AccueilPortailFAQPublications internesRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse :: Ollivander's
Page 20 sur 21
Le comptoir
Aller à la page : Précédent  1 ... 11 ... 19, 20, 21  Suivant
Alkanor Naoui
Serdaigle
Serdaigle

Re: Le comptoir

Message par : Alkanor Naoui, Ven 4 Jan 2019 - 23:17


Avant d'aller acheter une baguette avec la future sorcière, son père, seul sans elle, était allé lui acheter ses fournitures pour sa rentrée à Poudlard. Pour le grand jour, celui où il est allé avec elle chercher sa baguette, il lui avait acheté des vêtements spéciaux mais simples : pantalon noir, tunique mauve pâle et des chaussures blanches.
"Quelle idée des chaussures blanches, avais-je pensé sur le moment, je vais tout salir."
Mais aujourd'hui, je porte ces habits avec fierté. Nous marchons côte à côte jusqu'à arriver devant la boutique Ollivander's. Mon père me laisse là, seule, mais je sais qu'il n'est pas loin : pour lui, je dois me débrouiller seule du haut de mes 11 ans.
Je le regarde s'éloigner puis je pousse doucement la porte de la boutique.
Timidement, je m'avance dans la boutique silencieuse sur la pointe des pieds jusqu'au comptoir. Aussitôt, un mètre magique s'approche de moi et se met à prendre mes mesures. J'observe autoure de moi avec un regard curieux les livres et les boîtes empilées dans les étagères derrière le comptoir. Je n'arrive pas à m'imaginer en tant que vendeur : comment fait-il pour s'y retrouver?  Une feuille est posée sur le comptoir mais il n'y a personne. La feuille est tournée vers moi, aussi je me permets de lire et m'aperçoit que c'est un formulaire à remplir.

Prénom & Nom : Alkanor Naoui
Caractère : timide, calme, curieuse, rêveuse et gentille
Longueur de vos bras : 44 cm
Taille : 146 cm

Je repousse le formulaire rempli et attends l'arrivée d'un vendeur, ou peut-être d'une vendeuse!
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Temperence Black
Temperence Black
Ministère de la Magie
Ministère de la Magie
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Temperence Black, Sam 5 Jan 2019 - 21:18


Ollivander's


Doux mots d'excuses : Hello hello, j'ai l'impression que je passe plus de temps à utiliser cette partie du code pour autre chose que pour son utilisation usuelle que cela en devient intriguant mais bref, je tiens à m'excuser de ce temps d'attente en mon nom et en celui de tous les membres de l'équipe des Ollivendeurs. En effet, suite à une mauvaise communication, nous pensions tous que c'était l'autre qui postait et au final, personne ne postait. Je vous prie d'accepter toutes nos excuses et sachez surtout que nous sommes réellement désolés de cette faute.

Des bizouilles,
Temp ♥


Réponse n°1
Première baguette
Avec Robert Gold, Effy Stein,Minerva Granger, Oman Muanko, Wibbly Oswick & Célia Evans





Nouvelle journée qui commence. C’est la routine qui s’impose tendrement à moi en cet instant.

Je rentre dans la boutique.
Je pose mes affaires dans l’arrière-boutique.
Je me prépare une boisson chaude.
Je bois le liquide.
Je passe un coup de balai du bout de ma baguette.
Je me pose derrière le comptoir.
J’attends.

C’est le train-train habituel qui se joue mais les clients ne devraient pas tarder, enfin, je l’espère. J’aimerai ne pas avoir à passer la journée à attendre ici, les fesses sur l’assise que je trouve de moins en moins confortable. D’un coup de baguette, j’attire un livre à moi. Heureusement que je pense à en prendre un car malheureusement, quand aucun client n’est présent dans la chaleureuse boutique de baguettes, il n’y a que peu de choses à faire pour une simple stagiaire.

Je soupire et je me plonge dans mon livre, buvant ma boisson de la main droite et tournant les pages de la gauche. Mes yeux suivent les mots avec assiduité tandis que mon cerveau s’en imprègne avec gourmandise. Les mots courent dans mon esprit, ils me ramènent de douces images qui dansent une valse délicieuse.

Je connais le monde et ses plaisirs aussi bien que les pires débauchés de l'univers romanesque (S. Waters, Fingersmith)


Ces mots tournent dans mon esprit sans que je sache réellement pourquoi. Peut-être parce qu’ils pourraient venir de moi. Je connais le monde, ses plaisirs, ses peines et avec le nombre de livre que j’ai eu l’occasion de dévorer jusqu’à maintenant, je pense connaitre quelques perles dans l’univers romanesque mais je ne sais pas vraiment si ce sont les pires débauchées ou non car ce qui peut l’être pour moi, à mes yeux, l’est-il aussi pour quelqu’un d’autre ?

Je continue ma lecture et porte la tasse à mes lèvres, seul le vide empli ma bouche. Elle est vide. Vide de liquide, pleine de vide. J’attrape un bout de papier que je glisse entre les pages du roman pour le fermer et aller emplir ma tasse de thé pour la seconde fois de la journée. Je profite de ce petit retour dans l’arrière-boutique pour capturer quelques cookies se nichant dans un récipient de verre. La gourmandise fait son grand retour et cela n’est pas pour déplaire à mon envie de sucre actuelle.

Une tasse à la main, un cookie entre les lèvres, je retourne à ma place, derrière le comptoir où m’attend le livre avec une sagesse digne d’une image. Les livres moldus possèdent cette joyeuse faculté, celle de ne pas bouger comme le feraient certains livres magiques. Alors que j’approche de ma place, la sonnette tinte dans un petit bruit aigue. Client.

Je dois faire une bien belle image de la boutique, avançant ainsi avec mon biscuit entre les dents et la tasse fumante. Je serais en pyjama que cela ne ferait que renforcer le tableau de la stagiaire qui n’en à rien à faire alors que pas du tout.

Je mords dans mon cookie et avale le biscuit en le faisant couler plus rapidement dans ma gorge à l’aide d’une gorgée de thé brûlant. Le liquide brûle et fait mal mais je ne dis rien, j’essuie le coin de mes lèvres du bout des doigts avant de saluer tous les jeunes gens qui ont passé le pas de la boutique pour venir prendre, si mes capacités de jugement sont assez perspicaces, leur première baguette en échange de dix mornilles mis à part certains qui semblent un peu plus vieux que les autres, peut-être une baguette cassée ?

Bonjour et bienvenue à tous chez Ollivander’s, boutique de baguette depuis bien longtemps avant notre naissance ! Je suis donc la vendeuse qui va s’occuper de vous jeunes gens. Je vais donc vous demander de remplir les formulaires et de me les rendre. Si une question brûle vos lèvres ou taquine votre esprit, n’hésitez pas à me la poser, je suis là pour y répondre.

Je souris et je les laisse faire, en général ils comprennent seuls qu’ils doivent prendre le formulaire et le remplir avant de me le tendre pour que j’aille faire la tâche qui m’a été confiée par le joyeux patron de la boutique. Les papiers me reviennent un à un et, en les prenant entre mes doigts, j’essaye d’assimiler un prénom et un visage pour ne pas commettre d’impair durant la distribution qui, pour certain, est aussi important que la distribution des cadeaux de Noël pour un enfant de huit ans.

Tout me semble parfait jeunes gens, je m’absente l’instant de vous trouver chaussure à votre pied ou plutôt, dans le cas présent, baguette à votre main. L’attente sera d’autant plus longue que vous êtes assez nombreux aujourd’hui alors je vous laisse des sucreries avec l’espoir que leur douceur palliera mon manque de rapidité.

Je leur offre un clin d’œil avant de disparaître dans les rayons à la recherche de ce dont je vais avoir besoin pour combler ces jeunes personnes de joie et de magie. Tâtonnant les boites, inspectant les baguettes, observant les finitions de chaque, je chantonne un air d'une vieille musique française. Je devrais trouver plus joyeux mais à l’instant c’est la seule qui me convient, la seule qui réchauffe mon cœur alors que les paroles ne sont pas les plus joyeuses pour les oreilles francophones.

Ma recherche ne dure pas une heure mais trois-quarts d’heure ce qui n’est pas rien. Un peu moins de dix minutes chacun mais c’est ce qu’il faut pour trouver les instruments parfaits qui iront entre les doigts de ces jeunes sorciers qui auront bien du mal à avancer sans.

Me voici de retour avec une baguette chacun. Avant de vous les donner, voici les quelques règles que vous devez suivre. Quand vous aurez les baguettes en main, faites le geste normal, un petit coup de poignet. Si la baguette vous convient, elle vous coûtera dix mornilles or, si la baguette ne vous convient pas, interpellez-moi, faites des signaux de fumée si je ne vous vois pas mais ne partez pas avec un cœur qui ne s’accorderait pas avec le vôtre, les conséquences pourraient être plus importantes que vous ne le pensez.

Les règles données, je pousse une boîte devant chacun avec l’espoir que mes décisions en matière de baguette auront été les bonnes.

Passe ici ta souris.
↓  ↓  ↓

Pour : Robert Gold
Bois : Abricotier
Composant : Griffe de Hibou
Élasticité : Rigide
Taille : 25.30 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié][/font]

Pour : Effy Stein
Bois : Sycomore
Composant : Ecailles de sirène
Élasticité : Relativement souple
Taille : 24.50 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié][/font]

Pour : Minerva Granger
Bois : Sycomore
Composant : Plume de chouette
Élasticité : Agréablement flexible
Taille : 27.63 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié][/font]

Pour : Oman Muanko
Bois : Sorbier d'oiseau
Composant : Poil de Rougarou
Élasticité : Assez rigide
Taille : 28.68 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié][/font]

Pour : Wibbly Oswick
Bois : Citronnier
Composant : Poil de Niffleur
Élasticité : Agréablement souple
Taille : 24.54 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié][/font]

Pour : Célia Evans
Bois : Sycomore
Composant : Ailes de fée
Élasticité : Légèrement cassante
Taille : 24.53 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié][/font]







--> Réponse n°2
Première baguette
Avec Charlotte Day , Leyan Faren , Jinx Rowel , Léo A. Holmes , Elia Alyster & Lexi Zamora





Temperence arpentait la boutique. Elle observait les moindres détails, passant au crible la moindre égratignure sur le comptoir lustré. Il n’y avait encore personne dans la petite boutique à l’odeur boisée mais les clients allaient arriver. Ils arrivaient toujours. La brunette s’amusa à remettre les piles de papiers droites, à changer les encriers presque vides et a dépoussiérer quelques boites qui semblaient là depuis trop longtemps.

Ses chaussures d’été claquaient discrètement sur le parquet de chêne ciré et sa combi-short coulait le long de son corps menu à chaque fois qu’elle bougeait. Quelques mèches de cheveux retombaient devant son visage tandis que le reste de sa chevelure était relevé en un chignon flou qui se balançait doucement sur son crane. Elle aurait pu trouver une meilleure tenue, certes, mais la chaleur faisait qu’elle préférait porte des vêtements légers plutôt qu’une robe plus habillée et puis après tout, elle n’était pas là pour faire un défilé de mode. Elle travaillait et le but n’était pas de draguer les clients qui, pour la majorité, étaient des enfants de 11 ans venus acheter leur première baguette.

Elle fit une dernière fois le tour de la boutique, réfléchissant à plusieurs choses à la fois. Elle songeait à ce qu’elle ferait en débauchant. Elle offrirait peut-être une glace à ses collègues s’ils voulaient la suivre. Avec cette chaleur, la glace les rafraîchirait et peut-être pourraient-ils nouer des liens, devenir des amis et non rester de simples collègues de travail. Le tour terminé, elle alla se percher derrière le comptoir. Elle s’assit sur le bord du bureau et attendit le tintement significatif d’une arrivée.

Le bruit ne fut pas long à attendre. Des personnes entrèrent dans la boutique.

Temperence salua les arrivants d’un Bonjour joyeux et d’un sourire pétillants. Elle espérait les mettre à l’aise en ces lieux qu’elle considérait comme berceau de bonne humeur. Tandis qu’elle leur laissait le temps de remplir les petits formulaires mis à leur disposition, elle s’installa correctement derrière son comptoir, descendant de son perchoir pour se tenir poliment et bien droite à sa place de vendeuse. Vendeuse stagiaire mais vendeuse quand même.

Tous les papiers sous les yeux, elle les lu avant de commencer à les trier. Temperence envoya un sourire vers les personnes qui attendaient leur baguette. Elle relut les formulaires avec attention et sourit. Je reviens dans quelques instants pour vous apporter vos baguettes !

Temperence sautilla jusque dans les rayons, passant boite par boite au peigne fin. elle relut plusieurs fois aux formulaires qu’elle avait déposé sur un coin du rayon. Un calme, une pugnace et une solitaire. Il y en avait pour tous les goûts aujourd’hui et cela amusa la brunette qui pouvait visiter plusieurs coins rayons qu’elle n’avait pas encore eu le temps de visiter. Elle passa boîte par boîte, hésitant, reposant, reprenant. Il lui fallut une petite dizaine de minutes pour trouver la baguette qui correspondrait à chacun des clients.

Voici vos baguettes, j’espère qu’elles vous conviendrons. Elle eut un sourire et déposa chaque boitier devant son destinataire. Les compositions sont à l’intérieur et je vous conseille de les essayer maintenant. Je ne vais tout de même pas vous faire payer 10 mornilles pour une baguette qui ne correspond pas ! Temperence eut un nouveau sourire et attendit le verdict de ses clients du jour.

Passe ici ta souris.
↓  ↓  ↓


Pour : Charlotte Day
Bois : Charme
Composant : Plume de Jobarbille
Élasticité : Agréablement élastique
Taille : 23.48 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié][/font]

Pour : Leyan Faren
Bois : Sapin argenté
Composant : Bave de Sombral
Élasticité : Plutôt rigide
Taille : 25.57 cm
Prix : 1 Mornilles
[Compte Vérifié][/font]

Pour : Jinx Rowel
Bois : Cerf
Composant : Nerf de sombral
Élasticité : Relativement cassante
Taille : 29.70 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié][/font]

Pour : Léo A. Holmes
Bois : Ajonc
Composant : Moustache de Fléreur
Élasticité : Très souple
Taille : 26.51 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié][/font]

Pour : Elia Alyster
Bois : Charme
Composant : Écaille d'Occamy
Élasticité : Agréablement flexible
Taille : cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié][/font]

Pour : Lexi Zamora
Bois : Framboisier
Composant : Crochet de Serpent
Élasticité : Légèrement rigide
Taille : 25.44 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié][/font]





--> Réponse n°3
Première baguette
Avec Skylar Lockwood , Sue Glanmor , Maïna Spears & Alkanor Naoui




Elle laissait glisser de l’eau sur ses doigts pour mouiller sa paume sèche. Elle s’ennuyait et ne savait que faire. Les clients semblaient désertés le lieu tandis que elle, elle était là. Prête à faire feu pour faire vivre la petite échoppe si célèbre. L’eau coulant avec douceur, elle observait les gouttes rouler pour venir s’écraser contre sa paume tiède sous forme de petites flaques éparses se rejoignant pour en faire une dont l’importance augmentait avec délicatesse et sûreté.

Balançant sa tête comme une écolière, elle chantonnait une musique enfantine. Elle chantait avec douceur et discrétion une comptine d’enfant du passé. Une musique inventée pour divertir les gamins mais qu’elle se plaisait à faire revenir à sa mémoire de presque-grande-femme. Le sourire aux lèvres et la musique en tête, elle se chargeait de faire l’ambiance dans la boutique pour éviter d’être emporté dans les abîmes du sommeil.

Tandis que la jeune fille s’amusait seule, le bruit de la clochette tinta d’une saveur douce-amère rompant la folie enfantine s’emparant de la brunette qui avait eu la soudaine envie de faire valser le balai avec elle sur le parquet ciré de la boutique. Debout, telle une statue, la jeune fille venait d’arrêter son mouvement pour se tourner vers la porte avec vivacité afin de saluer la jeune fille faisant son entrée dans la boutique.

Le pourpre aux joues, Temperence la salua tandis que quatre autres suivirent la fillette de onze ans tout au plus. La voix légèrement trouble à cause de la honte d’avoir ainsi été surprise dans son geste puéril, elle envoya la phrase habituelle. Bonjour et bienvenue dans la boutique de baguettes. Je vous laisse remplir les formulaires puis me les rendre afin que je puisse apporter les baguettes qui feront de vous de véritables sorciers aguerris.

Retournant derrière son comptoir, elle laissa les jeunes s’occuper de remplir les formulaires avec les informations demandées. Dur travail de vendeuse qui n’avait rien d’autre à faire que de demander aux clients de remplir un formulaire avant d’aller chercher des baguettes crées, pour la plupart, par Anthony. Saluer, chercher, vendre. Les trois règles qu’elle devait suivre à la lettre. Un jour peut-être elle essaierait de tout inverser pour engluer l’esprit des clients. Un jour elle irait chercher des baguettes juste en les faisant à la tête du client pour passer le temps durant lequel les élèves recouvraient le formulaire blanc d’une encre noire et d’une écriture brouillonne, claire, poétique, ronde, fine,...

Les tickets en main, il ne lui fallut pas longtemps pour circuler avec légèreté entre les étagères et attraper les baguettes qu’il lui fallait tel une abeille choisissant avec sûreté les fleurs qu’elle allait butiner pour faire du  pollen un miel des plus succulent. de retour avec les quatre mômes, elle dépose un étui face à chacun puis, le sourire aux lèvres et la voix claire, elle débita un nouveau flot de paroles d’usages. Voici vos baguettes, je vous laisse les essayer et me donner les 10 mornilles nécessaires à cet achat ! Une nouvelle fois, elle venait d’accueillir cette bande d’enfant qu’elle reverrait dans l’enceinte de l’école. Elle venait d’accueillir ces enfants comme des rois dans cette boutique et, d’un geste plein de sympathie, elle sortit un petit sachet de bonbon qu’elle vida dans une petite corbeille. Corbeille qui alla se placer d’elle-même sur le bois propre . Servez-vous, ils sont pour vous.



Passe ici ta souris.
↓  ↓  ↓


Pour : Skylar Lockwood
Bois : Prunellier
Composant : Ailes de lutin de Cornouaille
Élasticité : Plutôt élastique
Taille : 25.50 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié][/font]

Pour : Sue Glanmor
Bois : Oranger
Composant : Plume d’Hippogriffe
Élasticité : Légèrement rigide
Taille : 24.53 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié][/font]

Pour : Maïna Spears
Bois : Amourette
Composant : Feuille d'Or
Élasticité : Agréablement fléxible
Taille : 26.50 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié][/font]

Pour : Alkanor Naoui
Bois : Charme blanc
Composant : Laine de Mouton bleu
Élasticité : Légèrement élastique
Taille : 24.44 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié][/font]





--> Réponse n°4
Odette ? Odette 2.0 !
Avec ArtyChou & Amanda Howcraft




Installée sur son siège, la jeune femme travaillait ses cours de japonais sans réfléchir. C’était une envie qui lui était venue durant la nuit, apprendre une nouvelle langue pour le plaisir, apprendre de nouvelles choses juste pour dire qu’elle continuait d’apprendre des choses aussi utiles qu’inutiles lorsqu’on y réfléchissait bien. C’est vrai quoi, pourquoi apprendre une nouvelle langue, langue d’un pays où l’on n’irait sûrement jamais par manque de temps plus que par manque de moyen ?

Bien assise, elle traçait du bout des doigts l’alphabet nouveau. Ce n’était pas réellement un alphabet à bien y réfléchir mais plutôt un système de notation syllabaire or, il sera plus simple pour l’auteur de parler ici d’un nouvel alphabet. Reprenons. Temperence apprenait donc son nouvel presqu’alphabet et parlait à voix haute, prononçant les sons pour bien les intégrer dans sa mémoire. Ce n’était pas une chose aisée mais c’était faisable et elle le savait alors elle se laissait aller corps et âme dans sa nouvelle activité.

Elle poussa un soupire avant d’appuyer fort ses mains contre ses yeux. Elle sentait ses paumes enfoncer ses globes oculaires et elle voyait maintenant des paillettes sur le noir de la couche de peau obstruante. Elle avait mal à la tête. C’était une petite douleur sourde qui tirait parfois l’aigue. Migraine oculaire ou fatigue. Une de ces deux choses mais laquelle, elle ne le savait pas et cela ne l’inquiétait plus vraiment. Elle avait apprivoisé cette douleur, elle savait vivre avec maintenant, il n’y avait plus ce besoin de s’enfermer dans le noir et de prendre des potions forçant le sommeil pour y échapper.

Il y avait quelques âmes dans la boutique mais ce n’était rien de très grave, juste quelque sorcier en quête de nouvelle acquisition, sorcier qui lui avait demandé quelques conseils pour ensuite s’installer dans son coin et réfléchir à ce qu’il devait faire. Acheter ou non ? D’autres âmes erraient ça et là, elles observaient et s’avançaient vers le comptoir pour se raviser et reposer un article pour en prendre un autre. Le doute.

Le calme régnait dans la boutique, il faisait du bien, il lui permettait de s’occuper d’une oreille et d’un œil, l’autre côté étant à l’affût du moindre questionnement d’une âme errante.

Bim. Bam. Boum.

Ce fut une entrée fracassante pour la frimousse qu’elle reconnut sans peine. Artemis. Enfin non, Arty. Il ne fallait plus l’appeler Artemis sinon il devenait beaucoup moins doux, c’était Arty. Il avait le visage tordu, une douleur dns le regard et il annonçait la mort d’Odette… Qui était Odette ? Cela, elle ne le savait pas encore la jeune vendeuse mais elle allait le découvrir bien assez vite et de la manière la plus surprenante du monde. Il posait ses mots et elle, notre vendeuse, était bouche bée..

Un… Un cercueil pour baguette ?

Elle était un peu hébétée tandis que derrière Arty il y avait cette jeune fille qu’elle ne connaissait pas. Une jeune timide qui fit dévier son regard. Elle la salua avec un sourire, chaleur et politesse avant de reprendre conscience et de regarder le jaune avec un plus grand sérieux.

Bonjour à toi aussi Arty. Alors euh, des cercueils pour baguette, nous n’en faisons pas, c’est une certitude ça mais si tu reprenais ton souffle pour commencer et que tu m’expliquais la situation ?

Les mots dits, elle se retourna vers la jeune fille afin de répondre à sa question car Arty n'était pas le centre du monde et que tant qu'il n'était pas calmé, il serait assez compliqué de trouver à discuter et surtout de chercher solution à la situation désarmante.

Ne t'inquiète pas, il veut juste prendre tes mesures. Il ne te fera aucun mal !





--> Réponse n°5
Baguette pour un Stellaire
Avec Linou




Elle était derrière le comptoir, dans la petite salle de création. Ensemble, ils avaient trouvé la baguette parfaite. Une baguette à la douceur velours, aussi sucrée que le miel de fleur et possédant la pâleur de la lune. L’ensemble impeccable pour créer de la magie prodigieuse.

Elle ne le voyait pas mais elle sentait son stresse malgré l’épaisseur des murs. Cela faisait combien de temps qu’elle était enfermée là-dedans ? Une heure ? Deux ? Trois jours ? Quinze minutes ? Elle ne savait pas, elle ne savait plus. Elle avait perdu le compte et la pendule ne marchait plus.

C’était un travail minutieux et dangereux, une chose presque interdite tant les erreurs avaient le pouvoir de causer des dégâts. Elle avait les yeux plissés et sa concentration était à son summum. C’était la première fois qu’elle faisait ça, la première fois qu’elle touchait à tout cela seule et cela lui faisait peur. C’était un sentiment excitant et fatiguant. La situation était éreintente et l’attente interminable.

L’heure tournait, le temps passait. Théo était endormi sur le vêtement qui était plié dans un coin. Il était dans un monde merveilleux, dans un monde onirique et brillant. Elle aussi elle commençait un peu à fatiguer mais le stresse la maintenait et pour lui, pour le Stellaire, elle tenait bon. Elle ne devait pas couler, elle devait rester à la surface et, surtout, réussir.

.
.
.

Fini !

C’était un cri de joie qu’elle venait de pousser. Elle avait fini la baguette pour Lïnwe et ça, c’était un petit puits de bonheur. Elle se dépêcha de la poser dans un écrin de velours, un écrin des grands jours. C’était une boîte qui était là depuis maintenant un certain temps, une boîte qui serait parfaite pour garder la baguette pâle à son nouveau maître. Il était hors de question qu’elle lui donne la baguette comme cela, sans écrin et à main nue.

Elle s’approcha du comptoir, du jeune qui se rongeait les sangs, l’écrin à la main. C’était une simple boite noire en bois qui tenait fermée grâce à un petit loquet en argent. La boîte était simple, il y avait juste quelques arabesques tracées ici et là mais elle était neutre et simple. Pure. L’intérieur, en revanche, était plus riche. C’était un lit de velours bleu nuit, il était un peu usé par le temps mais il en restait beau et c’était là l’importance de la chose, l’importance du geste et de la valeur. Il avait un passé cet écrin. Il avait un présent et le futur lui tendait les bras.

Et voici, Lïnwe. Je te présente donc ton Ontamo, ta baguette créatrice. Elle est en chêne blanc avec une plume de Phénix albinos. Le tout pour une longueur de 27.35cm et relativement souple. Pour le manche, de l’argent avec une pierre de lune incrustée dans le pommeau ainsi que son nom gravé en rune.

Temperence posa l’étui sur le comptoir sans l’ouvrir et elle le poussa vers son compagnon. Elle voulait que ce soit lui qui l’ouvre, lui seul qui l’ouvre et la découvre pour la première fois. Elle avait un peu triché, c’était une réalité. Elle avait pris une base de baguette déjà créée par Anthony mais c’était elle qui en avait peaufiné le moindre détail.

Avant que tu ne la découvres, sache qu’elle est à 16 Gallions et 12 Mornilles. De plus, comme pour une première baguette, j’aimerai que tu la testes avant de ne me payer et de partir avec, nous devons absolument être certains que c’est elle qu’il te faut, qu’elle est ta parfaite.



Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Alkanor Naoui
Alkanor Naoui
Serdaigle
Serdaigle
Année à Poudlard : Sixième année

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Alkanor Naoui, Sam 5 Jan 2019 - 22:21


Je ne patiente pas longtemps, entourée d'enfants de mon âge. Rapidement, une jeune fille brune s'approche et prend les formulaires posés sur le comptoir. Puis elle s'en va avec et circule entre les boîtes posées sur les étagères que j'avais observées quelques instants plus tôt. La jeune fille revient rapidement et pose une boîte devant moi que je prends d'un geste lent et timide, de peur de la lâcher et de la casser. Je l'ouvre doucement et, avant de prendre ma baguette en main, je lis la composition :
-bois de charme blanc, 24,44 cm, laine de Mouton Bleu
Curieuse, je prends la baguette dans ma main droite et souris en sentant une légère chaleur se propager dans ma main et le long de mon bras. Enfin, je fais un petit geste du poignet et une petite lueur appataît u bout de la baguette. Toute exitée, je comprends que c'est la bonne baguette.
Alors, je sors les 10 Mornilles d'une poche de mon pantalon, les pose sur le comptoir et, prenant la boîte avec moi pour pouvoir ranger ma baguette, je sors de la boutique avec un joyeux "Aurevoir!".
Je rejoins mon père qui m'attends avec impatience devant la boutique et je lui montre fiièrement ma baguette. Maintenant, je suis prête pour la rentrée!
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Leyan Faren
Leyan Faren
Serpentard
Serpentard
Année à Poudlard : Cinquième année

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Leyan Faren, Dim 6 Jan 2019 - 11:54


Flashback : Leyan a 11 ans.



Ah, voilà la tenante de la boutique qui arrive. Ouah... elle est très jolie, elle aussi. C'est à la fois une bonne et une mauvaise chose qu'il y ait plein de jolies sorcières : c'est bien, parce que le plaisir des yeux ; mais c'est pas bien, parce qu'à quoi bon qu'il y ait tout plein de jolies filles si je ne suis même pas capable de les regarder plus de 2 secondes grand max sans baisser directement les yeux...!

Bref, concentration, Leyan, c'est le moment de vérité... punaise, j'suis excité. J'ai le palpitant à 10 000 à l'heure, au moins. Ma baguette, elle arrive...! J'ai envie de sautiller, mais je parviens à me contrôler. Il y a juste ma jambe droite que je n'arrive pas à empêcher de bouger frénétiquement. Je suis tellement impatient de la voir, de la toucher... !

Et nous y voilà. La jolie dame pose les étuis à baguette devant chacun de nous, en nous indiquant que la liste des composants se trouve à l'intérieur.

Je la regarde un instant, puis je jette un coup d’œil bref auprès de mes petits camarades. Et enfin, je pose toute mon attention sur ce boîtier.

Je l'ouvre délicatement... et alors que je pose lentement le couvercle de l'étui à côté de ce dernier, je la vois. Je sentirai presque mes yeux s'illuminer, comme si j'avais ouvert un coffre à trésor. J'entends et sens mon cœur battre la chamade : je n'entends plus rien d'autre, d'ailleurs. L'univers autour de moi n'existe plus, il n'y a plus que ma baguette. Une belle baguette blanche !

J'ose à peine la toucher et la saisir, par crainte de la casser. En deux secondes, elle devient mon plus grand trésor jamais acquis. Je la tiens désormais entre mes deux mains. Très légèrement, j'essaie de la tordre un minimum... Elle ne se tord pas beaucoup. C'est bien, j'aime qu'elle soit stable. Mais il faudra que je fasse attention en la transportant, je ne veux vraiment pas la casser.

Après quelques instants de contemplation, je finis par la porter d'une seule main, de ma main droite. Et là... c'est quasiment indescriptible. Je ressens une douce chaleur, et de petits picotements parsèment ma main, puis mon bras, jusqu'à l'échine. Des picotements agréables. J'en ai un frisson.

Je fais alors le geste "classique", comme si je voulais jeter un sort, mais assez discrètement, je dois dire, par rapport à d'autres qui pourraient en faire tout un foin. Une petite lueur apparaît à la pointe de ma baguette. On dit que les baguettes aussi ont leur personnalité. Je crois que ça veut dire qu'elle m'aime bien !

Je suis ravi. J'adore cette baguette. Tous mes doutes, toutes mes peurs s'en vont. J'ai hâte de la voir à l'oeuvre, de voir ce que je serai capable de faire avec ! Elle et moi, c'est pour la vie. Elle me guidera, j'espère, vers le pouvoir, et la capacité de faire pleins de sorts stylés ! Je ne veux pas être un rebus... Je veux être compétent dans les sortilèges, et que l'on me reconnaisse pour ça. C'est mon plus grand rêve, actuellement...!

Je parviens enfin à lâcher ma baguette des yeux, pour regarder un peu les réactions des autres face à leur baguettes. Hmm.. ils en ont de belles aussi. Mais pas autant que la mienne...!

Je crois que ça se voit que je suis content. Je n'arrive pas à le cacher ! Souriant, je regarde alors la petite feuille accompagnant la baguette dans l'étui. Il s'agit d'une sorte de ticket, comprenant le prix en bas, mais aussi les composants de la baguette.

Sapin argenté. Très bien vu, madame, je trouve ce bois vraiment joli. Bave de Sombral...? Là, comme ça, c'est pas très ragoûtant, mais je crois savoir que les Sombrals sont des êtres mystiques. Plutôt rigide, oui, en effet. Mais ça me plaît. Et 25,57 cm. Ni trop petite, ni trop grande, normale, parfaite, quoi. Je me sens à l'aise en la tenant.

Bon, tout cela me plaît beaucoup ! Je suis ravi. Mais avant de partir, j'ai besoin d'en savoir un peu plus. Je demande alors discrètement à la dame, la regardant elle puis ma baguette à tour de rôle, pour ne pas avoir à la regarder droit dans les yeux trop longtemps :

" Pardon, madame... Bon, je la trouve vraiment super, ma baguette. Mais, juste, vous pouvez m'en dire un peu plus sur ses composants ? Je sais pas trop à quoi ça correspond, sur le plan magique, tout ça. Est-ce que ça signifie quelque chose en particulier, le sapin argenté, la bave de Sombral, tout ça...? "

Je sais pas si elle est très claire, ma question. Faut vraiment que j'apprenne à parler aux gens. Je finis par regarder la dame, en attente de réponses. J'espère qu'elle va me répondre vite, que je puisse de nouveau redescendre le regard vers ma baguette... Mais ce qu'elle va me répondre m'intéresse vraiment.
Revenir en haut Aller en bas
Charlotte Day
Charlotte Day
Gryffondor
Gryffondor
Année à Poudlard : Septième année

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Charlotte Day, Dim 6 Jan 2019 - 13:56


LA de Temperence accordé

Je suis contente de lire la joie sur le visage de la vendeuse. Elle ressemble pas aux adultes. Sa tenue est décontractée. Point de longue robe pour étouffer sous la chaleur estivale. Elle a préféré un ensemble plus léger. J’aurai bien aussi mais maman a pas demandé mon avis. Sa coiffure est imparfaite aussi. Ça la rend jolie cette jeune femme. Je crois qu’elle est pas tout à fait une adulte en y réfléchissant. Cette grande fille brune est sans doute entre les deux. La transition entre l’enfant et le monstre. L’étape cruciale où on perd son innocence. Où on rentre dans une case prédéfinie. Pour l’instant, elle est libre. Je lui souhaite de rester bloquer à cet âge. Qu’elle continue d’illuminer les journées des gens.

Le temps de son absence, mes yeux décortiquent l’espace. Maman est toujours en pleine discussion. Elle m’a oublié. Mes chaussures sont toujours là. Je foule le parquet de mes pieds nus. J’approche de la cheminée éteinte. J’y vois un feu crépitant. Des flammes hautes comme mes jambes. J’ai envie de peindre ce spectacle illusoire. Je demanderai à June lors de notre prochaine rencontre. Peut-être qu’elle me montrera comment rendre vivant le tableau. C’est ce que j’adore dans la peinture de ma tante. Sa façon de briser l’immobilisme. Une voix me sort de mes divagations. La vendeuse est revenue avec des bras remplis de baguettes. Parmi elle se trouve la mienne. J’accours au comptoir au galop.

Je sors délicatement le morceau de bois de sa boite. Je cherche la meilleure exposition possible pour admirer ses formes. Je la trouve magnifique. L’excitation s’empare de moi. Je meurs d’envie d’embêter maman, de lui montrer mon pinceau magique. Avant je dois m’assurer de notre symbiose. C’est la dame qui l’a dit. Je reste disciplinée, j’obéis. Je tiens fermement  l’objet. Je plisse les yeux. Je fixe son extrémité. Ma concentration se veut maximale. Je donne un coup de poignet sec. Aucune réaction se produit. Rien. Nada. Je décide de saisir le manche avec mes deux mains. C’est non conventionnel mais je suis pas de ce genre-là. Je recommence le mouvement. Un petit éclair jaillit. Il file en direction de la jeune fille.

« Ça marche ! » Je sautille sur place. Je souris à la commerçante. Je ris même quand je vois sa tête. Une de ses mèches est devenue bleu. Un beau bleu ciel identique à la couleur naturelle quand les nuages sont pas de sortie. « Je crois que je vous aie touché… » Mon index lui indique l’endroit. « Ça vous va trop bien ! » Je dis la vérité. J'essaye pas de masquer ma maladresse derrière un faux compliment. Je la trouve encore plus belle. Une pointe d’originalité supplémentaire dans son attirail. J’espère qu’elle m’en veux pas. J’ai pas fait exprès d’abord.
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Lïnwe Felagünd
Lïnwe Felagünd
LégendeGryffondor
Légende
Gryffondor
Année à Poudlard : Sixième année

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Lïnwe Felagünd, Dim 6 Jan 2019 - 15:25


— avec Tempo, suite.

L'attente est sévère. Sévère et dure. Dure comme du bois. Le bois de sa chaise. Il y est assis depuis plus d'une heure. L'aiguille a déjà fait le tour du cadran au moins une fois, ou sa mémoire défaille déjà. Il regarde tantôt les petits arrivants, tantôt les plus grands qui tentent de se refaire une baguette tout comme lui. Les accidents peuvent si vite arriver, au final. Finalement, son amie revient de son atelier le pas rapide, presque effréné.

— Tempo ! se précipiter vers elle, le comptoir les sépare évidemment. Elle lui dicte les caractéristiques de sa nouvelle baguette Ontamo. Ontamo la Créatrice. Celle qui sculpte, qui dore les morceaux de pain et rougie les gourdes d'eau. Celle qui colorise ce ciel pluvieux. Celle qui invente. Qui imagine. Qui pense artistiquement. Comme lui. — Il faut faire quelques essais avant, pour être certain qu'elle lui correspond.

Elle est magnifique. D'une pâleur extrême, qui le prend aux tripes. Particulièrement unique et rare par sa composition. Un phénix albinos ne se trouve pas partout. Il avait insisté pour la touche lunaire et les runes. Le manche était d'argent car c'était probablement son métal favoris. Blanc et brillant. Elle était encore rangée dans son étui de soie délicate. Voilée d'un rideau sombrement bleutée.

C'est en la prenant dans la main qu'il en était véritablement satisfait. Très maniable, confortable et relativement souple. Il exerçait sur elle une pression raffinée. Il commença par écrire un mot de remerciement en lettres enflammées, lévitant juste devant l'employée. Avant de les faire danser puis disparaître dans des volutes de fumée. Il créa ensuite un bouquet de fleurs de roses blanches, en piquant un mètre-ruban qu'il colorisa magiquement en vert émeraude. Le bouquet était pour elle. Je la prends ! Merci pour tout. déposant ses gallions sur le comptoir, il arbora un dernier sourire à Temperence avant de s'en aller, une nouvelle amie en main.

Merci pour ce RP !
Salut


Revenir en haut Aller en bas
Temperence Black
Temperence Black
Ministère de la Magie
Ministère de la Magie
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Temperence Black, Mer 9 Jan 2019 - 23:23





Première Baguette


With Charlotte Day, Leyan Faren




Temperence observait ses jeunes clients avec attention. Là où certains essayaient leur baguette, payaient et partaient sans lui dire plus de mots que les règles de politesse lambdas, il y en avait quelques-uns qui restaient un peu plus longtemps et posaient quelques mots avec elle. Une question ou une demande. C’était pour un boitier un peu plus grand, pour lui offrir une fleur, pour lui demander s’ils avaient donné le bon nombre de mornilles ou pour une petite explication. Chaque personne était unique dans le fond lorsqu’on prenait bien le temps de les observer et même si deux avaient la même composition de baguette, les deux perles restaient différentes.

En cette journée, c’était deux jeunes qui avaient décidé de rester un peu avec elle. Un jeune garçon semblant timide et hésitant ainsi qu’une ingénue. C’était là deux caractères bien contraires mais cela faisait partie de ces choses qui rendaient le travail de vendeuse si magnifique. S’adapter. Se mettre dans leur peu pour les comprendre un peu mieux et trouver juste réponse à leurs mots.

Le premier à agir, ce fut lui. Si sa mémoire était bonne, il s’agissait de Leyan Faren. Il avait la voix du timide et le regard qui priait pour pouvoir fixer autre chose que les yeux bleu nuit de l’ollivendeuse. Elle lui offrit un sourire avant de se décaler pour se mettre bien en face de lui, gardant du coin de l’œil la jeune fille qui, elle, semblait montée sur des ressorts faits de joie et de bonne humeur. Ils égayaient la boutique. Ils donnaient un peu de douceur à la vendeuse qui ne demandait qu’à en donner en cette tendre journée d’été.

Temperence écouta avec attention les mots du garçon, ne lâchant pas son regard le temps qu’il les pose. Elle était un peu taquine, certains diraient méchante mais elle faisait cela pour voir si ses joues allaient se parer d’une tendre couleur rose ou si elles allaient rester de leur couleur naturelle. Les mots posés, ce fut elle qui détourna le regard la première. Elle le libérait de cette épreuve et elle attrapait le boitier pour en sortir la feuille afin de la lire. Il voulait savoir sur la composition mais ce n’était pas toujours de simple de répondre à cela, c’était un peu comme lui demander pourquoi elle préférait les fraises aux groseilles et pourquoi elle n’aimait que peu le goût des alcools nobles comme le whisky. Des questions de goût. Des questions assez personnelles.

Voyons voir ce que tu possèdes…. Sapin argenté et bave de sombral. Un bien curieux mélange. Tu as, d’un côté, un bois noble, pur, frais et lumineux mais de l’autre côté, tu as de la bave de sombral. Un liquide gélatineux plus ragoûtant, provenant d’une créature que seules les personnes ayant vu des choses tristes peuvent voir. Mais il s’agit aussi de la bave, de la salive. Ce liquide sans qui nous ne pourrions parler, hennir ou manger. Un liquide qui contient donc mots et maux. Le sapin argenté représente donc la rareté, la différence, la force et la tendresse car le sapin reste un bois relativement tendre tout de même. Sa couleur argentée le rend lunaire, un peu rêveur et cela impacte sur la baguette. La bave de sombral, elle, va rendre ta baguette plus mystérieuse et personnelle car tu possèdes en son sein, un liquide bénéfique mais qui provient d’une créature assez particulière. Je pense donc que ta baguette est un mélange de mystère et d’unicité. Elle a besoin d’une personne qui lui ressemble pour être maniée, d’une personne qui puisse comprendre ses mystères, la charmer pour la dompter mais garder un esprit rebelle afin de ne pas se laisser dompter par la puissance de l’animal qui sommeille en son cœur…

Elle avait gardé une voix douce tout le long de ses mots. Elle avait pris le temps de parler sans savoir si elle avait vraiment réussi à éclairer la lanterne du timide mais il n’était pas toujours simple de réussir à expliquer certaines choses car chacun pouvait aborder les choses sous un angle différent, avec un regard ou une idée précise qui pouvait différer de l’idée de la chose que s’en faisait un autre.

J’espère avoir pu éclairer un peu vos idées mais si mes mots n’ont pas été assez clairs, vous pouvez me le dire sans craintes, j’essaierais de vous expliquer de manière plus fluide et.....

Joli sourire et petit clin d’œil mais elle n’eut pas le temps de finir ce qu’elle allait dire qu’un sort fusait vers elle, vers son crâne. Vers sa précieuse chevelure châtaine. En cet instant, ses yeux forment des ronds parfaits. Deux véritables perles de la même couleur que les abysses océaniques. Un bleu profond et sombre.

C’est à elle, à la petite ingénue de poser des mots et de lui faire remarquer que c’est maintenant une mèche bleue qui remonte dans son chignon flou. Temperence ne savait pas réellement quoi dire. Elle ne savait pas si elle devait râler ou si elle devait juste rire ou ne rien dire. Jamais elle n’avait vu pareille situation depuis ses débuts dans la boutique alors il lui fallait improviser. Répliquer à son tour et avec le sourire aux lèvres.

Temperence attrapa sa baguette et, d’un petit mouvement de poignet, envoya une pluie de paillettes sur la jeune ingénue, sur Miss Day. Sous l’effet du sortilège muet, une mèche des cheveux de l’enfant devint d’un rouge écarlate parfaite. Du même rouge que ses petites chaussures cirées.

Et vous mademoiselle, vous possédez maintenant une sublime mèche aussi brillante que vos souliers et il faut bien avouer que cela sied à la perfection avec votre tenue.

C’était dit avec l’innocence de l’enfant, sans moquerie ni méchanceté. La jeune voulait colorer le monde alors elles allaient colorer le monde à deux car c’était là une chose à faire dans cet univers terne. Lui offrir mille et une couleurs pour le rendre plus attrayant, plus chantant et dansant.



by Lydie


Dernière édition par Temperence Black le Jeu 10 Jan 2019 - 23:47, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Charlotte Day
Charlotte Day
Gryffondor
Gryffondor
Année à Poudlard : Septième année

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Charlotte Day, Jeu 10 Jan 2019 - 17:53


LA de Temperence accordé

L’excitation s’estompe. A l’image de mon sourire qui disparaît peu à peu. Je crois que j’ai fait une grosse bêtise. Je le sens car la demoiselle sort sa baguette. C’est un mauvais signe. J’ose plus la regarder. Je baisse mes yeux sur mes pieds nus. J’essaye même pas de me défendre. Je plaide coupable. J’attends ma punition. J’aurai pu me réfugier dans la jupe de maman. J’ai pas osé la déranger. Je crains davantage ses sanctions. Que celle de la fille à mèche bleue. Son verdict tombe. Me voilà puni. J’ai pas ressenti de douleur. Je comprends pas. Ses paroles m’expliquent. Je suis sceptique. Je me sers de la vitrine comme miroir. J’aperçois du rouge au sommet de mon crâne. Mes lèvres filent jusqu’à mes oreilles. « Super !!! » Ma joie est revenue. La vendeuse est pas méchante en vrai. Mes jambes retrouvent leur mobilité. Je fonce vers maman. Je tire sa veste. « Maman ! Maman ! Regarde ! » J’insiste lourdement. J’ai récupéré son attention.

Elle daigne se tordre le cou pour m’accorder un instant. Ses prunelles fixent mon index. Plutôt ma chevelure originale. Sa bouche forme un O. Elle est surprise. « C’est quoi ça ?! » Et pas contente. J’arrive pas à lui transmettre ma joie. Elle dégaine à son tour sa baguette. D’un sort elle redonne la teinte naturelle à mes cheveux. « Et où sont tes chaussures ?! » Je passe un sale quart d’heure. Je me dépêche d’aller les remettre. Tant pis si elles sont trop petites. Elle me rejoint au comptoir. Mon œil se risque à l’observer. Je devine la colère qu’elle doit envoyer silencieusement à la brune. Je connais bien maman. Son silence annonce jamais de bonnes choses. Pourtant elle dit rien. Elle veut éviter le scandale. Elle règle l’achat et m’agrippe fermement la main. Elle me tire sur le chemin de la sortie. Je fais le boulet. Je lutte. Je veux rester encore un peu. Avant de franchir les portes, je me libère de sa prise. Je fais demi-tour. Je cours vers la commerçante.

Je tends mes bras vers ses joues. Elle est grande mais j’arrive à coller mes mains dessus. Je tire légèrement. Je l’oblige à se pencher. Je dépose une bise sur sa joue gauche. Puis je repars aussi vite dans la direction opposée. Maman a déjà ses dix orteils dehors. Mes doigts reprennent les siens. Je risque de me faire gronder à la maison. Tant pis. Je regrette pas d’avoir été moi-même. Prémisses d’une rébellion. Qui arrivera dans cinq ans.

DEPART DE CHARLOTTE

Merci Temperence. Des bisous :kiss:


Dernière édition par Charlotte Day le Lun 21 Jan 2019 - 18:56, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Iris Smith
Iris Smith
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Iris Smith, Jeu 10 Jan 2019 - 23:44


Flashback - 10 ans trois quart

Et ils étaient tous là, les uns à côté des autres. Certains se tenaient la main tandis que la plus jeune elle gambade dans les allées. Aucun d'eux n'arrive à réellement croire qu'ils sont dans une partie du monde qu'ils ignoraient jusqu'à maintenant. Cette nouvelle culture s’ouvrait à eux, encore plus à la petite gamine au centre du groupe. Iris, de son prénom, comme la belle fleur étoilée, faisait ses emplettes de futures sorcières. La visite d’un membre du gouvernement ayant complètement choqué, chamboulé, ébranlé les mœurs, la famille de moldus avait eu bien du mal à comprendre ce qu’il leur arrivait et où ils allaient devoir envoyer leur fille. Et pourtant, la petite fille rayonnait. Elle qui s’était toujours sentie plus importance, plus intéressante et plus intelligente que les gens qui la côtoyait, allait enfin pouvoir s’exprimer de la meilleure des façons : en se laissant dicter par sa pensée.
C’est l’enfant qui dictait le chemin que la famille Smith prenait et le premier arrêt se situait au niveau de la boutique de baguettes magiques. Sans aucune hésitation l’objet de toutes les convoitises qui allait le mieux encadrer la scolarité de l’enfant. Des gens à l’intérieur, des enfants, sorciers ou pas c’était impossible de le définir tant l’inscription n’était pas gravé au fer rouge sur leurs fronts. Leur point commun était ce petit formulaire armé d’un ruban mesureur qu’Iris s’était empressé de compléter.

Prénom & Nom : Iris Smith
Caractère : Extravagante, exigeante, cruelle, manipulatrice
Longueur de vos bras : 41 cm
Taille : 138 centimètres
Revenir en haut Aller en bas
Lurea Lanilith
Lurea Lanilith
Serpentard (DC)
Serpentard (DC)
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Lurea Lanilith, Mar 15 Jan 2019 - 22:52


☽ Une Irlandaise à Londres ☾

Vendre son temps pour de l'argent, Lurea allait bientôt y être réduite. Le dos droit, le menton fier, les claquements de ses talons sur le pavé du Chemin de Traverse cache le peu de tintements émanant de la bourse en cuir attachée à sa ceinture. Une ceinture fine, à grande boucle, surmontant une jupe longue et fluide. Verte foncée, doré pour la boucle, et noir pour le chemisier à la coupe parfaite, agrémenté de fins liserés d'or organisé en motifs vagues. Lurea Lanilith n'était pas n'importe qui et voulait que ça se sache, que ça se voit. Personne ne s'inquiétera d'un trop peu de gallion dans son coffre à la banque si les apparences laissent penser le contraires. Personne ne regardent plus loin que cela, les apparences. La brune étant désormais en Angleterre, on pouvait dire qu'elle était par conséquent devenue une Lady. Et les Lady ne travaillent pas pour gagner leur pain, on le leur sert sur un plateau sans à avoir eu à demander.

Malheureusement les temps sont rudes pour les Lady sans nom et sans sous.

Sa longue chevelure brune tressée mimant une couronne au-dessus de son crâne, passe la porte d'Ollivanders. Le rose vernis du bois de la façade avait eu pour effet de faire pincer le nez à la princesse rescapée, alors une fois à l'intérieur de la boutique, toute en bois, en tapis et en parchemin, ce sont les lèvres qui suivent à leur tour le mouvement. C'était... cosy ? Chaleureux, ça elle ne pouvait pas le lui retirer. Et professionnel. On ne pouvait exiger d'un marchand de baguettes d'avoir les allures d'un hôtel cinq étoiles.

Les talons de Lurea sont étouffés par le tapis, les empêchant de l'annoncer. Une clochette s'en chargea cependant. Moins percutant, mais ça ferait l'affaire. La jeune dame s'avance sans une once d'hésitation, se permettant de laisser traîner son regard çà et là en progressant dans l'allée jusqu'au comptoir. Sourire charmant, légèrement inclinaison accompagnant un doux Bonjour à l'intention de la personne en charge du magasin aujourd'hui. Les bonnes manières, comme on les lui avait apprises ! Je me permets, alors que les doigts fins s'emparent d'un formulaire pour le remplir aussi rapidement qu'efficacement. La demoiselle était renseignée, l'Angleterre et ses codes de sorciers, rien ne lui échappait. S'il-vous-plait, parchemin rendu et mètre remis en place.

formulaire:
 
Revenir en haut Aller en bas
Sibylle Laveau
Sibylle Laveau
Gryffondor (DC)
Gryffondor (DC)
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Sibylle Laveau, Jeu 17 Jan 2019 - 9:54


Premiers pas
Sibylle a 10 ans et quelques


Tu sais, Gou, je voudrais pouvoir te dire qu'après bientôt trois ans dans la Capitale, je me suis enfin habituée à son rythme qui va trop vite, la course des gens pressés dans la rue, tout ce bruit, ce bruit partout chaque fois que j'ouvre les fenêtres de la vraie maison de Papa.
Mais en fait, c'est faux. Totalement faux. Je n'aime pas Londres, je déteste Londres. Elle n'est pas la maison. Et je crois qu'ici, j'ai peur. Vraiment peur. Je ne me sens pas à ma place, je ne me sens pas là où il faut.

Maman non plus, et je le vois bien. Elle n'est pas heureuse, ici. Elle tourne en rond dans l'appartement, maudit Papa, je crois, et maudit le monde entier, aussi. À leur place, aux autres, j'aurais peur. Maman, quand elle s'énerve, elle est pas commode. Elle risque de faire plus de mal que de vraiment régler le problème. Et j'aimerais bien qu'elle le règle, le problème. Pour qu'on puisse rentrer auprès de Louise.

Elle me manque, Louise. Ses bras déjà foncés, et fripés par le soleil, me manquent beaucoup. L'odeur de sa cuisine me manque ; les effluves des herbes qu'elle faisait brûler parfois, à la fenêtre, en regardant au-dehors comme si elle avait peur que quelqu'un ne vienne, ben ça aussi, ça me manque. Même Joséphine me manque, et tu te rends compte de ce qu'elle me faisait subir, cette peste. Elle aurait mieux fait d'arrêter de manger et peut-être qu'elle aussi, elle aurait pu venir à Poudlard. Oui, je sais que ça n'a rien à voir, mais en fait, elle ne me manque pas et je suis contente d'avoir été la seule à recevoir cette lettre.
La seule à être une sorcière, avec Maman et Louise.

Le mètre-ruban magique me court autour, comme un furet un peu fou. Je ne sais pas comment ça marche, mais c'est assez drôle. Maman regarde autour d'elle, fascinée. Je crois qu'elle n'a jamais vu pareille boutique, à la Nouvelle-Orléans. Et d'ailleurs, je ne sais même pas où maman a rangé sa baguette. Je sais qu'elle en a une, mais je ne sais pas si elle l'utilise beaucoup, pour la magie vaudou.
Finalement, elle s'intéresse à nouveau à moi et prend en note les mesures.
- Un mètre trente-trois, ma fille, il faut pousser un peu.
Je souris parce qu'elle rigole, et ça fait longtemps que je ne l'ai pas vue ainsi. À la maison, elle semble si triste, si grise. Toujours aussi belle, mais ça me fait de la peine. C'est comme si Londres gâchait tout. Elle me fait peur, Maman, mais un peu moins maintenant.
- Je te laisse remplir le reste. C'est personnel, je crois, et encore une fois, elle semble contente. Sa tenue en wax détonne un peu, dans la boutique, mais je la trouve si rayonnante que je me dis que les autres enfants aussi. J'espère qu'un jour, je lui ressemblerai. Même s'il y a déjà plus de chances pour ça : j'ai hérité de tout d'elle. Bien que certains de ses penchants ne me fichent vraiment la trouille.

Je réfléchis un peu, parce que je ne sais pas me donner de qualités. Je ne les connais pas. Alors que je regarde autour de moi, un peu perdue, j'essaie de me souvenir de ce que me disait Louise. Peu à peu, les mots viennent, les souvenirs aussi, qui remontent en larmes. Je me mets à chialer, silencieusement, mais parce que tout ça me rappelle où j'aurais dû être. Pas ici. Même si tout est beau, sur le Chemin de Travers, ou Traverse, je ne sais plus, c'est pas chez moi.

Désorientée, et cachant ma tristesse en ce premier jour d'emplettes, je pose le formulaire sur le comptoir. Je crois que je n'ai plus qu'à attendre, en espérant que Maman arrête bientôt de discuter avec les gens derrière. Faudrait pas qu'elle rate ça.

Formulaire:
 
Revenir en haut Aller en bas
April Lawrence
April Lawrence
Serdaigle (DC)
Serdaigle (DC)
Spécialité(s) : - Permis de Transplanage


Re: Le comptoir

Message par : April Lawrence, Jeu 17 Jan 2019 - 23:25


   
⇜ code by bat'phanie ⇝
   
Un nouveau départ, une nouvelle baguette.
Plume est restée à l’appartement que tu te défiles déjà. Bien que tu pourrais être en colère contre elle pour avoir casser ta baguette lorsque vous vous êtes mises à jouer ensemble, tu sais que tu ne peux résister à sa petite bouille capricieuse. D’un soupire, tu aurais l’aimée la prendre avec toi vagabonder dans les rues de Londres pour te rendre à cette endroit que tu as tant appréciée lorsque tu étais une petite fille. Seulement, voilà, tu as bien grandie depuis et tu aimerais bien avoir une nouvelle merveille pour remplacer l’ancienne. Même si tu ne l’utilisais pas beaucoup à cause de ton travail actuel, ça ne t’empêche pas d’avoir recours, parfois, à certains sorts pour te faciliter la vie.

Alors que tu te déplaces avec une certaine curiosité, tu ne peux t’empêcher de sourire, malgré tout. Tu as bien envie de lui acheter une petite surprise sur le chemin, peut-être un jouet moins risqué que ta prochaine nouvelle baguette. Alors, à quelques pas plus loin, tu t’arrêtes devant une première vitrine sur le chemin de traverse. Un collier avec son nom sur le badge semble être une bonne idée de cadeau à offrir pour son anniversaire. Un sourire plus grand encore se dessine sur tes lèvres lorsque tu croises du regard, le magasin d’Ollivanders, même si ce dernier n’est plus de ce monde depuis des années déjà. Donc, après avoir été cherché le présent pour Plume, tu rentres dans la boutique d’un pas discret.

Puis, tu regardes autour de toi en te remémorant les scènes du passé. Tant de souvenirs s’y sont déroulé lors de ta première visite, bien que cela remonte à des années aussi. Cependant, tu soupires un peu, cherchant du regard si quelqu’un pourrait s’occuper de toi avec cette légère préoccupation qui t’occupe un peu l’esprit. Ton ventre gargouille un peu aussi, si bien que tu rosis des joues au point de ne pas remarquer tout de suite, le formulaire sur le comptoir. Il te faut bien plusieurs petites minutes avant que tu hausses les sourcils et que tu te mettes à rire très légèrement parce que tu te sens, soudainement, gênée par ton inattention. Tu t’en voudrais presque d’avoir la tête ailleurs, parce que tu penses un peu trop souvent à Plume et ce qu’elle te fera comme cirque lorsque tu rentreras à la maison.

Ainsi, tu attrapes la plume sur le comptoir et tu remplis le « questionnaire » le plus sincèrement possible avant de déposer le tout alors qu’un ruban magique semble s’empresser de prendre tes mensurations. Au début, tu le repousses d’un air surpris, te demandant ce qu’est cette chose, alors que tu finis par vite saisir ce qu’il cherche à faire. Encore quelques rougissements plus tard et tu te demandes s’il n’y a pas une chaise sur laquelle s’assoir pour paraître moins maladroite ou gênée, après tout, ce n’est pas la première fois que tu viens ici, alors autant souffler un peu et penser à autre chose. Ainsi, tu te tournes vers la vitrine et jette un coup d’œil à l’extérieur, comme pour surveiller le temps ou tout simplement, t’occuper intelligemment.


   
Formulaire:
 
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Aysha Brayd
Aysha Brayd
Préfet(e)/Serdaigle
Préfet(e)/Serdaigle
Année à Poudlard : Septième année

Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Le comptoir

Message par : Aysha Brayd, Ven 18 Jan 2019 - 21:50




Ollivander's


Réponse n°1
Première baguette
Avec Iris Smith, Lurea Lanilith, Sybille Laveau, April Lawrence


Assise sur le tabouret tournant devant le comptoir, Aysha avait du mal à garder les yeux ouverts. Ses paupières étaient désespérément lourdes. Il fallait dire que la boutique était très calme depuis l’ouverture. Elle ne désemplissait pas souvent mais ce jour là devait être un mauvais jours, et la pluie qui battait contre les carreaux avec une soudaineté déconcertante n’aidait en rien. Le Chemin de Traverse s’était soudain vidé de ses badauds, et le ciel gris éclairait le désert de la rue. La jeune vendeuse était particulièrement bien bercée par le bruit de la pluie et se sentait s’endormir, le poing enfoncée dans la joue, la tête lourde. Soudain, alors que son esprit s’égarait dans un rêve aux images délicieuses, la cloche retentit. La bleue se redressa d’un sursaut et dévisagea la personne qui était entrée. Par la suite, plusieurs autres jeunes sorciers entrèrent dans la boutique, et le calme précédent ne fut plus qu’un lointain souvenir. Ne sachant vraiment si elle préférait son doux sommeil ou la perspective de voir du monde enfin, Aysha récupéra les divers formulaires.

- Bonjour à tous, bienvenue chez Ollivanders, la plus belle boutique du Chemin de Traverse ! Je vais aller chercher vos baguettes; Soyez patients !

La jeune femme se glissa parmi les rayonnages, formulaires à la main. Le brouhaha de l’avant de la boutique se fit plus sourd et Aysha eut une soudaine envie de se rendormir. Luttant contre ses instincts d’animal paresseux, elle s’affaira à sélectionner des baguettes pour ses jeunes clients. Les bras bientôt chargés de boîtes, elle revint derrière le comptoir.

- Voilà vos baguettes, dit-elle en disposant les écrins devant chacun des clients. Vous pouvez les essayer. Puisque ce sont vos premières, elles vous coûteront seulement 10 mornilles !

Satisfaite d’avoir réussi à formuler un discours correct malgré son réveil brutal, Aysha se rassit derrière le comptoir en observant ses clients. Elle se préparait déjà, comme chaque fois, aux dégâts qui pourraient être causés par les tentatives des jeunes sorciers.


Passe ici ta souris.
↓  ↓  ↓
Pour : Iris Smith
Bois : Houx
Composant : Corail
Élasticité : Assez cassante
Taille : 24.56 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]



Pour : Lurea Lanilith
Bois : Citronnier
Composant : Ecailles de Kappa
Élasticité : Plutôt rigide
Taille : 21.98 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]



Pour : Sybille Laveau
Bois : Chène
Composant : Griffe de Hibou
Élasticité : Très souple
Taille : 26.79 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]



Pour : April Lawson
Bois : Hêtre
Composant : Pétale d’iris
Élasticité : Plutôt souple
Taille : 23.68 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]





Revenir en haut Aller en bas
Lurea Lanilith
Lurea Lanilith
Serpentard (DC)
Serpentard (DC)
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Lurea Lanilith, Sam 19 Jan 2019 - 9:48


☽ Shasha ☾

Accueillis comme dans tout bon commerce, la vendeuse de baguette vante les mérites de l'établissement. Pas que la réputation du célèbre magasin de Ollivander en ait besoin, même dans des coins isolés du monde ce nom est connu. Les artisans en baguettes magiques ne courent pas les rues, cela demande beaucoup de talent, de compréhension des éléments, de la dextérité et de la patience aussi sans doute. Sourire poli à l'intention de la brune qui part dans les rayons à l'arrière. Tout en elle est brun, se dit Lurea. Les cheveux, les yeux, la peau. Ce n'est pas en Europe du nord que l'on obtient un teint comme celui-là. La jeune Irlandaise, elle, est tout le contraire. Enfin elle essaie. Depuis quelques années maintenant qu'elle cache sa peau du moindre rayon de soleil pour lui donner un aspect de porcelaine. Ses heures passées en extérieures sont derrière elle, sa décision était prise depuis longtemps.

Sortie de ses réflexions aux arrières goûts de passé, le coeur de la jeune fille a le hoquet en se voyant donner l'écrin tant attendu. Une nouvelle baguette. Rien que pour elle. Pas une de seconde main. Pas un soit disant « trésor » familial. Non, la sienne. L'excitation coulant dans ses veines, Lurea réussi tout de même à ne tracer sur son visage que le flegme britannique de circonstance. Ne pas montrer ses émotions, c'est la base.

Le bois de citronnier est clair et doux. Une légère teinte jaune, pas suffisamment forte pour que ce soit dérangeant, mais assez présente pour donner cet aspect unique qui la différencie des autres bois pâles. Sur la petite fiche, Lurea lit attentivement les autres caractéristique. Un coeur en écailles de kappa, qu'est-ce que cela signifie ? Même sans le savoir, l'Irlandaise ne doute pas que ce composant lui conviendra parfaitement. Là d'où elle vient, les baguettes sont plus souvent faites à base de moustache, poils ou autres ingrédients plus commun. Et tant que ce n'est pas commun, ça trouve grâce aux yeux de la prétendue Lady.
La rigidité de l'ensemble est agréable au toucher et rend facile le maniement. Lurea fait tourner, glisser, sautiller sa nouvelle compagne entre ses doigts, s'habituant à son contact. Ne pas serrer trop fort, tout est dans le poignet. Il est temps de passer au test final.

Avifors, lancé sur une lampe du bureau. Pas si grande et donc pas si importante, du moins aux yeux de Lurea. L'objet se voit alors pousser des plumes, des serres, un bec,... En quelques millièmes de secondes, un animal bien vivant s'ébroue son plumage tout neuf sur le comptoir. Oh, attendri à son encontre, la jeune fille approche la main pour que l'oiseau y pose sa petite tête curieuse. Le concerné ne semblant pas plus séduit que ça à cette idée, il préféra déplier ses ailes fraîchement acquise pour s'envoler vers la porte. Quelqu'un devait forcément passer par là pour entrer ou sortir de la boutique, c'est pourquoi il ne dût pas attendre longtemps avant de partir vers de nouveaux horizons.
Le premier commentaire qui vient à l'esprit de Lurea fut : Ingrat et malpoli !
Mais elle n'en dit rien, ses lèvres restèrent closes sur le sujet.
À la place elle préféra remercier chaleureusement la vendeuse qui lui avait dégotté cette magnifique baguette, s'excusa pour la perte de la lampe et déposa quelques pièces en plus sur le comptoir pour compenser cette mésaventure.
Une excellente journée à vous, j'ai tout ce qu'il me fallait grâce à vous.
Élégant geste d'au-revoir avant de se diriger à son tour vers la sortie.

Depuis quand des perles d'eau se sont elles mises à tomber du ciel ?
Soupire contrarié et Umbrelum, Lurea n'a jamais aimé la pluie.

☽ Départ de Lurea, merci Shasha ! ☾
Revenir en haut Aller en bas
April Lawrence
April Lawrence
Serdaigle (DC)
Serdaigle (DC)
Spécialité(s) : - Permis de Transplanage


Re: Le comptoir

Message par : April Lawrence, Dim 20 Jan 2019 - 7:46


   
⇜ départ d'April, merci Aysha ♥ | code by bat'phanie ⇝
   
Un nouveau départ, une nouvelle baguette.
Tu aperçois la jeune fille qui s’occupe rapidement de toi, tu te permets même un délicat sourire avant d’apercevoir le bien qu’elle te propose. Même du haut de tes 26 ans, tu n’en restes pas moins émerveillée de pouvoir te procurer une nouvelle baguette qui remplace l’ancienne… décédée par accident. Alors, lentement, tu t’avances près du comptoir, cherchant dans tes poches, les dix mornilles pour pouvoir t’acquérir de celle qui remplacera l’ancienne. Lentement, tu prends cette boite placée devant toi, l’ouvre délicatement avant de la saisir avec une délicate attention. Ensuite, la seule chose que tu te risques à essayer de faire, c’est de lancer un #Herbifors en direction de ta propre tête en imaginant que tes cheveux sont devenus des roses noir ébène comme leurs anciennes couleurs. Tu ris un peu avant d’apprécier le résultat en regardant ton reflet grâce à la fenêtre de la vitrine de cette boutique. Puis, tu te retournes vers la vendeuse avec un tendre sourire.

- « Elle est parfaite, je l’aime déjà. Merci beaucoup, Mademoiselle. »

Dis-tu avant de prendre la boite de ta baguette et la refermer avec soin tout en rangeant cette dernière dans son support accroché à tes hanches. Par moment, tu te demandes si tu ne ferais pas mieux d’investir dans un support-poignet pour ne pas la perdre en cours de route. Ensuite, tu passes une main dans tes roses sur la tête, souriant de plus belle à la jeune demoiselle.

- « Passez une bonne journée, à une autre fois, peut-être. »

Rajoutes-tu avant de virevolter sur place en te dirigeant vers la porte sans rien oublier. Tu actionnes la poignée, puis, d’un pas calme et gracieux, tu commences à marcher dans la rue après être sortie du magasin, te décidant de rentrer chez toi pour retrouver Plume, affalée sur le canapé, toute endormie après cette journée assez pleine de surprise.  
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Sibylle Laveau
Sibylle Laveau
Gryffondor (DC)
Gryffondor (DC)
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Sibylle Laveau, Hier à 9:17


J'étais contente, parce que je n'avais pas attendu trop longtemps. Et parce que Maman ne discutait plus avec les gens, qui étaient finalement partis. D'ailleurs, ils étaient assez bizarres. Au début, je croyais qu'ils s'étaient trompés de boutique, ou d'univers carrément, parce que leur tenue était un peu triste. A côté de maman, en tout cas, ça paraissait bien moche. Elle si colorée ! On aurait dit un arc-en-ciel, avec des motifs psydéléchic je crois, je ne sais plus comme ça se dit.

On regardait toutes les deux le dehors, maintenant qu'on avait découvert la boutique au dedans. Les gens passaient, et certains repassaient pour la deuxième fois, comme s'ils avaient oublié quelque chose. On était pas toutes seules, Maman et moi, à préparer la rentrée de toute façon. Il y avait plein d'autres enfants et d'autres parents. Peut-être qu'ils étaient plus excités que moi, ou qu'ils avaient plus peur. Je ne sais pas. Ces idées me traversaient l'esprit depuis plusieurs jours : et si tout le monde était plus à l'aise que moi là-bas ? Et si je n'y trouvais pas ma place ? Et si on ne m'aimait pas ?
Maman m'avait un peu rassuré, en me disant que tout le monde trouvait toujours sa place à Poudlard, et que les maisons étaient faites pour ça. Mais quand j'y repensais une fois seule, je n'en étais plus si sûre. Tout semblait si différent ici. C'était pas faute d'avoir écouté les histoires de Papa, sur de grands sorciers qui avaient sévi ici, ou sauvé l’École, aussi, il y avait maintenant assez longtemps de nous.

J'allais demander à Maman de me raconter encore une fois quelles étaient les maisons, mais la vendeuse coupa court à notre discussion près de la vitrine.
Ma baguette ! Je souriais, je crois, un peu trop, et Maman aussi. C'est elle qui se chargea de prendre la boîte et de me le tendre déjà ouverte. J'avais plus qu'à me saisir de ce morceau de bois et après.... Après....
J'hésitais un peu, et Maman le vit :
- Tu as juste à la tenir, Sis', ma chérie. Le reste viendra tout seul. Il faut juste que l'on sache si c'est la bonne pour toi.
Ça ne me rassurait pas. Et si c'était la mauvaise, hein ? Qu'est-ce que j'allais faire moi ? Est-ce que ça allait m'attaquer ? Mes sourcils se froncèrent, mais je hochai tout de même la tête, au moins pour rendre fière maman. Je ne voulais pas qu'elle pense que je n'étais pas capable d'assumer ma magie, que j'ignorais encore cependant.

J'avançai la main, attrapai la baguette. Au début, rien, puis finalement, une drôle de sensation envahit ma paume. Mais tout sauf agréable ! J'avais l'impression qu'on me la brûlait au chalumeau ! Dans un cri, je la lâchai, avant de me tourner vers Maman. Je n'osais pas regarder la vendeuse. Et si j'avais fait quelque chose de mal ? Je connaissais pas tous ces trucs, moi !
- Pardon...
- S'il vous plaît ? Je crois que cette baguette ne convient pas.
Maman secouait la tête en ramassant du bout des doigts la baguette et en la mettant dans la boîte. Mais elle ne semblait pas fâchée. Au contraire :
- Il te faut une baguette qui te convienne, ma chérie. On prendra le temps qu'il faut. Merci, qu'elle ajouta, mais à la vendeuse cette fois, dans un faible sourire.
Je sais pas pourquoi, mais j'avais l'impression qu'elle était préoccupée. J'osais pas lui demander si c'était à cause de moi cela dit.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

Re: Le comptoir

Message par : Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas
Page 20 sur 21

 Le comptoir

Aller à la page : Précédent  1 ... 11 ... 19, 20, 21  Suivant

Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse :: Ollivander's-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright HarryPotter2005. Affichage optimisé sous Firefox.