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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres
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[Habitation] 333 - The Thinkers
Ashton Parker
AdministrationHarryPotter2005
Administration
HarryPotter2005
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Métamorphomage
Occlumens
Manumagie (Niveau 1)


[Habitation] 333 - The Thinkers

Message par : Ashton Parker, Ven 6 Jan - 22:57


_________________________________


Voici l'habitation (appartement) d'Alhena Peverell et Malicia Evans.

Elles peuvent poster dès à présent.


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Azaël Liderick
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: [Habitation] 333 - The Thinkers

Message par : Azaël Liderick, Ven 10 Fév - 23:30


RP avec Alhena (et donc son autorisation pour poster)
Suite de ce RP

Tu t'es accroché à sa jambe pour qu'elle ne parte pas. Pour qu'elle ne te laisse pas seul. Pour qu'elle éclaire un peu ta nuit. Une lanterne au milieu de l'obscurité et du brouillard. Pour te guider. Pour te lever. T'as besoin d'elle. Juste d'une main tendue pour écarter la brume. Reste-là, lumière. T'en vas pas sans moi. J'ai besoin de toi. Ton regard suppliant dans le sien. T'espères qu'elle ne va pas dire non. T'es pas sûr de t'en sortir si elle te laisse là, comme ça. Aujourd'hui, t'as peur du noir. Parce qu'il amène la solitude. Et ça fait trop longtemps que t'es seul, t'arrives plus à continuer comme ça. Elle est la première à s'être montrée. Ton appel à l'aide lui est donc destiné.

Pas trop le choix me semble

Tu souris. Elle va rester avec toi. T'as pas besoin de plus. L'enfant en toi est rassuré. Il se sent presque en sécurité. Ce soir, tu ne seras pas abandonné. Une peur envolée. D'un coup, ce soir semble plus beau. Tu le revois à travers des yeux émerveillés, quoi que ta vision soit quelque peu brouillée par tout l'alcool ingéré. Tu la regardes elle, comme pour la remercier. Mais tu ne dis rien. T'as pas l'habitude, tu ne sais pas vraiment comment réagir. De toute façon, t'as un peu l'impression que ton cerveau s'est mis en pause pour l'instant.

Allez viens, me semble que c'est pas un très bon endroit où rester cuver

Tu penches légèrement ta tête sur le côté. C'est pas elle qui reste avec toi alors. C'est toi qui doit rester avec elle. La suivre. Tu ne sais pas si t'en es vraiment capable. C'est pas facile de faire fonctionner son corps quand l'esprit lui-même semble être endormi. Mais elle t'aide à te remettre sur tes jambes. Tu tangues beaucoup, t'appuies sur elle comme tu peux. Tu défies toutes les lois de la gravité en tenant sur tes pieds. Tu sais pas où elle veut t'emmener. Mais tu t'en fous. Tant qu'elle t'emmène avec elle. Tant que t'es pas tout seul face aux ténèbres. T'es prêt à la suivre n'importe où. Pourvu qu'elle parvienne à t'y porter à moitié, bien sûr.

Je pense qu'on le regrettera tous les deux demain mais tant pis

Regretter. C'est un peu l'histoire de ta vie. Toujours tout regretter, mais ne jamais rien changer. Parce que c'est trop difficile. Parce que tu préfères rester dans ce que tu connais, quitte à tout faire empirer. Quitte à te détester. Appuyé sur elle, tu la regardes, toujours en souriant comme un enfant. L'alcool t'as perdu dans un monde bien agréable, surtout avec une présence à tes côtés. Alors t'articules tes pensées comme tu peux, avant de les laisser filer.

- T'as éclairé la nuit.

Et tu te laisses traîner. Un pied devant l'autre, en essayant de ne pas trop trébucher, même si c'est raté. Elle t'emmène dans un appartement. Sûrement le sien. Sinon ce serait bizarre. A peine entré, tu te laisses tout simplement tomber sur le canapé. Ta bouteille de rhum entamée toujours à la main. Le trajet t'a donné soif, alors t'en reprends quelques gorgées. Avant de lui tendre, comme si tu te souvenais vaguement d'une règle de politesse.

- T'en veux ? Ça donne soif de marcher.


C'est ta manière de dire merci aussi. Parce que t'as du mal. C'est déjà un miracle que tu aies demandé de l'aide. Mais c'est simplement que t'arrives de moins en moins à gérer. Trop de choses sont arrivées dernièrement. T'as l'impression d'être de plus en plus paumé. Pourtant, tu pensais déjà être allé trop loin pour te retrouver. Maintenant, t'as plus l'impression que tu vas sombrer.
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Alhena Peverell
Personnel de Poudlard
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Re: [Habitation] 333 - The Thinkers

Message par : Alhena Peverell, Dim 12 Fév - 15:18


RP avec La Lourde/ LA accordé
Musique


Jamais rien vu d'aussi mortel
que ses tirs au hasard
ces mots lâchés dans le désert
qui font encore plus mal
perdus dans le bionique
le biologique
les mensonges qui courent après la vérité
la chair criblée de balles
des danseuses de la vie
qui mènent la cadence de la réalité


Est-ce que je l'aime ?

manger sa réflexion pour soigner un enfant
qui dévore les derniers efforts
à l'aide d'une bouteille qui avale l'acide
l'amer d'une vérité
Incendions les lettres
Elles font trop mal Aza'
Elles sont oiseaux voleurs
de bonne humeur
elles apportent mauvaises nouvelles
jamais incandescentes dans la nuit
elles nous rendent agressifs
aveugles à notre volonté de continuer l'inespéré
alors tu te consoles
dans
la démence
dans la
bouteille malsaine

et le décor danse
le corps rentre en transe à travers des gouttes d'alcool
qui frissonnent dans tes veines
le risque qui prend part à la lueur du phare
de la sirène que déclenchent les nerfs optiques
Tu lâches toutes tes parcelles sur un canapé
il t'accompagne dans ta démarche
et propose l'inévitable
comme un message caché
venant d'une passe Mortelle
Tu allumes femme de tes lèvres
qui craquèle tes poumons de noirceur
dans une volupté blanche
et même si t'es déjà éméchée
t'es moins pire que lui
parce que t'es plus vieille
que tu tiens ce que lui ne peut comprendre
t'es censée veiller sur lui
de toute façon


Jamais rien vu d'aussi mortel
que ces tirs au hasard
Je viendrai demain aux nouvelles
à la lueur du phare
Jamais rien vu d'aussi mortel
que ces tirs au hasard


urgentistes
il y a hémorragie au niveau des artères
du coeur
Jamais rien vu d'aussi mortel
que ses tirs au hasard
à elle
à travers une langue
des mots sanglants
qui déchiquètent
âme et peau
sous des spectateurs hypocrites
d'un bal silencieux
puis y a
des yeux émeraudes
qui foudroient les actes de la destruction
elle
fracasse le verre
éteins la clope
se lève
s'énerve d'une beauté de visage
brutale
passagère
il t'énerve
il se bousille les cordes vocales
les organes mentaux
l'esprit vital
alors humeur
vole en éclat
tu devrais pas être
surpris
que Peverell rage
de voir la souffrance
s'insurgeait d'elle-même sur un corps
parce qu'Elle
on le lui a infligé
alors qu'Elle
a rien voulu
hormis
vivre

tu t'approches
tes doigts s'accrochent à ses joues
tu pinces un visage à la recherche de son regard
d'un autre geste tu le fous par terre
la bouteille s'éclate
oublié le canapé
le temps se fige
les objets aussi
les bris de verre écrasent le sol
tu approches à pas
lents
vers l'indécent
humain
qui recule
contre le béton
qui encadre sa prison

#Finite Titilus

tu es déception
gamin
rend la fière dans le futur
parce que là
regarde
tu t'infliges la destruction alors
que ton corps réclame les éclats
de lumière et
pas la sommation de la souffrance
parce tes cris
plus tard pour qu'elle accourt
ne seront que des appels au loup
que personne ne prendra au sérieux
et même si ça me dégoûte de voir des gens
ignorants
on le mérite quand
on joue à se torturer soi-même


En
do
lo
ris


lenteur
frictions
alors que certains
saisi par le col
l'ont subis sans rien demander
pathétique enfant
pantin des cendres
plaqué
soudainement
violemment
contre un mur
froid
et glacé
Kid
emprisonné
entre deux
murs
et coeur
de pierre
congelés
attendus
d'être juste
réchauffés

Tu sais gamin
elle est
la meilleure pour jouer à l'ivresse de la mort
rapprochée du tunnel mille fois
autant que son bras sur ton coup
t'étouffe pas
regarde pas sa chevalière
son symbole
en vrai
elle est
enfant de satan
parce que
y a rien de mieux qu'un Peverell
on dirait
pour les incarner
et t'es pareil
alors

joue pas aux abrutis
Regarde-moi
bordel
écoute ma voix
Foutu

Petit
frère
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Azaël Liderick
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Re: [Habitation] 333 - The Thinkers

Message par : Azaël Liderick, Dim 12 Fév - 17:42


Le canapé te paraît bien confortable. T'es limite prêt à t'endormir là, bercé par les effluves de l'alcool. Elle est toujours là, à tes côtés. T'aimes bien l'idée qu'elle reste avec toi. C'est rassurant. Tu la regardes s'allumer une cigarette, et t'amuses à suivre la fumée des yeux. Elle dessine dans l'air, stagne, tourne, s'élève, se disperse. C'est hypnotisant. Surtout dans ton état. Tu imagines des formes dans la fumée, comme les enfants le font avec les nuages. Il y a toute une vie là-dedans. Éphémère. Comme le calme et la tranquillité qui sont en toi en cet instant.

Mais d'un coup, le tableau se casse, éclate. La cigarette est éteinte, la fumée emprisonnée. Le verre par terre. Tu comprends pas. Tu comprends rien. Qu'est ce qu'il ne va pas ? Le monde est beau, pas vrai ? Il est tout éclairé, pourquoi elle réagit comme ça ? Elle est debout, en colère. Ça se voit. Mais tu ne sais pas pourquoi. Tu la regardes toujours, affalé sur le canapé, totalement incapable de bouger. T'en es empêché par l'alcool, mais aussi par l'enfant en toi. Qui a de nouveau peur. T'as dû faire quelque chose de mal. Et maintenant, elle va te laisser aussi. Tu vas devoir retourner à ta solitude. Mais t'en as pas envie. C'est le gamin qui la regarde. Le gamin effrayé, suppliant. Me laisse pas, t'as promis.

Et ses mains saisissent ton visage. Tes joues. Et alors qu'elle cherche ton regard, toi tu ne parviens plus à la regarder. Tu fuis totalement. T'essaies de la repousser mollement, mais tes mains n'ont même pas la force de saisir ses poignets. T'aimes pas qu'elle te touche comme ça. Ça pince, ça tire, c'est douloureux. Plus dans le coeur que dans le corps. Bientôt tu te retrouves projeté au sol. Elle, toujours au dessus de toi. Sa colère t'écrase. Tu recules sans même essayer de te redresser. Ta main dans le verre brisé, elle se met à saigner. Mais tu ne sens rien. Tu la vois juste elle, ta lumière, qui a décidé de te sortir de ton monde coloré. Un simple sort, et tu retrouves les idées claires.

C'est juste ta prof. T'as rien à foutre là. Elle n'aurait jamais dû te trouver, et encore moins te ramener. Et t'aimes pas l'idée qu'elle soit autant en colère pour rien. Parce que t'en es bien sûr là, t'as rien fait. Sa voix s'élève alors, froide.

tu t'infliges la destruction
la sommation de la souffrance
pour qu'elle accourt
ça me dégoûte de voir des gens
se torturer soi-même

Cette fois, ce sont ses mots qui te maintiennent cloué au sol. Le jugement. Elle te balance tout ça, alors même que tu le fais très bien toi-même. Tu supportes pas que ça vienne de quelqu'un d'autre. De quelqu'un qui ne te connaît pas. Tu fais pas tout ça pour te détruire. Tu le fais pour réussir à vivre. Toujours un peu plus. Plus longtemps. Parce que t'aimes l'idée de croire qu'il y a bien un moment où ça ira mieux. C'est simplement un espoir. Un rêve. Mais c'est tout ce qui te raccroche à présent. Après tout, ta vie n'a jamais été la tienne. Dès ta naissance. Tu l'a appris il y a peu. Alors maintenant, t'as bien le droit de faire un peu ce que tu veux.

Mais elle n'est visiblement pas de cet avis. Elle te lance un nouveau sort. Impardonnable. Que tu prends de plein fouet. Tu te retrouves à te recroqueviller sur toi-même au sol, en attendant que ça passe. La douleur te semble insoutenable. Comme à chaque fois. Mais maintenant tu sais. Elle finit toujours par s'arrêter à un moment donné. Et tu pourras te relever. Tu ne peux cependant pas retenir un cri. T'as besoin de le laisser s'échapper. Pour montrer que t'es encore en vie. Si tu t'entends crier, c'est que t'es encore là, pas vrai ? Même si c'est pas forcément joyeux non plus comme pensée. La douleur s'arrête enfin.

alors que certains
l'ont subis sans rien demander


A peine le temps de te remettre qu'elle te plaque contre le mur, t'y maintient. Tu te laisses faire. T'es qu'un pantin. Pourtant, t'as envie de lui dire. De le hurler même. Que non, t'as rien demandé. Que tu t'en es toujours pris plein la tronche sans même savoir pourquoi. C'est vrai, c'est plus clair maintenant. Tu comprends mieux pourquoi ton père te haïssait tellement. T'étais pas de son sang. Mais c'est lui qui t'a construit. Lui qui t'a façonné. Lui qui s'est amusé à te briser, année après année. Et maintenant, on te dit que tout cela n'aurait jamais dû exister. Que ta vie entière n'est qu'un mensonge. Et on te laisse assumer. Alors que t'es pas capable de gérer. T'as le droit d'être en colère non ? De vouloir oublier. Et puis, de quoi elle se mêle d'abord ? D'où elle s'octroie le droit de te refaire subir tout ça ?

Tu sais
pour jouer à l'ivresse de la mort
y a rien de mieux qu'un Peverell


Son bras appuie sur ton cou. Tu la regardes avec une envie de la frapper. Pour qu'elle te lâche, qu'elle te foute la paix. T'attrapes son bras pour la faire desserrer. Et ton oeil est attiré par un éclat. A son doigt. Une chevalière. Que tu connais bien. Que t'as passé les derniers jours à observer. A maudire. A aimer. A espérer. A vouloir oublier. A vouloir jeter. Mais que t'as toujours gardé. Ton coeur loupe plusieurs battements. Tu te sens faible, fébrile. T'as envie de fuir. De rester. T'es incapable de parler. Mais la voilà qui s'en charge pour toi.

Regarde-moi
Petit


Et tu obéis. Tu détaches tes yeux du bijou pour les plonger dans les siens. T'essaies d'y lire quoi que ce soit qui pourrait t'aider. Te confirmer ce que tu viens de comprendre. T'as peur de le dire à haute voix. T'as peur que tout cela ne soit qu'une vaste blague. T'as peur que ce soit vrai. Tu n'a pas la moindre idée de ce que tu veux. Cette lettre, t'aurait préféré qu'elle ne te soit jamais envoyée. Et pourtant, une vraie famille, tu mentirais si tu disais que tu n'en avais jamais rêvé. T'avales ta salive avec difficulté, et tu finis par laisser échapper, d'une voix blanche :

- La lettre... C'est vrai ?
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