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[Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes
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Alexander Hurtson
Préfet(e)/Poufsouffle
Préfet(e)/Poufsouffle

Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Alexander Hurtson, Jeu 23 Fév - 11:51


La peur commence à retomber, te permettant de te remettre en mouvement peu à peu. Elle a laissé place au calcul, à l'analyse des possibilités et des chances. Tu cherches des solutions au problème qui se pose devant vous. Comment régler cette crise? Il n'y a aucun moyen de sortir de cette pièce et le combat n'est certainement pas une solution, vous vous feriez détruire. La ruse alors? Tenter de vous faufiler pour partir? Complètement stupide, ce sont des Mangemorts et non des trolls. Reste la soumission. Seul moyen de préserver ta vie, vos vies à tous.

Tu entends le préfet de Serdaigle qui les interpelle. Veut-il détourner leur attention? En tous cas, tu prêtes l'oreille à la réponse de celui qui semble être leur chef. La fameux discours sur le secret magique. Tu le connais, tu l'as déjà entendu de la bouche de l'un d'eux. Tu n'arrives pas à déterminer s'ils ont tort ou raison. Mais pourquoi pas après tout? Pourquoi ne pas se libérer de ce poids? Par peur de chambouler la société? Il faudra bien que quelqu'un le fasse à un moment ou un autre, d'une façon ou d'une autre.

Tu t'apprêtes à réagir mais un éclat de voix attires ton attention. Il y en a une qui croît qu'elle peut résister. Un sourire s'étire sur tes lèvres. Pauvre inconsciente, veut-elle mourir ici dans cette cabane? Ce soir? En tous cas, ce n'est pas ton objectif à toi. Les masqués bougent et l'un se rapproche d'une autre qui semble être dans une crise de folie. De l'autre côté de la pièce, tu vois Aileen donner sa baguette et le masqué qui la détruit sans hésitations. Tout semble mal parti avec ces têtes brûlées.

Le masqué au Serpent reprend la parole. Il vous enjoint de donner vos baguettes et d'obéir. Il a raison, c'est la meilleure chose à faire. Mais que se passera-t-il s'il détruit ta baguette quand même? Il a beau dire qu'il ne le fera pas, cela ne t'assure en rien de sa bonne foi. Mais as-tu vraiment le choix? Tu sors Clochette de ta poche et avances au milieu de la pièce, en prenant un pas qui se veut assuré. Ne surtout pas montrer qu'il t'impressionne. Surtout ne pas baisser les yeux.

Tu te plantes face à lui et tends ta baguette, le pommeau vers lui et le bout vers toi. Même s'il la prend et qu'il veut te lancer un sort, il ne pourra pas. Clochette n'obéit qu'à toi et même un Mangemort ne pourra la plier à sa volonté. Tu lèves la tête de façon à planter tes yeux dans le masque avant de dire d'une voix ferme, cachant tant bien que mal les trémolos:

"Vous avez raison. Que devons-nous faire?"

C'est déjà la deuxième fois de ta vie que tu demandes des ordres à un Mangemort. La première fois était simplement pour l'appât du gain et de la gloire. Et puis aussi pour te rapprocher du pouvoir qu'ils représentent. Aujourd'hui, il y a plusieurs choses supplémentaires. La peur pour ta vie qui te pousse sûrement à agir ainsi mais aussi quelque chose de plus profond, de plus puissant. Un début de convictions.


Dernière édition par Alexander Hurtson le Jeu 23 Fév - 18:40, édité 1 fois
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Azaël Peverell
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Année à Poudlard : Septième année

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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Azaël Peverell, Jeu 23 Fév - 12:26


D'après ta soeur, Kane ne vient pas des étoiles. C'est dommage. T'aurais bien aimé trouver un autre membre de ta famille ici. Vous auriez pu briller ensemble. Essayer de retrouver le ciel ensemble. Ce ciel caché par le plafond, qui reste totalement inaccessible. Pour l'instant. Rien ne vous empêche de faire un trou. Un petit trou. Juste pour passer une meilleure soirée, pour pouvoir s'envoler. C'est pas tant demandé. Surtout que ta soeur d'alcool reprend que le/la Dirlo des Serdaigles a tout de même peut être un ancêtre commun avec vous. Ce serait amusant. L'arbre généalogique serait d'un coup bien plus grand si une étoile a donné vie à plusieurs autres qui ont évoluées.

Tu réfléchis à la question, en essayant de voir à quel point la famille cosmique pouvait donc être étendue. Mais une rouquine que tu connais bien arrive, en te sortant directement de ta réflexion. Tu la salues d'un signe de tête et d'un sourire, sans répondre à sa question. C'est trop bateau pour toi, t'es pas du genre à faire la conversation pour meubler. Ta soeur d'alcool lui répond d'ailleurs l'exacte pensée qui te traversait l'esprit un peu plus tôt. Ce plafond est décidément très gênant. Mais pas le temps de s'y attarder. Bientôt, Kane lance les festivités. Tu regardes la paire de chaussettes dans tes mains en haussant un sourcil.

Si c'était ça leur soirée pour décompresser, taper sur un elfe de maison en papier mâché, t'aurais mieux fait de rester à picoler ailleurs. Une Gryffondor se lance avec ses petits poings. A sa place t'aurais utilisé ta baguette magique, mais bon. Il faut croire que tout le monde ne sait pas s'en servir. Le préfet des Serdaigles la sort justement. Pour réduire la piñata. T'as l'impression de toucher le fond à rester là. Hors de question que tu participes à ça, c'est tout sauf amusant. C'est même carrément ennuyant. T'aurais dû boire plus avant de venir.

Et voilà que de nouvelles silhouettes s'invitent à la soirée. La première, tu la reconnais. Difficile de passer à côté d'un géant avec un serpent. Et les autres masqués suivent derrière. Rapidement, Kane est neutralisé. Vous vous retrouvez seuls face à des Mangemorts dans un lieu fermé. Si c'est pas génial... Ta soeur est toujours à tes côtés. Tu la sens s'accrocher à toi. Elle a sûrement peur. C'est normal. Toi, t'es pas hyper serein non plus. On sait jamais ce qu'il peut se passer avec les masqués. Tu t'en es toujours bien sorti jusqu'ici, mais là, c'est différent. Tu dois la protéger elle, quoi qu'il advienne.

Leur chef expose une fois de plus qu'on se fout de vous, que le changement est nécessaire. T'es plutôt d'accord avec ça. Tu ne sais juste pas comment agir pour le changer. Et tu doutes qu'enfermer quelques personnes dans une cabane délabrée change réellement quoi que ce soit. L'un deux fait exploser le tunnel, vous empêchant de repartir par à où vous êtes arrivés. Problématique. Tu détestes réellement être enfermé. 91 lance un sort sur Vacuitas. Tu réagis à peine devant la scène. Un autre tient en joue Aileen et ta soeur d'alcool. Les menace. Ta mâchoire se crispe tandis que ta main se referme sur celle de ta pièce manquante. Celle qui te rend vivant. Pour l'intimer de ne rien faire. Aucune bêtise. Simplement obéir.

- Fais ce qu'il te dit.

Mais au même instant, elle lui répond. Tout autre chose. Elle refuse. Elle résiste. Ton coeur se serre dans ta poitrine. Et si jamais il lui arrivait quelque chose ? Aileen a obéi. Elle a refilé sa baguette à 91. Qui l'a brisée. Mais Aileen ne risque plus rien. Elle peut gérer. Elle sait comment se protéger. Même si la perte de sa baguette doit être douloureuse. Tu plantes ton regard dans celui de ta soeur cosmique. Main toujours dans la sienne. Pour la supplier de faire ce qu'il faut.

- Donne lui. S'il te plaît.

Rien d'autre n'existe à cet instant. Tu te fous de savoir qui parmi les autres résiste, et risque donc sa vie. Les autres ne t'importent pas. Il n'y a qu'elle. Et Aileen qui est déjà hors de danger. Normalement. Mais elle ne doit rien faire de dangereux. Tu ne veux pas qu'il lui arrive quoi que ce soit. Et tu te places légèrement devant elle tandis que 08 continue de la menacer. Tu sors ta propre baguette, et la jette aux pieds du Mangemort. Puis d'un regard, tu intimes à ta soeur d'en faire de même. T'as besoin d'elle à tes côtés. T'as besoin d'elle dans toute sa splendeur, dans toute sa beauté. T'as besoin d'elle parce qu'elle brille. Elle n'a pas le droit de s'éteindre pour si peu.

Le Seigneur des Ténèbres reprend la parole. Son discours résonne en toi. Il t'en as déjà fait un semblable. Tu as eu le temps d'y réfléchir, d'y songer. Et à présent, tu le trouves toujours plus vrai. T'en as assez de devoir te cacher sous prétexte que t'es sorcier. T'en as assez de n'avoir aucune liberté. Tout cela doit changer. Simplement être libre. Cesser de s'enfermer soi-même. Cesser de créer des barrières qui ne protègent que les Moldus, et pas vous, les sorciers. Vous êtes nés avec des pouvoirs. Il n'y a aucune raison de devoir s'en cacher.

L'autre abruti de poufsouffle semble d'accord aussi. C'est à dire que même avec les Mangemorts il joue au Frotte Manche. Il est quand même grave celui-là. Tu lèves un instant les yeux au ciel, dépité de voir sa réaction. Quoi que la réponse à sa question t'intéresse. T'as bien envie que les choses changent. Alors quitte à être enfermés, autant en profiter. Avant de paniquer parce que, vraiment, ça manque d'air libre ici.
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Rachel Ester Pasca
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Serpentard
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Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Rachel Ester Pasca, Jeu 23 Fév - 15:09


HRP : faîtes comme si je n'étais pas là, parce que je ne le suis pas encore Wink
Merci de me laisser m'incruster et désolé du retard.
Vous avez mon LA (dans la limite du raisonnable, je vous fait confiance)


« Un bruit sourd, un tremblement, une chaleur intense, un simple rire… peu importe la manière dont ça commence, le résultat est toujours le même. Il y a toujours du sang, des morts, des blessés. Des cris, des larmes, de la douleur. Une vie gâchée. Attaques terroristes. Mangemorts sans cœur, sans âme. Même pas humain, même pas sorcier. Monstres. »

Voila une décennie qu’elle n’avait plus été en retard. Pourtant Rachel ne se pressait pas, cela n’avait plus vraiment d’importance vu le temps qu’elle avait déjà perdu. Le mal était fait, mais elle ne le regrettait pas. Pas vraiment.

Cette soirée la verte avait voulu l’éviter, l’oublier, ne pas y aller. A 20 heures tapante pourtant elle s’était levée de son lit en un sursaut soudain et c’était habillée sobrement. Un pantalon noir et un gros pull gris à paillette. Le brillant était là pour donner l’illusion, tout comme son rouge à lèvre. Elle ne savait pas trop où elle allait mettre les pieds. Juste que c’était pour l’élite et qu’elle allait se salir. Et si un sort pourrait surement l’aider à paraître plus propre en arrivant, aucun n’allait l’aider pour se faire bien voir.

Ce fut avec regret et un certain dégoût que la verte se baissa pour entrer dans le passage, ignorant encore qu’il avait été bloqué et cherchant surtout à ignorer que des millions d’araignées devait avoir élu domicile dans ce trou. Berk, berk, berk.

Rachel resta un instant interdite devant le mur de pierre et de terre qui lui bloquait le passage. Mille et une possibilités, explications lui passèrent par la tête. Elle écarta pourtant tout de suite l’idée d’avoir put se tromper de chemin. Ensuite, et en bonne paranoïaque, l’étudiante s’était s’était précipitée hors du tunnel, hors de l’enceinte de l’école et n’avait pas attendu plus longtemps pour transplaner (oui elle n’a pas le droit et alors ? Rachel est une rebelle qu’est-ce que vous croyez wesh !) jusqu’à la cabane hurlante. Sait-on jamais, il était peut-être arrivé quelque chose. Un tremblement de terre ? Un accident ?

Son arrivé près de la cabane ne fut pas réellement discrète. Rachel n’avait pas cherché à se cacher ou à être prudente, encore trop confiante face au monde malgré ce qu’elle avait déjà vécu. Son voyage, de plus, l’avait relativement épuisé. Transplaner elle détestait ça, courir c’était encore pire. Néanmoins elle se préparait déjà psychologiquement à devoir utiliser sa baguette et de ce fait elle l’avait déjà en main. Elle se sentait prête à agir, même si elle ne savait pas réellement dans quoi elle venait de s’embarquer.


Dernière édition par Rachel Pasca le Mar 28 Fév - 8:47, édité 1 fois
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Kohane Werner
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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Kohane Werner, Jeu 23 Fév - 15:20





Je suis hantée par les humains. ("La voleuse de livres", Markus Zusak)
Et moi, je suis hantée par la Mort, docteur.
Depuis combien de temps ?
Depuis le corps dans la neige, je crois. C'est la première fois que je l'ai vue. La première rencontre -inoubliable. Elle était là. Pas pour moi. Elle m'a regardée, le plus simplement du monde. Ce n'est pas mon âme qu'elle a aspiré -c'est la sienne, celle de la femme sans nom. Je l'ai vu. Et... et...
Oui...?
J'ai eu peur. Elle m'a fait peur.
C'est normal.
Oui, c'est normal...
Et ensuite ?
Elle est restée dans les parages. M'a suivie dans l'ombre. Toujours là. Jamais pour moi. Mais toujours là. Au début, j'avais peur. Terriblement. Puis après...
Ca a changé ?
Oui. Elle était tellement proche que j'ai fini par m'y habituer. Je ne la sentais presque plus. Je l'oubliais presque. Le jour où elle a ressurgi devant moi, je n'étais plus la même. Je... j'ai ri. Oui. J'ai ri ! Comme on rit à une vieille amie.
Cela vous effraie ?
Je ne sais pas.
Je sais juste que
Je suis hantée par la Mort.


La voix intérieure s'est improvisée psy. Comme ça. Parce qu'elle doit avoir envie de changer un peu de rôle.
Elle ne se fait plus moralisatrice.
Seulement oreille attentive.
Hum-hum... hum-hum...
Hochement de tête du psy concentré.
Pouvez-vous développer un peu s'il-vous-plaît ?

L'esprit s'en va.
Entre thérapie inutile et étoiles invisibles.
J'entends à peine la voix d'une jeune fille (Anna) qui répond au masqué qui nous tient en joue.
Les paupières clignent. Comme pour tenter de chasser un mauvais rêve. Revenir à la réalité.
Mais le mauvais rêve reste là.
Ils sont encore présents. Accrochés à notre âme comme une sangsue.



Tout à coup, une voix forte provoque un retour brutal vers le sol.
Le psy se tait.
Plus de question.
Plus de hum-hum concentré.
Au lieu de cela, la voix de la Gryffonne. Qui enchaîne les mots dangereux. Ses phrases affluent.
Mon coeur cogne un peu plus fort.
En d'autres circonstances, j'aurais admiré son courage. J'aurais souri à son tempérament de vraie Lionne.
Pas là.
Elle va trop loin.
Ses mots sont trop aiguisés comme des lames bien trop préparées. Sauf qu'elle n'a pas le force nécessaire pour les tenir fermement. Elle finira par les lâcher. Et ils lui tomberont dessus. Cruels, violents.
Je suis tentée de lui lancer un bloclang . Parce que ça va mal finir.
Mais c'est trop tard, de toutes façons.
Les mots sont sortis. Elle les a posés. Ils ont explosé. Vrillé les tympans.
C'est trop tard.

Pourtant, j'aimerais crier, moi aussi, que je suis d'accord avec elle.
Ils ne sont rien. Rien d'autre que des hommes. Des femmes. Banals sans masque. De cette trivialité douloureuse lorsqu'elle traverse le seuil des lèvres et arrache la langue.
Ils ne sont rien, en vérité.
Parce que lui, je l'ai vu. Ecroulé au sol. Je l'ai regardé s'affaisser. J'ai vu la larme couler le long de la joue.
J'ai observé son regard de petite garçon en détresse. La prunelle suppliante -dans une silencieuse supplique.
Ecoute-moi. Ecoute-moi seulement avant de ma juger. Ensuite... adviendra que pourra.
Je l'ai vu plus faible que jamais, la carapace craquelée.
Alors oui, la Gryffonne a raison.
Vous n'êtes rien. Sans vos masques. Un peu d'expérience du combat pour vouloir afficher une âme endurcie face à tout. La seule différence entre vous et nous, c'est peut-être que vous êtes plus perdus que nous. Même si...

Mes yeux le cherchent. Lui.
Il doit être là. Il est forcément là.
Mes yeux le cherchent.
Ils veulent dire.
Incapable de le juger la dernière fois, à présent la Cour a rendu son verdict.
Et déclare l'individu coupable de tous ses actes.
Pas de circonstances atténuantes. Pas ce soir.
M'entends-tu, où que tu sois ? Coupable de tout. Et rien pour rattraper, renouer le fil.
J'aimerais le trouver. Crier. Lui crier que je ne peux combattre les ombres que par mes propres ombres. Et sombrer toujours plus. Alors où sont donc tes belles paroles, hein ?



Crac
Le bruit à quelques pas
Le flottement lorsqu'un masqué, qui, apparemment, se fait appeler 91 brise la baguette de la jeune fille qui la lui a remise.
Tout tourne autour de ça, finalement.
Donner ou pas sa baguette.
Rendre ou pas les armes.
Sans même avoir combattu ?
L'ombre qui me menace me fait clairement comprendre que je n'ai pas trente-six mille solutions.
Le regard de Riri qui balaie l'assistance semble demander de ne rien faire. Ne pas agir bêtement.
Et la main de mon frère n'en mène pas large non plus. Ses paroles résonnent en moi. Obéir. Peut-être est-ce le mieux à faire pour l'instant ? En attendant de voir ce qu'ils veulent vraiment...

Le masqué dit que je récupèrerai bientôt ma baguette si je la lui donne.
Euh... ouais... enfin... J'ai pas vraiment envie qu'elle finisse comme celle de la fille partie se réconforter à coup de jus de citrouille.
Mais voilà que celui que j'ai déjà eu l'occasion de voir aux 3B (67) -affreux souvenir, soit-dit en passant- reprend la parole, nous encourageant à obéir sans plus tarder.

-On nous présente comme des êtres sans cœur et cruels qui tuent pour le plaisir. Obéissez, donnez vos baguettes, nous ne les briserons pas. Vous ne le regretterez pas.



L'âme sur un fil.
Entre deux précipices.
Lequel choisir puisqu'il faudra bien tomber ?

-Donne lui. S'il te plaît.

La voix de mon frère, à nouveau, me parvient.
Elle est réconfortante. Rassurante.
Elle brille encore malgré la situation. Elle illumine toujours un peu et je sourirais presque.
Je le sens se déplacer légèrement -mouvement de protection, il s'avance.
Puis dépose les armes.
Il veut que je suive son exemple.
Parce qu'il n'y a que ça à faire.
Il veut que je fasse de même.
Parce que.

Il a déposé les armes, mon frère astral. Mon frère adoré, pièce manquante d'un puzzle familial.
Il a déposé les armes.
Et le regard que Riri a lancé à tout le monde me reste en mémoire.
Tous semblent s'être accordés sur le fait de ne rien tenter. Pas pour le moment.
J'entends la voix du Pouffy qui se résigne lui aussi.
Eh bien... que faire d'autre ?

Mes doigts se resserrent sur ceux de mon frère et, dans un soupir, je sors de ma poche ma baguette et la dépose à côté de celle de mon frère.
Elles sont côte à côte.
Liées, toujours. Comme nous le sommes nous.
Ca me fait un peu mal au coeur.
De la voir ainsi, prête à changer de main.
Elle qui m'a accompagnée si longtemps. Elle que j'ai déjà perdue et que j'ai cherché toute une longue matinée durant. Accompagnée d'une jeune Aigle inconnue.
Entre rires, rimes et chasse au trésor.
Une journée pas banale où la prose se faisait ennuyante et la rime si alléchante.
Courant, de couloirs en couloirs, dans l'espoir d'enfin l'apercevoir
cette fichue baguette égarée par une maladroite stupidité.

Et là, elle repose à côté de celle de mon frère.
Pincement au coeur.
Le masqué a vraiment intérêt à en prendre soin ! Elle est fragile, timide et n'aime pas être seule. Elle s'effraie facilement.

Sentir la main de mon frère dans la mienne me met tout de même un peu de baume au coeur.
Il est là, lui, au moins.
Toujours là, ma pièce manquante astrale.
Mon étoile lumineuse.
Et tant que les astres continuent de briller, tout va bien.

-Quel dommage que les seules étoiles qui se soient invitées soient mortes et plus noires que les ténèbres elles-mêmes, je murmure.
Un murmure pour moi-même. Pour mon frère astral qui doit m'avoir entendu.
Ou un souffle de voix adressé au monde entier, adressé à la famille cosmique. Qu'elle nous envoie des délégation de leur clan astral pour venir illuminer cette cabane !



Dernière édition par Kohane Werner le Jeu 23 Fév - 19:02, édité 1 fois
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Chloris Hareka
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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Chloris Hareka, Jeu 23 Fév - 18:36


Mais sérieusement ! Qu'est-ce que j'étais venue foutre les pieds ici ? J'aurais dû rester dans ma tour ! Et dire que personne ne se doutait qu'il se passait quelque chose de grave à Poudlard... Les mangemorts étaient ici pour ce qui s'apparentait à une leçon de vie sur le secret magique de notre société. Encore un truc pénible . Pour une fois qu'ils foutaient pas trop de bordel, on allait pas non plus se plaindre. Néanmoins je ne comprenais pas tout à leur discours. Premièrement avant cela un mangemort s'était approché d'une Serdaigle et franchement on comprenait pourquoi elle n'était pas à Gryffondor. Je suis beaucoup trop téméraire pour pouvoir me contenir en ce genre de situation. C'est de la folie, pire, c'est être suicidaire. Oui je l'étais. C'est peut-être pour ça que je n'avais pas peur pour moi. Je le voulais. La mort. Une fin paisible, un mort reposante. Un sommeil prolongé et bien mérité.

L'un d'entre eux s'exprime "Donnez-les nous. Ou les prochains à faire Crac seront peut-être vos cous." Je ne comptais pas donner ma baguette. C'était mon arme de défense, d'attaque et celle qui me permettait d'être ce que je suis. C'est comme si je leur donnais mon cerveau dans un bocal. Je n'existe plus. Ou du moins je deviens autre chose. Une zombie errante dans les couloirs sans se préoccuper de rien. Finalement c'est ce que j'étais devenue pendant près de trois semaines mais là, au lieu que ce soit ma mère la cause de ce tourment, ce serait ma baguette. Mais je ne pouvais pas. Si on donnait nos baguettes, on périssait. C'était de la pure folie. Même s'il n'avait pas l'air d'être là pour nous tuer, je n'allais quand même pas leur donner notre seul moyen de défense... Je ne pouvais pas. Il avait parlé de cous rompu. Et à vrai dire, ça ne me faisait ni chaud ni froid, tant que c'était rapide. Quoique. Se scalper les bras n'était pas rapide. Et c'est d'ailleurs ce que je me reprochais. Mais passons. Un autre répond à la question d'Azaël "Non, non mon cher. Nous ne sommes pas là pour donner un cours, ou du moins pas un conventionnel. Nous sommes là pour vous éveiller l'esprit. Les enseignements que vous recevez au Château sont loin de la réalité. Ils formatent votre esprit critique pour que vous ne puissiez pas voir que le Secret Magique est une tare dans notre Société. Héritage d'une crainte des Moldus, nous savons qu'à présent ces lois ne sont là que pour les protéger eux. Vous ne pouvez exploiter votre potentiel qu'ils cherchent à confiner, à vous faire croire que la médiocrité doit être la norme. Mais comprenez que nous nous battons pour les en empêcher. " Le secret magique, une tare ? Mais qu'ils s'expliquent. Et c'est ce que j'allais leur demander. J'étais facilement influençable mais il me fallait plus d'arguments pour me convaincre. Bien, ils se battent pour. Mais qui nous oblige à les suivre ? Ils veulent quoi après ? Tuer les moldus ? Hors de question. Mon dernier parent était moldu. Et je n'avais aucune intention d'en tuer. Alors, j'allais leur demander quand le même s'adressa à moi "Je ne sais pas de quoi tu parles, gamine. Une Alice là-haut ? Je ne crois pas. Nous avons surveillé chaque personne entrant ici. Alors arrête de divaguer. Serait-ce la peur qui te met dans cet état ? Il ne faut pas." Je souris. Il n'a pas compris. Comment se fait-il que des gens aussi tarés ne comprennent pas les autres fous ? Mais ce n'est pas le moment pour parler d'Alice. Désolée. Ensuite j'allais lu exprimer, mon petit avis sur ma peur. Enfin sur ce qu'il souhaitait que j'ai et que je n'avais pas. La frousse. Mais il continua rapidement " Ne soyez pas idiots ! On nous présente comme des êtres sans cœur et cruels qui tuent pour le plaisir. Obéissez, donnez vos baguettes, nous ne les briserons pas. Vous ne le regretterez pas." Ah. Parce que ce n'était pas ce qu'ils étaient ? Des êtres sans sentiments ? Des êtres cruels et vils ? Première nouvelle. Donner nos baguettes. Je ne voulais pas. Je soupirais. Je n'en avais aucune envie. Il promettait de ne pas les briser. Certes. Nous serions morts avant. Je ne souhaitais pas voir mes camarades mourir. Un coup d'oeil à Riri qui ne semblait pas avoir encore réagi. Il devait réfléchir à son plan. Bien. J'allais exprimer mon avis quand encore une fois je fus interrompu.

Un Jaune se rendait. Quoi ? Mais j'hallucine ! "Vous avez raison. Que devons-nous faire?" Mais ! Non ! On ne pouvait pas baisser les bras si facilement... Sérieusement ! Je veux bien être réfléchi quand il le faut, là ça dépassait les entendements ! Je n'allais pas me soumettre à leur pouvoir ! Et voilà que même Azaël s'y mettait ! Mais ils voulaient tous mourir ou bien ? Les mangemorts n'épargnaient personne ! Pensaient-ils vraiment pouvoir s'en sortir ? Mon dieu... Ils avaient tous l'air de ne rien vouloir tenter. Je ne pouvais rien leur dire. Je ne pouvais pas leur en vouloir. J'allais faire de même pour éviter les dégâts. Mais bien que je ne sois pas une pipelette, j'allais m'exprimer. Avant de déposer Callune devant moi je demandais simplement "Vous donner nos baguettes en échange de notre vie sauve ?" Là n'était pas du tout la question que je voulais poser. Alors je reprenais la parole en espérant que je puisse sans m'être pris une bloclang entre temps. Visiblement non. "Vous voulez qu'on vous aide si je comprends bien ? Qu'on se convertisse à votre 'communauté' et qu'on dévoile le Secret Magique avec vous ? Enfin je veux dire, argumentez... Je veux bien mais il me faut plus d'argument pour m'enlever de la tête mon éducation..." J'espère avoir été claire et assez convaincante pour ne pas me prendre un sortilège à la tronche. J'étais juste curieuse et au final je les aidais presque à nous expliquer le pourquoi du comment. Et puis surtout, me mettre un sortilège ne servirait à rien puisque, pour une fois, je n'ouvrais pas ma bouche pour encourager mes camarades à lutter. Mais je pense que pour eux, je parlais trop. Je risquais très prochainement de me prendre un truc sur la gueule si je continuais de parler.

Baguette en main, j'attends une explication avant de la lâcher par terre dans un ultime effort. Je veux savoir et connaître les raisons de cette attaque. Peut-être pourrais-je me résigner à vouloir les affronter.
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Rose Layroy
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Serpentard
Serpentard
Année à Poudlard : Troisième année

Spécialité(s) : Fourchelang


Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Rose Layroy, Jeu 23 Fév - 19:07


Argh... Il s'est passé tant de chose en si peu de temps. J'arrive! Si problème Mp Wink


Quelle drôle de soirée que celle-ci. Et surtout quelle ennuyeuse soirée. Elle n'avait pas su à quoi s'attendre mais si celle-ci s'éternisait ainsi elle allait finir par s'endormir. Elle n'était tout de même pas sortit de sa salle commune et prit un passage secret interdit seulement pour voir des élèves se regarder et ne pas discuter. Elle en reconnaissait certain et d'autres lui étaient totalement inconnus. Droite comme un piquet elle les observait. Un hochement de tête à une confrère verte (Aileen) fut le moment le plus incroyable de cette soirée. Rhâââ... Quand est-ce qu'il y aurait de l'action ? Peut-être devrait-elle la provoquer qui sait ? Elle devrait aller parler aux autres. C'était ce qu'elle s'était promise de faire. Mais là elle n'en avait pas envie. C'était bien triste... Ce fut donc avec un réel soulagement qu'elle entendit la/le... Kane parler.

_Oyé, Oyé ! Elèves adorés !

*Hum... Adorés, adorés... c'est un bien grand mot tout de même...*

_Le temps est à présent venu de commencer les festivités ! Soyez forts et ingénus pour vaincre les yeux bandés !

*Enfin de l'action !*
La sinople se fit de plus en plus intéressée. Il y allait avoir un peu d'action. Elle avait hâte de voir ça. Finalement cette petite soirée ne serait pas si ennuyante que ça. Elle observa alors les mouvements de la robe en maille et fut plus que déçue. Des chaussettes ? Des chaussettes et une pinata en elfe de maison ? C'était tout. Que de déception... La petite se retint de soufflé et finit par se poser contre le mur le plus proche les bras croisés, chaussettes en main.

_Servez-vous en boissons pour vous désaltérer ! Mais une fois aveuglés, ne jouez pas au con ! Chacun à votre tour l'elfe de maison vous viserez, pour que cette soirée tombe ce qui le bourre !

Super... Une pinata pour enfant... Qu'est-ce qu'ils allaient s'amuser... Youpi. La déception grandissait chez la petite. Elle n'avait aucunement envie de taper cette pauvre boule en papier mâché ! Mais bon... elle opta plutôt pour le choix cocktail. Elle sortit sa baguette et fit léviter une boisson jusqu'à elle qu'elle commença à siroter en observant ce que faisait les autres. Une rouge semblait vouloir martyriser cette pauvre petite créature sans vie. Elle connaissait cette blondinette qu'elle avait croisé dans des toilettes. Etait-elle au moins sûre que ces chaussettes étaient propres ? Le petit jeu qui s'ensuivit fit rire la Serpentarde. Chloris tentait, en vain d'attendre le petit elfe avec ses pauvres petits poings. Elle avait l'air d'une pauvre petite souris perdue dans sa cage. Finalement il y aurait un peu d'amusement. Rose ressentit cependant de la douleur en voyant sa camarade donner un énorme coup sur le mur. C'était vachement violent et pas une très bonne idée... Le bleu (Riri) qui fait des siennes et puis un craquement. Un changement d'action, de vitesse. Que se passait-il ? Là, elle allait réellement pouvoir s'amuser...

Dans un horrible fracas la porte cède et un sort jaillit dans les airs. Ne comprenant pas ce qu'il se passe la petite sursaute de peur et dans un bruit cristallin fait tomber son pauvre verre qui s'éclate contre le sol. Que se passe-t-il ? Elle n'a pas le temps de réagir que déjà le préfet des bleus se retrouve au sol, Kane est pris(e) au piège et que de nombreux êtres noirs prennent possession de la salle. Quatre mangemorts et un serpent. Une vague de panique s'empara de la petite. Elle ne savait plus quoi faire. Tout bien considéré, le jeu des chaussettes étaient beaucoup plus intéressant. Pourquoi avait-elle demandé plus d'actions déjà ? C'est donc passive et pétrifiée qu'elle écouta :

_Bonsoir à tous ! Voici l'heure du changement pour vous ! L'heure de vous faire comprendre que vous vivez dans un monde où l'on vous embrouille l'esprit... Les Mangemorts sont là pour vous faire comprendre ce qu'on vous cache dans votre petit Château. Avant tout, quelqu'un veut-il s'exprimer ?

*Mais qu'est-ce qu'il se passe...* C'était plus fort qu'elle. La petite ne pouvait s'empêcher de trembler. Voir ses masques, voir cette violence... Cela réveillait en elle de sombre souvenir. De la douleur, de la tristesse... la mort....

_On reste calme les poulettes ! Pas de geste brusque ! Vous allez gentiment sortir vos baguettes et me les remettre !

Et comme un électro-choc. Donner sa baguette. Instinctivement la petite regarda son arme, son alliée, sa sœur d'âme au creux de sa main. Il était hors de question qu'ils la récupèrent. Elle l'avait perdu une fois, pas une seconde. Ceci la réveilla alors petit à petit, elle n'était plus autant groggy. Son tremblement cessa et elle attendit. Elle n'était pas la seule à refuser d'accéder à leur folle requête. Une rouge (Kohane) et une bleue (Anna) avait décidé de ne pas se laisser faire et de leur faire comprendre qu'il allait falloir bien plus que de jolies mots venimeux pour les faire lâcher leurs baguettes. Et Chloris qui décide de les provoqués. La jeune verte ne savait plus vraiment qu'elles étaient les bonnes ou mauvaises réactions et n'arrivait pas à suivre tout ce qui se passait sous ses yeux mais une chose était sûre. Ils n'auraient pas sa baguette. Elle serait prête à se battre, à mordre et à griffer, il était hors de question que son beau bois touche ces mains immondes.

Puis le déclic... Quelques mots susurrés d'une langue familière pour elle et étrangère aux autres. Il y avait un autre Fourchelang qu'elle dans cette pièce. C'était à cause d'êtres comme lui, infâmes, froids et cruels que les siens avaient mauvaise réputation et qu'elle ne voulait pas que les autres connaissent son secret. Peu importait, la haine l'emportait sur sa peur. Elle ne tremblait plus et retrouvait un esprit calme et clair. Elle remit le masque qu'elle s'était promise de ne plus jamais utiliser. Un asque froid qui ne laissait rien paraître de sa peur. Elle analysait la situation. Mais quelle situation ? Si elle ne faisait rien elle se retrouverait briser comme une baguette et si elle agissait cela risquait de déclencher un carnage. Elle n'était pas seule et la vie d'autres élèves était en jeu. Il ne lui restait plus qu'à attendre et se faire discrète pour le moment.

Puis les élèves commencèrent à craquer, un stupide Pouffy' en premier :

_Vous avez raison. Que devons-nous faire ?

Rose le fusilla du regard. Il se rendait ainsi ? Quel lâche il faisait ! Et puis un autre vert (Azaël) s'y mettait. Une baguette en échange d'une vie ? C'était bien idiot. Savaient-ils seulement que c'était un bien triste cycle vicieux. Tout d'abord, ce sera la baguette, puis une marque tatouée sur le bras et quoi ensuite ? Devenir des criminels ? Leur vie y passerait, plus tard sans doute, mais la mort viendrait... Ce fut Chloris qui attira son attention alors. Baguette en main prête à la donner elle demanda :

_Vous donner nos baguettes en échange de notre vie sauve ? Vous voulez qu'on vous aide si je comprends bien ? Qu'on se convertisse à votre ''communauté'' et qu'on dévoile le Secret Magique avec vous ? Enfin je veux die, argumentez... Je veux bien mais il me faut plus d'argument pour m'enlever de la tête mon éducation...

C'était inattendu, c'était génial. Gagner du temps. C'était tout ce qu'ils pouvaient faire. Mais que faisait Kane ? Elle n'arrivait pas à se délivrer. Pas de baguette pas de contre-sort. Pendant le discours de la rouge la petite argentée tourna alors la tête vers la directrice du soir. Elle tentait désespérément de récupérer du bout des doigts sa protégée. C'était peut-être l'occasion de faire quelque chose. Personne ne s'était intéressé à elle pour l'instant. Elle pouvait jouer de cette carte. Elle pouvait tenter... D'un petit mouvement de la main, souple et discret ainsi que d'un souffle elle prononça un #Repulso en direction de la baguette pour qu'elle puisse atteindre directement la main de son propriétaire. C'était si simple, si facile à contrer.... En espérant que ça fonctionne... Dans le cas contraire, elle était vraiment mal barrée. Petite pensée à Vacuitas qui lui avait supplié du regard de ne rien faire de stupide.
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Riri Vacuitas
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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Riri Vacuitas, Jeu 23 Fév - 19:57


Le prétendu chef qui ne l'était peut-être pas ne tarda pas à me répondre. Pas un cours, pas un conventionnel. Sûrement là pour promettre mont et merveille. Remettre en cause nos enseignements, apparemment ils ont le monopole de la vérité. Leur réalité n'est pas forcement celle de tout le monde. Quand leur baguette grondent, font des actes immonde. Probablement pour nous montrer, que ça ne tourne pas rond. Au fond impossible de savoir qui à raison. Toute façon nous sommes bloqué comme des bouffon. Simplement ici pour servir de jouet, on les distrait. Je ne comprenait pas pourquoi ils avaient fait une telle chose. S'ils voulaient nous parler de notre cause, pourquoi nous l'imposer ? Le meilleur moyen pour que l'on refuse de l'accepter. Beaucoup d'esprit refusent d'écouter des récit simplement parce qu'on leur impose. Alors en mettant la forme, peut-être un peu de prose ou sans les prendre à partie. Leur esprit ose écouter, ce n'est pas de l'hypnose pour autant. L'adrénaline redescend et je sens que certains muscle me font mal, comme courbaturé. Ils ont du se contracter lors du sort et d'avantage au moment ou j'ai vus ces mages. Maintenant que l'adrénaline redescend, je sens ces douleurs causé par mon propre corps, au moins, je ne suis pas mort. C'est loin d'être fini, il y a des rebelles, encore. Lorsque j’entends un bruit de bois cassé je comprend qu'Aileen la crétine à osé jouer les rebelles, elle comprendra que faire la belle n'est pas suffisant pour être éternelle. Étonnement Azaël se soumet plutôt facilement. Je suis complètement surpris de le voir réagir ainsi.

Le masque rouge continue son discours, parlant aux différentes personnes. Sa voix résonne, il demande finalement de leur donner nos baguettes. C'est un peu bête, la mienne est portée disparut. Je suis un peu déçu de l'avoir perdu. Je me dis également qu'ils ne vont peut-être pas me croire, que je risque de ne pas être en retard pour prendre leur prochain sort, en espérant que ça ne sois pas celui de la mort. Mes cuisses sont contracté, je me laisse glisser lentement contre le mur, c'est un moment dur, probablement pas le dernier, j'aimerais en être sur. Je fini par m'asseoir, mon regard traverse de nouveau la salle. Certain sont vraiment trop stupide … Je crois qu'Anna fait partis de ceux-là, je la vois collé à un Mangemort, impossible de vraiment savoir ce qu'ils font. Peut-être essaye t-il simplement de l'intimider, peut-être qu'elle l'a provoquée, je n'ai pas écouté. Ou alors il est partis à la recherche de sa baguette. Je suis un peu bête sur ces bord là mais sa main me semble sacrement mal placé. Je détourne le regard, le posant ailleurs un peu au hasard. Nous n'avons pas le contrôle, ils ont choisit notre rôle. Cette idée me semble drôle puisque j'ai l'habitude de toujours essayer de garder le contrôle. Mais là je ne l'est pas. Je peu simplement attendre, essayer de comprendre, entreprendre, anticiper, calculer, tenter pour peut-être finir sacrifié pour rien, mais rien n'est bien, je ne suis pas serein, du mal à discerner le bon chemin. Pas envie que quelqu'un meurt, se serait un malheur même si je ne les pleurerais pas. Les prochaines heures risquent d'être longue.

La verte semble mal. Oui Aileen est partie boire un verre plus loin, peut-être qu'elle veut respirer, s'en aller, s'enfuir. Au fond, je crois que nous le voudrions tous. Celui qui n'est pas encore préfet mais qui le sera mais ça je ne le sais pas décide de se ranger de leur coter. Pour un poufsouffle … Il s'est trompé de maison, d'une autre manière ce n'est pas étonnant. Ils sont souvent plus faible, s'il veut survivre il à tout intérêt à rejoindre ceux qui risque de l’enterrer. Je note donc dans mon esprit que cet être non érudit peut-être un ennemi et n'est pas digne de confiance. Je lui accorderait plus de méfiance et ne prendrait jamais la confiance avec lui. Capable de retourner sa veste sous prétexte qu'il se sent en dangé. Chloris pète un câble, j'ai l'impression qu'elle ne fait que parler. Elle à l'air dépassé par tout ce qu'il vient d'arriver. La pauvre. Elle fait le bruit de fond, elle à finir par faire une belle chanson si ça continue. A moins qu'ils en aient marre et qu'ils l'envoient 6 pieds sous terre. Au moins ils l'auront fait taire. Cimetière, baguette qui vocifère et mentalité de fer. Voilà ce qu'il y avait dans l'air. Je balaye du regard le reste de la salle. Je ne dis rien, je me contente de regarder, mon regard est rageur. Oui j'ai la rage, la rage de ne rien pouvoir faire. J'aimerais gagner ce moment, j'aimerais que tout me réussisse, mais on l'a déjà perdu. La seule solution c'est de guetter une faiblesse, et encore, même ça n'a pas beaucoup de chance de réussir, mais faisable. Un otage contre notre liberté ? Peut-être qu'on sera exécuté juste après. Je pense trop, je me fais peut-être des films aussi. Difficile de rester cohérent à 100 %. Je ne dis rien puis … Mon regard se pose sur celui qui nous à demandé nos baguettes. Mon cœur ralentis, je ne rend pas, je ne me résignerais pas. Je ne ferais juste rien de stupide qui pourrait coûter quoi se sois à n'importe qui. Une voix qui se veut calme, l'âme agité.

« Je ne peut pas vous donner ma baguette. Je ne l'ai plus, je ne sais pas où elle est. Depuis que vous m'avez lancé ce sort je ne l'ai plus sur moi … Elle doit être perdu. »

Puis je fini par regarder Anna. Pour être sur qu'elle va bien, l'air de rien. Je n'aimerais pas qu'on lui cause du tord. Elle n'a peut-être pas de remord, mais elle aurait put se prendre un sort au lieu d'un simple rapprochement de corps.

* Peut-être ont-ils raison, peut-être pas. Je ne sais pas. Qu'ils commencent leur discours pour que ça tourne court. *
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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Mangemort 08, Ven 24 Fév - 15:25


Il attendait sa réponse, sans quitter son regard, cherchant sur son visage un quelconque ressentiment. Comment percevrait-elle cette situation ? La seule fois qu'ils s'étaient vus, ils n'avaient été que tous les deux, au milieu de la forêt interdite qui les avait vus se confier l'un à l'autre, entrouvrant des portes interdites, désirables, comme des sucreries posées sur une table, attendant le moment où l'on pourrait s'en saisir. Les porter à la bouche, s'imprégner de ce goût qui n'était auparavant qu'un fruit imaginaire, comme les lèvres de la brune. Tant de choses les séparaient, et pourtant, une force puissante et impalpable les reliait, les attirait, comme des aimants l'un à l'autre.

La Forêt et l'Océan qui se mêle, pour des cris communs sans fin. Au plaisir qui murmure des notes savoureuse indomptables.

Quelques secondes les regards se quittèrent, le temps qu'il récupère, des mains de 91, un morceau de baguette. Il n'analysa pas à qui elle appartenait, prenant le morceau dans sa main qui tenait sa baguette, reprenant place sur son voilier. La main de la belle vint sur la sienne, telle la caresse du vent qui emportait un visage au printemps racontant mille délices. Elle s'approcha de lui, il laissait faire, enivré par le parfum de leur proximité, qui éludait toute définition de Bien ou de Mal.

« Ai-je eu la naïveté d'avoir cru prétendre devenir spéciale à tes yeux, prend là si telle est la mission. »

Il restait emporter sur la mer, au son qui laissait comme une pointe d'inquiétude heurté son navire. Sa baguette il allait la récupérer, peut-être même qu'il la garderait pour avoir un prétexte de la revoir rapidement, d'écrire les premiers mots d'un chapitre jusque là fait que de pensées qui seraient jugées Blasphèmes. Il sentait la main de la belle qui guidait la sienne, jusqu'à la sangle sous sa jupe qui maintenait sa baguette à son corps.

La main de la belle quitta la sienne, tandis qu'elle effleura les bords de son masque de ténèbres. D'un geste volontairement brute, il dessangla la prisonnière, récupérant le morceau de bois dans sa main. Puis il sortit la baguette de la belle de dessous sa jupe, d'un geste lent en la collant à sa peau paume ouverte, lui laissant une caresse qui se voulait être une promesse. Qu'elle n'était pas qu'une otage sans nom, un dessin sans tableau où s'accrocher.

Il se pencha alors de nouveau à son oreille, laissant un murmure rapide.

- Tu es bien plus que cela...

Puis, d'un geste précipité, il recula d'un pas, pointant un instant la baguette de la brune vers elle, reprenant alors d'une voix plus forte, audible pour tous les autres, comme si elle était un exemple.

- Et voilà, c'est bien mieux quand vous obéissez !

Il rangea la baguette de la belle dans la poche de son pantalon. Il comptait bien la garder, en guise de future invitation. Il reporta son attention ensuite sur ses cibles premières. Aileen était partie légèrement à l'écart, visiblement perturbée. Aussi il en déduisit que le morceau de baguette qu'il avait reçu lui appartenait. 67 avait réagi, dévoilant une faible partie des plans. Puis il s'était occupé de remettre à sa place la jeune effrontée. Son serpent près à faire passer son courroux. Qu'aucun ne se leurre dans cette pièce, si l'un ou l'une jouait au héros, c'était sa vie qui se retrouverait en péril. La seule place des héros était dans un cimetière ce soir. Finalement, la demoiselle déposa elle aussi sa baguette aux pieds du Maître.

Il le regarda qui alla rassurer la flamboyante, lui promettant une nouvelle partenaire de magie. C'était là une promesse bien significative. Recevoir une baguette de la part d'un Mangemort, qui plus est une promesse de leur chef, Il espérait qu'elle se sentait honorée. Il avait fini sa prise de parole en intimant à chacun de nous remettre sa baguette. Le jeune Alex avait remise la sienne au Maître. Azaël, son chien préféré, avait gentiment posé la sienne devant lui attendant qu'il la récupère. Puis le garçon intima Kohane d'en faire de même, qui finit par se résoudre aussi à lui laisser son bout de bois. Elle avait tout intérêt d'ailleurs, sinon il aurait eu recours à la manière forte. Il se baissa pour récupérer les deux baguettes sans le moindre mot, envoyant tout de même un regard foudroyant à la demoiselle. Il alla un instant voir son Maître, à qui il remit les deux morceaux de bois, gardant cette d'Anna précieusement pour lui.
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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Mangemort 91, Sam 25 Fév - 3:34


La de Riri accordé


Choc et désespoir dans les prunelles de la renarde. Retrait dérisoire vers un verre, ami liqueur d'un soir qu'oublie sur le trottoir. Les claquements le long des cils des voyelles faucilles qui parviennent en rampant et se cognent contre les tympans. Matricule Zéro-Huit aux mains bien occupées, certainement trop pour leur accorder quelconque crédit. Et l'envie de mettre des gifles qui grandit alors que la gosse rouge et or expose trop ses papilles. Doigts qui craque, phalanges aussi, mais laisser au maître le droit de jouer un peu, de s'amuser autant qu'il peut. Après tout, c'était aussi son bébé cette belle sauterie organisée. Présent bien mérité.

Voyons, cher quatre-vingt onze. Ne soyez pas si dur avec ceux qui agissent avec raison.

Mains rangées, masque calmé, regard sur chacun, chacune, tentant obtempéré. De résister, en vain. Ils ne tiendraient pas longtemps les marmots. Un, Deux, Trois, Quatre, Cinq, Six encapuchonnés armés prêt à jouer, il ne valait mieux pas trop risquer. Jeune enfant raisonné, bras tendu vers le maître, pommeau bien présenté. Hochement de tête approbateur. Deux autres jeunes gens semblent ensuite obéir bien rapidement, pour leur soulagement.

La rouge et Or, encore, toujours à la charge, c'en était trop pour leurs nerfs, et le corps en étoile, le #Bloclang s'envola de lui même. Il n'était pas question ici d'être contre elle, mais plutôt de l'empêcher de se mettre dans une situation plus délicate encore qu'elle ne l'était déjà, car patience coulait, s'épuisait, et si de rouge énervé ils pouvaient éviter de ternir ce plancher, ce serait déjà mieux. Beaucoup mieux.  Informulation grotesque, mouvement furtif, pour ne pas être vu. Puis laisser les secondes zigzaguer avant que l'enfant volant ne se surprenne à prendre la parole de nouveau.

« Je ne peut pas vous donner ma baguette. Je ne l'ai plus, je ne sais pas où elle est. Depuis que vous m'avez lancé ce sort je ne l'ai plus sur moi … Elle doit être perdu. »

S'approcher, claquer et désapprouvé d'un coin de langue contre les dents étouffées par le masques, par l'envie de secouer, même si le maître était plutôt d'avis d'y aller doucement. De leur prouver qu'on les aiderait, par son discours psalmodié tant de fois qu'eux même avaient fini par y croire, dur comme fer et peau de bois. Alors ils s'approchèrent, le doigts courant sur le bras du jeune effronté, la tête  inclinée et le souffle léger. Le rire dans la voix alors que le sort se lancer. Informulé, trouver, révéler, voir où était la vérité. #Specialis revelio.

Ils apprirent ainsi que le corps du jeune homme se trouvaient être composé à 65% d'oxygène, accompagnés de 18% de Carbone, de 10% d'hydrogène ainsi que de 3% d'azote. D'1,5% de Calcium, étonnant, car ils auraient parié sur plus. De 1% de Phosphore, et de 1,3% de composites rare. Il leur manquait donc 0,2% mais ils s'en soucieraient plus tard, car iks n'avaient pas pu apprendre ainsi si l'enfant volage ne leur vendait pas seulement joli ramage.

La main courant toujours le long du bras, et les yeux amusés, ils lui glissèrent à l'oreille en un chant bien rythmé.

Ne nous mens pas nous t'en saurons gré, retrouve-la, donne-la nous et je veillerai à ce que tu ne sois pas blessé.  
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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Riri Vacuitas, Mar 28 Fév - 3:01


Le casseur de baguette fini par s'approcher de moi. Briseur de fêtes posa le doigt sur mon bras. Pointa sa baguette vers moi et un s'en me percuta. Un sort inoffensif, quelque chose d'utile pour retrouver mon outil perdu ? Cela se passa rapidement, il prit un ton chantant, idéal pour s'adresser à un enfant méfiant. Mon regard se posa sur ce que je voyais du masque. L'instant était loin d'être fantasque. Il me demanda de la retrouver, de leur livrer. Il oubliait qu'il en avait déjà cassé. Pourquoi je devrais lui faire confiance alors que jusqu'ici il n'a fait preuve que de violence. Je ne savais pas non plus que c'était lui qui m'avait envoyer dans le mur dans un geste impur. J'avais toujours mal, cela ne disparaît comme ça. La douleur était acceptable mais accepter cet acte n'était pas faisable. Alors je lui dit, sans aucun méprit ou défi. Prend un ton de voix normal. Voilà, j'avais un truc à dire, je n'étais pas là pour mourir, mais pas là non plus pour souffrir ou juste avaler leur désires. Une fenêtre de tire, une fenêtre de coopération, de démonstration de bonne foie de leur part. Peut-être que je me trompe, qu'ils sont juste un cauchemar et que l'on doit attendre qu'il s'estompe. Mais je tente, puisque celui qui ne fait rien, jamais ne se plante.

« Je veux bien la chercher. Mais se serais accepter si vous m'aidiez à la retrouver. Je pense que de manière générale, nous seront plus enclin à vous écouter si vous nous aidiez un petit peu à moins vous voir comme des agresseurs. Alors pourquoi ne pas m'aider à retrouver ma baguette et la laisser en un seul morceau ? Pourquoi ne pas aider la fille rousse là-bas ? Dans cet état elle ne risque pas de vous entendre, encore moins de vous écouter. De plus, j'ai été projeté contre le mur, alors un acte de bonne foie serait vraiment le bien venue de votre part pour me montrer que vous n'êtes pas ce que tout le monde dit de vous. »

Des mots, toujours des mots. Probablement irresponsable, mais je tente. J'espère qu'ils accepterons, j'espère qu'ils nous traitons avec plus de respect, qu'on aura moins de pression sur les épaules. Moins peur de mourir à chaque mouvement. Moins peur de se faire sanctionner au moindre souffle. Et pas besoin d'être aussi lâche que ce Poufsouffle. Alors Messieurs les Mangemorts, accepterez vous mes mots ? Ou bien, me les ferez vous regretter pour en cette ténébreuse la soirée ? Le souffle lent, le regard méfiant mais sur de lui. Peut-être qu'a cet instant, mon futur serait détruit.
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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Mangemort 28, Jeu 2 Mar - 22:51




Tout tourne, tout se déchire, et nous nous tenons là, adossées à un meuble poussiéreux, tandis que le monde  explose en baguettes glissées et en masques satisfaits. Nous écrasons une cigarette derrière le pot cassé d'un fleur fanée; et nous fermons les yeux pour profiter de cette joyeuse réunion de noctambules. C'est sympa, cette effusion d'adolescents ! Nous aimons les jeunes - et pas dans le sens malsain de la chose - mais bien parce qu'ils sont la promesse de l'avenir et les futurs grands sorciers de demains. Parmi eux, certains porteront peut-être même la marque pour servir la vraie justice, d'autres, qui sait, mourrons peut-être de nos mains s'ils se veulent corrompus. Nous tirons un peu sur le voile de mariée avec un sourire malsain. A nous la jeunesse...

Nous nous baladons, caressons le museau de 91, baisant la joue de 08, glissant une main sur les fesses de 39... Tournant le dos en chat de gouttière à 82 - foutue illusion, méchante illusion. Nous examinons les visages, quelques-uns que nous connaissons. Nous nous installons derrière Alexander, murmurant à son oreille "Bonsoir, petit. Tu te souviens de nous ?" avant de repartir en riant aux éclats. Nous ne sommes ici qu'en promenade, suivant le mouvement, la chevauchée, pour n'être parmi les nôtres qu'un soutiens infaillibles.

Nous finissons par nous lancer dans un monologue pimpant dans notre barbe sur la gloire du masque et de la marque : pas besoin d'appuyer ce soir, nous sommes tous réunis. Une famille quoi qu'ils en disent, une meute fidèle. Nous sommes liés par plus que les liens du sang. Ce soir, nous voulons simplement leur ouvrir les yeux sur la vérité : nous sommes la justice, nous sommes la lumière; nous sommes les Mangemorts, les Sauveurs.

Ennemis des héritiers prenez-garde.
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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Mangemort 91, Ven 3 Mar - 5:33


LA Riri

Les doigts courent le long du bras, le masque caressé par la main de cette très chère Vingt-et-Huit, qui s'éloigne de nouveau, intermède fort sympathique, deux trois notes enjolivées, avant de revenir au sérieux, de contempler l'enfant oiseau, et non sa frustrament intéressante composition atomique dont ils n'avaient cure. Attente d'explications, d'aveu de cachottier. Le pourquoi du comment de cette baguette envolée. Nouveau sort, car si le précédent n'avait pas tant marché, peut-être était-ce seulement  parce qu'il n'était pas assez poussé. Les doigts s'agitent, s'enlisent. Les pensée informulent et le ##Specialis revelio maxima fuse.

Ils n'apprirent pas cette fois les procédés chimiques. Ils n'apprirent pas non plus les éléments drastiques. Plus fascinant encore, se trouvait alors découpée sous leurs yeux, la personnalité du tout à chacun de l'enfant mage sous leurs yeux. Un intéret croissant à 57 % qui le rendait frustrant. Une flegme de guerrier passif de 78%, contre un jugement tout aussi élevé. Un prénom fort peu assumé, ce ont ils ne doutaient point, Ils coupèrent donc le sort face au score d’honnêteté. Peut-être au fond ne mentait-il pas. Mais comme une cours attendant la défense, ils restèrent stoïques et droit, attendant patiemment de voir l'enfant plaider.

... j'ai été projeté contre le mur, alors un acte de bonne foie serait vraiment le bien venue de votre part pour me montrer que vous n'êtes pas ce que tout le monde dit de vous.

Vérité dont ils ne doutaient plus, et envie de plaire. Une baguette ici s'envolant en nature, voilà qui serait fâcheux. Ne souhaitant pas qu'un petit malin s'en saisisse, ils fouillèrent un peu non loin de l'impact, avec assiduité, passant les moindre recoins au peigne fin. Les doigts finirent tout de même par se refermer sur le précieux morceau de bois, et un sourire masqué ne put que se dessiner. Se tourner vers l'enfant et soudain échapper:

Nous l'avons retrouvé, vous la récupérerez.

La pièce traversée, le morceau de bois tendu vers leur cher et maître, à qui ils la remirent sans autre forme de procès. Puis au loin près des tables, s'en aller s'appuyer, leurs yeux visibles dans ceux de la rousse s'en allèrent se plonger.

À ne pas obéir, on finit par subir. La perte est grandes à vos yeux, mais n'ayez crainte qu'on vous aidera à en trouver une mieux. Plus de mauvaises actions, laissez-nous vous guider.
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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Mangemort 67, Dim 5 Mar - 15:45


LA de Malena


La moisson des baguettes avançait. Certains avaient compris que ce soir, nous nous invitions pour leur ouvrir les yeux et non les asservir. Avec nous était venu le vent de la liberté, le vent du changement, nos masques cachaient nos identités afin de mieux servir une communauté et non nos intérêts personnels.

L'Esprit critique était déjà présent chez certains tandis que d'autres restaient encore formatés pas "l'éducation qu'ils avaient reçue" comme le disait si bien la jeune folle. La tuer m'aurait soulagé mais cela n'irait pas avec le discours que je tenais. Après tout, nous tenions à ce que les sorciers sortent de l'Ombre, pas à ce qu'ils s’entre-tuent. Les enfants pouvant être facilement impressionnés, la mort de l'une d'entre-eux, aussi pénible soit-elle (la fille pas son éventuelle mort), ne nous permettrait pas d'avancer dans nos projets.

- Tu nous demandes arguments, petite ? Ne crois-tu pas que le Gouvernement t'en donne chaque jour un peu plus ? Les Moldus vivent librement, croyant que le monde leur appartient. Nous devons nous terrer comme de vulgaires créatures peureuses. Nous méritons mieux. Nous devons laisser la Magie vivre librement. Vous croyez que le Secret vous protège ? Vous croyez que votre vie est mieux ainsi ? Les Moldus ne respectent pas les créatures qui doivent subir des enchantements pour rester cachées et non profiter du Monde comme elles le devraient.[Silence] Tu parles de ton éducation. C'est bien pour cela que nous sommes ici. Nous souhaitons que vous vous rendiez compte des barrières que la Société actuelle vous impose dès votre plus jeune âge alors que vous devriez être libres, tout simplement. Que vous puissiez user de votre magie sans risquer une lettre du Ministère vous annonçant que vous avez enfreint un énième règlement qui nous oppresse, nous sorcières et sorciers.

J'avais fait en sorte d'être clair mais sec, elle me tapait sérieusement sur les nerfs la gamine. Avec ceci, j'espérais qu'elle se calme. Elle laissa tomber sa baguette. Bien...

C'est alors qu'un "Hhhhhhhhhh" attira mon attention. C'était ce cher Directeur dont j'avais presque oublié la présence. Certains masqués s'affairaient à récolter des baguettes, d'autres surveillaient les enfants. Les esprits semblaient plus calmes, j'avais hésité à dire apaisés mais je ne devais pas trop m'avancer non plus. Avec tout ce remue-ménage qui s'estompait petit à petit, nous avions oublié le seul adulte non masqué de la pièce.

- Oh, vous essayez de vous exprimer peut-être  Je pense que vous voulez ajouter que vous êtes d'accord avec ce que je viens de dire, n'est-ce pas ? Être emprisonné de la sorte est loin d'être agréable. Le Gouvernement resserre chaque jour un peu plus  ses serres acérées, quelle ironie. Regardez ce qui arrive à ceux qui n'obéissent pas, ceux qui veulent forger votre esprit comme ils le souhaitent. Diffindo.  

Je m'étais approché petit à petit, tout en parlant. Baguette pointé sur le quadriceps, je vis le tissu être entaillé, puis la chair et le sang coula.

- Je me permets. Dis-je en me penchant pour récupérer la baguette de l'oublié. "Je crois qu'il nous manque encore une baguette...." Ajoutai-je après m'être relevé et mon regard se posa sur une jeune fille qui n'avait pas dit ou fait grand chose jusqu'à maintenant (Rose). Elle allait sûrement comprendre le message, auquel je lui rappellerai qu'on ne peut raisonnablement pas défier des Mangemorts...


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Malena Kane
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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Malena Kane, Dim 5 Mar - 21:36


Course de patience, cheminement de l’espérance. Chaque millimètre était un pas de plus vers ma baguette. Jusqu’à ce que mon cerveau m’arrête. A cause de la brûlure qui commençait à être intensive, sur mon bras, mais surtout… Surtout parce que je ne devais pas la sortir.

Je ne savais pas qui ici connaissait très personnellement Malena Kane. Qui me connaissait. A part le préfet. Mais il avait sans doute en mémoire la taille et la forme de ma baguette. Or, la baguette de Kane, je ne l’avais pas récupérée. J’avais tout prévu, tout… sauf ça. Alors, je crispais mon visage, feignant de poursuivre ma quête, quand un sortilège me percuta.

- Hhhhhhhhhh

Mon bras fut touché, repoussé méchamment sous la corde, et celle-ci me brûla. Je grimaçais. Je ne pouvais pas réellement hurler, langue collée sur mon palais, mais un son était sorti de ma gorge. Un son qui me faisait relever les yeux vers les mangemorts. Ils avaient de plus de plus en baguettes en main. Etait-ce assez pour m’épargner ?

Une fille leur avait tenu tête, bêtement, mais avait fini par céder. Et le masque rouge se tourna vers moi. Il m’avait entendu. Mon regard erra sur son masque. J’écarquillais les yeux, je me préparais. Je ne savais pas où il allait frapper, mais il ne m’épargnerait pas. Tout avait été convenu. Je me lançais le plus gros défi de l’histoire de la métamorphomagie.

Ses paroles étaient vides de sens pour moi. Je ne l’écoutais pas. Je m’échinais simplement à bloquer toutes les émotions de mon esprit. A faire en sorte que cette forme si travaillée que j’arborais soit naturelle pour lui. Et d’un coup.

La douleur.

Fulgurante.

J’en eus le souffle coupé, car je ne m’attendais pas à l’endroit. C’était vif, douloureux, et un nouveau Hhhhhhhhhh ! sortit de ma gorge. Plus fort. Plus puissant. Plus vrillant pour les oreilles des élèves présents dans la pièce. Puis, je sentis… Le liquide imbiber ma robe. Chaud. Poisseux. Cela coulait et la faisait passer du rose au rouge vif.

Mon visage était crispé, tant par la douleur que par la concentration. Ne pas flancher. Ne pas changer. Repousser ses limites, comme lorsqu’Evan me testait et m’étudiait. Sauf qu’avec lui, je devais laisser aller mon corps à la transformation. Cette fois, je devais le contrôler et garder ma force.

La douleur resta, moins vive. Elle me transperçait le quadriceps par pointes. Ma poitrine se soulevait fortement, car je respirais pour tenter de me calmer. Peu importe la brûlure de la corde qui, j’en avais l’impression, se serrait de plus en plus.

Puis une idée, lumineuse, me vint à l’esprit. Comme une provocation. La justification des violences qui me seraient faites par la suite. J’en voulais plus, pour me tester. Alors je rassemblais ma salive, difficilement, car ma langue collée ne me laissait pas grande liberté. J’avais peur de m’étouffer. Aussi, j’agissais rapidement. Je la faisais sortir cette salive. Tentais une impulsion. Mais sans langue, aucun crachat ne partit. Seules des bulles blanches sortaient de mes lèvres pour dégouliner sur mes joues. Raté…
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Mangemort 87
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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Mangemort 87, Lun 6 Mar - 0:09


(Oui c’est pourri mais je culpabilise trop de l’attente imposée à Rachel so... sorry not sorry)

Il suffira d’une contraction
D’un vomissement d’une hésitation
Et votre monde s’écroulera
Avant qu’on ait le temps de souffler
De tortionnaire en captive
Y a des identités qui se dévoilent
Des portes qui s’ouvrent et se ferment
Et son envie de te tuer
Tu l’as trahi t’étais pas assez
39 avait visé juste
Quelques kilos de chair écrasaient
Éléphants affolés
Le château de sable si tangible
D’une confiance encore naissante

T’avais pas contesté quand avant de partir sa voix
Plus ferme parfois que ses poings
T’avait intimé de t’occuper de l’entrée
— la blague
— le retour aux origines
Et en même temps c’était tout sauf une blague

Tu te rendais compte que dernièrement tu t’étais mise
A avoir peur de lui
Tu lui en voulais
Moins que tu t’en voulais mais quand même
Tu lui en voulais de ne pas voir tes tensions
Tes blessures
De ne pas voir que tu faisais de ton mieux

Certes ton mieux n’était plus au mieux
Tu n’étais plus à la hauteur de ses attentes
Tu le savais
C’était inscrit en noir dans tes yeux vidés
Dans ces pupilles qui avaient oublié
Le mot poésie
Qui ne savaient plus voir les couleurs de l’arc-en-ciel
Somnolant à la cime des arbres
Ces pupilles qui frémissaient rétrécissaient
Animal trappé plus que trappeur caché

La fuite était de retour dans ton ADN

Aussi n’avais-tu contesté son ordre
Tu n’avais attendu qu’il brandisse de poing
Ou de baguette pour lui obéir
T’avais obtempéré
Tu allais devenir autre chose
Plus que l’animal de compagnie actuel
Qui le décevant avait perdu tout le quotient affectif

Tu allais devenir l’ombre qui le suivait
Celle qui tirait plus vite que lui
Qui prédisait ses mouvements et ceux de ses opposants
Il oubliait les sorts que tu avais pris pour lui
Mais tu allais t’assurer qu’il n’ait plus le temps de voir

L’ombre d’eux
Car tu serais la première
Sorcière éponge

Tu absorberais les incohérences de ce monde
Pour le laisser répandre son chaos
Et ses idées ne fulmineraient plus

Comme une potion mal surveillée non
Cette fois elles pétilleraient
Comme les bulles de savon
Qu’un enfant joint au ciel par une soirée sans âme
Qui pétilleraient comme autant de feux
Au moindre toucher
« Prépare toi 67
Je sais que tu doutes de moi
Je vais devenir ce que tu n’aurais jamais pu être »


La femme de l’ombre
Celle qui tiraillée par trop d’intérêts
Trop d’idées et de frémissements de vie à protéger
Sécurise chacune de tes approches
Jusqu’à ton triomphe
« Peut-être ne t’apercevras-tu pas
De ce que je fais pour toi
Mais ce sera seulement le signe que je suis devenue
Une bonne ombre »

Assez efficace pour que nulle erreur la trahisse
Assez indispensable pour qu’on oublie sa présence

Tu es restée à la porte
Terrée de peur
Terrée d’espoir

Jusqu’à ce qu’un crac retentisse
Perçant le voile noir
Quelqu’un voulait se joindre à votre petite sauterie ?
Par ici l’amie !
Tu t’engouffres en direction de la silhouette essoufflée
Et ton sort file vers elle comme un lasso de lumière
Ou plus exactement comme un fouet
Le Fustigeaflamma cible son poignet — voulant s'y enrouler
Serpenter
L’immobiliser de douleur
Jusqu’à ce qu’elle soit des vôtres

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Rose Layroy
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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Rose Layroy, Lun 6 Mar - 20:22


Les événements s'enchaînent tous plus vite les uns que les autres. Tous plus horribles. Tous plus cruels. De cette soirée ennuyeuse ils n'en garderaient tous que des sombres souvenirs. Si cette soirée prend fin un jour. C'est bien malheureusement ce en quoi Rose croit le moins. À un retour à la normale. C'est bien la première fois qu'elle espère un retour à la normale. Elle ne voulait pas être normale ou avoir une vie normale. Tout ce qu'elle faisait, tout ce qui l'incitait à agir n'avait jamais pour source la recherche de la normalité. Elle agissait, se battait pour une autre cause. Elle n'était pas normale. C'était une Layroy. Première Serpentarde d'une longue descendance de Serdaigle. Elle se préparait d'ores et déjà son avenir. Son grand avenir. Sa vengeance. Sa terrible vengeance. On se souviendrait d'elle. En bien ou en mal, le regard des autres lui importait peu. Tout ce qui lui importait était d'agir selon son propre bien, celui de sa famille et celui de ses amis. Les autres importaient peu... Non, ils n'importaient pas. Ces Mangemorts ? Ils étaient un danger, et pour l'humanité magique mais surtout pour elle. La petite n'avait qu'une envie. Leur arracher à tous leur masque pour atteindre leur visage et leur arracher les yeux de ses propres mains. Pourquoi tant de violence de la part d'une si jeune fille ?

Treize ans. Elle n'avait que treize ans mais elle voulait déjà faire couler le sang. Pour de bonnes ou de mauvaises raisons ? Qui savait ? Pour l'instant ce n'était pas elle la méchante, mais eux. Eux qui faisaient souffrir ses amis. Eux qui brisaient les baguettes de ses camarades. Eux qui détournaient les esprits et les âmes de ceux dont elle ne connaissait rien. Les yeux marins de la sinople passaient sur tous ces visages. De tous ces innocents qui avaient déjà partagé un peu plus de deux ans de sa vie avec elle. Que connaissait-elle d'eux ? Rien... Certains lui étaient même totalement inconnus. À croire qu'ils ne s'étaient jamais croisés dans les couloirs de l'école de sorcellerie. Avec d'autres elle avait pu échanger quelques mots, quelques sorts. Une lui avait déjà sauvé la vie... Enfin, elle l'avait déjà aidé à sauver Peter et elle lui en serait à jamais reconnaissante pour ça, bien qu'elle était trop fière pour le lui avouer. Maintenant sa baguette avait été brisée en deux et elle avait été torturée sous ses yeux et elle n'avait rien pu faire, tétanisée à la fois par la peur et par l'envie de ne pas se faire remarquer pour que ça ne dégénère pas. Si ces stupides masqués se rendaient compte à quel degré cela l'affectait de les voir faire souffrir celle qu'elle connaissait ils se donneraient un malin plaisir à la torturer davantage. Ne rien montrer, garder ce masque pour les protéger. Pour te protéger...

Cela était dur... Cela était trop dur. Elle voulait agir ! Elle voulait se cacher. Elle ne pouvait rien faire. Peut-être l'auraient-ils oublié ? Aucun d'entre eux ne s'est encore approché d'elle. Qu'ils continuent à garder leurs distances. Un feu brûle en elle. Elle souffre. Elle souffre de ne pouvoir rien faire. Elle souffre de devoir rester ainsi, sans agir. Elle avait la possibilité d'en faire énormément après tout. Elle pouvait tenter le tout pour le tout et lancer un sortilège qui déstabiliserait tout le monde, genre une grosse explosion ou un sortilège de brume, d'attaque, n'importe quoi ! Mais il y avait trop de vies en jeu. La sienne, celles de ces inconnus, celles de ces plus connus. Elle tait encore trop faible, trop jeune et pas assez idiote pour agir sans réfléchir ainsi. Elle avait beaucoup trop de chance, si on peut appeler ça de la chance, de louper son sort ou de se faire contrer. Au final elle aurait signé pour sa fin ou au mieux une petite séance de torture. Au pire des cas quelqu'un d'autre souffrirait encore, s’il était possible de souffrir plus que maintenant.

Mais que faisait Kane bon sang ! Pourquoi il/elle n'agissait pas ? Ils en avaient grandement besoin... Puis un ''Hhhhhhhh...'', long, horrible. Du sang qui coule de ses membres. Rose assista alors à son premier cours de torture pour débuter. Elle détestait ça. Tout ce qu'elle arrivait à faire était observer ce corps souffrir, garder un masque indifférent et ne pas oublier de respirer. Ne pas montrer sa peur, ne pas montrer sa grande colère, ne pas montrer sa haine, sa répugnance, son dégoût. Juste être là et ne pas se faire remarquer, ne pas se faire voir. Provoquer ? Que lorsqu'il le faudra. Que lorsqu'il n'y aura plus aucun choix...

_Je me permets.

Le dernier espoir s'envolait pour les élèves. La baguette de Kane était dans les mains du Fourchelang, du chef, de l'imbécile, du monstre... Tant de mots pour définir ce masque rouge qu'elle haïssait tant sans le connaître. Elle n'avait pas envie de le connaître, elle avait envie de le tuer !

_Je crois qu'il nous manque encore une baguette...

Le masque rouge se tourna alors vers elle. Finalement ils ne l'avaient pas oublié. Instinctivement elle tenta de faire un pas en arrière mais ses pieds écrasèrent un morceau de verres éparpillé sur le sol. Crack... Plus un mouvement. Tenons nos promesses. Ne pas reculer. Ne pas montrer sa crainte, sa terreur. Ne pas quitter du regard ce masque, ce frère... Argh... Non, jamais malgré leurs ressemblances elle ne serait comme lui. Que faire ? Dans tous les cas elle n'allait pas la lui donner mais pas le provoquer trop non plus. Chloris s'était loupée.

_Une baguette de plus, de moins. Tu n'es pas à ça près. Nous les prendre pour éviter des représailles je veux bien. Me la prendre alors que je suis la dernière je n'en vois pas l'utilité. Si une seule jeune et frêle troisième année comme moi est capable de mettre à péril l'entreprise d'un Mangemort comme toi je dois bien t'avouer que je doute des capacités de ton ordre. Me la laisser pourrait plutôt prouver ta force tu ne crois pas ? Les Mangemorts ne craignent personne et même si une fillette, une gamine qui apprend encore à jeter ses premiers sortilèges, garde sa baguette soit ils inspirent beaucoup trop la peur pour qu'elle agisse, soit ils sont suffisamment puissants pour contrer les misérables sorts qu'elle serait capable de leur lancer. À moins que ce que l'on m'ait dit depuis que je suis toute petite soit faux et que tu ne sois pas un de ces Mangemorts aux grands pouvoirs. Tu n'es pas faible n'est-ce pas ?

Ne pas les provoquer hein ? Pourquoi elle s'était mise à le tutoyer déjà ? La panique, sans nul doute. Argh... Elle allait s'en prendre plein la figure. C'était une mission suicide, une mauvaise idée ! Au secours ! De sa panique ? Seule sa main crispée sur sa bien-aimée Ultio la témoignait. Sa voix ? Suffisamment calme pour lui permettre de ne pas bafouiller et de ne pas montrer sa haine. Attendre la conséquence de ses paroles. Elle garderait sa baguette ! S'il tentait de s'approcher et de la lui arracher de force elle le mordrait, le grifferait ou le frapperait avec force. Si elle y parvenait...
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