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Le comptoir
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Soléane Fisher
Serpentard
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Re : Le comptoir

Message par : Soléane Fisher, Ven 11 Aoû - 13:27


Pourquoi faut-il qu'il pleuve dès que Soléane s'était décidé de sortir ? Ou alors, c'était tout simplement qu'il pleuvait sans cesse à Londres. L'un ou l'autre. Dans les deux cas, la chance n'avait pas été avec elle aujourd'hui, et c'est trempée jusqu'à l'os que la jeune fille pénétra dans la boutique d'Ollivanders.

*Bon sang, nous sommes en pleine saison chaude, et je suis morte de froid.*

Ses cheveux blonds platines dégoulinant sur ses fines épaules, Soléane fit un premier pas dans la boutique, qui était pratiquement vide.
Ce qui est logique, lorsqu'on voit le temps dehors. Seule une mère avec son fils était présent, au comptoir. Ils saluèrent ensemble le vendeur, et tournèrent les talons pour quitter la boutique de baguette magique. On pouvait apercevoir à travers la vitrine du magasin la mère faire apparaître un parapluie magique et transparent de sa baguette, pour se protéger elle et son fils de l'eau.
La russe prit un certain temps pour admirer la salle où elle était. Des boites de baguette de magique étaient disposés dans tous le magasin, avec de multiples pancartes pour qualifier les différents composants de ces petites baguettes de bois, qui pouvaient tant apportés a un sorcier. Il y régnait une vieille odeur de bois sec, et même de renfermée. Certaines baguettes présentes ici devait être là depuis des années, peut-être même voir des siècles. Et on ne peux qu'imaginer qu'un jour, chacune d'entre elles trouveront leur maîtres. Soit un élève lambda, qui se rendra à Poudlard et se prépara à une vie totalement monotone et simple, enchaînant les échecs pour ensuite voir l'espoir d'un bonheur proche. Ou parfois, comme il a pu bien se passer pendant il y a de ça bien des années, des sorciers qui seront destinés à de grandes choses, et à une vie tout à fait bouleversante. C'est ce genre d'avenir que [color:ae61=#BA55D3]Solèane désire pour elle même. Une vie sans ennuie. Et puis peut-être que c'était déjà ce qu'elle était entrain de vivre.
Crin de licorne ou écaille de dragon ? Bois de saule ou de chêne ? Nous allons voir ça de suite.
Tellement prise dans ses pensées et dans sa comtemplation, la jeune fille en avait oublié la raison pour laquelle elle s'était rendu ici. Il lui fallait absolument une baguette. Tout d'abord pour essayer rendre sa tenue un peu plus présentable, tout de suite, et puis surtout pour la nouvelle année.


- Bonjour.

Dit-elle dans le vide, en espérant attirer l'attention d'un des vendeurs, tout en fouillant dans son sac pour chercher son formulaire, priant intérieurement que le parchemin ne soit pas abîmé par la pluie. Elle mit la main dessus, et le posa délicatement sur la table, avec un léger sourire. Le parchemin était humide, mais pas assez pour avoir abîmer l'encre dessus. Elle avait remplit ce texte rapidement, ce matin avant de partir de chez elle. Elle était prête à partir sans, bien heureusement que sa mère lui rappela. Sa mère, rappelons le qui est moldue, et il a toujours était impossible pour elle de venir au chemin de traverse sans se sentir mal à l'aise, et sans se souvenir de son mari sorcier qui vit sur un autre continent. Cela faisait donc des années que Soléane venait ici seule, avec seule compagnie la pluie abondante.


Prénom & Nom : (votre pseudo) Soléane Fisher
Caractère : (en trois adjectifs minimum) Rusé, mystérieuse, sympathique, fétarde, patiente.
Longueur de vos bras : 70
Taille : 1.65 m

- J'éspère que tout sera bon...


Edit Peter McKinnon : Bonjour Soléane, conformément à la Charte du Forum, il est interdit de supprimer un édit de modération de vos posts. Merci de faire plus attention à l'avenir.


Dernière édition par Soléane Fisher le Ven 11 Aoû - 22:21, édité 2 fois
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Rachel Ester Pasca
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Re: Le comptoir

Message par : Rachel Ester Pasca, Sam 12 Aoû - 19:46


Izsa amour

Discours de vendeuse. La verte n'avait jamais eu de patience pour tout ça, aujourd'hui encore moins. Sans doute à cause des circonstances de sa visite. Rachel en tremblait encore et elle se doutait que son regard fuyant de petit animal blessé ne trompait personne. Et si on l'avait vu ? Et si quelqu'un savait ? Et s'il avait une famille ?

Rachel laissa Izsa ranger ce qu'il restait de son innocence et acquiesça difficilement pour signaler que porter un gros bracelet, ça ne la dérangeait pas. C'était tout ce qu'il pouvait rester de sa vie d'avant. Bien plus qu'une crise de nostalgie, cette baguette -même amoindri- serait toujours là pour lui rappeler son fardeau. Eh puis, cela restait une baguette. En avoir une de secours, au poignée, que personne ne soupsonnerait ne pouvait que lui être bénéfique. Oui, c'était sûr, un jour elle en aurait besoin.

- Je te propose qu'on discute un peu de toi.

Parler d'elle ? Mais qui était-elle ? Au fond elle ne se sentait pas si différente d'avant. Elle était juste en colère. Malade. Frigorifiée. Effrayée. Avide de vengeance ! Encore une fois la sorcière acquiesça.

- Je... réfléchissait-elle en observant d'un œil triste la boîte avec les morceaux cassés. Je ne sais pas trop quoi dire... Mon ancienne baguette était trop "gentil" je crois.

Elle avait parfaitement convenu à la petite fille qui avait peur des sorciers. Moins à la jeune femme qui s'était mis en tête de chasser les monstres.
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Alva K. Melnikova
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Nouvelle baguette

Message par : Alva K. Melnikova, Dim 13 Aoû - 0:17



Ollivander's
Nouvelle baguette, 17ans.

— Tu attends quoi pour rentrer, me demanda Nikolaï.

Bon, je le comprenais un peu, ça faisait dix minutes qu'on attendait comme de parfaits idiots devant la façade en bois de rose et les grandes vitrines qui n'invitaient qu'à y entrer. Personnellement, j'étais plutôt accaparée par l'enseigne « Ollivander's - Fabricants de baguettes magiques depuis 382 avant J.-C ». Ce n'était pas celle du fabricant russe chez qui ma mère me forçait à aller, mais Nikolaï avait acheté sa baguette ici et elle m'avait tapé dans l’œil. Enfin façon de parler. Comme j'avais brisé -délibérément- la mienne deux mois plus tôt, il m'en fallait une nouvelle pour pouvoir suivre les cours dans cette nouvelle école. Que de nouveauté...

— J'y vais, j'y vais..., soufflais-je.

Assez peu sûre de moi, un fabricant de baguette n'ayant aucune raison de bien voir une briseuse de baguette, je pris mon courage à deux mains, redressais les épaules et poussais enfin l'immense porte en chêne. L'ambiance chaleureuse me happa aussitôt la porte ouverte. Une clochette tintait au dessus de ma tête, annonçant la bienvenue avec douceur.

— Bonjour, lançais-je d'une voix claire.

Quelques regards se tournèrent vers moi, probablement interpellé par mon accent russe. Il s'était fait plus discret lorsque j'étais à Ilvermorny mais il faut croire que le retour à la maison pour les grandes vacances avait suffit à le faire revenir. Tant pis, j'y pouvais rien.

Le bruit de mes talons s'étouffa dans l'épais tapis beige tandis que je m'approchais du comptoir. J'étais un peu intimidée, ou impressionnée je ne sais pas trop, mais j'espérais ne pas trop le montrer. Question de principe. Ne jamais montrer ses faiblesses aux autres, disait mon politicien de père.

Je regardais autour de moi avec curiosité, tout en avançant, haussant un sourcil à la vue de toutes les boites de baguette entreposées plus loin et les fauteuils qui n'appelaient qu'à s'y asseoir. Puis, sur le comptoir en bois, une petite pile de parchemin attira mon attention. Lisant le premier, qui était à l'envers, j'en conclu que je devais en remplir un. C'était différent de ce à quoi j'étais habituée mais pourquoi pas. C'était sympa aussi. Un mètre ruban bondit de sa corbeille et vint me tourner autour avec insistance dès que je saisit un papier, ne me laissant même pas le temps d'y écrire mon prénom. Amusée par l'ardeur qu'il y mettait, bien que ça ne soit qu'un enchantement, je le laissais son office sous les yeux vigilants de mes frères qui attendaient dehors, marquant au fur et à mesure les renseignements qu'on y demandait.

« Prénom & Nom : Alva Katerina Melnikova
Caractère : Rebelle, solitaire, têtue, franche, réservée, forte tête, indomptable, bonne élève... Adepte de la magie noire.
Longueur de vos bras : 90cm.
Taille : 1,75m. »

Satisfaite des traits de caractère que j'y avais inscrits, ce qui n'avait pas été une mince affaire mais devait être primordial pour le choix d'une baguette adaptée -du moins je le supposais-, je reposais la plume et le parchemin sur le comptoir à l'intention d'un vendeur. Le mètre ruban, quant à lui, retourna se ranger tout seul parmi ses semblables. Par politesse, je soufflais un « s'il vous plait, merci » avant d'aller m’asseoir sur un des sièges qui m'appelait toujours autant, à côté d'une cheminée.

Il ne me restait plus qu'à attendre.


HRP:
 
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Izsa Hilswood
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Re: Le comptoir

Message par : Izsa Hilswood, Lun 14 Aoû - 20:44



Réponse à Rachel


Rachel semblait un peu mal à l'aise. Il fallait dire que se retrouver face à une vendeuse qui s'improvisait psychanalyste, ça n'était pas forcément rassurant. Cependant, rien que cette réaction renseignait Izsa. Il y avait plusieurs types de personne, certaines très à l'aise avec elles-même et le fait de plonger leur regard directement dans leur cœur, et ceux qui préférait ne pas y jeter un coup d’œil. Le fait d'être du second type orientait déjà la recherche de bois et de cœur.

- Je...Je ne sais pas trop quoi dire... Mon ancienne baguette était trop "gentil" je crois.

Ah oui ? Izsa réfléchit un instant. La tige de dictame était particulièrement adaptée aux sortilèges de protection, cela faisait sens. Il paraissait donc plus logique d'utiliser un cœur d'origine animal. Mais quel animal ?

- Hmm hmm... commenta-t-elle, pensive. Commençons par des questions assez globales :   comme ça pas de timidité, ou de mystères qui tiennent. Quel est la matière dans laquelle tu es la meilleure ? Tu fais souvent des duels ou bien tu préfères les éviter ? Tu voyages un peu, beaucoup ? Quel était ta relation avec ta dernière baguette, plutôt du genre à la considérer comme un instrument, une amie ou une extension de toi-même ? Es-ce que tu t'emportes souvent,  ou bien tu préfères rester maître des tes émotions ?

Oui, sur l'échelle de l'ami Sigmund elle commençait à taper haut. Et encore, les questions avaient beau être indiscrètes elles ne l'était pas tant. "Aimeriez vous coucher avec l'un de vos parents", ça, ça, ça aurait fait plaisir à tonton Freud. pas sûr que ça soit très pertinent en matière de baguette, par contre.

Izsa essayait donc de départager plusieurs composants : sycomore, épicéa, orme, mélèze, sapin ou acajou, peut-être ? En tout cas, ni peuplier, ni pommier, ni poirier, et elle doutait également de l'if. Elle se disait qu'une plume de phénix aurait mieux convenu que du dragon ou de la licorne mais elle ne parvenait à en être certaine. Peut-être qu'elle devrait taper dans un truc moins commun... Sphinx, Bicorne peut-être ? Ces deux là ne risquaient pas d'être trop "gentils"... Tout cela la laissait pour le moins pensive, et c'était un euphémisme.




Réponse à Asclépius


Les deux jeunes gens auraient pu faire un duel de qui était le moins réveillé en cette matinée. Encore un peu et elle lui proposait une perfusion de café, puisqu'elle en avait déjà du prêt. Elle prit la baguette qu'il venait de poser sur le comptoir alors qu'il expliquait :

- Cassée. Enfin… Brisée, plutôt… J’ai mis un point de colle mais… ça ne marche plus. Enfin, ça ne marchait déjà pas avant, parce qu’une baguette n’a pas de jambes…

D'accord, et une perfusion de café pour lui, une. Cela en aurait été comique si il n'y avait pas cet air totalement pitoyable (au sens premier du terme) sur son visage. La vendeuse afficha un air contrit et examina le morceau de bois qui eut été magique. Un point de colle. Et puis quoi encore ? Pourquoi pas un morceau de scotch ? De toute manière c'était cassé, alors c'était cassé, point. Normalement, à ce moment, on annonçait l'heure du décès.
Sauf que, croyez le ne le croyez pas, les gens avaient comme qui dirait un attachement à leur baguette magique. Terrible, hein ? Ce n'était pas comme si c'était l'instrument le plus magique aux yeux des sorciers occidentaux... Wait.

- Et… donc… Voilà…

- Oh...

La discussion aurait pu être un enchaînement de monosyllabes, à peu de chose prêt. Izsa chercha un instant la manière la moins abrupte de le dire.

- Il n'y a plus rien à faire, cette baguette ne peut pas être réparée.

Définition de abrupt : "Qui est rude, non dégrossi, brutal". Elle laissait donc cela à l'appréciation de chacun. Elle faillit ajouter un "désolée" mais elle n'y voyait pas bien l'utilité. Elle n'y était pour rien, dans l'histoire, elle ne faisait qu'une constatation. Bien sûr, cela aurait été socialement bon, sympathique mais... ce type avait-il vraiment besoin de sympathie ? Il avait surtout besoin d'une douche.

- Je peux vous en proposer une nouvelle. Une comme l'ancienne, en pin, c'est bien cela ? Elle avait normalement peu de mal à reconnaître le bois, avec plus d'hésitation sur le cœur. Ou bien une différente, soit dans la réserve, soit une de celle derrière la vitrine.

Ben oui, c'était elle qui les avait fabriquée, ces pépites. Cela aurait été bête de ne pas les proposer lorsqu'un client pouvait potentiellement en être acheteur. Elle avait quand même un peu le sens du commerce.





Réponse à Aiden Allen,  Aaron Weems, Summer Wilmer, Christian Bennet
En raison de l'absence des vendeurs habituels, je me charge de vos baguettes.
Etant donné que vos RP sont des flashback, ne considérez pas dans votre chronologie que Izsa vous a vendu votre baguette,
elle ne travaillait probablement pas encore à Ollivander's


Il y avait quatre clients, pour notre protagoniste affalée derrière le comptoir. Quatre individus uniques dans leur propre sens, avec chacun une personnalité riche et qui n'attendait que l'incroyable et la dévouée vendeuse afin de trouver leur nouvelle âme sœur,
avec laquelle ils partagerais leurs prochaines longues années de sorcellerie...
Ah ah. Non. "Incroyable et dévouée"' ? Pour ponctuer cela, il aurait fallu un court rire sarcastique. Izsa n'était pas ce qu'on aurait pu appeler une "personne sympathique". Et elle le vivait très bien, là n'était pas la question. Cependant, si elle avait pu ne pas avoir à interagir avec qui que se soit... Elle s'en serait portée bien mieux.

Sauf que, évidemment, si elle était dans une boutique aussi régulièrement visitée que Ollivander's, c'était bien qu'elle n'avait pas le choix. Et ce non choix s’épelait G-A-L-L-I-O-N-S. Avec un S, surtout.

Elle se résolu donc à s'occuper de tous ses enfants, futurs innocents premières années à l'école de Poudlard... Innocents vraiment ? Le premier formulaire qu'elle lu, celui d'un grand gamin brun, affichait tranquillement "Manipulateur, Hypocrite et Opportuniste" Nice. Que du beau, tout ça. Mais où allait le monde, avec de telles futures générations ? Izsa commencerait-elle déjà à avoir des réflexions de type "vieux c*n" avant même d'avoir passé la trentaine ?
Enfin bref, elle savait déjà ce qu'il allait convenir à ce gamin : du laurier, du laurier et du laurier. Le bois avait la réputation d'être incapable de produire des actes déshonorant mais... En réalité, si vous lui passez cette expression, la vendeuse aurait dit que ce bois était fait pour ceux à l'ambition de décrocher les lauriers. Ah ah. Bref, la manipulation et l'opportunisme, cela ne la dérangeait pas du tout surtout si il se trouvait en sont cœur un...un crochet de serpent. Oui, la combinaison serait bonne.

Notant l'idée dans un coin de sa tête, elle passa au questionnaire suivant, celui d'un certain...euh... Weems. Il ne lui fallu guère de temps pour trouver la combinaison idéale : pommier, pour la générosité, le charisme et la tolérance, et une aile de fée, pour l'aspect plus rêveur.... Non, se corrigea-t-elle. Pas d'aile de fée, ça n'irait pas. Trop capricieuse, ces machines. Le Moke serait bien plus adapté, car bien plus doux. Voilà, une écaille de Moke.

La suivante était "Summer Wilmer". Summer Wilmer, répéta Izsa intérieurement. Ça rimait. Par contre, elle ne se prononçait pas sur cet espèce de chose qui devait être qualifié de prénom. Les parents devraient passer un permis avant de nommer leurs gosses. "Été", et puis quoi encore ? Winter ? En plus à quelques lettres prêts, c'était pile ça : Summer Winter. Moyen moyen, on ne va pas se le cacher. Quoi ? Comment ça le boulot de notre Serpentard apathique n'était pas de se prononcer sur les patronymes des clients ? Les ? Servir ? Oui, ça pouvait se faire aussi. Donc, notre chère Été, elle penchait 1/pour lui dire que ça n'était pas à elle de juger sa propre puissance, merci bien 2/ pour de l'orme. En plus avec un peu de chance se serait une Sang-Pure, alors elle serait toute contente de savoir que le bois choisissait que des sorciers "purs". Enfin, non, mais c'était ce que la plupart des gens croyaient, et parfois les croyances avaient du bon. Pour aller avec cela, rien de mieux qu'un ventricule de dragon, façon old school.

Et enfin, le dernier formulaire se retrouva devant ces yeux. Pas mécontente d'arriver au bout, même si elle aurait encore à aller chercher tooooute les boites en question et les rapporter ici. Encore de bonnes minutes en perspective... Sans clients en face d'elle, quand même. Nette amélioration.
Bon alors, Christian. oh, un Bennet ! Au delà de la blague peu drôle qui consistait à y ajouter un accent circonflexe, elle pensa à son amie, Lizzie. Un frérot ? Elle n'avait pas que des sœurs ? Un cousin, peut-être ? Ou juste un nom de famille très répandu ? le dernier cas n'était pas invraisemblable, ne nous mentons pas. Alors, comment qu'il s'auto-qualifiait, le Christian ? "Grand" ? "Fort" ? Hum, il devait y avoir une partie ou l'intégralité du mot "caractère" qu'il n'avait pas saisit. Au moins que "grand" ne signifiait pour lui magnanime (paye ton humilité) et "fort" avait le sens de "déterminé". Mouais, peut-être qu'elle tirait un peu trop les cheveux aux différents sens de la langue française. En attendant, il se disait aussi érudit et rusé. Oh oh, un futur Serdaigle ou Serpentard ? Bon, il ne fallait pas oublié que s'autoproclamé "rusé", c'était pas mal niveau enflage de cheville. Il avait oublié d'ajouter "arrogant", du coup. Du coup, elle voyait bien du noyer, pour lui. Ce n'était pas le bois le plus caractériel, et il appréciait l'intellect de celui qui le portait. Elle se dit qu'un crin de licorne pour compéter cela, ça n'était pas mal. Ce composant n'était pas le plus puissant, mais très constant alors il ne risquait pas de faire défaut à un érudit expérimentant différents sorts.

Elle indiqua donc vaguement qu'elle allait chercher leurs baguettes -potentielles- et qu'elle revenait immédiatement après. Et affectivement, elle connaissait bien la boutique, elle y avait prit ces marques : il ne lui fallu que quelques minutes pour trouver tout cela. Elle revint et dit :

- Voilà pour vous. Elle tendit une boite à chacun des clients. Prenez la dans votre main, et agitez-la. Si ça ne provoque pas une catastrophe se passe bien, alors elle est à vous ! Oui, attend elle oubliait un truc. ...pour la modique somme de dix Mornilles

Et puis, juste au cas où, elle sortit sa propre baguette. Il y avait des catastrophes qu'il valait mieux vite réparer.





Réponse à Kalén Bloom,  Élius AskinSoléane Fisher, Alva K. Melnikova
En raison de l'absence des vendeurs habituels, je me charge également de vos baguettes

Règle numéro 1 dans la survie des vendeurs en milieu hostile : démissionnez. Elle aurait du s'en souvenir, pourtant. Izsa le savait, elle le savait, qu'elle n'aurait jamais du accepter de dépanner ses collègues. Elle aurait du dire non, qu'elle était occupé et que surtout si elle se retranchait tout le temps dans l'atelier c'était parce qu'elle voulait construire des baguettes et non les vendre, alors elle n'allait certainement pas bouger ses fesses de sa chaise sous prétexte que c'était les vacances et qu'il fallait qu'elle remplisse les trous sinon la boutique ne pourrait assurer le service. Non non non, mon bon monsieur. Elle n'allait certainement pas servir les clients.
Non non non.

Oui, vous l'avez vu, vous aussi ? Elle avait mal orthographié le mot G-A-L-L-I-O-N-S. Ça n'était pas "non non non", c'était "gallions". A deux trois lettres prêt. Subtil, hein ?
En tout cas, comme dans ses lointains souvenirs de petite vendeuse (artisane, c'était quand même vachement une meilleure position), les clients n'étaient pas rare. Et, comme dans ses lointains souvenirs de petite vendeuse, il s n'étaient pas toujours très polis.

- Hum hum, commença-t-elle dans une toux qui ne trompait personne. Bonjour.

Mais la petite fille qui était entrée était en train de remplir son questionnaire. tant mieux, ça irait vite comme ça. Plus vite rempli, plus vite repartie. Le bon côté des choses.

— Hummm...! Bonjour, Mesdames et Messieurs !


Dis donc, le machin qui venait de rentrer faisait sacrément du beaucoup de bruit pour sa taille. Un petit machin avec un joli chapeau, pas du tout discret. Elle réserva son jugement et répondit donc une voix qui se voulait sympathique mais dont on pouvait constater l'échec :

- Bonjour Madame, bonjour jeune homme.

— Mesures, s’il vous plaît !  Il va me falloir un formulaire.

Wow wow wow ! Il était en train de lui parler à elle, là ? Non mais il la prenait pour qui ? Sa serv...Ah non, autant pour elle. il parlait à sa mère. Je sais pas si je préfère, en fait. Enfin, elle n'était pas du genre à s'immiscer dans les relations des autres. C'était peut-être juste une forme de complicité.... bizarre. Mais ils avaient l'air de bien s'entendre, alors pourquoi pas.

— C'est un honneur de venir acheter ma première baguette dans une boutique aussi réputée que la vôtre, voici mon formulaire !

Eh ben... Si maintenant les clients se montraient sympathique et bien élevés, contre qui notre râleuse patentée allait-elle râler ? Le tapis ? Elle sourit - bien que ces muscles étaient un peu rigide alors de l'extérieur ça ne devaitpas être très beau à voir- et répondit :

Merci, vous pouvez compter sur moi.

Un peu présomptueux mais ça sonnait bien aux oreilles. En lisant le formulaire qu'il venait de lui tendre, elle approuva intérieurement. Exubérant. Oui, ça paraissait adapté (et c'était un euphémisme). Inconvenant aussi. Pour l'élégance... ça dépendait du sens de l'élégance de chacun. Elle décida donc de s'occuper des deux clients, même si d'autres risquaient d'arriver rapidement. Elle ferait aussi rapide qu'elle le pourrait.

Et évidemment, ce qu'elle supposait arriva. Elle était en train de chercher des boîtes dans les rayons de l'arrière-boutique quand la cloche sonna et qu'un "Bonjour" s'éleva. La cliente attendrait un peu, tant pis.
Elle revint peu de temps après, salua la nouvelle venue (une blonde qui n'allait certainement pas entrer en première année) et présenta une boite devant chacun des clients. Devant le jeune garçon, qui eu la priorité car elle avait décidé qu'elle l'aimait bien, elle ouvrit une boite contenant un instrument en bois noir.

- Ébène et plume de Focifère. Pour un jeune sorcier ayant le courage d'être ce qu'il est. Elle lui tendit la boite pour qu'il l'en débarrasse, parce qu'elle avait encore une cliente à servir.

- "Si vous chercher l'intégrité, cherchez d’abord les peupliers" cita Izsa, un dicton qui tendait à se vérifier bien souvent. La baguette avait un cœur en plume d'hippogriffe, pour lui donner l'impulsivité dont le bois aurait pu faire défaut.

Elle laissa donc les deux jeunes sorciers essayer leur baguette, et se retourna vers l'arrivante. Celle-ci avait remplie son formulaire, tant mieux, mais Izsa ne put pas le récupérer tout de suite. En effet, une autre cliente venait de rentrer, roulant les r comme dans un mauvais film d'espion.

- Bonjour, dit la cliente.

Izsa salua à son tour, et la laissa terminer avec son questionnaire avant de se remettre à l'ouvrage. Quand cela fut fait, elle leva un sourcil. "Adepte de la Magie Noire" Sérieusement ? Non mais, sérieusement ? Elle écrivait ça, comme ça, comme une fleur ? C'était quasiment un appel à se faire envoyer à Azkaban. La phénix nota le nom. Melnikova, un truc à coucher dehors. Voilà sur qui elle garderait un œil, en tant que pourfendeuse des forces obscures. Elle aurait pu parier qu'il s'agissait d'une ancienne de Durmstrang.

Elle trouva donc ce qui lui semblait convenir le mieux. Pour la première, un bois rigide mais qui recherchait plutôt la patience et la sympathie chez celui qui la maniait, complété pour une plume de corbeau, un animal intelligent et "mystérieux". Pour la seconde, de l'if et de l'argent, efficace pour la magie noire (sérieusement ? "adepte de la magie noire "? Elle n'en revenait toujours pas) et entre les mains d'un sorcier solitaire qui ne se laisserait pas dicter sa conduite. Elle avait confiance en ses choix, oui, on pouvait le dire?

Elle leur indiqua donc qu'elles pouvaient les essayer, avec des sorts tant qu'à faire puisqu'elles étaient toutes deux assez âgées et avancées en magie pour ne pas s'en tenir aux vagues mouvements de bras des futurs premières années. Si cela ne convenait pas, eh bien... Elle en trouverais d'autres. Cela ne serait pas la fin du monde.


Ventes

Pour : Aiden Allen
Bois : Laurier
Composant : Crochet de serpent
Élasticité : Peu flexible
Taille : 30,45 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]

Pour : Aaron Weems
Bois : Pommier
Composant : Écaille de Moke
Élasticité : Agréablement souple
Taille : 27,77 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]

Pour : Summer Wilmer
Bois : Orme
Composant : Ventricule de dragon
Élasticité : Rigide
Taille : 29,09 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]

Pour : Christian Bennet
Bois : Noyer
Composant : Crin de licorne
Élasticité : Relativement rigide
Taille : 31,80 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]

Pour : Kalén Bloom
Bois : Peuplier
Composant : Plume hippogriffe
Élasticité : Plutôt élastique
Taille : 26,99 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]

Pour : Élius Askin
Bois : Ebène
Composant : Plume de Focifère
Élasticité : Peu flexible
Taille : 27,10 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]

Pour : Soléane Fisher
Bois : Aulne
Composant : Plume de Corbeau
Élasticité : Relativement souple
Taille : 28,36 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]

Pour : Alva K. Melnikova
Bois : If
Composant : Feuille d'Argent
Élasticité : Inflexible
Taille : 24,00 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]
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Alva K. Melnikova
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Serpentard
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Re: Le comptoir

Message par : Alva K. Melnikova, Lun 14 Aoû - 22:01


Réponse à Izsa Hilswood.

La vendeuse prit le formulaire et je fronçais les sourcils tandis que l'un des siens se soulevait. Bon j'avais bien ma petite idée de ce qui avait pu la faire réagir de la sorte mais quand même, ça ne devait pas être la première fois qu'elle voyait ça, non ? J'avais peut-être un peu exagéré, certes, mais tout de même ! C'était quoi, cette réaction ? On aurait dit la tête de mon père et des américains quand ils avaient sut que j'avais été étudiante à Durmstrang. Pour beaucoup, Durmstrang et la magie noire de faisait qu'un. Bon, dans la tête de la dame, ça devait plutôt être le schémas inverse.

La vendeuse, qui ne devait pas être beaucoup plus âgée que moi à moins que ses cheveux courts ne me trompent, partit aussitôt dans les rayonnages. L'attente ne fut pas longue, elle revint presque aussi vite avec deux boites dans les mains. Elle déposa celle qui m'était destinée devant moi puis m'indiqua que je pouvais l'essayer.

— Merci, soufflais-je un peu hésitante.

J'ouvris la boîte et ne pu que contempler avec plaisir le petit bijoux en bois foncé -un peu petite à mon gout, en effet, mais c'était surement ce qui m'était le plus adapté. J'avais un peu peur qu'elle ne me convienne pas,ou pire encore, qu'elle me rejette, même si je savais que mes frères viendraient aussitôt m'apporter leur soutien et que c'était quelque chose de "normal". Ca n'en resterait pas moins un moment désagréable à la vue de pleins de témoins.

Nerveuse, j'effleurais la baguette du bout des doigts en provoquant quelques petits fourmillements le longs de mes phalanges, avant de refermer ma main sur le manche parfaitement adapté. Je me sentais bien, et pas de réaction de rejet. Je me retournais pour adresser un grand sourire à mes frères avant de retourner -aussi- la boîte pour en voir la composition. Bois d'if et feuille d'argent, tout ce que j'aimais. Un peu émerveillée, je supposais que mes yeux brillaient autant que ceux d'une enfant devant ses cadeaux de noël, je la levai au niveau de mon visage en mordillant le piercing à ma lèvre. Que faire ? Je n'avais rien contre le fait de l'essayer, vraiment, mais j'étais consciente que la vendeuse prêterait surement la plus grande attention au sort que j'utiliserais. Alors dans ces conditions, lequel pouvais-je lancer pour la rendre de meilleure humeur et éventuellement la rassurer ? Un Lumos ? J'en avais presque envie de rire. Et elle devait certainement perdre patience devant mon indécision, bien que j'essayais de la déguiser en admiration.

L'idée germa finalement dans mon esprit, dans tous les sens du terme : Orchideus. Moins d'une seconde après, je formulais le sort et déposait un volumineux bouquet de fleurs de lilas sur le comptoir. Elles embaumaient. Il y avait peu de chance que ça soit ses fleurs préférées mais elles sentaient bons, elles étaient jolies, avec de la chance elles feraient leur effet. Oui, moi, elles me séduisaient totalement, presque comme la baguette.

— Pour vous, précisais-je bêtement à la vendeuse, en remerciement pour votre service efficace. Cette baguette est parfaite, je l'adore déjà. Merci.

Pas d’effusions de gratitude, ça ne me ressemblait pas. Fouillant dans mon porte-feuille à la recherche de l'argent dû, je lui adressais tout de même un de mes rares sourires, de ceux qui dévoilent toutes mes dents. Une fois payée, je fourrais ma nouvelle baguette dans mon sac, accompagnée de la boîte. Je sautillais presque pour sortir de la boutique, adressait un « au revoir » peut-être un peu plus enjoué que nécessaire à la vendeuse et, toute heureuse, sautai sans plus de cérémonie dans les bras de mes frères.

HRP:
 
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Kalén Bloom
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Re: Le comptoir

Message par : Kalén Bloom, Lun 14 Aoû - 22:05


"Hum hum. Bonjour."

Kalén sursauta et releva la tête. Une jeune femme venait d'arriver sans bruit et l'avait salué d'un ton autoritaire, précédé d'une toux pleine de reproche.

La petite fille leva un sourcil dans sa direction.

"Bonjour", répondit-elle poliment. Après tout, elle ne l'avait pas vu arriver. A son entrée dans la boutique, personne ne se trouvait au comptoir. Et Kalén parlait peu. C'était un fait.


Tandis que la vendeuse s'occupait d'un garçon qui venait de rentrer à grands bruits dans la boutique (cette manie qu'avaient les gens de se faire remarquer...), elle posa son formulaire sur le comptoir, et attendit patiemment. Les mains derrière les dos, la tête renversée en arrière et les yeux mi-clos, elle se balançait doucement sur un air imaginaire.

A peine la vendeuse était-elle partie dans les rayons au fond de la boutique, que la cloche tinta à nouveau, annonçant l'arrivée d'une nouvelle cliente.
Kalén n'y prêta guerre attention. Elle commençait à sentir l'excitation poindre et rêvait à présent de tenir sa baguette dans sa main.

Elle n'eut pas à attendre bien plus longtemps. La vendeuse arrivait, deux boîtes dans les mains. Elle en tendit une à Kalén en ajoutant cette phrase "Si vous chercher l'intégrité, cherchez d’abord les peupliers"

Kalén sourit. Elle aimait beaucoup ces arbres qui avaient peuplé les contes de son enfances. Et pour ce qui était de l'intégrité, la petite fille ne demandait qu'à la trouver.
Elle saisit la boite, non sans remercier la jeune femme avec un sourire, et se dépêcha de l'ouvrir. A l'intérieur, elle y trouva un récapitulatif des composants de sa baguette.

Bois : Peuplier
Composant : Plume hippogriffe
Élasticité : Plutôt élastique
Taille : 26,99 cm
Prix : 10 Mornilles

Kalén frémit en lisant la petite fiche. La baguette était en bois clair, de forme conique, très simple, légèrement pointue à son extrémité. Sa partie basse était ornée d'une très mince gravure en forme de spirale qui s'enroulait autour du manche.
Elle était belle. Gracieuse, sobre, élégante, et pleine de promesses. Lorsque la jeune fille s'en saisit, une douce sensation de chaleur et de volupté l'envahit.

"Lumos", murmura-t-elle en levant la baguette devant elle.

Le geste avait été fluide. La baguette était souple, extrêmement souple même. Particulièrement agréable à manier.
Lorsque le sort fut prononcé, une belle lumière blanche sortit du petit bâton de bois, éclairant la pièce déjà lumineuse. Kalén sourit. Cette baguette était faite pour elle, elle l'avait sentie au moment même où elle avait ouvert la boite.
Un petit coup de baguette plus tard, accompagné du contre-sort, Kalén sortait les dix mornilles nécessaires à son achat.
Elle glissa sa nouvelle acquisition dans la poche de sa robe, et sourit à la vendeuse.

"Merci beaucoup dit-elle, vraiment. Ça faisait très longtemps que j'attendais de trouver ma baguette. Au revoir, passez une très belle journée."

Kalén déposa la monnaie sur le comptoir et, avec un dernier sourire pour la jeune femme qui l'avait servit, elle tourna les talons, et, toute guillerette, sortit de la boutique.
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Fergus Blake
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Re: Le comptoir

Message par : Fergus Blake, Mar 15 Aoû - 1:37


Ah, le chemin de traverse...

À chaque fois que j'y met les pieds, je me souviens de ma première année à Poudlard... Je crois que, pour n'importe qui, la première expédition pour acheter nos articles scolaires est un souvenir impossible à oublier... Enfin, ce n'est peut-être que moi! En allant vers la boutique pour m'acheter de nouvelles robes, mon corps de jeune homme de 17 ans étant un peu plus grand et musclé que la dernière fois où je m'en étais acheté, à quinze ans, je passai devant ce fameux magasin, qui est probablement celui où chaque jeune sorcier en Angleterre a hâte d'entrer : Ollivander's. Fabriquant de baguettes depuis l'an 382 avant J.C. Cette mention est presqu'aussi importante que le nom du magasin en lui-même! Je posai mes yeux sur la porte...

***

Prénom & Nom : Fergus Blake
Caractère : Passionné, talentueux, têtu, curieux et fier.
Longueur de vos bras : 70cm
Taille : 181cm

Voilà! J'ai utilisé ma plus belle écriture!

-
Merci!

Je posai le morceau de parchemin sur le comptoir, alors que le ruban qui virevoltait autour de moi, prenant mes mesures, se posais sur le comptoir.

Mes yeux brillaient tellement j'étais impressionné. Dès que j'étais entré, j'avait rempli le petit formulaire. Maintenant, je prenais enfin le temps de regarder la petite boutique. C'était impressionnant, même s'il n'y avait pas grand chose à voir. C'était plutôt sombre, et partout où je regardais, j'apercevais des tas de longues boites, parfois brunes, parfois, noires, certaines un peu plus grosses, d'autres plus petites... En tant que tel, ça peu sonner très banal, mais le simple fait de savoir que dans chacune de ces boites se trouve une baguette unique, faite avec du bois et un élément magique, rendais le magasin mille fois plus impressionnant.

Les étagères derrière le comptoir supportaient encore plus de baguettes, qui, dans leurs boites, étaient empilées jusqu'au plafond! À certains endroits, les tablettes des étagères s'étaient effondrées sous le poids des boites. Je reculai quelque peu, afin de ne pas être dans les jambes de quiconque viendrait dans le magasin. Le tout était un peu intimidant, mais je me forçais de me tenir droit, attendant quelque peu impatiemment de voir à quoi ressemblerait ma baguette.
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Ichijou Drazéal
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Re: Le comptoir

Message par : Ichijou Drazéal, Mar 15 Aoû - 2:43



Rp flashback


Mes parents ne voulant pas venir avec moi dans les rues du chemin de traverse, me donnaient la clef de mon coffre et me demandaient d'aller faire mes courses pour Poudlard seule. Je n'omettais aucune objection et partais vers la banque pour retirer l'argent nécessaire à mes achats. Je prenais donc la liste que le directeur de Poudlard m'avait envoyée pour mon entrée dans cette école de sorcier. J'en étais très heureuse de pouvoir l'intégrer et je me donnerais à fond pour être la meilleure et la plus douée. Pour cela, je me devais d'avoir une bonne baguette magique. C'était d'ailleurs mon tout premier achat sur les rues ou grouillait de monde, des sorciers, des sangs-mêlée et le plus abject a mes yeux, j'y croisais également des sang-de-bourbe.

Je voyais au loin la bâtisse arborant le nom d'Ollivander's, je poussais la porte et entrais d'un pas assuré. Aucun son ne retentissait, ce n'était donc pas un magasin à cloche, d'ailleurs je ne voyais pas non plus de petites sonnette pour appelé le maître de ces lieux. Je prenais ma respiration et d'une voix bien grave

Il y a-t-il quelqu'un dans ce magasin ?

En patientant que la ou le vendeur arrive, je jetais un œil sur les articles que le magasin proposait. Je voyais deux baguettes qui se démarquaient des autres. Pourquoi étaient-elles mise en évidence celles-ci et pas les autres ? De toute manière, ce n'était pas dans les prix que je pouvais m'autoriser pour le moment. De plus, l'une semblait être gênante avec le serpent et l'autre ne semblait pas être dans mon caractère, "courageux et ambitieux", non, je ne comptais pas être un lion et elle convenait le mieux à ce genre de personne.

Je me retournais et voyais sur le bureau un papier, je le lisais et m'apercevais que ce n'était nul autre qu'un formulaire. Parce qu'il fallait remplir un formulaire ? Je n'avais pas ce souvenir-là que mes parents m'avaient compté pour leur première baguette. Enfin soit, si le temps changeait, qui suis-je pour me refuser à obtenir une baguette, je le remplissais et le laissais sur le comptoir.

" Prénom & Nom : Ichijou Drazéal
Caractère : rusée, réfléchie et arrogante
Longueur de vos bras : 72 cm
Taille : 179 cm"

Ensuite, je ne pouvais plus que patienter, en espérant que le gérant arrive rapidement.
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Daemon Stebbins
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Re: Le comptoir

Message par : Daemon Stebbins, Mar 15 Aoû - 10:13



Nouvelle Baguette





Quelques jours avant de venir à la boutique, mon anniversaire avait lieu. J'avais donc soufflé mes dix-sept bougies avec bonheur quittant ainsi le monde des mineurs pour celui des majeurs. En guise de cadeau, mes parents, ma sœur et Jaimie s'était regroupé pour m'offrir une bourse de gallions. Certains se diraient que c'est un bien étrange cadeau pour marquer le passage à la majorité. Mis au contraire, c'est une brillante idée. Chacun savait que je désirai changer de baguette à cette occasion afin d'en acquérir une personnelle. Mais également que je désirais avoir un nouveau compagnon en plus de Ratus. J'y avais longuement réfléchis et avait pour un furet. Car c'était tout aussi affectueux qu'un chat, avait des réactions assez amusante et surtout ça adorait les câlins contrairement à mon chat qui ne tolérait pas plus de dix minutes de caresses. Chose que j'avais regretté quand je l'avais eu pour mon entrée à Poudlard mais à laquelle je m'étais faite avec le temps.

C'est d'un pas déterminé que j'ai traversé le chemin de traverse afin de me rendre chez Ollivander's pour acquérir ma nouvelle baguette. J'avais bien étudié le catalogue disponible afin de m'en choisir une qui correspondrait parfaitement à ce que je désirais. J'avais choisi avec soin détails. Même si je devais attendre quelques jours pour l'obtenir, je le ferai sans hésiter.

Je pénétrais donc dans la boutique. Je ne prêtais pas trop attention aux autres clients qui étaient déjà là car j'étais trop impatient. Je me dirigeais vers le comptoir et m'emparais du formulaire pour les anciens. Je notais ainsi tous les choix que j'avais pour ma future baguette.

 

Citation :
Votre nom : Daemon Stebbins
   Votre ancienne baguette : Epicéa, Crin d’hippogriffe, Plutôt élastique, 25.515 cm

   Nouvelle baguette

   Bois : Ebène
   Composant : Sang séché de Dragon
   Élasticité : Élastique
   Taille totale de la baguette : 36 cm

   Taille du manche : 8 cm
   Matériau du manche : Fioriture argentée même bois (Ebène)
   Forme du manche : Bombé

   Taille du pommeau : 2cm
   Matériau du pommeau : Pierre Semi-Précieuse, Améthyste
   Sculpture du pommeau : Ovale
   Gravure du pommeau : aucune


Je le reposais attendant la venue d'un vendeur...




by Daemon



Dernière édition par Daemon Stebbins le Ven 18 Aoû - 1:45, édité 3 fois
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Katylise McAdams
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Re: Le comptoir

Message par : Katylise McAdams, Mar 15 Aoû - 13:53


J'étais toute  excité en allant sur le chemin de traverse. J'allais enfin avoir ma baguette magique. Ma propre baguette. Ma mère m’accompagnait comme à tous les autres évènements importants de ma vie d'ailleurs.  Après être allée retirer de l'argent à Gringotts et être allée acheter ma robe de sorcier, je me dirigea vers la célèbre boutique d'Ollivanders. De nombreuses personnes faisait déjà la queue. Arrivée dans la boutique, un bruit de sonnette retentit et quand je regarda la pièce, je fus impressionnée. il y avait tellement de baguettes, comment pouvait-je savoir laquelle serait à moi? Quand vint mon tour, un dossier d'inscription apparut sur la table en face de moi.
Je commença à le compléter . Cependant je ne connaissais pas la longueur de mes bras. Heureusement que ma mère m'accompagnait. Elle sortit son mètre-ruban magique et il mesura la taille de mes bras. Ma mère en profita pour vérifier ma taille.  


   Prénom & Nom : Katylise McAdams
   Caractère : confiance en soi, indépendante, froide, ambitieuse
   Longueur de vos bras : 69cm
  Taille : (en cm)168cm




Je déposa le formulaire là ou je l'avais trouvé . Il ne me restait plus qu'a attendre qu'un vendeur vienne me voir.



Edit Peter McKinnon : Bonjour Katylise, le Règlement RPG du Forum interdit l'utilisation du libre-arbitre d'un membre sans avoir obtenu son autorisation préalable. Merci de bien vouloir éditer en conséquence et de faire plus attention à l'avenir.


Dernière édition par Katylise McAdams le Mar 15 Aoû - 16:23, édité 2 fois
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Re: Le comptoir

Message par : Élius Askin, Mar 15 Aoû - 15:20


Ollivander's
Première baguette, la suite. 11 ans.




Quelle satisfaction pour moi d'éveiller une réaction vraisemblablement imprévue chez la vendeuse ! Elle me caresse de son inconfort palpable lorsqu'elle répond à mon compliment sur la boutique avant de s'échapper dans la lecture de mes réponses. Hissé sur mes orteils, coudes sur le comptoir et ma tête posée sur mes poings fermés, je dissèque son généreux langage corporel. Mais elle s’éclipse cette fois dans l'arrière boutique.


Maman est toujours assise, éteinte comme une poupée de porcelaine oubliée sur une chaise. Cet achat est le point final de son existence quotidienne. Il n'y a pas de vice qui ne trouve des appuis complaisants dans l’irréel monde du cabaret et elle a noué elle-même les fils pour devenir ma marionnette. Mais déjà la jeune femme revient et me tend un écrin ouvert :


— Ébène et plume de Focifère. Pour un jeune sorcier ayant le courage d'être ce qu'il est.
— Merci à vous, c'est un énoncé qui me plaît. Sur ces mots j'accueille la boîte en la déposant soigneusement devant moi.


Sculptée dans le précieux bois noir des masques Africains, la baguette semble parfaite. L'aspect scintillant caractéristique à l'ébène me séduit immédiatement et je m'empare de l'objet. Conforté par l'énergie qui emplit d'abord mon bras puis mon corps tout entier, je recule de quelques pas et vise un parchemin en face de moi :


— Wingardium Leviosa ! Le poignet souple, je lève, tourne la baguette et constate l'enchantement.


D'un mouvement descendant j'accompagne le formulaire jusqu'à sa place initiale en jetant un œil à maman. Ma spectatrice aux premières loges, je lui offre une révérence avant d'envoyer un baiser scénique dans sa direction. Elle applaudit silencieusement puis sort une bourse en cuir de sa poche rousse.


— Elle est parfaite ! Vous êtes vraiment douée ! Je pousse volontairement ma voix d'enfant pour que la vendeuse occupée ne puisse pas feindre la surdité.


Un tintement de monnaie puis de sonnette plus tard, nous étions dehors, moi, ma nouvelle baguette et ma mère tremblante d’inquiétude.


Dernière édition par Élius Askin le Jeu 21 Sep - 19:12, édité 1 fois
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Raven Naera
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Re: Le comptoir

Message par : Raven Naera, Mar 15 Aoû - 15:34


Raven, avait déjà entendu parlez du chemin de traverse dans les vieux grimoires qu'elle étudie.
Et en particularité de la boutique d'Ollivander's , réputé comme l'un des meilleurs boutique de baguette magique au monde.
Lorsqu'elle vu au loin, le devant de la boutique elle comprit que cette boutique avait énormément vécu.

Le bois de façade etais plus vieux que le monde même, Raven avait l'impression que la boutique allait s'écrouler d'un moment a l'autre.
Lorsqu'elle franchit le seuil de la porte, qui d'ailleurs faisait un bruit de vieille porte grinçante, une immense fierté s'empara d'elle.
Elle se rappela d'où elle venait, et tous les obstacles qu'elle avait dû surmonter pour arriver ici.

Elle pensait qu'après tous les enfants qui passèrent cette porte, c'etais enfin à son tour.
Elle aperçut sur le comptoir, un vieux parchemin avec des inscriptions et des pointillés quil fallait surement remplir pour la baguette magique.

Raven s'empressa de remplir le parchemin.

Raven Naera : (votre pseudo)
Imprudente, Respectueuse, Téméraire : (en trois adjectifs minimums)
40 cm : (en cm)
160: (en cm)

Après avoir rempli le parchemin, Raven attenda patiemment que le vendeur se retourna, pour pouvoir enfin parler de cette baguette magique.


Edit Peter McKinnon : Bonjour Raven, le Règlement RPG du Forum interdit l'utilisation du libre-arbitre d'un membre sans avoir obtenu son autorisation préalable. Merci de bien vouloir éditer en conséquence et de faire plus attention à l'avenir.


Dernière édition par Raven Naera le Mar 15 Aoû - 20:08, édité 1 fois
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Soléane Fisher
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Re : Le comptoir

Message par : Soléane Fisher, Mar 15 Aoû - 17:01


Réponse à Izsa ~


La vendeuse apparu d'un derrière d'une étagère. Elle semblait dépassé par ces nouveaux arrivants qui venaient de franchir la porte. Elle ne put s'empêcher d'ésquisser un léger sourire, et attendu patiemment qu'elle vienne s'occuper d'elle. Pendant ce temps, la blonde enroula une mèche de ses cheveux autour de son doigt, admirant le magasin d'un regard ébahis. On avait beau lui avoir qualifier de toutes les manières l'endroit, elle en restait pas plus surprise. Bien que que la décoration soit assez vieille, voilà ce qui faisait tout son charme. L'odeur du vieux bois, de la poussière provenant de toutes les boites présentes depuis des années.

Allons, cessons de batifoler, et faisons rapide. Cette vendeuse doit avoir bien mieux à faire, et ne vaut mieux pas lui prendre de son temps d'avantage. Dés qu'elle soit venu prés d'elle pour lui faire tester les baguettes.

Son choix se posa - non, ce ne fut pas Soléane qui choisit sa baguette, mais cette dernière qui définit la russe comme meilleure maîtresse.

Une magnifique baguette, en bois d'Aulne, portant des plumes de corbeau. Quelle mangifique coïncidence, lorsqu'on sait que le patronus de son père n'est d'autre qu'un corbeau. Elle était assez souple, et de 28 centimètres. Elle semblait parfaite, et légère, superbement maniable. Lorsqu'elle leva sa baguette dignement elle sut directement qu'elle lui conviendrait.

- Flambois.

Murmura-t-elle sans réfléchir. De la, une lègère flamme sortit du bout de sa baguette, d'un léger mouvement de poignet, elle dessina un S dans l'air, qui disparu aussitôt. Alors elle se retourna vers la vendeuse, arborant un fier sourire qui voulait tout dire. Ne désirant pas prendre d'avantage le temps de la vendeuse, elle fouilla dans son sac pour en tirer sa monnaie, qu'elle lui tendit. Une fois sa baguette emballée, elle s'apprêta à sortir de la boutique.

- Merci pour tout. Et bonne journée
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Anthony Adams
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Re: Le comptoir

Message par : Anthony Adams, Jeu 17 Aoû - 23:08


Comme dit dans le premier post, il y a TOUJOURS quelqu'un dans la boutique.










Première baguette et pas que...Réponse n°1
With Fergus Blake, Ichijou Drazéal, Daemon Stebbins, Katylise McAdams & Raven Naera


Bruh.

J'ai toujours rêve de commencer un RP par bruh.

Anthony revenait de vacances. Il avait voyagé dans un pays sur le continent, sur la mer Adriatique, entre l'Italie et la Grèce. Il faisait parti d'un énorme pays s'appelant la Yougoslavie je suis je suis ? Tout le monde s'en fout... Ouais je sais. Bref. Il avait bronzé. Il était reposé. Et il était prêt à affronter les hordes de newbie jeunes insupportablement pénible (pour la plupart, ne faisons pas de généralité. Puis quand on fait des généralités à l'heure actuelle, c'est mal vu. Regardez, on peut plus dire que les femmes aiment le shopping sans passer pour un misogygne. Tss j'vous jure. Bref, on disgresse. Sgresse.)

Du coup, il était rentré de vacances, étonnamment, la boutique n'avait pas explosé, flambé, fait faillit pendant son absence. C'est qu'il recrutait de mieux en mieux ses employés, z'avez vu ça ! Ils méritaient une prime... 'fin non, ne déconnons pas. Ils méritaient une image. Voilà, c'est bien une image. Pourquoi pas bien les payé aussi ? Nawak. Bref, il était rentré dans la boutique, et comme à son habitude il avait lancé sa phrase classique "Bonjour bienvenue à Ollivander's bla bla bla bla bla bla". Flemme de le réécrire. Quoi que, avec tous les blablas et toute la justification, j'écris finalement plus. Mauvais plan. Bref, il avait dit la phrase classique quoi. Après cela, il avait pris les formulaires de chacun et s'amusa à regarder les noms et prénoms de chacun. Fergus Blake, Ichijou Drazéal, Daemon Stebbins, Katylise McAdams et Raven Naera. Katylise Macadam. Huhu. Qu'est-ce qu'on se marre. Parlons d'Ichijou en revanche. Ses parents l'aimaient pas c'est ça ? La pauvre quand même. Pourquoi les gens s'embêtait à trouver des noms aussi chelou ? Breeeeeeeeeeeeeeeeeeeeef. Pour la peine, il allait être assez gentil avec elle. La pauvre allait morfler à Poudlard avec un tel nom, il lui fallait une bonne baguette si elle voulait se défendre... Ou alors, Antho est le seul c*nnard à faire des blagues sur le prénom. Oui, c'est probable aussi ceci dit. Osef.

Du coup, il avait choisit les baguettes. ET OUAIS. Pendant tout le blabla sur le prénom là, bah il s'était trimballé dans les rayons et BIM BAM BOUM (Non, rien de seksuel) il avait trouvé toutes les baguettes. Rapide hein (là non plus). Le voilà donc à nouveau au comptoir, face à beaucoup trop de jeunes qui attendaient leur première baguette. Ah et y'en avait un qui venait pour une commande aussi. C'lui là il allait devoir attendre un peu avant de pouvoir récupérer tout ça. Bosser aussi longtemps pour une baguette qui dépasse même pas les 10 Gallions, c'était un peu la tristesse pour Anthony. M'enfin, ça lui paierait quelques petits cocktail au bar d'Ailyne. C'était toujours ça après tout. La dure loi de la vie. On bossait dans un commerce pour mettre son argent dans un autre commerce pour... Etc etc... Bon, donc. Voilà.

- Voilà vos baguettes ! Il y a votre nom sur la boite. Testez la, c'est très important. Si elle vous va, cela vous en coutera 10 mornilles.

Il attendit donc les tests, avec, comme à son habitude, une main sur sa baguette pour parer à toutes éventualités destructrices. Puis il se tourna vers euh... Le mec pas nouveau là. Euh...

- Daemon, Ah oui voilà Daemon ! La tienne te coutera 8 Gallions et 2 Mornilles, elle sera prête d'ici 3 heures. Je préfère être payé maintenant si ça ne pose pas de problème.

Il préférait, histoire de ne pas bosser pour rien. C'est pas que c'était courant, mais suffisait d'une fois.


Baguettes


Ollivander's s'engage à vous offrir une expérience inimaginable et vous offre votre première baguette à 10 Mornilles.

Nous vous offrons aussi une réduction exceptionnelle, pour tout achat à Ollivander’s 30% sur l’achat d’un menu au Trois Balais !



Pour : Fergus Blake
Bois : Pin
Composant : Poil de Boursouflet
Élasticité : Plutôt souple
Taille : 28,65 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]



Pour : Ichijou Drazéal
Bois : Orme
Composant : Plume de Corbeau
Élasticité : Agréablement flexible.
Taille : 24,32 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]



Pour : Daemon Stebbins
Bois : Ebène
Composant : Sang séché de Dragon
Élasticité : Élastique
Taille totale de la baguette : 36 cm

Taille du manche : 8 cm
Matériau du manche : Fioriture argentée même bois (Ebène)
Forme du manche : Bombé

Taille du pommeau : 2cm
Matériau du pommeau : Pierre Semi-Précieuse, Améthyste
Sculpture du pommeau : Ovale
Gravure du pommeau : aucune
Prix : 8 Gallions et 2 Mornilles
[Compte Vérifié]



Pour : Katylise McAdams
Bois : Érable
Composant : Crin de Licorne
Élasticité : Légèrement rigide
Taille : 27,15 cm
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]



Pour : Raven Naera
Bois : EN ATTENTE
Composant : EN ATTENTE
Élasticité : EN ATTENTE
Taille : EN ATTENTE
Prix : 10 Mornilles
[Compte Vérifié]


#ollivandergeresamere #ollivendeurdereves




Vous pouvez bien sûr répondre.
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Daemon Stebbins
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Re: Le comptoir

Message par : Daemon Stebbins, Ven 18 Aoû - 1:42



Nouvelle Baguette

Pour Anthony Adams





Depuis que je venais dans cette boutique, c'était la première fois que j'avais à faire à cette homme. Il était jeune, bronzé un peu trop signe qu'il devait revenir de vacances (Le soleil n'est pas notre ami l'été). Il avait l'air un peu trop extravagant par rapport au style que j'affichais.  Je le regardais faire avec la bande de nouveaux qu'il expédia en quelques minutes. Visiblement il avait l'air très compétent dans son travail. Il se tourna vers moi et hésita sur mon prénom pendant une seconde avant de s'en souvenir. Dans mon esprit, je levais les yeux au ciel. Dans la réalité, une telle chose, n'aurait pas été franchement de bon goût et aurait été une marque d'impolitesse. Il m'informa que je devais payer la note avant d'obtenir ma nouvelle baguette.

- Très bien.

Je sortis donc, de ma bourse, la somme demandée et la déposa sur le comptoir.

- Voilà exactement les huit gallions et deux mornilles.

Il m'annonça aussi que je devais patienter quelques heures avant de repartir avec mon bien.

- Dans ce cas, je vais aller finir mes courses et je reviendrai la récupérer ensuite si cela ne vous dérange pas.

J'observais l'homme attendant son accord pour partir avant de retourner ici dans le laps de temps qu'il m'avait indiqué...




by Daemon

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