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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse
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Dans la rue
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Zélie Hepburn
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Re: Dans la rue

Message par : Zélie Hepburn, Jeu 25 Jan - 18:24





Les notes qui se bousculent, qui s’entrechoquent, qui se détruisent même parfois. Elles virevoltent dans l'espace, viennent s'échouer sur le sol froid du Chemin de Traverse aux pieds des passants, qui passent sans un regard. Ils n'ont que faire de tes notes. Elles ne sont pas en or, elles ne sont pas en argent, elles ne sont pas en bronze, elles ne valent rien. Eux, ils veulent des bricoles, des bibelots, des broutilles. Des idioties pour des idiots. C'est con. Tu te demandes si hier, tu aurais aussi passé ton chemin. Personne ne prend plus jamais l'habitude de s'arrêter. Vite, vite, vite. Toujours plus vite. On ne voit plus, on aperçoit, on écoute plus, on entend, on ne goûte plus, on mâche mécaniquement. La vie n'a plus de saveur. Et soudainement quand tu te prends à faire quelque chose d'autre, quelque chose de différent, quelque chose de surprenant et d'excitant, tu te rends compte que finalement c'est cool de vivre. C'est vivifiant de vivre.

Des chaussures brunes, des chaussures blanches, des bottes, des baskets, des pieds nus, tout y passe. Tu chantes et tu observes. Les gens déplacent leurs petits petons sur la longue rue. Des léopards, des escargots, des flamands roses, un véritable zoo humain. Tu as envie de faire plus. Tu veux que tous ces animaux se transforment en statue. Méduse veut danser. Attirer leur regard vide de sens, leur donner un sens, une flamme, pourquoi pas leur décocher un sourire ?

Quand tu t'arrêtes, toute énergie envolée, tout souffle évaporé, sur le bord de la rue, tu remarques une paire d'yeux te fixer. Tu n'en remarques qu'une. Peut-être que d'autres t'analysent, t'en sais trop rien tu ne les vois pas. Des mains qui clapent frénétiquement, une douce voix qui s'élève de la populace. — Tu es vraiment douée ! Drôle d'humaine qui se tient devant toi. Grande, pâle. Un teint si pâle que tu connais bien. Celui du manque de sommeil, celui de l'exclu, tête de turc des rayons du soleil. Elle a quoi? seize? dix-sept piges ? Peut-être un peu plus... Ou peut-être un peu moins finalement. Tu l'ignores, tu n'as jamais été doué pour juger au premier regard.

Elle est là depuis le début ?
Nan.. Tu l'aurais vu... Quoi que.
On ne va pas dire que tu étais d'une concentration légendaire.

— Hum... Merci beaucoup. Que répondre d'autre ? De toute manière, elle te ment. "Être doué" n'entre pas dans ton vocabulaire. "Passable", "un tantinet", "médiocre", passe encore. — Tu es à Poudlard non ? Aucune idée mais tu supposes. Elle a l'âge, elle a le "truc" poudlarien. — Cette situation est assez gênante... Mais meerci pour le gallion !

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Mary Drake
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Re: Dans la rue

Message par : Mary Drake, Lun 5 Fév - 13:12


Le bruit des applaudissements. Il est : nul. Nul de chez nul par sa nature solitaire. Y'a personne d'autre autour qui semble vouloir l'encourager comme moi. Et que fait-on dans ces cas fâcheux ? L'autruche, oui ! La seule et l'unique. Donc j'arrête. Ce sont des nulos tout à fait d'accord. Et après on s'étonne qu'un nombre incalculable de batailles se déclenchent. De quoi crier réclamation non ? Le génie n'est jamais reconnu. Injustice. Tseuh. Je dois me contenter de fixer le petit gallion faible et minable qui repose dans ce bonnet. Il doit mourir d'ennui tout seul. - Soupire. Regard désespéré aux alentours. C'est bien le problème avec ce qu'on appelle communément " plèbe ". Ils fixent la vie à reculons dans une éternelle insatisfaction et après ils se plaignent de ne pas être remarqués. Il est bon de souligner une nouvelle fois que la vie quand on existe pas est bien plus simple et satisfaisante.

Bon après c'est encore moi qui me plains, mais - parce que oui, il y un mais - elle au moins à l'air ni contente ni râleuse elle dit juste merci sans rien de plus rien de moins, autant dire que c'est parfait - sourire. Oui, enfin je crois. Dernière année préfète de Serdaigle toussa. Un signe de main pour montrer qu'au final ça n'a pas vraiment d'importance vu que je ne sais pas trop si ce que je raconte est vrai ou si c'est simplement une multitude de films qui se succèdent les uns après les autres dans ce qui me sert de cervelle. Peut-être qu'elle pourra m'indiquer le chemin, peut-être pas. J'voudrais qu'elle recommence à jouer mais il n'en est rien. Ton visage semble vague mais si tu poses la question j'imagine que toi aussi t'y es toujours ? dans cette école de bonheur, de malheur, on ne sait jamais trop de quel pied danser avec elle.

Question de gêne sur le tapis, je ne sais plus trop où est la limite finie. Oui pitet, padkwa ! mais j'suis décidée à pas la laisser là alors je ne bouge pas je reste ici et maintenant devant cette fille entroitoirée en me demandant par quel maléfice elle fait la manche si elle a une école pour se loger. Que t'est-il arrivé pour que tu te retrouves à chanter pour des gens qui ne savent pas reconnaître ce qui est bon j'suis sûre qu'ils font partie de ceux qui croient que tout est bon dans le cochon. Des idiots. Illuminés. Des andouilles d'écervelés.

Je connais pas la précarité mais je sais que c'est difficile d'être regardé dans le dos, proche des yeux cafards de calamars blafards qui s'en fichent mais profitent et rigole. J'enlève une de mes chaussures puis m'assieds à côté de la chanteuse tout en posant l'objet devant moi, tel un bonnet vide sans le sous. J'peux rester avec toi ? Dis oui s'il te plaît ! C'est une expérience comme une autre et peut-être qu'avec un peu de chance à nous deux on pourra sauver le monde.

T'emballes pas.
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Re: Dans la rue

Message par : Zélie Hepburn, Sam 10 Fév - 14:51





Victoire. L'espoir de voir ton bonnet se nourrir de jolies pièces dorées s'intensifie. Il est seul, seul, pelotonné dans la laine du vêtement, mais il semble si gros, si cher. Ce petit gallion n'est pas seulement un petit gallion, il est la preuve que ton travail a été apprécié, par une personne seulement certes, mais apprécié quand même. À moins que ce ne soit de la pitié ? Ou un signe c'est bon tu as ton gallion maintenant cesse le massacre... ? Non. Elle t'a dit que tu étais douée. Elle a pris la peine d'ouvrir la bouche, détail non-négligeable. — Oui, enfin je crois. Dernière année préfète de Serdaigle toussa. Elle a le truc poudlarien. Faire le guignol en rue et faire le guignol en rue devant la préfète des Serdaigles. Waw. Une grande figure de l'intelligence puis il y a... toi. Tu ne sais pas trop ce que tu es. Un grande figure de la médiocrité, une grande figure de l'idiotie, une petite figure qui joue du ukulélé dans la rue dans l'espoir d'amasser quelques pièces. Pour en faire quoi ? Une petite figure pathétique qui gagne de l'argent et qui le dépense dans des Chaussettes anti-gravité... — Ton visage semble vague mais si tu poses la question j'imagine que toi aussi t'y es toujours ? Une petite figure perdue dans l'ombre des autres gens, les grandes figures. — Oui, je suis aussi en dernière année chez les Lions. C'est étrange, moi non plus je ne t'ai jamais vu, après je dois t'avouer que je ne suis pas la fille la plus attentive.

— Oui pitet, padkwa ! Elle te vole un sourire. Amusante c'te gamine, tu t'entendrais peut-être bien avec elle. —Que t'est-il arrivé pour que tu te retrouves à chanter pour des gens qui ne savent pas reconnaître ce qui est bon. Une fille qui sait reconnaître le talent, le vrai. Ou pas. — Dèche... Et peut-être don pour acheter tout ce qui est inutile qui s'y attache. Je sais pas me contrôler... Dans le tiroir de Zélie Hepburn on y trouve, une plume à réplique cinglante, un collier diva (chut), des bibelots, des broutilles, des babioles, des foutaises et des bricoles. Tout ce qui est nécessaire à la survie de l'individu donc. Survivre contre l'ennui.

— J'peux rester avec toi ? Elle abandonne l'une de ses godasses sur le bord de la rue, au côté de ton couvre-chef. Deux petits cailloux s'étaient perdus dans une forêt noire. Ils criaient à tue-tête. — Evidemment ! Tu n'as qu'à danser, moi je chanterais ! et peut-être qu'avec un peu de chance à elles deux elles pourraient sauver le monde.

Emballe-toi.

You hands are shakin' baby
You ain't been sleepin' lately
There's something out there and it
Don't seem very friendly, does it?
If I could help you
I would help ya'
But it's difficult
There's somethin' much more powerful
Than both us possessin' me
I got to get to grips 'a
I don't want to feel like this 'a
Your voice keeps haunting me
I cannot eat or sleep
I'm going crazy
In this hazy fantasy
You put a spell on me
Oh, but I ain't going out alone


So take your hands off me
Tonight I'm breaking free
This is the night
This is the night
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Re: Dans la rue

Message par : Mary Drake, Mar 20 Fév - 20:51


Non.
Que le mot soit clair. Que le mot soit net. Que sa signification ne puisse tromper personne.
Non.

Non je ne compte pas faire d’entourloupe. Amadouer la jolie brunette à coups de mensonges et de tromperies. Mettre ma chaussure sur le sol pour tout emporter. J'ai pas ce truc malsain enfin j'crois pas. J'cherche pas à les bouffer avec mes crocs. J'veux juste. Aider ? Parce que sa musique maladroite elle nous a transportée. C'est comme un feu sur une île paumée. Tu peux faire le choix de le voir ou celui de l'ignorer. Le prendre pour une illusion, tenter ou ne pas tenter. Y'a beaucoup de solutions possibles, mais ça m'étonne que personne n'aie encore choisi le même. Le poids des regards extérieur est-il plus lourd que je ne le pensais ? La folle ou la sauveuse parfois même les deux, je crois que je préfère être la première. Une étiquette toute faite qui ne laisse pas de doutes. Pas de jeu, pas de fausses-vérités. Elle est dingue ou elle s'est récupérée. Je défie la foule du regard. Le menton droit, le torse bombé. Que personne ne vienne me dire que nous avons l'air de petites paumées - même si c'est le cas.

Lionne. Oui. Ce courage. De venir ici. Chanter pour eux. Peu d'ego. En fait j'peux même dire que c'est de la bonté. Qu'elle le fasse pour soi ou pour eux. Ça distrait. Bon ok c'est plus pour la monnaie et alors ? Sans ces gens doués ou non pour la musique les villes seraient plates. Sauf que la Terre est ronde. Et certains ont tendance à l'oublier. En plus elle a un joli sourire. Les oiseaux non volants des glaces sont un trésor mais faut bien se l'avouer dans la catégorie les sourires sont très hauts aussi. Non-contrôle de l'achat - curiosité. Je connais la perte d'esprit, les choses qui ne s'emboîtent plus de telle façon qu'on ne sait plus trop ce que l'ont fait. Mais pas cette étrangeté qui pousse à acheter. C'est une maladie ? Est-elle aussi dévoreuse, aussi dérisoire ? Au point d'amenuiser toutes ressources ?

Pour finir, elle m'autorise à danser. Je m'éclipse quelques secondes pour trouver de la boue, puis reviens le visage barbouillé. C'est insolite, mais chouette. Débarrassée de chaussures et de ma couverture terrestre pour devenir une lunaire ! Avec le charme qui va avec. C'est parti. Il faut s'imprégner de son rôle. Quitter la quiétude du banal, s'en aller dans des chemins rocambolesques ; créer des ribambelles. Les tracas sont mis de côté. Tout comme les fioritures. Or de question de venir servir un bon vieux tas de caca - la fin en soit, le caca - que seuls les barbons viendront regarder. Ma déesse était - et est toujours je l'espère - une belle tourneuse. Son rire fou me revient encore.

Dans un dernier sourire, j'éclate de rire
Sens sans dessus dessous
Almée, je commence à tourner
les bras battant, papillon - volant
Je suis l'impératrice classique d'Egypte
Cléopâtre faibli en ma présence
Le son est fort, je me dois d'être à son niveau
Yukuléleuse, mon destin !
Pied devant
Pied dessous
Perdition

Bats des ailes
oisillon
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Zélie Hepburn
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Re: Dans la rue

Message par : Zélie Hepburn, Dim 11 Mar - 11:36




Honte à moi pour ce retard... Pas frapper !
inspiration

Un petit être qui te dit soudainement quelque chose. Des images floues te reviennent en mémoire en un souffle. Une triste histoire avec un blaireau que tu connais bien. Tu la revois assise à sa table, tu te revois lancer des regards discrets derrière ton dos en gloussant , parce que tu veux voir à quoi ressemble cette quelqu'un qui fait rougir ton ami. Tu connais la suite... C'était il y a si longtemps. Des années lumières. Tu n'es plus la même et elle non plus. Bizarrement, tu la trouve bien plus jolie plantée au milieu d'une rue. Elle semble soudainement sortie tout droit d'un film fantastique. Un côté lunatique que tu aimes déjà. Tu l'aimes bien, elle et ses roses pommettes.

Oiseau chanteur, et si on mélangeait les habitudes ? Rien n'est comme d'habitude à cet instant précis, et ne l'a jamais été. L'oiseau danse et le lion rugit. Harmonie et douceur. Détail farfelu qui peut passer pour de la folie aux yeux des autres mais qui ne se résume qu'à de la liberté pour toi, liberté d'être qui tu veux où tu veux. Et le monde s'ouvre à vous. Chaque note qui s'échappe de ton instrument résonne comme des encouragements à la décadence, au lâché-prise. Tournoiement, la tête dans les étoiles. Enchaînement sans queue ni tête, pourtant si féerique, si poétique. Magie de l'improvisation. Et soudain vous êtes seules au monde. Toi et ta moitié. Vous êtes prêtes à le conquérir, l'univers, à deux. Spectacle qui dure bien plusieurs longues minutes. Mary rayonne, ses cheveux sont malmenés par le vent, elle a l'air triomphante. Puis les notes s'épuisent, le tas de do ré mi atteint presque deux mètres de haut.

Tu t'assis sur le rebord de la rue et tu rigoles, parce que tu viens d'oublier ta vie caca et que pour la première fois le passé a laissé place à l'avenir. — Allons nous balader, tu veux bien dis ? Tu vois votre destination. Une falaise plus loin, à plusieurs kilomètres de marche, tu te fous de la distance. Tu aimais plonger dans la rivière étant petite. Tu veux sauter avec l'oisillon, prendre ton envol avec lui. Sentir le vide sous tes pieds. Retrouver ce sentiment d'innocence, une dernière fois. — J'aimerais te montrer un endroit où l'on peut s'envoler. Pour de vrai. Tu glisses ta main dans la sienne pour la convaincre de te suivre, vers l'aventure. — Qui es-tu réellement Mary ?


Dernière édition par Zélie Hepburn le Dim 25 Mar - 18:42, édité 1 fois
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Re: Dans la rue

Message par : Mary Drake, Dim 25 Mar - 13:55


univers

Euphorie de l'après-midi
Ici et là, là et ici
Entre ces corps qui me regardent
et la joie des avant-gardes
mes bras dansent et je tourne
le rire chantant
un peu bancale
un peu banal
génial

J'existe de plus en plus - toupie je me sens plus vivante, moins aphone. Sourde et bordée d'une jolie auréole. D'habitude quand je me sens vivre j'ai l'impression de partir dans un autre monde et là, là c'est différent c'est comme si je revenais d'un long périple qui avait duré des années. La Terre retrouve mes pieds et ses visages mes sourires dans une union angélique. Nous formons ce tout qui a des ailes et la foule pourra rire autant qu'elle veut, je ris aussi. Le temps passe et pourtant nous rigolons. Le rire se transmet souvent rapidement. Un sourire un peu tordu et nous voilà partis. Quelques pièces en plus terminent dans nos chaussures. Parfois le n'importe quoi a plus d'effets que tout autre talent - ou non talent - artistique. Remerciements aux donateurs, salutations. Zélie s'est assise sur le trottoir pour faire briller sa joie lumineuse à son tour. Je ramasse les quelques pièces que nous avons récoltées et les emprisonne entre ses mains. Pour toi. C'est devenu des denrées rares le fait d'être heureuse pour un rien comme ça alors j'en profite. Mes doigts sont autour d'une mousse multicolore ; faudrait pas que ça s'en aille.

D'accord. Je peux comprendre cette envie de changement de ne pas rester figée au même endroit. Peur du mouvement mais aussi de la routine, ne pas savoir trouver le juste milieu et paniquer dans l'entre-deux. Elle me parle d'ailes. J'ai pas envie de lui dire qu'on ne peut pas s'envoler sans ailes. Alors je me berce dans le déni. Je sais que quoi qu'il arrive il y a cette chute mais je laisse mes lèvres fermées pour éviter de blesser. Alors on y va ! Sa main rejoins la mienne, je pense que c'est mieux pour avancer d'êtres debout. Un petit tirage et pouf nous sommes levées, prête à affronter la foule une nouvelle fois. Sauf que tu poses une question fâcheuse à laquelle je ne suis pas certaine de savoir répondre.

Qui es-tu Nawel Mary
Que veux-tu vraiment être ?
C'est la question la plus difficile
de l'humanité
dire qui on est
oui mais
Une impératrice
au service de ma déesse et de mon dieu

oui mais quoi ?
Humaine sans ailes
Nous naissons tous anges
et finissons tous démons
la fin en soi
c'est de devenir
ce qu'on ne voulait pas
certains plus vite que d'autres
et le mensonge ne peut durer
J'en sais rien en fait
j'en sais fichtrement rien
et ça me fait fichtrement peur
aussi


Trembler le soir à cette idée de ne pas savoir ces temps-ci je dis même que je ne suis plus qu'inexistante. Un fantôme qui regarde les hommes aller à leur plus grande perte. Tu nous emmènes alors ? Tu pourras me dire si tu sais qui tu es sur le chemin. Ou alors on pourra trouver ensemble non ? Comme une envie soudaine de retrouver une bouée, ou bien le soulagement prochain d'avoir enfin une vraie béquille sur laquelle s'appuyer.
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Re: Dans la rue

Message par : Zélie Hepburn, Lun 30 Avr - 23:51




Je t'ai pas oublié! Pas touche au sujet !

La vie te semble plus belle maintenant que tu as une lanterne. Si belle qu'elle te fait dire n'importe quoi. La question à un million du quiétu, la question qui te donne de l'urticaire. On te l'a déjà demandé, plus d'une fois. Tu vagabondes d'une personnalité à l'autre, ça a tendance à faire tourner la tête. Qui es-tu Zélie Hepburn ? Tant de gens, que tu es. Pourquoi donc poser la question à d'autres ? Pour ne plus te sentir seule ? Ou pour te persuader qu'il y en a d'autres dans ton genre ? — Une impératrice au service de ma déesse et de mon dieu. Humaine sans ailes. Ton oisillon ne sait pas voler ? Il doit apprendre, comme toi. Le chemin se profile de mieux en mieux à l'horizon. Il te montre le voie. Le vide t'attire comme un aimant. Apprendre à voler, ça te prend la tête. — J'en sais rien en fait. J'en sais fichtrement rien et ça me fait fichtrement peur aussi... Personne n'en sait rien, s'il existait une potion pour le savoir... Ton attrait pour cette branche de la magie te vient peut-être de là. Trouver la solution. — Ces temps-ci je dis même que je ne suis plus qu'inexistante. Tu l'écoutes. Tu t'arrêtes un instant et ôtes tes chaussures, tu veux sentir le sol, le vrai, pas la semelle de ta chaussure. Tu comptes tes pas. Tu l'écoutes. — Tu nous emmènes alors ? Tu pourras me dire si tu sais qui tu es sur le chemin. Ou alors on pourra trouver ensemble non ? Tu souris à ton oisillon, tu lui prends l'une de ses plumes, sa paluche. Le bout du chemin se rapproche, à petit pas il se rapproche. Tu accélères. — Drôle de qui que je suis. C'est un peu flou. Un jour peut-être ça me semblera comme une évidence. Tu accélères.

— Je t'emmène prendre notre envol. Ça va être drôle, je pense. Puis le chemin s'arrête. Tu regardes les vagues se fracasser contre la falaise. Sur le rocher, vous vous tenez debout, si ton cerveau proteste vivement, ton coeur t'y pousse ardemment. À présent, main dans la main, vous avez l'air indestructibles. Un sentiment doux, fugace, sentiment d'insouciante, sentiment intrépide. Vos regards se croisent. Tes pupilles se perdent dans celle de ton oisillon. — Un, deux... Vos doigts sont étroitement entremêlés. Vous vous connaissez à peine, pourtant tu veux t'envoler avec elle. Inspiration profonde. Pleine conscience, où, quand, quoi. Tu prends conscience que tu vies. Pas en arrière. Pas en avant. — Trois !
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Re: Dans la rue

Message par : Mary Drake, Ven 1 Juin - 20:21


On a tous
une part de super-ficialité
Parce qu'on aime ce qui est joli
et moi aussi
Parce que un sourire
c'est beau
les attrapes-rêves
Le son des cordes de guitares grattées
et de la musique
ça ensorcelle

et moi je crois que j'aime bien ce qui est joli
Zélie elle a un chouette prénom
y'a zèle dedans
j'aime ce mot
Il ressemble à du sel
mais en mieux

Avoir du zèle ça ajoute un peu de folie dont on a tous besoin et le Monde sait que waw ça vaut la peine, parce que même si il y a cette mélancolie dramatique qui tord le cou et coupe la respiration ce besoin de rire pour rien il est toujours là. Il rappe la peau comme on tranche en fine lamelles le fromage. La différence c'est que ça ne pue pas et bon sang les effluves de fleurs - sauf les Lys - c'est joli, ça rafraîchi on a envie de s'y plonger et de goûter à la caresses des pétales entre nos doigts. Le sentiment d'avoir quelque chose- ou quelqu'un qui a tout instant est là, qu'on peut prendre un peu dans nos bras si ça ne vas pas.

L'évidence d'être, ou d'être un anti-soi. Qui sait peut-être que les nous réels sont autre part. Question floue question compliquée, difficile de répondre à qui je suis si ça peut changer à chaque seconde. Je suis Mary et le temps que je dise cette phrase je suis plus vieille que lorsque je l'ai commencée. Notre temps est propre mais il continue quoi qu'il arrive à avancer. Elle parle d'envol, je la suis même si c'est l'inconnu-connue d'une après-midi. C'est étrange cet état second, de sorcier. On nous dit de ne pas parler aux inconnus et plus j'avance plus je fais confiance, mêmes aux masques voilés et aux visages déjà ravagés. Peut-être que c'est ça grandir ou alors je suis naïve. À moins que ce soit juste l'effet Mary : plus tu t'tapes des misères plus t'espères plus ça va mieux et plus t'es heureux.

Des vagues qui lèchent la roche
et le sentiment qu'elle veut qu'on saute
un décompte qui approche

J'ai pas envie de lui dire que je connais bien ça les chutes. Mered, Ellana, Moi toute seule aussi. D'abord un pont et puis l'eau calme et rassurante. Le couteau qui vient déchirer la peau, le jeu vide-sol et l'envie que les pieds ne le touchent plus. Je courre avec toi vers le vide et saute. Plus d’appréhension sur les sensations parce que oui je sais ce que ça fait je connais les sensations.

Et sans un cri je perse la surface - de l'eau.
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Re: Dans la rue

Message par : Zélie Hepburn, Mer 27 Juin - 21:11



Sensation de n'être plus rien ; je ne suis plus rien que des particules ; qui volent ; qui battent des ailes ; des oiseaux ; plus, des oisillons ; nous sommes des oisillons ; j'aime cette métaphore ; j'aime les métaphores ; elles imagent la vie, elles imagent le monde ; elles m'aident à voir le monde autrement ; plus de couleurs, plus de chaleurs ; on s'envole ; elle et moi, moi et elle ; mes pieds cherchent, quoi ? quelque chose ; quelque chose à toucher pour retrouver ce sentiment rassurant de garder les pieds sur terre ; mais comme d'habitude, rien ne vient si ce n'est le rien justement ; et je disparais dans les néants de l'irréel ; on s'envole ; nous sommes des oisillons ; première tentative qui précède la première chute ; la chute qui ne tarde pas à arriver ; l'estomac qui se soulève et les cheveux qui me fouettent le visage ; han! ; je cesse de respirer alors que nous nous rapprochons des entrailles de la terre ; pour voir ce qui s'y passe.

Lorsqu'enfin mes pieds trouvent ce qu'ils cherchaient ; une micro-seconde ; ou une année entière? De l'eau partout ; elle m'englobe ; une bulle qui me protège et qui m'empêche de respirer à la fois ; je ne veux pas bouger ; je ne veux pas me débattre ; je veux me laisser couler dans les profondeurs ; laisser l'eau se balader dans mes cheveux, caresser mes pieds, refroidir ma peau brûlante ; je voudrais tant rester là à jamais ; bercée par les bulles ; bordel de fonction vital ; je deviens aveugle le temps d'un instant ; tâche noire qui m'empêche de voir si oisillon voisin est toujours vivant ; je cligne ; je cligne ; je cligne ; le monde réapparait ; avec la douleur à laquelle il est accroché..

— Mary ? Vivante ?
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Re: Dans la rue

Message par : Shela Diggle, Jeu 5 Juil - 20:00


Tour de garde - Post unique

Déambuler avec au visage les restes bleuis d'une soirée dangereuse, ici ne rien vouloir souligner d'important. Car après tout même aucun esseulé ne s'y intéresserait; certes certes il y a les lignes pour un soi, pour un omniscient quelque part mais aujourd'hui il n'y a le cœur à cela, ni le corps, ni le reste. Je crois qu'accepter l'absence de tout permet de se défendre face à quelques morceaux de ce tout que l'on ne voudrait pour rien au monde affronter à nouveau. Le prix à payer est bien mince, ce sera une absence, un non-être et peut être qu'en disparaissant pour tout le monde, les morceaux douloureux dans les yeux des autres disparaîtront aussi. Et ainsi n'existera plus Shela Diggle.

Il y a des rebords comme autour d'un gouffre très profond; l'on a les pieds encore bien accrochés, les mains hors du vide. Mais ce n'est plus une possibilité qui est en bas tout en bas dans le sombre au loin sous les pieds, il y a dorénavant une volonté, et cette dernière ôte tout sentiment de peur à l'égard du trou. L'on pourrait tomber, et puis quoi ? ce serait tomber. Ne plus y trouver aucun mal, ou, peut être, ne plus trouver assez de rebord aux maux. Dans la tête un crabe se déplace il mange, il mange de plus en plus car à nouveau les idées s'y prêtent elles sont, d'un sombre que l'on croyait - y avait-on seulement pensé ? - passé. Ici rien ne sera lu su remarqué, ici les mots sombreront et si par hasard il y a quelqu'un, un esseulé hasardeux, il ne sera d'aucune aide. Parce que les lignes traversent sans jamais évoquer autre chose qu'une sorte de fiction accommodante, pas vrai, c'est si pratique de voir de la dureté sans devoir s'en sentir pitoyable ensuite, c'est si pratique de pouvoir, pour une fois, se détacher de cela. Et l'on pourrait presque croire qu'il est salvateur de porter hors de soi de telles pensées : détrompez-vous. Il s'agit je crois d'un acte de fait, d'une déclaration plus que toute autre chose.
L'au-dehors est autant rempli de gens que l'intérieur est vide vide vide c'est une fuite, c'est très clair. C'est le seul moyen trouvé pour éviter toute effusion de tristesse. Parce qu'autrement l'on ne tomberait plus par choix, mais parce qu'il n'y en a spécifiquement pas.




Conformément au règlement « Sécurité des lieux magiques », le sous-forum « Chemin de Traverse » et tous ses sujets sont sous surveillance jusqu'au dernier jour du mois.
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Re: Dans la rue

Message par : Mary Drake, Mar 17 Juil - 9:00


J'ai un peu mal - partout
j'ai un peu froid - ici
Les lèvres violettes qui se reflètent
dans l'eau transparente-réfléchissante
Et toi Mary dans cette eau
t'es un peu un rien
et t'es un peu tout
parce qu'ici tu je me mêle
à mon élément
celui pour qui je suis née
et dans lequel je mourrai

Même si parfois
j'me prends des plats
- douloureux

Je nage, je découvre, souvent c'est la même image qui me revient mais ici on m'apprend à tomber et non à voler. Je me garde bien de le dire à toutes ces personnes aux intentions honorables qui tentent de m'aider mais qui au final me montrent plus comment ne pas être effrayée si je finis par m'écraser sans possibilité de pouvoir à nouveau respirer. Ici j'inspire un peu d'air, un peu de fraîcheur au niveau de la gorge pour tenter de me requinquer puis je tente de nager vers une rive, peu importe sa nature du moment qu'elle me permet de prendre au vol quelques rayons du soleil sans le froid glacé de la sauvageonne d'eau.

Une fois au sec j'entends ma nouvelle amie me demander si je vais bien je crois que sans aucun doute et pour une fois je réponds que oui, même si j'ai froid. Rejoins moi ! et tu verras toi et moi  on peut conquérir le monde à la ronde main dans la main les secrets de ces plébeins perfides ne nous atteindront plus ; viens, toi et moi on fera la paire, j'ai senti t'sais une sorte d'alchimie dans nos regards croisés rencontrés par les m*rdiers dans lesquels nous nous sommes toutes les deux déjà croisée. Parfois la douleur a comme ce fil qui relie deux âmes même si entre-temps ça fait un peu mal.

J'essaie de regarder le ciel avec un œil nouveau mais c'est toujours le même qui fixe l'étendue bleutée comme si aujourd'hui il n'y avait pas eu de nouveauté. Peut-être que c'est mieux que plus aucun événement extérieur ne vienne détruire peu à peu ma vision... Je préfère me reposer là-dessus et non sans un dernier regard vers Zélie je me couche, le dos contre le sol solide et la tête un peu plus loin direction les étoiles.

Hé Mary, tu souris.
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Re: Dans la rue

Message par : Élius Askin, Sam 29 Sep - 12:05


L'impalpable
RP unique

Incompréhension, 16 ans.
Suite de ce RP : Soirée de ré-ouverture Occamy Doré




Un souffle dentelé éclabousse les pavés humides du Chemin de Traverse. Peu importe où je pose les yeux, son visage détrempe ma respiration d'une nouvelle vague nauséeuse. Arty était là - déjà ce souvenir s'éthérise devant la prochaine houle bousculante d'impressions irréelles. Arty était là - ou peut être que ça n'était pas lui. L'image s'enfuit, insaisissable ; comme une preuve impossible à analyser. Puis elle revient, comme un rouleau pour me renverser. Cahoté par les allers et retours étourdissants, mon front rencontre soudain la pierre froide d'un mur sombre. Il est des passages isolés près du cabaret ; écrins camés à ces instants imprévus. Sous son manteau d'obscurité, la ruelle accueille chaque palier d'une folie grandissante. Ne faites pas attention aux plumes qui abandonnent une à une ma peau d'oisillon essoufflé, rien n'existe en ce moment que son écho dévorant mes pensées. Je ne réalise même pas l'apaisement des démangeaisons, trop envahi par un autre picotement qui finira par me noyer.




Fin du RP
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Attachés mais surtout attachiants (Pv Orianne Estheim)

Message par : Alexandre Sidh, Dim 25 Nov - 10:59


Fraîchement rentré de mon voyage et après avoir retrouvé ma famille, c’est par cette belle après-midi automnale, voire même quasi hivernal que j’étais parti faire un tour au chemin de traverse. Durant mon absence j’avais presque oublié le climat anglais froid et humide. En tout cas j’en avais perdu l’habitude tout du moins. J’ai bien fait de mettre mon manteau d’hivers. Celui-ci était noir légèrement long retombant jusqu’au niveau de mes genoux. Mon écharpe toute en nuances de noirs gris et blanc ainsi que mes mitaines noires n’étaient pas de trop non plus.

Je marchais sans but réel à travers cette rue commerçante regardant les façades des différents magasins qui se présentait en moi. Je n’étais pas en quête d’un quelconque article à acheter mais plutôt d’une idée. En effet maintenant que je compte m’installer dans le coin il faudrait peut-être que je songe à me trouver un emploi stable désormais … Un emploi d’accord mais lequel ? La question se pose. Chez Ollivanders ? Pourquoi pas j’aime bien fabriquer des choses mais c’est plus par passe-temps qu’une réelle passion … la boutique de livres ? Éventuellement c’est une idée qui se creuse … Et pourquoi pas le magasin de potions ? Ou mieux un apothicaire ! Après je ne devrais pas limiter mes recherches aux rues du chemin de traverse, certaines pistes ne sont pas à négliger … pourquoi pas le heurtoir à Londres ? Ou alors je devrais peut être ratisser encore plus large et visé carrément Préaulard ?
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Re: Dans la rue

Message par : Orianne Estheim, Mer 28 Nov - 17:51


Cette fois-ci, Orianne se promenait du côté du chemin de Traverse. Ayant eu une envie soudaine de faire du lèche-vitrine, elle était en train de déambuler dans l’immense ruelle bondée de boutiques en tout genre. Trois sacs étaient présents dans ses mains, articles achetés un peu partout. Le nez en l’air pour regarder les différents commerces qui restaient, la Serpentard se rendit compte qu’il ne restait plus qu’un établissement qu’elle n’avait pas encore visité ; le magasin de farces et attrapes des Weasley.
Etant une chieuse à temps pleins connue dans Poudlard, il était inconcevablement pour quelqu’un comme elle de ne pas s’y aventurer. En effet, peut-être est-ce que le magasin avait des nouveautés pour rendre la vie d’autrui plus chaotique ? Orianne poussa simplement la porte d’un mouvement vif. Cependant, elle n’eut pas le temps de refermer la porte qu’elle senti quelque de froid se refermer sur son poignet…


« - Qu’est-ce que ? »

Une menotte en argent était maintenant accrochée à son avant-bras. Son regard croisa alors celui d’un jeune homme qui semblait légèrement plus vieux qu’elle qui était accroché à l’autre bout de l’objet étrange qui était apparu. Son visage se déconfis alors, tandis qu’elle essaya de se libérer de ce truc. Loin de se soucier de l’autre personnage qui pourrait avoir mal, Orianne essaya d’ouvrir ce qui l’entravait, en vain. C’était comme si c’était enchanté ou quoi, car la chose semblait collée à sa peau.

« - C’est quoi cette m*rde.. ? »

Fit-elle dans un petit sifflement furieux en constatant que plusieurs personnes étaient dans le meme état que les deux jeunes personne. Visiblement il s’agissait d’une nouvelle farce, ce qui conforma l’idée de la Serpentard comme quoi les vendeurs avaient un nouveau produit en stock. Qu’elle bonne idée d’avoir créer cet objet ; c’était tout à fait amusant de se retrouver emprisonné avec un inconnu !
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Alexandre Sidh
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Re: Dans la rue

Message par : Alexandre Sidh, Mer 28 Nov - 21:02


Continuant mon petit bonhomme de chemin je finissais par passer devant le magasin de farces et attrape. A vrai dire ce bâtiment ne m’intéressait pas le moins du monde durant ma scolarité je m’y suis rendus vraiment très rarement par simple curiosité, mais aujourd’hui j’avais mieux à faire. Je me contentais simplement de longer les murs afin d’éviter la foule de passant. Je ne m’étais arrêté que brièvement le temps de laisser entrer une fille par politesse avant de reprendre ma route jusqu’à être retenus par comme qui dirait, par une légère entrave qui tirait mon bras en arrière.

J’avais l’impression que quelque chose me tenait au niveau du poignet. Je n’ai pas le temps de me retourner que j’entends une personne s’exclamer.

« - Qu’est-ce que ? …

Une force me tira en arrière et me ramena vers l’entrée du magasin. C’est ainsi que j’ai pu constater que je me retrouvais relié par on se sait quel maléfice à une jeune femme qui paraissait autant dérangée par la situation que moi si ce n’est plus. Au passage ses nombreux sacs sur les bras ne manquèrent pas de me faire penser à la caricature d’une « fashion victime » faisant les soldes. L’énergumène s’acharna l’espèce de menotte qui nous reliait en vint tout est râlant de plus belle.

« - C’est quoi cette m*rde.. ? »

Son acharnement me poussa à laisser échapper un.

_ Aïe ! Mais arrêtez de tirer comme ça vous êtes en train de m’arracher le poignet !


En balayant la salle du regard dans le but de dénicher le coupable de cette situation, j’ai pu constater que nous n’étions pas les seuls à être les victimes de ce qui semblait être encore une invention à la con du magasin. Un vendeur venait d’ailleurs confirmer mes craintes. Un jeune homme approximativement de mon âge, les cheveux longs et attachés, légèrement corpulents mais dynamique dans sa démarche et ses gestes, arborant un large sourire focus de vendeurs en s’adressant à nous.

_ Bonjours mesdames et messieurs ! Je vois que vous avez découvert notre toute dernière nouveauté « les menottes surprises » !
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Re: Dans la rue

Message par : Orianne Estheim, Mer 5 Déc - 18:56


« - Je sais. Répondit simplement la jeune femme à l’autre. Mais rends toi utile s’il-te-plaît, tu pourrais m’aider plutôt que te plaindre ! »

Cherchant un moyen de se libérer de ce mauvais piège, Orianne ne s’occupait pas vraiment de ce que pouvait faire l’autre garçon. Il avait mal ? Tant pis, qu’il morde sur sa chique ou qu’il essaie de se rendre utile en trouvant quelque chose qui le séparerait de la Serpentard. Elle argua alors un regard suffisant sur son partenaire d’infortune, comme si elle le jugeait. Mouais, à tout le coup c’était un gars qui n’avait jamais vraiment été baigné par l’illumination étant petit. Il ne pourrait probablement avoir de bonnes idées pour résoudre leur problème. Cependant, elle n’eut pas le temps de le détailler davantage que le vendeur de la boutique vint vers eux. Il s’agissait d’un grand bonhomme, un peu plus vieux que la Serpentard qui le fusilla également d’un regard assassin.

« - Ce n’est pas très correct de tester ses produits sur des gens, si ? demanda la jeune fille en montrant son poignet attaché qui avait pris une teinte rosée suite à ses nombreux infructueux pour enlever la menotte. Vous avez réussi à en vendre combien avec votre méthode de marketing ? »

En toute logique, ce n’était pas très bon pour le commerce de se faire avoir par des produits. Enfin, cela devait probablement être le cas pour des choses qui n’étaient pas pour faire des farces. Aux dernières nouvelles, faire goûter des produits locaux par exemple était un bon moyen de les vendre par la suite. Pourtant, ce n’avait pas l’air d’être le cas pour ce genre d’articles.

« - J’imagine que vous pouvez nous libérer maintenant... ? »

Il devait forcément avoir la possibilité de les libérer. Après tout c’était le créateur de ces menottes enchantées, il connaissait donc tout ce qui était bon ou non à savoir sur sa création.


Dernière édition par Orianne Estheim le Jeu 6 Déc - 14:42, édité 1 fois
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