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[Animation] Gala d'inauguration du Heurtoir.
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Aiko Wilkerson
Gryffondor
Gryffondor

Re: [Animation] Gala d'inauguration du Heurtoir.

Message par : Aiko Wilkerson, Jeu 29 Déc - 18:25


Allongée sur le dos, sur le lit, je soupire. Voilà bien longtemps que je nétais pas entrée dans cette chambre, nostalgie de mon enfance. Des murs gris, une couette orange, un vieux bureau, une armoire vide et une bibliothèque remplie, trop. Souvenir envahissant. Nostalgie d'un temps. Les yeux fermés je me revoyais enfant, à jouer dans cette chambre, avec mes poupée, mes doudous. Lointain. Mademoiselle il faut vous réveiller, c'est l'heure. C'est Gin, mon elfette préféré. C'est l'heure dit-elle. L'horloge sonnait dix-neuf heures. Pourtant je ne dormais pas. J'ouvrais mes yeux puis me redressais. La maison dans laquelle j'étais, située au milieu de Londres, était vide, abandonnée. Plus personne n'y metait les pieds depuis qu'ils avaient trouvé une petite merveille de l'autre côté de la ville. Qui ils ? Ma mère. Mon père. Par alliance, pas de coeur. Quand je sortais de Poudlard, je venais ici, tout le temps. Seule avec Gin, Nami et Payn, je profitais du calme et de la solitude de l'habitat. Bien trop grand pour moi.

Je sortais de ce lit, je sortais de cette chambre et allais m'habiller. Élégant, il fallait être élégant, ce mot ne me sortait plus de la tête, il était ancré comme un ordre. Élégant. Je ne voulais pas décevoir mon employeur après tout. Après une bonne douche, j'enfilais une combishort noire, les robes c'était pas mon truc. Puis je décidais de porter un collier. Le style voyant mais élégant ! Comme le maquillage c'était encore moins mon truc, je laissais ma peau libre, sans artifice. Seul le mascaras venait embellir mes cils. Rien de plus. Des talons hauts, chaussure ouverte, puis une veste en cuir, parfait pour le theme élégant, du moins j'espérais vraiment plaire. Je mangeais un petit bout et remplissais la gamelle de Nami, ma fléreuse d'amour, Payn dormait dans sa cage d'hibou et Gin gardait la maison, devant s'occuper des deux autres creatures. Je partais en trottinant, talons claquant, l'esprit serein. Dehors, j'haletais un taxis d'un signe de main. Arrêt immédiat et hop je montais. Il fallait dire que ma tenue était courte, m'enfin.

Assise au chaud sur la banquette arrière de la voiture, je savais où aller : Le Heurtoir. Situé dans Londres, pas loin du chaudron baveur, le coin n'était pas exclusif aux moldus, alors baguette au fond de mon manteau j'assurais mes arrières. J'avais un sourire aux lèvres, j'avais enfin trouvé un Purée de taff. Bon pour l'instant j'avais pas un salaire de ministre ou des responsabilités grandioses mais ça me plaisait. Être embauché puis demandée pour une ouverture c'était top. Le Heurtoir c'était une invention sympa, faire des combats je trouvais ça trop cool. Mes collègues avaient l'air sympa, et le gérant était beau gosse. Parmi la troupe, deux anciens aurors, et une autre fille, j'avais hâte de faire sa connaissance. Je les avais tous déjà vu lors d'une réunion de mise en place, mais rien de plus. Ce soir, c'était le gala d'ouverture de l'enseigne. J'étais sur mon trente et un. Élégante. Une jambe au dessus de l'autre, j'observais la noirceur du ciel et les lumières de la capitale par la vitre. C'était beau Londres.

Le taxis s'arrêta dans une rue étroite après avoir pilé quelques fois. Au moins, il n'avait pas écrasé les chats noirs qui traversaient, c'était déjà ça, pour mes cheveux c'était une autre histoire, mais ils n'étaient pas tant décoiffés que ça. Je payais les euros nécessaire ne cherchant pas à calculer puis je me mettais en marche. J'entrais par la porte de derrière, l'entrée principale étant réservée aux invités. Il faisait très froid dehors, derrière moi j'entendais un gars crier, une bouteille à la main, je n'étais pas rassurée mais je faisais de mon mieux pour ouvrir la grosse porte. Je ne me risquais pas à un lumos. Porte ouverte, j'entrais et la laissais claquer derrière moi. J'allumais la lumière. Face à moi : des bouteilles d'alcool déposées sur la table. Je savais ce qu'il me restait à faire, alors pour être plus à l'aise je posais ma veste sur le porte manteau. Baguette en main je commencais à lancer des sortilèges et hop, les bouteilles se vidaient d'elle-même pour se déverser dans les verres. Parfait. Je sortais des plateaux en argent. Toujours grâce à la magie, amie de toujours, les verres s'envolaient sur les plateaux en argent. J'aurais aimé avoir Gin à mes côtés pour m'aider mais je pouvais bien me débrouiller seule, elle avait aussi le droit au repos.  

Toute prête je soufflais un bon coup, il était l'heure d'entrer dans la salle principale, là où des invités patientaient. J'entendais le bruit des talons, des conversations et de la musique au loin. J'avais le traque, fallait bien l'avouer après tout. M'enfin je prenais confiance en moi et hop, deux plateaux argentés en main avec coupes de champagnes je m'aventurais entre les invités. D'abord il y avait un couple (Az' et Tina), très élégante, la femme me rappelait vaguement quelque chose, peut-être l'avais-je vu à Poudlard, cependant l'homme m'était totalement inconnu. Je leur proposais poliment du champagne puis lorsqu'ils furent satisfaits de leur coupe je m'en allais voir ailleurs. Un autre duo attire mon attention (08 et Ailyne), ils semblent discuter, je m'approche vers eux sans les déranger, tendant simplement le plateau puis les coupes, les saluant d'un sourire aux lèvres. Puis je repars ni vu ni connu les laissant échanger. Cette fois-ci c'est un groupe de deux qui attire mon attention (Aileen et Peter). L'un est de Serpentard, préfet, la dernière m'est inconnue. Je n'interromps rien, les laissant choisir leur coupe. Le premier plateau se vide de plus en plus vite. Je tourne la tête et c'est un nouveau duo qui attire mon attention (Acturus et Liz') on dirait que la femme n'est qu'une simple accompagnatrice aux yeux de l'homme mais je m'en fiche pas mal, c'est pas mes affaires après tout, je me contente de les servir dans le plus grand des respects avec un sourire aux lèvres comme salutation. Au loin, un autre groupe de trois, (Az', Anthony et Jana) je m'avance et leur propose un verre, les laissant ensuite discuter tranquillement. Puis il y a un gars Lefebvre, qui traîne seul. Je m'en approche, un peu plus détendue. - Un verre pour la route ? Une question agréable. Je respire, pour l'instant tout se passe bien.



Aiko tonight:
 
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Anthony Adams
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Re: [Animation] Gala d'inauguration du Heurtoir.

Message par : Anthony Adams, Ven 30 Déc - 16:38


Encore un gala. Encore une ouverture d'un nouveau truc. C'était la mode de fêter les réouverture ou ouverture en ce moment. Il y a quelques mois déjà, il avait été invité à l'ouverture de l'Occamy. Pas que ça le faisait ch*er. M'enfin c'était pas non plus la joie. Dans ce genre de soirée, il était invité en temps que gérant d'Ollivander's. Du coup, bah... Il s'amusait pas des masses. Fallait faire un minimum sérieux quoi. Du coup, il avait longuement hésité à se rendre à cette nouvelle soirée. Il n'avait aucun partenariat avec eux contrairement à l'Occamy, il était pas franchement tenu d'y aller.

Et il n'y serait pas allé si quelque chose n'avait pas changé dans sa vie il y a quelques temps. Combien de temps ? Oh pas super longtemps. Il neigeait encore l'époque. La neige étant un indice temporel précis, autant vous dire que c'était récent. Sous la neige, il peut se passer des choses. Pas mal de choses. On peut glisser, tomber, se faire mal, finir à l'hôpital. Faire des batailles de boules de neige, se prendre un caillou caché dans cette boule de neige, finir à l'hôpital. Faire du ski, tomber, devenir une boule de neige (en mode cartoons), arrivé en bas des pistes trempés, avoir une entorse, finir à l'hôpital. Regarder un film pour enfant où il y a de la neige (cette phrase est beaucoup trop longue), chanter une chanson parlant de libération et de délivrance, danser sur cette dites chanson, tomber, se faire mal, finir à l'hôpital. Cette blague n'a que trop durée.

D'autant plus qu'Anthony n'avait pas finit à l'hôpital dans l'histoire. Le coup qu'il avait reçu ne lui avait pas fait mal outre mesure. On l'appelait coup de foudre. Ou coup de chance. Peut-être un peu des deux allez savoir. Il y a quelques temps, il avait rencontré quelqu'un. Ou re-rencontré. 'fin c'est compliqué. Et c'est cette personne qui l'avait convaincu de se rendre à ce gala d'ouverture. D'ailleurs, je ne vous l'ai pas présenté. C'était Azénor. Philaester de son nom. Directrice des Gryffondors de son état. Azénor quoi. On aurait put parler d'Azénor encore longtemps, pour la détailler, la présenter tout ça. Mais c'était pas le sujet.

Le gala était à Londres. Normal, le Heurtoir, c'était le nom du nouveau "truc", était à Londres. Anthony attendait donc Azénor à quelques pas de là. Comme à son habitude, il arrivait toujours en avance. Quelques temps après, il la vit arriver. Sublime. Encore plus que d'habitude. Dans une magnifique robe laissant apercevoir ses formes et un chignon qui dégageait son visage fin. Pas de doute, elle était PAMAL. Alors qu'il allait la complimenter elle l'embrassa. Comme ça, sans prévenir. Enfin si. Le truc qui l'avait prévenu c'était sa main glacée posé sur la joue. Brrr. Anthony, qui avait les mains dans les poches, prit donc les mains de sa euh... On peut le dire ? Genre copine ? Compagne ? Euh... Nan, ça faisait vieux ça. Hm... Son amie ? Ouais c'était bien ça. Ça faisait assez adulte sans faire vieux. Bref. Donc, il prit les mains de son amie. Lui, avait les mains chaudes et espérait réchauffer les mains d'Azé. Malheureusement, dans ce genre de cas, c'était souvent ses propres mains qui se refroidissaient. La thermodynamique était sans pitié pour les hommes... Il s'écarte un peu de la jeune femme pour l'admirer, la relooker.

- T'es sublime ce soir ! T'as prévu de draguer ? demanda Antho en riant.

Ah oui, c'était aussi le moment de présenter la tenu de l'attrapeur. Disons que c'était basique. Sans trop en faire. Pantalon de smoking noir, chemise blanche avec 2 boutons ouverts et veste de smoking noire. Pas de cravate, ou nœud pap'. Effet habillé-décontracte qu'Antho affichait tout le temps, mais en plus habillé en somme. Finalement, les deux tourtereaux se dirige vers le Heurtoir, main dans la main. En arrivant, un tapis rouge les accueillit. Ils faisaient les choses en grand apparemment. Au bout du tapis, il semblait y avoir deux videurs... N'ayant pas la carrure de videur. Du coup, ça devait être ceux qui les avait invité. Azénor confirma, en expliquant qui était qui. Il y avait donc Jean Parker, le gérant et Vhagar Meraxès, le proprio. Ok, c'était noté. L'animagus prit le bras de son amie et ils finirent le chemin comme cela, en marchant dignement sur le tapis rouge. Avouez, c'est la classe.

Vous êtes très élégants ce soir. Je te présente Anthony, tu sais je t'avais parlé de lui, dans une de mes lettres. dit-elle à Vhagar. Ou Jean.

Raaah, mémoire à la c*n. Attendez, elle avait parlé de lettre ? Elle avait parlé d'Antho à quelqu'un ? Par lettre ? Ok. Pas de soucis. Normal. Ouais ouais, c'était normal. Anthony, de son côté, discret par nature, n'avait pas ébruité l'information. Il préférait présenter directement la personne. Il serra donc la main à Jean et Vhagar. Dans cet ordre. Ou peut-être pas. En attendant, voilà Anthony dans son rôle de gérant à l'affut des partenariats.

- Enchanté. Je suis Anthony Adams. Le gérant d'Ollivander's, il marqua une pause. Si vous avez besoin de baguettes taillées pour le combat, ou même si vous voulez des baguettes pour vos clients, n'hésitez pas à me contacter, je pourrais les élaborer avec vous. dit-il a celui qui devait être le proprio. Normalement.

Instant promo finit, ils finirent par entrée. Le jeune homme regarda la salle. Il vit quelques têtes connues. Dont Ailyne. Et m*rde. Elle, il aurait ptet dû la prévenir. M'enfin, pourquoi elle vivait dans son bar quand il se passait quelque chose dans la vie du gérant aussi hein ? Ouais bon ok, il aurait pu aller la voir. Mais bon, après tout, elle ne lui parlait pas tant que ça de sa vie amoureuse. Sinon, il reconnu Lizzie, sa co cap et un corbeau qu'il avait croisé. Rencontre particulière... Elle avait peut-être changé depuis le temps. En tout cas, elle n'était pas seule. Les temps changent, les gens aussi. Allez savoir, elle aurait peut-être besoin d'une autre baguette. Cette fois, si elle voulait venir à la boutique, ça l'arrangeait.

- C'est chic.
- Pas faux, répondit-il. Tu connais des personnes ? A part Vhagar et Jean.

Il aurait bien demandé où et quand elle les avait rencontrés, mais ce n'était ni le lieu, ni le moment. Il n'a pas le temps d'entendre la réponse d'Azénor qu'une voix l'interpelle

-Bonsoir, Anthony. Comment va ton ami Leo ? Il sera là, ce soir ?

Culottée quand même cette fille. C'était Jana Winslaw. La première fois qu'elle était venu chez Olly, elle avait faillit brûler la boutique. La deuxième fois qu'ils s'étaient rencontrés, elle s'était sans gêne, incrustée dans une conversation. Culottée j'vous dis.

- Bonsoir Li... Jana. A vrai dire, je n'ai plus trop de nouvelles depuis... La dernière fois. Pause. Je te présente Azénor Philaester. Ma...déconne pas Antho... Compagne. Mouais. Pas mal. Azénor, voilà Jana Winslaw. Gérante du Chaudron Baveur.

Il regarda à nouveau Ailyne. A quoi pensait-elle du coup ? Le gérant d'Olly fit donc un petit signe de la main à destination de le Lyne en mode "Eh, coucou je t'ai vu". Il serra doucement la main d'Azénor pour attirer son attention et lui glisser à l'oreille

- La fille là-bas, c'est Ailyne Lawson. Sans doute l'amie la plus proche que j'ai. Je peux te laisser 2 minutes ?, avant de dire aux deux femmes : Je reviens dans un instant, veuillez m'excuser.

Il préférait aller la voir seul à seul, avant d'éventuellement présenter Azénor. Lyne était... Impulsive. Parfois trop. Il savait la gérer généralement, mais sur ce coup, fallait avouer qu'il avait merdé. Il y allait en éclaireur donc. Il embrassa doucement Azénor en lâchant à regret à sa main pour se diriger vers Ailyne.

- Salut, commença-t'il. Avant que tu m'engueule, sache que je ne comptais pas te la présenter comme ça. Mais je ne pensais pas te voir ici alors... il continuait en jetant un petit coup d’œil à Azénor. Tu veux venir te joindre à nous que je te la présente ?

Il essayait d'arrondir les angles. Tout en disant la vérité. Il comptait voir Lyne plus tard, quelques jours, une semaine maximum après. Mais non, il avait fallu qu'elle se pointe ici, là où il avait prévu de faire sa première soirée "en couple". J'vous jure.
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Re: [Animation] Gala d'inauguration du Heurtoir.

Message par : Ailyne Lawson, Ven 30 Déc - 17:58


Tu le vois. Et t'as la rage. Les tripes qui te remontent. T'as envie de lui gerber dessus. A ça. Elle est magnifique. A ça elle est splendide. Magnifique. Un vrai ange. Il ne te regarde pas. Tu es inexistante. De toute façon. Tu n'es rien Ailyne. Pourquoi ça t'étonne. Rien dans sa vie. Rien dans celle de personne. Alors quel est le problème. Ca te fait mal ? Ca te fait mal ? Pauvre petit oiseau. Tu souffres. T'as si mal. Là. De voir. De comprendre. Que tu n'es personne. Que tu n'es rien. Ni à ses yeux, ni à ceux des autres. Inexistante. Toi qui croyait briller.

Je te rassure. Tu brilles. De mille feux. Tout le monde te voit. Tu brilles. T'es une étoile. Il te trouve. Tous. Etincelante. Et quand tu poses tes yeux sur eux, ils s'envolent. Vers d'autres univers. Monde enchanteur. Ils s'attachent. Ne peuvent plus se défaire. Entre tes mains de Déesse. C'est toi l'Enchanteresse ce soir. Mais pourtant, ce sont des liens qui n'ont pas de valeurs. Comme un sort. Imperium. C'est ça que t'es. Ca ne dure pas. Ce n'est pas vrai. Ce n'est pas sincère. Pourtant. Toi t'aimes que ça. La sincérité. Et toute ta vie n'est qu'illusion. Qu'une succession. De moments de vie. Qui ne veulent plus rien dire du tout.

Toute seule. Toujours seule. Et lui qui s'en fout. un seul regard. Il s'en fout regarde. Tu vois. Comme ça fait mal. Quand un monde s'écroule. Quand tout ton corps te lâche. Tu le ressens ça. J'espère. Que tu vois ce que ça fait. Quand tu te détournes des gens. Sans regarder derrière toi. Monstre. C'est ça que tu es. Normal qu'il ne veut plus te voir.

Regarde. Comme elle est belle. Comme elle est douce. Il n'a pas besoin de ta présence. Tu n'es rien. Tu n'as pas les qualités. Pour être une bonne compagnie. Regarde. Comme il semble heureux. Il n'a même pas jugé bon de t'en parler. Il t'a juste abandonné. Toi qui a si peur. D'être laissé. Par le monde, par la vie. Il t'a laissé. Alors qu'il est ton seul repère dans la vie. Il t'a laissé. Parce qu'il est heureux. Il n'a pas besoin de toi. Il est très heureux.

Tu n'as rien de spécial. A ses yeux. Tu n'es rien. Tu pensais pourtant. Je le sais. Je le vois. Comme ton coeur est déchiré. Ca se voit dans tes yeux. Ils hurlent. Il crient. Qu'est-ce que t'attends pour crier. Tu pensais. Que tu étais spéciale. T'as jamais voulu construire ta vie avec lui. C'est pas ça avec lui. C'est ta famille. C'est ton monde. Ton univers, ton sauveur. Mais toi. Toi Ailyne. Qu'est-ce que t'as fait pour lui. Il te trouvait belle. Tu le voyais dans ses yeux. Ses yeux. C'était ton miroir. Pour comprendre. Qui t'étais, ce que tu voulais être. Ce que tu pouvais faire. Pas un regard. Seulement pour elle.

Est-ce qu'on abandonne les gens comme ça ?
Sans un mot, sans un regard.

Comme tu as mal. Ca fait presque du bien. De voir que tu n'évolues pas dans du vide. Que tu peux ressentir. Autre chose que tes désirs. De voir. Que l'on peut t'atteindre. Insaisissable peut-être. Pas insensible. Sensibilité exacerbée. Pas vrai Ailyne. Tu connais ça. Les émotions, qui partent dans tous les sens. Qui s'accaparent tes sens. Tu vois flou. Tu vois tout en couleur. Tout en rouge. Tout en noir.

Tu pourrais le tuer.
Ici.
Là.
De t'avoir abandonné.
De t'avoir laissé.
Là.
Alors qu'il était tout pour toi.
Pilier.
Repère.
Monde.
Univers.

C'est quoi le problème. C'est quoi le problème. Qu'est ce que tu as fait. C'est ça que tu te demandes. Rien Ailyne. Tu n'as rien fait. Tu n'es rien. Arrête de penser que ça tourne autour de toi. Tu n'es rien. Et tu ne le seras plus jamais. Il ne te voit même pas. Il ne voit plus qu'elle. Et s'il était ton miroir. Alors qu'est-ce que tu vois toi ? Tu ne te vois plus. Tu n'existes plus. Même dans ton miroir. Du vide. Du néant. C'est ça que t'es devenu. La seule personne qui comptait ne te voit plus. Alors à quoi ça rime.

Tu devrais hurler.
Pourquoi tu hurles pas.
Hurle.
Vas-y.
J'attends.
Je sens ta rage.
Qu'est-ce qui te retient.
Qu'est-ce qui t'arrête.

Tu pourrais leur montrer.
Combien tu es folle.
Enragé.
Combien t'es passionnée.
Comme tu n'as peur de rien.
Comme tu es.
Comme tu vis.
En t'en foutant.
De l'image qu'ils ont de toi.
Tant que lui.
Tant qu'Anthony.
Etait le gardien de ton image.

Mais il ne l'est plus. Alors fais-toi une raison. C'est bon. T'es rien. Alors va crever ou continue la soirée. T'as si mal. Le coeur déchiré. Pourquoi ça te fait ça. Hein. Ridicule. Ridicule. Voilà ce que t'es. Bonne à rien.

- Mademoiselle... Et moi qui pensait que le charme pouvait avoir des limites...

Il t'arrache à tes pensées. Tes pensées qui tournoient. Confuse. T'as les idées qui s'éparpillent. Compliment. Flatteur. Tu ne souris pas, t'en as pas envie. Tu regardes le sol. Une moue sensible. Ils trouvent ça charmant. Toi tu t'en fous. Ils pensent à de la gêne sans savoir ta rage.

- Je ne peux croire que personne ne t'a accompagnée Ai', rassure-moi !

Explique-moi une seconde. Pourquoi tu hurles pas. Pourquoi tu leur envoies pas ta coupe dans la gueule. A tout ceux qui te parlent. Mais non. J'oubliais. Tu sais te maitriser maintenant. Et puis. Lui. Tu l'aimes bien. Courtois, fou. Tu l'adores en fait. Mais tu le connais pas beaucoup. A peine en fait.

- Je suis comme le vent. J'ai pas besoin de quelqu'un pour faire ce dont j'ai envie.

T'as dit ses mots doucement. Pas que tu ne veux pas qu'il t'entende, mais si tu parles plus fort, tu risques de t'emporter. Comme le vent. Personne ne peut t'attraper, mais toi non plus. T'es éphémère. Rien ne dure. Tu vas d'un endroit à l'autre, sans t'accrocher. Et ça commence à te faire du mal. C'est toi qui commence à prendre froid. A te sentir faible.

- Salut. Avant que tu m'engueule, sache que je ne comptais pas te la présenter comme ça. Mais je ne pensais pas te voir ici alors... Tu veux venir te joindre à nous que je te la présente ?

Tu deviens folle dès ses premiers mots. Tu ne l'avais pas vu arriver. Et tu ne veux plus le voir. Tu deviens folle. Tu sors d'un endroit caché de ta robe ta baguette que tu pointes dans son cou. Tu deviens folle. Tu pourrais le tuer. Là tout de suite. Arrêter la blessure qu'il vient de t'infliger. A t'abandonner comme ça. On abandonne pas Ailyne Lawson. C'est toi. Le vent. Qu'on n'attrape pas. Qui s'échappe. Qui bouge sans cesse. Sans prévenir.

- Va te faire fo*tre. Tu sais quoi. Je veux plus te voir. En fait. En fait tu sais quoi. J'en reviens pas. T'as besoin de moi quand t'as pas de meuf, ou quand ça va mal avec elle. Me sauter ça te fait plaisir. Te méprends pas moi aussi. Je sais comment je fonctionne. Mais je pensais qu'on était quand même quelque chose Anthony. Je pensais qu'on était amis en fait. Tu me dégoûtes, dégage avant que je te tue.

T'as les larmes aux yeux. De rage. La voix qui ne parle pas fort. Mais il devrait savoir. Que s'il insiste. Il est mort. Et que passer le reste de ta vie à Azkaban ne te fait pas peur. T'as tellement envie de le taper, de lui faire mal. Autant qu'il te fait mal. De te laisser. Abandon. Tu abaisses ta baguette. Tu lui jettes un regard de mépris. Tu lui craches sur ses chaussures et tu le pousses. Qu'il aille se faire voir.

- Oh. N'oublie pas de prévenir cette ange que t'es une ordure. Parce que sinon tu vas la détruire. Quoique tu t'en fous peut-être.

Tu aurais pu être heureuse pour lui. Mais il a décidé d'être avec quelqu'un. Et de t'oublier derrière. De tout oublier. Alors qu'il oublie tout.

Tu veux juste qu'il s'éloigne vraiment.
Il l'a déjà fait.
Qu'il le fasse complètement.
Avec toi.
C'est tout ou rien.
On ne peut pas être.
A peu près.
A moitié.
Un petit peu.
C'est noir.
C'est blanc.
C'est des couleurs précises et intenses.
Pas de mélange.
C'est primaire.
C'est de l'instinct.
Ca part.
Ca jaillit.
Et rien ne peut arrêter.
Tes sentiments.

Un souffle. Tu reportes ton regard sur Evan. Tu t'en fous qu'il est assisté à la scène. C'est pas ton genre de t'excuser pour ce genre de trucs.

- Je prendrais bien quelques verres. En fait. Je veux boire à en perdre la tête.

Tu lui donnes ton plus beau sourire. T'as rage est toujours là. Bien ancré. Mais tu l'enfouis. Un instant. Tu te savais même pas capable de faire ça. Tu lui souris et tu pourrais tout lui donner. En cet instant. Juste pour oublier cette douleur. Tu te savais pas capable de ça. Tu t'en sentais pas capable. Tu viens d'enfouir un truc. Un truc que peut-être t'aurais pas du enfouir. C'était peut-être pas la choses à faire. Il aurait fallu. Il aurait fallu que tu exploses. Plus que ça.

Ca va te tuer.
Toutes ces fois.
Où je t'ai dit.
Va crever.
Je le pensais pas.
Moi je vis à travers toi.
J'existe pas.
Je suis ta conscience.
Ou pas.
Je sais même pas ce que je suis.
Mais je suis une part de toi.
Alors si tu meurs.
Moi je peux pas.

Ailyne.
T'aurais pas dû faire ça.
Mais c'est déjà trop tard.
T'as encore la rage.
Le coeur à l'envers.
Mais tu souris.
T'as envie de tout oublier.
De t'amuser.
Et de faire comme s'il n'avait jamais existé.

Evan te ramène un verre. Vous trinquez.

- A nos envies intarissables, Evan.
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Re: [Animation] Gala d'inauguration du Heurtoir.

Message par : Azénor Philaester, Sam 31 Déc - 2:06



La suite, justement, là voilà. Du beau monde commence à arriver. Curieuse depuis toujours, je lève le petit bout de mon nez à chaque nouvelle tête qui se pointe. Deux jeunes gens arrivent ensemble. Je reconnais immédiatement Aileen, une camarade d'aventure, aux côtés de Peter, que je reconnais comme étant le préfet des Serpentard. J'adresse un léger signe de tête à la jeune, qui est ravissante ce soir. M'enfin en Egypte, elle n'était pas dégueu non plus. Ensuite un homme (E) à l'allure peu banale entre en ces lieux. Je ne l'ai jamais vu auparavant, j'en suis intimement convaincue. Derrière lui, très vite, un autre homme fait son apparition sur le tapis rouge. Evan. J'adopte des yeux ronds, sans m'en rendre compte. Je ne m'attendais pas à ce qu'il vienne, mais c'est idiot, bien sur qu'il est invité. Tout le Personnel de Poudlard l'est. J'irai le saluer, sans doute seule, tout à l'heure.
C'est ensuite au tour d'une belle rousse (J) d'entrer. Elle a opté pour une tenu à la fois chic et décontractée, j'aime beaucoup. Eh bien au moment-même où je la regarde, elle s'approche de mon Anthony et moi. Sans doute qu'ils se connaissent. Moi, je ne l'ai jamais vue. A ce moment là, Anthony me demande:
- Tu connais des personnes ? A part Vhagar et Jean.

Je n'ai pas le temps de répondre que la fameuse rousse arrive, apparemment décidée à parler à Antho.Mais elle me salue avec un signe de tête que je lui rends.
-Bonsoir, Anthony.  Comment va ton ami Leo ? Il sera là, ce soir ?

En attendant qu'ils discutent, une salariée (A) absolument radieuse vient nous proposer un verre, que j'accepte volontiers. Me voilà alors avec une coupe de champagne que je m'efforce de ne pas avaler d'une traite. Mais Anthony, poli et courtois, tien à faire les présentations. Ah oui, c'est normal. Je sourie.
-Bonsoir Li... Jana. A vrai dire, je n'ai plus trop de nouvelles depuis... La dernière fois. Je te présente Azénor Philaester. Ma...Compagne. Azénor, voilà Jana Winslaw. Gérante du Chaudron Baveur.
Tout de suite, je rétorque, tout sourire:
- Enchantée!

Je sens Anthony distrait. Je le regarde brièvement, pour m'arrêter l'objet de sa distraction. Cette fille. Cette sirène. Plus j'y pense plus je crois comprendre. Ce doit être Ayline, j'en mettrais ma main à couper. Puis il sert ma main, alors je m'approche de sa tête, et il me susurre à l'oreille, regardant la bombe de l'autre côté de la pièce:
- La fille là-bas, c'est Ailyne Lawson. Sans doute l'amie la plus proche que j'ai. Je peux te laisser 2 minutes ? Je reviens dans un instant, veuillez m'excuser.

Ah! J'avais raison! Il m'embrasse doucement pour aller rejoindre Ayline. Je me retrouve seule avec l'amie de Léo (J). Pas banal. Un peu gênée, et zieutant toutes les secondes ou presque Anthony, je déclare, pour combler le vide:
- Il devrait venir Léo. Enfin je dis ça, je sais pas trop si c'est son genre ces soirées, vous avez l'air de mieux le connaître que moi.

Je zieute toujours Ayline et Anthony, puis remarque qu'Evan est dans le tas. Ah. Bon bah si je me ramène ça serait un peu ironique. Mais ça m'fait marrer, alors je sourie. Je ne suis pas jalouse ça non, et puis Ayline. Je ne l'a connais pas mais je l'aime déjà, fin presque. Antho lui ne m'a dit que du bien sur elle. C'est une sorte de pilier pour lui si j'ai bien compris. En fait Ayline c'est la Lydie d'Antho.
Et puis, ça tourne au vinaigre. Je porte mon verre à la bouche dans un réflexe. Elle pointe sa baguette sur lui. M*rde. Ohlala. Je fais quoi? Je suis censée faire quoi? C'est ma faute c'est ça? Je stress tout d'un coup. Si elle le touche...
Et puis mince. J'y vais, on verra bien. Je lance un vague 'Euh désolée' à la rousse (J), puis me dirige vers Ayline, Anthony et Evan. Roh, je m'étais dis de pas y aller, mais là, c'est comme si j'avais pas le choix.
Plus j'avance plus je l'entends. Lui crier dessus, baguette contre son cou:
-Me sauter ça te fait plaisir. Te méprends pas moi aussi. Je sais comment je fonctionne. Mais je pensais qu'on était quand même quelque chose Anthony. Je pensais qu'on était amis en fait. Tu me dégoûtes, dégage avant que je te tue.

Ah. Charmant. Ça devient assez gênant, la situation. Mais je m'avance, quand même. Le tuer? Euh non, je crois pas non. Il est la meilleure chose qui me soit arrivée ces derniers mois alors on va éviter, ça serait plutôt préférable. Et puis je me sens mal, j'hésite presque à faire demi tour. Pour les laisser s'expliquer ou quelque chose comme ça. Elle va pas le tuer non, on tue pas son meilleur ami... Mais on sait jamais. Cette beauté, aussi familière me soit-elle, je ne la connais pas.
J'arrive enfin à hauteur qu'elle abaisse sa baguette. Mais tellement obnubilée par sa rage que je vois en ses yeux humides, elle ne me voit pas. Dans des derniers mots destinés à Anthony, elle dit:
- Oh. N'oublie pas de prévenir cette ange que t'es une ordure. Parce que sinon tu vas la détruire. Quoique tu t'en fous peut-être.

Ah. Alors comme ça je suis un ange! Pardon c'est pas le sujet. Une ordure hein? Me détruire... Ses mots résonnent dans ma tête. A la base, je voulais juste la connaître. Et puis même nouer une amitié peut-être avec elle. Pas en gâcher une. Alors crispée et tremblante, je m'avance vers Anthony, déposant sur son épaule une main complice. Je ne veux rien dire. Et puis de toute façon j'en suis incapable. Mais cette fille, je veux, je dois aller la voir. Lui parler. Mais est-ce-que c'est mon tour? J'en sais rien. Je sais plus. Rien. Là tout de suite je suis comme perdue au milieu de l'océan.

Ayline se rabat sur Evan, qui revient très vite, des verres à la main. Je fais quoi. J'attends qu'elle se calme? Je vais la voir? Je laisse Anthony régler? Régler quoi? Je ne distingue pas l'ampleur. Et puis, Mer**. Je vais les voir, Evan et Ayline. Je vais les voir. Je m'approche, mon verre à la main. Je le regarde, ce verre à moitié plein. M'enfin là il me paraît plutôt à moitié vide alors je le termine d'une traite, j'en ai besoin. J'arrive vite à eux, et m'adresse rapidement à Ayline, sans qu'elle est le temps de me voir arriver:
-Bonsoir je...Euh. Je voulais pas que ça commence comme ça. Si tu savais, Anthony m'a tellement parlé de toi, il attendait vraiment qu'on se rencontre, et moi aussi, vraiment. Tu n'as pas idée de combien il tient à toi tu sais, je... Il t'aime vraiment. Et je suis contente de faire ta connaissance, enfin. Je suis Azénor, du coup."
Je m'arrête. Je laisse planer un petit silence. Je la regarde, tout ce qu'il y a de plus sincère. Mais tout de même, n'oublions pas les bonnes manières. Je me tourne vers Evan. Je lui souris. Je le regarde comme je le regardais il y a des mois de cela, près d'une cheminée, à se raconter nos petites histoires... Et j'en passe bien-sur, ça ne serait pas convenable. Puis je lui dis, tout sourire:
- Bonsoir Evan, tu es très beau ce soir.

Et puis je souffle un coup, me retournant vers l'objet de ma venue vers eux. Je ne la quitte pas des yeux.
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Evan
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Re: [Animation] Gala d'inauguration du Heurtoir.

Message par : Evan, Sam 31 Déc - 10:25


- Je suis comme le vent. J'ai pas besoin de quelqu'un pour faire ce dont j'ai envie.

Réponse étrange de le part d'Ailyne qui m'offre un visage froid. Son regard me fuit. Je fronçais les sourcils une seconde, me demandant si tout allait bien pour elle. Je savais qu'elle aimait son indépendance qui était l'expiration de son tempérament de feu.

Je balade mon regard un instant sur la pièce, l'impression d'avoir installé un malaise. Je vois ce type à l'allure étrange (Esteban, sorry de t'avoir zappé dans mon arrivée, tu as posté pendant ma longue mise en page, j'ai eu la flemme de changer Ange ) Des cheveux blonds tellement scintillants qu'il pourrait concurrencer une boule à facettes s'il tournait sur lui-même... Je ne le reconnaissais pas. Je me demandais un instant s'il pouvait s'agir de Hugh qui se serait amusé à prendre une nouvelle forme pour me faire gerber.

Puis je vois une rousse (Jana), que je ne connais pas du tout, qui entre et se dirige vers Azénor et son cavalier. De loin elle me fait penser à Aileen, même chevelure flamboyante, dans une robe plus discrète, mais non sans moins de charme. Une magnifique serveuse (Aiko) vînt près de nous, dans une robe courte qui écrivait ses jambes en une beauté visuelle attirante. Je m'empressais de vider ma coupe de champagne pour lui en dérober une sur son plateau. Je la gratifiais d'un beau sourire, accompagné d'un "Merci bien !" que je voulais courtois.

Touche de poudre.

Le cavalier d'Azénor s'approche de nous. Bizarrement, je compris rapidement qu'il en avait autant rien à foutre de moi, que moi de lui. Et qu'il voulait voir Ailyne. Je m'écartais d'un pas en voyant son regard qui embrassait la silhouette de la rousse.

Les premiers mots donnent le ton, je regrette presque de les avoir entendus. Fallait pas sortir d'Ilvermorny pour comprendre dans les mots du bellâtre qu'il y avait eu une histoire entre Ailyne et lui. Faute de goût de la demoiselle certainement... Les erreurs de parcours ça arrive... (Antho' ♥ )

Flamme qui se jette.
Explosion vient dans le silence de la nuit.
Quelques secondes.
Une phrase.
Partition de mots.
Et le monde se fait cendres.


La réponse d'Ailyne et sèche, violente. Je comprends vite qu'ils ne s'étaient visiblement pas quittés en bons termes. Je manque d'avaler une gorgée de champagne de travers. Manquerait plus que ça que je m'étouffe avec du champ' !

Les mots sont durs, la vérité l'est souvent en même temps. Quand je vois des larmes perlées sur le visage angélique de la rousse, et surtout, que je la vois sortir sa baguette, je m'empresse alors de finir ma deuxième coupe. Voulant la poser sur la table pour intervenir, un bruit de casse me signifie que j'ai loupé la table.

Le temps que je sorte ma baguette, elle avait fini de déverser son océan de haine, avait rabaissé sa baguette. Je préfère ne rien dire. Si Hugh était vraiment le mec non loin je l'imaginais assis avec une pléthore de petits fours entrain d'observer tranquillement le spectacle. La fin me plaît cependant moins. Imaginer le mec briser le cœur d'Azénor, il pouvait être sûr que je m'occuperais personnellement de lui briser la tête, voir de faire une soupe avec ses boules.

Elle lui crache dessus, excellent crachat d'ailleurs au vu de la consistance... Le repousse. Le mec reste béat ('fin j'imagine ta réaction Antho', du coup je fais comme si t'étais un peu à l'écart, si un soucis tu sais où me trouver Wink ), il vient certainement de se taper la honte de sa vie. Si je ne m'inquiétais pas pour Ailyne que ça m'aurait sûrement fait bien marrer.

Elle se retourne vers moi. Je lui fais un sourire du genre "C'est la vie". Je détestais les mecs qui faisaient du mal aux femmes, alors je ne prendrais pas son parti. J'espérais juste qu'il ne ferait pas de même avec Azénor, qu'elle n'était pas un jouet pour lui. Elle me dit qu'elle veut boire, à en perdre la tête. J'acquiesce sans dire mots. Je comprends. Je m'en vais récupérer deux nouvelles flûtes de nectar. Je lui en remets une. On trinque tous les deux à nos envies, yeux dans les yeux.

Azénor arrive peu après, certainement confuse. J'imaginais combien la situation devait être étrange pour elle. J'aurais aimé lui parler seul à seul, mais c'était comme cela. La vie nous imposait toujours des choix que l'on aurait jamais imaginés possibles. Je pose une main amicale sur l'épaule d'Ailyne comme pour la calmer. J'espérais qu'elle ne s'emporterait pas contre la belle.

Elle nous salue, s'adresse à la rousse. Elle se présente en amie et non en ennemie. Ses mots sont pesés et fait de sincérité. J'en souris. J'espérais que la tension allait redescendre. Bref regard sur le cavalier d'Azé' qui devait pas en mener large. Après, Ailyne ne m'avait jamais parlé de leur rapports intimes...

Un silence s'installe. Puis elle me fait face. Je prends une moue compatissante. Elle doit être un peu perdue dans ce mélodrame qui se joue, ou elle a gagné une place sans avoir passé de casting. Nos regards s'embrassent comme dans nos souvenirs. Elle me salue, me flatte, je ne peux m'empêcher de lui octroyer un sourire tout aussi radieux que le sien.

- Azénor, tu es magnifique, comme toujours.

Je vois que sa flûte est vide. Je la récupère dans sa main, me retourne un instant. Je lui remplace par une pleine que je lui tends amicalement. Je ne savais pas trop quoi dire. J'étais otage de la discussion. Je ne voulais pas m'écarter des fois que ça pète de nouveau. Je ne savais pas qui était le plus gêné de tout ce petit monde. Probablement le cavalier de la brune.

- A cette soirée riche en émotions...

Je trinque avec Azénor. Je regarde juste après Ailyne. J'espérais qu'elle ne prendrait pas mal ma petite phrase. Plus ironique et faite pour détendre l'atmosphère qui était passé de "Ciel dégagé" à "Orages dangereux" en quelques secondes.

Un Sourire.
Un regard.
Nouvelles secondes.
Et le monde s'embrase.
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Re: [Animation] Gala d'inauguration du Heurtoir.

Message par : Anthony Adams, Sam 31 Déc - 13:09


Tu t'énerves. Tu t'énerves et tu vois pas que c'est de ta faute. Ou grâce à toi. Tu te rappelles quand t'es partie ? Sans dire un mot, sans donner de nouvelle pendant plusieurs mois. Tu t'en rappelles ? Sans ça, j'aurai jamais rencontré Azénor, sans ça, j'aurai jamais été au bon moment au bon endroit. Ironie du sort, t'es énervée contre moi ? Alors que tout ça, c'est toi qui l'a déclenché. L'effet papillon Ailyne. Un battement d'aile d'un papillon qui déclenche un ouragan à l'autre bout du monde. Il est là l'ouragan. Juste devant moi. Le battement d'aile ? Le claquement de la porte sans que je comprennes pourquoi. T'es énervée contre moi Lyne, mais c'est contre toi qu'elle devrait être dirigée. C'est toi qui a tout déclenché. Un autre coup. Le coup du sort. Celui là, il peut faire mal. Il peut blesser, il peut détruire. La preuve Lyne. T'es là, devant moi, détruite, explosive. Toujours aussi impulsive alors même que c'est à cause de ça qu'on en est là aujourd'hui. Tu m'as brisé le cœur Lyne. Tu le sais ça ? Pour toi, tout était comme avant, mais tu me connais non ? T'as ré-appris à me connaître non ? J'ai besoin de comprendre, je suis pas comme toi. J'ai besoin de comprendre, d'explication. Je suis pas comme toi. Je ne suis plus comme toi. J'aurai voulu avoir des explications, je ne les ai jamais eu. Impulsive. Encore. On passe à autre chose. Encore. Désolé Lyne, je marche plus comme ça. J'ai été trop mal. Tu t'en foutais trop. Maintenant, on est là. J'ai rencontré quelqu'un. Une personne qui ne va pas me claquer la porte au nez sans raison. Et toi, t'en es toujours au même point, impulsive et... Meurtrière. Lyne, j'ai besoin de m'écarter de tout ça maintenant. 3 mois, sans nouvelle c'est long. Beaucoup trop long pour que ça ne laisse aucune trace. Désolé.

Anthony reste stoïque face à la baguette d'Ailyne. Il la regarde dans les yeux. De marbre. Il attend que l'orage passe. Il n'y a que ça à faire. Ces yeux qu'il aimait tant ? Disparus. Il ne voit plus que de la haine. Au cas où, il met la main dans sa poche pour sortir sa baguette. Quelqu'un casse un verre. C'est comme dans les films, le temps est arrêté, tout le monde regarde ce qui se passe.

- Oh. N'oublie pas de prévenir cette ange que t'es une ordure. Parce que sinon tu vas la détruire. Quoique tu t'en fous peut-être.
- Tu repense à tout ce que tu m'as fait ? Tu te rappelle ? Me claquer la porte au nez, disparaître parce... Tu es comme le vent c'est ça ? En 3 mois, les choses ont changés ma Lyne... Désolé. On dit souvent qu'il faut balayer devant sa porte avant de vouloir s'occuper de celle des autres...

Il reste calme. Son regard est glacial. Pour l'espace d'un instant, l'attachement qu'il a pour Lyne a disparu. Il sait que ça va revenir, il sait qu'elle aussi va se calmer. Ils sont trop proches, ils ne peuvent pas faire l'un sans l'autre. C'est qu'une passade. Anthony sent une main sur son épaule. C'est Azénor. Il s'aperçoit alors que tous ces muscles sont sous tension. Ses poings sont fermés, sa main serre fortement sa baguette, son souffle est presque coupé. Anthony reste planté là, ce contact qui, d'habitude, le détend, le laisse presque indifférent. Il la regarde partir vers Lyne et l'autre type qui devait être prof à Poudlard. C'était lui qui avait pété le verre. Il avait sa baguette à la main, et du liquide trempait ses chaussures. Protecteur le coco ? Envers qui en fait ? Anthony a aussi du liquide sur ses chaussures. Du crachat, qu'il nettoie d'un coup de baguette. Effacé, oublié. Rien se s'est passé. C'est comme ça qu'elle fonctionne Ailyne non ? L'animagus voit Azénor parler à son amie. Il n'a pas vraiment envie d'entendre ce qu'elle dit. Il se dirige vers le buffet, assez loin du groupe, mais face à son idylle. Il faut qu'elle comprenne. Elle était legilimens, elle lui l'avait dit peu de temps après leur rencontre et Anthony s'était prêté au jeu en se laissant "sonder". Peu de personnes le savait, même pas le ministère. Lire dans les pensées. Parler par la pensée, si ça c'était pas de la complicité. Hum. Il la regarde, lui fait un petit signe de tête. Elle comprend. Discrètement, elle lui envoie un Legelimens.

Anthony repense alors à cette fameuse période. Il pense à tout ce qui s'est passé avec Lyne ce jour là. Elle était partie. Il pense à la dernière phrase de Lyne. "T'es pas le mec que je croyais et je me rends compte que j'ai rien à faire ici.". Il pense à son incompréhension, ses doutes, ses mois de errance. Il en vient à penser à ce fameux jour. Il était sorti parce qu'il n'en pouvait plus de voir l'appartement vide. Lyne lui manquait beaucoup trop. Il s'était donc baladé sur ce port et avait entendu un plouf. La suite ? Elle la connaissait. Alors il pense au retour d'Ailyne, plusieurs mois plus tard. A son manque d'explication. Il pense à la confiance qu'il lui avait donné et à ce qu'elle en avait fait. Des pensées, des images. Pas un mot. Il veut juste qu'elle comprenne ce qui s'est passé, il veut juste qu'elle comprenne qui est Ailyne pour lui. Voilà, rien de plus.

- Bonsoir Evan, tu es très beau ce soir.

Il l'entend dire ça de loin. Ils se connaissent. Normal, il devait être prof. Bizarrement, sans lire dans les pensées d'Azénor, il sait qu'il y a eu un truc entre les deux là. Et m*rde, c'est quoi cette situation à la c*n ? Sérieusement ? Leurs ex se connaissaient ? Comment il s'arrangeait pour toujours se foutre dans des situations pareil ? A croire que le monde était petit et que tout le monde connaissait tout le monde par ici.

- Azénor, tu es magnifique, comme toujours.

Je te le fais pas dire. Il reste un peu en retrait, ce Evan a l'air de pas trop mal se dém*rder avec les deux femmes.

- A cette soirée riche en émotions...

Il a de l'humour en plus. M'enfin, pas sûr que ça soit le moment. Le pauvre, il était pris entre deux feux. Entre une qui était prête à faire exploser la moitié de la salle, et l'une qui essayait de régler la situation dans lequel son copain était pris et ne semblait pas vouloir se dépêtrer. Il reste en retrait pour l'instant, il regarde la scène de loin et remarque que Jana est elle aussi rester à part. Sans doute un peu contre son gré. Antho était parti, puis Azénor. La voilà au milieu de la pièce, bien seule. Anthony prend donc un verre et va voir Jana. Ça lui permettrait de se détendre un peu, tout en restant à proximité du groupe, au cas où.

- En fait, je ne t'ai pas dit bravo pour ta promotion ! dit-il en s'efforçant de faire comme si de rien était.

Le cœur n'y était pas. Il tendait l'oreille sur les paroles de Lyne, Azénor et Evan. Peut-être qu'il pourrait rejoindre le groupe plus tard. Pour l'instant, il avait juste envie de se tenir loin d'Ailyne. Il ne voulait plus la voir. Plus pour l'instant, il s'en foutait d'elle, pas capable de se réjouir pour son soit disant meilleur ami.

- Pas trop dur de reprendre un tel bar ? Il doit y avoir pas mal de chose à faire non ?

Il écoutait plus ou moins la réponse. Ce n'est pas vraiment ça qui l'intéressait. Mais il avait de la peine pour Jana qui était restée comme ça, toute seule alors qu'elle n'avait rien à voir avec cette histoire. M'enfin, d'après leur dernière rencontre, elle était plutôt friande des potins dans ce genre...
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Esteban R. Lefebvre
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Re: [Animation] Gala d'inauguration du Heurtoir.

Message par : Esteban R. Lefebvre, Sam 31 Déc - 13:53


Merlin qu'il fait chaud ! Il n'en peut plus. Ses vêtements lui collent à la peau. Certes, ce n'est qu'une impression. Après tout il ne transpire pas. Il n'empêche que c'est vraiment désagréable ! Il desserre frénétiquement son nœud papillon. Ça devient plus supportable. Ses yeux s'attardent sur les Sorciers et Sorcières qui arrivent dans la salle lumineuse. Certains bras dessus bras dessous, la tête haute, signe manifeste d'élégance et de supériorité vestimentaire. Tout ce petit monde est intéressant, bien qu'ordinaire sur les bords pour Esteban. Il a un petit pincement au coeur en détaillant un couple (Az' et Tina) -peut-être dans le sens figuré et propre s'il en croit leur attitude, leurs gestes et leurs regards briller de cette lueur que seules deux âmes complices et aimantes peuvent avoir-. Quand trouvera-t-il sa moitié ? À l'époque, ce qui n'était qu'un rêve est à présent une utopie. Comment parvenir à aimer de cette façon spéciale une autre personne... C'est si invraisemblable. Cette personne devra alors être incroyable,  semblable à un Dieu.

Un verre pour la route ? Cette voix aux intonations féminines le sort de ses pensées. Il considère un instant la jeune femme. S'il n'était pas aussi difficile en amour, elle lui aurait sûrement fait de l'effet. Elle est belle, mais sans plus. Tout ceci reste du déjà vu. Il soupire discrètement et lève lentement sa coupe de champagne. - Merci. J'ai déjà trouvé mon bonheur. Rien de mieux qu'un bon sirop de fraise. Il rit légèrement et porte la coupe à ses lèvres. Du sirop de fraise dans une coupe de champagne... Il secoue les épaules. Cela fait longtemps que ses actions ne l'etonnent plus.

Embrasse-moi Il sursaute et écarquille ses yeux verts translucides. Cette voix... - Alllez ! Je sais que tu le veux. Pourquoi me résister ? Une sueur froide perle sur sa tempe. Ce n'est pas une question, mais une affirmation ponctuée d'un amusement certain. Il se tourne vers la jeune femme (Aiko) et bafouille : - V... Veuillez hum Excusez-moi. Je... J'ai quelque chose à faire. Ni une ni deux, il s'éloigne d'un pas vif. Sans oublier -même dans cette situation- de rester digne et élégant : la tête haute, le pas léger. Physionomie d'un félin. Il embrasse la salle de ses yeux clairs. Il trouve un coin à l'abri des regards curieux. Il semble vouloir fusionner avec le mur sur lequel il est adossé. Après quelques regards furtifs, il sort ce qui ressemble de prime abord à un livre avec une couverture rigide. Mais une fois qu'on l'ouvre on se rend compte qu'il renferme un miroir. Ainsi il ne paraîtra pas suspect. Ses mains tremblent un peu quand il porte le précieux au niveau de son visage. Il rougit brusquement quand ses yeux captent ceux de son reflet. Un besoin pressant, une envie irrésistible le pousse à poser ses lèvres pâles sur la glace pour rencontrer ceux de son amoureux(se) -reflété(e).


Dernière édition par Esteban Lefebvre le Sam 31 Déc - 17:57, édité 1 fois
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Jana Winslaw
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Re: [Animation] Gala d'inauguration du Heurtoir.

Message par : Jana Winslaw, Sam 31 Déc - 14:18


L'embarras. Quoi de mieux pour s'introduire au sein d'une conversation ? S'amuser à voir ton interlocuteur bafouiller, tenter de s'en sortir sans trop en dire. Un véritable moment de détente. Baguette-en-chef finit par abandonner et changer de sujet. Il te présente la jeune femme à son bras, Azénor. Celle-ci te gratifie d'un "Enchantée" des plus gentils. Cette fille est d'une apparente perfection légèrement écoeurante. Tu lui réponds de même. Et sans que vous n'ayez le temps d'échanger un mot de plus, Adams vous plante ici toutes les deux. Tu t'insurgerais bien contre ce manque de politesse mais Azénor est plus rapide. Elle te précise que Leo devrait être là mais qu'elle ne le connaît pas assez pour l'affirmer. Sans te démonter, d'un ton légèrement teinté d'ironie, tu lui réponds :

-Oh, Anthony a été très proche de Leo, à une époque.


Mais votre conversation devrait s'arrêter là. L'attention de mademoiselle Philaester est retenue par quelque chose. Tu tournes la tête pour assister à une scène que tu n'aurais manqué pour rien au monde. Baguette-en-chef se faisait copieusement enguirlander par la rousse flamboyante qui se tenait près du bar. Une seconde de plus et elle le tenait en joug avec sa baguette. Tu restes impressionnée par cette fille. Tu sais juste qu'elle s'appelle Ailyne et tu ne sais pas ce qu'Adams lui a fait, mais elle est sacrément énervée. Suffisamment pour que Mademoiselle Parfaite court à la rescousse du brun.

Le pauvre. Aux bribes que tu entends de loin, il vient de se faire pourrir par la rousse qui le traite en substance de gros c*n. Et en plus, sa dignité va voler en éclat quand il va être gentiment défendu par sa princesse. Sans chercher plus, tu t'approches discrètement, tout en te tenant à distance respectable. Hors de question que tu prennes part à ce joyeux combat. Tu fais mine d'observer la splendeur de la fête, ton nez dans ta coupe de champagne. Tu remarques que la jolie rouquine est accompagné d'un brun. T'entends Azénor tenter de sauver le soldat Adams. Merlin. Si Ailyne décide de lui tomber dessus, elle n'en fera qu'une bouchée.

Finalement, tu te dis que t'aimes bien Ailyne. Tu la connais pas mais elle te plaît. Le genre de fille qui dit ce qu'elle pense, visiblement. Sans  faire grand cas des convenances. Et puis franchement, cette remise en place de Baguette-en-chef était magistrale. Tu te perds un peu dans tes pensées pendant que tu sirotes les petites bulles. Finalement, toi qui pensait que les mondanités seraient à mourir d'ennui...Tu ne t'es jamais tant trompée. C'est le-dit Adams qui te tire de tes pensées. Mis à l'écart, comme toi, il revient. Félicitations d'usage, questions sur le Chaudron. Tu réponds poliment :

-Merci ! C'est beaucoup de travail mais je m'en sors ! Et Tina est là pour m'aider dès que j'en ai besoin...


Tu te tais. En réalité, la patronne te fait clairement confiance. Tu as carte blanche sur presque tout. C'est agréable de te sentir estimée à ta juste valeur. Tu travailles dur et bien. Tellement que tu as le droit de décider et de choisir. Ton job est parfait et tout ça, tu le dois à Valentina.

- Pour en revenir à nos Boursouflets...Je sais pas que ce tu as fait à Ailyne mais visiblement, t'as dû être un gros c*n.

Oups. C'était pas censé sortir comme ça. Non pas que t'aimes bien insulter les gens, hein. Tu voulais dire ça autrement mais comme d'habitude, ton filtre marche pas. Tu ponctues cela d'un regard innocent et d'un sourire naïf. Les gens aiment bien quand tu agis comme une petite Poufsouffle timide. Même les choses les plus affreuses passent comme ça. Et pour te rattraper, tu ajoutes :

-Quand elle sera calmée, tu devrais peut-être aller t'excuser. Si toi tu ne sais pas pour quoi, elle, elle le sait.

Bon, ça, c'est gentil, hein ? Tu lui donnes un conseil ! Tu t'appelles pas non plus Sainte Jana, patronne des causes désespérées. Oh, bah, tiens. Il a plus de champagne. Est-ce que ce serait gentil de l'emmener en chercher une autre ? Mouais, non, le bar est occupé déjà. Pas besoin de refaire une esclandre. Alors, tu restes ici en le regardant dans les yeux. Mentalement, tu lui souhaites bon courage. Parce que pour lui, cette soirée va être pire qu'un lac d'Inferi.
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Ailyne Lawson
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Re: [Animation] Gala d'inauguration du Heurtoir.

Message par : Ailyne Lawson, Sam 31 Déc - 14:32


Ca ne lui fait rien. C'est lui qui a de la haine. Tu ne comprends pas. Tu ne comprends plus rien du tout. Il devrait comprendre. Combien t'es désarçonnée. Combien t'as mal. Combien t'es mal conçu. Pour cet environnement. Combien tu peux rien vivre ici. Sans faire du mal. A tout le monde. Et surtout à toi-même. Sans te rendre compte. T'as pas le corps taillé pour cet univers. Toi. Faut que tu t'envoles.

Il comprend pas. Il comprend que ça n'a rien à voir avec cet oiseau. Cet oiseau rare qui te plait beaucoup. Il comprend pas. Il comprend ce que ça te fait. il comprend pas le déchirement. Qui se produit en toi. Qui bouscule tes sens et tes repères. Plus de place pour rien. Confuse. Tu comprends rien. T'as les idées qui s'emmêlent tu vois plus clair.

Tu bois ton verre d'une traite. T'en reprends un. Tu le bois encore. Perle dorée dans ton verre. Tu bois peut-être un peu trop vite. Mais t'as l'habitude de boire. Tu bois tout le temps. Alcoolique. Gérante d'un bar, souvent synonyme. T'as une bonne descente. Alors ça va. C'est ça que tu te dis. Que tout va bien. Qu'il n'y a aucun problème. A boire tous les jours. Des verres que tu ne comptes plus.

- Bonsoir je...Euh. Je voulais pas que ça commence comme ça. Si tu savais, Anthony m'a tellement parlé de toi, il attendait vraiment qu'on se rencontre, et moi aussi, vraiment. Tu n'as pas idée de combien il tient à toi tu sais, je... Il t'aime vraiment. Et je suis contente de faire ta connaissance, enfin. Je suis Azénor, du coup.

Tu portes tes yeux sur elle. Tes yeux qui oscillent entre bleu et vert, qui la transpercent. De part en part. Pas d'animosité. Juste ton regard. Qui hypnotise. Juste tes yeux, qui cherchent à capter, les méandres de son âme. Et tu la regardes. Tu l'observes. Elle est si belle. Douce. Son visage. Incroyable de douceur. Un nuage. Tu l'attrapes avec tes yeux, tu l'enroules avec des chaines. Tu la trouves magnifique. Tu la détailles. Ca ne dure qu'un instant. Mais tu as ce don. Spécial. Pour arrêter le temps. Pas exactement l'arrêter. Mais jouer avec lui. Le dérouler à ta convenance, le suspendre. Un instant. Dans les airs. Il en devient palpable. Tu peux le toucher. Tu danses. Avec le temps. Valse effrénée, rock déchainé, petits pas d'enfants, tourbillon lent et lumineux. Il n'y a que toi. Pour danser avec le temps. Pour ne faire qu'un avec lui.

C'est grâce à ta maitrise du présent. Tellement ancrée. Dans l'instant que tu vis. Que tu peux toujours jouer. Avec l'instant. Tu peux l'embraser. L'embrasser. Tu peux construire ce moment. Autour du temps. Des secondes, des minutes et des heures. Qui s'écoulent. Tendrement. T'aimes bien le temps.

- Enchantée.

Tu ne dis que ça. Pas de colère. Tu n'as aucune envie d'entendre ce qu'elle a dit sur lui. Donc tu ne l'entends pas. Juste ses mots doux. Et sa sincérité. Qui te touche d'une certaine façon, t'aimes sa sincérité. T'aimes les gens comme ça. T'as mal au crâne et tu te vois même pas pleurer. C'est pas toi. Tu pleures jamais. Tu hurles. Tu pars. Tu cris, tu casses. Tu pleures pas beaucoup. Tu pleures jamais.

La dernière fois. Ca remonte à l'accident.
Et ça remonte.
Tout remonte.
Perte de mémoire.
Perte de repères.
Personne à tes côtés.
Ils veulent te charcuter.
Ces moldus en blouse blanche.
Une semaine.
Une semaine avant qu'on vienne te chercher.
Qu'on te dise.
La plus folle des choses.
Que tu es une sorcière.
Que tout va bien.
On te parle de Poudlard.
Amis.
Magie.
T'en reviens pas.
C'est dingue.
Et tous les mensonges.
Les faux semblants.
L'absence de sincérité.
Des marques de politesse.
Que tu ne comprends pas.
Tu veux juste qu'on te dise.
Ce qu'il se passe.
Ta famille.
Qui ne veut plus rien dire du tout.
Inconnus.
Et Anthony.
Sauveur.
Et toi.
Toi qui ne sait plus éprouver.
Qui cherche à comprendre.
Le mécanisme des sentiments.
Perdue.
Désoeuvrée.
Tu mets un bout de temps.
A t'en sortir.
Sans t'habituer.
Et tout va mal.
Tu t'en sors pas vraiment.
T'as la tête qui tourne.
T'envoies tout balader.
Tout ce qu'avait de l'importance.
Regret.
C'est ce que t'éprouves.
Mais t'arrives pas à le déterminer.
Parce que tu penses.
Que tu es intouchable.
Et que tout ce que tu fais.
Si tu le voulais.
C'est que c'est bien.

Mais tout à coup. Tu te rends compte. Que t'as peut-être pas tout à fait raison. Tu te rends compte que ta façon de vivre. T'as façon de vivre est peut-être toxique. D'une certaine manière. Pas de remords, pas de regrets. Est-ce que c'est vraiment vrai. Est-ce que tu peux vraiment être si détachée de ta réalité. Toi qui si ancrée. Dans le monde dans la vie.

T'as le coeur qui explose. Le coeur qui s'éparpille. Tu peux pas le perdre. Lui. Il tient à toi. C'est ce qu'elle a dit. T'as pas envie d'y penser. De penser à lui. Mais tu comprends plus rien. Est-ce qu'il t'abandonne. Est-ce qu'il tient à toi. Est-ce que. Est-ce que. Tu perds les mots, tu perds le fil. Tu lui as dit enchantée. Parce que tu l'es. Adorable, un vrai ange. Alors t'es enchantée. Mais tu sais pas quoi dire d'autre. T'as les mots qui se perdent qui s'envolent. Pas de la bonne manière.

T'es trop confuse. Il te manque des pièces du puzzle. T'es pas faite pour ici. Trop grande, trop petite. Pas de bonne mesure. T'as la tête qui tourne. Le monde est déformée. Pas ta pointure. Rien ne te va comme un gant. Rien ne peut épouser tes courbes. T'es pas faite pour ici. Disproportionnée.

- Tu vas trouver ça con, douce Azénor. Mais je comprends rien. Je comprends rien du tout. J'ai aucune idée de ce que je dois faire.

Tu sais toujours quoi faire. C'est pas toi. Tu réfléchis pas, tu agis. Agis Ailyne. Arrête de penser. Et agis. Agis. Arrête de penser. Souffle. T'as envie de hurler, de partir, de rester, de te taper. Tu comprends. Que c'est pas bon ce que tu vis. Que t'as des entailles dans tout le corps. Que tu fais pas ce qu'il faut. Que tu brises ceux qui comptent. Tes pas te déplacent seuls. Tu réalises pas ce que tu fais.

Tu touches son épaule.
Contact glacé.
Tu vas suffoquer.
T'as jamais ressenti ça.
T'es souvent de marbre.
Et là.
Tu sembles sur le point de t'évanouir.
T'es trop excessive.
Alors tu suffoques.
T'avais jamais ressenti ça.
Tu connais rien.
Dans ce monde.
Tout à réapprendre.
Enfant.

Tu le retournes et tu lui en mets une.

- Je suis désolée.

Ca n'a rien à voir avec la claque. Il le sait. La claque c'est pour son comportement d'abruti fini. A te mettre au second plan. Alors que tu es bel et bien là. Que tu ne comptes plus partir. Tu es désolée. Pour tout. Vraiment. T'as jamais été désolée. Mais il est toute ta vie. Il détient ton passé et tout ce que tu es. Tout ce que tu peux devenir. Mais tu veux pas le voir souffrir. Tu pensais ne penser qu'à toi. Mais il y a lui, et il est ta famille. Tu le prends brusquement dans tes bras. Brutalement. Et tu le sers à ce qu'il en suffoque. Tu veux plus jamais le lâcher.

- Je comprends pas. Anthony je comprends rien. Je sais jamais ce qu'il m'arrive. Ni ce que je dois faire. Je comprends pas ce que je ressens. Anthony. J'essaye de faire ce qu'il faut. Mais je comprends pas. Tu le sais je suis pas taillée pour ici. Anthony je comprends pas. Et j'ai tout le temps si peur.

Peur.

Tu viens de t'en rendre compte.
A quel point t'avais peur.
A quel point ça t'entaillait.
Ca t'oubre le ventre.
T'as les tripes qui sortent.
La peur.
Qui s'accapare tes cellules.
T'arrives pas à vraiment avancer.
Un bar, pour comprendre la vie.
Tu te rends compte qu'il faut bien plus que ça.
Que ça suffit pas.

Tu sais que tu vas pas changer.
Que tu vas continuer d'ensorceler.
Les gens autour de toi.
Continuer à faire ce que bon te semble.
Pas de convention.

Mais tu sais.
Que ton monde tourne à l'envers.
A contre sens du sien.
Et de ceux des autres.
C'est pas un problème.
Mais il faut que trouves des moments de jonctions.
Entre ses deux mondes.
Tu ne peux plus continuer comme ça.

- Espèce d'abruti fini. Tu es censé être celui de nous deux qui se comporte pas comme un gros c*n.

Tu lances un immense sourire à la rousse. Parce que tu te sens mieux. Tu retournes voir Azénor et Evan. T'as fini. Les mots sont sortis. T'es pas sûre de ce qu'ils veulent dire. Tu sais juste que ça va mieux. T'as failli lui en refoutre une, mais c'était peut-être un peu trop. T'es même pas vraiment sûre d'en avoir vraiment envie. Tu reprends une coupe, parce que vu ton état, tu peux pas être plus confuse.

- Je t'aime bien, parce que je te trouve douce.

C'est tout ce que tu dis. Tu poses pas de questions, tu préfères qu'elle parle. De leur rencontre. De ce qu'elle est. T'aimes bien connaître les gens. Et elle tu l'aimes bien. Elle est douce. Autant que tu es enflammée. Passionnée. Douce comme une caresse. Alors tu lui dis. Quoi de plus naturel. Elle est ton inverse. Etrange.

- Evan, tu penses qu'il y a quelque chose d'un peu plus fort ? Et pourquoi personne ne danse. C'est super triste.

Alors ta coupe à la main, tu te mets à tourner. Tu sais pas pourquoi t'as juste envie. Peut-être qu'en même temps que tu tournes, le voile de ta robe va balayer, toute cette noirceur. Dans ton coeur. Peut-être que tout va s'enfuir. Peut-être que tu vas être lavée. Par tout ce mal être. Et à faire ce dont tu as envie. Même si tout le monde te regarde. Même s'il te trouve complètement folle, tu te sens déjà plus toi même et tu reprends tes esprits.

Palette de couleurs.
Palette de sentiments.

T'es tellement étrange.
Tu danses.
T'es belle.
Dénuée de conventions.
Remplies de sentiments.
T'as une aura.
Qui fait vibrer.
Et tu vibres.
Au rythme de ton coeur.
Même si tu comprends rien.
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Liskuvo Kalsi
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Re: [Animation] Gala d'inauguration du Heurtoir.

Message par : Liskuvo Kalsi, Sam 31 Déc - 15:13


On m'a envoyé un hibou. Une invitation, un gala. Ce nouvel établissement qui vient d'ouvrir, le Heurtoir. Lieu de rencontre et d'entraînement au combat. Ça à l'air sympa, par contre faire une fête ça me tente moins, mais avec un peu de chances quelques combats seront disponibles. Histoire de voir ce que j'ai appris. J'ai hésité longuement à y aller mais je me suis laissé tenter.

Je vais de nouveau aller à une petite soirée mondaine où les gens sont bien propre sur eux et veulent faire bonne impression, si c'est comme ça je vais faire pareil. Je prends ce qui me vient sous la main qui ne fasse pas trop civil, je veux pas avoir l'air d'un paysan non plus. Le costume me va bien, il est plutôt beau. Je prends mon temps avant de partir, pas envie d'arriver le premier et de poireauter dans mon coin, plus il y aura de gens déjà arrivés plus je passerai inaperçu. Je n'aime pas être le centre de l'attention. D'ailleurs, je ne le suis jamais.

Je fais en sorte de partir un peu avant l'heure du début, il me faut quelques minutes avant d'arriver au Heurtoir.

Costume mis, invitation dans ma main. Je me dirige vers l'établissement. Peut être que des connaissances s'y trouveront, avec mes différentes balades dans Londres et mon activité à Poudlard il y aura sûrement des adultes que je connais, et peut être des élèves.

Arrivée au Heurtoir, tapis rouge. Tout a été pensé pour mettre les invités dans de bonnes situations j'imagine, ça donne envie de rentrer, d'essayer tout ce qui est possible. Je veux rentrer. Finalement j'ai bien fait de venir, l'établissement est plus attractif que prévu vu de dehors.

Je fais mes premiers pas sur le tapis rouge. Deux hommes sont là. Qui sont-ils ? Je sais pas. Je leur adresse un sourire et un bonsoir. J'ai l'impression que j'aurais du les connaitre. Par pur hasard je tend mon invitation à un des deux, puis repart vers l'intérieur. C'était peut être la chose à faire, ou alors j'ai déjà l'air d'un fou. Si j'ai l'air dingue dès les premières minutes la soirée risque d'être longue.

Salle principale, grande salle, il fait plutôt sombre dans la salle, rien au dessus, impression de ne rien y avoir en dessous. Ça me plait beaucoup. Je veux en voir plus, il y a forcément plus à donner dans les tripes du bâtiment. Pour l'instant tout me semble parfait, j'ose espérer qu'il n'y aura pas de ratés, que tout sera parfait du début à la fin. En tout cas si ça suit l'idée que je vois, c'est parfait.

Dans la salle j'essaie de repérer des visages connus. Il y a déjà un peu de monde et tous ne me sont pas connus. Il y a déjà deux professeurs que je connais, le narcissique d'Etude des Moldus (Esteban) et le cinglé de Métamorphose (Evan). Ce prof a beau être cinglé j'ai un bon souvenir de son cours, c'était amusant et ça avait pas mal changé de me retrouver aux trois balais pour un cours. D'ailleurs j'aperçois la patronne des trois-balais (Ailyne). Elle est magnifique, elle danse toute seule en plein dans la salle et ne semble aucunement gênée du regard que les autres vont avoir sur elle. Je laisse mon regard se porter sur les autres.

Vont-ils répondre à l'appel ? Je refuse de danser, j'aime pas ça, il faudrait vraiment que j'ai une excellente raison pour me mettre à danser, et ce ne sont pas les beaux yeux de la rousse qui vont me faire changer d'avis, elle est d'ailleurs beaucoup trop vieille. J'aperçois aussi deux des invités du cours de Méta aux trois balais (Azphel et Valentina), complètement oublié leurs noms, si ça se trouve on ne nous l'a pas dit, m'enfin ils sont là aussi.

Il y a aussi Aileen, évitons Aileen pour la soirée, il vaut mieux passer un bon moment, autant ne pas s'approcher d'elle. Ce n'est ni le moment ni l'endroit d'avoir de nouvelles discussions sur mes problèmes au combat, elle a déjà donné. Ici il y a des pros pour ça.

J'essaie de me faufiler vers un espace vide de la salle, je vais me fondre dans le décor et observer les autres qui arrivent tour à tour. C'est mieux ainsi.


Tenue:
 
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Merry K. Harper
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Re: [Animation] Gala d'inauguration du Heurtoir.

Message par : Merry K. Harper, Sam 31 Déc - 16:12


L.A. d'Ashton accordé


Merry traînant dans sa chambre depuis bien une demie-heure maintenant, regardant à tour de rôle les deux robes qu'elle avait accroché en haut des portes de son armoire. Blanche ou noire ? Noire ou blanche ? Bonne question. Les deux couleurs qui n'étaient pas censées être qualifiées de couleur étaient très opposées et l'impression qu'elle donnerait en arrivant à cette soirée viendrait bien sûr de cette robe. En s'habillant en blanc, peut être aurait-elle l'air trop ouverte aux discussions. Et la robe noire ferait peut être ressortir son côté renfermé, que les élèves et les professeurs constataient bien il y a quelques temps. Hé bien, tant pis. Cette robe était relativement chic et n'était pas si sombre que cela ! Très bien, c'était décidé, elle prendrait la noire. Dos nu, décolleté ni trop sexy, ni trop stricte. C'était parfait !

Une fois sa tenue enfilée, les plis proprement effacés, la rouquine se rendit dans la salle de bain, prête à ajouter une petite touche de maquillage sur son visage porcelaine. Le tout était de trouver le juste équilibre pour que ses coups de pinceau donnent un effet naturel. Elle ne voulait pas non plus ressembler à un pot de peinture. Ca ne lui ressemblerait pas du tout, et de loin. Rajoutant à cela une longue chevelure lisse, la jolie rousse se regarda dans le miroir, contente d'elle pour une fois. Elle laissa retomber ses mèches rouquines dans son dos, de sorte à ce que l'on voit tout de même son dos. Elle n'avait pas mit cette robe pour ensuite cacher ses omoplates après tout !

Enfin prête, la jeune femme retourna dans sa chambre, attrapant sa longue veste noire et son sac. Elle chaussa ses escarpins avant de refermer la porte de son nid douillet derrière elle, enfilant son manteau tout en descendant les escaliers qui les menèrent bien vite à sa mère, qu'elle salua avant de se diriger vers son jeune frère à qui elle déposa un baiser sur la joue. Une dernière fois, elle pu assurer à sa famille qu'il ne lui arriverait rien sur le trajet ni durant la soirée, précisant bien sûr que son cousin la surveillerait. Ce qui ne serait peut être pas si vrai que cela.

Mais oui, Merry se rendait à cette soirée avec son cousin, Ashton. Il y a peu, elle avait reçu une lettre, un carton d'invitation plus précisément, la conviant à un gala d'inauguration au Heurtoir, nouveau bâtiment qui allait ouvrir dans peu de temps. Durant un moment, elle n'avait pas souhaité s'y rendre, estimant qu'elle n'aurait pas l'occasion de se rendre là-bas pour s'entraîner. Mais finalement, Ashton l'avait convaincu, elle ne savait comment, à venir avec lui.

C'est pour cela que ses pas la menèrent tout droit à l'appartement de son cousin, avec qui elle ne tarda pas à partir vers le Heurtoir où sans doute, beaucoup de personnes avaient déjà dû arriver. Et effectivement, lorsque les cousins arrivèrent dans la rue où se trouvait le nouveau bâtiment, la rouquine pu entendre l'agitation et l'ambiance qui régnait déjà. Encore quelques pas, et la jeune femme se trouva à pousser la porte devant elle, entrant enfin dans ce lieu encore inconnu pour elle, et pour pas mal de gens en fait. Regardant un peu partout, la jolie rousse examina les personnes déjà présentes, ne sachant où se rendre, puis se tourna finalement vers Ashton, lui adressant un sourire.

- Je te laisse, j'ai vu une amie là-bas ! Je pense que tu connais pas mal de gens ici, tu trouveras bien vite de la compagnie !

Bon ok, c'était pas cool de le laisser en plan comme ça. Mais elle se doutait qu'après son départ, il se dirigerait bien vite vers deux trois jolies femmes pour draguer. Ou peut être qu'il rejoindrait des amis masculins, elle n'en savait trop rien à vrai dire. Elle-même se rendait vers son amie, Aiko, qui n'était pas très loin. Contente de la voir, elle s'avança auprès d'elle, un rictus aux coins des lèvres.

- Hé salut ! Je m'attendais pas à te voir ici, toi aussi tu as reçu une invitation ?



Tenue de Merry:
 
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Alhena Peverell
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Re: [Animation] Gala d'inauguration du Heurtoir.

Message par : Alhena Peverell, Sam 31 Déc - 17:39


LA de Ian accordé

Tu ne savais pas pourquoi, mais la perspective de cette soirée ne s'annonçait pas des meilleures. Certes, en général tu n'avais pas une grande chance pour les événements mondains, mais tu sentais que quelque chose allait arriver. L'image d'une personne te collait à la peau : ça allait finir comme à chaque fois.
Tu ramènes tes cheveux derrière. Ta robe enfilée, tes talons noirs aussi. Un peu de changement dans la garde robe cette fois, pas de longue robe ni de cheveux attachés. Un peu de liberté, de frivolité. C'était le nouvel an et puis au pire, qu'est-ce que ça ferait ? Un léger regard au miroir. Un reflet un peu moins fatigué qu'à l'origine, seules les lèvres bordeaux ne changeront pas. Comme tes yeux, elles étaient les souvenirs de la volupté du passé.

Arrivée au point de rendez-vous, tu aperçois Benbow. Il devait être un peu avance. Un sourire s'étire. Votre relation n'est pas des plus simples. Ce n'est pas une amitié, ce n'est pas un amour, ce n'est pas non plus de la haine, ni une alliance ou de l'indifférence. Vous vous faites confiance et pourtant la méfiance est reine. Il savoure les perspectives du pouvoir, toi tu dévores la noirceur. Vous n'êtes pas dans la même cour, vous ne courez pas pour les mêmes buts. Elle était là votre force : un grand respect pour ce que chacun aspirait à devenir. L'autre serait toujours utile à vos plans, et vous étiez d'accord sur cela.

La fin justifie les moyens

Tu t'approches doucement comme la sinople qui ronge ton être. Il est beau, tu ne peux pas le contester. Vos regards s'aventurent vers le plaisir des yeux. Les convenances se font, les compliments enchaînent. Il ne change pas, il charme comme toujours.
Un battement de cil s'échappe, et tu ne comprends pas pourquoi c'est lui en face de toi. L'espace d'un instant, tu repenses à la lettre d'Evan.
Non, il l'a envoyé trop tard. Et puis c'était un commun accord entre Ian et toi ce soir.

Attends

Tes doigts s'évertuent à remettre en place le col de sa chemise.
Et tu l'observes
Ton regard rencontre le sien
Tu sais
Tu le sais que
Tu as peur
Et ce n'est pas la situation
Ce n'est pas Ian
Ce n'est pas ce qui vous entoure
C'est ce qui t'attend à l'intérieur
C'est un autre visage de la soirée
C'est celui qui sert de paternel à tes enfants
C'est l'avenir incertain que prend la nouvelle voie
Le chemin que tu as choisi d'emprunter
Le mur qui se dresse en face de toi
Celui qui fait que ton coeur bat vraiment
Celui qui te fait ressentir des choses incongrus
Ressentir
Des émotions
Blasphème

J'espère que tu n'as pas oublié ton invitation.

Les deux mains sur son torse, le temps se fait lent.
On sait
Vos regards se percutent à nouveau, ils passent un accord.
On sait
Vos lèvres se trouvent et signent le contrat.
On sait
Vos sourires se mélangent dans l'incompréhension du monde.
On sait
La danse redémarre.
On sait
La corruption reprend sa place.
On sait tous pourquoi vous avez fait ça

Je me disais qu'il faudrait que tu trouves ta reine, ou celle qui y ressemble. Tu seras peut-être pris un peu plus au sérieux si tu es stable de ce côté là. Je ne parle pas de fidélité évidemment, juste d'apparence. Au moins pour les personnalités importantes. Mais je suis sûre que tu le sais déjà, j'espère que tu me la présenteras.

Il te tend son bras et tu t'en saisis. Vous marchez dans le silence jusqu'à l'entrée. Tu sors de ta pochette, le pass de la soirée. Près du tapis rouge, se tient Vhagar et Jean. C'est drôle, tu les confondrais presque mais tu ne sais pas pourquoi. Quelques salutations s'échappent, tes lèvres s'agrandissent pour dessiner un sourire plus charmeur. Tu ne sais pas si Parker se souvient de toi, tu n'as pas même envie de le savoir. La dernière fois, c'était il y a longtemps et tu l'avais abandonné au milieu de la neige. Et son ami, n'en parlons pas. Cette aventure en Amazonie avait été faite de coups bas. Ian en était la preuve vivante. Vous ne vous attardiez pas plus longtemps, vous vous retrouverez à l'intérieur après.

Il y a déjà du monde on dirait. De loin tu aperçois des visages familiers. Tu ne prends pas la peine d'observer la salle, décorations, personnages de soirée. Tu remarques Valentina et l'Inconnu-qui-ne-parle-pas, tu les salut. Non loin il y a Ashton Parker, cela fait bien longtemps. D'ailleurs il a l'air seul, tu vas aller lui tenir un peu compagnie. Tu t'accroches au bras de Ian et lui murmures :

Je ne sais pas si tu connais Ashton Parker, au pire je vais te le présenter.

Tu te détaches, et vous vous avancez vers le gérant. Derrière celui-ci, tu l'aperçois. Il est là, il boit accompagné d'Azénor et d'une fille que tu sembles reconnaitre. Léger signe de tête, s'il veut te parler, libre à lui de venir.
Toi, tu fuis encore le bonheur de toute manière.

Bonsoir Ashton, comment tu vas ? On ne t'importune pas j'espère ?

Un frisson te parcours.
Un souvenir vient t'envelopper.
Tu entends sa voix qui résonne dans ta tête.
Tu sais qu'Elle va arriver.
Comme d'habitude.
Elle te hante toujours pour le nouvel an :
Ses cheveux blonds
Son sourire moqueur
Son état ivre
Tu sais qu'elle aura un moyen de te trouver
Elle te retrouve toujours
Chance, instinct
Tu ne sais pas comment elle fait
Tous est bon pour aller faire des conneries avec toi
Après tout, c'est Malicia


Dernière édition par Alhena Peverell le Dim 1 Jan - 4:23, édité 1 fois
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Re: [Animation] Gala d'inauguration du Heurtoir.

Message par : Aileen O'Leary, Sam 31 Déc - 18:07


La soirée s'annonçait exquise, elle avait de la bonne compagnie, l'ambiance était à la fête, et son partenaire l'intéressait de plus en plus. Ce dernier était d'ailleurs allé lui chercher une coupe de champagne. Bon choix de la part du serpent, la rousse préférant les bulles discrète du mousseux à celle de la bière.

Yeux verts plongeant dans yeux bleus.

- A cette soirée ?

Elle esquissa un sourire vers Peter, levant son verre à son tour et lui répondit un :

- Et à la bonne compagnie.

Le bleu ne semblait jamais la quitter ces derniers temps, comme si elle était prédestinée à passer son temps entourée d'Aryen. De se noyer dans les regards de son entourage. Non pas qu'elle s'en plaignait, c'était des yeux agréables à regarder après tout. Se détachant du regard de son partenaire, Aileen laissa le sien arpenter la salle, découvrant petit à petit les nouveaux arrivants, ainsi que la magnifique scène des feux de l'amour qui se déroulait à côté. Deux professeurs de Poudlard étaient arrivés, Esteban et Evan, le premier ne l'intéressait aucunement mais elle ne manquerait pas d'aller saluer le 2e. Une belle rousse (J) qui lui rappelait étrangement Nya. Une jeune fille, qui travaillait sûrement au heurtoir, qui passait plateau d'alcool en main. Une seconde rousse (A) belle, désirable, qui prenait part en premier plan au dernier épisode des feux. Liskuvo, celui qui ne savait se battre, celui qui passait son temps à se faire humilier par Nya. Et Merry bien habillée elle aussi....

Une minute.

Si Merry était présente...Y aurait-il un second épisode des feux de l'amour en préparation ? Mettre Merry dans la même salle que Nya et Azaël, ce n'était définitivement pas une bonne idée. Désirant s'échapper de l'orage avant même qu'il ne se crée, la rousse se tourna vers Peter, lui demandant :

- Je ne sais pas pour toi, mais il y a quelques personnes que j'aimerai bien saluer ici. Voudrais-tu m'accompagner? Je ferai les présentations si nécessaire.


Après acquiescement de son partenaire, elle se dirigea vers Azénor, Evan et la belle rousse. Les saluant au passage d'un sourire et de :

- Evan, Azénor ! Ça fait plaisir de vous voir dans un endroit moins poussiéreux. Comment allez-vous? Je ne sais pas si vous connaissez Peter? Le préfet de Serpentard ?

Elle se tourna vers la rousse, se présentant au passage,

- Moi c'est Aileen en passant, Aileen O'Leary...

Une pause, elle se reprit, plus gênée,

- Désolé si c'est assez soudain, mais ta robe est juste magnifique, elle te va vraiment bien.

Elle laissa par la suite le soin à tout le monde de se présenter, d'échanger les plaisanteries et la galanteries de base, préférant continuer à regarder la salle et les nouveaux arrivants, ne serait-ce que quelques secondes supplémentaires. Flash de noir, de blanc, une tenue qu'elle reconnaissait sans peine associée à un visage familier.

Non.

Non elle devait rêver, il n'y avait aucune raison pour qu'il ai été présent à l'Occamy. Elle l'aurait reconnu, c'est sûr, ça devait être l'alcool qui lui montait à la tête. Avait-elle mangé de façon suffisante avant de venir? Se rendant compte qu'elle fixait de façon assez intense son professeur de défense contre les forces du mal, elle détourna le regard. Il était accompagné, il avait une autre femme sous le bras, ce n'était sûrement pas lui à l'Occamy. Elle se détourna donc vers Peter, lui faisant un petit sourire au passage.

- Il va falloir se tenir à carreaux, tout nos professeurs sont là, ou presque. Il ne manquerait plus que M.Kholov en personne vienne nous rejoindre.

Un sourire moqueur fût adressé à Evan, comme pour le mettre au défi d'utiliser son autorité ici, de trouver quelque chose à redire sur le comportement de ses étudiants aujourd'hui. Après tout, un professeur qui saoulait ses étudiants n'avait pas grand chose à dire ici.
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Malicia Evans
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Re: [Animation] Gala d'inauguration du Heurtoir.

Message par : Malicia Evans, Dim 1 Jan - 4:14


LA d'Alhena accordé

31 décembre.
Réveillon.
Soir de fête.
Pourtant je n’ai pas envie de m’amuser.
Comment pourrais-je ?
L’année passée a été compliqué, l’année à venir le sera tout autant.
Je suis pessimiste, c’est vrai mais à chaque fois que j’ai trop espéré d’une année, elle s’est terminée en catastrophe. J’ai pas envie de célébrer un futur désastre.
Toute ma vie en est un.
Je reste allongée dans mon lit,
Presque inerte.
Je suis partie loin,
Trop loin.
Mon corps vidé de toute énergie,
Mon esprit reste, cependant, totalement éveillé.
J’ai passé mon après-midi allongée.
Je réfléchissais.
Ou je volais.
Je ne sais plus.

Il doit être 18 heures quand je reprends conscience. Je n’ai pas envie de passer ma nuit ici. J’ai besoin de sortir. C’est le nouvel an, faut que j’en profite. Je vais le regretter sinon. Je me tire du lit en soupirant. Je suis  complètement démotivée. En plus de ça, je ne sais pas où aller ce soir. Je n’ai pas forcément envie de traîner dans les bars. Je n’ai pas envie d’être seule.

Je me souviens.
Une invitation.
Un gala.
Une inauguration.
Il y  aura du monde.
Je vais pouvoir m’amuser,
Oublier,
Souffler.
20 heures au Heurtoir.
J’y serais.

Je pars à la hâte me préparer. Il ne me faut pas plus d’une heure pour prendre une douche, me maquiller et me coiffer. La plus grande difficulté fut de choisir mes vêtements. Il faut y aller bien habillée, mais j’ai pas vraiment de tenue qui soient décentes pour ce genre de soirée. J’ai fouillé pendant plusieurs dizaines de minutes avant de trouver une ancienne robe que j’avais mise à une soirée au manoir Peverell. C’était quelque chose d’assez mondain. Ce n’était pas ma place. Je n’y suis pas restée longtemps à vrai dire, juste le temps de foutre le bordel et je suis repartie. Comme une fleur.

Je sors de chez moi,
Invitation dans une pochette.
Une.
Deux.
Pilules dans l’estomac
Et je peux partir.
Quelques minutes passent
Je suis devant l’établissement,
Tout sourire.
Peut-être trop d’ailleurs.
Je passe devant les deux gérants,
Les salue.
Puis j’avance.
Je me fonds avec le décors
J’essaie d’être discrète.
J’observe la salle.
Les personnes présente.

Evan. Le gérant d’Ollivandeur au loin. J’irais les voir après, peut-être. Mon regard s’attarde sur une brune que je connais que trop bien. Elle ne m’a pas remarqué. Tant mieux. Mes lèvres s’étirent en un sourire malicieux. J’arrive doucement près d’elle, ignorant les autres personnes autour.  Je passe délicatement mon bras autour de sa taille, rapproche mon visage du sien et m’empare de ses lèvres pour un baiser loin d’être chaste.

« - Bonsoir, mon coeur. Je t’ai manqué ?»

Un petit rictus moqueur a pris place, mon regard pétille de malice. Je sais d’avance qu’elle a remarqué mes pupilles et mon air lointain. Elle a sûrement déjà compris comment allait se terminer la soirée. Puis, soudainement, je remarque deux personnes autour de nous.

« - Bonsoir Benbow et hm.. Ashton, c’est ça ?  Comment se passe votre soirée ?»

Je ne suis pas bien sûr de son prénom. Il me semble qu’il travaille à la boutique de Magie Noire, mais je ne plus sûre de rien. Je leur souris avant de me tourner vers Peverell.

« - On termine et on commence une année ensemble. Encore. C’est pas beau ? J’en aurais presque la larme à l’oeil. »

Moqueuse, je passe deux de mes doigts sous mon œil, donnant l’impression que j’essuie une larme. Avant qu’un silence s’installe, je donne une légère claque sur l’épaule d’Alhena. « - Bon, je reviens. J’ai soif. » Et me voilà partie vers la table où sont disposées les boissons. Je récupère une coupe de champagne et me dirige lentement vers Evan.

« - Evan, je ne m’attendais pas à te voir ici. Ton costume te va à ravir. »

Je le regarde en souriant d’abord. Puis mon regard dévie sur la jeune femme en train de danser (Ailyne). J’aurais presque envie de la rejoindre.


Tenue :
 
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Peter McKinnon
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Re: [Animation] Gala d'inauguration du Heurtoir.

Message par : Peter McKinnon, Dim 1 Jan - 14:48


Peter et sa cavalière serpentard avaient levé leurs verres. Les yeux dans les yeux ils commençaient à savourer cette soirée. Apparemment, Aileen avait eu le même réflexe que lui. Elle avait fini par regarder autour d'elle qui étaient les notables qui commençaient à se presser dans la sublime salle du Heurtoir. Alors que Peter sirotait son champagne, elle remarquait nombre de ses connaissances un peu plus loin. Mais la sublime rousse avait fini par se retourner et à lui déclarer sans ambage :

- Je ne sais pas pour toi, mais il y a quelques personnes que j'aimerai bien saluer ici. Voudrais-tu m'accompagner? Je ferai les présentations si nécessaire.

Peter acquiessa d'un signe de tête tout en prononçant un rapide :

- Bien sur !

Cette fille était décidément la cavalière idéale ! Elle était ravissante, trouvait toujours quelque chose à dire et, en plus, elle avait un carnet de contacts bien rempli ! Et pour quelqu'un comme Peter qui n'attendais qu'une chose, se faire un nom, c'était l'aubaine. Il suivit la belle et fini par arriver dans un groupe de trois sorciers. Il en connaissait déjà deux : Evan, professeur de métamorphose à Poudlard, et Azénor, directrice des Gyffondors. La troisième personne était une sorcière qu'il ne connaissait pas. Apparemment, Aileen ne connaissait pas non plus cette personne mais elle avait des rapports bien plus chaleureux que Peter avec les membres du personnel de Poudlard, qu'il ne connaissait que dans un cadre strictement scolaire.

Peter salua le beau monde d'un air respectueux, pendant que sa cavalière faisait les présentations, prenant bien soin de préciser son titre de préfet. Ensuite, elle se mit à glisser un commentaire flatteur sur la robe de la sorcière qu'ils ne connaissaient pas.

- Il va falloir se tenir à carreaux, tout nos professeurs sont là, ou presque. Il ne manquerait plus que M.Kholov en personne vienne nous rejoindre.

Elle lui avait fait cette petite réflexion, un sourire aux lèvres, et elle était loin d'avoir tord. Même si Peter n'avait rien à craindre d'une remarque du corps professoral, il était vrai que cela restait intimidant ! Et là-dessus, elle envoya un sourire de défi au professeur de métamorphose. Peter était épaté par l'audace de sa cavalière.

- Evan, je ne m’attendais pas à te voir ici. Ton costume te va à ravir.

Et voilà, la professeure de potions venait de débarquer dans la jungle. Peter, qui jouissait du privilège qu'il avait en tant qu'élève de se trouver parmi des professeurs hors des cours n'osait pas avancer le moindre mot. Il se contentait de boire son verre, mais son gosier en pente le rattrapa vite, il venait de le vider. Il jeta un coup d’œil au reste de la salle pour essayer d'apercevoir où avait bien pu se cacher cette employée avec les coupes qui était passé un peu plus tôt. Elle était un peu plus loin et était en pleine discussion avec une superbe fille rousse qui devait avoir plus ou moins son âge. Il s'approcha d'Aileen et lui murmura :

- Je ne me sens pas hyper à l'aise ici avec toutes ces personnes. Si tu veux bien, je vais aller chercher quelque chose à boire là-bas. Tu m'accompagnerais ?
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Re: [Animation] Gala d'inauguration du Heurtoir.

Message par : Jean Parker, Dim 1 Jan - 15:58


LA de Vhague.

La peur du bide. Que personne ne vienne. Jean avait reçu très peu de lettres retour suite à l'invitation et cela était stressant. Mais bon il fallait rester de marbre. Ne pas montrer le stress, tout était bien calibré, tout allait très bien se dérouler. De toute façon aucun dérapage ou autre ne serait autorisé. Au bout de quelques minutes, le sang pur fut soulagé de distinguer deux silhouettes qui semblèrent s'approcher. D'ici peu de temps, il distingua un homme habillé de manière très élégante, un smoking avec cravate, on en attendait pas moins. Tout en classe et en finesse. L'homme semblait être quand même un certain âge par rapport au sang-pur et à son associé. Il était accompagné d'une sublime femme, qui était accrochée à son avant bras. Ils formaient vraiment un couple majestueux. En s'approchant, l'homme serra la main aux deux hôtes, en annonçant

Bonsoir, c'est un plaisir d'être là. Votre établissement novateur fait déjà parler de lui.

Merci. J'espère que cette soirée saura vous satisfaire et que cet endroit également. ajouta Jean.

Être poli et respectueux était nécessaire ce soir. Bien qu'il y aurait sans doute une partie importante d'amusement et de détente ce soir là, c'était d'abord et avant tout du business, les gens présents seraient peut être des futures clients, des investisseurs ou autre, il fallait faire une très bonne figure. Tout allait se jouer sur le discourt que les deux hommes allaient faire. Il allait falloir se vendre de manière parfaite. Après tout, se faire connaître et pousser à la consommation, se faire de l'argent c'était le but final non ?

Le couple qui entra dans la salle fut rapidement suivi d'un autre duo, plus étrange cette fois. Il s'agissait d'un homme, qui disait quelque chose à Jean. Il l'avait sûrement vu à Poudlard du temps ou il y était, certes ce n'était pas très récent donc la mémoire se souvenait d'un peu ce qu'elle voulait. Cependant la jeune femme qui semblait l'accompagnée et être assortie par les couleurs aux couleurs de l'homme, Jean ne pouvait que la reconnaitre. C'était Lizzie, la maîtresse des potions à la boutique d’accessoires de magie noire. La revoir laissa un gout d'amertume et de nombreux souvenirs remontèrent dans l'esprit du sang-pur. Il ne savait pas trop ce qu'elle était devenue depuis ce temps passé mais bon hélas il ne pensait pas qu'il n'aurait le temps de parler avec elle ce soir.

Salut.

Bravo à vous deux pour cette merveille. J'ai grande hâte d'en découvrir tous les secrets. Vous vous souvenez de Lizzie Bennet, bien sûr. Viens dire bonjour, ma chère.


Hé bien, merci, cela nous a demandé beaucoup de temps et d'énergie, nous espérons que cela vous plaira. Tiens, salut Lizzie, cela faisait... longtemps nous pouvons dire. Dit il en fixant du regard la jeune femme. Elle était très élégante et belle, comme toujours, son charme étrange, toujours cette énergie étrange qu'elle dégageait qu'elle que soit la situation.

Une bonne partie des personnalités et des gens importants dans le monde magique allaient être présent ce soir. Est ce que le ministre de la magie et le directeur de Poudlard accepteront l'invitation et viendront à ce gala. N'étant pas du tout au courant de la politique dans le monde magique, le jeune homme avait oublié si ces deux hommes étaient appréciés ou non, mais bon peut être l'apprendrait il ce soir, si possible sans que ce soit au dépend du Heurtoir. Le sorcier se caressait doucement la barbe de quelque jours en attendant les invités, l'envie de fumer était forte. Presque trop fort. Il avait l'impression d'être un toxico en manque de sa dose habituelle. C'était un peu dramatique, car en soit il en était un sur les bords. Depuis quelques temps il avait grandement calmé le jeu par rapport à cela, de peur que les gens qu'il fréquente un tant soit peut s'en apprivoisent et soient attristés par une nouvelle de la sorte. Jean n'avait pas envie de les décevoir, qu'ils se disent qu'il n'es qu'un sombre idiot qui n'a fait que des c*nneries en ce bas monde.

L'arrivée d'une somptueuse jeune femme fit sortir Jean de ses pensées. Elle ne sembla pas trop faire attention aux deux hommes accueillant les invités, et entra dans le lieu de gala. Étant subjugué par sa robe, sa démarche et son allure, le jeune homme n'avait pas vraiment fait attention si elle avait prononcé quelque chose à vrai dire. C'était étrange d'ailleurs. En voyant les invités qui arrivaient les uns après les autres, le jeune homme fut bien content de voir que tout le monde avait un look très distingué et semblait avoir reçu un minimum d'éducation. Enfin sa c'était le bluff, le masque de la vanité. Les masques tomberaient et leurs vrais visages finiraient par apparaitre avec quelques verres dans le sang. Enfin il faudrait également faire gaffe à ne pas faire se briser son propre masque...

Ça commence pas trop mal Vhague, la soirée s'annonce très bien.

Le temps de finir sa phrase, qu'un visage connu finit par se distinguer dans les invités. Il s'agissait d'Azénor avec une personne qui fit sourire Jean. C'était sans doute le fameux Anthony dont elle lui avait tellement parlé de manière épistolaire. Se décontractant quelques articulations le temps qu'ils se présentent distinctement sur le tapis rouge, le jeune homme leur dit bonsoir et bienvenue au Heurtoir l'air toujours aussi souriant. Il ne savait pas trop comment ils s'étaient rencontrés ou ce qu'ils avaient pu faire, Azénor n'en restait pas moins une de ses amies les plus proche pour ne pas dire sa meilleure amie. Il était bien content d'enfin rencontrer cet homme.

Vous êtes très élégants ce soir.

Hé bien de même, ta robe te vas à ravir, tu es resplendissante. D'ailleurs vous l'êtes tous les deux Ajouta le sang-pru en se tournant vers le fameux Anthony.

Je te présente Anthony, tu sais je t'avais parlé de lui, dans une de mes lettres.


Enchanté. Je suis Anthony Adams. Le gérant d'Ollivander's

Hé bien.. Enchanté Anthony, Azénor m'a beaucoup parlé de toi, et à vrai dire j'avais hâte de te rencontrer pour voir un peu qui Azénor fréquente. Pas de manière envahissante bien sur, c'est que je suis curieux. Ajouta t'il avec un sourire amical. C'était plus que la stricte vérité en plus. Elle fréquentait bien qui elle voulait en soi, c'était juste histoire de connaitre un peu mieux sa vie et ses fréquentations.
Si vous avez besoin de baguettes taillées pour le combat, ou même si vous voulez des baguettes pour vos clients, n'hésitez pas à me contacter, je pourrais les élaborer avec vous.

Les affaires avant tout non ? Ils allaient visiblement bien s'entendre ces deux là. Argent. Argent Argent. Pardon. A ce qu'il parait, il y a plus important dans la vie.

Une jeune femme sembla arriver avec jeune homme, les invités arrivaient petit à petit sur le tapis rouge, la soirée allait bien se passer. C'était une jeune femme rousse, qui n'était autre que Aileen. Jean la connaissait assez bien en soi. Ils avaient vécu pas mal de trucs ensemble, de la soirée au bar avec plus si affinités au rendez vous étrange et fortuit au milieu d'un hangar, lieu de règlements de comptes. Enfin bon il n'était pas question de repenser à tout cela ce soir. Elle était très belle ce soir, et le jeune homme qui l'accompagnait était très classe également.

Félicitation pour l'ouverture du Heurtoir, Jean. Ravie d'avoir été invitée ce soir, je suis sûre que le gala va être génial. .
J'espère que ce gala te plaira, nous y avons passé pas mal de temps pour que tous les invités soient subjugués.  
Bonsoir, Peter McKinnon. Toutes mes félicitations !

Hé bien bienvenue Peter ajouta le sang-pur en serrant la main du jeune homme.

C'est vrai que quelques élèves qui ont pu faire une réservation ont été invités, dans le but de leur faire découvrir cet endroit, car bon ce serait eux les principaux clients, des enfants galérant en cours de Défense contre les forces du mal, qui voudraient s'entrainer à faire et à travailler leurs sortilèges en toute légalité, simplicité et sécurité. Jean espérait qu'ils en parleraient  leurs amis, dans le but que le bouche à oreille fonctionne.
Un jeune homme décontracté sembla arriver, dans une tenue exemplaire, comme tous les illustres personnages invités à ce gala. Il s'approcha vers les deux organisateurs en disant.
Bonsoir  messieurs. Jolis costumes ! Ça ne vous tente pas un Gala naturiste ? Pour l'originalité vous voyez..

Hé bien.... Bonsoir et bienvenue au Heurtoir. Pour ce qui est du Gala naturiste hé bien... peut être la prochaine fois qui sait ? dit Jean en souriant. Ce mec semblait cool et détendu, taper la discute avec lui devait être quelque chose de sympathique.

Le temps que les autres invités arrivent, Jean jeta un bref coup d’œil à l'intérieur. Tout semblait se passer pas trop mal à première vue, les gens semblaient être répartis en petit groupes, mais malgré l'envie, il fallait accueillir tous les invités, hé bon voir les jolies femmes défiler sur un tapis rouge en étant en sublime robe, et sur maquillées. C'est un peu superficiel sur les bords, mais bon ce n'est pas forcément désagréable de voir de tels avions de chasse passant devant eux.
Un homme arrivé seul sur le tapis, l'air assez décontracté. Jean le salua à son arrivée, ce à quoi le sorcier invité répondit

Bonsoir ! Je suis professeur à Poudlard, j'ai reçu votre invitation. Merci par ailleurs, même si j'avais prévu de venir en payant initialement !

Pas besoin de payer enfin ! Nous sommes heureux de vous voir. Nous espérons que la soirée et l'endroit vous plairont d'ailleurs.

Faire payer l'entrée était quelque chose de pas hyper respectable pour une première impression. Les gens auraient tout le temps de payer lorsqu'ils désireraient s'entrainer, voir même de prendre un abonnement mensuel. Il fallait juste espérer que les gens présents ici ce soir comptaient venir s'entrainer de temps en temps, histoire de ne pas mettre la clé sous la porte dans les deux premiers mois pour manque de clientèle. M'enfin quoi qu'il en soit fallait arrêter de se prendre la tête pour n'importe quoi ce soir.

Une jeune femme arriva sur le tapis rouge, très belle et élégante. Elle adressa un sourire radieux à Vhague avant de se tourner vers Jean.
Bonsoir, félicitations pour l'ouverture. Je suis Jana Winslaw, la gérante du Chaudron Baveur.

Hé bien... Je suis Jean Parker, le gérant du Heurtoir annonça t'il en déposant un baiser sur sa main. C'était un acte hyper drôle, Jean était fier de lui. En même temps pour sa défense serrer la main d'une femme n'est pas hyper distingué dans un moment de gala comme celui-ci. Elle rentra dans le bâtiment, et le jeune sourit en pensant à ce qu'il venait de faire.

Des jeunes gens arrivèrent l'un après l'autre, le premier fut un jeune homme, sûrement encore à l'école de sorcellerie, très élégant, très classe. Bonsoir monsieur. Bienvenue à ce gala d'inauguration. Cela commençait à faire un peu de monde, mais la liste était longue, et il restait encore pas mal de personnes qui devaient arriver. Quelques instants après l'entrée du jeune homme, une jeune femme d'environ le même âge arriva sur le tapis rouge. Le sang-pur la reconnut. C'était sûrement la jeune fille qui était présente lors de la dégustation organisée dans la boutique d'accessoires de magie noire par Ashton. Ils avaient passé une super soirée cette nuit là.

Le sourire de Jean se dissipa légèrement lorsqu'il vit que Ian Benbow son ami était venu avec cette prof. La même qui l'avait abandonné au milieu d'une scène familiale tendue en plein milieu d'une forêt enneigée au canada. Cela avait été sacrément la m*rde. Entre le fait de risquer de mourir de froid, de faim, de devoir lutter contre le sommeil pour ne pas geler, la situation avait été totalement incontrôlable. Enfin bon Benbow faisait bien ce qu'il voulait. Jean se doutait bien que certains visages avec qui la situation était assez tendue seraient présent, après tout il avait bien vu les invitations non ?

la gêne ne s'arrêta pas la. La jeune femme qui suivit faillit briser le visage de marbre du jeune homme, faisant ressortir sa colère. C'était avec elle que Jean fut poussé à commettre son premier meurtre. C'était un de trop. Cet acte l'avait profondément marqué et l'avait hanté pas mal de temps. Là de l'eau avait quand même coulé sur les ponds mais c'était quand même difficile à envisager que d'oublier cette nuit là. Pour changer il fallait essayer de penser à quelque chose de positif, enfin chose plus facile à dire qu'à faire en soi...





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