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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse :: Ollivander's
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Le comptoir
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Teddy Pond
Serdaigle
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Re: Le comptoir

Message par : Teddy Pond, Sam 8 Déc 2018 - 16:33


Pas de réponse. Teddy tente de se soulever davantage, elle peste mentalement contre sa petite taille. Mais il n’y a personne derrière le comptoir, rien qu’une vue floue de l’arrière-boutique et d’une silhouette qui tarde à se mouvoir. Pourtant, les gens autour d’elle continuent leurs achats et leurs discussions. C’est au détour d’une oreille laissée trainante qu’elle comprend qu’il lui faudra remplir l’un des formulaires vierges empilés sur le bord du comptoir, alors elle fait demi-tour et se précipite vers sa mère pour réclamer une plume à encre rechargeable. Madame Pond lui sourit de son sourire trop chaud, trop maternel, trop confortable. Teddy lui arrache l’objet des mains et s’arrache à sa contemplation, pour retourner dans le monde des grands. Celui dont elle fait partie elle aussi, désormais. Elle l’a décidé.
Elle griffonne ses réponses hâtivement, ne prend même pas le temps de s’étonner de l’incongruité de certaines demandes. Elle se contente de fixer son bras tendu, mâchonne le bout de la plume tandis qu’elle fait des estimations mentales, et finit de répondre au formulaire. Au moment où elle le dépose sur le comptoir, un vendeur arrive qui l’accueille d’une voix chantante. L’excitation, l’angoisse, l’envie, l’impatience, la peur : tout se mêle et Teddy est focalisée sur l’objectif, aussi ne se formalise-t-elle pas le moins du monde de la légère attente. Après tout, vu le monde qui entre et sort de la boutique, c’est normal que les vendeurs soient occupés. Elle fixe l’homme qui disparaît de nouveau dans les rayonnages, tente de discerner : lequel est le sien parmi les parchemins qui flottent devant lui ?
Le voila de retour. Le moment de vérité est arrivé. Son cœur qui bat la chamade assourdit l’enfant pendant qu’elle attend qu’il parvienne jusqu’à elle. Poliment, elle attrape la boîte qu’il lui tend. Elle n’attend que deux battements de cœur avant d’en extraire l’objet magnifique. Souffle court, souffle coupé. Elle referme ses cinq doigts sur l’extrémité la plus épaisse de la baguette et elle attend. Elle attend rien qu’un tout petit instant ; mais il lui paraît durée une éternité d’anxiété. Autour d’elle, les réactions s’enchaînent, des gerbes d’étincelles brillent, des courants d’air secouent l’espace. Rien de tout ça pour la petite souris. Rien qu’une chaleur au creux de son estomac, juste en dessous de la boule d’angoisse. Un câlin réconfortant qui vient de l’intérieur. Et puis ça explose, d’un coup, après cette attente interminable : boum ! Chacun des membres de son corps vibrent à la même fréquence que la baguette, et elle sent le flux de magie, et elle sourit. La boule chaude, jaune, magique, a englouti l’anxiété, l’a dévorée toute entière.
Teddy raffermit sa prise, jusque là hésitante car tremblante, sur sa baguette, et elle se dirige vers le marchand. Elle brille de joie, Teddy jolie. « Dites, monsieur, vous pouvez me dire quoi sur elle ? Comment il faut que j’en prenne soin ? Et quels sont ses attributs ? » Elle brandit la baguette en l’air, mais sans la lâcher, sans laisser l’occasion à quiconque de l’en séparer. Sa curiosité a pris le pas sur tout, et son envie de savoir s’est révélée. Elle a oublié ses parents qui l’attendent toujours à l’entrée de la boutique, les autres clients qui ont également des réclamations, l’air étourdi du vendeur qui préfèrerait probablement qu’on le laisse tranquille… Non, Teddy veut savoir, connaître, parce que c’est sa manière à elle d’aimer, et qu’elle aime sa baguette.
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Charlotte Day
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Gryffondor
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Re: Le comptoir

Message par : Charlotte Day, Sam 8 Déc 2018 - 22:30


Flasback, Charlotte à 11 ans
First wand

Depuis la réception de ma lettre, maman est surexcitée. Ce courrier équivaut au fait de remporter le jackpot à la loterie. Je suis son gain, son trophée à exhiber au monde entier. Je compte plus les hiboux envoyés à ma famille, aux amis ou aux simples connaissances éphémères. La chose sûre c’est que chaque personne connaissant mon existence était informée de mon arrivée à Poudlard. Il manquait plus que la une de la Gazette du sorcier. Je partage pas sa joie. Cette missive m’inquiète. Quitter la maison, c’est dire au revoir à mon confort et plonger dans l’inconnu. J’garde pas de bons souvenirs de l’école. Les renvois c’est jamais plaisants et ya ni June ni trampoline dans les établissements. Peut-être que Poudlard en possède. Ça serait classe. Je verrai bien.

Maman a acheté toutes les fournitures dès le lendemain. Sans moi et mon avis, elle s’embarrasse pas de futilités. Chaudrons, manuels et tout le tintouin est entassé sur le bureau. Tout brille de mille feux, merci le neuf. Elle a récupéré le meilleur pour sa fille chérie au détriment de la fantaisie. C’est à croire qu’elle a fait les emplettes pour elle. J’ose pas la contredire quand elle me demande si ça me plait. Je souris et dis oui de la tête tandis que mon cerveau hurle silencieusement l’inverse. Je garde espoir. Y a un truc qu’elle a pu pas avoir pour moi. La chose pour laquelle elle m’a apprêtée telle une princesse avant de sortir : l’achat de ma baguette.

Vêtue d’une robe blanche faisant penser à une mariée, maman me coiffe à l’aide de sa baguette. Chaque mèche rebelle est maîtrisée et mes cheveux forment un carré parfait. J’enfile des chaussures de ville rouge vif trop petites. Maman s’est trompée de taille mais elles étaient les plus belles d’après ses paroles. J’dois faire un effort et me taire. Ça se voit que c’est pas elle qui a les pieds dans des étaux. Je sais que le Chemin de Traverse est pas loin à pieds. Ma tante m’y a déjà emmené manger une glace de temps en temps. Même pas en rêves, j’envisage un moment de complicité avec maman. Une fois récupéré le bout de bois, c’est retour cash à la maison.

Le soleil estival brûle mes yeux. Mon chapeau a été jugé inadapté dans l’accoutrement d’une princesse et resté dans mon armoire. Je tiens la main de maman qui me sert de guide. Sa grande taille m’offre une ombre naturelle appréciable. Je sautille dedans et réveille la douleur dans mes souliers. Maman me toise de son regard de dragon, j’arrête immédiatement et scrute le sol. Je me tiens tranquille jusqu’à notre arrivée au Chaudron Baveur. Les yeux rivés sur le parquet, je ressens la foule aux simples bourdonnements atteignant mes oreilles. On se dirige vers le fond et maman tape le mot de passe. Je lève le menton et souris. Je me lasserai jamais de ce lieu. C’est si beau.

L’artiste naissante y voit un paysage merveilleux. Le genre à capturer dans une toile même plusieurs tant l’endroit raconte d’histoires. Avec June, je peux partager, décrire, parler de mes ressentis. Là, maman me tire et fend la foule sans profiter du spectacle, dommage. Elle va si vite pour mes jambes qu’elle m’en arrache presque le bras. Je lui demande de ralentir mais ma requête se perd dans les airs. Mes pinceaux humains souffrent le martyr dans leurs boites exiguës. J’ai envie de pleurer mais sait que mon maquillage va couler si je le fait. Maman n’aimera pas ça, elle va me gronder. Je résiste jusqu’à notre arrêt. J’y suis enfin. Devant les portes de ma liberté provisoire : Ollivander’s.

On entre et je découvre cette boutique. Je respire le parfait boisé émanant des étuis. Maman tombe nez-à-nez avec une collègue de boulot et me lâche. Libérée, je délivre mes pieds de leurs tortionnaires. Je les masse pour les soulager un instant. Un ruban magique s’agite autour de moi. Amusée, je tente de l’attraper. Il se débat et je cogne maman de façon involontaire. Souhaitant faire bonne figure devant sa collègue, elle ne dit rien. Elle attrape un formulaire qu’elle remplit avant de me le tendre. Elle me fait signe de me rendre au comptoir pendant qu’elle reprend sa discussion. J’obéis sans broncher. Je lis le parchemin et découvre comment maman me qualifie. Elle me connait si mal que je peux pas laisser ça comme ça. Dire qu’elle s’en apercevra que quand cinq ans.

A l’abri de son regard, je saisis une plume et raye ses inscriptions.  Je note la vérité avant de faire la queue. Lorsque vient mon tour, je suis fière de donner ma feuille raturée. Tellement qu’un large sourire accompagne mon « Bonjour » enthousiaste lancé.

Prénom & Nom : Charlotte Day
Caractère : impatiente, énergique, rêveuse, créative
Longueur de vos bras : 48
Taille : 138 cm


Dernière édition par Charlotte Day le Sam 8 Déc 2018 - 22:35, édité 1 fois
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Amanda Howcraft
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Re: Le comptoir

Message par : Amanda Howcraft, Sam 8 Déc 2018 - 22:34


Arty-chou + un-e vendeur-euse

Amanda se sentait gênée. Un peu angoissée, aussi. A marcher dans cette rue qu'elle ne connaissait pas, entourée de gens qu'elle ne connaissait pas lesquels, qui plus est, était souvent habillés de façon bien étrange. Bien sûr, elle croisait certaines personnes avec des vêtements "normaux", selon son propre vocabulaire. Mais à plusieurs reprises, elle se sentit comme étrangère, avec son t-shirt de couleur unie et son jeans volontairement élimé -parce que ça fait classe.
Heureusement, au milieu de tout ce nouveau monde, demeurait une présence familière qui la rassurait : sa mère.
Elle aussi, semblait un peu décontenancée par tout ça. Même si elle ne disait pas grand-chose, se contentant de suivre le chemin qu'on leur avait indiqué, quelques minutes plus tôt. Une gentille dame qui, les voyant perdues, s'était approchée, leur avait demandé ce qu'elles cherchaient. Elle avait checké avec elles la liste de fournitures qu'Amanda avait reçue et leur avait indiqué comment rejoindre les dernières boutiques qu'il leur fallait visiter.
C'est ainsi que la mère et la fille se retrouvèrent à trottiner en direction d'Ollivander's, apparemment lieu très fameux chez les sorciers.

Quel drôle de mot, ça, sorcier.
Dans l'imaginaire collectif, c'est plutôt négatif. On parle bien des sorcières pour Halloween, celles qui font peur, qui sont laides, avec le nez crochu, de grosses verrues, des dents manquantes, un éternel rictus aux lèvres et tout le tintouin.
Amanda était forcée de reconnaître : tout ça était faux. A part, de temps en temps, des tenues excentriques, les sorcières et sorciers qu'elle voyait ici était comme tout le monde. Puis, elle-même, puisqu'apparemment elle appartenait à cet univers, ne ressemblait en rien aux créatures mentionnées ci-dessus. Elle était une petite fille comme les autres, en pleine croissance, au début de sa puberté et en pleine reconstruction psychologique.
Certes, elle n'avait peut-être pas toujours été une petite fille comme les autres.
Certes, parfois, des choses étranges étaient arrivées autour d'elle. Notamment lorsqu'elle était submergée par de fortes et intenses émotions.

Elle se souvenait, par exemple, de la fois où, lors d'une énième crise familiale, elle était ratatinée sur elle-même, dans un coin de la cuisine -ses parents se disputaient violemment dans le salon, juste à côté, elle n'osait pas traverser la pièce pour rejoindre sa chambre. Les couverts, disposés sur la table en vue du repas qui ne devait pas tarder s'étaient tout d'abord mis à trembler. Elle ne les avait pas vraiment remarqués ; sa vue était trouble, son coeur battait fort dans ses tempes, le sang circulait vitesse grand V dans ses veines et la peur anihilait tout le reste. Mais bientôt, la fourchette avait lévité. Juste un peu. Quelques centimètres. Amanda avait ouverts de grands yeux et la fourchette était retombée, glissant au sol dans un tintement caractéristique.
D'autres petites choses avaient eu lieu.
Des événements qui accompagnaient sa peur extrême à chaque crise familiale. Comme si ce qui l'entourait se mettait au diapason de ses propres émotions.

Malgré ces événements un peu particuliers, elle n'avait jamais soupçonné que les sorcières et sorciers pussent réellement exister. Encore moins qu'elle était l'une d'elles !
Elle aurait pu être heureuse et tout excitée de cette révélation : qui n'a jamais rêvé de posséder des pouvoirs magiques ?
Néanmoins, ce n'était pas le cas.
Elle était, au contraire, angoissée. Encore plus que d'habitude, si tant est que cela pût être possible. La lettre parlait d'une inscription dans une école, d'un train qu'il fallait prendre. Elle allait devoir laisser sa mère et son frère. Partir, loin. Et ça, c'était tout bonnement inenvisageable pour elle.

Amanda et sa mère passèrent le seuil de la fameuse boutique Ollivander's. La femme qui leur avait indiqué le chemin avait donné de très claires consignes ; elles ne s'étaient pas perdues.
Il y avait un comptoir et, logiquement, elles se dirigèrent vers celui-ci. Parce que c'était ce qui était le plus évident. Certes, c'était un monde sorcier, mais elles supposèrent qu'ils faisaient le même usage d'un comptoir qu'eux, les sans-pouvoirs -les Moldus, mais voilà un terme qu'elles ne connaissaient pas.

Un jeune homme était déjà présent. Pas si jeune que ça -enfin, si, mais pas un gamin comme Amanda. Il était plutôt adulte.
La fillette lui glissa un coup d'oeil. Elle l'avait entendu demander, alors qu'elle poussait la porte, s'il y avait des cimetières pour baguette. Cette question l'avait intriguée. Ca s'enterre, une baguette ?
Elle lança donc un regard timide vers ce jeune homme inconnu, n'osa pas trop s'avancer. Sa mère la poussa dans le dos, fallait bien atteindre le comptoir, si on voulait être servie. Alors Amanda se retrouva à côté du jeune client, n'osant rien dire. Ce fut sa mère qui lança les politesses de base :

- Bonjour.

Aussi simple que ça. Et un petit sourire, pour être encore plus polie.
Le jeune homme n'avait pas l'air dans son assiette. Amanda espéra qu'il ne serait pas violent. Elle faisait souvent le raccourci entre humeur bancale et violence. Parce que son père était comme ça. Lorsqu'il n'allait pas bien, tout était sujet à crise. Et à coups. Et à cris.
Amanda se ratatina alors sur son petit carré de comptoir. Tandis qu'un mètre ruban volant arrivait vers elle.
Elle sursauta alors que le mètre ruban en question commençait à prendre ses mesures.

- Qu'est-ce que c'est ça ? laissa-t-elle échapper, dans un petit cri.

Oui, tout l'effrayait, dans ce monde.
Ajoutant à cela son obligation de quitter le foyer pour un lieu qu'elle ne connaissait pas... décidémment, rien n'était pour lui plaire.
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Leyan Faren
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Re: Le comptoir

Message par : Leyan Faren, Dim 9 Déc 2018 - 0:14


Enfin. Après tout ce temps passé à avoir attendu les instants que je suis en train de vivre aujourd'hui, je vais enfin pouvoir récupérer ma baguette. Papa et Maman m'ont dit que les baguettes avaient une personnalité propre, et qu'elles choisissent leur détenteur... Mais, comment ça ? Est-ce que la baguette qui me choisira verra quelque chose en moi qui lui plaît ?

Si c'est le cas... alors la mienne verra sans doute tout le mal qu'on m'a fait. Je ne veux plus jamais vivre ça. Je veux que le prochain moldu qui se paie ma tête en paie également le prix. Je veux qu'on me respecte, parce que ma famille est respectée depuis longtemps !

C'est marrant, parfois, de ne pas montrer le même visage à tel ou tel. Mais avec les moldus, j'en ai marre d'être une victime, comme ils aiment tant m'appeler, sans que je ne puisse rien faire. Papa et Maman ne veulent pas que j'utilise mes pouvoirs contre eux, ils disent que c'est interdit... Et alors, quoi, je dois les laisser me bousculer, me cracher dessus, me menacer, insulter ma mère, et tout le reste, sans lever le petit doigt ? Mais non ! j'en ai vraiment marre ! C'est pour ça. Je veux que ma baguette me comprenne, et m'aide à être respecté. Moi, je veux pas faire du mal aux gens, et ça, elle le verra aussi. Mais le prochain moldu qui m'fait ch*er... Une petite queue en tire-bouchons à ce crétin de Bill, ça lui fera les pieds. Personne n'en saura rien. Et ça le calmera.

... Ça le calmera, non ? Ouais, mais... si jamais ça le calme pas... et qu'en fait, ils deviennent pires après ça... on pourrait s'en prendre à ma famille à cause de moi ? Bordel, je sais pas quoi faire...

" Leyan, mon chéri... tu me sers fort la main, depuis tout à l'heure. Qu'est-ce qu'il y a ? "
" Oh, euh, rien, Mère... Je crois que j'suis un peu stressé, haha !"
" Meuh non, allez, tout va bien se passer ! Ne t'en fais pas. Je te promets que tout va s'arranger, maintenant. Tu verras, tu vas te faire plein d'amis sorciers à Poudlard, et tu vas apprendre plein de choses, très amusantes ! "
" Oui... tu as raison, Maman. Ça va être cool. "
" J'ai toujours raison, mon chéri. "

J'avais même pas remarqué que je lui serrais fort la main. Je crois que c'est depuis que l'on est sortis de Gringotts, que j'pense à ça... mais oui, elle a raison. J'ai même pas à penser à ça, je suis tranquille pendant un an. Bon, y'a les moldus de Poudlard, mais... c'est pas pareil, ceux-là peuvent me comprendre. Enfin, j'espère. Ça m'paraît vraiment con, un moldu, de base, alors j'espère qu'ils ne sont pas tous comme ça.

" On arrive, Leyan. Tu vas aller chercher ta baguette, d'accord ? C'est important que tu le fasses seul. C'est un moment qui n'appartient qu'à toi, à jamais. "
" Oui, Papa. Je comprends. Ca marche... je vais le faire. J'ai hâte... et peur à la fois ! "
" Haha, je comprends fiston. On est passés par là, nous aussi. Mais tu vas voir, c'est génial. "
" Ouais ! Allez, j'y vais. "
" On est pas loin, Leyan ! On est juste à côté, on regarde les animaux. "

Oh bordel, j'suis tout excité maintenant ! Il n'y a plus que la porte de la boutique à franchir. Chez Ollivander's, quoi ! Rien que ça, c'est fou. La boutique elle-même est légendaire. Allez, je me lance.

Ça y est, la porte est franchie... oh, nan. Il y a tellement de monde... j'aime pas ça. Plein de gens qui viennent chercher leur baguette aussi... bon, au moins, ce sont des sorciers. Ce sont même les premiers élèves que je croise... je les regarde vite fait, de sorte à ce que nos regards se croisent pas trop.... ouah, la blonde est jolie. WhoooOOO m*rde elle me regarde. Regarde ailleurs ! Haha ouais, vraiment belles ces baguettes ! Hem.. non, ne dis rien, tais-toi. Rhah, ça y est, je rougis. Bordel, j'aime pas rougir. Calme-toi.

Bon, ben, vu qu'il y a la queue, autant regarder un peu... c'est quand même la boutique de feu Ollivander's, quoi. Toutes ces étagères, qui montent si haut... Et dans chaque tiroir, une baguette différente, qui attend son propriétaire. C'est vraiment cool... Ça se voit que la boutique est ancienne, mais ça lui donne un charme fou. Mystérieux... en fait, on croirait presque un endroit sacré, avec de la poussière antique, mais au lieu que ce soit des chevaliers qui viennent être adoubés, là, ce sont des sorciers qui viennent chercher l'objet le plus précieux de leur vie, un peu comme la partie d'eux-même qui leur manquent. Moi, aussi, c'est ce que je viens chercher, ici... je ressens comme un appel. Le pouvoir en moi gronde comme le tonnerre, il est comme un orage chaotique que je voudrais percer d'une éclaircie d'harmonie. Un torrent que je voudrais changer en cours d'eau calme.

Je veux qu'il se taise et m'obéisse, pour rétablir l'équilibre. Mais pour le moment, je ne suis qu'un chef d'orchestre... sans baguette. Il me la faut...

Dring ! la sonnette du comptoir m'extirpa de mes pensées. Ça y est, c'est mon tour. Alors, je m'avance une dernière fois, et je lève les yeux vers le vendeur. Enfin, pas longtemps. J'aime pas regarder dans les yeux. Je préfère détourner le regard vers les étagères et l'échelle prévue pour voguer entre ces dernières, pour ne pas paraître malpoli ou distant ; juste curieux et impatient. Je préfère encore ça.

" Hem, alors euh... Bonjour, je voudrais une baguette, s'il vous plaît. Enfin... je veux en acheter une, quoi. "

D'accord, donc tu t'es cru à la boulangerie du coin. Génial. Et puis, bravo pour la précision, on est sûrs et certains qu'il avait pas compris du premier coup. Appelle-le directement gogole, on gagnerait du temps... Débile qui ne sait pas parler.

Ah... voilà qu'une sorte de mètre magique fait le tour de moi, avant de prendre directement ses mesures. Bon, ben, il l'air de vouloir que j'écarte les bras, alors je m'exécute... Ok, on dirait qu'il a fini.

J'imagine que le vendeur a tout ce qu'il lui faut, maintenant. Je me mets alors un peu sur le côté, pour laisser la place à ceux derrière moi, et j'attends. La brune aussi est pas mal...  mais je préfère la blonde. Rhaah mais la regarde pas !

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Prénom & Nom : Leyan Faren
Caractère : Timide, susceptible, observateur, drôle, charmeur, indécis, curieux, méfiant, rebelle.
Longueur de vos bras : 57cm
Taille : 1m58


Dernière édition par Leyan Faren le Mer 12 Déc 2018 - 17:51, édité 1 fois
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Jinx Rowel
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Re: Le comptoir

Message par : Jinx Rowel, Dim 9 Déc 2018 - 15:15


Juché sur un balcon, Mr. Feather laissait lentement trainer son regard sur le paysage. Les manches remontées de sa chemise en lin laissaient ses bras reposés négligemment contre la paroi en verre. En ce début de soirée, les rues d’Harare, capitale du Zimbabwe, étaient fort agitées. Le coup d’État orchestré plus tôt dans la journée avait laissé la ville essoufflée, et les coups de feu des opposants politiques déchiraient encore la quiétude des hauteurs. Au loin, protégé par la distance, Jinx préférait à faire jouer entre ses doigts une cigarette. Il en expulsait lentement la fumée grisâtre en volutes pâles.
Aujourd’hui, il avait probablement effectué l’un de ses contrats les plus retords de sa carrière. Il s’était mis en danger plus que de raison, et ce soir, la seule compagnie que le sicaire recherchait était celle d’une bouteille glacée de gin.  

Tandis que les éclats des armes se fraisent plus rares, les pensées de Jinx divaguaient, et les souvenirs de son enfance lui revenaient en mémoire. L’un des plus importants, des plus forgeur dans la vie d’un sorcier est incontestablement l’obtention de sa première baguette. Une arme qui choisit son assassin, n’étais-ce pas cocasse ?


*FLASHBACK*

Jinx Rowel, 11 ans, la première journée où il se sentît vraiment sorcier.

« Jinx, ça fait déjà trois fois que je t’ai dit que tu ne prendrais pas tes gants de boxe pour aller à Poudlard !
-Mais maman, Papa a dit que c’était obligatoire que je continue à m’entraîner » … lâcha l’enfant, la mine déconfite et le regard vague. Sa mère s’accroupît à côté de son fils, et tandis qu’elle jouait avec ses cheveux, approcha ses lèvres roses des oreilles de Jinx.
« Mon chéri, ton père ne comprends pas, et probablement ne comprendra jamais, qu’il y ai certaines règles qui ne sont pas écrites dans un manuel lorsque l’on va à Poudlard. La boxe est un sport de moldu, et je te conseille de ne pas en abuser là-bas. C’est mal vu, et si tu veux te faire remarquer, utilise plutôt ta baguette que tes poings. J’espère que je me suis fait bien fait comprendre.
-Mais j’ai pas de baguette, trépigna le jeune garçon tout en lui intimant d’arrêter de jouer avec sa chevelure.
-C’est justement ce pourquoi toi, et moi, on va aller faire des courses aujourd’hui.
-Mais on y est déjà aller la semaine dernière, et Papa avait pas l’air de vouloir franchement rester sur le chemin de Traverser.
-Traverse mon chéri, le chemin de Traverse….
-Oui c’est pareil, lâcha Jinx amusé.
-Nous n’y sommes pas resté parce que ton cher Père ne semble pas vraiment enclin à comprendre notre monde, et qu’aujourd’hui est avant tout un jour spécial. Très spécial même. Toi et moi, on va aller acheter ta baguette. Et nous n’allons pas y aller par le Chaudron Baveur.
-Ah bon ? » Jinx semblait toujours plus amoureux de sa mère à chaque fois que celle-ci le mettait au centre de l’attention. Ses yeux brillaient d’excitation, Lisa le pris par la main pour l’emmener devant la cheminé du salon.

Elle entreprît d’ouvrir l’urne funéraire du grand-père maternel de Jinx qui était posée sur une étagère, et y plongea sa main pour en ressortir une poignée pleine de cendre grise au fumet de poudre à canon.
« Euh … Maman, pourquoi tu prends les cendres de Pépé Salomon ?
-Ca, mon petit chéri, c’est ce que penses ton père. Ce que je tiens dans la main n’est pas ton Pépé Salomon, heureusement, mais une poudre bien plus excitante. On appelle ça, de la poudre de cheminette. Regarde bien. Viens avec Maman dans la cheminée, approche-toi et sers moi fort ».

Le petit Rowel entendit sa mère crier haut et distinctement le nom de la rue magique, et dans un nuage de fumée verte, il sentît ses pieds se dérober sous lui.  Sans qu’un cri ne puisse sortir de sa bouche, il vît défiler à toute allure plusieurs antres, comme différents étages d’un ascenseur qui chuterait de tout son poids. Puis, il atterrît lourdement sur ses pieds dans la rue des sorciers. Son visage affichait un sourire niais tandis qu’il se cramponnait toujours à la robe de sa mère.

« Viens, c’est par là », lâcha-t-elle avant de le tirer par la manche. Elle agita rapidement sa baguette pendant qu’il marchait pour que la poussière s’enlève de leurs vêtements. Lisa avait toujours retiré une certaine fierté à manier les sortilèges de ménage à la perfection.

« Je te laisse ici, mon chéri. Maman doit aller voir un vieil ami, je compte sur toi pour ne pas faire de bêtises et être poli avec les vendeurs. Fais-moi un bisou. On se retrouve à la boutique dans une heure. » Son fils s’exécuta, et aussitôt sa mère partie, le laissant seul devant une grande bâtisse de bois vernis. « Ollivander’s » s’affichait en lettre d’or sur le haut de la devanture. A travers la baie vitrée, les passants pouvaient y deviner une cheminée chaleureuse et énorme fauteuil de cuir. Jinx ne s’y attarda pas et entreprît de pousser la porte qui semblait fermée. En donnant un coup d’épaule, il parvint à faire bouger la gigantesque porte de bois, et une clochette au son cristallin l’accueillit.

Il n’y avait pas de clients dans la boutique, car sa mère avait anticipé la rentrée. Ainsi, Jinx s’approcha du comptoir qu’il ne dépassait guère, et alpagua la personne derrière avec son plus beau sourire.

« Bonjour, ma Maman m’a dit que je devais venir chez vous pour acheter ma ba… », Jinx coupa sa présentation nette, trop interloqué par le petit ruban qui s’afférait autour de lui. Il lui prenait ses mesures, des pieds à la tête, voletait comme une mouche, et semblait pleins d’encore plus d’excitation de prendre les mesures du sorcier, que de Jinx le regarder faire.

(Mensurations de Jinx adultes, mais il était déjà un grand bonhomme pour un garçon de 11 ans.)

Jinx Rowel :
Solitaire / Cynique / Perfectionniste / Susceptible / Mégalomane / Fier / Drôle  / Violent / Calme:
Longueur de vos bras : 70 (en cm)
Taille :190 (en cm)
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Léo A. Holmes
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Gryffondor
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Année à Poudlard : Première année

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Léo A. Holmes, Dim 9 Déc 2018 - 19:42


Léo venait de quitter le Chaudron Baveur pour se rendre au Chemin de Traverse. Mâchouillant une paille rose, il se dirigea vers une boutique, la boutique, celle où tout les sorciers quelque soit leurs genre, âge, classe, sang, s'étaient rendu. Ollivanders. Il s’arrêta devant la façade en bois de  rose et jeta un coup d’œil à l’intérieur à travers les grandes vitres. Il poussa la porte et il entra, faisant retentir un petit tintement métallique, annonçant son arrivé. L'endroit était chaleureux, avec un coté vintage et un feu qui réchauffait la boutique. Devant lui, s’étalait un grand tapis en velours beige. Il s'avança jusqu'au comptoir où était posé une petite pile de formulaire.

- Bonjour ! dit il à la personne gérant la boutique.

Le parquet en bois clair grinça sous ses pas lorsqu'il rejoignit les chaises disposé près de la cheminé. Un mètre magique s'empressa de venir l'aider à prendre ses mesures et il put remplir le formule.

Prénom & Nom : Léo Holmes
Caractère : Adroit, observateur, imaginatif, courageux, curieux, possessif, froid, calme, indépendant
Longueur de vos bras : 51cm
Taille : 165cm

Il posa le morceau de papier sur les comptoir et en profita pour lorgner avec envie les grandes armoires massives où reposé des centaines de baguettes. Bientôt, l'une d'elle deviendra sa plus fidèle compagne, se dit il en se rasseyant près de la cheminée avent d'ouvrir un livre..
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~¤ Santa Claus ¤~
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Joyeuse fête !
Spécialité(s) : - Dresser mes Rennes ! Céleste Otaway notamment !
- Prendre soins de mes petits lutins
- Distribuer des Gallions, des manoirs, des rangs ...


Re: Le comptoir

Message par : ~¤ Santa Claus ¤~, Mar 11 Déc 2018 - 1:29


Pom Polopom Pom Pom !

Il dirait même plus au suivant ! En tournant les talons, il avait adressé un signe de la main aux lapins en lançant un champion inaudible. Il avait ensuite quitté la boutique d'animaux magiques et marqué un temps de pause. Pfiou, c'était fatiguant toutes ses aventures. Bon... où devait-il aller à présent ? Mmmm, il fallait qu'il active ses neurones. Rhaaaa, pourquoi s'infliger cela quand il y avait de la joie et de l'amour dans l'air ?

Une connexion s'alluma pile au même moment dans son cerveau. Il fallait où il devait aller ! Ollivander's et c'était pas très loin ! Repos pour les rennes ! Finalement, c'était lui qui faisait le plus dur. Pouvait-on dire que c'était un travail compliqué ? Mmmmh non, car il s'amusait beaucoup et il était content de rencontrer la communauté magique en dehors de sa nuit habituelle où ils dorment en temps normal. Sac sur l'épaule, il se dirigea vers la boutique tout en sifflotant et saluant les passants. Aaah, quelle belle journée. Poussant la porte, il se dirigea vers le comptoir tout en continuant sa petite chanson.
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~¤ Santa Claus ¤~
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Re: Le comptoir

Message par : ~¤ Santa Claus ¤~, Hier à 0:03


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Oliivander avait bien changé ! Ou alors, c'était la période de l'année qui voulait qu'il n'y ait pas tant de monde que cela. C'est vrai qu'une baguette magique c'était pas vraiment le genre de cadeau qu'on offrait à Noël, mais Santa avait espéré croiser plein de jeunes sorciers durant son excursion chez Ollivander. Mais quand vint l'heure de faire ses adieux à la célèbre boutique, il admit que si le baguettiste avait des allures de père noël pour sorcier, il n'attirait pas les foules hivernale. Il déposa ensuite une boite rouge à côté du comptoir.

L'air guilleret, légèrement gauche et bedonnant, Santa quitta la boutique pour retrouver l'air frais du Chemin de Traverse. Il regagna son traineau et octroya une caresse amoureuse à ses rennes qui avaient patienté dans le froid. Pour les remercier, il sortit du traineau une grosse fiole d'hydromel vieillit en fût et leur accorda à chacun une bonne rasade. Réchauffés par ce remontant venant du pays glacial du père noël, le traineau féérique ne tarda pas à redécoller de l'allée commerçante... direction un autre bourg commerçant, non moins fameux.

HPRG : Les personnes souhaitant envoyer une lettre et peut-être avoir un cadeau provenant de Ollivander's, peuvent dès à présent RP dans le sujet pour déposer leur lettre et l'envoyer ici.
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Elia Alyster
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Re: Le comptoir

Message par : Elia Alyster, Hier à 14:15


Je me promenais dans la rue du Chemin de Traverse, pensant aux prochaines tâches que je devais accomplir. Mon sac en bandoulière contre moi, la sensation du sol sous mes pieds, le regard s'attachant rapidement aux passants avant de passer au suivant tout aussi rapidement. Je marchais d'un pas vif. J'aimais la vitesse.
J'observais mon environnement lorsque soudain, une devanture attira mon attention... Relativement sobre mais néanmoins connue... Repassant rapidement en tête ma liste de choses à faire, je notais qu'il me fallait une baguette... Cela tombait plutôt bien, malgré moi je me trouvais au bon endroit...
Je poussai la porte de la boutique, ne sachant pas réellement à qui m'adresser. L'odeur se dégageant de l'endroit était rassurante et il y régnait une bienveillance semblant émaner des personnes présentes dans Ollivander's. En m'approchant du comptoir, je vis qu'il y avait un formulaire à remplir. Je me mis à le lire consciencieusement...
"Alors... Taille du bras..? Comment suis-je censée savoir cela? S'il y a bien quelque chose que je n'ai pas mesuré chez moi, ça doit être ça... Avec la circonférence de mon cou aussi... Enfin bref..."
Émergeant de mes réflexions qui pourraient en faire fuir plus d'un, je vis une âme humaine m'observer de l'autre côté du comptoir.
"Hum... Bonjour... Pardonnez-moi, je... Je me dépêche..." dis-je en cherchant des yeux un moyen de prendre la mesure nécessaire à l'acquisition d'une baguette. Je remarquai la présence d'un ruban... Hum..? Inhabituel comme ruban... J'avais gardé des repères moldus malgré moi... J'allais devoir m'habituer à tout cela...
Je pris les mesures et fini de remplir le formulaire...

Prénom & Nom : Elia Alyster
Caractère : Pragmatique, calme, sérieuse, gentille, curieuse
Longueur de vos bras : 47cm
Taille : 162cm

Je le déposais complet sur le comptoir.
"J'espère que tout est correctement rempli."
J'attendis donc, nerveuse, que ma demande soit prise en charge.
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