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Le comptoir
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Hana Beaumont
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Re: Le comptoir

Message par : Hana Beaumont, Sam 22 Sep 2018 - 0:51


Hana déposa son formulaire et patienta comme les autres personnes présentes dans le magasin. La jeune fille était un peu nerveuse, il faut dire que recevoir sa première baguette c’est une grande étape pour une fillette ambitieuse de 11 ans. Une fois que tout le monde eut déposé son formulaire, le « Monsieur au comptoir » les attira tous vers lui d’un seul coup de main. Hana trouva cela plutôt « classe ». Il partit se perdre dans ses rayonnages.

Entre temps, elle ne put s’empêcher de regarder sa mère avec une expression un peu trop joviale, qu’elle essayait de dissimuler. Sa mère ria discrètement. Bien que cela ne soit pas flagrant, les yeux de sa fille étaient grand ouverts, pétillants et son regard était surexcité.

Les mains d’Hana étaient réunies, ses doigts s’entremêlaient, l’attente était insoutenable. Finalement, le « Monsieur au comptoir » refit surface avec plusieurs boîtes flottants devant lui, pour la deuxième fois Hana le trouva plutôt « classe ».

- "Et voilà ! Je pense que ces baguettes sont faites pour vous. Testez-les ! Faites-le geste, simplement, rien d'autres. Si la baguette est pour vous, vous le saurez à ce moment..."

Bien que survoltée à l’idée de prendre sa première baguette en main, Hana attendit quelques secondes, calmement, puis sorti enfin de sa boîte la baguette qu’on lui proposait, comme si ça n’était qu’une formalité. Après tout c’est une Beaumont, elle a une certaine image à maintenir.

Elle l'observa rapidement, elle lui plaisait. Comme demandé par le « Monsieur classe au comptoir » elle fit un simple geste avec sa baguette pendant que l’appréhension malmenait son cœur. Dès que son mouvement fut exécuté, Hana ressenti une présence discrète mais puissante se mêler à l'air. Elle perçu l’aura d’autorité qu’elle aimerait tant posséder s’étendre dans la pièce, elle discerna également une sournoiserie familière se balader près d’elle. Cette baguette était parfaite !

Hana lança un regard à sa mère et hocha la tête, cependant, cette fois elle ne put cacher son immense sourire et son air de petite fille survoltée. Elle se rapproche du comptoir.

- Elle est parfaite, merci infiniment. Dit-elle poliment avant de sortir une petite bourse et d’en extirper 10 mornilles.
- Voilà pour vous.

Une fois la transaction terminée, Hana s’empressa de ranger sa baguette dans la poche intérieure de sa robe, elle ne comptait plus la quitter. Elle saisit ensuite la main de sa mère et elles se dirigèrent toutes deux vers la sortie.

- Maman, ne t’inquiète pas pour moi, avec elle je n'ai rien à craindre.

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Will White
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Re: Le comptoir

Message par : Will White, Dim 23 Sep 2018 - 12:50



 Les yeux rivés sur le vendeur présent derrière le comptoir, j'attendais avec empressement la suite des événements.
Mon sourire ne partait pas de mon visage, montrant mes dents blanches à la foule présente tandis que je regardais avec plus d'entrain la personne qui allait s'occuper de me donner la baguette faite pour moi. Il représentait un peu le futur que je désirais avoir.... Un beau mec avec un charme à faire pâlir une nonne bossant dans le monde magique et donnant le sourire à des milliers de jeunes sorciers. Oui, il avait tout ce que je voulais, à l'exception que j'avais pour but de travailler dans le royaume des sorciers moi aussi mais en tant que professeur de sortilèges.
D'ailleurs mes yeux se remplirent encore plus de respect lorsque je vis le beau vendeur ramener les formulaires de tous les jeunes sorciers d'un seul coup... Je le trouvais vraiment génial, tout simplement. Je connaissais les sorts tel qu'accio grâce à l'apprentissage des livres de sorcellerie, mais je n'avais pas encore pu m’exercer... Enfin bientôt j'allais pouvoir le faire !! J'étais 100% prêt et impatient de recevoir cette fameuse partie de moi-même qui allait m'aider à découvrir mon potentiel, qui allait faire être un autre bout de moi.

Et quelques minutes plus tard vint les des moments les plus magiques de ma vie. Je me souviendrais éternellement de ce moment, du sourire énorme que je fis au vendeur lorsqu'il déposa la boite si convoitée au creux de ma main, de la joie qui emplissait tout mon être alors que j'ouvrais doucement cette boite et cette sensation inexplicable qui me parcourut quand j'effleurais pour la première fois de mes doigts fins la baguette qui aujourd'hui est l'une des choses les plus importantes de ma vie.
Elle était longue et fine, son bois de saule était d'une couleur aussi claire que magnifique possédant quelques nuances plus foncées allant du châtain foncé au roux. Je ne l'avais pas encore touché, préférant commencer par regarder chaque détail qui apparaissaient sur elle. Des motifs en reliefs représentant des espèces de lianes partant du manche de la baguette et qui remontaient jusqu'à la pointe. Je la trouvais tout simplement magnifique...
Après un moment de contemplation j'ai donc fini par prendre celle-ci en main. Mes sentiments étaient perdus, mêlant la joie à la peur, l'excitation à l’anxiété, ... J'étais dans tous mes états lorsque l'objet de tous mes désirs fut entre mes mains et que je fus le fameux mouvement, et puis pouff ! Plus rien.
Tous ces sentiments s'étaient dissipés, lançant place à un apaisement et une sensation de bien-être et de puissance sans nom. J'avais l'impression que mon corps avait trouvé la chose qui lui manquait, que mon esprit était enfin entier, que mon être était complet.

Se fut après un certain temps de béatitude et de satisfaction que je fis un pas vers le vendeur, qui était d'ailleurs devenu celui qui avait fait de moi l'enfant le plus heureux au monde, et que je lui dis d'une voix des plus heureuse et émue : Merci.
Oui, un simple merci accompagné de perles de larmes aux coins de mes yeux et des 10 mornilles pour le paiement de ma baguette. L'homme en face de moi avait été celui qui m'avait complété, qui m'avait donné la chose qui me manquait. Et je le respecterais toujours pour ça.


Et voilà. Vous savez maintenant quel a été l'un des jours les plus importants de ma vie et surtout celui où j'ai eu la chance d'avoir ma baguette. Même si ça fait déjà six ans j'ai l'impression que c'était hier... J'ai toujours les mêmes sentiments pour ma baguette et pour moi M. Adams est encore l'un de mes modèles les plus importants.
Vous voyez, pour certains l'acquisition de leur baguette ne fut qu'un jour parmi tant d'autres, mais pour moi ce fut le jour qui fit de moi ce que je suis aujourd'hui.



Dernière édition par Will White le Dim 23 Sep 2018 - 17:25, édité 1 fois (Raison : rajout des 10 mornilles pour le paiement)
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Erika Brooks
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Re: Le comptoir

Message par : Erika Brooks, Dim 23 Sep 2018 - 17:14


- "Et voilà ! Je pense que ces baguettes sont faites pour vous. Testez-les ! Faites-le geste, simplement, rien d'autre. Si la baguette est pour vous, vous le saurez à ce moment..."

Un vendeur venait d'arriver, je tendis ma main vers la baguette qui m'était désignée d'une main légèrement tremblante avant de me raviser. Je soufflai longuement pour me calmer avant de saisir la baguette, une chaleur monta en moi accompagnée d'une vague de puissance et de fierté.

C'était elle, c'était sûr ! Elle était en bois de citronnier avec un cœur en Plume de Jobarbille. Relativement souple ce qui était assez agréable à manier, d'une longueur moyenne 23,26 cm.

"Ooooh elle est parfaite ! Merci tellement !" J'aurais sauté sur place si ma mère n'avait pas mis sa main sur mon épaule pour me calmer j'étais tellement émue, émerveillée et tellement d'autres choses...

Je réglai les 10 mornilles indiquées pour l'achat de la baguette avant de lancer un joyeux "Merci beaucoup au revoir !" en sortant de la boutique.
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Kohane W. Underlinden
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Re: Le comptoir

Message par : Kohane W. Underlinden, Mar 25 Sep 2018 - 22:45


Jesuisenretarddésolée
Pour Aysha (ton post est )

Pas besoin de formulaire, qu’elle me dit, la Citrouille. Elle annonce même qu’elle va aller chercher quelques baguettes à me proposer. Après, il faut surtout tester.
Tandis qu’elle s’éloigne, je me dis qu’il faudrait peut-être que je sache son nom, un jour. Je l’ai déjà su ? Hum... Citrouille, ça,c’est sûr. Mais je reste persuadée que ses parents ne l’ont pas baptisée ainsi à sa naissance. Ou c’est qu’ils étaient drôlement étranges.
Accoudée au comptoir, je réfléchis très sérieusement à cette histoire. Avant de me dire que, non, non, elle n’était pas Citrouille avant qu’on se rencontre sur les docks. En compagnie de Carotte. C’est ce soir-là que j’ai dit qu’elle était une Citrouille. Pour aller avec le reste du potager. Donc voilà.
N’empêche, je trouve ça lui va bien. Puis j’aime bien les sonorités de ce nom. Même s’il y a le mot trouille, dedans, pas toujours très glorieux comme qualificatif, trouillard. Et pourtant, ce sont aussi souvent les gens les plus attachants que j’ai connus. Peter, par exemple, on va pas dire qu’il brille par sa bravoure. Mais c’est ça qui fait son charme. Ou Pius, un peu le même profil, le genre à se terrer à l’arrière face au danger. C’est comme ça qu’il est attachant.

La silhouette de Citrouille qui revient vers moi me sort de mes pensées. Elle me présente une première baguette. J’ignore totalement de quoi elle est faite et me saisis de la boîte lorsqu’elle la glisse vers moi. Je sors délicatement l’objet de son écrin, l’observe quelques secondes, la tourne entre mes doigts avant de faire une simple mouvement de poignet, histoire de voir comment on s’accorde.
Et là, c’est le divorce. Enfin, si tant est qu’on ait été mariées à un moment donné.
En tout cas, je sens clairement qu’elle ne se plie pas à moi et que mon flux magique entre en contradiction avec elle. Une rapide et fulgurante sensation de chaleur -voire de brûlure- sur le bout des doigts se propage, au moment où de moches étincelles se mettent à crépiter.
Sur le coup, je lâche la baguette qui tombe au sol.
Rapidement, je me penche pour la ramasser, la remets bien vite dans sa boîte :

-Oups, je crois qu’on n’est pas faites pour s’entendre, elle et moi. Mais genre... vraiment pas. Tu vois, si elle était une personne, j’crois qu’elle m’aurait assommée avant de fuir, un truc dans l’genre.

Je repousse la boîte en direction de Citrouille, histoire qu’elle la reprenne bien vite. Comme si la baguette pouvait vouloir me sauter à la gorge.
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Elias Baxter
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Re: Le comptoir

Message par : Elias Baxter, Lun 1 Oct 2018 - 11:28


Il avait bien fallu deux journées à Elias avant qu’il ne réclame auprès de Hans à retourner dans ses quartiers. Son mentor l’avait donc accompagné au 8,Wicked Avenue, et avait eu la délicatesse de laisser Elias seul avec ses pensées au pied des marches de sa résidence. Le sorcier n’avait hésité qu’une poignée de secondes avant de grimper sur le palier et d’ouvrir la porte, mettant un pied dans son chez-lui pour la première fois depuis de nombreux mois. Un saisissant sentiment de familiarité s’était insinué en lui alors qu’il posait les yeux sur son mobilier, et ses murs colorisés par son ami Loupé. Tout était en place, comme il l’avait laissé. Tout à la fois, il se sentait comme décalé. Elias avait prit soin de faire le tour du propriétaire pour finir par tomber sur son mini-bar et se servir un verre de Pur Malt afin de trinquer avec lui-même à son retour inespéré.

C’est le regard vissé dans ce qui était peut-être sa quatrième tournée du breuvage qu’Elias se souvint d’une chose capitale. Sa baguette. Il n’avait plus de baguette. Il lui en fallait impérativement une nouvelle ! Sans quoi il ne pourrait jamais récupérer ses pleines capacités. Sans quoi il ne pourrait plus jamais être un sorcier. L’homme vida le contenant sans plus de cérémonie, se saisit d’une bourse sur son comptoir et du skate accroché au mur du hall d’entrée avant de sortir. Le vent le harcela sans vergogne tandis qu’il roulait sur les pavés londoniens, mais la chaleur du Whisky lui permit d’ignorer ce désagrément. Remontant même les manches de sa chemise, il bifurqua au détour d’un carrefour et s’arrêta net devant la porte du Chaudron Baveur. Il entra, son skate sous le bras, un sourire lointain plaqué au visage et un noeud étrange au fond de l’estomac.

Y avait pas grand monde, et personne ne sembla faire cas de son pas chancelant, ni de son regard fuyant. Il se rendit au bout de la bâtisse et au devant du mur de brique, éclata d’un rire jaune. Un sorcier arriva derrière lui et lui lança un oeil interrogateur. C’est que je viens chercher une baguette ! Ok… Ben c’est de l’autre côté ! Et pour passer me faut une baguette ! Saisissez pas l’ironie ? Mmmh. Le gars avait l’air de s’en foutre comme de sa première chaussette, et il sortit sa propre baguette pour ouvrir le passage, s’éloignant d’Elias aussitôt passé de l’autre côté. Beh merci hein ! Mais le sorcier ne se retourna même pas, et l’Elias s’empressa de passer sur le Chemin en bougonnant légèrement sur le manque de politesse des gens du monde moderne. Son regard se porta sur chaque devanture de boutique avec un air rêveur, et la nostalgie le prit. Il se sentait comme un étranger… et tout à la fois, il se sentait chez lui. Il avança jusque Ollivander’s, la démarche incertaine, ses mains enfoncées dans ses poches de jean. La bourse accrochée à sa ceinture faisant le bruit de pièces se bousculant les unes contre les autres, lui attirant le regard de quelques passants.

Il devait avoir l’air d’un moldu en touriste dans la zone sorcière de Londres. Mais il s’en fichait. Elias passa la porte et se ramena au comptoir sans attendre, les lèvres étirées en un sourire jovial. Bien le bonjour ! Il observa les centaines de boîtes s’entassant dans les étagères et poursuivit sur le même ton. J’ai récemment perdu ma baguette, pourrait-on m’en fournir une nouvelle je vous pris ? Il fit courir ses doigts sur le bois. Pas d’envie particulière hein, je vous fais confiance. Enfin si peut-être… ma dernière avait un poil de chat encastré dans du bois d’Érable. J’aimerais bien retrouver ce côté félin dans ma nouvelle acquisition. Merci bien !

Formulaire:
 
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Camille Zia
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Re: Le comptoir

Message par : Camille Zia, Mer 3 Oct 2018 - 16:43



Camille attendait, balançant ses pieds depuis la chaise sur laquelle elle s'était installée. Ses mains crispées plaquaient entre ses jambes un parchemin sur lequel, de son écriture soignée, elle avait rempli un petit formulaire.

Elle avait demandé à sa mère de l'attendre dehors, mais à présent, la brunette n'osait pas regarder en direction de la porte d'entrée, de peur d'apercevoir une jeune femme enthousiaste décocher un grand sourire et agiter soudainement les mains dans sa direction. Camille se contentait donc de fixer d'un air intrigué les étagères au fond de la boutique. Elle faisait parcourir son regard sur les rayons visibles avec incertitude ; elle ne connaissait pas encore grand chose aux baguettes magiques, mais elle savait qu'il y avait une baguette pour elle ici. Il devait forcément y en avoir une. L'inverse était impensable.

Alors qu'elle immobilisait ses pieds derrière les pieds avant de la chaise, la petite sorcière se demanda quelle était l'âge de la baguette la plus ancienne de cette boutique. Était-il possible qu'une baguette ne trouve jamais de propriétaire ?

Un bruit venant de la chaise tira Camille de ses pensées. Elle était en train de froisser un des coins du parchemin tant sa main le serrait fort. La brunette le souleva à hauteur d'yeux et fit une grimace imperceptible en constatant que le bout du papier était quasiment déchiré. Elle retint un soupir et entreprit d'aplatir avec soin la partie froissée, en attendant qu'on vienne s'occuper de son formulaire.

Formulaire:
 
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Jude Cloverfield
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Re: Le comptoir

Message par : Jude Cloverfield, Lun 8 Oct 2018 - 2:27


La clochette en argent retentit dans la boutique lorsque Jude pousse énergiquement la grande porte d’entrée. D’un bond vif mais calculé pour être discret, elle se place rapidement de l’autre côté de la masse en bois, basculant vers l’arrière de tout son poid pour la tirer vers elle. Dans l’encadrement de la porte on aperçoit alors sa grand-mère, blême et décoiffée, qui replace correctement sur ses épaules squelettiques sa cape en laine de la même couleur que le tapis de la boutique.

« Gnnné ! Vous entrez jeune fille ?! C’est que cette porte est horriblement lourde pour une athlète de ma catégorie ! »

Cette phrase moqueuse est prononcée par sa petite fille avec un brin d’agacement et un ton lui demandant de se reprendre. En effet, la petite commence à perdre patience car en venant de la banque, toute surexcitée qu’elle était par la découverte du monde des sorciers, elle avait déjà perdu sa grand-mère deux fois sur le chemin de traverse. La vieille dame se decouvrait une peur monstre pour les hiboux, créatures volatiles et magiques en tout genre ainsi qu’une fascination pour les objets de ménage envoûtés. Vingt minutes, qu’elle était restée penchée au-dessus d’un chaudron qui touillait tout seul une mixture quelconque avant de se pétrifier sous les hululements d’une chouette effraie ! Cette dernière était simplement suspendue dans une cage à la devanture d’un magasin. Pas de quoi en faire un infar! De peur, pourtant, elle avait bondît sur le côté et s’était ainsi prise les jambes dans un assortiment de balais d’occasion qu’elle entraîna dans sa chute sur le sol.

« Oui... oui, je suis là! »

Répondît la vielle dame encore décontenancée. Elle s’avançe et tapote une dernière fois sur sa jupe pour enlever de la poussière résiduelle tandis que la porte se referme en claquant dans son dos.

« Doucement avec la port Jude ! Et change de ton, ce ne sont pas des manières de me parler. »

Ajoute-t-elle doucement en s’adressant à sa petite fille.

Jude baisse la tête pour lui signifier son inclination puis scanne des yeux la pièce pour prendre connaissance des lieux. L’endroit est agréable, des chaises sont mises à disposition des clients à l’entrée, de longues rangées de tiroirs s’étendent vers le fond de la pièce. La boutique de baguettes magiques, l’essentiel pour commencer cette nouvelle aventure ! Tout cela paraît encore si irréel. Il y a quelques jours à peine, tout ceci n’était rien de plus que des histoires pour enfants. Son regard s’arrête sur le comptoir imposant devant elle. Elle s’approche calmement, le détaille et trouve une pile de formulaire à remplir pour demander une baguette. Elle se lève sur la pointe des pieds et tend la main pour en saisir un exemplaire.

« Puis-je vous emprunter un stilo-bille un instant grand-mère ? »

Alors qu’elle prend celui que sa grand-mère lui tend, au même instant, un mètre-ruban magique virevolte autour d’elle pour prendre ses mesures sous le regard intrigué de son accompagnatrice. Elle ne l’avait pas vu arriver non plus. Il s’étire devant elle, s’enroule pour retourner à hauteur de ses bras puis déroule quelques centimètres pour venir tapoter sous l’un des deux membres afin que la jeune fille l’écarte du tronc. Il peut ainsi prendre la mesure. Elle s’exécute simplement amusée et fascinée par la situation tout en prenant bien soin de retenir ses mensurations. Il reproduit l’action de l’autre côté puis, semble satisfait. Il s’enroule alors à nouveau devant elle avant de disparaître par une pirouette acrobatique derrière le comptoir.

Jude s’empresse ensuite de remplir les champs libres du formulaire, le sourire aux lèvres :

« Formulaire »:
 

Une fois terminé, elle retourne poser le bout de papier sur le comptoir. A côté de lui, elle remarque un homme adulte qui attend lui aussi son tour. Quelle baguette vient-il chercher ? A son âge, il doit en savoir des choses sur la magie ! Cette pensée lui inspire le respect. Un jour elle aussi sera capable de grandes choses, elle se le promet.

Pour maman.

Laisse-t-elle échapper dans un chuchotement imperceptible en rejoignant sa grand-mère qui s’était assise sur une des chaises mises à disposition pour patienter. Assise à son tour, elle aperçoit face à elle une jeune fille qui semble avoir son âge. A-t-elle elle aussi reçu une lettre de Poudlard ? Ignorait-elle aussi l’existence de la magie ? Après tout cela doit exister des parents sorciers... Mince ! Et si c’etait une erreur ?

« Si je n’étais pas une sorcière ? Après tout, personne dans la famille ne l’est ... »

Le dos de Jude se raidit, ses mains deviennent moites. Le doute s’empare progressivement d’elle. A la réflexion, peut-être ne pourra-t-elle pas se servir de la baguette qu’on lui remettra. Que se passera-t-il alors ?
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Jennifer Wilson
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Re: Le comptoir

Message par : Jennifer Wilson, Lun 8 Oct 2018 - 17:28


Je me promenais sur le Chemin de Traverse pouvant observer tout ce qui se trouvait autour de moi. En fait, je crois que je n’avais pas assez de yeux pour… Tout m’était si fascinant ! Bien sur, le monde des Sorciers m’était de loin inconnu. Pourtant, après tout ce temps, je ne pouvais rester insensible. La magie avait le don, cet unique don de me surprendre encore bien que j’avais passé 3 ans dans une autre école de sorcellerie.

« Es-tu certain que c'est  bien ici ? Avais-je demandé à mon père cherchant des yeux le magasin en question. »
« Mais oui, regarde ! Répondit ce dernier tout en me montrant le magasin, un grand sourire aux lèvres. Tu connais bien mon sens irréprochable pour l'orientation pourtant, non ? me demanda-t-il malicieux. »

Je souriais à mon tour ne pouvant m'en empêcher. En effet, il le magasin était bien là devant nous comme s'il s'agissait d'une évidence.

« En effet, tu as toujours été très doué pour ça.»


Mon père était particulièrement fort pour trouver les endroits les plus improbables. Une qualité que je commence à avoir bien que des efforts étaient encore à fournir venant de ma part. Levant les yeux, je ne pouvais alors que constater en effet l'inscription écrite un peu plus haute sur la devanture du magasin : « Ollivander - Fabricants de baguettes magiques depuis 382 avant J.-C.». A vrai dire, je me rappelais maintenant avoir déjà lu cette inscription dans un livre. Baissant la tête, mes yeux se fronçaient tentant d’observer un peu l’intérieur de la boutique. Cette dernière restait, aux premiers abords, sombre voir presque plutôt austère. Pourtant pas mal de monde semblait se tenir aussi bien à l’extérieur qu’à l'intérieur. Dans tous les cas, tout ceci n'était pas vraiment nouveau pour moi. Après tout, mon père avait déjà bien participé, une grande partie, à mon éducation de sorcière en plus de mes 3 premières années passées dans une autre école que celle de Poudlard. Je me souvenais bien de mon premier achat concernant ma toute première baguette. Après tout c’était ce que tout sorcier, n’oubliait pas à ses débuts. Je n’en croyais pas mes yeux personnellement et me demandais sans arrêt si je ne rêvais pas. Ce jour-là, c’était le début de l’été quand mon père m’avait emmené pour obtenir ma première baguette. Nous revoilà maintenant début septembre, 3 ans plus tard, devant la célèbre boutique d’Ollivander. Il m'avait fait part de son souhait pour que je rejoigne Poudlard l’an dernier. Dans un premier temps, j'avais perçu sa nouvelle idée subite comme un peu étrange mais après avoir lu les divers articles parus dans divers journaux sorciers concernant cette nouvelle école de sorcellerie, il ne m'avait pas fallu longtemps pour y adhérer moi aussi. C'est une des plus grandes écoles de sorcellerie qu'il n'est jamais existé m'a-t-il dit. Travaillant au Ministère de la magie, il avait foi en Poudlard et moi aussi. Je savais depuis toujours, qu’il voulait les meilleures études pour moi et, ambitieuse de mon côté, je ne pouvais qu’approuver son choix.

Prenant une grande inspiration, j’entrai finalement alors dans la célèbre boutique londonienne, enfin célèbre seulement pour nous. Une fois à l’intérieur celle-ci se révélai en fait plutôt chaleureuse et accueillante.  Déterminée, je m’avançais alors dans la boutique prenant le temps d’observer tout autour de moi et laissant mon père à l’extérieur qui devait encore faire quelques achats pour lui. J’étais si subjuguée par les étagères remplies de différentes boites de toutes tailles que j’entendis à peine ce dernier me souhaiter bonne chance avant de partir à ses occupations.
A pas de loups presque, je finis par m’avancer vers le comptoir. Un parchemin y était posé semblant nous inviter à le remplir. Je débutai donc sa lecture ne me rendant pas compte qu’un mètre avait surgit à mes côtés pour commencer à prendre mes mesures :


Formulaire :
 

Une fois terminé, je me retournais afin de poser doucement le bout de papier sur le comptoir attendant mon tour, faisant en même temps, un signe de tête aux autres futures élèves en guise de bonjour, le long Ruban toujours à mes côtés. Je finis alors par poser une question que j’avais sur le bout de lèvre à l’un des vendeurs :

« Bonjour. Je vous prie de m’excuser pour cette question, si elle vous offense mais… est-il possible qu’aucune de vos baguettes puissent ne pas nous correspondre ? »

Evidemment, tout au fond de moi, j’espérais fortement trouver celle qui allait maintenant me correspondre même si j’avais toujours ce petit pincement au cœur de devoir me séparer de ma première mais je devais me rendre à l'évidence que cette dernière ne fonctionnait plus très bien à présent...
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Temperence Black
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Re: Le comptoir

Message par : Temperence Black, Ven 12 Oct 2018 - 0:12


Ollivander's


Sorciers en attente d'un.e vendeur.euse : Elias Baxter ( Je m'occupe de toi la semaine prochaine ♥ )


Réponse n°1
Première baguette
Avec Camille Zia, Jude Cloverfield & Jennifer Wilson


Elle lit derrière son comptoir. Elle s’abreuve des mots qui coulent sous son regard et elle profite de ce petit instant pour s’évader mentalement. Ses livres changent et elle, elle grandit. Il est presque révolu le temps de la roman fantasy. Maintenant ce sont des romans plus réalistes qui viennent emplir sa pile de livres à lire qui grandit de jour en jour. Jamais sa vie ne suffira pour lire tous les livres.

Temperence regarde l’heure avec attention. Un mouvement à l’extérieur attire son attention et ce sentiment qui la reliait à l’histoire disparaît pour laisser place à cette envie de voir entrer dans la douce petite boutiques quelques clients afin de pouvoir prendre sa voix douce et son sourire vendeur plutôt que de rester ainsi les yeux froncés et les lèvres pincées à lire son livre avec une grande concentration tant sa lecture se veut complexe.

Les langues sont belles mais les langues changent, elles évoluent avec le temps et certains mots se perdent, deviennent désuets ou bien change simplement de définition. La linguistique dans tous ses états. Temperence sourit en lisant un terme. Ce terme l’amuse, elle le trouve doux et attirant, il lui inspire la joie plus que la triste alors que, dans le fond, ressentir tout ça ce n’est pas être joyeux mais être plus triste, plus noir, plus mélancolique et sombre.

Elle soupire et referme le livre. Il ne sert à rien de vouloir le continuer maintenant que le public sur la grande scène de la vie s’agite. Il est là, elle le voit, il bouge et s’anime devant cette boutique qu’elle apprécie tant. Glissant le livre sur un coin de comptoir, elle se lève et replace une mèche de cheveux avant de faire quelques pas pour accueillir les clients qui commencent à entrer, salués tout d’abord par le « ding » distinctif de cette sonnette qu’elle a tant de fois entendue tinter puis c’est à sa voix de faire son cirque habituel, elle place ses mots sur le fil qui se créer tendrement entre elle et ses clients, elle danse sur ce lien de la communication qui s’ouvre pour quelques instants seulement.

« Bonjour et bienvenue à toutes et à tous. Vous êtes en ce moment même chez Ollivander’s, boutique de baguettes depuis des lustres et je suis Temperence. Je suis à votre disposition en cas de question alors n’hésitez pas ! Vous pouvez dès maintenant prendre un formulaire, le remplir et me le donner afin que j’aille chercher la baguette qui me semble vous correspondre. »

Petit sourire. Elle pousse les formulaires vers les clients et les observe tous, un à un. Elle ne les dévisage pas, non, elle les observe à la volé. Elle analyse leurs traits avec rapidité et, lorsqu’elle ramasse un formulaire, elle épingle et étiquette mentale sur leur haut, sur leur front,.. Elle essaye de les identifier et de les mémoriser avec aisance pour, dans quelques heures, ne se souvenir que vaguement de leurs traits et rapidement de leur identité. Elle en voit passer des gens dans sa journée et l’identité de chacun est une autre qu’elle ne peut retenir avec aisance comme on retient un livre lu.

Les formulaires en mains, elle sourit et laisse sa voix couler vers eux, leur poser quelques mots tendres pour disparaître. Un « Je vais vous chercher vos baguettes sur le champ, je ne devrais pas être trop longue mais si jamais le temps vous semblait interminable et le stresse intenable, prenez une douce friandise sur le comptoir afin de faire profiter vos papilles de ce beau goût sucré. »

Elle s’enfonce alors dans les étales, elle observe boites et étagères à la recherche de ce qu’elle désire. Elle a des noms, des personnalités, des baguettes à trouver. C’est une quête dans le royaume des silencieux où elle doit trouver les pairs afin de réunir deux âmes faites pour s’entendre et travailler en harmonie. Il lui faut 15 minutes pour trouver de quoi faire fondre le cœur de ses clients. De belles baguettes pour de jolies personnes.

Elle revient vers eux, les boites sous le coude et le sourire aux lèvres. Elle pose un sourire et pose les boites devant elle avant de prendre sa propre baguette, sa baguette personnelle et de les pousser vers chaque personne d’un seul et même mouvement. Elle leur donne en simultané par pur désir de ne pas en faire languir un plus que l’autre. Tandis que la magie opère, elle prend la parole et pose ses mots.

« Jeunes gens, avant de me donner 10 mornilles, je veux que vous testiez votre baguette, que vous sentiez si c’est elle la bonne ou non. N’hésitez pas à me dire qu’elle ne vous convient pas, cela ne me vexera pas. Il faut vraiment que votre cœur soit en accord avec la baguette sinon votre magie se verra restreinte et moins belle que dans vos rêves les plus fous. »

Petit clin d’œil avant de pousser définitivement les boitiers devant chacun. Les dés sont jetés, maintenant elle n’a plus qu’a attendre.



Passe ici ta souris.
↓  ↓  ↓


Pour : Jennifer Wilson
Bois : Sycomore
Composant : Crin d'Hippogriffe
Élasticité : Plutôt souple
Taille : 26,58 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]


Pour : Jude Cloverfield
Bois : Citronnier
Composant : Ailes de fée
Élasticité : Agréablement élastique
Taille : 24,50 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]


Pour : Camille Zia
Bois : Sapin argenté
Composant : Crochet de Serpent
Élasticité : Légèrement rigide
Taille : 22,40 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]







Réponse n°1
Première baguette
Avec Elliot West


Servir les clients. Elle ne faisait que ça depuis l’ouverture de la boutique en cette journée vive. Ce n’était pas simple de courir de la sorte entre les étales, de garder le sourire et de rester tendre quand certains clients faisaient des pieds et des mains pour avoir cette baguette parce que c’était la même que telle ou telle personnalité du monde magique.

Parfois, elle se demandait comment sa patience faisait pour être si forte et si incassable alors que tout semblait vouloir la casser, la mener au bout du rouleau. Elle soupira alors qu’une nième personne lui demandait presque de lui offrir le monde sur un plateau d’argent.

Temperence prit sur elle et servit la cliente avec ce qu’elle désirait même si elle avait une envie mordante de lui envoyer ses achats à la figure en lui faisant remarquer que la politesse était une chose qu’on obligeait aux enfants mais que les adultes pouvaient très bien pratiquer aussi. Elle eut un sourire pincé pour la personne tout en la servant et elle choisit de s’éclipser quelques secondes pour boire un grand verre d’eau et souffler.

Inspirer. Expirer. Inspirer. Expirer.

Le calme revenait en elle mais elle ne savait pour combien de temps. Après cette journée, il lui faudrait sûrement un bon bain pour détendre ses muscles et ses jambes endolories par la distance parcourue dans la journée. Elle se composa un nouveau sourire, plus tendre et détendu avant d’entre de nouveau dans la fosse aux lions, dans cette boutique qui n’attendait qu’elle.

Alors qu’elle pensait le pire passé, ce fut la tempête qui se déchaîna après l’accalmie. Un homme, qu’elle connaissait rapidement, venait de débarquer et de passer devant les gens, il venait de s’imposer un passage et, après avoir donné un formulaire à moitié valide, il exigeât une baguette comme on exigeait à un enfant de dire bonjour en entrant dans une pièce.

Bonjour monsieur, je veux bien accéder à votre demande mais vous devez comprendre qu’il me faut plus que de simples ordres pour vous trouver ce dont vous avez besoin. Je vais donc vous demandez d’emplir un formulaire comme pour les plus jeunes, un formulaire avec des adjectifs vous décrivant afin de pouvoir trouver la baguette qui vous correspond et, quand cela sera fait, nous pourrons parler de la customisation et de tout cela sans problème.

Elle était restée polie et souriante mais derrière ce masque se cachait un énervement palpable et la douce envie d’étriper chacune des personnes se trouvant dans l’enceinte de la bâtisse.



Passe ici ta souris.
↓  ↓  ↓

XXX



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Izsa Hilswood
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Re: Le comptoir

Message par : Izsa Hilswood, Ven 12 Oct 2018 - 15:43



Navrée pour le retard, avec la rentrée et les dessins à faire, je n'ai pas vu le temps passer !
J'ai perdu tous mes crayons de couleurs il y a quelque jours, donc je sais pas quand je pourrais faire les prochaines baguettes
 Crying or Very sad


Réponse à Isolde


Izsa aimait bien regarder les clients prendre une baguette pour la première fois entre leurs mains. Il y avait des choses qui la lassaient dans son travail, mais ça, ça n'en faisait pas partie. En quelque sorte, c'était cela qui marquait si elle avait fait ou non du bon travail. Plus que l'argent qu'elle touchait ensuite sur la vente.

La jeune fille ne faisait pas partie des gens qui essayaient toutes les baguettes qu'on leur proposait avant de se décider. En un sens, c'était une preuve d'une très bonne connaissance de soi, ou plutôt d'une très bonne sensibilité à la magie. En étant attentif, on pouvait ressentir l'attraction à sa baguette sans même avoir besoin de la toucher. C'était se fier à son instinct plutôt qu'à sa raison. Et, dans le contexte, c'était parfaitement acceptable.

— C'est celle-là.

Izsa l'avait comprit aussi, bien sûr. Il avait été facile de lire dans l'expression de la jeune fille. Elle sourit.

- Parfait. Oh, tu peux la garder, ajouta-t-elle, en voyant qu'elle était en train de lui rendre baguette et écrin. Ah moins que... tu veux qu'on la personnalise un peu ?

Vu son âge et son apparence pas spécialement soignée, Izsa doutait qu'elle avait beaucoup d'argent à dépenser dans ce genre de considération. Elle proposa cependant :

- On peut incruster des pierres ou des métaux précieux. Ou bien, plus simplement, sculpter le manche. Ça demandera juste une journée ou bien une demie-journée de plus de travail.

Elle leva un sourcil interrogatif, à défaut de poser la question avec sa voix. Pour un ou deux Gallions en plus, elle pouvait faire du joli travail sans ruiner l'étudiante.



Réponse à Rikka


[Une journée plus tard]

Quand la jeune femme blonde arriva dans la boutique, Izsa lui sourit de toutes ses dents. C'était la première fois qu'elle utilisait de l'améthyste pour orner l'une de ses baguettes, et elle était très contente du résultat. La pierre, taillée en forme de larme, rappelait discrètement le composant au cœur du bois d'aubépine.

- Bonjour, Miss ! la salua-t-elle alors qu'elle approchait du comptoir.

L'écrin était à portée de main - elle ne l'avait pas laissé dans l'arrière boutique en sachant qu'elle allait passer dans la journée - elle le posa donc sur le comptoir, couvercle ouvert.

Dans l'écrin:
 

- J'espère qu'elle vous convient. C'est rare que je travaille sur une pierre aussi grosse, mais le résultat parle de lui-même. Oui, Izsa aimait bien s'envoyer des fleurs toute seule. Instinct de Serpentard. Enfin, si vous voulez, on peut encore faire quelques petits changements.

En réalité, elle ne voyait pas bien ce qui pouvait être amélioré. Non pas que la baguette fut la perfection incarnée, pas besoin d'aller jusque là. Simplement, c'était une petite oeuvre d'art à elle seule. Faire des retouches lui paraissait un peu superflu.

- Cela fera neuf Gallions, sinon.

Pas donné, mais pas non plus la chose la plus chère qu'elle ai jamais vendue. C'était un prix honnête, quoi, celui des matériaux et de la main d'oeuvre.


Pour : Rikka M. Bennett
Bois : Aubépine
Composant : Larme de Phénix
Élasticité : Plutôt élastique
Taille : 22,75 cm
Manche incrusté d'une améthyste
Ornée de cristal
Prix : 9 Gallions
[Compte Vérifié]

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Camille Zia
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Re: Le comptoir

Message par : Camille Zia, Ven 12 Oct 2018 - 19:34


Temperence

Camille tenait entre ses mains la Boîte. Son contenu la suivrait partout pendant son séjour à Poudlard, et devait l'aider à faire la différence. Lorsque la vendeuse était partie à la recherche de l'objet, la brunette n'avait pu s'empêcher de tapoter des talons sur le sol dans un mélange d'anxiété et d'impatience, et, quand la vendeuse lui avait donné la Boîte, ses mains s'étaient soudain animées de tremblements au contact du bois.

Et voilà qu'elle restait bêtement debout à regarder les inscriptions concernant la baguette, en attendant d'avoir le courage de s'en saisir, mais, finalement, son bras se décida pour elle : il arracha le couvercle de la Boîte sans pour autant le lâcher ensuite.

La baguette magique était bien sculptée, avec une couleur magnifique ; elle avait déjà une apparence attrayante. Camille posa rapidement, mais délicatement, le couvercle de la Boîte, et se saisit le plus vite possible de la baguette avant qu'elle ne devienne anxieuse à l'idée que ce ne soit pas la bonne.

Aussitôt, elle fit le geste qu'elle s'était entraînée à faire avant de partir pour le chemin de Traverse, sentant son cœur battre la chamade dans sa poitrine. Et si ce n'était pas la bonne ? Et si, au lieu d'un crochet de serpent, si différent de ce à quoi sa mère et son frère s'attendaient, elle devait prendre une baguette avec quelque chose de moins démarquant à l'intérieur ? Ou pire : la même baguette que l'un des deux ?

Mais ses mauvaises pensées furent vite chassées par l'agréable sensation qui parcourut tout son corps, et, Camille le devina, cette sensation émanait du bras qui tenait fermement la baguette.

Elle sut immédiatement que c'était la bonne. Elle regarda la vendeuse avec une expression indéchiffrable, malgré cette envie furieuse de sourire. Il y avait longtemps qu'elle n'avait pas sourit, et elle ne sourirait probablement pas le lendemain, mais elle avait envie de manifester sa joie d'une manière ou d'une autre.

La brunette referma précautionneusement la Boîte, et se força à en détacher ses yeux pour fouiller dans sa bourse les dix mordilles qu'elle devait à la vendeuse. Tout en cherchant son argent, elle dit à cette dernière « Je... crois que c'est la bonne. Enfin, non, j'en suis sûre. Je crois ? ».

Camille voulait exprimer son enthousiasme à travers cet essai bancal. Elle posa les dix mordilles sur le comptoir, et s'immobilisa. Il y avait quelque chose qu'elle voulait encore dire à la vendeuse, mais c'était quelque chose qu'elle préférait ne pas dire, en général. Mais, un autre regard en direction de la boîte, puis de la vendeuse, lui fit inspirer un grand coup « M... M... Merci beaucoup. ». Elle l'avait mérité. Elle lui avait donné son premier pas vers l'espoir d'un avenir meilleur.

La petite sorcière ne partit pas tout de suite pour autant. Elle pensa à sa mère au-dehors, et regarda à nouveau la boîte. Elle hésita longtemps, mais finalement, elle regarda de nouveau la vendeuse en demandant « Excusez-moi, mais est-ce que vous connaîtriez par hasard les propriétés de ma baguette ? ».
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Jennifer Wilson
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Re: Le comptoir

Message par : Jennifer Wilson, Ven 12 Oct 2018 - 20:47


« Bonjour et bienvenue à tous et à tous. Vous êtes en ce moment même chez Ollivander’s, boutique de baguettes depuis des lustres et je suis Temperence. Je suis à votre disposition en cas de question n’hésitez pas ! Vous pouvez dès maintenant prendre un formulaire, le remplir et me le donner afin que j’aille chercher la baguette qui me semble vous correspondre. »

Temperance… quel joli prénom pensais-je tout en écoutant attentivement les instructions de la jeune femme. Cette dernière pris plusieurs parchemins en main dont le mien les lisant à un à un avant de déclarer :

« Je vais vous chercher vos baguettes sur le champ, je ne devrais pas être trop longue mais si jamais le temps vous semblait interminable et le stress intenable, prenez une douce friandise sur le comptoir afin de faire profiter vos papilles de ce beau goût sucré. »

Discrètement, je me sentis déglutir alors qu'elle partait sûrement dans l'arrière boutique pour chercher nos baguettes. Pour éviter de stresser un maximum, je me mis à écouter son conseil et pris donc une délicieuse de ses friandises qui n’attendaient qu’à se mettre sous nos dents. Malgré mon calme apparemment, au fond de moi c'était à la limite du chaos, je pouvais le sentir. Pourtant, cette délicieuse dégustation suffisait à alléger un tant soit peu mon stress. Bien que ce n’était pas la première fois que je recevais une baguette entre les mains je retrouvais, finalement, l’excitation de ma première baguette. L'impatience grandissante, la peur de l'inconnu et/ou de ne pas être à la hauteur étaient ces divers sentiments que j'avais connus faisant de nouveau surface aujourd'hui. En entendant les pas de la jeune vendeuse revenir vers nous, je me mis presque au garde à vous me demandant laquelle parmi les baguettes qu'elle tenait entre les mains m'allait être destinée.

« Jeunes gens avant de me donner 10 mornilles, je veux que vous testiez votre baguette, que vous sentiez si c’est elle la bonne ou non. N’hésitez pas à me dire si elle ne vous convient pas, cela ne me vexera pas. Il faut vraiment être sûre que votre cœur soit en accord avec la baguette sinon votre magie se verra restreinte et moins belle que dans vos rêves les plus fous. »

Avec délicatesse, je pris alors entre mes mains la baguette que Temperence me tendit. Enfin prêta car pour le moment elle n’était pas encore à moi. Comme elle nous l'avait dit, je devais encore la tester. Une fois le boitier ouvert, je pouvais voir qu’elle était vraiment très belle et particulièrement longue.  

Malgré mon impatience et mon souhait de la posséder, je pris une grande respiration puis me concentra.

A peine l’avais-je fait bouger de ma main droite que des étincelles jaillirent comme une traînée de poudre autour de moi. Il fallait croire que cette baguette m’avait déjà choisie même si je n’en connaissais pas vraiment encore la raison. C’était incroyable et j’avais du mal à y croire. Peut-être même je ne la connaîtrais jamais mais le plus important était que, je pouvais ressentir cette chaleur diffuse dans tout mon bras. Je pouvais sentir la joie et le soulagement dans tout mon être. Du premier coup d’œil, elle avait vu juste ! Je ne pouvais être qu’admirative envers la jolie vendeuse… De mes yeux, je pouvais encore voir toutes ses baguettes encore rangées dans leur boîtes et qui n’attendaient qu’à trouver leur propriétaire.

« Oui, elle est superbe ! Je crois qu’on va faire une très belle équipe toutes les deux ! dis-je avec un petit sourire au coin et le regard pétillant ne me lassant pas de la contempler. »

Je finis par me décider à farfouiller dans mon porte monnaie à la recherche des 10 mornilles demandés pour l’achat et les posaient sur le comptoir une fois ces derniers trouvés.  

« Merci pour tout. Elle est vraiment parfaite ! dis-je d'une voie enjouée. Une dernière question juste, s'il vous plait pouvez vous me dire quelles sont ses caractéristiques au fait ? Finis-je par demander à Temperence avant de la ranger à nouveau délicatement dans son boitier. »
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Rikka M. Bennett
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Re: Le comptoir

Message par : Rikka M. Bennett, Sam 13 Oct 2018 - 13:56


Nouvelle baguette
~ à l'attention d'Izsa ~


Après lui avoir fait essayé trois baguettes qu'elle supposait être en adéquation avec le caractère de sa cliente et après que cette dernière eut trouvé son élue, la vendeuse lui expliqua rapidement les caractéristiques de cette dernière. Un bois fait en aubépine, très performant au niveau curatif et très bon aussi lorsqu'il s'agissait de passer à l'offensive. Elle indiqua également qu'il fallait être prudent dans son utilisation car l'effet inverse de ce que l'on souhaitait pouvait se produire. La baguette mesurait près de vingt-trois centimètres, ce qui était un peu plus court que la moyenne, mais non moins efficace si l'on prenait garde au fait qu'elle avait son âme et qu'une longueur plus importante lui aurait fait prendre la grosse tête. Etrange de parler ainsi d'un bout de bois ; mais ce n'était pas n'importe quel bout de bois.

Les deux jeunes femmes avaient convenu ensuite d'une petite personnalisation de cette nouvelle baguette magique. Rikka pouvait ajouter plein d'éléments, insérer la baguette dans un objet telle une canne par exemple... Mais tout cela ne l'intéressait pas tellement. C'était certes très classe, mais ce n'était pas fait pour elle. Et puis, elle avait déjà son fourreau d'avant-bras et c'était très bien ainsi. Alors, la blonde opta pour un ajout de pierres précieuse et une jolie sculpture. Elle laissa la vendeuse aller à son imagination car, même si elle ne la connaissait pas, elle lui faisait confiance pour rendre sa baguette sublime. Une fois les détails vus, l'ancienne rouge et or prit congé.

Elle revint le lendemain, puisque la vendeuse d'Ollivander's n'avait apparemment pas beaucoup de commandes en attente. Elle avait donc pu travailler sur la baguette d'aubépine. Rikka était assez excitée de découvrir l'aspect de celle-ci. Si elle avait donné des recommandations, elle ne savait pas du tout à quoi elle ressemblerait. Ce fut donc avec une certaine impatience qu'elle poussa la porte de la boutique, faisant tinter la clochette en argent immémoriale. La vendeuse était juste là et la salua. La blonde ne manqua pas de la saluer en retour avec un grand sourire, avisant un écrin sur le comptoir. C'était elle, elle pouvait le sentir. Alors, elle s'approcha et observa le contenu de la boîte avec fébrilité.

― Waouh.

Ce simple mot suffisait à exprimer toute la stupéfaction de la jeune sorcière face à ce qu'elle découvrait. Le manche avait été sculpté en forme de larme et une améthyste y était sertie. Le col du manche comportait du cristal et le reste de la longueur présentait des courbes, avec une fin effilée et quelques petites sortes d'épines tout en cristal également. La baguette magique était vraiment magnifique, Rikka n'aurait pas pu rêver mieux. La vendeuse indiqua qu'elle espérait qu'elle convenait à la jeune femme et que s'il fallait, elle pouvait encore y apporter des changements. La blonde secoua doucement la tête car elle était parfaite comme cela. Elle se permit de la prendre du bout des doigts ; quelques petits picotements se firent ressentir dans son bras, comme si la baguette était contente de retrouver sa moitié. Elle la leva légrement devant ses yeux.

― Majesty.

Ainsi serait nommé sa baguette magique en aubépine. Elle sourit à la vendeuse et la remercia infiniment pour son travail impeccable et très satisfaisant. Rikka redéposa son précieux dans l'écrin et paya les neuf Gallions, ce qui n'était pas un prix trop faramineux. Ensuite, elle récupéré son bien et salua la vendeuse, non sans la remercier encore fois et en lui souhaitant une agréable journée.



FIN DU RP
Merci pour tout Izsa !
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Re: Le comptoir

Message par : Sasha A. Zakharov, Mer 17 Oct 2018 - 21:20


Tu avances sur le Chemin de Traverse, le visage froid et fermée. Non seulement tu as été forcée de partir de la Russie pour t'installer en Angleterre à cause de ton père mais il a fallu qu'en plus, ta baguette se casse à l'arrivée. Un faux mouvement et elle s'était retrouvée par terre suivi quelques secondes plus tard par ton père qui avait marché dessus sans faire exprès - disait-il. Le fait est que maintenant, ta baguette était belle et bien inutilisable, cassée en deux. Ce soir-là, tu t'étais tant énervée contre ton géniteur qu'il t'avait envoyé dans ta chambre sans manger. Comme si tu en avais quelque chose à faire... Moins de temps avec tes deux parents c'était plutôt un soulagement qu'autre chose.

C'est pourquoi tu tu retrouves ici, seule, à chercher ta nouvelle baguette. Ce n'est pas comme si tu en as très envie mais bon, la magie fait partie de toi et tu es incapable de vivre sans. Quand ta mère s'est proposée pour t'accompagner, tu as fais comme si tu n'avais rien entendu et t'es un peu plus dépêchée de quitter la maison.

Tu arrives enfin devant la boutique que tu cherchais qui semble... rustique. Toute faite de bois, ce n'est clairement pas le genre de décor qui t'attire habituellement. Tu as le luxe en horreur mais là, il y a vraiment trop de bois. Tu t'arrêtes un instant, regarde la lourde porte qui se trouve devant toi, jette un coup d’œil à travers les vitres puis, après un long soupir, tu entres dans la boutique, espérant secrètement en avoir fini au plus vite pour quitter cet endroit et retrouver ta chambre et ton carnet de dessin.

Une fois entrée, tu ne jettes pas un seul coup d'oeil aux alentours et ne remarque donc pas ce tapis à tes pieds, les nombreuses étagères derrière le comptoir et encore moins la porte menant à l'arrière boutique. Tout ce que tu vois ce sont des parchemins, sans doute à remplir ainsi qu'un mètre-ruban magique qui semble près à aider quiconque attraperait l'un de ces parchemins. Et c'est ce que tu fais, après avoir atteint le comptoir. Tu trouves la première chaise à portée et tu t'assoie, décidée à battre le record de vitesse de remplissage de ce vieux bout de papier.

Prénom & Nom : Sasha A. Zakharov
Caractère : Indépendante, Désintéressée, Froide, Rebelle, Réaliste, Artiste
Longueur de vos bras : 62 cm
Taille : 165 cm

Une fois le parchemin rempli, tu te lèves de ta chaise et t'approches du comptoir, attendant que quelqu'un te prenne en charge. Intérieurement et même si tu ne le montres pas, tu te demandes quand même quelle va être ta prochaine baguette. Bien sûr, tu es encore en colère contre ton père mais après tout c'est normal, non ?
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Antonius Ravental
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Re: Le comptoir

Message par : Antonius Ravental, Mer 17 Oct 2018 - 23:35


Le Chemin de Traverse. Des pavés, des enseignes, des chapeaux pointus et quelques fientes de chouette ... aucun doute, Antonius était bien à Londres. Depuis quelques mois, il se rendait régulièrement à Gringotts, la célébrissime banque des Sorciers, pour mettre de l'ordre dans les comptes du clan Ravental. L'écossais était enchanté de constater que même après plusieurs centaines d'années, les traditions du monde magique continuaient d'être entretenues par certaines institutions. Et c'était justement l'une de ces institutions qu'il venait visiter aujourd'hui. Se dirigeant d'un pas tranquille et sûr à travers la foule, il marque une temps d'arrêt face à la devanture de la boutique de baguettes Ollivander's. Il s’imprégna un long moment de l'aura de sainteté qui planait autours des lieux. Plus jeune, il avait comme la quasi totalité des sorciers débutants de Grande Bretagne acheté sa première baguette dans ce commerce. Encore aujourd'hui, des sorciers de tous les âges se trouvaient là, las, à attendre devant le comptoir qu'un des vendeurs charismatiques de la boutique vienne se saisir de leur parchemin savamment rempli. Amusé à l'idée de subir lui même pour la deuxième fois de son existence ce rituel quasi initiatique, il passe la porte et va sans perdre une minute se saisir d'un parchemin dédié aux informations personnels. Les données nécessaires à la bonne sélection d'une nouvelle baguette étaient assez classiques : caractère, longueur des bras et taille.

Le second point fit quelque peu tiquer le sorcier. Il est vrai que les hommes et les femmes ont souvent tendance lors de débats malsains à mesurer diverses parties de leurs corps. Mais les bras ? Jamais ! Antonius se redressa, quittant la chaise qu'il avait adoptée plus tôt pour remplir calmement le questionnaire et approcha d'un mètre ruban magique pour connaître la longueur de son bras. Une fois l'information en sa possession et quelque peu étonné par le résultat, il regagna sa place pour terminer son ouvrage palpitant :

Citation :
Prénom & Nom : Antonius Ravental
Caractère : Calme, Attentif, Assuré, Raffiné, Ordonné, Curieux, Sens de la Justice
Longueur de vos bras : 57 cm
Taille : 185 cm


Renseigner son caractère. Quelle mission complexe ! Quel homme dans ce bas monde peut se prévaloir de détenir les informations justes attendues dans cette catégorie ? Après un intense débat philosophique avec lui même d'une durée de quelques minutes, il décida de noter ce qui caractérisait le mieux les mâles de son clan. Tradition à laquelle il ne dérogeait pas d'un pouce ! Avisant son travail minutieux, il déposa le parchemin sur le comptoir, patientant tout en feuilletant son fidèle petit carnet en cuir noir qu'un vendeur s'occupe de sa demande. Qu'il est fâcheux de briser sa baguette, pensa alors le sorcier avec une certaine nostalgie.
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Spencer Mulligan
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Re: Le comptoir

Message par : Spencer Mulligan, Ven 19 Oct 2018 - 18:10


La jeune fille avait découvert à maintes reprises la ville de Londres, mais pour la toute première fois, elle quittait le Pays de Galles pour déambuler dans les allées du Chemin de Traverse. Ce matin là, elle s'était levée presque deux heures à l'avance avant de partir l'estomac presque vide. L'impatience était trop forte pour penser à avaler quoi que ce soit. Tel un rideau s'ouvrant sur une scène, les briques s'étaient déplacées pour révéler un spectacle à couper le souffle. A chaque seconde, un nouvel élément venait accrocher son regard : les enseignes, la foule, des objets plus énigmatiques les uns que les autres vantés par des vendeurs ambulants...Ses yeux finirent pourtant par s'arrêter sur la boutique dans laquelle elle avait toujours rêvé d'entrer. Quality Quidditch Supplies disait la devanture en lettres dorées. De l'extérieur, on pouvait déjà admirer les coutures des robes oranges portées par les Canons de Chudley, l'une des équipes favorites de l'adolescente. Spencer bouscula les autres enfants et colla son nez à la vitre afin d'observer de plus près le petit écusson brillant qui ornait les tenues. Elle s'imaginait alors avoir son propre équipement aux couleurs de la maison qu'elle allait défendre.

" Spencer, à ce rythme là tu n'auras jamais ta baguette...Je te signale que c'est blindé donc magnes-toi ", déclara son frère Peter.

La Galloise happée par la vitrine avait presque oublié la raison de cette escapade commerciale. Elle devait obtenir sa baguette, un objet précieux qui allait l'accompagner pour 7 années d'aventures à Poudlard.

" Oh ça va, si l'on n'a plus le droit de rêver...Et puis tu peux parler, on n'arrête pas de ralentir dès qu'une fille a le malheur de te sourire...", répondit-elle.

Les Mulligan continuèrent d'avancer afin d'atteindre la fameuse boutique : Ollivander's. Ni une, ni deux, Spencer en poussa la porte pour s'enfoncer dans la pénombre du lieu, le tintement de la cloche à l'entrée annonçant sa venue. Le parquet craquait sous ses pas, et de nombreuses boîtes attendant leur destinataire étaient entassées. La sorcière s'avança vers le comptoir et attrapa le formulaire à remplir pendant qu'un mètre-ruban magique s'affairait à prendre ses mensurations.


Spoiler:
 
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