprit, mais je préfère ne pas la formuler. Un peu trop brusque pour être appréciée par la dame. Quoique, on ne sait jamais vraiment. Certaines femmes aiment les hommes cash et grossier. Je préfère pas essayer, elle est ce qui se fait de mieux à cette soirée, une erreur et elle n'aura qu'à choisir un remplaçant parmis les invités. Et quand je vois comment Jean la dévore du regard, je me dois de faire attention.

Comme je disais, trop surpris par cette question des plus inattendues, je me laisse traîner par Lizzie à travers l'appartement et me retrouve finalement devant un service composée d'une bonne dizaine d'assiettes. Je la vois en attraper une, sourire aux lèvres. Je comprends ce qu'il va se passer.

- Concours d’assiettes brisées ? Le gagnant fixe les règles du prochain jeu.

Je bois une gorgée. Pas mon genre de jeu, habituellement. En tout cas, pas avant d'être mort saoul. Mais, aujourd'hui, je vais me laisser tenter. Pour deux raisons, premièrement dire non reviens à me griller avec la belle Lizzie, et ça je le refuse. Deuxièmement, avec ce que j'ai appris sur Vhagar plus tôt dans la soirée, j'ai bien envie de lui niquer son service en je-sais-pas-quoi. Je lui prends l'assiette qu'elle a en main. Du regard, je recherche une cible. Jean.

Sauf que, je suis coupé par un inconnu. Il s'empare du verre de Lizzie et se le prend pour lui. Sûrement une connaissance à elle. L'homme se présente, il s'appelle Ebenezer Lestrange. Jamais entendu parler. Un prénom comme ça, j'aurai retenu. Je lui serre la main et me présente à mon tour avec l'habituel Ian Benbow, enchanté. J'en fais pas plus, ce n'est pas une femme il ne m'intéresse donc pas vraiment. Pas ce soir en tout cas. Je laisse Lizzie retrouver son ami et m'intéresse aux personnes autour de nous. L'appartement se rempli de plus en plus, Vhagar semblait avoir inviter pas mal de monde. Mon regard tombé sur Azénor, je l'observe quelques secondes puis revient vers Lizzie lorsque l'homme nommé Ebenezer s'en était allé.

Je décide de revenir au petit jeu.

- Malheureusement pour toi, je suis très bon viseur. Je fais toujours mouche. Clin d'œil et sourire. Je lance.

L'assiette est partie. Elle file à toute allure vers mon coloc', lui passe quelques centimètres au dessus de la tête et finit sa course contre le mur juste derrière. Je jurerai avoir vu ses cheveux bouger lorsque l'assiette est passée. Je lève les bras au ciel et laisse un cri de victoire m'échapper. Je me tourne vers Lizzie.

Le bruit de l'assiette éclatée et celui de mon cri victorieux semblent avoir attirée l'attention sur nous. Je regarde Lizzie, l'air désolé.

- Par contre, comment on sait qui gagne? Je veux dire, comment on sait quand j'aurai gagné ?

N'ayant jamais fait de concours d'assiettes brisées, je n'en connais pas du tout les règles. Je doute même que ce que je viens de faire à Jean soit autorisé, ou en tout cas comptabilisés dans le décompte des points.
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Re: [Habitation] 3 Whitcomb Street

Message par : Azénor Philaester, Dim 30 Oct 2016, 14:27



J'me promène. Solitaire. Comme souvent. J'explore les lieux. Bouteille à la main, comme d'hab. Ça monte petit à petit grand à grand. Je sais pas trop comment, mais  je me retrouve dans sa chambre. Luxueuse. Plutôt stylée, qu'on se le dise. J'm'affale sur son lit. Chose à ne pas faire. Parce que maintenant, j'ai la tête qui tourne. Le plafond me joue des tours. Et puis j'ai autant envie de pisser que de reprendre une gorgée. C'est partit. J'me lève bien trop brusquement. Tant pis pour la flaque de sky sur le sol. C'est pas moi.
1(5) minutes plus tard, je me retrouve dans la salle de bain, tant attendue. Vous savez quand on s’assoit sur le trône, qu'on écarte nos bras de sorte à s'appuyer contre les parois du mur. Bah je fais ça mais sans les murs. J'suis sèche. Et puis ce petit instant de lucidité qui se fou littéralement de soi-toi même. J'suis éclate. Ouais.
Finis. Je me pose devant le miroir du lavabo. Je m'attendais à ressembler à un troll...mais ça va. Je me remet un petit coup de rouge et... Tiens!.

Merci Vague,
c'est pas moi qui ai renversé le sky sur ton lit ni sur le sol,
aha ok c'est moi.
Tchouuuuuuuuuuuuuuuu.


Voilà le miroir est bien plus beau comme ça.
Et puis autant aller voir les autres narvalos qui occupent l'appartement pour ce soir. J'vois l'autre c*n de Ian. Avec un genre de fille à côté. Pas vu. Jamais. Les présentations s'imposent oh. En plus avec Ian dans la partie, on va bien se marrer. Et puis si j'arrive à n*quer son coup. Ça lui fera une raison en plus de me détester, j'a-dore. Y'en a un autre que je connais pas, mais il s'en va. Les présentations ne s'imposent pas oh.
Quand j'ai dis l'autre c*n, je ne croyais pas si bien dire. Il a vraiment lancé une assiette? J'arrive! Je m'approche donc des deux énergumènes qui semblent faire une bataille d'assiettes brisées, sur Jean. Bon ok c'est drôle. Je m'approche, sans aucune retenue, de toute façon j'men fou, j'suis pétée.

- Salut...fille. Je lui souris, pas du tout sincère mais je m'en fou. T'en veux? Pourquoi je lui ai proposé de ma 'teille déjà? Et puis je me tourne vers le Benbow.
- Ian, c'est ta nouvelle target? Et puis, je m’adresse à la bientôt connue d'un signe de bouteille:
- Ses abdos sont pas mal mais j'ai entendu dire qu'il en a une toute petite.
Et puis je re-regarde le Benbow, tout sourire.


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Lizzie Bennet
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Re: [Habitation] 3 Whitcomb Street

Message par : Lizzie Bennet, Mar 22 Nov 2016, 08:54


Musique : https://www.youtube.com/watch?v=PT2_F-1esPk
(C’est la musique obligatoire de toutes les frats, ce serait trop bizarre une soirée sans.)


J’étais bourrée et heureuse ;
J’étais bourrée et j’plaisais ;
J’étais heureuse et défoncée ;
J’étais complètement dégoûtée de voir un abruti me voler mon verre et le siffler en toute impunité.
Ebenezer Lestrange je vais te buter-
Ou comment passer complètement inaperçue, v’là qu’il tapait la discute avec Ryan- non, pas Ryan, Ian- qui d’ailleurs avait un nom de famille- Benhow, plutôt joli si on oubliait le côté paysan anglican du 19e- heureusement mon colocataire s’ennuya vite et disparût. J’pourrais prétendre qu’il avait pris peur, mais c’était pas le profil, non, il était trouillard mais pas avec moi. Et dog, qu’il allait le regretter ce soir. ou demain soir ? Quand on rentrerait quoi.

Le brun revint vite au jeu initial, casant une petite pique de flirt. Il transpirait l’assurance, mais l’audace, pas des masses. Ou si ? J’sais pas trop. Savait-il viser ou avait-il frôlé les cheveux du reluqueur de tout à l’heure par hasard ? Dans le premier cas, j’avais bien envie de les regarder se taper dessus. Je roulais les yeux en l’entendant.
On fixe une cible chacun, un brin ambitieuse, et celui qui s’approche le plus de la sienne l’emporte ?
Pas le temps d’avoir son approbation qu’une femme se ramène. Carrément mignonne, voire belle, quoiqu’un peu petite. Assez bien foutue, un visage tout en angles, creusé par des maigreurs mais illuminé d’un sourire... trop grand. trop faux. J’aimais bien les meufs, et plus que bien pour être honnête, mais quand elles étaient pétées d’hypocrisie ça passait moins. Enfin, au moins, elle s’en cachait pas, prétendait pas vouloir connaître mon prénom. C’était honnête. M’offrait à boire ? Oubliez son sourire, j’étais limite séduite. Elle la jouait provocatrice, ma mâchoire carnassière appréciait assez, mais moins que les reflets ambrés qui voguaient d’un bout à l’autre de la bouteille au gré de ses multiples gesticulations. Je m’en saisissais et la sirotais au goulot.

J’sais pas si elle était juste pétée ou un peu possessive sur les bords, mais j’étais grave pas d’humeur à me battre pour un mec, et la meuf avait drama écrit partout sur son front. L’oeil taquin, je rétorquai un simple :
Ça a pas l’air de réduire ton envie de te le faire. Go ahead.
A la rigueur, si elle avait été plus avenante un plan à trois aurait été possible, mais la bouteille ne compensait pas l’hypocrisie. J’arrivais juste pas, dans notre société toute moulée, avec ces gens formatés. Oh, je savais que pour certains ce n’était qu’une couverture, ne les empêchant d’avoir plus de relief à l’intérieur, mais j’avais assez peu de temps pour chercher à les connaître, étant d’une faible patience avec autrui. Non, moi j’étais une commerciale - j’échangeais ce qui méritait de l’être, en un minimum de temps, et je disparaissais, sans laisser de trace, sans offrir d’attache. Enfin, ça, c’était l’objectif, en vrai il arrivait que ce soit un peu moins efficace. Que les lignes soient grises. Comme des chats dans la nuit.

Un son, régulier mais agréable, s’éleva. Je ne le reconnais pas, mais la musique m’emporte déjà, et après une dernière gorgée je baisse la bouteille. La bascule dans la main gauche, pour avoir la droite de libre pour l’assiette. Tourne, tourne, tourne sur moi-même. « Je touche la tranche verticale sans briser la baie vitrée. » Tourne un tour de plus. Comme une toupie folle. Comme un jeu d’enfant. Envoi. Comme un frisbee. L’assiette explose en touchant sa cible, mais les éclats reviennent en notre direction (j'oublie de ne pas espérer que personne s'en prenne, c'est grave docteur ?) et n'atteignent pas la baie vitrée. Enfin. Quasi pas. Je crois qu’un éclat a percuté un bout du verre. Pas sûre... C’est pas brisé, en soit. C’est pas vu, probablement. Mais il est grave capable d'aller vérifier.
- A toi, fille bis, fis-je en riant avant de replonger dans le whisky, les hanches suivant quelque peu la musique, comme un serpent. Elle est belle, en soit. Et je lui dois une bouteille. Rah, ce que je peux haïr les dettes.
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Azénor Philaester
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Re: [Habitation] 3 Whitcomb Street

Message par : Azénor Philaester, Ven 30 Déc 2016, 03:16


:mm: y'a quelqu'un? ~ /me est in love de closer  


J'sais plus top où j'en suis. Là c'est le conscient qui parle. Mais p*tain Azé t'es haute comme trois pommes c'est normal que tu tiennes pas l'alcool. J'ai l'esprit qui dit Vhag, l'autre côté qui essaie de s'faire entendre, de dominer. Sorry dude ça marche pas. J'suis mélangée. C'est monté vite dit donc. J'ai p'têtre bien fait de lui donner ma bouteille à cette fille.
Oh tien, Benbow. Je l'avais pas vu. Ah si? J'sais pas trop. Oh si, j'me souviens d'avoir parlé d'abdos. Entre autre. Franchement j'abuse c'était y'a trente seconde. Mais enfait je parle, je pense, j'agis mais j'men fou.

J'ouvre mes yeux plus grand, tout rond. La fille me parle, je crois, alors j'essaie d'écouter.
-...ton envie de te le faire. Go ahead.
Benbow? Me faire Benbow? Plutôt crever, ce péteux à deux balles non merci. (Ian jtm) Mais ça m'amuse qu'elle pense ça. Enfin tu m'diras, c'est pas passé loin la dernière fois. Sa tête quand Lydie est arrivée. M'enfin de toute façon il ne se serait rien passé. Et puis faut que j'arrête de parler/penser de ça, après on va croire que j'y apporte de l'importance, donc que je veux vraiment me le faire. Non. C'est juste que...Ok j'arrête.
Un son vient titiller mon oreille. J'aime pas mal. Ça met l’ambiance et tout. Mais y'a que nous qui avons l'air de faire les cons. J'dis nous parce que moi aussi, j'veux casser mon assiette. En parlant de ça, la blonde/châtain/rousse chais pas trop quoi se lance un défi.
- Je touche la tranche verticale sans briser la baie vitrée.

L'assiette qui tourne. Qui se dirige dangereusement vers la porte vitrée. J'ai pas envie qu'elle l'a casse parce qu'après Vhagar va p't'être nous virer ça serait pas cool. Pendant ce temps, celui où j'm'imagine brièvement la vitre se casser à cause d'une assiette -peu probable-...-quoique- le projectile de fille garde sa trajectoire, fait son petit bonhomme de chemin, tranquillement. Elle vient vite heurter sa cible, sans casser la baie vitrée, explosant en pièces. Yes! Joli lancé. Je regarde la tireuse d'élite avec la lèvre inférieure retroussée comme pour dire " chapeau ", mais j'ai l'air débile. Gros scoop, j'en ai rien à cirer. Je radote je sais.
- A toi, fille bis
Elle rit. J'aime bien son rire. Alors je ris aussi. Pourquoi? Je sais pas trop.
- Fille bis? Essaye de dire ça super vite sans t'arrêter. Stop Azé t'es bourrée.
- Fille bis fille bis fille his fill bis gille bis ils bis fille bis gille bis bille his zbizbizbzi. C'est quoi ton nom sinon?
Finalement les prénoms c'est bien, c'est pratique.
Bref, trêve de médiocrité et de ridicule, je me prépare telle un coureur de cent mètres, à lancer mon assiette. J'en chope une de la main droite.
- Hmmm. Moi je touche le vase là-bas, et je le fais tomber bien-sur.
C'est mal. Faudrait que je rate mon coup, mais ça serait pas drôle. Après tout, si c'était le vase de sa grand-mère, il l'aurait pas laissé à la vue comme ça, de tout le monde. Alors je me positionne, je vise, un œil fermé, et je lance. Roule, tourne, va petit bolide, éclate toi comme il se doit, ne me fait pas regretter.
Bingo, en plein dans le mille. Va juste falloir m'expliquer comment j'ai fais, parce qu'à la base j'suis nulle en lancé, et puis en terme de sobriété j'ai connu mieux.
- Bon bah Benbow tu sais quoi faire!

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Vhagar Meraxès
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Re: [Habitation] 3 Whitcomb Street

Message par : Vhagar Meraxès, Dim 23 Juil 2017, 19:36


Ce n'est pas un long fleuve tranquille

RP Unique



     Comment te dire. Est-ce que tu sais ou tu es, au moins? Douleur. Tu n'en sais rien, mais tu souffres. C'est tout ce qui te préoccupe. Un brasier infernal qui te ronge de l'intérieur. Tu n'as pourtant plus rien. Elle est sortie, la cause de cette douleur, et les plaie ont été refermées. Maintenant tu ne penses plus qu'à qu'est-ce que tu vas en faire. Mon fils. Je t'en supplies. Ne le fait pas. Tu ne peux pas détruire ce qui depuis si longtemps est construit. Nous t'aimons. Cette douce voix, en quinze ans il n'avait pu l'oublier. Même par un cri qui hante les mémoires, il pouvait y associer les plus belles histoires au bord d'un lit avant de devoir s'y coucher. Mais ce cri, celui qui hante les mémoires, se transforme et devient un écho surpuissant, presque à en rendre sourd. Un bruit résonnant sur toutes les parois de son crâne. Une explosion, non, un claquement. Le genre de percussion de mort que jamais auparavant il n'avait entendu d'aussi près. Alors cet instant insoutenable l'oblige à ouvrir les yeux.

     Vhagar était chez lui, allongé sur le canapé, observé par ses amis les bêtes, et par une silhouette plus de familière. Il se leva un peu, torse droit qu'il avait nu. Se tenir à moitié à la verticale le fit pousser un cri de douleur alors qu'il constata avec perplexité la quantité notable de sang sur le cuir du sofa. L'humain se retourna alors, pivotant aussi vite qu'un chirurgien remarque que son patient se réveille de son anesthésie. Il reconnu en lui son oncle Windund, qui n'avait décidément aucun raison d'être ici sans que le Nordique, le jeune, ne le sache.

     -Qu'est-ce que. Brinjolf? Mais qu'est-ce que vous faites ici?

Son oncle s'avança presque en courant, appuyant sur l'épaule de Vhagar pour qu'il se recouche. Le pression engagea d'ailleurs une deuxième douleur, bien plus marquée par la main du gardien de dragons. Celui-ci, s'excusant de sa stupide maladresse, posa sa main sur le front du Serpentard, et l'obligea de plus belle à s'étaler plus confortablement. Il avait beau avoir changé de bord, avoir fait son proche chemin bien différent de celui de ses parents et de son parrain, Brinjolf représentait une figure qu'il admirait comme un père. Il n'avaient pas le même sang, et pourtant Kjeld l'avait toujours considéré comme son plus proche frère, quoi que pouvaient en dire la mère de Daegan.

    -Je suis pas un expert en médicomagie, mais j'ai fait ce que j'ai pu. Repose toi, je te raconterai quand tu seras remis sur pied.

    Treize heures. Il n'en fallut pas moins pour que Vhagar revienne de nouveau à lui, sans que cette fois aucune douleur ne perturbe sa relevée. Son vraisemblable sauveur s'était éclipsé, mais pas pour longtemps, le connaissant. Il profita d'être seul pour ressasser les souvenirs qu'il avait de ce qu'il s'était passé. Mais malgré cela, toujours un bruit résonnant qui sonnait dans sa tête. Moins perceptible mais présent en chaque instant. La réponse ne fut pas longue à trouver. Canapé proche de l'armoire, une fiole de verre, sans numéro, sans annotations. Un souvenir que Brinjolf avait du lire, mais Vhagar aurait préféré qu'il en fut autrement. A peine eut-il verser un filet de lumière que la fiole tomba de ses mains, dans la pensine. Il fit quelques pas en arrière, marqua de ses mains des impacts cicatrisés, sur son abdomen, et sur son épaule.

    Tout était revenu. Chaque instant ouvrant à la remise en question et rappelant d'un bang incessant à quel point il s'était berné lui-même. La cohabitation était absolument impossible. L'ignorance engendre la peur qui engendre elle-même le refus et les massacres. Cette nuit-là marquerait à jamais le temps de concevoir une deuxième fois ses futurs agissements. La porte d'entrée s'ouvrit dans un silence travaillé, pourtant Vhagar se retourna comme si on ouvrait la porte d'un sanitaire avec fracas et une grosse envie de laisser la grosse commission. Son oncle n'était pas vraiment doué dans l'art d'être discret, mais c'était un homme bon. Trop bon. Vhagar ne partagerait pas les conséquences qu'ils trouveraient à ce qu'il s'était passé. Avant qu'il ne puissent être assez proches pour parler, la fiole sans nom était déjà retournée dans son armoire avec son contenu originel, sans que quiconque n'ait pu constater que la vérité était apparue aux yeux du Nordique. Il ferait comme s'il ne se rappelait de rien.

    -Alors, comment tu te sens, grand inconscient?

    -Mieux que tout à l'heure, mais qu'est-ce que vous faites ici, et c'est quoi tout ce sang?

    -C'est le tien, marmot. T'as eu une chance incroyable que je passe par la. Tu te rappelle de Loki, le Vert Gallois que ton père avait donné en charge à ton grand frère? Vhagar acquiesça. Il est malade, mais genre très malade. Je suis venu ici en Angleterre chercher un spécialiste qui pourrait m'aider à le remettre sur pied. Un chercheur en dragonologie, quoi. Du coup hier soir j'ai fini tard dans une brasserie. Tu me connais, j'passe pas en Angleterre sans essayer les spécialités du coin! Il esquissa un sourire, non rendu. Quand je suis sorti, j'ai marché un peu, en me disant que j'allais rendre visite à mon petit filleul, même si en fin de compte je sais même pas ou t'habite. J'ai entendu deux bruits assourdissants, comme des explosions à petite échelle, mais avec le même bruit en plus aiguë et plus proche. Au final je t'ai trouvé par terre, entrain de te vider de ton sang sur le béton. J'ai trouvé ton adresse dans ton porte feuille, et je nous ai fait transplaner en vitesse pour que je puisse m'occuper de toi.

    -Mais pourquoi vous ne m'avez pas emmené à Sainte Magouste? C'est pas votre genre de jouer les médicomages, si mes souvenirs sont bons.

Les deux Norvégiens s'assirent sur un fauteuil chacun, évitant de se mettre en contact avec le sang séché. Vhagar savait pertinemment de quoi il s'agissait, maintenant. Une arme moldu. La preuve que d'autant plus que par le nombre ils constituaient plus une menace que jamais.

    -Tu sais, je ne suis pas encore une vieille branche. Je sais que tu fais des trucs pas très légaux. Genre ça c'est pas très légal. Il désigna l'armoire à disparaître achetée quelques jours plus tôt auprès de Lizzie chez Barjow et Beurk. Et même si je cautionne pas, j'ai pas envie que le seul marmot qu'il me reste finisse par se faire choper et que je ne puisse plus le voir. Mais s'il te plaît, fais gaffe à tes arrières. Vhagar hocha la tête dans un mouvement si propre qu'il en ressortait une bonne leçon des événements tout juste passés.

    -C'est noté.

    -Bon, mon grand. La famille avant tout je veux bien, mais j'ai un dragon à soigner, et j'ai toujours pas trouvé ce que j'étais venu chercher, alors vu que t'as l'air de tenir debout, je vais y aller. Ah tiens, je t'ai acheté des médicaments. C'est moldu, mais ça fonctionne bien. Très bien même.

    Il attrapa la boîte en carton en vol, même s'il préférait probablement un peu de souffrance supplémentaire, vu qu'il n'était plus à ça près, plutôt que d'ingérer une de ces ignobles pastilles. Son oncle se leva se son siège, remis son blouson tout juste enlevé, et se dirigea vers la porte d'entrée, l'ouvrant. Avant qu'il ne la referme, Vhagar lui adressa un dernier mot avant qu'il ne disparaisse une nouvelle fois pour longtemps.

    -Eh, mon oncle. Merci...

    Brinjolf lui lança un sourire aimant, comme si une telle expression ne sortait jamais de la bouche du plus jeune des deux sorciers du Nord. Ce n'était pas si faux, mais jamais son parrain n'avait eu à douter de l'amour que son neveu, filleul même, portait à son égard. La porte se referma. Doucement.
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