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[Habitation] La Crèche Fleurie des Momes dus-Per
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Ashton Parker
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[Habitation] La Crèche Fleurie des Momes dus-Per

Message par : Ashton Parker, Lun 6 Fév 2017 - 4:06


_________________________________


Voici l'habitation (appartement) de Leo Keats Gold et Asclépius Underlinden.

Ils peuvent poster dès à présent.


_________________________________
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Shae L. Keats
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Re: [Habitation] La Crèche Fleurie des Momes dus-Per

Message par : Shae L. Keats, Dim 19 Fév 2017 - 20:21


Situé au dernier étage d’un vieil immeuble de l’Allée des Embrumes ayant du mal à tenir sur ses fondations, la Crèche fleurie des mômes dus-per est ce qui s’apparente le plus à un havre de paix pour ses habitants : Leo Keats Gold, Azaël Peverell & Asclépius Underlinden. Les origines de cette association demeurent mystérieuse, mais nul doute que l’amitié qui unit ces trois-là a dû jouer pour beaucoup.

L’appartement est vétuste : le plancher grince à chaque pas, le bois de la porte est moisie, les verrous sont quasiment tous rouillés et ont du mal à se rouvrir (de ce fait, personne ne verrouille quoi que ce soit dans la maison), les carreaux des fenêtres sont crasseux, les plantes du balcon sont toutes mortes et il y a des trous dans le plafond, ce qui laisse passer les fuites en cas de pluie.

En poussant la porte d’entrée, le visiteur arrive donc dans un petit vestibule où s’entassent chaussures, bottes de pluie et k-way (pour les vacances à la mer), des parapluies, des manteaux, des clefs qui traînent, un peu de monnaie et une plante en pot.
L’on arrive ensuite dans la pièce principale : le salon. Ce dernier est jonché de jouets en tout genre (camions, petites voitures, kaplas, tapis-puzzle, tapis circuit de voitures), une petite table pâte à modeler dans un angle, une autre pour la dînette… Sur le côté droit, un petit salon avec canapé, poufs et table basse. Au fond à gauche, le coin cuisine, avec four, plaques chauffante, évier réfrigérateur et table de travail. Dans la répartition des corvées, c’est généralement Asclépius qui se charge du repas. Entre les deux extrémités, des peluches et des plantes en pot un peu partout. Parfois les animaux des propriétaires, aussi, quand ces derniers ne sont pas dans d’autres résidences, avec un peu plus d’espace.

Juste à côté de la montagne de peluches : la chambre. Sur un côté, une mezzanine occupée par Azaël (lit du bas) et Asclépius (lit du haut). Les couvertures ont souvent différents motifs : pirates, boursouflets, dragons, Quidditch… L’oreille d’Asclépius se trouve juste en-dessous d’un trou au plafond : de ce fait, il se prend toujours la pluie sur le nez. A force, cela finira bien par créer une stalagmite.
Au sol, un grand matelas, des oreilles et des couvertures : le lit de Leo. Parfois, les deux autres lui marchent dessus sans faire exprès, ne l’ayant pas vu.

En face du lit de Leo, l’on accède au balcon garni de différentes plantes désormais davantage entretenus. D’ici, ils ont une vue imprenable et étouffante sur les joyeuses architectures de l’Allée des Embrumes.

Non loin, entre la chambre et la cuisine, une petite salle de bain comprenant une douche, un évier, des cabinets et une armoire à pharmacie. Les jours de lessive sont toujours un grand moment.

En conclusion : ces trois-là vivent plutôt bien : au moins, ils ne sont pas dérangés.
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Shae L. Keats
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Re: [Habitation] La Crèche Fleurie des Momes dus-Per

Message par : Shae L. Keats, Lun 20 Fév 2017 - 15:17


Rp avec Morgan

soir mouvant comme l'ombre salace des éléphants contre les dents.
claquement fugace et froid mordant.
envie tenace
de chaleur
le long des os.
dans le crâne.
une bougie
au fond de la nuit.
tu te tenais encore aux côtés de ta presque mère.
droit.
fier.
comme un enfant trop sage exhibant son jouet aux zéphyrs.
aux monstres du placard comme un chevalier brandissant bouclier.
tu voulais pas trop la décevoir, faire acte de présence,
c'était pas plus mal.
t'avais pas pris la fuite après la banque.
t'avais pas décidé de disparaître dans la nature.
tu restais.
t'assumais.
du moins c'est ce que tu pensais.
car déjà,
la divine créature
à qui tu avais volé un baiser
revenait vers toi.
l'air très intéressé.
t'avais fini tout ça.
les nuit de honte
à te glisser dans les lits
pour avoir certitudes de pouvoir manger
et t'envoyer chimiquement en l'air le lendemain.
t'avais fini tout ça.
les hontes accumules,
pour seulement quelques billets.
les actes désespérés pour seulement t'autoriser
quelques heures de compagnies
pour ne pas être seul
au fond de la nuit.
t'avais fini tout ça.
et pourtant.
et pourtant.
l'homme qui venait vers toi.
ne savait pas tout ça.
lui
il semblait
venir pour toi
parce que tu l’intéressais.
ta fougue
ton audace.
et pas cette facilité d'accès.
cette facilité de t'attirer
de te déshabiller
de t'utiliser.
alors
t'envisageais
à mesure qu'il se rapprochait.
main sur la hache
léger frisson
mais pas de recul
une certaine
- envie ?
oui
c'était sûrement ça.

Quand on commence quelque chose, on le finit

et finalement
tout se fit
naturellement
tu le laissais
t'entraîner à sa suite
parce que tu en avais
vraiment envie.
peut-être son jeu
un reste de fougue qui t'attendrissait
sur sa jeunesse.
t'en savais rien
mais tu laissais aller.
tu suivais.
sur les pavés glacés,
dans le vents humide
sous les nuages posés sur la ville
l'air glissant le long de ta peau
tu suivais
t’entraînais
l'idée effleurant le fond du crâne
et sans un mot
tu l’entraînais vers l'allée des embrumes
vers
-chez toi.
un sourire sur le visage
vous marchiez sans un mot.
jusqu'à ce que la porte à double battant
ne s'ouvre
sur un salon vide
à la moquette douteuse
un une pièce
dont l'état laissait encore à désirer.
Tu l'entraînais vers toi,
contre toi,
jouant avec ses lèvres
entre les tiennes.
Passant ta main dans son dos
et doucement
tirant son haut.
par dessus sa tête.
refaire tout ça
pour le faire
et non par
nécessité.
y reprendre un certain
plaisir
te décoller un peu
pour observer son corps
puis dissiper
les sorts
sur le tien
Laisser les marques
réapparaître
sauf une
évidemment.
d'abord la coupure
mal cicatrisée
le long de la cuisse
la brûlure sur ton bras
et les marques
de tes accès de folie
le long de tes jambes.
et guetter,
une quelconque
réaction.
quelque chose.
n'importe quoi.
parce que ce soir
t'avais envie de te livrer
toi
de tout livrer.
et de danser
jusqu'au matin
entre ses bras.
cette nuit
tu voulais guérir.

-Try again
Fail again
Fail Better -

 


Dernière édition par Leo Keats Gold le Mer 15 Mar 2017 - 5:41, édité 1 fois
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Morgan Delaube
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Re: [Habitation] La Crèche Fleurie des Momes dus-Per

Message par : Morgan Delaube, Lun 20 Fév 2017 - 15:38


L.A. de Leo

Tonight, we're alive

Cette nuit on envoyait valser les diktats. Cela faisait trop longtemps que le feu s'était éteint, il était temps de le rallumer. La passion dévorante qui hibernait au fond du Blaireau venait de reprendre le dessus, comme si Aslan venait de pousser son rugissement. La pièce était nue. Bientôt elle ne serait plus la seule dans cet état. Le Jaune et Noir se défit de sa robe, finissant en sous-vêtement devant cet homme totalement nu. Il voulait du spectacle, cela se sentait, et bien il en aurait. Le Poufsouffle l'attrapa et plaqua ses lèvres contre les siennes, laissant jouer sa langue sur les babines affamés de son compagnon d'une nuit. D'une main il lui caressa le torse descendant lentement, s'arrêtant parfois pour faire demi-tour, puis pour redescendre inlassablement jusque vers l'objet du désir.

Cela faisait longtemps que Morgan n'avait rien fait, mais il n'avait rien perdu. Comme s'il était bourré, il commença à viser à côté avec ses lèvres. D'abord sur la joue, puis sur le cou. Il alla lui mordiller discrètement le lobe d'oreille avant de reprendre. Laissant sa langue jouer sur un téton, il se laissa guider par les gémissements de son amant, sa langue coula langoureusement le long du torse de l'homme, comme une caresse faite par un ange. Jouant sur l'impatience, le Blaireau remonta à coup de baiser pour reposer ses lèvres contre celle de l'homme. Il lui attrapa la hanche, et l'entraîna dans sa chute. Allongés, plus ou moins nus, Morgan se trouvait maintenant sous son partenaire. Accolant ses mains sur son dos, il le caressa en long, en large, en travers. Il voulait connaître chacune des parcelles de peaux, chacune des cellules se trouvant sur ce corps meurtris. Car oui, même si le français ne réagit pas, il avait remarqué les cicatrices sur le corps de son nouvel ami.

Chacun portait son fardeau, lui le premier. Pourquoi devrait-il émettre un jugement, ou même faire semblant d'être surpris ? Au fond, même si tout le monde est différent, tout le monde est pareil. Tout le monde a ses emmerdes, ses secrets, ses failles. Alors pourquoi faire semblant qu'elles n'existent pas ? Il est simple de les oublier, mais elles ne disparaissent jamais. Pourquoi les cacher quand on peut fièrement les arborer ? Quand on peut dire "Oui, j'y ai perdu, mais j'y ai survécu. Et j'en suis fier. J'ai fait des choses qui m'ont changé, mais je les ai faite car je devais le faire. Le destin s'est imposé à moi et je ne me suis pas laissé démonter. J'ai réagis, comme j'ai pu. Comme j'ai dû."

Morgan laissa le bout de ses doigts glisser délicatement jusqu'au postérieur de l'homme et l'embrassa de nouveaux. Mais pas comme avant, pas juste pour le plaisir. Il l'embrassa pour se libérer, se libérer de la gêne qui aurait pu s'installer, se libérer de tous ces fantasmes et illusions qui ont pu s'installer ne lui ses dernières années. Il se sentait revivre, il se sentait vivant. Il se sentait Morgan de nouveau. Et c'était un sentiment qu'il avait oublié mais qu'il aimait beaucoup.
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Shae L. Keats
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Re: [Habitation] La Crèche Fleurie des Momes dus-Per

Message par : Shae L. Keats, Lun 20 Fév 2017 - 16:44


LA accordé

i don't know what "making love" means.
for me it's only something you do to forget
something which break people in half
cause so much of them
just don't respect other's soul.
-The F word.


y a comme une pointe
glacée
entre les jambes
un pique
en métal
oublié dans la glace.
une boule
de sang
de nerf
qui compresse.
fortement
mais je ne sais pas
y a comme une chaleur
dans la nuit
une petite boule
de feu
qui réchauffe le corps
que je croyais mort
qui me ramène à lui
l'habiter.
de nouveau .
et essayer.
de contrôler.
de danser.
maladroitement.
avec toi
dont je ne connais même pas le nom.
Essayer.
Ta généreuse fougue et folie
qui m'attrape
me plaque.
les corps qui s'unissent,
tombent
s'enlacent
s'embrassent,
mon amant
fort entreprenant.

Tu te laisses aller
Marques brûlantes
de ses lèvres
de ses mains,
sur ton corps.
Sous ses doigts
tu te pâmes
laisse aller ton âme
à cette passion arcane.
Courbes.
Sa main
sur l'extrémité basse de ton dos
l'autre
on ne sait où.
Quelques soupirs
D'aise
D'envie
Et le Pinocchio
qui commence à se faire malhonnête.
un peu plus bas.
t'as pas envie
de le laisser
tout faire seul
alors tu te lances
doucement.
tes lèvres parcourent d'abord les siennes
ses joues
sa bouche,
le creux de son cou
puis s'aventure
doucement
vers
le bas
contourne les pectoraux,
et continue à s'aventurer
sur le torse
pour en connaître
chaque parcelle
chaque recoin
s'offrir
et recevoir
continuer
à descendre
découvrir
tandis que tes mains
s'affairent
bien comme il faut
un peu plus bas.
Tu continues
à descendre
contournant le nombril
mordillant
la peau
doucement
il n'était pas ici question  
de faire mal
mais juste de goûter l'autre
un gout
sucré
de miel
et de lait.
avant que ses lèvres
ne rejoignent ses lèvres
et ne s'affairent à leur tour
autour de l'objet
convoité.
ils s'amusèrent ainsi un moment
souriant devant
la joie non dissimulée
de leur amant d'un soir.
traitant leur nouvel ami
avec soin
avant de remonter
au dernier moment
lasses de faire tout le travail
laissant courir leurs mains
le long de l'épiderme
de l'autre.



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Morgan Delaube
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Re: [Habitation] La Crèche Fleurie des Momes dus-Per

Message par : Morgan Delaube, Dim 5 Mar 2017 - 1:11


Hugh me. Kiss me. Feel me. Love me.


Le Jaune et Noir laissa son ami parcourir son corps meurtri et ingrat. Cela le faisait se sentir beau et désiré. C'est comme si tout ses doutes étaient parti en fumée grâce aux lèvres brûlantes de désir de son partenaire. Le Blaireau laissa échapper un gémissement de plaisir. C'était étrange. Le son était moche mais pourtant si beau. Un grognement qui voulait en dire beaucoup sur ce que ressentait Morgan. Il attendit que son compagnon remonte jusqu'à ses lèvres pour les lui embrasser une nouvelle fois. Il fallait alimenter la flamme, et c'était le meilleur moyen. Laissant traîner sa langue sur le bout de chair dodue, il descendit de plus en plus bas, s'afférant parfois sur un morceau de morceau jusqu'à l'objet du désir.

Comme un enfant gourmand, l'ancien Poufsouffle s'afféra lentement, langoureusement. Ce qu'il voulait c'était de la passion, du désir, l'exaltation des sens. Privé de la vue par le noir ambiant, il en ressentait beaucoup plus les choses. Chaque petits mouvements, chaque frémissements lui était perceptible. Tout ce qu'il voulait, c'était du plaisir. Et son plaisir à lui c'était de faire celui des autres. Aussi il s'appliqua. Non pas comme un bon élève car les bons élèves sont toujours trop scolaires, mais comme un garçon dédaigneux, celui qui fait les choses autrement mais qui pourtant était en tête de classe. Celui qui fait tourner son crayon de papier entre ses doigts avant d'en caler le bout dans sa bouche pour le suçoter tranquillement, parfois en le mordillant, tout en écoutant attentivement ce qui se passait autour de lui.

Laissant sa langue traîner sur le corps nu de son amant, comme le bout d'un pinceau dessinant sur une toile neuve, il remonta encore et toujours. Le benjamin Delaube éjecta ses talons avant de passer une jambe par dessus son partenaire pour se retrouver assis sur lui, il espérait que la vue lui était plaisante, mais s'il était sûr que son compagnon voyait plus avec son corps qu'avec ses yeux. Le Jaune et Noir défit sa robe avant de l'enlever délicatement en tirant par au dessus. Il l'envoya valser comme il envoyait valser ses principes ce soir. Cela faisait trop longtemps, beaucoup trop longtemps qu'il était resté tranquille. Même si chaque mois, la bête qui sommeillait en lui se réveillait, ce soir cela serait la deuxième fois ce mois-ci qu'il serait bestial. Déposant ses mains sur les joues de son amant, il l'embrassa langoureusement avant de rouler à côté de lui, déposant sa tête sur le creux de son épaule.

Le lycanthrope pouvait aussi être tendre, et il aimait beaucoup être câlin. Il avait besoin de contact, de douceur, de mot doux échangés au creux de l'oreiller (faute d'oreiller, de parquet). Il laissa ses doigts joués avec les quelques poils présents sur le torse de son aventure. Son autre main était passé sous la nuque de celui-ci. Leurs deux corps nus unis l'un contre l'autre tel le Ying et le Yang. Profitant un peu du moment de répis, il murmura.

-Au fait, moi c'est Morgan. Et je te trouve très mignon.
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Re: [Habitation] La Crèche Fleurie des Momes dus-Per

Message par : Shae L. Keats, Lun 6 Mar 2017 - 8:03


Biting words like a wolf howling



Y a un moment surprenant quand l'arcane gagne l'âme
Un moment
Épidermique
Où le cerveau s'enfuit dans des méandres qui n'appartiennent qu'à lui, bien qu'il n'arrive pas à les gagner seules. Plaisir, chimiques. Moyens détournés et équivalent d'oublier le reflet décharné que le miroir ne peut qu'offrir. Ça faisait un moment que tu n'avais pas laisser les pensées glisser à ce point.
Depuis le soir où les cicatrices qui gagnaient ton torse avaient décidé de s'a-encrer sous les mains assassines qui avait fait réaliser. Le corps amaigri, aussi bien meurtri par ta propre connerie. Si les deux du torse venaient de ses mains. Si celle du bras venait de la mère, les traces de tes ongles sur les poignets. Les multiples traces de coupures le long des jambes. Et ta cuisse. Tout cela venait de toi, et de personne d'autre. Il te fallait arrêter de projeter la faute de ton état sur les autres
Parce que certes ils ne sont pas tendres.
Mais tu es coupable
-de les laisser t’atteindre.

We accept the love we think we deserve

Susurré par raison comme une promesse. Réfuté par déni comme une caresse voulu apaisante et rassurante. Parce qu'il faut accepter de ne plus se poser en victime et de vouloir agir. Le chiot apeuré qui se laisse frapper par le maître adulé. Soumission dégueulasse involontaire qu'il faut rompre pour déployer les ailes.  Et se tirer. Se casser. À tire d'
-Elle.

On. Vous. Eux. Ol.
Qui s'éveille, arrête de se refouler. De se planquer, parce qu'il n'y a plus besoin les yeux qui virent au gris alors que les lèvres de l'inconnu partent s'affairer à leur tour. Que le cerveau d'accroche comme un avion en plain ciel, le cœur dopé par la chut irrattrapable.
Mais le moteur finit toujours par redémarrer. Le cerveau par attraper encore réalité. Mais il reste encore quelques secondes de répit. Avant que l'âme ne retende le voile à porter de couteau.
Avec cette fois la ferme intention d'au moins essayer
-de les éviter.

Exultation des sens et leur langue sent le sucre velouté du miel poindre des papilles lorsque les lèvres de l'autre finissent par lentement remonter t'embrasser. Abandonnant l'idée pour s'asseoir sur toi. Gouache que ses attentions avant laissé sur ta peau nue. Si tes yeux avaient pu peindre tu aurais sûrement fait de son corps un planète. Dans ton regard en capturaient les moindre courbes, les moindre défauts. Parce que ce n'est que là dedans que tu arrivais encore à trouver de la perfection.

Redessiner les traits
Avec du miel brûlé
À la place des yeux.

L'âme qui s’offre à un baiser passionné, pour un instant. Parce que ce n'est pas un coup d'un soir, ça n'en est jamais un. Pour toi c'est toujours important, t'es éphémère pour les autres, mais tous te marquent, à leur façon. Tu n'oublies pas les gens, t'as beau essayé, t'y arrives pas, jamais.
Le corps roule en une étreinte prolongée,
en quelques caresses de répit.

Au fait, moi c'est Morgan. Et je te trouve très mignon.

Je te trouve très mignon. Tu sais pas trop pourquoi ça te tire un rictus. Pas une question d'être d'accord ou non. Pas une question d'accepter, pas une question de supporter. Ni d'écouter. Une question de terme, qui se veulent gentils. Y a aucune animosité qui t'agite lorsque tes doigts s'emmêlent dans ses cheveux et quand tes yeux se perdent au plafond. Non. Il y a de la tendresse. Dans la voix.
Par tous les pores de la peau. Parce que peut-être que tu ne te poses pas de questions.
Que tu veux essayer de lâcher les filtres.

J'veux plus être qu'une surface.

La phrase a glissé comme une bulle de salive entre les lèvres, comme une cuillère de miel dans le thé pour aller glisser sur la peau nue du jeune homme et s'immiscer en lui, jusqu'à ses tympans.

Mais merci.

Résonance dans la cage thoracique. Et l'hésitation à se muer dans le silence. Parce que tu as des choses positives à dire. La question est plutôt si l'autre est prêt à les retrouver. Puis l'arrêt brutal des questions. L'arrêt brutal de tout réflexion.

Tu m'as intrigué. Tu touches.
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Re: [Habitation] La Crèche Fleurie des Momes dus-Per

Message par : Morgan Delaube, Dim 21 Mai 2017 - 0:37


Rose tints my world, keeps me safe from my trouble and pain

Le Blaireau eut un léger sourire. L'autre homme n'avait pas saisi toutes les nuances de ses propos. En même temps, cela n'était pas non plus des plus simples. Il voulait dire tellement de chose dans "tu es mignon".
Tu es mignon, parce que tu es beau
Tu es mignon, parce que tu me fais du bien
Tu es mignon, parce que tu me fais oublier à quel point je me haïs
Tu es mignon parce que tu me montres tes cicatrices sans honte
Tu es mignon parce que je fais de même
Tu es mignon parce que tu es arrivé comme ça
Tu es mignon parce que tu es plus qu'une surface.

Le Jaune et Noir ne comprenait pas tout. Mais pourquoi fallait-il toujours chercher à comprendre ? Ne peut-on pas parfois juste se laisser aller au plaisir sans raison particulière ? Pourquoi toujours vouloir mettre un nom sur les choses ?
Alors le benjamin Delaube se laissa aller. Il se laissa aller à déposer une nouvelle fois ses lèvres sur celles de cet inconnu dont il ne connaissait toujours pas le nom, mais dont il savait déjà tous les secrets de son corps. Il se laissa aller à déposer une main légèrement tremblante sur ce torse tourmenté. Il se laissa aller à ressentir un sentiment de satisfaction face à cette situation. Il se laissa aller au plaisir de la chair, et c'était déjà beaucoup pour lui. Dans son esprit déjà il se voyait vagabondé auprès de cette âme perdue comme lui. Il ressentait une envie de ne jamais relâcher cet être si éloigné et pourtant si semblable. Il voulait de l'amour.

Morgan se réconforta dans les bras de cet homme, comme on étreint quelqu'un qui vous est cher. A ce moment-même, il n'était rien d'autre que le petit garçon innocent qu'il avait été bien avant tous ces événements. Ce petit garçon studieux, aimable et gentil. Ce petit garçon qui aurait vendu son corps et son âme pour protéger la veuve et l'orphelin. Ce petit garçon qui n'avait jamais cédé à l'ombre pour pouvoir rester dans la lumière. Les choses avaient bien changé. Aujourd'hui il serait prêt à faire d'autres sacrifices si cela pouvait le sauver ou sauver ceux qui lui sont chers. Et cet homme était là physiquement dans les bras de l'inconnu. Mais mentalement absent. Il avait mis son cerveau sur off. Il n'était plus que passion et sensualité maintenant.
Ouvrant une nouvelle fois la bouche, il articula :

-Tu es mignon parce que c'est bien plus que cela.
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Shae L. Keats
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Re: [Habitation] La Crèche Fleurie des Momes dus-Per

Message par : Shae L. Keats, Mar 27 Juin 2017 - 18:10


C'était comme une promesse à demi-murmurée dans un souffle court et sucré.
La promesse que ça n'allait plus jamais recommencer. Que tu serais bien plus qu'un simple moyen de s' oublier.
La promesse que désormais, on te considérerait.
La promesse que tu ne laisserais jamais plus personne te toucher.

En
            pointe
                           d'acier
                dans
le coeur.

Parce qu'un être est toujours plus que ce que l'on peut entrevoir. Que chaque marque a son histoire.Que l'inconnu semble le savoir.
Je crois que ça fait très longtemps Keats,
Que tu n'avais pas autant respiré.

Et un autre baiser, une chaleur nouvelle dans le sang. Ce soir t'as juste envie de tout laisser couler, de'maisser le'monde prendre naturellement sa place. De tout oublier. De justesaisir l'instant et tout ce qui le fait.
Qui te donne l'impression d'exister.
Dans le coeur des étreintes.
Dansnle bleu de l'absinthe.
Deux peaux qui se frôlent.
S' épousent.
Dans une explosions de caresses que les préliminaires ne contiennent plus.
Et tu lâches enfin prise,
Lorsque sous ses doigts tu te pames,
T'abandonnant enfin
A cette passion arcane.

Y avait dans vos yeux,
Dans vos corps,
Dans vos âmes,
Ce soupçon de similitude,
Comme une goutte,
Qui illuminait l'autre.

Tu es mignon parce que tu es bien plus que cela.

Et le silence assourdissant d'un échange de regard.
Vous auriez pu ne pas vous entrevoir ce soir,
Rire aux éclats de ton culot,
Vous battre,
Courir la ville librement comme le ferait des enfants.
Vous auriez pu vous utiliser
Sans même connaître le nom de l'autre.
Puis vous enfuir  au matin.
Mais tu n'aurais jamais pensé
Que vous vous ecouteriez.

J'étais pas sûr d'encore savoir comment respirer.
Comment ressentir.
Merci à toi.
Tu es tellement
-vivant.







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Asclépius Underlinden
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Re: [Habitation] La Crèche Fleurie des Momes dus-Per

Message par : Asclépius Underlinden, Dim 16 Juil 2017 - 13:30


RP avec Leo
L.A. mutuel accordé pour tout le RP

Des petits pas tenus sur le parquet. On avance de quelques pas : la journée a été longue, la nuit-là sera encore plus. Se retourner sur le matelas en hauteur, compter les gouttes qui forment un stalactite sur son nez imposant, écouter les ronflements de Leo, ou les cauchemars d’Aza’… Rester allongé dans sa chemise de nuit et observer la lueur de la nuit dans les trous du plafond.
Plic ploc.

Il avait fini par se lever, finalement. Marcher quand il ne trouvait pas le sommeil, était devenu une routine. Un petit détour par le balcon, éviter les coins criants du parquet, prendre l’air du soir, puis refaire un détour entre les masses endormies, direction la cuisine.
C’était sommaire, mais au moins l’eau était potable. Et il y avait de quoi manger. Généralement, il se chargeait de tenir le four et les plaques chauffantes. Déjà parce qu’il aimait bien cuisiner (ça lui rappelait les potions et le Chaudron) et ensuite parce qu’il aimerait bien ne pas mourir d’intoxication alimentaire à même pas vingt ans. Ça serait ballot.

Le carrelage glacé sous ses pieds nus eut le mérite de lui apporter un coup de fouet au cerveau. Il se servit un verre d’eau, bu quelques gorgées, fit demi-tour pour rejoindre l’antre du sommeil quand une vision infernale lui fit lâcher son verre brutalement, et se figer d’effroi :

En face, un autre lui-même.
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Re: [Habitation] La Crèche Fleurie des Momes dus-Per

Message par : Shae L. Keats, Jeu 20 Juil 2017 - 2:35


T'avais essayé des heures durant, de prendre sa forme. Mais ça n'avait pas marché, à croire que t'avais pas l'expérience nécessaire encore. Alors t'avais finalement opté pour un poil de brosse à dent, en espérant que se soit la sienne. Il serait tout de même con de te transformer en toi même, puis tu l'avais mise dans une fiole à l'odeur nauséabonde que t'avais rapidement ingérée. T'avais eu ensuite la joie de voir le reflet de ton colocataire prendre petit à petit la place du tien dans le miroir. Jusqu'à ce que la ressemblance soi parfaite. T'avais alors fait demi-tour, direction ton lit, content de ton effet, et alors que tu traversais le salon, tu eus la peur de ta vie. Tombant face à un nouveau reflet non-anticipé. Pestant silencieusement contre Aza qui avait sûrement dû laisser traîner un miroir au milieu du salon tu contemplas un peu plus celui-ci. Approchant ton visage de la glace.

Puis comme pour te rassurer. T'avais levé une main.
Montrant trois doigts, paume en arrière.
Peur en avant.
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Re: [Habitation] La Crèche Fleurie des Momes dus-Per

Message par : Asclépius Underlinden, Sam 22 Juil 2017 - 16:22



Y avait la glotte qui oscillait au rythme de son angoisse. Le verre était resté béant sur le sol, face ouverte, flanc brisé, contenu qui se vide sur le sol. Il était mort, le verre, ce soir, tué par l’effroi, qui lui fit trembler la main et tomber le verre. C’était sa faute, un peu, s’il était mort. Mais il n’avait pas de culpabilité : il était narcissique. Il ne regardait pas le verre, mais ce reflet qui traînait là, comme un ectoplasme des lubies de son colocataire. Il se fixait dans ce même blanc des yeux, se renvoyant la lumière, se renvoyant des gestes : c’était lui qui levait le bras à trois doigts, le quatrième en rade. Pas de cinquième, il était amputé. Cicatrisation à l’arrache. Peur qui arrache les tripes.
C’était animal comme réaction, il ne contrôlait pas cette glotte qui s’agitait, ce regard qui s’avançait, et ce pied qui écrase le verre, pour s’approcher du reflet.

Indistinct, une jambe se lève : la souplesse du désarticulé.
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Re: [Habitation] La Crèche Fleurie des Momes dus-Per

Message par : Shae L. Keats, Mer 6 Sep 2017 - 18:47


C'était quand même un peu étrange. Il y avait comme un décalage entre ton reflet et toi, de quelques secondes. Peut-être Asclepius avait-il le pouvoir de voir plus vite que la lumière. Au fond ça ne t'étonnerait même pas, tant ce gosse était... spécial.  Son corps n'était pas des plus confortable, il manquait bon nombre de choses importantes, à commencer par le sex-appeal. Mais ce n'était pas gênant. Puis il manquait un doigt aussi.

La jambe qui se lève, comme pour accompagner le mouvement. Parce que t'as eu l'étrange impression que ton reflet bougeait avant toi.
Que t'as toujours eu peur de te faire distancer. Alors tu lèves le pied. Pour rester le premier. Pour encore diriger.
Et tu te pinces la joue,
Pour mordre le réel.
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Re: [Habitation] La Crèche Fleurie des Momes dus-Per

Message par : Asclépius Underlinden, Jeu 7 Sep 2017 - 2:17



Jambe désaxée en position asymétrique par rapport au reste de son propre corps, mais le propre reflet acquiesce, fait de même. Au millième du tempo imposé. Désaxé, désaxé. Poupée bancale, pas assez bien fripée. Moche moche que d’avoir des fils aussi grossiers. Des coutures aussi défaites.

Alors, en une caresse de chat, s’arrêter dans cette position de dévoreur contraint et approcher : deux pas qui n’en paraissent qu’un : au saut de l’autre côté du miroir. Un saut contre son alter ego, dont deux doigts viennent caresser une mèche pendant et bouclé.
Et un sourire doux, pour accompagner la caresse : « - Deux coups de brosse : l’un pour l’éclat. » Caresse douce contre la mèche passive. « - L’autre pour la contrition. » Et brusquement, les deux doigts qui enserrent la mèche et tirent brusquement dessus : parole qui fait acte. Pouvoir performatif.

Les yeux dans le reflet : morne de la glace impassible, même si son souffle ne fait pas de la condensation.
Alors, ces longs doigts arachnéens viennent se poser sur la joue, en une caresse doucereuse.

La caresse incisive devient grattements du bout de l’ongle du pouce, laissant ainsi une plaque rouge se former petit à petit, s’épaissir, grandir, mûrir, sur la pommette blafarde et saillante. D’une froideur de verre.

« - Qui donc se cache sous cet empopinement ? C’est fort laid. »

Sourire contrit.
Mais garde au fond de l’œil,
Une sombre lueur.
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Re: [Habitation] La Crèche Fleurie des Momes dus-Per

Message par : Shae L. Keats, Ven 13 Oct 2017 - 22:32


J'ai froid quand je te vois.  
Je sais pas si c'est normal, je sais pas si ça vient de moi, du reflet ou de toi. J'ai toujours eu du mal avec les miroirs. J'ai toujours eu des frissons quand je croisais mon regard. Et pourtant ce soir ça n'est pas mi. C'est un corps d'emprunt, encore un autre. Un corps fatigué à qui il manque une extrémité, pas la plus dérangeante, malheureusement, mais la plus visible peut-être.
Je t'ai jamais demandé comment c'était arrivé, comment t'en es arrivé là.  Mais je veux pas savoir je crois.
J'aime pas trop en savoir, j'ai besoin d'être surpris. J'ai besoin qu'on m'oublie.
On a l'air cobs tu sais ?  Toit et moi le pied en l'air, àse prendre pour un reflet. Et en même temps tifosi je me demande si on avait pas besoin de ça.
De se ressembler
De se séparer
De se retrouver.
Je sais pas si ça nous  fait du bien, j'en sais rien.
Maisj'ai peur
Autant de toi que de moi.
Que de croire au bonheur.

Tu me touches. Tu traverses le miroir et tu touches et tu parles. J'ai compris que tu n'étais pas moi.que j'avais juste mal essayé d'être toi. C'est stupide hein ? Comme jeu. Je cherche une identité,quelqu'un a dépouiller parce que je me suffit plus.
Je suis perdu.e

Je sais plus.
Je crois qu'on m'appelait Leo avant.
J'suis comme une balle perdue au fond du jardin.
J'ai les vertèbres qui craquent et les orteils qui claquent.
T'es pas vraiment comme une étoile.
.

Et pourtant. J'aime bien être toi.
Apprends moi.
Tu saisis pas grand-chose et pourtant tu oses.
J'veux t'es yeux
Je veux revoir les flamands roses
Et les couleurs briller.
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