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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse :: Ollivander's
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Le comptoir
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Harmony Lin
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Re: Le comptoir

Message par : Harmony Lin, Lun 09 Juil 2018, 00:30


Quand je lui tend ma baguette et qu'elle l'a prend pour l'examiner, je sens le vide en moi s'agrandir. Je n'ai plus de quoi concentrer ma magie, si elle est encore là. Même quelques instants sans elle, je me sens nue. J'observe pourtant attentivement les gestes de la vendeuse chez Ollivander's. Pour voir si une grimace naît sur son visage, pour essayer de sentir ses impressions, de savoir comment moi-même réagir.

- Ne t'inquiètes pas trop pour le moment, ce sont des choses qui arrivent. Lorsqu'on obtient sa baguette à onze ans, elle est adaptée à notre identité, mais il peut arriver que celle-ci change brutalement, alors la baguette n'est plus adaptée... C'est rare, mais c'est possible, et si c'est le cas, il nous suffira de trouver une nouvelle baguette plus adaptée à ta nouvelle identité. Pour en être certaines, et trouver ta nouvelle baguette, il faudrait que j'en sache un peu plus sur les éventuels bouleversements qui ont pu avoir eu lieu dans ta vie... Tu penses à quelque chose en particulier ?

Je grimace. C'est à la fois un soulagement car peut être qu'un simple changement de baguette pourra m'aider. C'est aussi une grande peur car elle me demande d'expliquer ce qui aurait pu provoquer un changement tel que je doive acheter une nouvelle baguette qui colle à ma nouvelle identité. Comment pouvoir l'aider sans me trahir ? Parler en énigmes ?

- Oui, un bouleversement récent dans ma vie m'a fait changer du tout au tout. Tu penses qu'en essayant de nouvelles baguettes, je pourrais faire de nouveau de la magie ?


J'espère qu'elle ne posera pas plus de questions car je ne sais pas si je me sentirais capable d'y répondre. Je ne pourrais pas dire que depuis peu, j'ai une seconde identité, que je ne suis plus seule. Qu'une Bête vit en moi, tapis dans l'ombre. Que seule une colère brûlante ou la pleine lune peut la faire sortir mais qu'elle n'en change pas moins mon identité profonde.

Non, je ne peux pas dire ça.
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Soledad McNamara
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Re: Le comptoir

Message par : Soledad McNamara, Mer 11 Juil 2018, 03:48


Flashback : 5 ans auparavant.

C'était un soir de mars. L'un de ces soirs électriques, qui précédaient un orage. L'air était chargé d'une indicible pression, de celles que l'on ressent mais que l'on ne s'explique pas. Peut-être les premiers relents du courroux à venir de la Céleste... Celle-ci semblait se préparer à l'agitation qui allait suivre dans la nuit ; à ce festival où iraient danser les éclairs entre les nuages, les feuilles et déchets dans les rues. Elle semblait s'y préparer car sa robe était fort changeante. Un coup d’œil, elle était gris souris. Le suivant, orangée. Le troisième enfin, violacée. Mais elle opta pour un bleu-nuit.

Car en effet, il était déjà bien tard. Pas trop, mais suffisamment pour que les premières boutiques commencent à fermer leurs portes. Des sorciers s'agitaient, ça et là... Ils observaient le ciel, avec crainte, et s'empressaient de cloisonner la devanture de leur échoppe, ou de chasser les quelques derniers clients ennuyeux qui les retenaient. La hâte était dans tous les corps, dans toutes les âmes, ou presque. Il fallait partir avant la tempête, c'était convenu d'un accord tacite quasi unanime. "Presque", et "quasi", car oui, il y avait au moins un homme qui ne paraissait pas pressé.

Cet homme marchait dans les allées les plus petites du chemin de traverse. Il semblait prendre son temps, afin d'éviter les gens. Cet homme, de toute évidence, fuyait les regards. Mais quel regard allait bien pouvoir s'attarder sur lui et sa longue veste anthracite, alors que la hâte s'insinuait à mesure que le temps avançait ? Qui allait s'attarder sur sa grande et suspecte capuche, alors que les premières gouttes commençaient à tomber ? Cet homme n'avait plus rien de suspect. Il avait bien réussi son coup.

Son nom était Lysander McNamara. Une personne pourtant sans histoire. Un simple sorcier de sang-pur, plutôt aisé, qui travaillait au département de la coopération magique internationale. Il n'était pas bien connu, alors pourquoi diable se cacherait-il ? C'est ce que quiconque se serait demandé... Si quiconque avait pu le reconnaître. Par chance pour lui, ce ne fut pas le cas.

Il semblait, à y regarder de plus près, qu'il eut été suivi. Rien de bien inquiétant, cela étant dit. La filature était menée par une simple petite fille. S'agissait-il bien là de la raison de toutes ces précautions ? C'était difficile à croire. Mais Soledad suivait bien, à quelques mètres de lui, n'osant pas, ou n'étant pas autorisée à s'approcher plus. Elle devait avoir onze ans à peine, et était emmitouflée dans un genre de ciré ocre avec une poche Kangourou, un jean délavé et une paire de converse montantes bleu pâle. Elle était de toute évidence un peu ailleurs.

De nombreux coups d’œils curieux se portaient sur les devantures d'apothicaires, les bibliothèques magiques, et autres animaleries aux produits incongrues. La petite fille ne se sentait pas à sa place, dans cet étrange monde. Du moins pas encore. Restaient comme point d'ancrage les flaques, qui se formaient. Les sorciers adultes n'avaient pas encore trouvé le moyen de rendre ce monde plus ennuyeux en les supprimant, comme en rêvaient les moldus. Alors elle sautait parfois dedans, comme elle aimait le faire.

Le père se retournait de temps à autres, pour vérifier qu'elle suivait bien. Même s'il n'y eut pas grande encombre, il grommela bien quelques mots désagréables à son attention, après avoir vérifié que personne ne regardait. Elle crut discerner des choses comme "Dépêche-toi, petite peste de moldue" ; "tu vas me déshonorer si l'on nous vois"... Mais faisait-elle vraiment attention ? Non. Cet homme, elle l'avait rencontré la semaine dernière. Ce "père" n'était rien de plus à ses yeux que les autres adultes. Une personne malhonnête. Une personne qui ne se soucierait jamais d'elle.

Finalement, ils arrivèrent devant une échoppe très particulière. Lysander regarda à gauche, puis à droite.


- C'est ici.

Ni plus, ni moins. Il tourna les talons, et s'en alla en direction de l'accès isolé au réseau de cheminette qu'ils avaient emprunté. Elle avait eu pour ordre de retenir le chemin. Soledad se remit à bien porter son prénom, ou alors l'avait-elle toujours bien fait ? Elle observa disparaître ce "père" qui aimait tant déblatérer des élucubrations qu'elle ne comprenait pas sur son sang. Disparaître...? Non. Il n'avait jamais été là, ce n'était pas une exception qui allait faire de sa présence la règle.

Elle se retourna vers la porte de chez Ollivander's. Savait-elle seulement ce qu'elle devait y acheter ? Par chance, c'était écrit. Elle parvint à déchiffrer cela avec difficultés, son anglais était encore médiocre, à l'époque. "Wand", baguette... Elle mit longtemps à faire le lien. Elle parvint aussi à discerner les horaires. Elle n'avait pas de montre, mais était quasiment certaine que cela fermerait bientôt. Alors elle prit son courage à deux mains, et poussa doucement la porte. Elle posa le pied sur le parquet, dégoulinante de pluie, l’inondant quelque peu. Après un long silence durant lequel elle balaya la boutique des yeux, elle s'adressa aux vendeurs avec une voix très nonchalante, et étonnamment confiante pour son jeune âge. Sans même prendre le temps de s'approcher du comptoir.


- Je veux une baguette, on m'a dit qu'il en fallait une à Poudlard.

Pas un mot de politesse ne sortit de cette enfant qui roulait les "R"... Une irlandaise, peut-être ? Non, cela sonnait plus hispanique. Son visage était inexpressif, quant à lui. Elle observait simplement les vendeurs, attendant que l'un d'eux ait une réaction. Assurément une étrange cliente, d'autant que la période n'était pas encore aux fournitures scolaires... Mais peut-être y avait-il une raison ?

Prénom & Nom : Soledad McNamara.
Caractère : Individualiste, Artistique, Marginale, Égocentrique, Curieuse, Cynique, immorale, pragmatique, mélancolique.
Longueur de vos bras :43cm.
Taille :146cm.
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Izsa Hilswood
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Re: Le comptoir

Message par : Izsa Hilswood, Ven 13 Juil 2018, 23:19





Réponse à Lara




Izsa était plutôt du genre individualiste, mais il y avait quelque chose de très satisfaisant à donner un ordre et de se faire obéir. Sans doute le fait que c'était des rares fois où quelqu'un n'était pas un mur de brique ou une épine dans le pied, mais,au contraire, presque une continuation de soi-même. Les choses étaient pile à l'endroit qu'elle voulait qu'elles soient. Superbe.

Pour le coup, la cliente était pile là où elle devait être, à savoir en train d'essayer la pépite au manche vert. Izsa observa sans cligner des yeux, car en tant que vendeuse elle avait bien le droit de se montrer curieuse. Comment la baguette allait-elle réagir ? Bon, vu de l'extérieur, cela n'avait rien d'exceptionnel. La jeune fille lança un sort, les petits oiseaux voletèrent, brillant. Ou étaient les feux d'artifices, les fanfares ? Nulle part mis à part dans la tête de notre protagoniste.

- Si vous la voulez, ce qui était très sûrement le cas, elle est à 8 Gallions.

Cela n'était pas si cher, pour une baguette aussi travaillée. Mais pour une élève, cela pouvait être compliqué. Allez, même pas 10 Gallions, elle n'aurait pas d'autres occasions de rencontrer son âme sœur !


Pour : Lara Wind
Pépite : Elegans
Prix : 8 Gallions
[Compte Vérifié]




Réponse à Isolde


La jeune fille confirma ce que Izsa avait pressenti : sa baguette ne lui convenait pas du tout. Elle aurait mis sa main à couper que c'était à cause de l’œil de Gorgone. D'ailleurs, elle n'en avait pas fini sur le sujet :

— Pourquoi on dit que la baguette choisit son sorcier mais qu'on m'a donné un vieux bout de bois qui m'aimait pas du tout ?

Surprise et un peu énervée par la question, Izsa ne répondit pas toute suite. Elle leva la tête, croisa les yeux de la cliente, puis les baissa pour faire semblant d'examiner plus en détail la baguette brisée. En fait, elle était en train de tourner sept fois sa langue dans sa bouche, parce que clairement cette élève n'avait pas le tact comme ses qualités principales. Pas juste le tact, la politesse, même. Donc, on attend d'avoir moins envie de la secouer violemment et on reprend :

- C'est les baguettes qui choisissent leur sorcier, pas les vendeurs. On ne peut pas deviner ce qui se passe entre une baguette et celui qui la tient. Si votre baguette ne vous convenait pas, vous n'auriez pas dû l'accepter, ou au moins vous auriez dû venir nous voir plus tôt.

Bien, Izsa, pas mal. Elle avait réussi à rester parfaitement polie tout en faisant lui remettant entre les mains le petit paquet "culpabilité" qu'elle avait tenté de lui refiler plus tôt. Bon, de toute manière ça ne pouvait pas être de la faute de notre artisane, parce qu'elle avait cessé de vendre des baguettes aux apprentis sorciers depuis bien plusieurs années. Mais par principe, toute accusation portée sur ses collègues la touchait elle aussi.

- Alors on va reprendre depuis le début. Il faudrait que vous vous présentiez, surtout en me parlant de votre caractère, et vos points forts en magie. N'hésitez pas à rentrer dans les détails, cela peut aider énormément.

Enfin, Izsa avait déjà une petite idée du caractère de la jeune fille. Comment dire... a pain in the a** Y avait plus qu'à trouver la baguette pour ça.
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Malia Hastings
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Re: Le comptoir

Message par : Malia Hastings, Ven 13 Juil 2018, 23:37


[Si quelqu'un d'autre qu'Aysha pouvait répondre ça m'arrangerait, vis-à-vis de l'histoire de nos persos, cohérence tout ça tout ça, mais si c'est pas possible c'est pas grave, on se débrouilera.]


Flashback 11 ans

Je crois que le plus compliqué qu'on est la petite dernière de la famille, c'est de suivre ses aîné.e.s. Non pas qu'Ariana soit un exemple difficile à suivre, mais elle a créé de certaines attentes dans l'esprit de notre génitrice, et il serait dommage de la décevoir. Je ne prévois pas forcement d'aller faire du saut à l'élastique pour lui donner des frayeurs (quoique… ça pourrait être marrant comme activité), mais je n'ai pas non plus l'intention de passer trois heures enfermée dans ma chambre avec un bouquin. Non, ça c'est la big sis'. Moi je serais plutôt du genre course de balais dans la rue. Ou course de vélos, parce que les pauvres moldus de Manchester feraient une sacré tête en voyant des balais voler devant chez eux. Enfin bref, tout ça pour dire que mes premiers achats sur le Chemin de Traverse avant ma rentrée à Poudlard étaient plein d'attentes. Surtout qu'Ariana était en Chine à l'époque. Elle avait encore disparue  du jour au lendemain sans donner de nouvelles pendant plusieurs semaines jusqu'à ce qu'on reçoive un hibou "Salut, je suis en Chine, je vais bien.", ou quelque chose sur ce ton-là. J'avais 11 ans et maman venait juste de sécher ses larmes après la mort de papa. C'était joyeux comme ambiance.

Heureusement, j'avais eu droit à mon moment : la réception de la lettre de Poudlard. Puis la séance shopping dans la rue la plus célèbre du monde sorcier, juste maman et moi à la recherche des livres, chaudron et uniformes dont j'aurais besoin. Et la baguette bien sûr. Est-ce que c'est redondant de dire que l'intérieur de la boutique Ollivander's a quelque chose de magique ? Parce que vraiment, toutes ces baguettes dans leurs boîtes qui attendent la personne avec qui elles passeront le reste de leur vie… Le sorcier choisit ses vêtements, ses livres, son matériel scolaire, mais la baguette choisit son sorcier. Et, pour une fois, j'avais été sage. Morceau de parchemin, mètre-ruban, informations demandées. Tout y était. Prête à découvrir ma nouvelle amie.



Prénom & Nom : Malia Eugenie Hastings
Caractère : sociable, énergique, hyperactive, compatissante, joyeuse, pleine de vie, sagace, futée et pétillante
("colorful" et "witty" pour ceux qui veulent s'amuser à traduire)

Longueur de vos bras : 55 cm
Taille : 155 cm
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Morgana Magaidh
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Re: Le comptoir

Message par : Morgana Magaidh, Lun 16 Juil 2018, 15:02


- Nous avons du travail, tu devras aller faire tes achats sans nous, avaient dit mes parents lorsqu’elle avait reçue sa lettre de Poudlard. Un elfe viendra avec vous pour porter tes paquets.
Comme toujours, ils étaient trop occupés pour pouvoir s’occuper de moi et de mon frère. Dès que je lui avais montrer ma lettre, il m’avait supplier de l’emmener.
- Très  bien, si tu te sens en forme, tu pourras venir, lui avais-je dit. Mais tu te feras très discret, c’est bien compris ? Pas comme la dernière fois avec Père et Mère.

C’est pourquoi je me retrouve aujourd’hui sur le Chemin de Traverse accompagner de mon petit frère, âgé de neuf ans. Malgré sa promesse, il n’a pas réussi à tenir en place et cours partout pour admirer les vitrines des boutiques. J’aurais du m’y attendre. Il ne sort pas souvent et quand il le peut, il doit se faire tout petit entre nos parents.
Mais je ne suis pas là pour regarder Lancelin batifoler à droite et à gauche. Depuis que l’on est sortie de la dernière boutique, il est coller à la vitrine du magasin de balai et les regarde avec envie. Je pose une main réconfortante sur son épaule et l’entraîne plus loin. Il se fait du mal pour rien. Jamais il ne volera sur un balai.
- Qu’est ce qu’il te reste à acheter Morgana ? Me demande-t-il en contemplant les quelques paquets rétrécis par notre elfe de maison.
- Seulement ma baguette, chez Ollivander’s.
Alors que nous slalomons entre les nombreux passants en ce jour d’aout, j’attire soudainement Lance contre moi.
- Qu’est ce qui se passe ? s’alarme-t-il en regardant partout autour de lui.
Sans répondre, je le tire parmi la foule jusqu’à arriver devant la vitrine de la boutique de baguettes.
- C’est bon, on les a semés. J’ai aperçue des sorciers travaillant avec Père au ministère.
- Et comme d’habitude ils ne devaient pas me voir, soupira Lancelin en se dégageant.
- Lance, tu sais très bien pourquoi, Père te l’a déjà expliquer. Allez viens, on va acheter ma baguette, ça devrait te plaire. J’ai déjà eu du mal à convaincre Tiny pour te permettre de venir.
Nos parents ne savent pas que mon frère n’est plus au manoir. Ils ne le font quasiment jamais sortir alors je le fais en douce. Après tout, ce qu’ils ne savent pas ne peut pas leur faire du tort. Heureusement que Tiny est habituer à nos escapades dans le Londres sorcier. La raison est simple. Nous sommes une famille de sang pur d’écosse. Et Lancelin est un cracmol.

J’entre finalement dans la boutique et regarde autour de moi. Il n’y a personne derrière le comptoir. En m’avançant, je remarque un bout de parchemin. Un formulaire à remplir.

Prénom & Nom : Morgana Magaidh
Caractère : Espiègle, rusée, ambitieuse, fière, sarcastique
Longueur de vos bras : 49 cm
Taille : 170 cm

Je suis curieuse de voir quel baguette me correspond. C’est impressionnant de les voir toutes alignées, soigneusement rangées dans des boites, poser sur de longues étagères. Et de se dire que parmi elles se cache la mienne. A coter de moi, mon frère trépigne d’impatience. Comme il ne pourra jamais en avoir, il est encore plus intrigué que moi.
- Calme toi !
J’aime mon frère, ce n’est pas le problème. Mais depuis qu’il est né, je passe mon temps à m’occuper de lui. Il est très sensible et je dois toujours faire attention à ne pas le blesser. Nos parents ont moins de délicatesse.
Mais avec mon entrée à Poudlard, c’est l’occasion pour moi d’être enfin moi même. Je n’aurais pas à craindre de vexer qui que ce soit et je pourrais exercer sans peine mon sarcasme. Autre que sur mes parents, bien entendu. Je vais pouvoir démontrer que je ne suis pas que la sœur sang pur d’un cracmol. Et ça commence par une baguette !
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Isolde Hawkes
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Re: Le comptoir

Message par : Isolde Hawkes, Lun 16 Juil 2018, 17:46


Pour Izsa.

Un court moment de silence après la dernière réplique d'Isolde. La vendeuse était probablement en train de réfléchir à la façon la plus adéquate d'annoncer à la jeune sorcière qu'elle n'était tout simplement pas faite pour la magie et qu'aucune baguette ne saurait combler un tel manque de talent. Enfin, la réponse fusa :
— C'est les baguettes qui choisissent leur sorcier, pas les vendeurs. On ne peut pas deviner ce qui se passe entre une baguette et celui qui la tient. Si votre baguette ne vous convenait pas, vous n'auriez pas dû l'accepter, ou au moins vous auriez dû venir nous voir plus tôt.

Ah oui, elle n'y avait pas pensé. La tige de saule n'avait jamais été très coopérative mais sa propriétaire n'avait pas songé à en faire part à quiconque. Lorsqu'elle avait pris en main sa baguette pour la première fois, elle n'avait rien senti de particulier et elle s'était dit que c'était une manière de montrer que sorcière et brindille se toléreraient sans pour autant avoir à être les meilleures amies du monde, et c'était très bien comme ça. Isolde avait toujours eu du mal à comprendre l'attachement de ses camarades pour leur baguette, bien qu'elle eût éprouvé une forme de tristesse quand la sienne s'était rompue. Allait-elle cette fois trouver la perle rare ? La vendeuse sembla estimer que oui, mais qu'il fallait agir avec méthode :
— Alors on va reprendre depuis le début. Il faudrait que vous vous présentiez, surtout en me parlant de votre caractère, et vos points forts en magie. N'hésitez pas à rentrer dans les détails, cela peut aider énormément.

Par réflexe, la cliente croisa les bras. Elle détestait parler d'elle, de ses sentiments, de son tempérament. Était-ce pour cela qu'on lui avait confié le mauvais matériel ? Par manque de précision ? Les seules personnes ayant réussi à lui soutirer quelques informations, outre les membres de sa famille, avaient été les médecins que la préadolescente avait consultés à diverses occasions. Elle avait compris que plus elle décrivait précisément ses symptômes, ou les situations qui la troublaient, mieux elle était prise en charge et plus vite les diagnostics tombaient et les solutions étaient trouvées. Isolde planta donc son regard dans celui de la jeune femme derrière le comptoir, s'efforça de la considérer comme une simple professionnelle ne cherchant pas à s'introduire dans sa vie pour lui causer du tort, mais qui souhaitait au contraire répondre à ses besoins. Imperceptible respiration et énorme coup de pied mental dans les fesses pour se pousser à parler :
— Je suis… sportive. En fait, je reste pas en place. J'suis patiente que pour les trucs qui m'intéressent. Elle se gratta nerveusement l'arrière du crâne. Elle se rappela ensuite les mots de sa mère à propos de son rapport aux autres. Je suis méfiante et je vais pas vers les gens. J'aime pas trop les gens, j'crois – mais s'ils m'embêtent pas, je les embête pas. Parfois, certains sont moins casse-pieds, moins superficelles, et eux je les aime bien. Elle sourit en pensant à son unique amie, Ruth. À l'école j'ai pas trop de bonnes notes. Mais aussi parce que je travaille pas. Par contre en vol (sur un balai, hein) je suis très forte. Elle s'interrompit une nouvelle fois. Il paraît que j'ai des sautes d'humeur. En tout cas, quand je ressens des choses, c'est avec intensité, précisa-t-elle en citant Mrs Hawkes. Enfin, elle conclut par l'essentiel : Et j'adore manger.

Elle eût couru trois marathons à la suite qu'elle eût été moins fatiguée qu'à ce moment précis où elle finissait de se décrire. L'exercice avait été difficile mais elle pensait y être tout de même parvenue. La tension quitta ses épaules et sa colonne vertébrale. Elle desserra les poings, expira et se sentit soudain plus légère. Elle espérait avoir donné suffisamment de précisions à son interlocutrice aux jolis cheveux courts. Elle voulait également couper les siens ras mais sa mère n'avait jamais voulu. Isolde se promit qu'elle se débarrasserait bientôt de cette tignasse crépue et encombrante, qu'elle en eût ou non l'autorisation.
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Lou Gaellen
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Re: Le comptoir

Message par : Lou Gaellen, Lun 16 Juil 2018, 22:22


Trois ans plus tôt ...

- Tu es sûr que ça ira ma chérie ?

De nouveau, je pousse un soupir d’agacement. Cela fait au moins la dixième fois qu’il me pose la question. Mais ce que je supporte le moins, c’est que cette soit disante attention qu’il me porte n’est qu’un mensonge, un baume qu’il se passe sur la conscience histoire de la soulager.

Il m’a fait venir sur Londres soit disant pour me montrer à quel point il était fier de moi. J’ai fêté mes onze ans en février dernier. Seule, devant le gâteau au chocolat que Marietou, ma gouvernante, avait préparé. Mon père était là ... si on veut. Il n’était pas là physiquement mais avait quand même tenu à me chanter la chanson derrière son écran, en visioconférence. Belle attention. Ridicule comme d’habitude.

À la fin du printemps, j’avais reçu ma lettre de convocation pour l’académie magique d’Ouagadou. Nous étions maintenant en plein été et le vieux m’avait payé un aller-retour pour que l’on puisse acheter mes fournitures au Chemin de Traverse. Tradition de famille. Merci papa. Je m’en suis réjouis, jusqu’à ce qu’il m’apprenne que ce n’était que pour trois jours. Je reprends l’avion demain. Allez directement en prison et ne passez pas par la case départ ! Mais papa si tu es tellement fière, pourquoi ne pas m’avoir rapatriée définitivement sur Londres pour que je rejoigne les rangs de Poudlard ? Me tenir encore éloignée prouve bien que tout ceci n’est qu’une vaste blague. De l’hypocrisie à l’état pur.

Moi aussi je peux jouer à ce jeu là ! J’affiche donc sur mon visage le sourire le plus hypocrite qu’il soit avant de lui répondre.

- C’est bon papa, ne t’inquiète pas, j’aurai tout ce qu’il faut. Il ne me manque plus que la baguette magique.
- Ha oui ! La baguette ! Et c’est le plus important ! dit-il les bras chargés de tous les sacs que je lui fait porter. On ferait bien de se dépêcher d’ailleurs. Je commence à avoir des crampes dans les avant-bras ...
- Et si tu retournais plutôt te reposer au Chaudron Baveur en m’attendant ? Comme ça tu seras en forme pour ramener tout ça à la maison.
- Oui tu a raison !

Il me donne un peu de l’argent qu’il vient de retirer de la banque avant de tourner les talons.
« Bon débarra ! » Je vais pouvoir flâner à mon aise dans ces ruelles mythiques que je découvre enfin. Je sens le regard des passants peser sur ma dégaine. Bon il faut dire que mes Docs Martins, mon jean troué et ma veste en cuir noir font un peu tâche dans ce décor médiéval. Et que dire de ma tignasse mal peignée ? Au fond je m’en moque royalement. Au contraire j’aime voir l’expression indignée des gens lorsque je les provoque. C’est une sorte de challenge, et à chaque fois j’ai l’impression de gagner une petite victoire sur ce monde si hypocrite et superficiel. D’autant qu’à la rentrée je vais devoir enfiler un vieil uniforme ringard. Alors autant en profiter un maximum tant que je le peux encore.

Je me dirige vers le Sud, en prenant bien le temps de flâner et de regarder toutes les vitrines. Malgré mes origines, c’est la première fois que j’ai l’occasion de voir toutes les excentricités que nous offre le monde magique. Là d’où je viens, elles sont bien cachées, même pour les sorciers. Ici au moins j’ai l’impression de renouer avec ma véritable nature. Plus de cachoteries, plus de mensonges.  

Finalement, je me retrouve assez rapidement devant la grande bâtisse en bois de rose. Mes yeux s’attardent sur la devanture qui indique fièrement : «  Ollivander's - Fabricants de baguettes magiques depuis 382 avant J.-C". J’entends clairement le tintement de la petite clochette lorsque je pousse la porte d’entrée. Il y a déjà d’autres clients et j’aperçois une pile de papier sur le comptoir. Apparement il y a un formulaire à remplir.

Au moment de me saisir d’une feuille et une plume, un ruban magique fonce sur moi pour prendre mes mesures. J’ai d’abord le réflexe de m’en débarrasser en agitant les mains et comprends finalement que je dois juste me laisser faire. Le formulaire est vite rempli mais il faut que j’attende que les autres clients soient servis et qu’un vendeur soit libre. Je ne trouve rien de mieux que de mâcher bruyamment le vieux chewing-gum que j’ai dans la bouche - sans omettre de faire claquer quelques bulles - pour me faire remarquer. Comme ça ne marche pas je pousse un long soupir d’agacement et tapote le comptoir de mes doigts.

Prénom & Nom : Lou Gaellen
Caractère : impatiente - franche - impulsive - imprévisible - tyranique
Longueur de vos bras : 50 cm
Taille : 1 m 48
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Rikka M. Bennett
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Re: Le comptoir

Message par : Rikka M. Bennett, Hier à 16:27


Nouvelle baguette
~ à l'attention d'Izsa ~


Il arrivait des moments dans la vie, comme ça, qui vous font passer pour la plus grande andouille du siècle. Une maladresse, un mot de travers, une ambiguïté... Et pouf, c'était fait. C'était comme ça, on ne pouvait rien y faire. En tout cas, c'était ainsi que Rikka se sentait. Vraiment idiote.

Le fait était que la jeune femme avait malencontreusement cassé sa baguette magique, pendant son déménagement dans son nouveau chez soi. D'habitude, elle portait son précieux toujours sur elle mais cette fois-ci, elle était restée posée sur un meuble et... Il avait fallu que ça arrive. Des cartons, une bousculade, et paf, ça fait des chocapics. La brisure était bien visible, et bien que la baguette était encore un seul morceau, son efficacité en avait pâti. Elle réussissait les plus simples sortilèges mais dès qu'il était question d'autre chose, c'en était terminé ! Pas très pratique quand on voulait devenir Auror.

Alors l'ancienne rouge et or se trouvait là, devant la boutique de baguettes magiques centenaire, Ollivander's. Rikka n'y était allée qu'une seule fois, pour acheter sa toute première baguette magique dix ans auparavant. Une foule de souvenirs lui revenaient à la mémoire, comme les sentiments partagés qu'elle avait ressentis en poussant la porte pour la première fois et en voyant l'intérieur. De l'excitation, de l'impatience, de l'angoisse, de l'émerveillement. Lorsqu'elle poussa la porte ce jour, la blonde se crut revenir en ce temps-là. Les sentiments étaient là, en même temps que le tintement de la clochette.

Avec un sourire aux lèvres, la sorcière s'avança dans la boutique, se disant que ça n'avait pas vraiment changé. Mais cette fois-ci, elle était plus vieille et venait pour chercher une nouvelle baguette magique, dont les composants seraient choisis avec soin pour ses projets futurs. Elle comptait sur un des employés de la boutique pour l'y aider.


HRPG:
 
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Roméo Skylinson
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une baguette c:

Message par : Roméo Skylinson, Hier à 22:51


Retour en arrière, 5 ans auparavant.

Nous devions, ma sœur et moi, aller chercher notre baguette. Notre père était resté dans le petit appartement où nous habitions -il n'était pas très loin du Chemin de Traverse- avec nos deux autres sœurs. Ne pouvant pas venir avec nous, où plutôt, ne voulant pas, il m'avait confié la somme nécessaire à l'achat de nos deux baguettes, à Ayame et moi.

Arrivés devant la-dite boutique d'Ollivander, Ayame me lança un sourire, ce qui voulait dire, pour elle : "Souris, tu fais peur."
Je lui souris en retour, non sans amusement.

Nous entrâmes dans la boutique, et nous nous mires à regarder autour de nous, ébahis.
Je remarquais un petit formulaire à remplir en attendant que quelqu'un vienne nous servir. Je tendis un formulaire à ma sœur et je me mis à remplir le mien.

Prénom & Nom : Roméo Shigeru Skylinson
Caractère : Réservé, gentil, serviable, sang chaud, irritable.
Longueur de vos bras : 60cm (en cm)
Taille : 155cm (en cm)
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Maître de jeu
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une baguette c:

Message par : Maître de jeu, Hier à 22:51


Le membre 'Roméo Skylinson' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Dé 4 faces' :
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Temperence Black
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Re: Le comptoir

Message par : Temperence Black, Aujourd'hui à 00:00


Ollivander's


Sorciers en attente d'un.e vendeur.euse : Rikka M. Bennett

Petit mot : Bonjour jeunes gens. Je m'excuse de n'avoir pu vous répondre plus vite mais les choses ont fait que je ne pouvais me libérer pour vous donner des mots. J'espère que cela ne vous empêchera pas d'avancer sur le forum et que vous n'en tiendrez pas trop compte à nous autres, pauvres vendeurs chez Ollivander's !

Des bizouilles,
Temp'


Réponse n°1
Première baguette
Avec Eden Maxwell, James Solway, Cole P. Benbow, Carter Cook, Ilaya Aragon, Soledad McNamara, Malia Hastings, Morgana Magaidh, Lou Gaellen & Roméo Skylinson


Midi passé et la brunette était toujours sur son trône, sur sa chaise de bureau devant le comptoir. Elle voyait le temps passer et les clients défilés au dehors sans s’arrêter. Elle était un peu déçue mais si les gens n’avaient pas besoin de baguette, cela était peut-être bon signe. Cela signifiait sûrement qu’ils prenaient grand soin de leur première baguette et que l’achat d’une nouvelle ne se faisait pas sentir.

Temperence rangeait les formulaire de vente rempli. Elle s’amusait à les classer dans un petit cahier en affichant à la fin de chaque journée les recettes de la boutique. Elle cochait ensuite les composants qui disparaissaient de la boutique, remarquant que dernièrement beaucoup de tel ou tel composant avait été vendu et qu’il serait temps pour Anthony d’aller en chercher d’autre avant de tomber en pénurie.

Le nez dans le livre des comptes et l’inventaire, Temperence entendit le tintement cristallin de la sonnette d’entrée. Si ce matin elle s’était endormie, cet après-midi elle était bien éveillée, à l’affut du moindre mouvement dans la boutique. Elle ne désirait pas se faire remonter les bretelles pour non attention à la boutique alors il fallait qu’elle soit plus sérieuse et qu’elle ne fasse pas ressentir sa frustration journalière sur son lieu de travail. Un lieu de travail qui la payait tout de même alors elle devait faire les choses bien, dans les règles.

Dès que la pause de midi eut sonné, elle s’était activée à fermer la boutique et passer un coup de balai puis à faire le poussière rapidement, mangeant son sandwich sur le pouce. Elle ne l’avait même pas terminer tellement elle avait eu de chose à faire sur cette pause sacrée. Elle avait été acheter du café et des cup-cake pour ses collègues puis elle avait fait son ménage et son repas était passé en arrière-plan.

Tandis qu’elle saluait les jeunes arrivant d’un « Bonjour et bienvenue dans la boutique de baguette depuis 382 avant JC ! Je vous laisse remplir vos formulaires et mes les donner afin que je vous apporte vos biens. »

La brunette était d’une humeur bien plus joyeuse que ce matin. Si ce matin elle dormait sur son comptoir, maintenant elle sautillait partout. elle était vraiment de bonne humeur, un peu comme si le manque de sommeil agissait en dose d’adrénaline à l’état pur sur la brunette. Ce soir elle tomberait sûrement de sommeil mais pour l’instant elle n’avait pas le temps de glandouiller à ne rien faire dans la boutique. Une bande de petits bonhommes attendaient leur première baguette et la brunette allait s’en charger avec joie.

Temperence sirotait son thé glacé tandis que les clients remplissaient leur formulaire. Le thé vert coulait dans sa gorge et l’arrière goût de miel donnait à sa gorge une sensation de douceur bienfaisante. Elle allait en boire toute l’après-midi pour éviter qu’un coup de mou ne s’empare de son corps, laissant son âme euphorique sans pantin à manipuler.

Aussitôt que les formulaires furent déposés sur le comptoir, Temperence s’en empara et les lu avec l’œil critique de la vendeuse stagiaire qu’elle était. Elle observa les trois clients se tenant devant elle. Si ce matin elle n’avait eu que des clients masculins, il semblerait que la gente féminine se soit réveillée pour apparaître devant son comptoir.

« Je pense que dans une petite heure une baguette sera entre vos doigts jeunes gens. Je vais d’ailleurs vous chercher cela de suite. » Ce fut le sourire aux lèvres que Temperence disparut dans l’arrière boutique à la recherche de la baguette parfaite pour les trois demoiselles.

En fouillant dans les baguettes, Temperence se rendit compte qu’une seule lui avait dit bonjour. Un bonjour timide mais un bonjour quand même et cela faisait du bien de voir que les enfants polis existaient encore. Ce n’était pas rare que les clients apparaissent dans la boutique et repartent sans un mot pour la vendeuse qu’elle était. A la longue elle s’y faisait, envoyant toujours un bonjour amicale aux clients que répondaient ou non.

Cherchant dans les rayons, Temperence trouva son bonheur assez rapidement. Se saisissant des dix boites nécessaires, elle retourna vers le comptoir, le sourire aux lèvres et l’air avenante. Devant les dix jeunes gens, elle donna un étui à chacune, priant de ne pas s‘être trompée dans ses choix et dans les personnes.

« Voici pour vous ! J’espère que celles-ci vous conviendront et si elles vous correspondent à merveille, je vous laisserais me donner les 10 mornilles pour ce premier achat dans notre boutique. » La voix était toujours joueuse et maintenant elle n’avait plus qu’à attendre l’argent de ces dix ventes ou le retour négatif des jeunes gens quant au choix des baguettes.



Passe ici ta souris.
↓  ↓  ↓


Pour : Eden Maxwell
Bois : Santal
Composant : Crochet de serpent
Élasticité : Plutôt rigide
Taille : 26.8 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]


Pour : James Solway
Bois : Acacia
Composant : Poil de centaure
Élasticité : Assez souple
Taille : 23.4 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]


Pour : Cole P. Benbow
Bois : Vigne
Composant : Griffe d'Hippogriffe
Élasticité : Légèrement cassante
Taille : 25.86 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]


Pour : Carter Cook
Bois : Charme rouge
Composant : Dent de dragon
Élasticité : Légèrement souple
Taille : 19.63 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]


Pour : Ilaya Aragon
Bois : Aubépine
Composant : Cheveu de Velane
Élasticité : Assez rigide
Taille : 27.34 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]


Pour : Soledad McNamara
Bois : Charme
Composant : Ailes de fées
Élasticité : Relativement cassante
Taille : 24.43 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]


Pour : Malia Hastings
Bois : Cornouiller
Composant : Écaille de Sirène
Élasticité : Agréablement souple
Taille : 25.55 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]


Pour : Morgana Magaidh
Bois : Framboisier
Composant : Venin de Serpent
Élasticité : Assez rigide
Taille : 27.49 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]


Pour : Lou Gaellen
Bois : Citronier
Composant : Ailes de Lutin de Cornouaille
Élasticité : Plutôt cassante
Taille : 25.48 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]


Pour : Roméo Skylinson
Bois : Eucalyptus
Composant : Griffe d'Hippogriffe
Élasticité : Agréablement fléxible
Taille : 26.55 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]





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