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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard
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[Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes
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Kohane Werner
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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Kohane Werner, Sam 8 Avr 2017 - 13:55





On entendrait presque le plic et le ploc du sanglot étouffé au milieu duquel se glissent doucement les mots de Rachel.
Des mots durs où pointe une forme de rage à mon goût.
Des mots avec lesquels je ne suis pas d'accord. Le choix, il suffit d'avoir le cran de se l'accorder. Le choix, on l'a toujours pour peu qu'on ait les tripes d'y faire face. Le choix, il est parfois minuscule, invisible à l'oeil nu et pourtant là. Suffit de savoir s'en saisir au vol. L'attraper, se l'approprier.
Les choix
est toujours là.
Mais jamais sans conséquences, sans douleurs. Il faut éprouver le corps et l'âme pour l'avoir à nous. Accepter de payer le prix de chaque chemin emprunté.
Peut-être est-ce parce que justement elle a toujours été sur la réserve, à vouloir parlementer pour éviter les coups et le combat, qu'elle se convainc qu'il n'y a pas le choix ce soir. Parce que accepter de choisir, c'est accepter -peut-être- de s'en prendre de nouveau plein la figure. Et alors ? Pour un fil de liberté, je l'accepterais bien, moi.
Mais la question ne se pose pas.
Pas ce soir.
Parce que, quelles que soient les issues qui puissent s'offrir à moi, je veux tenter.
Un grand bond, un saut
puis voir.



La voix du masqué s'adresse à moi, répondant à mes conditions.
-L'aversion de certains sorciers pour les moldus n'est pas nouvelle, mais à vivre avec eux, ils changeront d'avis, peut-être. Nous ne comptons pas nous asseoir sur un trône fait de cadavre de sans-magies.
Silence. De ma part.
Avaler ses phrases. Se convaincre que c'est vrai.
Après tout, pourquoi pas ?
Si c'est vrai...
Pourquoi pas, oui ?

Après la voix retombée, le silence, silence des tympans qui ne captent plus rien.
Sortilège lancée sur l'assemblée.
Muets qui prennent le trône de la soirée.
Immobilité.
Même mes pensées ne tournent plus. Même mes pensées ne fonctionnent plus. Arrière-goût encore de ses mots au creux de la gorge.
Nous souhaitons vivre libres, c'est tout
Vivre libre, voilà un beau rêve.
Un rêve pourchassé par les Hommes depuis la nuit des temps. Parce qu'inaccessible, on s'est convaincu qu'on l'était tout de même dans notre vie misérable et insignifiante. Etre libre, c'est pouvoir faire le maximum dans les limites qui sont les nôtres et blablabli et blablablo. Tous ces penseurs, ces théoriciens qui ont défilé le long de la frise chronologique avec, chacun, une vision particulière de la liberté.
Mais aujourd'hui, je doute qu'on sache davantage ce qu'est cet étrange concept que l'on clame pourtant à tout va.
Les Hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit que disent les Moldus.
De belles paroles
et en acte ?
Qu'y a-t-il ?
Pas grand-chose.
Alors, pourquoi ne pas réinventer nous aussi, notre concept du vivre libre ? Et, pour commencer, abattre ces décrets trop vieux pour un monde qui se doit être trop nouveau. Un monde où, enfin, magie et non-magie se mêleraient. Où les uns apprendraient à vivre avec les autres.



Tout à coup, mon ouïe revient.
Mes oreilles captent à nouveau le moindre petit bruit de la pièce.
Surtout, sa voix, qui s'adresse encore à moi.
C'est court et plein de circonspection.
Recourt à l'argument de la cause juste. De tous temps, les Hommes savent intiment que guerre et violence ne peuvent être moralement cautionnées. Alors ils inventent ce concept. Celui du justum bellum, guerre juste. Parfois clamée comme sainte.
Qu'on se batte pour un dieu, une idéologie, une cause, qu'importe.
L'important est que cette chose soit décrétée juste.
Pour apaiser les consciences. Faire bonne figure. Et abattre l'arme le coeur léger.
Mais pour moi, tout ceci dépasse bien ces arguments.


-Légitime ou non, là n'est pas la question,
je réponds finalement. Que vivre libre, changer le monde et le recréer soit vu comme une cause juste ou pas, je n'en suis pas encore là. Pour moi, il s'agit avant tout d'une nécessité. Sinon, on va tous crever, étouffés par ce monde anciens en faillite. Alors je ne me pose pas trop la question. Mais si vous voulez partir sur la question de la guerre juste, invitez-moi donc à prendre le thé et on pourra en discuter.
Tentative de sourire pour se donner de la contenance.
Alors qu'au fond, j'ai envie d'être loin, au fond de mon lit. Même si ça ne sert à rien, en fait, vu que je ne dors presque pas.
-En attendant, je refuse que vous doutiez de ma sincérité. Pour détruire ce monde ancien afin d'en faire émerger un nouveau, neuf, plus libre, plus beau, je suis prête à tout. Y compris caler mes pas dans les vôtres.
Un ton assuré.
De toutes façons, j'ai plus grand chose à perdre. Plus grand chose à faire. Sinon continuer de errer comme une âme perdue.
Alors, autant essayer de faire quelque chose, non ?

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Azaël Peverell
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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Azaël Peverell, Sam 8 Avr 2017 - 16:29


Le petit discours de Vacuitas a fonctionné, voilà que le Seigneur des Ténèbres se met à soigner Kane. C'est sans doute pas plus mal, pour tout le monde. Si t'en as un peu rien à faire de la plupart des gens qui se trouvent dans cette pièce, tu préfères quand même largement que tout le monde reste en vie. Disons que ça t'évite d'avoir trop de soucis de conscience par la suite. Et que tu préfères largement ne pas rajouter une raison supplémentaire pour ne pas dormir la nuit. D'autres personnes ont exposé leur point de vue, posé leurs questions. Ils continuent tous de se méfier, et tu les comprends. Parce que si t'as confiance en les Mangemorts, c'est pas franchement la même chose en ce qui concerne tes camarades. Le géant masqué reprend ensuite son discours. Il répète la même chose, encore et toujours, de façon différente, comme pour s'assurer que son message se grave bien dans vos petites têtes.

Ça fonctionne plutôt bien sur toi. La preuve, la dernière fois, tu ne savais pas trop où te situer dans tout ça, et t'avais peur de leur faire confiance. Aujourd'hui, t'es prêt à les aider, parce que tu comprends cet appel à la liberté, et que t'as envie de participer à cette quête. Sauf qu'un bourdonnement se fait soudainement entendre. Le chef des Mangemorts se déplace. Il va d'abord voir le Frotte Manche pour lui dire quelque chose. Puis il vient vers toi. Le bourdonnement cesse aussitôt, pour te permettre d'entendre ses paroles. Tu retiens ta respiration tandis qu'il te parle. Il dit te faire confiance, ce qui te fait légèrement sourire. Parce que ça te fait plaisir, tout simplement. T'as l'impression d'être important. Tu hoches légèrement la tête une fois que son secret t'es entièrement dévoilé, juste pour montrer que t'as bien compris ce qu'il t'a dit. T'es le seul au courant, et ça te rend plus fier encore.

Il continue ensuite son tour, tandis que le bourdonnement reprendre, t'empêche d'entendre quoi que ce soit e ce qu'il dit aux autres. Si ça se trouve, il leur dit exactement la même chose. Cette pensée suffit à te faire perdre ton sourire. Une fois son petit manège terminé, le bourdonnement continue. Tu vois que certains prennent la parole, leurs lèvres bougent, et tu n'y comprends toujours strictement rien. T'aimes pas ça, quitte à être là, t'aimerais bien être au courant de tout ce qui se passe. Mais tu ne peux rien y faire. De ton côté, tu gardes le silence. T'as déjà dit ce que t'avais à dire. Tu vois ta soeur céleste qui prend la parole. T'as pas la moindre idée de ce qu'elle peut bien dire. Mais tu t'en fiches, parce que, quoi qu'il arrive, elle restera toujours la plus importante pour toi. Tu ne peux t'empêcher de t'approcher d'elle un peu plus. Juste pour prendre sa main dans la tienne. Pour sentir qu'elle est toujours là, et que tout va bien pour elle.
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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Mangemort 67, Dim 9 Avr 2017 - 16:07





petit rappel : LA des MM m'ont été accordés

C'était fini. Ils allaient pouvoir retourner vivre leur petite vie d'élèves, du moins pour certains tandis que d'autres auront bien vite de nos nouvelles. D'un coup de baguette, je permettais aux petites têtes blondes d'entendre à nouveau correctement. Je n'avais plus besoin d'entendre de nouvelles choses, je savais qui avait envie de rejoindre nos rangs. D'un mouvement de poignet que l'on pouvait qualifier de gracieux, j'intimais à 91 de libérer les rebelles de l'emprise de ses sortilèges. Ce qu'ils firent sans broncher, du moins rien ne me laissa entendre que cela les embêtait, même si cela aurait été justifié.

Tout le monde était à présent libre d'ouïr tout ce qu'ils pouvaient. Plus d'obstruction. J'aurais bien effacé quelques propos entendus par les plus récalcitrants d'entre eux mais cela pourrait être une épreuve pour nos jeunes apprentis. En même temps, vu les émotions par lesquelles ils étaient passés il allait être difficile de raconter tout le déroulement de la soirée correctement ainsi que les propos.

- Il est temps pour nous de partir. Vous nous avez un peu déçu mais au vue de votre jeune âge, rien d'étonnant. Nous ne faisons pas toujours les bons choix dans la vie. Faites attention à vous, ne tombez pas sur un masqué au coin d'un couloir dans votre magnifique Château.

Tout en prononçant ce discours de fin, je m'étais dirigé vers l'armoire placée ici spécialement pour cette soirée. Je voyais les ombres masquées me suivre.

- Rendons-leur leur baguette ! Bonne nuit les petits !

Et sur ces mots, je me glissai à l'intérieur de l'armoire suivit des autres, j'entendis les bouts de bois magiques être déposés sur la table. Allons retrouver sa jumelle !



Vous êtes libres ! Merci de nous avoir accueillis. Si vous avez des questions ou autres, n'hésitez pas à me/nous MP

Fuite ici


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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Mangemort 82, Dim 9 Avr 2017 - 16:08


Finalement, les rebelles furent rapidement dressés, et les potentiels partisans (un peu trop) méfiants, renvoyés à leurs incertitudes. Certains, qui avaient eu le cran de nous résister, ne disaient plus un mot, comme des mendiants, impuissants dans la poussière ouatée de la cabane hurlante. À présent, ils observaient et savaient, au fond d’eux, qu’un fléau, bientôt, s’abattrait. Cette soirée était le crépuscule d’une grande, très grande nuit. L’aube en serait resplendissante.

On attendait les ordres de la Grande Mort, maléfiquement puissante. Le départ était proche. Dans quelques minutes ou moins, nous quitterions les lieux, laissant derrière nous, de nouvelles âmes enflammées. La mission était une réussite.

Puis vint le moment où tout le monde fut libéré de notre emprise. Emprise… emprise… dire que nous essayions simplement de les éveiller. Il eut des soupirs de soulagement, la tension se détendait au fil des secondes. Ils allaient pouvoir, pour certains, reprendre leur quotidien. Quel soulagement ! Et quelle horreur, surtout. La Grande Mort parla, et se dirigea vers l’armoire à disparaître.

On approchait, baguette levée, de Malena Kane, poupée longtemps torturée par les nôtres. "- On t'emmène avec nous. Reste quelques trucs à régler avec toi. On se tournait vers les élèves, un sourire malicieux aux lèvres qui tentait de dissimuler le trouble intérieur qui nous rongeait. Vous inquiétez pas, On vous lea rendra en... pas trop mauvais état. Alors, sans résister, lea dirlo suivit les autres mangemorts et entra dans l'armoire.

Avant de complétement disparaitre à notre tour, on se retourna et on lança un long regard intense et semi-amusé, semi-fier vers Kohane. Quelques secondes, et On rompit le contact. 08 nous attendait de l’autre côté. La porte se referma. Le silence. La satisfaction.

Et longtemps, on entendit une rumeur...

Oui...

Les monstres existent bel bien au fond de vos armoires.
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Kohane Werner
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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Kohane Werner, Jeu 13 Avr 2017 - 18:58





Doux réconfort
d'une présence, proche,
puis d'une main familière dans la mienne.
Léger mouvement de tête pour le découvrir, près et magnifique.
Sa présence me rassure et m'arrache un sourire dans l'ombre. La présence de mon frère d'alcool et d'étoiles, incomparable, irremplaçable.
Mes doigts se resserrent sur les siens en l'attente de la suite.

Le sort finit par être levé, les bruits reviennent à nouveau. Les bruits fourmillent au fin fond des tympans. Etrange d'avoir été sourd, puis de nouveau entendant.
Encore un coup d'oeil à mon frère mais je ne desserre pas les lèvres.
Après tout, nous avons pris l'habitude de communiquer dans le plus parfait silence. Un regard, un sourire, un rêve commun qui sert de véhicule de pensée.
Je l'observe juste pour m'assurer qu'il va bien et le rassurer de mon côté. Par un oeil qui se veut apaisant. Et des doigts blottis contre les siens, lien familial, de cette famille qu'on s'est choisie seuls, famille d'astres et d'alcool.

Le masqué semble vouloir mettre un terme à leur visite plus que surprise. Le mot de la fin, dirait-on.
Moue de ma part.
Déçu ? Bah on lui a rien d'mandé, que j'sache ! Comme si c'était de notre faute et blablabla ! Pff... comme si on lui avait demandé de débarquer ici en coup de vent et comme s'il nous avait prévenus pour qu'on se prépare et qu'on puisse être à la hauteur.
Non mais...!
Puis dans le fond, je m'en fiche. Je ne suis pas là pour satisfaire ou décevoir les gens. Je suis là... pour moi, simplement. Sur cette Terre simplement pour continuer de la hanter et mettre un pas devant l'autre. Pour quoi d'autre ?
Enfin, nos baguettes sont posées sur la table, libérées et remises. Ma petite baguette ! Elle que j'avais déjà crû perdre un jour. Elle pour qui je me suis déjà fait un sang d'encre. La revoilà, entière et vivante. Bonheur !
Le masqué se détourne de nous.
Partir.
Il se dirige vers l'armoire. Oui, vous savez, l'armoire qui était là depuis le début et contre laquelle Chloris s'est acharnée il y a, ce me semble, une éternité, yeux bandés.
Bah oui, il rentre dans l'armoire.
Après tout, tant que tout le monde est toujours en vie et que lui disparaît, on ne va pas poser de question.



Mais... il fait quoi, le masqué à la fourchette ? Enfin c'est plus vraiment lui qui l'a, la fourchette, vu qu'il a tenté de la refiler à la Serpentard dont je n'ai plus le nom.
Toujours est-il qu'il s'approche de Kane, baguette pointée dans sa direction, et lui ordonne de les suivre.
Eh, oh, c'est une prise d'otage ça ? C'est quoi cette histoire ?!
Malgré tout je ravale mes commentaires -ce n'est pas le moment de me faire remarquer ou de faire des vagues. Cependant, c'est un peu fort de café ! Le masqué nous dit de ne pas nous inquiéter : il,elle nous sera rendu,e en... pas trop mauvais état selon ses propres dires. Instant circonspect. J'espère que c'est vrai. On va y croire, puisque c'est tout ce qu'on peut faire pour le moment. A moins que quelqu'un n'ait le courage de lui tenir tête -moi pas.

Le,la dirlo disparaît aussi à la suite des autres.
Le masqué suit, prêt à s'en aller à son tour.
Et là.
La seconde d'arrêt, le visage qui fait volte-face, le regard lancé comme une flèche. Le regard qui soutient et ne lâche pas.
Attends... c'est moi qu'il regarde ? Eh, oh, j'ai rien fait, promis ! J'ai même pas rouspété, j'ai vraiment rien dit.
Mais je sens que ce n'est pas pour ça qu'il me regarde.
Sauf que je ne sais pas pour quoi.
Sentiment étrange d'une présence connue-inconnue.
Amère douceur ou douce amertume au fond de la gorge alors que je ne bouge pas, soutiens son regard.
Ma main, lovée dans celle de mon frère, se crispe inconsciemment.
Pourquoi ce sentiment à la fois d'étrangeté et de retrouvaille ?
Et surtout, qui est-il pour me regarder, moi, comme ça ?
Secondes, pas très longues mais qui me semblent être interminables.
Contact rompu -il disparaît à son tour.
J'aurais aimé dire attends !
J'aurais aimé l'arrêter
on s'connait ?
J'aurais aimé...
Pourtant, je ne bouge pas, la main toujours serrée dans celle de mon frère. Le masqué disparaît comme les autres.
Et le dernier regard,
à jamais énigme, mystère silencieux qui ne trouvera peut-être jamais de réponse.

Ma main reste tendue et crispée
dans celle de mon frère étoilé.

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Rose Layroy
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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Rose Layroy, Jeu 13 Avr 2017 - 22:46


Parmi tous ces corps, toutes ces âmes qui habitaient cette pièce il n'y en avait qu'une pour qui elle avait un peu de respect et de sympathie. Ce bleu à l'insigne de préfet. Mister Riri Vacuitas. Il avait su donner les mots. Il n'avait pas été comme ce satané Pouffy', prêt à collaborer et à payer pour le faire. Oui, sa haine envers le blaireau, sûrement exagéré me direz-vous, mais peu importe... Bref, sa haine se décuplait au fur et à mesure que les secondes passaient. Finalement ce n'était pas une si mauvaise chose que ces foutus Mangemorts aient récupéré sa baguette. Ainsi elle ne ferait pas de bêtises vis-à-vis du Pouffy'. Quoique non, elle n'aimait vraiment pas la sensation de ne pas sentir Ultio auprès d'elle, mais peu importe... Elle en était au fait de soutenir du regard le préfet Vacuitas. C'était le seul à faire quelque chose d'intelligent par ici.

_Soignez-le.

Deux mots. Si simples pourtant et qui pourraient tout changer. Le sang qui coulait de Kane... Le/la voir souffrir ainsi. C'était insupportable aux yeux de la petite sinople. Elle n'appréciait pas plus que cela Kane, mais si une vie était en jeu peu importait la personne n'est-ce pas ? Elle espérait seulement que le masque rouge changerait d'avis et serait... *Non, arrête de rêver ma pauvre. Une personne de son espèce ne pourra jamais songer à être clémente. Seulement plus ou moins cruel... *

Ce qu'il se passa autour d'elle n'eut plus vraiment beaucoup d'importance ensuite. C'était triste à dire, mais elles avaient d'autres soucis à se faire que de se préoccuper du sort de Kane. Mais triste pour qui ? Pour Kane ou pour les deux fillettes rebelles ? Tenant toujours Chloris dans ses bras la jeune Rose observait les deux masqués qui s'occupaient d'elle. Elle ne pouvait pas voir leur visage ni leurs yeux... et qu'est-ce que ça la frustrait ! C'était une douleur horrible pour elle. Ne pas réussir, ne pas pouvoir lire dans leur regard. Ne pas avoir une idée de leur pensée. Ne pas pouvoir imaginer ce qu'ils avaient envie de leur faire. Non, cela était assez évident. Pour deux rebelles ils avaient sans nul doute envie de leur arracher la langue s'ils étaient de bonne humeur. Sinon, de les jeter aux tentacules du kraken devrait sûrement une idée qui pourrait leur plaire. *Ouais... euh... Ne pense pas trop fort non plus, tu risquerais de leur donner de bien trop mauvaises idées là. Pour peu qu'il y en ait un qui sache lire dans les pensées et t'es cuite ma petite ! *

Les secondes filent et le temps passe. Eux savent que tu ne peux pas lire en eux, mais toi. Il ne faut pas qu'ils lisent aussi en toi. Ton esprit n'est peut-être pas imperméable, mais ton visage doit l'être. Ni peur, ni crainte, ni colère, ni douleur. Seulement de la neutralité veux-tu. Je sais c'est dur, mais ils ont déjà beaucoup trop d'avantage sur toi. Nous le savons, tu es inférieure et tu ne peux pas te battre avec tes poings et ce n'est pas le moment de te battre avec des mots. Ne décuple pas leur force inutilement en leur montrant tes sentiments. Faux, vrais, peu importe. Ils n'ont pas à le savoir.

Puis une baguette se pointa vers elle. Qu'allait-il faire l'affreux ? Instant sans pouvoir respirer. Une sueur froide coula le long de son dos. Horrible sensation. Qu'ils lui fassent ce qu'ils veulent, mais qu'il ne la tue pas. Sa plus grande crainte. La mort. Voir la vie s'arrêter dans la fleur de l'âge. Ou justement, ne plus la voir. Elle n'avait encore rien accompli, ce n'était pas le moment d'en finir. La petite allait ouvrir la bouche et se rendit compte qu'elle ne pouvait plus parler. Ses oreilles se bouchèrent alors et les ténèbres l'envahirent de plus en plus. *Noooooon ! * Cri assourdissant qui emplit toute son âme. Elle n'avait plus aucun contrôle. Elle avait envie de se débattre. De bouger dans tous les sens. De se lever, de hurler, de griffer tout ce qui était à sa portée. À la place elle se tint encore plus droite et raide qu'auparavant. Crispé de la racine des pieds jusqu'à la pointe des cheveux, voilà comment elle était. Ou plutôt est-ce l'inverse. La seule chose qui la rattacher au monde extérieur, sa camarade, sa compagne d'enfer et ses doigts. Les doigts fins de l'écailleuse s'étaient déplacés et se retrouvaient au niveau de la cuisse de celle-ci. Le poids se ferme puis s'ouvre et doucement, sagement les ongles s'enfoncent dans la chair. Elle ne pouvait pas hurler sa frustration, sa colère et sa grande panique. Elle pouvait seulement souffrir, se faire souffrir. Cette souffrance sur sa jambe était la seule chose qui la rappelait qu'elle ne rêvait pas et était bien en vie. Qu'elle l'était encore.

Le temps s'écoula alors avec une lenteur affolante. La perte des sens était une torture horrible. Combien les minutes paraissent longues lorsque l'on ne peut pas les voir défiler. Que les secondes sont mortelles lorsque l'on ne peut pas les sentir s'échapper. Ou bien est-ce cela l'enfer ? Lorsque justement elles nous paraissent interminables et que nous pouvons que trop bien les voir partir et s'échapper. Alors, maintenant la petite comptait. Comptait ce qu'elle avait perdu. Comptait ce qui lui restait. Pas besoin de s'habituer à une torture, une autre la suis au galop. Le son revient, la lumière réapparaît et la langue se dénoue. Pourtant la voix elle a bel et bien disparu. Il faut se concentrer pour ne pas trembler, mais la terreur se lit que trop parfaitement dans ses yeux marins. Masque rouge prend alors la parole :

_Il est temps pour nous de partir.

*Oui !!!!* Quel drôle de sensation cela est lorsque la terreur est omniprésente, mais qu'une bonne nouvelle se fait entendre.

_Vous nous avez un peu déçu, mais au vue de votre jeune âge, rien d'étonnant. Nous ne faisons pas toujours les bons choix dans la vie. Faites attention à vous, ne tombez pas sur un masqué au coin d'un couloir de vitre magnifique Château. Rendons-leur leur baguette ! Bonne nuit les petits !

La voix intérieure de la petite reste muette. Cela faisait des années qu'elle était restée si silencieuse. Cette journée avait donc été l'une des pires de son existence, si tant est que celle-ci soit finit. Toujours impuissante elle regarda Kane se faire enlever et voir les monstres s'enfoncer au fin fond de l'armoire magique. Sa main toujours dans sa cuisse, quelques gouttes de sang s'échappe. Que faire à présent ?...
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Rachel Ester Pasca
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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Rachel Ester Pasca, Ven 14 Avr 2017 - 18:38


« Riri Vacuitas, Alexander Hurtson, Aileen O'Leary, Azaël Liderick, l’autre dont j’ignore le prénom (Anna Schomann)… et Kohane … » Fallait se souvenir, ne pas oublier. Rester concentrer pour ne rien louper, même s’il n’y avait plus moyen d’entendre. La verte n’était pas certaine de l’allégeance de tout le monde. Elle ne savait pas encore comment réagir, elle ne savait pas encore quoi faire de ces informations. Pourtant elle devait agir. Pour une fois se montrer brave, aller jusqu’au bout de sa promesse, peu importe l’acide qui lui rongeait le cœur de l’intérieur. Pourquoi Kohane, pourquoi ? Quand avait-elle sombré ? Quand avaient-elles changé de route ? Quand avaient-elles changé de bataille ? Elles qui s’étaient reconstruites ensemble. Sœur d’arme, de larme. Prisonnières du destin et de la fatalité.

Et tandis que les sons reviennent, anéantissant au passage le cocon de douleur que Rachel s’était créée, on apprend que c’est enfin fini. Chacun leur tour les Masques disparaissent dans l’armoire, un geste presque symbolique finalement. D’où viennent les monstres après tout ? Des dessous de lit et des placards. Néanmoins la verte ne parvient pas à se réjouir de ce départ, elle sait maintenant qu’une douleur ne vient jamais seul. Tôt ou tard il y aura des retombés pour cette soirée. Il était maintenant temps de faire un choix. Le plus difficile ? S’y tenir.

Se libérant enfin des cordes qui la serraient, la compressaient, l’étouffaient doucement grâce à sa main valide, Ester se releva en tremblant. Elle jeta un regard froid sur l’assemblé. S’assura d’un regard que personne à part elle n’avait besoin de soins. Il allait falloir qu’elle discute avec Kohane. Il allait falloir qu’elle discute avec Chloris et Rose. Pour les remercier de ne pas avoir craqué. D’avoir été les plus jeunes et les plus courageux. Parce qu’ainsi la verte avait au moins deux noms en moins à donner. Sans doute n’en avait-elle pas conscience, mais Rose venait de payer sa dette tandis que Rachel s’en créait une nouvelle de par cette promesse qu’elle n’avait pas été capable de tenir envers la jeune lionne.

Pour l’heure en revanche, l’étudiante n’en avait pas le courage. Elle devait retrouver sa baguette laissée dans l’herbe dehors. Rentrer se soigner. Être seule avec elle-même pour réfléchir. Faire face à un dilemme de plus, renoncer une fois de plus à une part d’elle-même. C’est pourquoi elle s’en-alla discrètement, laissant les autres se remettre entre eux. Elle, elle avait besoin de solitude. Les Mangemorts n’étaient pas les seuls à repartir déçu de cette soirée.

Départ de Rachel

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Chloris Hareka
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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Chloris Hareka, Lun 24 Avr 2017 - 17:15


Dans mon coin. Prostrée. Rose à mes côtés. Tout va bien. J'essaie de me persuader que cette situation n'est pas aussi pire qu'on pourrait le croire. Pourtant, je ne trouve pas la force de me convaincre de ça. La situation pouvait-elle être pire qu'être enfermé dans la cabane hurlante, des mangemorts partout, des élèves qui ne sont pas contre qu'ils soit là et enfin, être surveillé par un énorme serpent prêt à attaquer à n'importe quel moment. Sérieusement ? Pire que ça je ne vois vraiment pas... La seule rebelle autre que moi était collé à moi, je lui tenais la main fermement. Elle me prit par les épaules pour me réconforter un peu plus. Mes larmes coulaient silencieusement. Tout était pourri dans ce monde et ce n'est absolument pas pour ça que j'allais rejoindre les Mangemorts. Je ne voulais pas faire trembler les gens, ni semer la terreur et encore moins réformer le monde à ma sauce. Non. Je savais que le monde ne changerait pas et je ne me battrais pas pour. Je serai une lâche. Je l'abandonnerai. Je partirai loin avec Arya. On s'en irait au bout du monde, aux frontières même. Finalement, je n'avais pas envie de valoir mieux que les Mangemorts. Ils sont lâches. Je le serai. Mais pas avec eux.

Un autre mangemort se joint à ceux qui n'étaient déjà pas loin de nous. Pour nous surveiller. Nous craignaient-ils ? Deux gamines âges de treize ans ? Qu'ils pourraient considérer comme sans cervelle et inutile. Avaient-ils vraiment l'angoisse que nous puissions, à nous deux, les détruire ? C'était pathétique. Eux-même disaient qu'ils ne craignaient rien et pourtant ils s'obstinaient à nous garder comme les pires crevures d'Azkaban. Ce que je rêverais de les y voir... Un tout petit sourire en coin s'affiche et je referme mon visage. Je ne lâche pas la main de Rose. Je reste désespérément en colère. J'ai une envie de fracasser tout ce qui bouge. Ils me rappellent tant de mauvais souvenirs que j'avais enfouie au plus profond de moi... Tout ressort et c'est pire que d'être piqué au vif. Ce n'est pas simplement retiré un pansement en une fois qu'ils font, ils libèrent la plaie en dessous. Le sang et toutes les émotions négatives. Je ferme les yeux. Mon bras gauche me faisant souffrir comme si la douleur s'était elle aussi réveillée. Ma main droite tiens mon bras tandis qu'une larme de douleur roule cette fois. Le bloclang m'empêche d'hurler. Je sais que ce n'est que ma langue qui est collé mais c'est comme si mes cordes vocales et mes lèvres ne voulaient décemment pas s'ouvrir. Refermer sur elle même. Pourtant, j'ai le nez encombré et je n'arrive pas à respirer. Je suffoque dans mon coin. Silencieuse. Toujours sans bruit. Pas de gestes brusques. Pas de plaintes. Juste les poumons qui cherchent l'air.

Je déglutis difficilement. Je sais que je n'ai plus d'oxygène. Ou un simple mince filet d'air qui passe. Mon cerveau est en alerte total. Il fonctionne rapidement, autant qu'il le peut avant qu'il ne soit complètement privé de tout. Il ne trouve rien. Je ne trouve rien. Je ne cherche rien. Finalement mourir comme ça serait certes décevant, au moins je pourrais ouvrir les yeux des autres en face de moi. Je pleure rageusement, mon cerveau ne trouvant que la solution de pleurer pour ne pas mourir immédiatement. Pourtant Rose doit sentir qu'à ce moment là je suis en train de lâcher prise. Mon corps est secoué de spasmes pour récupérer ne serait-ce qu'un milligramme de cet air chargé.

Un sort est lancé sur nous deux avant que je ne puisse entendre quoique ce soit. Et puis j'étais tellement concentrée sur ma mort proche que je ne faisais pas attention aux bavardages futiles. Je ne résiste pas. Je laisse le sortilège m'envahir. Je rouvre les yeux pour voir la dernière scène de ma vie. Le noir. Du noir. Du silence. Je respire. Mes lèvres s'ouvrent et l'air passe dans ma gorge. Je ne suffoque plus. Je respire plusieurs fois. Je prends tout ce que je peux. Ma tête tourne un peu mais c'est toujours mieux que rien. Je respire. Le poids sur mes poumons se soulèvent. Je suis plongée dans les ténèbres. Je suis libre. Je suis morte ? Si seulement ! Qu'elle belle sensation. Je voudrais rester dans cet bulle pour toujours. Coupée du monde extérieur. Coupée de tout. Des problèmes, des ennemis et mieux que ça, de la vie. J'étais soudainement apaisée. Calmée. Je reprenais doucement une respiration régulière. Mes larmes s’arrêtèrent. A quoi bon pleurer ce que l'on ne voit pas ? Je fermais les yeux puisque c'était la même sensation que si je les avais ouverts. Mon visage était détendu, posé. La main de Rose me ramena brutalement sur terre. Je n'étais pas morte. Bien. Ou mal. Elle retira sa main. Bon. J'étais de nouveau dans mon monde sans avoir plus rien pour me rattacher à Terre. C'était bête mais quand ils s'en iraient, là je regretterais qu'ils ne m'aient pas laisser avec ces sorts.

Je savais qu'à côté de moi, il y avait du mouvement. Je sentais la verte se débattre. Ou du moins tenter. Je ne sais pas exactement ce qu'elle faisait mais elle n'avait pas l'air bien. Je tâtonnais doucement pour retrouver sa chaleur corporelle. Je posais ma main gauche sur ce qui me semblait être son bras. Mon contact était léger. Je voulais la rassurer et la réconforter comme elle venait de le faire plus tôt avec moi. Mon corps s'était relâché et détendu tandis que je sentais le sien tendue et prêt à bondir. Je flottais dans le bonheur. J'étais merveilleusement bien, isolée ainsi. Autant dans le coin d'une pièce sombre je ne suis pas ravie autant là... J'étais si bien. J'avais l'impression d'être dans le ventre de ma mère. Protégée du monde. Le bruit de mon cœur résonna jusqu'à ma tête, mon corps se réchauffa progressivement et je revivais mes premiers mois. Un doux sourire s'afficha sur mes lèvres. La voix d'Alice me rappela celle de ma mère. Elle voulait m'aider à me faire revivre ça avant de retomber dans ce monde. Comme éloigné par plusieurs couches de vêtements et de peau, j'entendais sa voix comme lointaine. Elle était sereine et me parlait tendrement. Le souvenir de ma mère s'imposa devant mes yeux. Clair, précis. Je distinguais ses traits. Son visage. Elle me sourit. Elle était si belle. J'avais envie de tendre la main. Mais je savais que personne ne serais là, personne n'attraperait ma main. Un petit poids tomba mon cœur et je me sentais moins bien.

Je ne sais pas combien de temps je passais là, dans le noir à contempler ma mère, son souvenir, son fantôme et les sensations d'être dans son ventre. Le sort se leva et malgré la faible lumière, j'avais l'impression que mes yeux étaient agressés. Je tournais la tête vers la serpent qui avait l'air un poil plus détendue. Un mangemort s'adressa à nous tous  "Il est temps pour nous de partir. Vous nous avez un peu déçu mais au vue de votre jeune âge, rien d'étonnant. Nous ne faisons pas toujours les bons choix dans la vie. Faites attention à vous, ne tombez pas sur un masqué au coin d'un couloir dans votre magnifique Château." Parfait. Comme si ici ne suffisait pas, ils devaient en plus venir à Poudlard. Bien. C'était décidé. Je partais en France prochainement. Je partais loin de ce château qui ne m'avait apporté qu'Arya et Lïnwe. C'était fondé dans mon esprit, je partais. J'allais prendre l'air chez moi, dans mon pays, au bord de la mer ou de l'océan. Je réfléchissais encore à si je revenais ou non. Mais la chose certaine c'est que j'allais proposer à Arya de se joindre à mes vacances précoce.

Au goutte à goutte les Mangemorts s'en allèrent, reposant nos baguettes sur la table. Le serpent rampa sur le sol en suivant leurs maîtres et ils partirent. Je soufflais un bon coup. J'étirai mes membres. Je ne savais pas ce qu'il s'était passé pendant que j'étais dans les ténèbres et je ne tenais pas à le savoir. Rachel fut la première à s'en aller. Je n'eus pas le temps de la retenir, ni par les mots, ni par les gestes, je n'étais pas tout à fait remise. Elle partit sans un mot. Je la regardai s'en aller, sachant parfaitement que j'allais la revoir prochainement pour lui parler. Ma douce Rachel. Je me levai péniblement. Une fois en haut ma tête tourna un peu mais je me remis vite sur pied. Je me dirigeai silencieusement, encore une fois, vers la table où était posé nos baguettes. Je récupérai la mienne. La puissance magique m'électrifiant. Je me sentais plus complète.

Je regardais l'assemblée. Un regard accusateur et empli de mépris. Je les haïssais tous de ne pas s'être rebellé. Je voulais réellement lancer une réplique désagréable mais je me contentais de les dévisager et de leur dire, la voix sûre et saturé de dégoût, un air presque hautain "Sur ce, bonne soirée à vous." Je voulais ajouter plus. Leur dire qu'ils n'étaient rien mais à quoi bon ? Je regardais Kohane. J'avais honte qu'elle soit dans notre maison. Honte qu'elle puisse dire qu'elle avait du courage et de la hardiesse. J'était écœurée par leur visage. Je lançais un regard à Rose pour lui souhaiter à elle, une vraie et belle nuit étoilée. Je sortais.


Départ de Chloris.
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Re: [Animation] Festivités entre hurleurs nocturnes

Message par : Riri Vacuitas, Sam 13 Mai 2017 - 5:01


Ils étaient partit ou bien avaient fuis. Je ne sais pas bien mais j'étais avec mon esprit. Les gens autour n'étaient pas important, pas à ce moment. Non pas exactement, j'étais vivant et pourtant je me sentais absent. J'avais récupéré ma baguette et j'avais la tête ailleurs. D'ailleurs, où est-ce que j'étais ? Qu'est-ce que j'attendais ? J'attendais le moment pendant un long moment ? Je fuyais le présent sauf que chaque seconde le faisait disparaître et renaître ? Quel genre d'être j'étais ? Je crois que je tâtonnais dans le noir de moi même, ne résolvant pas les problèmes, en créant comme pour aller au suivant. Un trou béant à la place de la responsabilité. Au moins, j'avançais de problèmes en problèmes, une façon d'avancer, mais pas de se réparer. Inadapté à l'inadaptable. Tenant ma baguette d'un bout et d'un autre. La faisant tourner façon poulet rôtis. Sentant les creux qu'elle portait fièrement, sentant les vide que je cachais avide de mystère. Puisque je passe mon temps à attendre le moment pendant un long moment. Le temps qui s'écoulait dans ma tête semblait être infini. Alors que le temps qui s'écoulait réellement n'était pas très long. C'était surtout mes pensées qui étaient le tourment du moment pour mon esprit absent et qui se veux bienveillant lors de moment violent et parfois sans raisonnement. Mais ce soir c'était différent, rien n'est bien, rien n'est mauvais. Je ne sais pas réellement comment j'aurais du réagir, non je ne sais pas. Je sais simplement qu'on ne peut pas être comme on veut à chaque instant. Les imprévus font toujours des choses imprévisible et avant de remercier captain obvious repense à tout ce qui te fou la frousse. Les imprévues ne font pas forcement tomber les masques. Ils créent des moment qu'on s'amusera à rejouer à l'infini dans nos esprit et tard la nuit. Comblant nos envies ou nos besoins. Ce n'est pas bien différent en tout cas il est toujours aux abonné absent. Mais qu'est-ce qui est important dans le moment présent ? Qu'est-ce qui est important maintenant ? Qu'est-ce que je veux vraiment ? Qu'est-ce que je suis pourtant ?

Je ferais bien de rentrer maintenant.

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