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Salle Principale
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Elly Wildsmith
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Re: Salle Principale

Message par : Elly Wildsmith, Dim 8 Avr 2018 - 22:26


Acte illicite

LA d'Ian - RP unique -  Suite d'ici

Il était tard le soir, lorsque tu arrivas devant la façade de l’établissement convoité. Tu avais bien réfléchis, pensé au sortilège, pensé au texte à laisser sur place. Tu avais également pensé à la prévention des Aurors – il fallait que le message soit vu pour qu’il soit compris et interprété comme tu le voulais. Sinon tout cela n’aurait servi à rien.

Les poches remplies des feux d’artifices magiques achetés à Waddiwasi, tu te dirigeais donc vers le Heurtoir, qui serait ta cible de la soirée. C’était une sorte de sécurité pour toi, si tu étais attrapé sur les lieux, tu pourrais balancer la carte du « Je venais seulement voir mon amie Ambroisie ». Mais il était inutile de penser à la défaite. Puisque tout avait été savamment calculé.

Arrivé devant l’établissement, un simple « Bombarda » explosa la devanture. L’angoisse qui tenaillait tes entrailles jusqu’alors semblait se lever, libérant la colère que tu devais libérer, libérant ce besoin de destruction que tu avais. Tu savais qu’il te fallait être rapide – le bruit allant rapidement attirer l’attention de tous.

Une partie de la façade du bâtiment s’écroule sous l’effet du sortilège, et tu vois là, une salle que tu imagines une salle d’accueil. Restant sur des sortilèges tout à fait simple, tu lances un « Incendio » et le brasier se met à ravager l’intérieur. Tandis que toi, tu observes, avec  une petite latence, ton œuvre. Ce chaos crée. Cela fait à peine 2 minutes que tu es là, tu sais que tu dois aller vite.

Alors, tu lances ton énième sortilège « Flambios » pour marquer ton œuvre. Designer les coupables avec seulement quelques mots. Paroles signée des oiseaux de feu, tu le savais. Leurs propagandes n’avaient de cesse de scander ce slogan tout à fait ridicule.


Et pour terminer ton œuvre, tu lances les feux d’artifices d’un rouge éclatant, rappelant les couleurs arborée par les Phénix – oiseau symbole de l’Ordre auquel tu t’attaquais aujourd’hui. Tu es face à l’établissement, prête à envoyer un patronus non corporel aux Aurors, mais une voix derrière toi te surprend « Qu’est-ce ? ».

Baguette tendue, tu fais demi-tour et remarque que deux silhouettes se trouvent derrière toi, l'une de ta taille et l'autre, beaucoup plus petite - certainement un elfe. Tu réfléchis vite. Peut-être s’agissait-il du propriétaire de l’établissement après tout ? Pas le temps de réfléchir davantage, la silhouette te tenait en joue. Pas le temps de parler, la silhouette débute une formulation « Stup … » en même temps que tu as commencé à transplaner. Pour un peu, t’étais prise dans les mailles de ton propre filet.

Tu échoues dans une ruelle de Londres que tu connais bien – l’habitude de transplaner par ici lorsque tu ne désirais pas être vue – ce qui était plutôt courant avec les Moldus. A l’abri du danger, tu prends le temps de souffler avant de prévenir les autorités. Fallait faire les choses bien.

Suite ici
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Ian Benbow
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Re: Salle Principale

Message par : Ian Benbow, Mer 11 Avr 2018 - 11:54


Contenu sensible : problème de language MDR

Les yeux fermés, je suis profondément endormi. À mes côtés se trouvent Azénor, endormie elle aussi. Une nuit tout ce qu'il y avait de plus traditionnelle pour nous deux. Mon appartement de service était totalement silencieux, jusqu'au moment où l'elfe de maison que j'avais eu la bonne - ou la mauvaise dans ce cas - idée d'acheter faisait irruption dans la pièce. Le souffle court, il s'approchait de mon lit, faisant usage de sa petite voix pour tenter de me réveiller.

- Maître maître maître maître maître maître maître.

Toujours à moitié endormi, j'ouvrais lentement un œil. Lawson se trouvait juste en face de moi, sa tête à hauteur de la mienne et ne cessant de répéter ce mot. On devait en être au quinzième "maître" lorsque je lui lançais un ta gue*le menaçant. L'elfe, tenu de respecter chacun de mes ordres, se taisait immédiatement. Me sachant tranquille, j'essayais de retrouver les bras de morphée.

C'était sans compter sur l'elfe de maison. Lawson ne semblait pas vouloir abandonner. Ne pouvant plus prononcer le moindre mot, il tentait d'attirer mon attention à l'aide de geste aussi bruyant qu'ils étaient embêtant. Je tentais de l'ignorer encore quelques minutes, malheureusement ça n'avait pu durer. En effet, Azénor - couchée à ma droite - laissait un gémissement prendre possession du silence entourant la chambre à coucher. Ce petit bruit n'avait rien à voir avec celui que faisait une femme par plaisir. C'était plutôt un avertissement, du genre "si tu te lèves pas tout de suite, ça va mal se passer".

J'ouvrais à nouveau un œil, puis l'autre, et quittait le lit bien chaud que j'occupais depuis près de quatre heures maintenant. Je lançais un regard noir à l'elfe de maison alors que je l'emmenais avec moi loin d'Azénor.

- Parle ! Qu'est-ce que t'as ? lui lançais-je agressivement.

L'elfe, certainement apeuré par le comportement de son maître, semblait hésité. Au bout de quelques secondes, il décidait tout de même de se lancer.

- Lawson.. a.. entendu explosion. Au Heurtoir, maître.

J'ouvrais de grand yeux, paraissant certainement plus menaçant qu'auparavant. Je m'approchais de mon pantalon du jour, je l'enfilais rapidement tout en attrapant ma baguette magique. Ma respiration était saccadée, la peur s'était emparé de moi. Non pas la peur de l'opposant, mais de l'étendue des dégâts qu'allait subir le bâtiment. J'étais tout sauf riche, et je ne pouvais pas me permettre ce genre d'incident.

- Et t'aurais pas pu commencer par ça put*** ! Allez ! Grouille-toi, emmène-moi!

J'attrapais la main de la créature et, une seconde plus tard, me retrouvait torse nu en plein milieu d'une rue commerçante du Londres sorciers. Baguette en main, je cherchais du regard le criminel. Mes yeux furent d'abord attiré par les flammes qui commençaient à avaler la façade de mon établissement. Néanmoins, je n'avais pas le temps de me concentrer sur les dégâts maintenant. Face à moi, une ombre se dressait, le menton levé vers le ciel.

- Qu'est-ce.. Je fronçais les sourcils, faisant un pas en avant. #Stupéfix ! prononçais-je d'une voix ferme. Mon sortilège fusait droit vers mon adversaire, mais ce dernier fut beaucoup trop réactif. À peine avais-je terminé de prononcer ma formule que déjà il s'était enfui. Je criais de rage alors qu'une poubelle explosait à l'impact de mon sort.

- Va prévenir Ambroisie.

Aucun regard, rien que du mépris dans ma voix.
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Artemis Lhow
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Re: Salle Principale

Message par : Artemis Lhow, Mer 11 Avr 2018 - 12:09



Tout feu tout flamme


avec Arty Wildsmith, Shela Diggle et Ian Benbow


Une journée plus ou moins calme au Bureau des Aurors. Le ministère de la magie est en effervescence depuis plusieurs mois maintenant et les dossiers s'accumulent plus vite que nous ne pouvons les traiter, quelque soit le bureau concerné. Enfin, aujourd'hui c'était relativement calme. Quelques affaires mineures à clôturer, des éléments d'enquête à vérifier et la formation du petit Arty à mener à bien. Sans compter l'intégration de Shela ... je commence à comprendre pourquoi Elly pouvait se montrer irritable parfois. Même les journées calmes sont éreintantes par chez nous.


J'étire doucement mes bras en joignant les deux mains derrière la tête et pousse un soupir lorsque je relâche la position. Je termine ce courrier et je retourne au domaine ! Si je traîne encore jusque pas d'heure au bureau, je suis bon pour dormir à l'hôtel des culs tournés. Encore que ... depuis qu'elle a obtenue ce job à la tête de sanglier elle rentre généralement aussi tard que moi alors bon.


[quelques minutes plus tard]


Une jolie pliure et voilà qui part en signature auprès de la directrice du département ! Ça ne devrait pas poser de soucis ... une convocation pour témoignage rien de plus. J'espère simplement en avoir le retour rapidement histoire de ne pas faire traîner la chose. D'un mouvement du poignet j'envoie le petit avion en papier traverser mon bureau puis les étages jusqu'à sa destination. Je me relève, attache ma cape à ma robe de sorcier et ouvre la porte de mon bureau avec la ferme intention de rentrer chez moi. Enfin jusqu'à ce qu'un collègue ne se pointe en courant en ma direction, un morceau de parchemin à la main. Je la sent mal cette histoire ...


Il s'arrête à mes côtés, les mains sur les côtes, totalement incapable de parler tant il est à bout de souffle. Lui prenant le papier des mains, lui lance un mot avant de jeter un oeil au papier. Allons respire ! Tu n'iras pas loin à ce rythme tu sais ? Attaque, phénix, danger, anonyme, Heurtoir. Je vois le genre, mais à cette heure-ci il ne reste plus grand monde au bureau ! Va me chercher Arty ou Shela et rejoignez moi sur place tous les deux, exécution ! A mon tour de courir à m'en flamber les poumons. Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?! Les phénix qui attaqueraient une boutique du chemin de traverse ? Ça n'a aucun sens ...


CRAC l'obscurité de la nuit m'engloutit dans son noir manteau. Mais il semblerait que la lettre ait eu une part de vérité ... des flammes rougeoient sur l'une des vitrines en miettes. Un oiseau de feu brille dans la nuit tandis que des explosions continuent de se faire entendre, pétarardants dans le silence de la nuit. Et devant ce spectacle, une silhouette immobile observe ce spectacle désolant. Un simple Magica Nula Est devrait nous prémunir du danger un moment. Baguette pointée vers cette ombre, je lance haut et fort mon premier et unique avertissement. Bureau des Aurors ! Gardez les mains bien en évidence et déclinez votre identité ! Au moindre geste suspect ...


Ne fais pas l'andouille, rends toi sans faire d'histoire et tout ce passera bien ... qu'est-ce qu'ils foutent les deux autres d'ailleurs ?!

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Ian Benbow
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Re: Salle Principale

Message par : Ian Benbow, Mer 11 Avr 2018 - 12:48


Contenu sensible : toujours des problèmes de languages MDR.

Le regard vide, je regarde mon bâtiment récemment acquis s'embraser. Je me sens impuissant, je subis la situation et ne peut rien faire pour l'améliorer. Le peu de sang-froid que j'avais en arrivant, quelques secondes plus tôt, m'avait complètement quitté. Je n'étais plus qu'une boule de rage, de colère, prête à exploser. L'envie de contribuer à la destruction, de tout exploser juste par excès de rage, me titille. Mais je sais que je ne peux pas me laisser aller, qu'aggraver les dégâts n'arrangeraient rien à ma situation. Je m'approche de la partie de la façade non-enflammée. Le poing serrée, je me laisse aller. Je tape une fois. Une deuxième fois, puis une dernière. Le sang commence à couler, jusqu'à mon poignet.

Je lève les yeux au ciel et prend connaissance d'un détail que je n'avais pas encore remarqué. L'attaque avait été signée. Dans les cieux régnaient un oiseau, un phénix. Je recule de quelques pas. Pourquoi ? Bande de fils de.. Pourquoi s'attaquer à moi ? Pourquoi détruire mon établissement ? Ces gens, que je ne portais déjà pas dans mon coeur, venait de s'en prendre à moi, personnellement. Détruisant, au passage, ce que j'avais mit des années à construire. Debout face à cette devanture enflammée, je me revoyais trois ans plus tôt, faisant la manche dans les rues de Londres. Je me revoyais fouiller des poubelles pour me nourrir. Et alors que j'étais sorti de ces galères, alors que je m'étais construit une vie, ces gens venaient me saboter. De quel droit ?

Cette rage que je tentais de contenir ne faisait que s'accroître, au fur et à mesure que je me rendais compte de ce qui se cachait derrière ce geste. De la politique. Une guerre qui ne me concernait pas. Pas encore. Je m'étais retrouvé, malgré moi, au centre d'un conflit qui ne me concernait pas.

Une voix résonne derrière moi. Un homme me crie dessus, ou en tout cas élève la voix pour être certain d'être bien compris. Il se présente, puis me menace. Il est sérieux ? Sans répondre, je rigole. Un rire rempli de frustration. Mes yeux ne quittent pas la façade, alors que je n'ai qu'une envie : m'en prendre à cet homme qui semble me considérer comme suspect ! Bien conscient que le sorcier me tient en joue, je me dois d'écouter ces consignes. Ou en tout cas de ne pas faire de geste brusque.

- Vous pouvez pas être sérieux criais-je en augmentant encore un peu plus le volume de ma voix en prononçant le mot sérieux. Je suis le PUT**N de propriétaire de ce TAUDIS. Plus je parle, plus je m'énerve. T'as déjà vu un put*** de criminel resté sur les lieux du crime sans son PUT*** de t-shirt ?

Estimant que mon identité était maintenant décliné, je prenais le risque de me retourner. J'avais toujours ma baguette entre les doigts, elle était pointée vers le sol. Impossible de voir clairement l'homme s'étant adressé à moi.

- Tu veux un coupable ? Regarde là-haut. Ces fils de p*** ont détruit mon bâtiment. Et qui va payer hein HEIN ?

J'avance de quelques pas, lentement pour éviter d'alerter mon interlocuteur.
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Arty Wildsmith
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Re: Salle Principale

Message par : Arty Wildsmith, Mer 11 Avr 2018 - 22:30


Évidemment, en observant brièvement la devanture, il se dit que quand même, il aurait bien aimé être responsable de ce fabuleux bombarda. A exploser les devants d’une si grande enseigne, c’était la classe. Puis le feu, franchement, à se faire tout petit qu’on aurait pu croire qu’il était responsable, lui aussi. Mais il avait un alibi. Déjà il était Auror, ensuite, il dormait. Tout simplement. C’était brutalement qu’il avait été réveillé par un message flou, agité, soudain. Le temps de revêtir un sweat qui irait parfaitement bien avec son bas de pyjama à carreaux, caler Odette derrière son oreille gauche, et hop. Passer par le tube de transplanage qui craquote, le temps de débarquer dans Londres et d’assister aux cendres du spectacle. Magnifique. C’est les mains dans les poches que le gamin s’avance, joue avec les restes de la devanture du bout de ses baskets colorées. Ce soir, il était décidément l’Auror le mieux habillé.
Et c’est tandis que ses semelles sont occupées à inspecter les restes et autres bouts de bois jonchant le trottoir de la capitale qu’il entend la voix de son chef se répercuter partout. A en faire frissonner ses épaules, tellement qu’il allait lui aussi, par réflexe de délinquant-brigand, lever les mains en l’air.
Mais non.
C’était lui, maintenant, la police magique. Alors baisse les bras, idiot. Et avance toi. C’est qu’il obéit tout de même à sa narratrice, juste après avoir jeter un œil sur le Phénix enflammé qui ornait désormais le ciel au dessus du Heurtoir. Immédiatement il se dit, quand même, c’est curieux que les Phénix soient passés à la destruction d’enseignes magiques. Pas leur genre. Ou alors c’est qu’ils avaient une bonne raison. Pourtant, la signature était bien là, claire, lumineuse, flammèches fendant le sombre de la nuit. Pas de doute.

L'allure toujours aussi nonchalante, détachée, le gamin pénètre dans le bâtiment victime de la soirée. A l’aise, il observe Artemis harponner un quelqu’un qui se trouvait juste là. Les rétines du Blaireautin s’adapte à la nuit, avant de reconnaître celui qui se met alors à crier. Benbow. Un professeur ennuyeux de Poudlard, qui l’avait d’ailleurs viré, une fois. Un de ceux qui pensaient avoir les pleins pouvoirs parce qu’ils surcompensaient leur autorité. Arty soupire. Le professeur de défense contre les forces du mal, il ne l’aimait pas. Alors il se permet, comme ça, tout détendu qu’il était dans sa tenue pyjamaesque. Peut-être que c’est un leurre. Peut-être que tu dis ça pour nous tromper. Ce serait finalement intelligent pour un criminel de demeurer là, assister à l’enquête tout ça, non ? C’est son sourire provocateur qui se charge de faire le reste - couronner le tutoiement brusque et déplacé, juste pour le plaisir, comme ça.
Mais il sent la tension et l’atmosphère pesante qui se baladait dans la rue. Puis bon, Artemis se trouvait juste là, il devait se montrer sage, un peu, quand même, histoire de ne pas trop lui foutre la honte.  

Les mèches folles de l’ancien Poufsouffle se tournent alors, observent les alentours à la recherche d’autres indices pas du tout cachés. Il fait un moue semi-réflexive. Il ne sait pas, devait-il commencer à poser quelques questions ? C’est possible qu’ils n’étaient pas trop fans de votre décoration ? Enfin j’veux dire, si c’était vraiment un taudis, ça peut se comprendre. Tout comme si c’était aussi fleuri que ton langage. Un peu de respect, toi et le chef Lhow, z’avez pas élevé les cochons ensemble. Alors on s'calme. C’était étrange de se retrouver dans cette situation, devant l’enseignant Poudlarien, ainsi, presque à égalité. Ça en fait brûler ses pupilles de fierté.
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Ian Benbow
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Re: Salle Principale

Message par : Ian Benbow, Mer 11 Avr 2018 - 23:41


Une voix résonne derrière moi, un son que je ne connais que trop bien, même si disparu du château depuis un moment déjà. Le bouffon du coin avait refait surface, portant fièrement ce qu'il pensait être un signe d'autorité. L'ancien élève semblait avoir prit de la confiance, s'adressant à moi avec un ton assez provocateur. Ou était-ce plutôt ce sourire qui ornait son visage qui ne faisait qu'accentuer ma colère. Peu importe, mon regard ne se portait plus sur l'Auror arrivé rapidement sur les lieux, maintenant je me concentrais sur Artemis. Il ne semblait pas en avoir terminé avec sa tirade vu qu'il se lançait dans un nouveau discours, plus moralisateurs cette fois. Le chef Lhow, hein ? Comme dans Artemis Lhow ? Je ne l'avais pas reconnu dans le noir.

- Ha bah tiens, manquait plus que le clown du département. Je m'approche encore un peu plus, parce que mon grand vient pas croire que tu me fais peur. Ce n'était pas ce beau petit badge qui, soudainement, t'avais fais devenir un grand sorcier. Et bien entendu, c'est toi qui va me parler de respect hein ? Si tu veux me calmer, je t'invite à m'y forcer. Je bouge pas. Un rictus résonne jusqu'à ses oreilles.

Je lève les yeux au ciel, comme pour marquer l'ironie de la situation. Il arrivait ici sur ses grands chevaux, pensant peut-être que son statut d'Auror lui octroyait du pouvoir, alors que c'était tout l'inverse. En tant qu'Auror, il se devait d'être l'exemple, d'être compatissant avec les victimes, que je représentais. Il se devait de me traiter comme n'importe quel autre victime, au risque de s'en prendre une. Et pas de moi. Je connaissais l'énergumène, incapable de se comporter correctement.

- Alors maintenant, tu peux retourner chercher des indices que tu ne trouveras probablement jamais, et laisser les adultes, ceux capable de se comporter en tant que tel tout du moins, discuter ensemble. D'un geste de la main, je mimais l'un de ces mouvements préféré, le petit "allez zou" si irritant. Si durant ses études, je m'étais retrouver impuissant face à ces provocations, c'était à son tour de devoir subir sans être autorisé à répondre. Professionnalisme, toussa. Et, au pire, son nom fera la une de la Gazette demain "Artemis O'Toole, viré de Poudlard et Auror en formation, il provoque et s'en prend verbalement à une victime de vandalisme".

- Monsieur Lhow.. Si O'Toole avait bien réussi une chose ce soir, c'était à faire ressurgir mon côté froid et manipulateur. Son intervention m'avait été d'une grande aide. Je pense qu'il est dans l'intérêt de tout le monde que vos employés se comportent de manière exemplaire avec les sorciers lambda tel que moi, surtout quand toute leur économie sont entrain de partir en fumée. De mon côté, je vais tâcher de garder mon calme, contrairement à toute à l'heure.
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Ambroisie Palel
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Re: Salle Principale

Message par : Ambroisie Palel, Jeu 12 Avr 2018 - 14:26


Une soirée plutôt banale mais productive t'avais entraîné jusqu'à tard dans la nuit. Préparation de philtre aidée d'un manuscrit, tu rangeais tes ustensiles avant d'aller embrasser Morphée. Allongée dans ton lit tu tentais de trouver le sommeil quand du bruit se fit entendre à ta porte. Bien entendu les protections avaient barré la route à quelqu'un si c'était un sorcier, si c'était autre chose à cette heure ci mieux valait se préparer au pire. Tu avais enfilé un kimono long noir, histoire de pas tomber face à un inconnu en pyjama court, t'avais aussi saisi ta baguette sur ta table de chevet, au cas où le besoin s'en faisait sentir.
A peine arrivée dans l'entrée que le vacarme recommençait, c'était quoi ce bo*del encore ? T'avais ouvert la porte à la volée, assez exaspérée d'être dérangée à une heure si tardive, quelque chose t'avais bousculé. En baissant la tête dans ton entrée tu voyais un elfe de maison gesticulé et hurler des paroles incohérentes en tournant en rond. C'était une blague ça, t'avais soufflé et puis du calme bon sang, c'est quoi le soucis ?
Il avait réussi à t'expliquer que le Heurtoir était en train de cramer. T'avais fais de gros yeux, ton sang avait fait trois aller-retours dans ton crâne avant que tu te rues dans ta chambre.
T'avais saisi une longue robe noire, tes cheveux rassemblés en queue de cheval et ton long manteau anthracite sur le dos munie de tes cuissardes noires en guise de chaussures tu avais retrouvé l'elfe toujours en train de brailler dans ton salon. Tu lui avais alors demandé de t'emmener là bas. Protection enlevée, tant pis pour la sécurité, on verrait ça demain. Alors t'avais transplané avec l'elfe. T'avais horreur de ça, faudrait que tu te bouges un jour pour pouvoir transplaner seule.

C'était un carnage, t'avais quitté le Heurtoir flambant neuf, le voilà réduit à l'état de cendres. Tes croyances profondes te permettait de douter de l'identité des auteurs. Ceux que tu voulais rejoindre étaient-ils passés par là ? Non. Le phœnix trônant dans le ciel te donnait juste la rage au ventre. Quelques pas de plus pour rejoindre un groupe de personnes, dans une conversation animée apparemment. Tu reconnaissais facilement Ian Benbow, il avait l'air de péter un câble, pas étonnant, les phoenix venaient de ruiner notre gagne pain, plus le sien que le tien d'ailleurs.
Puis il y avait deux autres personnes, en t'approchant et en entendant les noms tu compris que l'un était chef des Aurors, l'autre tu le connaissais vaguement... Restes d'une soirée trop arrosée il te semblait, tu ne comptais pas y faire attention, il avait l'air beaucoup trop arrogant ce soir sans alcool. Alors les bras croisés, baguette en main droite tu étais venue rejoindre ton patron. Ton regard suintait la rage, t'avais envie de les envoyer ch*er ces Aurors en carton, c'était quoi ça ? La justice ? Voilà ce que c'est la justice, se retrouvait avec un établissement en feu pour des conflits politiques dont on était pas responsable. T'étais d'autant plus en colère que personne ne savait que tu souhaitais rejoindre un des deux camps, et si c'était ça la cause de l'attaque ? Ils avaient su ? Pas possible, Ian n'était pas responsable des idéologies de ses employés après tout. L'elfe braillait encore, c'était insupportable alors la ferme bon sang tu peux disposer. Pardon Monsieur Benbow je suis venue dès que possible.
Puis un regard méprisant et glacial vers les guignols qui te faisaient maintenant face, ils t'insupportaient vraiment beaucoup, effusion d'une rage après l'attaque de ton lieu de travail sûrement, n'empêche que les présentations ne sont pas nécessaires, je me moque assez royalement de qui vous êtes, n'oubliez cependant pas que les Aurors sont censés être exemplaires et respectueux effectivement. A croire que ça se détériore de génération en génération aux vues des recrues. On peut passer à la suite rapidement ? Je sais pas si vous avez remarqué mais avec Monsieur Benbow on va avoir autre chose à faire que jouer au plus malin avec un gamin.
T'avais pas pu retenir tes mots, t'étais hors de toi, vivement qu'ils dégagent.
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Shela Diggle
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Re: Salle Principale

Message par : Shela Diggle, Ven 13 Avr 2018 - 10:15


Espérer ne pas avoir réveillé sa colocataire fortuite parce que pertinemment savoir qu'on le regretterait vivement en ayant été sortie du lit de manière aussi brutale. S'être vêtue à la hâte, pieds nus dans les bottes et le t-shirt de la nuit sous la longue cape qui désormais est sienne, l'on va dire, avoir transplané quelques dizaines de secondes après le réveil, sans trop savoir à quoi l'on allait devoir s'atteler.
Les mots ne revirent qu'ensuite.

Le bâtiment est connu de vue malgré les dégâts et c'est très reconnaissable que se dresse Benbow, éructant, devant le chef Lhow. Le second paraît bien plus diplomate à l'heure actuelle; balayer les lieux du regard, saute aux yeux le feu et la signature très évidente, c'est bien sympathique de nous livrer les coupables sur un tel plateau d'argent. Un peu facile. Le doute le doute qu'il ne faut lâcher, douter à la place des autres si jamais, se faire l'avocat du diable s'il faut contrebalancer quelque part dans les décombres il y a le collègue qui déambule, apostrophé par Benbow, poussé par l'urgence - la scène est logique, tout coule tout semble bien coller, les éléments entre eux, ce n'est pas à moi que revient la tâche de répondre alors continuer d'évaluer le paysage en déblayant de temps à autre un morceau du Heurtoir noircit. Diplomate n'est pas un rôle agréable et prier pour ne jamais devoir l'investir; un déguisement mal ficelé dans lequel l'on finirait par crever, asphyxiée par une sorte de mensonge nécessaire, un sentiment de crise, débrouillez-vous pour cesser de parler, il y a, à voir, les preuves ne sont pas orales pas vrai elles sont, nues sous l’œil qui s'y prête.
Soudain quelque chose titille désagréablement, une brune imbécile qui, une fois à notre hauteur, déblatère un discours des plus affligeants. Le ridicule est un spectacle tout de même fort exquis à celui qui l'observe chez les autres : la femme s'imagine en tant que probable serveuse connaître ce qu'est la hiérarchie, et se permet de voyager un peu trop loin hors des limites qu'elle aurait dû se donner. S'approcher cette fois un peu plus des trois personnes, s'annoncer d'un bonsoir, regard à la ronde, s'arrêter sur la féminine figure. Vous êtes aimable, jeune fille, mais je vous prie de cesser de vous croire moins risible que vous ne l'êtes, sans quoi je vais devoir réfléchir à ajouter à votre salaire - qui va bientôt battre de l'aile - une amende pour outrage à un agent du Ministère. Le ton neutre au possible, désigner d'un geste vague de la baguette le bâtiment en partie détruit. Benbow est compréhensible, il est colère; la brune bien moins et celle-ci s'enlise de façon bien puérile. Ce fut le seul avertissement qui s'envolerait de mes lèvres : prochain affront, sanction.
Je pense que l'auteur de ces actes ne serait pas resté tranquillement à attendre d'être arrêté, la personne que nous cherchons doit déjà être loin, regard au grand brun qui, pour soi, ressemble à l'innocent tant il est désespoir.
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Artemis Lhow
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Re: Salle Principale

Message par : Artemis Lhow, Dim 15 Avr 2018 - 17:59



@Ian


Le jet d'eau semble frappe quelque chose sur sa route et un cri rauque se dégage de la zone visée. L'eau trouble ma vision et, si je peux respirer normalement, je n'étais pas sûr d'avoir visé correctement. La bulle d'eau s'écroule sur le sol et je lâche à mon tour mon sortilège. Genou au sol, je lève la main sans un mot, incapable de sortir un son, essoufflé comme buffle. Je.. pense.. qu'on peut s'arrêter là.. Parfait ! Je n'étais visiblement pas le seul à ressentir les effets de ce petit duel sur mon organisme. Un mélange d'adrénaline et de fatigue retombe doucement sur mes épaules.


Prenant appui sur le sol, je me redresse et me dirige en titubant vers le propriétaire des lieux. Vous êtes surprenant Mister Lhow, j'ai l'impression que vous faites ça depuis toujours. lui aussi se dirige en ma direction, boitant. Je vous retourne le compliment Monsieur Benbow, mettre à mal un Auror n'est pas donné à tout le monde. Mais après tout, les professeurs de Poudlard sont connus pour avoir de la ressource alors j'aurai du m'y attendre. Un sourire aux lèvres, je lui tends la main afin qu'il la serre et que nous terminions ce duel dans de bonnes conditions.


Le professeur de défense contre les forces du mal et propriétaire de la salle a grandement mérité ses postes. C'est un duelliste acharné et il n'est pas facile de l'atteindre malgré mon entrainement. Une chose est sûre, je reviendrai dans le coin pour échanger quelques sortilèges avec lui, c'est motivant au possible d'avoir un adversaire auquel se mesurer !



@Ian | Ambroisie | Arty | Shela


Un craquement sonore à peine couvert par le rire nerveux qui échappe au bonhomme. Il reste malgré tout dos tourné à moi. Vous pouvez pas être sérieux le ton monte à chaque nouvelle syllabe qu'il prononce. Je suis le PUT**N de propriétaire de ce TAUDIS. Benbow ?! Remarque, c'est possible, j'imagine qu'il avait placé des sortilèges autour de son établissement pour être averti en cas d'intrusion. Alors il ne serait pas déconnant qu'il soit déjà sur place. Je garde ma baguette levée face à l'homme qui se retourne. Les flammes éclairant son visage et bien que celui-ci est déformé par la rage, je n'ai aucun mal à identifier le personnage. Il désigne le ciel et cet oiseau de feu qui signe l'attaque, étrange...


Arty, puisque le craquement sonore provenait de lui, interrompt sa première fouille des débris pour prendre la parole et ... bah il aurait pu s'abstenir finalement. Un second craquement sonore voit apparaitre Shela et un troisième fait surgir une jeune femme que je ne reconnait pas. Étrange ... je garde ma baguette tendu vers le petit groupe alors que le propriétaire répond au jeune homme qui semble vouloir le provoquer. Je pousse un soupir d’exaspération devant la situation qui s'envenime doucement sans aucun intérêt. Des mots, des mots encore et toujours. Puis la jeune femme prends la parole sans sembler tenir compte de sa position et de la notre. Shela rétorque calmement, la différence entre les deux recrues et flagrante.


Mais ne laissons pas les choses s'envenimer davantage, la présence de la demoiselle n'ayant pas sembler troubler le propriétaire, j'imagine que c'est une employée ? Arty tu vas présenter tes excuses à Monsieur Benbow et je te prie d'être plus agréable avec les victimes. Monsieur Benbow je vous prie de ne pas répondre aux provocations qui vous sont lancées, visiblement vous connaissez suffisamment ce garçon pour savoir comment il fonctionne. Quant à vous Mademoiselle, si notre nom ne vous intéresse pas sachez que la réciproque n'est pas systématique. Merci donc dans un premier temps de vous présenter et, comme vous l'a signifié ma collègue, si vos propos ne s'adoucissent pas vous aurez notre identité en bas du procès verbal qui viendra amoindrir votre salaire.


Attendant que le jeune Auror fasse ses excuses, mes yeux se posent sur la marque de feu qui rougeoie dans le ciel. Pourquoi ? Pourquoi l'Ordre du Phénix se serait attaqué à une boutique gratuitement ? Ils ont beau être catégorisé illégal par le ministère, bien que ça me fasse du mal de l'admettre, ils agissent généralement pour le bien commun alors pourquoi avoir détruit la moitié de la boutique ? Rien d'illégal ou d'étrange n'avait lieu dans ces murs et son propriétaire et un professeur de Poudlard alors, pourquoi ? Je fronce les sourcils lorsque mes yeux se posent à nouveau sur les quatre protagonistes présents.


Arty, tu vas examiner les décombres à l’extérieur. Shela, tu vas examiner l'intérieur avec la demoiselle. Monsieur Benbow si vous voulez bien m'accompagner, j'aimerai que vous m'expliquiez un peu tout ça au calme. Je désigne de la main la rue entièrement vide à cette heure ci et le calme qui s'en dégage. L'éloigner de sa boutique en ruine histoire que la tension retombe ... la soirée risque d'être longue. Arty, profite de ton examen de l'extérieur pour sécuriser le périmètre. Il ne faudrait pas qu'un troupeau de moldu soit rameuté par le spectacle. Monsieur Benbow ? J'imagine qu'il doit être compliqué pour lui de laisser les autres s'occuper de sa boutique, mais c'est ce qu'il y a de mieux à faire croyez moi.

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Re: Salle Principale

Message par : Arty Wildsmith, Lun 16 Avr 2018 - 17:47


C’était ça le problème d’être Auror, aider des gens comme Benbow. Berk. Il continuait de le traiter comme un enfant perturbateur, un sot, avec ses grands airs de monsieur j’ai tout vu dans la vie, j’suis le plus beau et le plus fort. Cet excès de testostérone l’exaspérait. Franchement, un jour, que quelqu’un lui dise. Parce que lui ne le pouvait pas, là, dans le dos d’Artemis, il ne pouvait juste qu’articuler des gna-gna-gna et lever les yeux au ciel pour montrer son mécontentement. Le gamin se devait d’au moins essayer d’être tout propre tout sage, ne pas faire honte à la profession, au Bureau. Mais c’était sans compter l’arrivée déplacée d’une brune, visiblement mécontente qui leur parlait comme à sa première chaussette – et encore, celle d’Arty avait du être dorlotée à l’époque. Il lève les bras en signe d'incompréhension, l’air de dire, mais c’est qui elle d’où elle nous parle comme ça ? Avant de plisser les yeux et de la reconnaître. Un oh articulé par les lèvres surprises, il la connaissait. Il l’avait déjà croisée dans un bar de Londres, un jour. Mais elle n’en finissait pas avec sa tirade ridicule alors il choisit tout simplement de l’oublier. Allez-hop, salut.

Il sursaute légèrement en entendant la voix de sa collègue. Celle qui fait froid dans le dos. Elle remet si tranquillement en place la Ambroisie qu’Arty est prêt à l’applaudir. Peut-être même qu’il lui offre un clin d'oeil de copinage, lui signifiant qu’ils étaient collègues-copains dorénavant.
Mais il n’était pas là pour parfaire sa vie sociale. C’est qu’apparemment il était dans l’obligation de fournir des excuses au propriétaire du Heurtoir. Damn. Il a plus envie de lui envoyer des grimaces dans les yeux, d’ailleurs, c’est ce qu’il fait, avant de sourire hypocritement et articuler les merveilleux mots suivants d’une voix beaucoup trop suave. Mônsieur Benbow, veuillez recevoir mes plus humbles excuses, dont le paroxysme est une petite et parfaite révérence, nez presque collé au sol poussiéreux. Il se fichait de lui, ouvertement, mais on ne pouvait rien lui reprocher.

Mais retour au sérieux. C’est qu’il avait la noble mission importante de. Hein ? Quoi ? Il soupire de mécontentement. Surveiller l’extérieur. Génial. Absolument awesome. C’est comme ça qu’il allait sûrement devenir le James Bond sorcier, en soulevant les décombres du dehors. Pourtant il ne crache pas, étonnamment, ce soir, il obéit, il s’était déjà trop remarquer, pas question de mettre Artemis davantage dans l’embarras. Alors il hoche la tête, dépité. Et c’est sa mine boudeuse qui se retourne pour contempler les devants de l’établissement. Au moins il pouvait jouer avec Odette et balancer des #Repello Moldum, histoire de se faire plutôt discret et autres #Salveo Maleficia. Puis il soulève quelques bouts de bois – les restes de la devanture - à l’aide de sa fidèle branche magique. Il fait les cent pas, sans rien trouver, toujours en ronchonnant. Ce n’était pas ce soir qu’il allait se révéler incroyable sorcier.
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Re: Salle Principale

Message par : Shela Diggle, Lun 16 Avr 2018 - 18:53


Monsieur collègue envoie une œillade et lui répondre en un bref sourire; apprécier le renard qu'il est, il est le malin en costume d'extravaguant. Et s'il est d'un même côté il s'agira d'un partenaire. Chef Lhow s'occupe de garder le cap, distribue les rôles et s'empêcher un soupir en se voyant confier la tâche de traîner par la laisse la demoiselle brune. S'agissant du boulot il n'y a de dérogation possible, aussi hocher la tête vers la féminine figure, pointant de la baguette le bâtiment encore fumant - la baguette et non la main il y a, clairement, le rapport de force l'absence de souhait de briser la glace. Restez derrière moi. Et soyez prudente. Professionnalisme de bas étage il faut tout de même éviter qu'une civile se fasse blesser dans mon sillage, alors le qui-vive nécessaire, s'enfoncer prudemment dans les décombres.

Les premiers abords sont noircis ou brillent par leur absence, explosés au sol, et rien indiquant autre chose que de la brouillonne destruction. Le but est assez clair : démolir la plus grande surface possible, ouvrir l'acte au monde c'est une mise en avant, une menace peut être mais publique, autrement le travail n'aurait pas été aussi grossier. En s'enfonçant davantage, l'on devine les murs porteurs, des salles délimitées, le plus profond du lieu est encore debout bien qu'une épaisse fumée s'y soit glissée, dangereuse. Couvrez-vous la bouche et le nez, un maîtrisé Eolo Procella vient remuer l'air, lentement la fumée coule vers l'extérieur d'une des salles portant leurs toits. Renouveler l'expérience avec deux autres pièces tout en cherchant du regard d'autres signes pouvant mener à des pistes de délinquants, sans succès; partout il n'y a que des lambeaux de pierre, des tissus brûlés, probablement des tapis, d'autres objets méconnaissables ayant perdu leur entièreté. Prendre garde à notre autour, il serait si facile de se faire réduire en miettes par un morceau de mur chancelant, si facile, par inattention, de finir en décombres.
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Re: Salle Principale

Message par : Esteban R. Lefebvre, Sam 21 Avr 2018 - 20:19


Pv Lizzie
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Evénement postérieur aux précédents RPs

Il ne s'agit pas d'Esteban. Mais de Silwen. La voix se fait baryton :  - Je vais leur montrer, moi, que nous ne sommes un Sorcier de pacotille ! C'est trop creepy quand il parle comme ça. Le reconnaître lui-même est d'autant plus accablant et dégradant. Mais comment s'exprimer quand il y a tout plein de gens qui bataillent dans notre tête ? M'enfin. Même si Esteban ne l'avouera jamais à haute voix, c'est une bonne idée qu'à prise son autre lui afin de redorer sa réputation mise à mal par...

Fichtre ! Ils ont osé le licencier m*rde ! Enfin non. C'est juste que le directeur de Poudlard -c'était lui non ?- l'a gentiment congédié avant qu'il ne dépose sa lettre de démission. Il était à deux doigts m*rde de poser cette fichue lettre sur son bureau. Acte qui lui permettait de prendre gentiment sa retraite. Retraite. Démission. Licenciement... Argh !

Et voilà qu'il se trouve ici. Au Heurtoir. Lieu où il s'était juré ne jamais mettre les pieds, car le propriétaire est son ancien collègue de DCFM. C'est terrible, parce qu'il se rend compte qu'il jalouse -encore- le nez parfait du Serpentard. Et ça ! C'est un sacrilège pour un esthète tel que lui ! Lui, incarnation de Narcisse, supérieur au commun des mortels et être sublim-

AÏÏÏEUH ! Mais ça ne va pas espèce de folle ?! Les larmes aux yeux, le regard se veut sévère tandis qu'il se pose sur la femme qui a fait l'affront de lui écraser ses pieds manucurés. Esteban est vraiment de mauvais poil là et son index réprobateur s'enfonce dans la poitrine. - Ignorez-vous que la chirurgie pour les orteils est extrêmement délicate ? Vous allez me le payer ! Si vous ne me suivez pas c'est que vous êtes une mauviette ! Énervé, il pénètre précipitamment dans le Heurtoir, ses pieds nus douloureux.

Semblable à un môme très capricieux, le Français ne s'embarrasse pas des règles de bienséance et hurle presque : -UN DUEL ET QUE ÇA SAUTE !! Tout au fond de lui, il prie Merlin, très nerveux : Faites que Ian ne soit pas là. Dans le cas contraire, il risque de... lui arracher son nez.
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Re: Salle Principale

Message par : Ian Benbow, Lun 30 Avr 2018 - 10:54


Réponse au RP de l'attaque.

Mon petit monologue maintenant terminé, c'est à Ambroisie de faire son entrée en scène. Apparemment Lawson avait accompli sa mission avec brio, non seulement il avait prévenu Ambroisie de l'attaque, mais il l'avait également ramené sur les lieux. Le soutien de la gérante était d'une grande aide. J'étais seul face à deux, bientôt trois, Auror. Nul doute qu'en cas de plainte, ma version serait remise en cause par les employés du ministère, maintenant je disposais d'une témoin capable de corroborer mes dires. Cet article de la Gazette promettait d'être piquant. Ambroisie semblait aussi furieuse que je l'avais été à mon arrivée, et elle ne se gênait pas pour le faire savoir. La jeune gérante avait réussie à m'arracher un sourire, je ne la connaissais pas comme ça.

Une nouvelle personne venait se joindre à la fête, une Auror plus précisément. Elle s'en prenait directement à Ambroisie, la menaçant de surcroît. Cette voix me rappelait quelque chose, je fronçais les sourcils, essayant de percer l'obscurité pour discerner le visage de la personne. Après quelques secondes, et ce grâce à la lumière dégagée par les flammes consumant mon bâtiment, j'avais pu la reconnaître. Shela Diggle. Pas le temps d'être nostalgique, j'avais bien envie de rétorquer quelque chose à Shela, histoire de prendre La défense de ma collègue, mais je n'avais pas eu le temps de prendre la parole. Lhow avait décidé de remettre de l'ordre dans ses rangs, ce qui était pour le mieux.

Des excuses, quelle bonne idée. Nul doute qu'elle ne serait pas sincère, néanmoins le jeune homme allait ressortir humilié de cette scène. Enfin, si l'on considérait qu'il avait ne serait-ce qu'un peu de fierté, ce qui ne me semblait pas si évident vu les situations dans lesquelles il se plaçait.

Quand mon nom fut prononcé par Lhow, je ne pus qu'acquiescer d'un signe de tête, pour marquer mon accord. Jouer au bon soldat pour le moment, c'était ce qu'il y avait de mieux à faire. Une fois les excuses, plus que grotesque, d'O'Toole prononcée, je me tournais vers Ambroisie alors que Lhow donnait à chacun des consignes pour la suite des événements.

- Je sais que c'est compliqué, mais on va devoir rester calme. Observe les travailler, surtout l'imbécile là-bas Est-ce que je dois réellement vous dire de qui Ian parle ? et à la moindre erreur, la moindre provocation, on se vengera avec un bel article dans la Gazette de demain. Soyons plus intelligents. Ça devrait pas être compliqué.. lui murmurais-je, un sourire accroché à mes lèvres.

Mon regard se tournait vers Lhow, qui m'invitait à le suivre et ce afin de s'éloigner quelque peu du bâtiment toujours en prise avec des flammes de moins en moins imposantes. Après quelques pas, je décidais de me lancer dans les explications demandées par le chef des Aurors.

- Je crains de ne pas vous être d'une grande aide, Monsieur Lhow. Vous voyez, mon elfe de maison s'occupe du Heurtoir après la fermeture, il en est le concierge quoi. Il dort sur place, nettoie, etc.. Du coup, il est venu me prévenir de l'attaque très rapidement, je dormais dans mon appartement de Poudlard à ce moment-là. Il m'a aussitôt transporté jusqu'ici. Je suis tombé sur mon bâtiment, déjà enflammé, mais surtout face à une personne dont je n'ai rien pu voir. Si ce n'est une silhouette féminine. J'ai directement essayé de la stupéfixé, malheureusement elle a été réactive et a transplanée immédiatement.
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Re: Salle Principale

Message par : Lizzie Bennet, Sam 5 Mai 2018 - 19:51


Bon. Cela faisait quelques temps que j’avais repris l’entrainement de duels, notamment sous la gouverne d’Evgeni. Et maintenant que j’avais récupéré un premier oeil, j’étais bien motivée pour continuer.

L’arrivée à Poudlard m’avait prit beaucoup de temps, surtout que je passais mes soirs avec les jumeaux et mes week-ends à l’Antre des Potions (oui, en gros, j’avais pas de vie)… mais aujourd’hui. Aujourd’hui j’étais chaude archi-chaude pour m’en retourner au Heurtoir. Et pas pour un tournoi de bavboules, hein.

Mais bon, tout ne pouvait pas se passer si simplement. Non, parce qu’à peine arrivée, on m’affublait déjà de tous les noms. Les expressions très empruntées et les ongles maniérés ne sont pas sans me rappeler quelqu’un.

Les yeux au ciel, je ne pris même pas la peine de répondre à ses insultes. Je m’apprêtais à faire demi tour pour revenir une autre fois quand iel me traita de mauviette. Déjà, j’ai jamais compris d’où venait cette expression, la mauve sauvage est vraiment une plante au potentiel magique exquis, mais bon. La plèbe, vous savez.

— Et c’est reparti pour un tour… Le nom Underlinden te dit quelque chose ?
, maugréais-je tant la scène me rappelait la dernière prise de bec avec le grand coq-As.

Je contemplais la salle principale. J'aurais aimer dire que cela avait changé, ou pas, depuis mon dernier passage ici. Mais avant, quand j'y venais, j'étais aveugle. Alors des repères, j'en avais pas des masses.

J'humais l'air un peu déconcertée ; tout ceci me donnait une nostalgie étrange. J'avais envie de l'odeur des lingettes pour bébé. Là, de suite, pour essuyer les fesses de notre mage contrarié.e. Sans trop m'en apercevoir en fait, je continuais donc.

— Pis si vous avez des lingettes aussi...
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Re: Salle Principale

Message par : Ian Benbow, Dim 6 Mai 2018 - 11:20



Service pour Lizzie et Esteban !


Assis derrière mon bureau, j'ai laissé l'accueil vide l'espace de quelques minutes. Le temps pour moi de mettre un peu d'ordre dans les comptes. Bien que le Heurtoir ne soit pas encore devenu the place to be, je suis assez fière d'en avoir fait un commerce qui fonctionne, car oui sur les trois premiers mois nous avons engrangés des bénéfices, ce qui semble plutôt prometteur. Néanmoins, je n'ose pas faire de plan sur la comète, après tout ce type de commerce n'est pas fait pour tout le monde. Acheter des animaux mignons, ça c'est pour le grand public. Par contre se rendre dans un établissement et payer pour s'en prendre plein la gueule, c'est tout sauf agréable, en tout cas de prime abord.

J'inscris une nouvelle ligne à mes comptes, tentant d'écrire lisiblement du mieux possible. Fort concentré, je n'entends même pas la porte d'entrée s'ouvrir. Encore pire, je suis surpris par les cris d'un client. Je sursaute et dérape, une ligne noire vient entacher cette page si soigneuse jusqu'ici.

- pu*ain ! jurais-je à voix haute, tout en rajoutant quelques mots en me dirigeant vers le bureau d'accueil. qui vient me cas.. Face à moi deux clients. Prenant conscience qu'insulter le client n'est pas bon pour les affaires, je me reprends, peut-être un peu trop abruptement. Bonjour. Sourire commercial. Un duel, vous dites ?

Mon regard passe de l'homme à la femme, que je connais. Lizzie Bennet. Le sourire s'allonge, devient plus sincère. Le visage de l'homme m'est tout aussi familier, car il s'agit d'un ancien collègue, et il n'est pas très content.

- Hé bien hé bien, vous deux, on a une querelle à régler, on dirait. dis-je en me penchant sous le comptoir pour en sortir un paquet de mouchoir. C'est tout ce que j'ai, Lizzie, désolé.

En tant que professionnel, je ne peux les laisser rejoindre la salle d'entraînement pour quelque chose d'aussi basique qu'un duel. Ils pourront se taper dessus s'ils le veulent, mais avant ne devrais-je pas leur montrer la plus value d'un endroit comme le Heurtoir ?

- Un duel me semble un peu rustre, Esteban, permettez-moi de vous proposer un petit échauffement, avant ?

D'un geste de la main, j'invite les clients à traverser la porte menant vers la salle d'entraînement principale. Acceptez mon offre, vous ne serez pas déçus.





By Temp & Lïn
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Esteban R. Lefebvre
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Re: Salle Principale

Message par : Esteban R. Lefebvre, Mar 15 Mai 2018 - 19:28


Pv Lizzie et Ian

Hmmm.... Esteban s'est peut-être laissé -trop- guidé par ses émotions. Mais b*rdel ! Ses orteils ne méritaient pas un traitement aussi déplaisant. Pis qu'est-ce qu'elle a a demandé des lingettes ? M'enfin, il s'en fiche. Le but de sa présence en ce lieu est plus important que de s’attarder sur des détails futiles. Soudain, ses yeux se portent sur la personne derrière le comptoir. Il manque de s'étouffer avec sa salive en reconnaissant son ancien collègue à Poudlard. Quelle poisse.

Hum, hum. Unique réponse suite aux paroles du propriétaire. Le Français parvient avec beaucoup de difficultés à soutenir son regard, car une envie presque irrépressible de lui arracher le nez le tétanise. S'il pouvait lui flanquer une grosse gifle monumentale se serait cool aussi. Non, mais ! Ça ne va pas de le faire se sentir inférieur ?

Un échauffement ? Pourquoi pas. Esteban suit le mouvement tout en dodelinant de la tête au rythme d'une musique joyeuse. Soudain, il se sent lasse comme si sa crise de diva lui a pompé une quantité assez conséquente d’énergie. Ses lèvres restent fermement pincées tandis qu'il pénètre dans la salle principale. Les mains derrière le dos, les yeux vairons levés vers le plafond, il attend non sans beaucoup d'agacement que quelque chose se produise. Puis, il se met à parler tout seul. Il faut dire que cela le ravit d'entendre sa propre voix. Un léger sourire fleurit sur ses lèvres et la baquette glisse entre Ses doigts.
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