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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres
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Quand la musique sonne
Mangemort 87
Mangemort
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Spécialité(s) : Permis de transplanage
Manumagie (Niveau 1)


Quand la musique sonne

Message par : Mangemort 87, Ven 23 Déc - 1:00


Pv Vhagar
Ouverture de sujet autorisée par Lizzie Bennet



39 ne te faisait plus confiance. 39 jugeait que tu avais failli dès l’instant où tu avais couché avec l’autre pseudo mage noir de mes deux. Que c’était une faute professionnelle, une faiblesse. Lui qui t’avait toujours vue comme une battante était troublé par l’idée soudaine que sous la destruction se cachait un potentiel de création. Que cette création justifiait ta venue chez les Mangemorts. Qu’il était celui qui rendait si pressante la quête de sens. Il ne voulait pas comprendre. Il ne pouvait pas comprendre. Impuissante, tu regardais son regard s’éteindre. Votre relation s’étiolait.

Mais ce n’était pas grave, si ton mentor ne voulait plus de toi pour une histoire de vagin, hein. C’était pas grave. Il y avait 67, le Fourchelang, le sorcier aux mille idées -le même sang rageux coulait en vos veines, mais il t’apprenait à le canalyser en une violence ciblée. A atteindre les points optimaux plutôt qu’à te risquer à exploser en public, en civil, quand tu n’étais déjà pas la pouline du Ministère. A son contact ta langue s’affinait ; sifflait des mots qui convainquaient les âmes que tu croisais. Tu les invitais sur la voie des ombres, et ça marchait. Il était la lueur guidant ton cheminement, te fiant plus de missions que les trucs de secrétariat et autre portière de tes débuts.

Sauf que la montée en grades était peut-être venue trop vite. Tu avais laissé Bianca s’échapper. Tu l’avais laissée fuir. Non parce qu’on t’avait amadouée de promesses ou criblée de blessures, non. Parce que ton corps avait été assez faible pour succomber dès les premiers sorts. Parce qu’à leur entrée, tu gerbais déjà. Parce que 39 avait raison : en passant de guerrière à femme, en quittant la chatte pour l’humaine, tu avais perdu ta force. Loin de seulement les exposer, tu mettais tous vos acquis à l’épreuve. Pour une raison qui t’échappait, on ne t’avait torturée, ni kidnappée. C’est pas comme tu t’étais privée, avec la captive aux cheveux de neige, pourtant. Peut-être même lui avais-tu fait plus peur que ton maître. Ils avaient choisi de te laisser vivre, alors que 24h avant, Alexander Scott manquait de succomber à tes étranglements. Quelque chose ne collait pas. Tu ne comprenais pas.

And then you snapped.

Pas plus que tu ne pouvais estimer la raison pour laquelle les phénix ne s’étaient aventurés à fouiller la demeure. Choper des preuves. Ils pouvaient revenir à toute heure oui, mais vous aviez retiré la plupart des indices guidant vers vous, maintenant. Les oiseaux de feu étaient des créatures étranges, mais tu n’avais besoin de les comprendre pour jouer à Titi et Grominet. Plus que comprendre pourquoi ils t’avaient laissée saine et sauve, une autre problématique t’obstruais l’esprit. La perte de la confiance de 67. Tu étais presque la rivale de son serpent, toujours à vouloir le couvrir, le défendre, le protéger, le guérir, plus que tu ne l’avais été depuis longtemps. Il était ta seule famille, après tout... Et pourtant, même lui, tu avais su le trahir.

Il doutait de toi ; tu le décevais à chaque pas. Et tu pouvais le lire dans son visage. Oh, lui n’irait se risquer à de chaudes larmes à la 39. Son tremblement était dans la pulsion de mort à ton égard, chaque fois que tu le croisais. Tu n’étais pas assez. C’est là, je crois, que tu t’aperçus que cette situation ne pouvait plus durer. Tu ne pouvais dépendre du jugement de ton Maître à chaque fois. Tu avais failli, oui. Tu étais humaine, sous les écailles de cuir. Il te faudrait redevenir fumée, mais pour l’heure... pour l’heure tu ne pouvais restée prostrée à désespérer de ce qu’il pensait de toi. Ce n’est pas pour ça qu’il t’avait choisie. La première fois que vous vous étiez rencontrés, il aimait ta manière de lui tenir tête quoiqu’ils soient deux masqués et toi une (théoriquement) désarmée. Il avait cherché à t’intimider mais n’avait fait qu’animer ta rage interne, implosive, indécente.

Ce n’est pas un animal de compagnie qu’il recherchait à l’époque. Et à l’époque, tu ne te risquais à essayer de plaire. Tu dérangeais, et c’est ce qui avait poussé quelques uns à croire qu’ils pouvaient t’aimer. Il fallait embraser cette toi-là. Cette toi-libre. Du jugement des regards des avis. Revenir à l'essence. Oui, tu avais failli. Mais oh, système, tu n’as aucune idée des plans qui t’attendent. Prends garde, prends garde car Tu a des projets et ça te retournera la tête. Pour l’heure, les tiens votaient. Demain, on aviserait. Ce soir, ce soir tu t’enfuyais, tu renouais avec les fumées de ton être, faisais corps avec la cendre.

Tu courrais les rues d’un Londres affaibli par l’affaire des ponts, et dansais le long des quais. Tu ne savais trop si tu y commémorais le premier mort que tu avais caché, ou si tu aimais juste remuer le couteau dans la plaie. Tu trouvas vite moyen de te divertir. Ils s’appelaient John Roe et Richard Doe. Tu les avais dénichés dans des costumes puant le luxe et célébrais leur vanité d’un jeu. Enfin, plusieurs, ça avait commencé par le brûle-moi je t’essuie (à l’acide), mais à présent que leurs vêtements ostentatoires perdaient en superbe, tu enchainais.

Le principe était simple : ils étaient tes toupies. Maintenus en lévitation à la surface de l’eau, le premier cessant de tourner se noierait. Entre quelques (nouveaux) (redondants) cris et beaucoup trop de souffles (même les buffles sont moins bruyants), ce fut John qui l’emporta. Comme avoir des règles c’est un truc bien systémique, tu le laissas choir aussitôt et remonta Richard la mauvaise toupie. Lui avait le malheur de vivre. Quelques secondes encore. Sous Impero, tu lui fis avaler une perle explosive, puis l’envoya en hauteur. Des trippes calcinées se déversèrent en un charmant feu d’artifice.

Piou piou y es-tu ? Que fais-tu ? M'entends-tu ? Viens me courser je veux ta tête empaillée. Un témoin ayant vu l'homme voler, d’abord simplement, puis en éclats de corps, avait appelé la police. Quoique mignonne, la nana en uniforme serait une perte de temps à rencontrer. Tu fusas vers d’autres ruelles, pour d’autres corps à coucher. A un moment, un bruit de moteur sembla suivre de trop près le tien. Tu te demandas si tu étais suivie. Il y avait se faire plaisir, et mettre ton identité en danger. Sous tes allures de leurre, tu devais être la prédatrice, et non l'inverse.
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Vhagar Meraxès
Serpentard
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Spécialité(s) : Animagus : Once


Re: Quand la musique sonne

Message par : Vhagar Meraxès, Mer 28 Déc - 19:17


Bref emprunt de LA accordé


Balade de routine dans les rues de Londres. L'obscurité omniprésente se fendait au passage précipité du Nordique par un phare qui révélait les vices de moldus au mode de vie nocturne. Il faisait une simple ronde, repensant aux événements marquant cette année qui prendrait bientôt fin. La promenade prenait l'allure d'un tour de garde. Mais il n'était plus Auror. La refonte du Ministère l'avait conduit à le quitter, jugeant trop dangereux de continuer à jouer son rôle de doubleur de jeu. Il était désormais un simple sorcier, en passe tout de même de devenir un businessman grâce au projet du Heurtoir, qui ouvrait sous peu. Sa vie avait radicalement changé en l'espace d'un mois. Ses habitudes étant aussi modifié que son implication dans ce monde. Bien que la cause soit tout aussi juste et bienfaitrice, il n'en restait pas moins le double agent qu'il était quand il travaillait sous les ordres de Sudworth. Sauf que cette fois-là, il n'allait courir aucun risque que quelqu'un de mal avisé découvre ses réelles intentions. Quelles étaient-elles en fait ? Il le saurait bientôt. Il allait revoir le Seigneur des Ténèbres. Le masque rouge. Et il saurait peut-être quoi faire après cela. Sa quête de justice en stase, il lui fallait développer encore plus ses capacités, et il repartirait le temps d'une enquête en Norvège. Mais pour le moment, il ne faisait que rouler sur les pavés de la capitale, écrasant les quelques rats qui se dressaient sur son chemin.

Un bruit sourd se fit entendre à quelques pattés de maisons. La Xdiavel virevolta de quelques mètres en angle aiguë, et Vhagar pu remarquer une lumière explosive à un coin de rue. En un instant, il donna plus d'élan à sa bécane en enclenchant la quatrième d'un coup de pied gauche, fonçant vers le lieu d'un supposé accident. Accident qui n'avait rien d'involontaire, et rien de moldu. Un homme éparpillé en miette, et un autre au sol, semblant suffoquer et complètement trempé. Il ne prit même pas la peine d'esquiver ce deuxième, le percutant de plein fouet sans perdre trop d'équilibre, absorbé par la nouvelle cible. La sorcière qui venait de quitter sa petite scène d'effets spéciaux s'enfuyait à deux pattes vers les quartiers les plus denses de la ville. Le Nordique accéléra un bon coup, et pris en chasse celle qui ressemblait comme deux gouttes d'eau à une bienfaitrice du mal. Mais la prendre en chasse dans quel but ? Juste pour le plaisir, probablement. Il n'allait pas tenter de l'arrêter, n'en ayant plus la légitimité. Ils étaient de toute manière dans le même camp. Ou presque. Elle ne semblait pas le savoir, et courrait toujours plus vite. Le jeu du chat et de la souris rendit un sourire satisfait à Vhagar, qui tourna un peu plus le manche vers l'arrière, faisant gronder le lourd moteur.

La mangemorte bifurqua dans une petite ruelle. Le Nordique réalisa trop tard que la suivre demandait trop de temps en moto. Il posa un pied sur la scelle et donna un violent coup de frein, faisant déraper le bolide sur quelques mètres avant le virage. Il prit une impulsion et quitta le véhicule, reprenant sa course, la semelle contre le mur. Le saut le fit perdre un peu d'équilibre, et il termina sa chute par une roulade en avant. Cultiver son corps l'avait amené à savoir contrôler ce genre d'action. En parfaite forme, il allait surement la rattraper. Le voilà qui se retrouvait de nouveau sur ses deux pieds, alors que sa moto termina sa course dans quelques sacs poubelle et un sans-abris qui y avait élu domicile. Une victime de plus ou de moins, ce n'était pas vraiment son affaire. Les moldus étaient bien assez nombreux. Deux de moins ou trois de moins.

La course-poursuite arrivait à son terme à mesure que Vhagar gagnait du terrain. Il en était presque à tendre la main lorsqu'une poubelle lancée comme par magie se dressa devant son tibia. Il eut à peine le temps d'esquiver la fracture, se retrouvant né à né avec un escalier de service. Il virevolta de nouveau, lançant voler son manteau comme une fillette imbécile qui passe sur les grille du métro en jupe ample, et reparti de plus belle, tentant tant bien que mal de rattraper cette femme à l'allure de chat. Nouvelle intersection, nouveau virage. La mystérieuse femme partit à gauche, et le Nordique fit de même. Elle jouait avec le relief, grimpant par simples sauts sur les poubelles, les quelques barrières, les citernes et les quelques bas lampadaires qui éclairaient tant bien que mal la vide et sombre rue. Elle galopait telle un chamois dans les hautes montagnes, et le Nordique ne put qu'apprécier la vue d'en bas, donnant sur des courbes moulées à s'en rincer l'oeil. Elle disparu sur un toit manquant certes d'un peu de hauteur, mais suffisamment élevé pour qu'il la perde de vue l'espace d'un instant. Il allait lui suffire de tourner à gauche avec le même élan pour continuer la poursuite, et tenter d'arrêter la femme chatte qu'il commençait à convoiter. Il prit pied sur un boitier type armoire de distribution électrique, et rata de peu la fissure nasale. La féline avait profité du manque d'information de l'ex Auror pour le prendre par surprise et lui asséner un coup de griffes postérieur dans le visage. En une fraction de seconde, le Nordique se retrouvait au sol, sonné.

Il reprit rapidement ses esprit, voyant au loin la femme en noir qui continuait de courir, d'une allure plus sereine et moins active. Il se releva sans mal, constatant la non-gravité des dégats. Le nez un peu tordu mais toujours couleur chair. Un peu plus rosé que d'habitude, mais sans sécrétion sanguinolente. Il se le frotta un moment, bien que ça le piquait, et pris le temps de se recoiffer. Il venait de l'apercevoir, entrant dans un bâtiment dont émanait musique et percussions régulière. Il marcha d'un pas reposé vers l'entrée. Ce genre de lieux n'avait pas de porte de sortie. Elle se trouverait donc encore à l'intérieur, tant qu'il surveillerait l'entrée. Il arriva vers le seuil de la boîte de nuit. Un grand homme en noir reprenait ses esprits. Il comprit vite que sa proie l'avait neutralisé, fit de même, sans lever le petit doigt. Et il entra dans l'obscurité sonore.

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Re: Quand la musique sonne

Message par : Mangemort 87, Mar 7 Fév - 0:30


I remember the way he touched me.
Or at least I think I do.
Or at least I hope I do.

I must do.

La silhouette semble d’humeur à jouer ; qu’est-ce qui lui passe par la tête ? Elle a un nuage dans l’oreille ou quoi ? Enfin, tu lui en veux pas, elle t’agace autant qu’elle t’intrigue s’il faut être honnête. Elle a transformé ta soirée divertissements et attrape-pioux en un jeu du chat et de la souris où il est presque possible de se tromper dans l’identification du prédateur et de la proie. C’mon, ce serait trop facile si tout avait toujours l’apparence de la réalité. Ouvrez les yeux ! Sans faire rentrer les nuages, ça aide pas l’autre gars donc on sait jamais. Enfin. Les pieds martèlent les pavés, enfin moins les pavés que les poubelles et murets et toits et tout ce qui permet de s’élancer. Prendre une poignée de mètres d’avance et une pincée de centimètres de hauteur. Ce soir se joue une course poursuite où l’on touche rarement le sol à proprement parler -mais ça te plait, plus que tu n’aimerais l’avouer. T’as l’adrénaline en flamme comme un gamin de Poudlard défiant son directeur de maison. Coupant la queue du rat, volant bourré, se faisant passer pour mort et finissant sans colle, à la bonne Elbiez. On dirait une marque de bière un peu, mais de mauvais goût, même toi t’aurais du mal à te saouler à ça. Tu ralentis un instant. Te rappelant plus trop de pourquoi tu courrais.

If there was anything else to it, I would probably be dead right now.
I would feel it.
I would hear the burden of trying to breath when one forgets how it goes.
Then process as a transition one needs to pass the mouse on in order to see it happen.
Y avait un homme casqué d’être, un homme tout empêtré de senteurs que tu ne reconnaissais. Il était trop boisé, trop résineux, il était trop près de la terre, un peu plus que les autres humains. Un peu plus près de l’origine des pulsions. Tu l’entendais dans son haleine qu’il avait longue, dans le crissement de son bolide. Sous le masque moldu, il avait l’adrénaline qui pulsait dans les veines. Un peu plus animal que le reste d’Eux. Ça ne le sauverait pas, pas ici, pas dans le repère où tu étais chez toi. Oh, tu étais à l’aise dans une forêt, une campagne vidée, mais qu’on te mette dans une ville, dans ta ville, et l’équilibre était rompu. Tu dominais. Tu étais une enfant de la rue, tu y avais un temps vécu, et sache l’ami, que tu ne pouvais y être plus familier. Tu pris l’élan nécessaire pour lui retomber dessus après le coin, et bim, le piègeas d’un coup de pied sournois. Ça y est. T’étais contente. T’avais mis le rigolo à terre. Mais tu te lassais vite. Tu n’avais plus envie de courir. Ça n’allait assez vite. Alors tu ajouterais d’autres nuances. Brandirait-il sa baguette si tu l’invitais à danser ? L’instant d’après, la musique qui t’enveloppait avait fini de te convaincre.


I’d do the same with my eyes, keeping in mind to blink, at least 17 times per minute.
Just to reassure them, prove I’m super normal.
I’d perform how to say « I’m good, how ‘bout you? »
and look like I mean it.

Le videur, neutralisé d’un sort informulé, fut dépassé en une fraction de secondes, et tu filas direction les toilettes. Non. T’avais pas tes règles. Vous suivez rien les gens. Tu pouvais pas les avoir. En revanche, quiconque connait quoique ce soit aux boîtes sait que la moitié du fun se déroule entre les miroirs et cuvettes. Bon, ici, vu que c’était l’autre que tu voulais rendre chèvre, c’était pas tant le cas, mais ce serait beau tout de même. Y avait une meuf occupée à rendre son alcool, le nez coincé entre deux bras d’un blanc sale. C’est bon, elle avait pas sali ses fringues, elle ferait l’affaire. Tu la laissas finir, puis la tira par les cheveux, en gardant quatre par précaution. Pouf, un petit Impero pour éviter les remue-ménages facultatifs, et tu lui offrais ta magnifique tenue de cuir avant de l’envoyer danser dans la salle. La chercherait-il ? La prendrait-il pour toi ? Ce serait beau à voir.

If there was anything else to it, I would know I’m not me anymore. I’d feel so deshabitated.

Tu aimais tromper les sens, et jongler avec l’essence. Rien n’invitait tant au feu. Revêtant sa tenue charbon, tu plaças son premier cheveu dans ton éternelle fiole de polynectar, et filas jouer du nordique sur la piste de danse. Comprendrait-il que vous étiez deux ? Combien de temps avant qu’il rompe le jeu ? Fais moi rire.

look:
 
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