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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs
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Château non-coopératif
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Ellana Lyan
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Re: Château non-coopératif

Message par : Ellana Lyan, Mer 16 Nov - 15:56


À quoi penses-tu ? Me prends-tu pour une égoïste ? Une idiote ? Personne qui n'est pas née de sang pur ne peut comprendre cette aversion que j'ai pour les sangs mêlés et les sangs de bourbe. Pour moi il ne s’élève qu'à grande peine à la catégorie d'insecte et encore je suis gentille. Certains diront que je suis folle, beaucoup seront choqués mais c'est la vérité. Je ne comprends pas comment des gens sans appartenance magique naissent soudain avec des pouvoirs, ce ne sont et ne sera jamais des sorciers à mes yeux ! Ils ne sont nés que pour servir et l'idée même de fréquenter le même établissement qu'eux me révolte.

Les sorciers de sang-mêlé ne valent guère mieux à mes yeux, ils me dégoûtent peut-être même plus encore. Le fait d'aimer ou même de coucher avec un mordu me révulse au plus haut point. Ils ne sont pas dignes d'être de notre monde. Ne sont pas digne d'exister.

Dégoût profond
Face à la différence
Et cette insanité
De la nature


Il faut dire que mon éducation en est pour beaucoup, aurais je réagis comme cela si j'avais été élevée dans une autre famille . Je ne pense pas mais la répugnance que j'ai pour eux aujourd'hui est évidemment liée à celle de mes parents. Mon père ma élever, enfin, m'a fait élever, dans ce principe et il me serait presque impossible même avec la meilleure volonté du monde de ne pas suivre ce qu'il m'a fait apprendre.

La rouge et or perdent son sang-froid, elle sort sa baguette et la pointe vers moi.

- Tu me parles encore une fois comme ça et j'te défonce ok ?


Je sors ma propre baguette quelques secondes après elle. Cette jeune fille n'a aucune chance. Je suis versée dans la magie noire depuis mon plus jeune âge et suis assez puissante pour contrer ses misérables coups. Quelle idiote !

-Je demande à voir !

Mon ton est un brin ironique mais reste sérieux et glacial.

Doucement
Le serpent et le lion
Se lève
L'un contre l'autre


Dommage pour toi qu'on doive en arriver là ma petite. Je ne voulais pas te faire de mal trop vite mais c'est toi qui provoques. Y a-t-il quelque chose de particulier que je doive graver sur ta tombe ? Je me tiens droite et fière, la mine hautaine et le regard assuré.

Je ne suis pas une proie facile et tu as réveillé le serpent qui se cachait en moi. Je ne désir plus qu'une chose, voir ton sang couler et prendre ta vie. Cessez d'entendre battre ton cœur et tes poumons de respirer.

-#Everte Statum !


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Arya Chamelet
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Re: Château non-coopératif

Message par : Arya Chamelet, Jeu 1 Déc - 17:20


Désolé pour le temps de réponse :(


la baguette pointée
comme une arme moldue
prête à tirer
prête à tout pour gagner
je suis prête
elle ne me fais pas peur
je suis courageuse
et audacieux
les griffes sorties
le sang coule déjà sur ma peau
je le sens dégouliner le long de mon ventre
et les frissons
les frémissement
qui parcourent mon corps
les poils qui se dressent
je l'ai
je suis un homme à présent
je ne vais pas vous laisser le voler
je suis un homme à présent
un homme généreux
le sens de la vie qui se reflète
dans mes yeux
comme deux gouttes d'eau au milieu d'un lac
et qui tombe
qui tombe
qui brille
comme un diamant
je frappe
les oiseaux-chiens qui tirent mes cheveux
parce que
leurs dents ravageraient une barbe d'or
j'ai perdu
des amis sans yeux dont le sang se glace
mon nouveau peuple
sur ses talons silencieux prétend être ancien
et je grelotte
au milieu de tout ce monde
qui me soulève
et me porte
je frappe
entre les deux yeux
comme une mouche
volant autour de ma tête
elle me dérange
je ne la supporte plus
l'argent qui coule
qui perle sur mon front
je frappe

comme deux mains opalines
éphémères
attrapent ces fils de soie
qui recouvre
et tire sur tes pieds
comme les manettes d'un jeu horrible
marionnette
elle veut être un homme
mais à présent
il est trop tard
mais elle ment
elle veut renaître encore
sur mon dos marqué d'un croix
elle veut renaître
au milieu des démons
peuplant ce monde de fou
et mon curieux visage
laissé entre les flammes d'un grand incendie
elle veut renaître à nouveau
elle se croit Puissance
elle se croit Domination
elle se croit Autorité
mais elle n'est rien
qu'un goutte de sang de plus
qui tombera sur le sol enneigé
sur ce blanc cristal

dessous mes ongles étincelles
se dessine cette courbe duvet
Je demande à voir !
elle ne sait rien
elle n'a rien donné
ni argent
ni temps
ni amour
elle croit connaître la vie
et toutes ses conséquences
la psychologie humaine l'échappe
totalement
elle croit tout connaître
des sentiments
des émotions
des actes
mais sait-elle que son histoire n'est rien comparé à la vie ?
elle veut tout
l'argent
la popularité
mais ne se comprend pas elle même
elle croit pouvoir gagner
mais ne pourra rien faire
face à un ange

#Everte Statum

le sol m’accueille avec joie
mais pas pour bien longtemps
je sens à peine la douleur qui transperce mes genoux
et je suis déjà sur pieds
elle ne comprend pas
elle ne comprend rien
et la baguette toujours pointée
et voilà que
deux secondes
pour
lancer
ce sort
deux
secondes
pour
réussir
et
ne
pas
échouer
face
à
cette
épreuve

#Electrocorpus

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Ellana Lyan
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Re: Château non-coopératif

Message par : Ellana Lyan, Ven 9 Déc - 17:05


Pas grave, je ne suis pas très rapide non plus :')


Tant de douleur. À quoi cela sert-il ? Je me fais mal. Je lui fais mal. Je nous blesse. Pourquoi ? Pour moi. Pour vivre. Mais ce n'est pas vivre. Simplement survivre. Rester en vie. Toujours. Je peux le faire. Je sais le faire. Mais à quel prix ? Comment puis-je délibérément faire du mal aux autres ? Pour me protéger. Me sauver. Mais c'est un échec. Tout ça ne mène à rien. Je m'enfonce. J'étouffe. Je meurs. Personne ne sait. Personne ne vois. Je crie. Je hurle je veux finir. Pourtant je suis là.

Je fais mal. Sans cesse. Sans arrêt. Je n'ai pas le choix. C'est ma seule chance. Mon unique salut. Elle ne comprend pas. Elle ne saurait pas. Ce n'est pas grave. Je m'en veux. Je lui en veux. Car même sans ce cauchemar permanent que je vis. Elle m'a mise hors de moi. Heureuse. Sereine. Stupide. Je l'ai haïs dès l'instant où mes yeux se sont posé sur elle. Gryffondor et Sepentard. Une vieille querelle. Quelque chose que je ne suis pas prête à essayer d'éteindre. Non, juste rajouter de l'huile sur le feu.

Ma baguette est dans ma main. Son contact de bois est rassurant au toucher. Crochet de serpent. Telle baguette, telle maîtresse. Une connexion si puissante en elle et moi que je n'envisagerais jamais de me promener sans elle. Plus qu'un simple objet. Comme une amie, une extension de moi-même. Une parcelle de mon âme qui a tant de foi offert la douleur à mes ennemis. Le venin coule en elle comme en moi. Il n'y a plus que nous. Seules contre tous. Âmes jumelles. Âmes rebelles.

Mon sortilège l'a touchée. Elle est tombée. Grimage de douleur. Onde de plaisir. Elle est debout. Tout est allé trop vite. Déjà sa baguette est sur moi. Mon visage se fige. Comme si le temps ralentissait. Ses mots résonnent à mes oreilles tandis que je vois ses lèvres formuler un sort. Je veux bouger. Éviter. Je ne peux pas. Je n'en ai pas le temps. En un éclair le sortilège vient me frapper en plein fouet. Je ne connais que trop bien la sensation de la douleur.

Un choc électrique me percute et m'arrache un hurlement. Je tombe à genoux. Douleur. Le sortilège fut bref mais puissant. La souffrance. Cette douleur n'est rien comparer à ce que j'ai subi par le passé. Mais cette formule réveille en moi une douleur bien plus ardente. Mes yeux se posent sur mon poignet. Toujours à terre. La tête baissée. Mes longs cheveux lisse d'un blond platine tombe comme une cascade devant mon visage. Mes yeux brillent d'un éclat nouveau. Un éclat de haine pure.

Mot gravé dans ma chaire. Mot que je n'oublierais jamais. Mot qui me fait mal. Mot horrible. Traîtresse. Telle une cicatrice, un aide-mémoire, une plaie hideuse barrant mon poignet. Traîtresse. Existe-t-il pire comme mot ? Fait-on plus horrible ? Quand tu sais qui te l'a inscrit à la force d'un sortilège. Parents. Géniteurs. Ils devaient m'aimer. Ils m'ont torturé. J'étais heureuse. Ils m'ont tout enlevé. Albus… Et j'ai mal, mal, mal…

Je me relève. Doucement. Lentement. Je ne parle pas. Tête inclinée. Je relève le menton. La dévisage. Froide. Glaciale. Hautaine. Cruelle. La haine tout entière a rempli mon être endolori. Je fus une victime. Je ne l'ai suit plus. Une enfance brisée. Une vie détruite. Une pression trop forte. Je me venge. De la vie. De mes pleurs. De mes cris. Des nuits blanches qui ne semblaient jamais vouloir se terminer. Je souris.

Plus personne
Ne peux
Me briser
Jamais


-#Repulso
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Arya Chamelet
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Re: Château non-coopératif

Message par : Arya Chamelet, Ven 30 Déc - 10:31


Deux yeux. Braqués sur moi. Deux diamants luisants. Qui brillent dans la pénombre. Ça brûle. Les rétines miroirs. L'âme profonde et sanguine. Les pupilles. Qui se dilatent. Qui grossisent. Deux points noirs sur fond gris. Trois traits. Au crayon gris, sur la feuille blanche de la vie. Et ils s'estompent, disparaissent sous les éclairs des Dieux. On m'observe sous les nuages, on m'observe par dessus les mers. Les nuées de papillons blancs qui volent autour de moi. Ces nuages d'ailes qui bat, qui bat, qui bat. Fort. Plus fort que les océans et les visages qui m'entourent. Trois doigts sur mon front, en signe de paix, en signe d'amour. Le soleil brille. Le soleil resplendit. Les dents blanches de leur sourire. La vie continue, mais pas avec cette fille.

L'obscurité revient. Je la sens au plus profond de mon âme comme si elle avait disparu à tout jamais, et qu'elle était finalement revenu beaucoup plus puissante qu'auparavant. Mes mains me chatouillent, me brûlent comme une boule de feu bien trop puissante que ce que je peux supporter. Une goutte de sueur coule de mon front. Le long de mes tempes qui battent à tout rompre, de mon nez qui brille de malheur, de ma joue qui gonfle jusqu'à explosée, de mon menton qui pointe l'autre Terre en face, qui m'a l'air plus sympathique que la mienne et qu'il faut conquérir. Et puis. Ploc. Sur le sol, elle tombe. Cette goutte. Rapidement elle dégringole l'échelle de la vie. On dirait moi. Et. Ploc. Sur le sol. Elle forme une flaque. Une flaque minuscule. Il ne faudra pas glissé dessus. Pour ne pas se s'étaler. Pour ne pas paraître ridicule. Cette flaque, c'est le lac de Poudlard. Noir et profond. Sombre à ne jamais en finir. Un lac où la noyade est assurée. Il faut faire attention, très attention. Je fais un pas, devant moi. Le lac est passé, derrière moi maintenant.

Un cri déchire l'air. Juste en face de moi. La fille que j'essaye de détruire. Que lui ai-je fait déjà ? C'est une bonne question, je ne me souviens de rien. Mes souvenirs sont déjà loin, emportés par la magie.  Boum. Ses genoux claquent le sol, dans un tonnerre de craquement. Elle est tombé, comme la goutte du film dernier. Elle aussi est dans son film. Je sens sa rage dominer sa conscience. Je murmure quelque chose que moi même ne peut pas entendre, sûrement un juron ou une plainte. Elle se relève déjà. Lentement mais sûrement pourrait-on dire. Même si je ne suis pas sur du sûrement. Elle me fixe. Avec ses yeux d'acier, découpant l'espace qui nous entoure, et aspirant le peu d'air qui restait. On la croirait sorti d'un film d'horreur, avec sa baguette dans la main, telle une hache, ses cheveux blonds décoiffés par la chute, ses deux yeux braqués sur sa cible comme si elle ne voulait pas me lâchés. Elle ne veut pas me lâcher. Et moi non plus d'ailleurs. Et je suis prête. Prête à esquiver. Prête à lancer. Prête à tout.

Elle bouge, mais trop lentement. Elle lève sa baguette, bouge ses lèvres. Le sort part, lancé à pleine vitesse. Direction moi. Mais celui la ne me touchera pas. Alors je saute, je bondis, et rebondis. Le sol accueille mes pieds. Je plie les genoux. Le sort est allé s'écraser contre le mur derrière moi, qui me dominait encore il y a quelques secondes. Je n'aurais pas aimé être sous ce sort en voyant les dégâts causés au mur. Mais je ne dois pas perdre mon temps, profiter de son inattention pendant que je le peux encore. Je ne réfléchis pas au sort et je lance tout ce qui me passe par la tête. #Bombarda d'abord à droite, puis un deuxième à gauche. Et mon, dernier sur elle. J'espère qu'ils vont passé. Au moins un. Je souris. Me prépare à la deuxième vague d'attaque. Mes griffes sont prêtes à déchirer. En fait, je ne ressens plus rien. Même pas de la haine. Presque cela m'amuse. Je sais qu'elle va perdre, qu'elle va abandonner car je la dominerai. Je suis bien plus forte.

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Re: Château non-coopératif

Message par : Ellana Lyan, Ven 30 Déc - 12:42


HRP : J'expérimente un peu ces temps si, désolée ^^

Ça explose, ça se détruit.
De tous côtés.
Le bruit est assourdissant.
Je n'aime pas ça façon de faire.
Détruire quelqu'un aussi bruyamment.
Ce n'est pas pour moi.
Je préfère la méthode douce.
Envoûter l'autre.
Glisser sournoisement un peu de poison.
Le détruire de l'intérieur.
Oui, le regarder se consumer.
Voir ses yeux révulser.
Sa bouche entrouverte pour un dernier cri.
Un son qui ne sortira jamais.
Sensation grisante.
Bonheur intense.
De voir l'autre succombé.
Sous ton triomphe.
Et rire sans t'arrêter.
Car les rires font mal.
Parfois bien plus que les lames.

Mais il faut que je cesse de rêver.
Car le combat est loin d'être gagné.
Je plonge, j'évite.
Mais le mur explose.
La roche m'entaille.
La joue, le bras.
La douleur expose et le sang perle.
Une marque de plus.
Nouvelle cicatrice.
Le liquide rouge m'emplit la bouche.
En un éclair je reviens.
Sur cette pelouse qui me paressait si loin.
Je le revois sa baguette brandie sur moi.
Je crie, je hurle.
Mais rien n'y fait.
Son sourire est carnassier et la douleur continue.
La souffrance est partout.
Sur cette joue qui saigne.
Sous sa bague qui me gifle.
Ça n'aurait servi à rien de se battre.
Pas contre lui.
Mais contre elle…
C'est possible.
Une lionne.
Un serpent.
Elle est plus douée que moi.
Je le sens.
En partie car elle est plus âgée.
Et puis surtout grâce à ce badge.
Celui qui montre bien son statut d'élite.
Qui soulève et la sort de la masse des autres élèves.

Je devrais m'en méfier.
J'ai assez de problème comme ça avec l'autorité.
Non pas que j'aime enfreindre le règlement.
Mais ce fichu préfet qui m'a puni.
S'est bien sûr empressé de tout raconter.
De narrer avec quelle lâcheté.
Je m'en étais pris à la Gryffondor.
Oh comme je le haïs.
J'ai si peur de me faire renvoyer.
De ma réaction de mes parents.
Que ferait ils s'ils savaient ?
Quel horrible châtiment trouverait-il pour me punir ?
Je ne veux pas y penser.
J'ai si peur d'imaginer.
Je me dis soudain.
Que la fuite est peut-être la solution.
Sans doute lâche mais bien moins dangereuse.
Je ne risque rien à courir.
M'enfuir.
Mais ses yeux m'en empêchent.
M'oblige à l'affronter.
La détruire et puis seulement partir.
Je peux la vaincre.
Comme j'ai toujours vaincu.
Lui faire mal.
Comme j'ai blessé l'autre rouge.

Mais ma douleur.
Ma propre souffrance.
M’empêche de lui nuire.
Ne pas tomber du côté sombre.
Jamais.
Ne pas basculer dans la lumière.
Non plus.
Deux côtés néfastes.
Et moi au milieu.
Je ne bouge pas.
De peur de percuter l'équilibre.
Mon équilibre.
De m'enfoncer.
Trop dans le noir ou trop dans la lumière.
Bien.
Mal.
Question de point de vue.
Mais, elle.
La rouge est lumière.
Alors aujourd'hui je me le permets.
Aujourd'hui je serais ombré.
Ténèbres.
Je lui montrerais mon véritable visage.
Celui que je cache sous mes jolis traits.
Larme qu'on a faite de moi.
Qu'ils ont fait de moi.
Je montre les dents.
Prête à la laisser sortir.
Cette souffrance.
Ce venin.
Ce poison.
Ce liquide qui coule doucement dans mes veines.
Comme on me l'a appris.
Détruire pour survivre.
Sans cesse.

Le cercle est infernal.
Aurais-je été lumière si elle s'était appelé ombre.
Je crois, je pense, j'imagine.
Voilà ce que je suis.
Un vulgaire pion qui s'acharne à maintenir l'équilibre
Je n'ai plu qu'une seule mission et je ne faillirais pas.
Pas maintenant.
Prôner mes idéaux.
Mes valeurs.
Toujours.
C'est pour ça que je tends ma baguette.
Une nouvelle fois j’étends mon bras.
Ce n'est pas pour elle.
Même pas pour moi.
Cela dépasse une petite querelle.
Dans ma tête en tout cas.
Peut-être ai-je tort ?
De m'acharner comme ça.
Tant pis, j'essaye.
J'y arriverais.
Car la détermination.
Fait partie de ma maison.

-#Fitilla


Voyons voir.
Comment tu t'en sors avec ça…
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Arya Chamelet
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Re: Château non-coopératif

Message par : Arya Chamelet, Ven 27 Jan - 16:48


Encore désolé du temps de réponse


Prends ma main à travers les flammes
Rejoins moi
Je suis accro à la douleur
Je voudrais t'enchainer
Te pendre par les pieds
T'attacher la tête en bas
Te voir souffrir
Jusqu'au sang


La pression me donne de l'anxiété. Les deux mains en l'air, je crie, je crie. Je regarde, je vois. J'observe le monde de mes deux yeux de flammes. Dix orteils à terre. Je marche lentement à travers les flammes. Je les sens, me chatouiller, me caresser. Je souris. Je suis juste timbrés, je deviens folle, vivant la vie comme si tout était incroyable. Le monde tourne, moi je reste immobile, plantée dans le sol, dans l'air, nageant avec les requins que j'embrasse. Ils me cherchent, me narguent, avec leurs viandes dégoulinant de sang. Je dors un couteau caché sous mon coussin. Je couche avec le Diable pendant qu'il est encore temps. Dose complète de dysfonctionnement préjudiciable. Je pourrais me couper la tête juste après m'avoir poignardé. T'es qui pour me faire souffrir ? Ce n'est pas moi qui a déjà essayer de se trancher les veines avec un bout de verre d'un miroir cassé ? Tu vois, je suis une ratée. Une ratée qui fait du mal. Je mange des toasts de méduse, toute nue au Pôle Nord. Cet endroit a glacé mon cœur, vide de tristesse et d'amour. Âme perdue. Je ne crains rien, ni galères, ni demain. Ne te plains pas, regarde moi, regarde ma souffrance et souffre. Reste là où t'es. Ne m'enmerde pas. Je vais doucement puis j'accélère le rythme? Toujours plus vite.

Plus vite.
Plus vite.

Toujours plus vite.


Danser plus fort que les flammes. Tu sens ton coeur battre ? Alors profite de cette sensation pendant qu'il est encore temps. Les balles volent, partout dans la pièce. Elles courent autour de moi. Les chiens aboient. Ils me mordent, déchirent ma peau avec leurs dents. Le sang coule sur mon visage, mon pelage d'humain. Je cherche, je me cherche. Tu as tord de t'attaquer à moi. Reste où tu es. La cage se resserre. Je me rapproche, doucement, telle une panthère.Mes yeux percent l'obscurité lumineuse. Je te vois, ta baguette dans la main. Gangsta. Tu ne sais pas à côté de quel psychopathe tu es. Recule, avant que la mort suive. Mes mains m'échappent. Je tire. Dans tous les sens, partout, ici, ailleurs. Explosion du sol. Explosion de mon coeur. Que fais-je ? Serpent serpillère. Tu laves le sol avec ta petite queue. Nettoie bien, tout doit être propre pour mon passage. Allez astique et décrasse. Rince et savonne. Il ne doiut avoir aucune trace. Aucune. Zéro. Ou tu seras punie.
Société infernale.
Je suis à contre-courant.
Je défie les règles.
Je défie les mystères et les manipulations.
Laissez moi tranquille. Je ne réagis pas assez vite. Ton muscle se tire et s’étend. Je te vois. Lever ton bras. Je souris. Je vais bientôt souffrir. Tes yeux-lames me repoussent. Tu rages, tu grognes. Petit bébé trop gâté. Tu ne sais pas ce que c’est la vraie vie. La dure. Celle qui détruit et grandit. Celle qui te montre à quel point ta vie ne sera qu’un infime passage dans la vie de l’être humain. A quel point tu n’es qu’un petit point sur la Terre, tellement petit qu’on ne te voit même plus. Tu ne connais pas ça toi ? Tu te crois puissante. Tu crois pouvoir changer le monde, sourire au mal ou au bien. Qu’es tu d’ailleurs ? Nan, ne me le dis pas. Je ne veux pas savoir.

Douleur
Brûlure
Soleil sur ma peau
Du feu m’est tombé sur mes bras
Je vois rouge, je vois noir
Je ne vois plus rien
Des petits bonhommes se promènent sur mes avant-bras
Où sont les pompiers ? Au feu, au feu
Y’a la maison qui brûle
Sauvez moi
Où est le paradis ?
Laissez moi le rejoindre
Ouvrez moi les portes
Ca brûle, ça brûle
Eau, eau, eau
Non, je ne sens rien
Résiste
Larme à l’œil
Non
Rien du tout
Je suis toute puissante
Je suis la Terre
Le temps défile
Le sol se rapproche
Tiens bon petit soldat
Les secours arrivent
Défend-toi
Au lieu de rester immobile
Agis
Détruis
Construis la mort
Fais souffrir la souffrance
Fait dormir le serpent
Fait tordre son corps

Metalo scencio

Souffre petite bestiole
Tu vas en baver
Je vais t’anéantir comme un pauvre petit insecte
Et oublier mes brûlures. Je soignerai ça plus tard.

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Re: Château non-coopératif

Message par : Ellana Lyan, Sam 11 Fév - 9:01


La bataille vibre autour de nous.
Nous de deux élèves.
En parfaite opposition.
Des idéaux non partagés.
Mais cette douleur…

Ce mal qui reste.
Qui ronge, qui brûle.
Comme les flammes tout autour.
Feu déchaîné.
Reflétant, colère et haine.

Dans ce monde où la justice est perdue. Les belles phrases s'oublient pour ne garder que la souffrance qui reste, prend et tourne autour de moi, autour d'elle pour nous et le monde. Qui lui aussi ploie sous le feu. Mais les hommes ne remarquent pas, jamais, aveuglés par la beauté et la puissance des flammes, il n'observe pas la fumée, les traces que les flammes laissant. Le feu est monstre, danger, horreur. Et moi je l'ai libéré. Pourquoi ? Pour elle… Pour cette fille qui est mon opposé en tout point et qui attise la haine dans mon organisme sans me ménager. Mais moi aussi je dois arracher ma douleur, je ne suis pas forte, je ne le suis plus. Une simple créature de l'enfer, à qui on a déchiré les ailes, je suis un ange noir, une démone. Viens te battre petite lionne, tout qui est blanche dans ce monde sombre, toi qui gardes peut-être encore un peu d'humanité en toi. Peut-être auras-tu mes réponses, peut-être dois-je venir les chercher dans ton sang ? Ne me mens pas je sais qu'il y a en toi, un brin de vitalité qui me fait tellement envie.

Oui je suis jalouse, je ne le cache plus et c'est pour ça que je veux te voir gisante, fille, oui brisée au sol comme je le suis dans les enfers, pour que tu souffres comme je saigne, que tu pleures, que nous mourions ensemble. Je suis fille des ténèbres, enfant du diable, cruelle, manipulatrice et je me ris. De tout de toi, de ta faiblesse comme de ta force. J'ai ma vie là, ici, je la sens entre mes doigts brûlant de malheur. Je pourrais te la confier, je n'en ferais rien, elle est encore à moi, j'en ai encore besoin. Je sens l’adrénaline qui circule, porte ma main à ma joue pour l'en retirer couverte de sang. Le liquide rouge coule, roule, fuis sur mon bras. Magnifique… Je lape le rubis comme un chiot cherchant le lait de sa mère. Un goût de métal explose entre mes lèvres et je jubile, mes yeux explosent, mes pupilles se dilatent, je ne suis plus moi je ne suis que diablesse. Regard fou, dents rouges, je deviens accro à cette nouvelle boisson, j'en veux encore, tu entends petite fille . Mais ma prochaine gorgée viendra de toi. J'ai soif… J'ai mal…

Je vois les flammes qui se rapprochent.
Puis je l'aperçois elle aussi.
Déesse du feu, marchant parmi les braises.
Comme un cauchemar, comme un rêve.
Je la vois qui s'avance.
Beauté sauvage au pied lacéré.

Elle vit, elle aussi.
Comme moi, pour ce monde.
Qui tourne à l'envers.
Sauf qu'il n'y a pas de sens.
Et ma tête crie.
Et ma bouche rit.
Un rire dément, un rire de folle.

Qui se répand doucement.
À travers le temps.

Je vois sa baguette qui se lève, je n'ai plus peur, je vois ses lèvres qui bougent et je souris. J'entends un bruit qui file, je sens l'acier qui mord ma chaire. Et je souffre. Crie, crie, crie plus fort. De cette entrave, cette douleur, qui brûle et me consume de l'intérieur, je dois sortir, je me débats. Les liens se resserrent. Plaquée au sol, je vois la lumière brûlante se rapprocher, le métal qui m'entaille tandis que je combats mes chaînes, je crie, gémis. Les larmes coulent, lave en fusion sur mes joues, yeux d'éclairs, yeux de noirceur, j'ai mal, mal, mal. La fureur s'empare de mon être, je ne suis plus moi, je ne l'ai sans doute jamais été. Je veux sortir ! Animal captif, l’instinct d'horreur s'empare de moi, mon cœur bat trop vite, mes yeux roulent effrayés. Qu'ai-je fait ? Pourquoi suis-je ici ? Que s'est-il passé ? Les questions se bousculent en tendant à me faire exploser mais, elle n'y arrivera pas, je suis forte, bien plus forte. Même dans ma douleur, dans mes pleurs.

Alors ma respiration se calme, mon part animal se rendors, je me maîtrise pour rester en vie sentant la brûlure du filet sur ma peau. Uniforme en lambeau je cherche des yeux la lionne mais ne peux pas bouger ma tête plaquée sur le sol. Je le regarde mais mes yeux sont différents, empreints d'un respect nouveau, je souris. Nous nous sommes battue, elle a gagné, j'ai besoin de ma vengeance mais je ne suis pas en état de la réclamer. J'aime cette lionne, d'une haine brûlante. Je souffre mais mes lèvres fendues s'ouvrent encore une fois. Mon regard de tueuse reste et ma folie meurtrière ne me quitte pas. Je ne suis plus rien, âme détruite, brûlée et enchaînée. Je murmure pour elle, pour moi, pour le monde…

- Le métal m'entaille et le goût du sang qui emplit ma bouche me parle de défaite… Je suis prisonnière comme tu es libre, lionne, me voilà enchaînée car quelqu'un se doit de perdre, aujourd'hui c'était à mon tour, je ne puis bouger, je ne puis me battre, simplement t'observer et jalouser cette force qui émane de toi. Alors laisse-moi te remercier, sœur de douleur. Pour la leçon de vie et de souffrance…


Je m'oublie lentement, je suis à sa merci et pourtant tellement moi. Je griffe, lionne, je mords, j'envenime et je tue. Fais attention et n'approche pas, aujourd'hui je suis le cobra, enchaîné certes, mais bien vivant. Alors viens, enfant, viens me rejoindre que je t'attrape, que je plante mes dents dans ta chair, je te respecte comme je te hais, vois la haine au fond des mes yeux brûlants, regarde et approche…
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Arya Chamelet
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Re: Château non-coopératif

Message par : Arya Chamelet, Sam 11 Mar - 0:08


Désolé pour ce rp un peu pourri :x

Et voilà. C'est fini maintenant. Tout est terminé. Tu peux t'en aller tranquillement. Elle a perdu. Et tu as gagné. C'est fini. Tu peux partir, la laisser là, et filer comme une voleuse. Tu pourras retrouver ton lit, te recroqueviller sous la couette et tout oublier le temps d'une sieste infinie. Tu pourras marcher, sous la pluie ou le soleil, avec un sourire aux lèvres, fière et contente de l'avoir vaincue. Tes pas se feront léger, effleureront le sol et caresserons les touffes d'herbes. Et tes bras se balanceront tels la pendule du château. Tu cligneras des yeux, savoureras ce plaisir, cette victoire. Tes doigts se décrisperont et tes mains lâcheront ta baguette en bois d'amande. Les feuilles d'arbre voleront autour de ton corps en parfaite harmonie avec la nature. Et tu sourieras, encore et encore. Tes lèvres étirées vers le haut. Et tu savoureras ta victoire. Ayant enfin effectué quelque chose de ta vie. Et tu marcheras, jusqu'à en mourir. Jusqu'à la paix.

Enfermée dans sa cage de métal, elle t'observe, te scrute. Son égo en prend un sacré coup. Grâce à toi. Regarde tes mains, ce sont elles qui ont vaincu cette pauvre fille. C'est toi qui l'a combattu, qui la vu fléchir, qui l'a vu se soumettre. Ce sont tes yeux qui l'ont éblouis. C'est toi seule, toi et seulement toi. Tu as agi, enfin. Elle paraît si fragile, si facile dans ce filet qui l'enchaine et l'entrave. Tu t'es défendu, jusqu'au bout, tu t'es battu, et tu ne t'es pas laissé faire. Applaudis toi. Réjouis toi. Et laisse la dans son malheur, sa tristesse et sa haine. Relâche toutes émotions qu'il pourrait encore exister au sein de ton coeur. Détend toi. Elle est hors de danger. Laisse la danser, gesticuler et parler. Ne l'écoute pas. Ne la laisse pas t'amadouer. Tu en as trop eu pour aujourd'hui. C'est fini maintenant. Terminé. Tu es libre. Et elle est perdue. Tu lis la haine dans ses yeux, mais elle ne lit rien dans les tiens. Car tu ne dis rien, ne fais rien. Reste et arrête de t'inquièter. C'est fini maintenant. C'est terminé.

Et te voilà sur le chemin du repos. Tu es allé, tu as vu, tu as vaincu. C'est comme ça maintenant. Tu es forte et puissante. Et tu peux allé te coucher tranquillement et t'abandonner dans la paix qui parcoure tout ton corps. Tu peux maintenant te recroqueviller comme un petit bébé perdu sans sa maman. Tu peux trouvé le temos maintenant. C'est fini. Tout est terminé.

Fin du rp pour moi !
Merci ♡
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Ellana Lyan
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Re: Château non-coopératif

Message par : Ellana Lyan, Sam 11 Mar - 12:24



Sorry panne d'inspiration :/
Le RP était vraiment super !
______________________________


Le combat est terminé.
La lionne à gagné.
Tu garde le goût amer de la défaite.
Saleté qui emplit la bouche.
Mais tu ne peux plus rien faire.
La lionne part, s'enfuit.
Tu serres les dents.
Mais cesses de te débattre.
Ça ne sert à rien, jamais.

Cette querelle est bien trop stupide.

Condamnée à rester prisonnière j'enrage, qui pourrait me sortir de ce sale pétrin quand bien même je pourrais avertir quelqu'un. Mais je sens un bout de bois sous ma main, ma baguette, je dois ne jamais avoir été aussi heureuse de la retrouver. Je soulève ma main avec difficulté causée par le filet de métal et fini par pointé mon arme en direction des mailles bien trop serrées. Diffindo (#) Au fur et à mesures du sortilège prononcé et re-prononcé, je parviens doucement à me libérer de l'emprise du fer. Je suis dans un sale état mais le carnage est encore pire autour de moi. Alors je prend ma baguette et la pointe vers les murs et tableau cassé par le bombarda de la jeune lionne.

- (#) Reparo, (#) Aguamenti

Plus de fumée, objet réparés, je préfère remettre un peu d'ordre au cas ou un membre du personnel voir un préfet déciderait de passé par ici. Une fois le travail achever je commence à marcher, sans réellement savoir où je vais, pas en cours c'est certain, il faut que je soigne mes plaies, une nouvelle flopées de cicatrices qu'elle m'a infligée. Si elle pouvait savoir à quel point je la haïs, l'envie de la retrouver et si forte… Pourtant je sais que je ne peux plus rien faire dans cet état en tout cas. Mais un jour je la retrouverais, je m'en fais la promesse et ce jour ce sera à son tour de mordre la poussière.

Simple soupire je m'arrête un instant, m'appuyant contre un mur pour reprendre mon souffle. La rouge et or ne m'a pas ménagée, j’espère avoir la force de me traîner jusqu'aux cachots pour rentrer dans mon dortoir. La tête me tourne, le sang se mêlent à mes cheveux, j’espère ne croiser personne dans cet état mais je suis bien consciente que rien ne serait arrivé si je n'avais interpellée cette fille pleine de sérénité si j'avais fermé mes lèvres et que le serpent s'était tu. Alors peut être que j'aurais pu éviter de me faire ainsi lyncher par la jeune fille.

Petit serpent si tu savais.
Oh à quel point je te haïs.
Tu t’empares de moi sans crier gare.
Et me voilà bien blessée.
Ego en miette, honneur perdu.
Tu sais pour ne pas avoir su.
Te résister…
J'aurais aimé avoir su t'ignorer.
Ne pas t'écouter juste un moment.
Je n'en serait pas là…

[Fin du RP]
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Hugh Dey
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Re: Château non-coopératif

Message par : Hugh Dey, Mar 28 Mar - 9:49


RP précédent

J’avais fait mon premier piège. La nuit était encore présente sur le château Poudlard. Moi, ayant pris l’apparence de Sergeï Kholov, je poursuivais ma mission. Et surtout après tout cela, je me devais d’agir normalement. Comme si rien n’allait se passer.

Felix guidait mes pas avec rapidité et efficacité. J’avais mis du temps, comme toujours, à faire le premier sortilège. J’en mettrais encore dans ce dédale de couloirs. L’objectif, en ces lieux, était simple : tracer des limites d’âge au sol et les faire se déclencher au moment opportun. Ainsi, les élèves seraient alertés par le bruit. Mais ils seraient aussi incapables de traverser certains couloirs. Ils n’auraient le droit de se rendre que dans les endroits touchés pour lire les petits mots que je leur aviez laissé

Mon sourire s’élargit en y pensant. C’était drôle et diabolique et extrêmement bien pensé aussi. Et puis, pour une fois, j’avais l’occasion de défendre mes couleurs. De faire ce que je pensais juste sans forcément m’en prendre à tout le monde. Je ne faisais que passer mon message. Notre message

Grâce à plusieurs Licens Saeculum Nobstatis Condicionalis, je facilitais le chemin vers mes messages, j’empêchais l’autre vers le lieu principal de l’action. Pas d’obstacle pour ce que nous souhaitions faire.

La condition, comme pour les autres, viendrait en temps et en heure voulue. Quant à la limite d’âge hahaha… Félix pensait que 87 ans était assez respectable. Après tout, personne dans ce château n’avait atteint cet âge canonique. Tout le monde, moi y compris, serait touché par cette ligne et c’était parfait. Pas de passe-droit pour personne.

Heureusement que Felix était là, car je savais que je n’aurais pas pu réaliser autant de sortilèges conditionnels que je le devais cette nuit, sans lui. Avec lui je savais que je pouvais y arriver. Et même avec de la chance, je parvenais à les faire plus rapidement et plus proprement que jamais. Sans même me sentir épuisé. Pour le moment.

Les limites déposées, il était temps d’aller de l’avant

[RP Unique. Les sortilèges décrits ne se déclencheront qu’au signal. Vous verrez bien quand il apparaîtra.]
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Kyara Blanchet
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Re: Château non-coopératif

Message par : Kyara Blanchet, Sam 1 Avr - 16:25


LA d'Alhena

Laissant Aaron comater sur le canapé et quittant l'appartement, Kyara avait remonté les couloirs du personnel de Poudlard et était tombée nez à nez avec Alhena Peverell, la professeure d'Histoire de la Magie. Baguette en main, elle semblait tout aussi intriguée que sa collègue. Après quelques paroles échangées, elles se rendirent bien compte que ni l'une, ni l'autre ne savait ce qui était en train de se passer, mais que c'était tout sauf normal.

Elles quittèrent donc ensemble d'un pas rapide, les couloirs du personnel, pour ceux de l'école. Des cris résonnaient dans le château. Serrant fortement sa main sur sa baguette, la Fourchelang ne pouvait que se souvenir des dernières attaques et de la mort de Renata. Décidément, il se passait plus de choses à Poudlard qu'ailleurs dans le pays. Légèrement en avance sur Alhena, plusieurs choses se passèrent alors en même temps.

Une série d'explosions, de cris se firent entendre tandis que la Française entra violemment en collision avec ... un mur. Se tapant le nez et le front, elle se plia en deux, main gauche sur le nez avant de tendre son bras droit vers sa collègue pour lui faire signe de s'arrêter. Se redressant, Kyara enleva sa main délicatement et constata qu'elle était en train de saigner.

- La vache ça fait mal.

Alors qu'elle aurait pu le faire, Alhena s'approcha de la Française pour la soigner. Le saignement s'arrêta alors, même si la douleur continuait de battre dans son nez et son front. Au moins, elle ne saloperait pas de trop le sol du couloir. Tendant la main devant elle, elle fit deux pas avant de se sentir une force invisible l'empêchant de penser.

- Tu en penses quoi ?
- Limite d'âge, assez grande pour nous empêcher de passer.
- Super. On devrait pouvoir la faire tomber à deux en se concentrant.

Dur de se concentrer quand ça faisait boum boum dans la tête, mais elles n'avaient pas le choix si elles voulaient continuer. Plus de doute, le château était bel et bien attaqué !
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Alhena Peverell
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Re: Château non-coopératif

Message par : Alhena Peverell, Sam 1 Avr - 22:41



Les cendres tombent, comme le monde
comme le château
Les feux de l'enfer sont sur le point de s'enclencher et tu vis dans l'ignorance
Une histoire se raconte sur des pages blanches, alors qu'une autre s'écrit à l'encre rouge sur du noir. Les bruits avaient attiré l'attention et tu étais sortie de la tanière. Puis une rencontre, un échange de mot et des questions sans réponse.
La baguette tourne dans une main, tu laisses la première place à Blanchet. Tu restes en arrière, l'observes d'un oeil intrigué pour de temps en temps regarder derrière. L'air bourdonne de cris et d'une atmosphère malsaine. Le chaos se répand en rigolant et tu frissonnes en l'entendant.
Tu aurais préféré être de son côté que d'être attaqué.
Bourreau ou victime ?
Le choix est vite faite quand c'est toi

Un autre bruit, un mauvais sourire dans un mauvais moment. Une légère culpabilité et un #Episkey lancé. La main s'aventure, le corps suit et bute sur une paroi, une vitre qui vous retient à l'extérieur. Pas de plein fouet, simplement pour tester, comprendre. Une réflexion, un savoir qu'on est allé chercher. Les méninges s'enclenchent. C'est certainement une...

Limite d'âge, assez grande pour nous empêcher de passer.

La faire tomber à deux, oui bonne idée.

Certainement. Mais pourquoi est-elle ici ? On dirait que nos attaquants cherchent à nous tenir éloigné de quelque chose.  De quoi, qu'est-ce que c'est ?

Tu prends un temps de réflexion, est-ce les mangemorts ? Tu n'en as pas le coeur net, ça se pourrait bien. Et si c'est le cas, où est donc Evan ? Peut-être qu'il était à l'origine même de cette barrière, pour ne pas que tu t'en mêles. Mais tu n'avais aucune certitude, tu lui lanceras un Patronus après avoir annihiler cette limite. Hors de question que tu restes ici alors que des élèves pouvaient être en danger.
Tu te reconcentres, tu penseras à lui ou même à ton frère ensuite. D'ailleurs il est où ce crétin ?

Fermant les yeux quelques secondes, tu réfléchis vaguement au sort à lancer. Peut-être un peu compliqué dans une atmosphère comme celle-ci, mais vous n'aviez pas le temps de prendre un thé pour vous détendre. Il fallait faire tomber ce truc et aider les autres. Tu te tournes rapidement vers Kyara, tu expliques vite fait ce que vous devez faire, ne sachant pas si elle a eu le temps de se remémorer la chose.
Puis,
Encore des bruits
Encore des cris
Tu fermes les yeux à nouveau
Juste quelques secondes,
c'est insupportable, le silence te manque
tu grinces des dents et reviens dans la réalité

J'espère que ça ira. Est-ce que tu es prête ?
à plonger dans l'horreur

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Kyara Blanchet
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Re: Château non-coopératif

Message par : Kyara Blanchet, Dim 2 Avr - 1:30


- Certainement. Mais pourquoi est-elle ici ? On dirait que nos attaquants cherchent à nous tenir éloigné de quelque chose. De quoi, qu'est-ce que c'est ?

Bonne question. Pourquoi la limite d'âge était présente. Pour empêcher les sorciers de passer, c'était sur. Tant les élèves que les membres du personnel de Poudlard ou tout du moins, ceux dans la vingtaine. Curieuse, la professeure de Soins Aux Créatures Magiques se demanda à quel âge la limite avait été fixée. Soit les attaquants étaient des croûtons, soit il y avait un seul itinéraire, soit ils avaient emprunté un passage secret. Bref, plusieurs possibilités, peut-être qu'elles étaient toutes fausses d'ailleurs.

Se mordillant la lèvre tandis qu'elle essayait de réfléchir, Kyara haussa les épaules. S'ils ne voulaient pas qu'ils passent, c'était qu'ils ne voulaient pas être dérangés. Il y avait eu des explosions, ils voulaient occuper tout le monde le temps de faire .... On ne savait quoi. Pour le moment, ça n'était pas vraiment le questionnement principal. Les deux professeures devaient faire tomber cette limite d'âge. Pas non seulement pour qu'elles puissent passer, mais pour permettre à quiconque de le faire.

Les élèves n'étaient pas assez puissants pour annuler le sortilège contrairement aux adultes. Pour peu qu'il y avait des élèves blessés, ils devaient être bloqués quelque part. S'il y avait bien quelque chose que la professeure de Soins Aux Créatures Magiques ne supportait pas, était les élèves morts. Il fallait à chaque fois remplir 8249255 parchemins expliquant la situation, les conséquences. Bref, de la paperasse encore et encore et encore.

Alhena la tira alors de ses pensées lui expliquant la marche à suivre. La Fourchelang grimaça légèrement, enchaîner les contre sorts demandait pas mal d'énergie, elle espérait donc qu'elles ne devraient pas se battre. La professeure d'Histoire de la Magie était encore en bon état contrairement à Kyara. Foutue limite d'âge.

- J'espère que ça ira. Est-ce que tu es prête ?
- C'est pas comme si on avait le choix.

Elles étaient encore seules, autant faire disparaître cela avant l'arrivée d'autres sorciers. Inspirant profondément, l'ancienne Serpentard commença en prononcer des contre sorts, très vite Alhena en fit de même. Cela n'allait pas céder si facilement, mais elles allaient réussir.
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Alhena Peverell
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Re: Château non-coopératif

Message par : Alhena Peverell, Dim 2 Avr - 19:21


LA de Kyara

C'était certain, vous n'aviez pas vraiment le choix.
Ou alors si. Vous auriez pu faire vos imbuvables humaines, partir et prendre un thé dans un des appartements. Quoi que toi, peut-être que ça ne changerait pas grand chose. C'est pas comme si tu ressentais beaucoup de chose en vrai. Les sentiments, la question de culpabilité tu préférais les éviter. Mais les pulsions revenaient sans préavis. Tu te retrouvais face à un miroir, où tu devais accepter un certain nombre de chose, que tu évitais chaque jour
Lâche

Soupirant, tu observes Kyara enchainait les sorts. Tu t'attèles à la tâche le plus vite possible. La langue claque, les muscles se contractent, la fatigue gagne en terrain. Mais vous ne vous arrêtez pas. L'école est attaquée et ce n'est certainement pas une foutue limite d'âge qui allait vous arrêter. Certains sorts rebondissent à cause d'une mauvaise prononciation, tes esprits s'enveloppe de brume. Tu tentes de réfléchir à ce qui se passe dans le château, où sont les autres. Comment va ton frère, tes disciples, le père de tes enfants.
Un sourire
Et le monde extérieur ? Est-il au courant de ce qui se trame dans le château ? Est-ce que ta famille s'inquiétait ?
Tu ne devais pas échouer, pour eux

Cela commence sérieusement à m'énerve, nous n'avons pas que ça à faire. Cette foutue limite d'âge me tape sur les nerfs.

Vous prenez une légère pause pour reprendre souffle. Puis d'un accord commun, vous vous remettez au travail. Cette chose allait finir par céder, vous n'étiez pas des incompétentes tout de même. Si certains y arrivent facilement, vous finirez par arriver au bout. Il n'y avait aucune raison. Vos matières n'étaient peut-être pas prédisposées à la chose, mais ça ne voulait rien dire. On trouvait dans les soins aux créatures magiques, des demandes de sortilèges bien puissantes. Et puis toi, tu n'étais pas qu'une bibliothèque sur pattes. Les entrainements de jeunesse et ceux que tu faisais encore aujourd'hui, te permettaient de faire pas mal de chose.

On devrait essayer de se coordonner un peu mieux. Tentons de viser le même endroit, au même moment avec le même sortilège. Puis on recommence avec un autre sort. Cela donnera plus de puissance aux sortilèges et à l'impact, on créera une brèche peut-être. On avancera certainement plus vite après. Là, le temps presse, nous ne pouvons pas nous permettre de rester ici des heures.

Lançant un sourire à ta collègue, vous vous mettez d'accord sur un sort bien précis et sur l'enchainement à suivre. Vos sorts se précipitent vers un même endroit, vous continuez ainsi pendant quelques minutes.

On dirait que quelque chose est en train de se produire. Cela est plutôt bon signe

vous alliez bientôt pouvoir courir vers l'ailleurs
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Re: Château non-coopératif

Message par : Eurydice Wildsmith, Dim 2 Avr - 21:14


Il y avait une drôle d'ambiance dans le château sans qu'elle ne puisse la saisir. Cela rampait partout tout en étant nulle part.
Les couloirs étaient terriblement silencieux. Ce calme transit de froid la mettait mal à l'aise. Un faible clapotis résonnait sur les murs.
Puis elle la sentit. Une odeur se dissipait ; elle ne capta que les relents. Elle ne sut définir mais cela la prit au corps.
Mais où était passé tout le monde ?
Eurydice se dirigeait vers les dortoirs pour récupérer un ouvrage. Son corps refusait de se détendre et elle en avait bien besoin. Maintenant en proie à des nausées ;une irritation grandissante lui chatouillait la peau à mesure qu'elle s'avançait.

Un cri strident retentit enfin ainsi que des bruits de pas affolés, désordonnés. *Mais qu'est ce qu'il se passe bon sang ?*
Elle eut soudain une envie malsaine de faire taire ce cri hystérique, de l'écraser. Cela n'aidait pas à calmer ses nerfs. Ses mains devinrent moites.
Une pensée lui mordillait l'oreille, jusqu'au sang. Elle la fit taire d'un geste.
Il fallait absolument qu'elle s'informe, qu'elle trouve des professeurs. Elle passait son temps, enfermée dans son monde et maintenant elle était prise au dépourvu. La situation lui échappait totalement.

La brune poursuivit son chemin à une allure folle bifurquant à droite. Elle devait savoir.
La première chose qu'elle vit, c'est un visage familier et des baguettes.
Son autre.
Ses lèvres s'ouvrirent mais les mots moururent sur celles-ci. Elle était fascinante habillée de son air sérieux.

Les deux professeures étaient en pleine discussion. Elle comprit quelques bribes. Pas nettes.
Elle ne put se résoudre à s'imposer même si des questions lui brûlaient les lèvres et fit finalement quelques pas dans la direction inverse dans une naïveté enfantine. L'hésitation l'avait tiraillée et elle avait fait le mauvais choix.

Choc glissant. Souffle coupé.
C'était une cacophonie infernale dans son crâne à coups de grésillements. Quelque chose se fracassa en elle, tandis que son crâne effleura le sol. De longues secondes tombèrent toutes ensemble.
L'invisible mais concret mur, l'avait trahie sans une once de remords.
La Serpentard resta dans l'obscurité encore un petit moment. Elle aurait voulu crier mais le silence se logea profondément dans sa gorge. Son humeur décida de la laisser en paix.
Elle ressemblait à une étoile avec ses cheveux bruns étalés sur le sol.
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Re: Château non-coopératif

Message par : Kyara Blanchet, Dim 2 Avr - 22:38


Les sorcières se lancèrent ensemble dans une sorte de chant, ou prières, difficile à savoir quand on voyait la scène de l'extérieur. En tout cas, elles enchaînèrent les contre sortilèges. Marquant une pause, elles reprirent leur souffle et Alhena commença à montrer son agacement. Compréhensible, mais ça n'était pas avec la colère qu'elles allaient réussir à faire tomber la limite. Maudissant le sorcier l'ayant mise en place et espérant qu'il allait mourir dans d'atroces souffrances, la professeure de Soins Aux Créatures Magiques souffla sur une mèche folle barrant son front.

Elle avait toujours mal d'ailleurs, il faudrait qu'elle se soigne d'ici la fin de la journée si elle ne voulait pas finir défigurer pour le restant de ses jours. Elle exagérait un peu, mais bon. Il ne fallait pas négliger les vieilles blessures, celle qu'elle avait eu dans le passé à la cheville ne cessait de lui rappeler à chaque fois qu'il pleuvait.

- On devrait essayer de se coordonner un peu mieux. Tentons de viser le même endroit, au même moment avec le même sortilège. Puis on recommence avec un autre sort. Cela donnera plus de puissance aux sortilèges et à l'impact, on créera une brèche peut-être. On avancera certainement plus vite après. Là, le temps presse, nous ne pouvons pas nous permettre de rester ici des heures.

Bon plan. Elles se mirent alors ensemble au travail et cela sembla marcher, elles continuèrent sur cette lancée, quelques minutes plus tard, le mur céda. Arrêtant les formules, Kyara essuya la sueur qui perlait légèrement avant de s'approcher lentement en tendant la main. Ses doigts ne rencontrèrent rien d'autre que du vide. Un grand sourire sur les lèvres, elle se tourna vers Alhena avant que son regard ne se pose plus loin. Non loin d'un mur se trouvait ce qui semblait être une élève au sol.

Fronçant les soucils, la Fourchelang la pointa alors du doigts à l'intention de sa collègue avant de prendre la parole.

- Je vais continuer, je te laisse te charger d'elle ! On a fait du bon travail !

Adressant un dernier sourire à la sorcière, Kyara pivota pour continuer sa route, déterminée, prête à en découdre ou se reprendre un mur en pleine tronche. Au choix.


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