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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse
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Dans la rue
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Re: Dans la rue

Message par : Invité, Mar 14 Avr 2009 - 16:43


Mike était affalé sur le banc. Il commençait doucement à ressentir les effets de l'alcool. Bien sûr, il n'était pas du genre à être bourré si tôt. C'étai quand même un barman. Et avec son ami Fofi, ils avaient l'habitude de se faire une vraie beuverie. Là, c'était juste l'introduction.

- Tu prends des risques mon ami! Me faire boire puis allez chez moi, c'est s'enfoncer dans la gueule du loup... Enfin, j'dis ça, j'dis rien!

- J'aime vivre dangereusement, fit-il avec un grand sourire.

Il avait l'habitude de prendre des risques. Notamment quand il allait boire chez un confrère ou y manger un morceau. Avec les femmes, c'étaient différent. Fut une époque où ils recevaient casseroles et poêles dans la tête. Heureusement, c'était une époque révolue. Depuis, le goût du risque lui manquait. Alors pourquoi pas allez chez Peyton, ça pouvait se révéler très intéressant.

- T'as déjà fait un duel amical?

- Non, je n'ai pas ce genre de loisirs. Je tiens une auberge, j'ai pas envie de perdre mes clients.

Il se mit à rire et il s'aperçut que l'alcool le rendait moins drôle. Il essaya de comprendre ce qui pouvait être drôle dans ce qu'il avait dit et il ne dénota rien d'intéressant. En fait, ce n'était pas drôle mais d'un autre côté, il ne voulait pas faire de duel avec celle dont il espérait faire une autre partie de duels mais sans baguettes.

- Rassure moi, tu sais te battre? On t'a appris des ti sortilèges à Poudlard?

Il fit un sourire énigmatique sans répondre. Il préférait laisser planer le mystère surtout qu'il n'avait pas du tout l'intention de se battre contre elle. Il tendit de nouveau la bouteille à Peyton en espérant que la boisson lui donnerait une autre idée. Il n'avait pas envie de se retrouver à Sainte Mangouste parce qu'il s'était pris un sortilège débile et que ses réflexes amoindris n'auraient pas pu éviter. Et puis, il suffisait que n'importe quel Auror passe dans le coin et ils se retrouvaient tous les deux dans une cellule de dégrisement et ça, il en était aps question, demain il avait boulot.
- Faut manger quand on boit...


Décidément, cette jeune femme est surprenante. Complètement folle mais sympathique. Il l'appréciait de plus en plus. Il la laissa venir à côté de lui et elle enlevait les brins d'herbe. Machinalement, il passa son bras autour des épaules de la jeune femme. Lorsqu'il se rendit compte de son geste, il était trop tard. Peyton l'avait remarqué aussi. Il regarda derrière elle en prenant un air surpris.

- Oh regarde ! un phénix !

La jeune femme se retourna sans hésiter et Mike remit la main sur la bouteille tout en enlevant son bras. il but une gorgée en s'étouffant à moitié de rire lorsqu'il vit la tête de son amie (et plus si affinités).

- Rho fais pas cette tête, dès que j'aurais un vrai petit chez moi, on ira se saouler là-bas.
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Peyton
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Re: Dans la rue

Message par : Peyton, Ven 17 Avr 2009 - 14:42


Alors que Peyton débarrassa Mike des brins d'herbe qui restait dans ses cheveux alors qu'il plaça son bras autour d'elle. Ce geste ne dérangea en aucun cas la jeune fille, bien au contraire, mais le jeune homme préféra l'enlever après lui avoir fait une feinte...

- Oh regarde ! un phénix !

Vieux réflexe, Pey se retourna... sur le coup, elle ne savait pas s'il s'agissait d'un collègue à elle ou d'un vrai phénix... loupé, une blague.

- Roo! T'abuses! Dit-elle en lui tapant amicalement le derrière de la tête. Elles sont pourries tes blagues... surtout que Peyton était déçue que Mike ait enlevé son bras, mais ça, il ne fallait pas le dire.

Bien sûr, il valait mieux que Peyton ne continue pas en disant "j'ai cru qu'il y avait un collègue..." car Mike ne savait pas qu'elle était phénix et que les phénix étaient hors la loi... Ne connaissant pas encore Mike énormément, ne sachant pas ses pires secrets, il valait mieux pas tout dévoiler... avec Gyal, bien que les deux étaient phénix à une époque ou une autre, ils ne s'étaient pas tout dit tout de suite mais par insinuation... Elle ferait pareil avec Mike, ou pas, ceci dépendrait du rapprochement qui aurait lieu entre eux... Mais être une hors la loi était parfois difficile à gérer. Surtout qu’en ce moment, on ne pouvait compter sur personne. Et on ne pouvait avoir confiance en personne.

Un orage violent faisait son approche… ça aurait pu être excitant de passer la nuit sous la flotte mais la jeune fille craignait pour sa guitare et les nuages qui approchaient n’étaient pas de simple porteur d’eau mais plus d’éclair…


- Il va pas tarder à pleuvoir, on devrait rentrer avant d’être tout trempé… j’habite à deux rues d’ici, si ça t’intéresse ?

C’était bien pratique d’avoir deux logis… quand elle voulait se retrouver seule ou inviter des amis, il lui suffisait d’aller à Londres ! C’était le cas, ce soir là, avec Mike. Surtout qu’il commençait à pleuvoir et Peyton ne souhaita pas abîmer son instrument de musique…ni son brushing ! le temps qu’elle avait mi pour le faire avant de sortir pour aller à l’Auberge de Mike ne méritait pas d’être gaspiller à cause de quelques goûtes de flotte…
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Re: Dans la rue

Message par : Invité, Dim 19 Avr 2009 - 16:28


[HJ : désolé, j'avais vraiment pas d'inspiration ...]

- Il va pas tarder à pleuvoir, on devrait rentrer avant d’être tout trempé… j’habite à deux rues d’ici, si ça t’intéresse ?


Mike réfléchissait. Il aimait bien la pluie mais sa jeune amie ne portait pas les habits adéquats qui auraient pu lui révéler des splendeurs intéressantes. Il fallait qu'il donne une réponse et vite mais ça faisait mal. Réfléchir à propos d'une fille était loin d'être une évidence pour lui. Allez mon gars faut que tu parles, se dit-il à lui même. Il ouvrit la bouche mais rien ne voulait sortir pourtant il devait émettre autre chose qu'un simple son.

- OK !

Super, c'est so sex. Enfin bref, au moins il avait répondu mais vive l'enthousiasme. Peyton se leva et il la suivit. Visiblement la jeune femme avait un coup dans le nez vu sa démarche. En bon gentleman, Mike passa son bras autour de la taille de son amie pour la soutenir. Il avait plus l'habitude de l'alcool qu'elle. Après ce geste moitié amical, moitié profiteur de la situation, les deux échangèrent un long regard avant de se mettre à rire. L'aubergiste partit dans une crise de fou rire inévitable mais il arrivait encore à tenir sur ses cannes. Il tenait toujours Peyton près de lui pour ne aps qu'elle tombe (si si, puisqu'on vous dit que c'est un gentleman rho ...). Ils essayèrent de marcher tout en riant mais là c'était sûr, n'importe quel individu qui passait dans les parages reconnaissaient immédiatement deux personnes bourrées. De toute façon, Mike avait déjà une sale réputation à ce niveau là ...
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~Gauwyn~
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Re: Dans la rue

Message par : ~Gauwyn~, Sam 25 Avr 2009 - 23:16


[Nouveau sujet]

Un rayon blanc l’empêcha de garder les yeux ouverts. Ces derniers préféraient d’ailleurs rester clos. Son cœur s’accéléra, son rythme respiratoire s’emballa et ses dérèglements s’accompagnèrent d’une forte excitation. Forçant sur ses paupières, d’abord la droite. Obligeant l’œil, que ce bout de peau cachait, à encaisser cette forte luminosité. La douleur qui séjournait dans se seul organe se transmit au reste de son corps, si bien les muscles de sa colonne vertébrale se tendirent, ceux de ses jambes se crispèrent et il finit raidit avec un œil ouvert. Lorsque ses tensions commencèrent à disparaître, il ordonna à son deuxième et dernier œil de suivre l’exemple du premier qui commençait à fonctionner comme auparavant, tout comme les souvenirs qui revenaient dans son esprit.
Ses deux yeux étaient maintenant ouverts, recouverts de larmes, leurs donnant un aspect globuleux. Cela faisait longtemps qu’ils n’avaient pas été au contact de l’air. Ses mains, qui s’étaient agrippées à un tissu cotonneux, provoquant à son habitude une sensation désagréable sous les ongles, vinrent lentement frotter et essuyer la couche de liquide lacrymal qui s’était déposée sur ses yeux. Ce liquide qui a recouvres les yeux quand ces derniers sont fermés, avait eu l’occasion de créer plusieurs couches sur ceux du jeune homme, car cela faisait bien des mois entiers qu’ils n’avaient pas été ouverts.

Bien que son corps ne soit plus figé, il resta allongé les yeux grands ouverts fixant le plafond, ce dernier était blanc et légèrement fissuré par endroit, des traces d’humidités en forme de nuage parsemaient sa surface. Il avait l’impression de regarder le ciel, d’ailleurs il ne se rappelait plus vraiment ce qu’était le ciel. Se souvenant progressivement que normalement le ciel n’est pas aussi blanc il ferma les yeux pour réfléchir. Chose qu’il n’aurait pas dû faire, car de nouveau les cils s’entremêlèrent et les paupières restèrent collées. Ce n’est qu’après cinq bonnes minutes qu’il pu de nouveau contempler le plafond. Il s’était souvenu que seuls les nuages étaient de couleurs blanches, il se souvenait aussi que le ciel était bleu mais il n’assimilait pas le mot à la couleur. Et intrigué, il voulu se redresser pour essayer de croiser un objet bleu qui lui remettrait en place certains souvenirs supplémentaires. Lorsqu’il se cambra en s’aidant de ses coudes, il se rendit compte que le drap était collé à son dos, entièrement nu, il avait du transpirer. Mais son cerveau raisonnait primitivement, inquiet de la situation, se sentant pris au piège, il commença à s’agiter. L’instinct du survis pris le dessus si bien qu’il réussi à décoller le drap dans un hurlement de douleur. Sa peau était vive, rouge et saignait légèrement. La douleur était présente, il réapprenait les différentes sensations du corps humains, après avoir commencé avec la vue, voilà que le touché venait ajouter son grain de sel. Tout comme le souvenir des nuages blancs, la brûlure qui emplissait son dos lui rappela des souvenirs. Il se rappelait marcher dans la rue puis une immense douleur dans tout son corps, comme une centaine de poignard lancés en même temps puis plus rien. Il effectua la même tâche douloureuse pour détacher ses jambes, elles aussi étaient engluées.

S’aidant de son souvenir et de la force de sa volonté, il essaya de marcher comme ce qu’il avait pu voir dans son esprit. Le résultat ne fut pas immédiat il du se retrouver plusieurs fois à genoux avant d’arriver à tenir debout et de faire un pas devant l’autre. Ce qui le conduisit à la fenêtre et enfin il pu assimiler la couleur bleue au mot.

Il s’avança vers une table située derrière lui, avec davantage d’assurance et en profita pour regarder la pièce. Les pieds du lit arrivaient au niveau de la fenêtre où il se situait maintenant. Seul un bureau finissait de combler les vides de cet endroit.


En s’approchant il pu y découvrir divers objets qu’il n’osa pas toucher au départ, mais il sentit en eux comme un air de confiance, tel un air de famille. Il n’avait d’ailleurs pas tort il s’agissait de sa baguette, une pile de vêtement, divers friandises, un album photos sous lequel se trouvait un journal où était indiqué en lettre capitale « Gauwyn ». Approchant lentement sa main, et lorsqu’il n’était plus qu’à quelques millimètres le livre se mit à tousser, ce qui le fit sursauter et le stoppa net dans son mouvement. La curiosité pris le dessus sur la peur et sa main agrippa rapidement le livre, et dans sa hâte il l’ouvrit. La curiosité redescendit bien vite lorsqu’il s’apperçu que toutes les pages étaient blanches. Il allait reposer le livre lorsqu’il le sentit bougé, cette fois-si la peur le fit lâcher l’objet qui vint s’écraser violemment au sol, créant un nuage de poussière, suivis rapidement d’un grognement :

- Tu comptes me remettre sur la table oui ?! Ce n’est pas possible d’être aussi empoté que toi ! Aller aides moi !

N’en croyant pas ses yeux et s’exécutant il remit le livre sur le bureau qui changea radicalement de ton pour ajouter :

- Je reconnais là les mains de mon maîtres ! Je vous salue voilà maintenant un an que je ne l’es avaient pas sentit sur mes reliures et je dois vous avouez que cela me manquait ! Vous avez de nouvelles choses à me raconter ? Je suis en soif d’histoire !

Se tenant debout l’homme regardait l’objet interloqué, ne sachant que faire il se risqua de lui adresser quelques mots et un dialogue s’instaura entre les deux êtres :

- Tu me connais ? Interrogea l’homme
- Bien sûr ! Tu me fais marcher, tu as écrit des pages et des pages en moi, je suis comme une partie de toi !
- Tu connais ma vie ?
- Arrête de faire l’inculte ! Je connais tout de tes pensées, laisse-moi te la raconter ! Aller s’il te plait ça fait tellement longtemps ! Répondit le vieux livre
- Comment faire ?
- Ne me dit pas que tu es devenu bête, je ne supporterais pas d’être le journal intime de quelqu’un qui ne comprend rien à la vie, toi qui avait des visions si différentes, où est donc passé ta pertinence.
- Dis-moi comment faire pour que je connaisse ma vie !!?? Il commençait à s’impatienter
- Bah, je … il suffit de prendre ta baguette et de la placer sur ma couverture, beaucoup de gens ont essayés depuis ton absence mais aucun n’a réussi à me faire dire nos secrets. Je tiens à dire que cela n’a pas été


Il fut interrompue, saisit et retourné il sentit une longue chose s’introduire en lui. Provoquant une sensation d’extase, toutes ses pages se mirent à frétiller et se raclant la gorge il commença son récit mêlant sa voix à un gémissement de plaisir.

« Gauwyn né en Norvège dans un Fjord éloigné de la civilisation, quel bel endroit d’ailleurs. Je me souviens qu’il y avait parfois des vols de dragons blancs au dessus du manoir où tu habitais avec tes parents, une fois il est même arrivé qu’un de ces grands monstres percute de pleins fouet une de vos tours, heureusement il n’y avait personne mais cela … »

- Viens-en au fait ! Je veux me rappeler de mon enfance, qui sont mes parents ? Où sont-ils ? Que fais-je dans la vie ? Tout …, Gauwyn était très impatient il venait déjà de se rappeler de son nom. Chose qu’il avait même oublié !

Le livre d’un air renfrogné et après quelques bougonnements reprit sa lecture, bien décidé à faire son récit comme bon lui semblait. L’excitation était légèrement redescendue dans sa voix et c’est d’un ton plus atone qu’il continua son histoire.

« Je reprends donc, tes parents étaient d’origine russe, tu y allais parfois en vacance où tu fréquentais une jeune fille que tes parents n’aimaient pas particulièrement. MMhhh c’était quoi son nom déjà … Natasha … non … Atyla … non plus … Ratana … presque. Atana ! Oui voilà, Atana Markoeuf. Sa tête par contre ne me revient pas du tout désolé ! Enfin quoi qu’il en soit tes parents ne l’appréciaient guère car elle descendait d’une famille où la sorcellerie n’est pas utilisée à bon escient. Tandis que ta famille vivait sans aucuns soucis philosophiques, ils étaient fiers de ce qu’ils avaient acquis. Ton père devait sûrement être aurore comme son père, mais cela restait assez tabou dans votre famille. Ta mère restait à la maison, élevant quelques hippogriffes mais n’aimait pas trop ça. D’ailleurs tu en a un, je ne sais pas où il peut être mais vous étiez très liés avec ton Foucon. Tu avais choisis se nom quand tu étais encore petit, tes mimiques étaient très mignonnes à l’époque, d’ailleurs on retrouve encore quelques expressions de ton enfance sur ton visage. »

Le livre se redressa pour pouvoir regarder son propriétaire, horrifié il ajouta :

« Gauwyn ! Il faut que tu ailles chez le coiffeur ce n’est pas possible ! Regarde-moi cette tête de Mangemort que tu as ! Tu as maintenant vingt ans, tu ne peux plus sortir comme ça, de plus cette grosse touffe de cheveux noirs caches les reflets jaunes de tes yeux ! »

Laissant le livre continué de le critiquer Gauwyn fût néanmoins surpris de voir avec quel ton familier il lui parlait, ce devait donc être son plus grand confident, ils pouvaient tout ce dire.

- Apprends-moi d’autres choses encore !

Gauwyn écouta le livre raconter sa vie dans les moindres de détails. Il apprit la mort de ses parents, son parcours scolaires, ce qu’il aimait auparavant. Cela dura durant des heures si bien que ce n’est que le lendemain matin que le livre finit de raconter l’histoire de sa vie. Avec quelques difficultés pour parler il lui conseilla d’aller se laver lui redonnant quelques formules magiques il lui montra une porte qui devait sûrement être une salle de bain.


Gauwyn récupéra sa baguette du livre, qui à sa surprise était humide. Il l’essuya sur un chiffon qui était à côté du livre puis se dirigea vers la salle de bain. Une fois devant la glace il s’examina sous les moindres formes, passant chaque trait de son visage au peigne fin. Puis sans prévenir il pointa sa baguette en direction de sa tête tout en prononçant divers sortilèges « Coupe-Coupe-Tout ; Ravive-Face-De-Rat ; Défrichement-Intégral ». Une fois toute les fumées dissipés par le lourd travail de sa magie, il pu s’admirer de nouveau et le reflet qui lui fût renvoyé lui convenait nettement mieux. Il se plaisait. Apercevant une douche derrière lui il en prit une, retrouvant ainsi les douches de sorciers où l’on pouvait jouer sur l’arrivée de mousse et autres senteurs. Si bien qu’après deux heures il sentait la rose, le bonbon et la pèche mais aussi le pain cuit, l’herbe et le bois coupé. C’est donc tout en parfum qu’il se rendit dans la pièce précédente où le livre s’empressa d’ajouter :

« Habilles toi donc ! Tu vas choquer si on rentre ici, tu as un jean, des sous vêtements et un t-shirt sous ta robe. »

Il n’avait pas pensé au faite que quelqu’un puisse venir, il ne savait pas où il était. C’est donc tout en s’habillant qu’il questionna son ami à pages sur le lieu. Ce dernier n’en savait pas plus que lui, il savait juste que cela faisait un an jour pour jour qu’ils y étaient et que personne n’étaient rentrés dans cette pièce.
Commençant à savoir se resservir de sa baguette il mit tout ses présents dans son sac et pris son livre sous la main pour le guider.


- Surtout tu me dis quoi faire si tu vois que je suis en mauvaise posture.

Le livre content d’avoir un peu d’action, car il enviait souvent les contes d’aventures, trépignait déjà d’impatience et criait des oui de plaisirs sans s’arrêter jusqu’à ce que Gauwyn ouvre la porte.


Ils atterrirent dans un long couloir grisâtre, les carreaux de carrelages se ressemblaient tous, s’était aussi les mêmes au plafond et sur les murs. Si bien que cela entraîna un mal de tête à Gauwyn qui s’empressa donc de se diriger vers la porte au bout. Il la franchit et se retrouva dans un autre couloir qui lui donnait sur une sorte de hall.

- Tu as vue il y avait marqué « Couloir des comas magiques »

Mais Gauwyn n’avait pas eu le temps de se retourner car il apercevait quelqu’un venir de l’autre côté du hall et cette personne ne lui inspirait pas confiance. Il se dépêcha donc d’atteindre la pièce où il observait de grandes portes vitrées donnant sur la rue.

- Han et là il y avait marqué ministère de la magie.

Gauwyn ne l’écoutait plus, la foule était tellement dense, qu’il se dirigea à un endroit où il n’y avait personne. Se demandant tout d’abord pourquoi il comprit vite lorsqu’il s’adossa contre la seule poubelle. Il perdit l’équilibre et se sentit tomber. Ne pouvant s’empêcher d’hurler, le livre en fit de même et essayait de s’envoler en battant des ailes avec sa couverture. Cela dura quelques secondes puis il tomba violemment sur un sol rocailleux. Continuant d’hurler il prit d’abord sa tête entre ses mains, se recroquevillant sur lui-même. Le livre entre les jambes continuait lui aussi d’hurler à la mort. Gauwyn risqua de regarder autour de lui, il avait atterri dans une autre ruelle, légèrement moins fréquentées mais où tout le monde le regardait bizarrement, certains s’étaient arrêter pour l’observer, d’autres feignaient de ne pas l’avoir vue. Se rendant compte de la situation Gauwyn s’empressa de saisir son livre pour qu’il arrête de crier mais cela fit l’effet inverse :

- Au secours, lâchez-moi ! A l’aide ! Quelqu’un viens à mon secours ?! Ahhhhhhh !

Le journal s’agitait dans tout les sens, Gauwyn n’en pouvait plus, saisissant sa baguette il la remis au même endroit que précédemment sur le livre.
Le livre arrêta de crier mais émis un long râle de plaisir tout aussi embarrassant pour Gauwyn qui s’empressa de le cacher sous sa robe, chose qu’il regretta très vite quand il commença à marcher dans la rue pour s’éloigner de tous ses regards tournés vers lui et que le livre gémissait des « Ça fait du biens t’imagines mêmes pas » ; Baissant les yeux et accélérant le pas, arriva ce qu’il dû arriver, Gauwyn percuta quelqu’un de pleine face.
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Re: Dans la rue

Message par : Atana Markoff, Dim 26 Avr 2009 - 16:34


Peyton dépêche ! J'ai pas que ça à faire ...

Atana s'impatientait depuis un petit moment en bas de l'escalier. Elle avait prévu de sortir sur le chemin de traverse pour s'acheter un nouvel étui à baguette car le sien s'était cassé lors de son dernier combat et malgré les réparations qu'elle avait beau lui apporter l'attacha se défaisait encore et toujours. Elle ne savait pas si elle retrouvait le même étui mais au pire elle demanderai réparation dans la boutique d'ollivender. Elle le regarda attaché à son avant bras, d'où une lanière pendait lamentablement. Elle soupira et releva la tête pour hurler une dernière fois à son amie :

Peyton je pars sans toi si ...

Ca va ! Ca va j'arrive...

La jeune blonde arrivait en sautillant, elle descendit les marches d'un pas léger un sourire étincelant aux lèvres. Les boucles blondes qui encadrait son visage rebondissait joyeusement alors que Peyton arrivait à ses côtés. Elle portait une jupe blanche avec un débardeur Gris et des ballerines assortit. Atana ne put s'empêcher de lever les yeux aux ciels et de marmonner :

On va pas à Milan non plus ...


Mais en se regardant dans le miroir Atana se dit qu'elle n'avait pas vraiment fait mieux. Elle portait un short en jean et une chemise assortit à ses yeux verts en tissu fin et volant. *Oui bon bref ! On y va !*

CLICLI ON FILE !!

Hurla à la cantonade Atana ne sachant pas vraiment si sa meilleure amie avait entendu. Elle prit ses clés et attrapa son sac avant de claquer la porte du manoir. Elle prit la main de Peyton et transplanna directement sur le chemin de traverse. Elle fit son petit tour par la boutique d'Ollivender mais la vit fermé pour cause de rénovation... Atana ne put que pester face à cet imprévu...

Bah tient ! ca fait des siècles que cette vieille bicoque se tient là et pile le jour où je veux faire réparer quelque chose elle est fermé pour rénovation ! C'est pas du Fou...

Atana ... soupira Peyton, c'est pas grave on reviendra ... tu veux pas aller boire un verre ?

Non .. bougonna la jeune fille.

Toutefois elle se dirigea vers une boutique où trônait fièrement des colliers et des bijoux en tout genre. Atana les regardait, son regard se posait de bague en bague et de bracelet en bracelet. Elle était horrifier deant les diamants et tombait sous le charme de bague en argent... Elle posa son index sur la vitrine en caressa doucement le verre comme si elle pouvait sentir la douceur de l'argent sous ses doigts. Elle leva les yeux pour constater que la vendeuse la regardait, Atana hésita un instant puis marmonna quelque chose d'inaudible à Peyton. Elle entra dans la boutique et de là où se trouvait Peyton elle ne pouvait que voir bouger les lèvres de son amie. Atana montra une bague en argent brillante et chaude que la vendeuse examina attentivement avec un sourire aux lèvres. La jeune Vélane attendit patiemment que la vendeuse lui rende sa baguette mais aperçut une cordelette de cuir qu'elle s'empressa de montrer. Après de longues minutes Atana ressortit enfin de la boutique tout en attachant la baguet et la cordelette autour de son cou. Elle leva son regard sur Peyton et lui dit en haussant les épaules :

Bah alors qu'est-ce que t'attends on y va ?


Le regard vide de toute intelligence et la bouche légèrement entr'ouverte Peyton renifla et dit :

On y va où ?

Droit devant ...

Répondit Atana en se retenant de rire devant la tête de son amie... Elles marchèrent ainis pendant un petit moment en silence avant qu'Atana ne prenne la parole. Enfin essaye car les mots butaient entre ses lèvres. Elle sentit son estomac se serrer. Comment annoncé une nouvelle aussi abrupte à Peyton ? Atana serra les dents et jeta un regard en coin à Peyton, la jeune blonde souriait calmement perdue dans ses pensées. Elle semblait heureuse depuis longtemps, enfin en tout cas elle semblait ... bien. Même si Peyton était devenu plus ... ironique et plus sarcastique par moment. Une atana bis ? Enin on voyait bien qu'elle avait été marqué par la vie et que sa relation avec Mikal l'avait menée à rude épreuve... Elles s'étaient rapprochées depuis que la jeune fille avait emménagée à Atali's après la rupture avec Mikal, le frère jumeau d'Atana. Situation bien étrange mais Peyton restait avant tout son amie avant d'être la petite amie de Mikal, enfin l'ex-petit ami de Mikal. Atana s'éclaircir la gorges et mine de rien continuait d'avancer puis quand elle sentit que le bon moment se présentait à elle -c'est à dire jamais- elle lâche d'une voix rauque :

Faut que je te parle ...


Peyton se tourna vers elle, intriguée et légèrement inquiète du ton (trop) sérieux de son amie. Elle ralentit sa marche et n'ajouta rien laissant la parole à Atana qui semblait en proie à une réflexion intense. Son regard fixait droit devant elle mais la façon qu'elle avait de se mordiller la lèvre inférieur prouvait qu'elle était inquiète... La jeune brune l'était réellement. Dans sa tête un choix cornélien s'était fait *Je lui dit comment. De façon brute ? Avec des pincettes ? En tournant autour du pot ? Non mais sinon je lui dit pas du tout ...* Atana poussa un soupir inaudible et murmura :

Jesuisenciente ...


Peyto marqua un temps cherchant à décrypté se languages codé que lui faisait parvenir Atana. Elle fronça les sourcils et répéta incrédule mais surtout certaine que ce n'était pas ça...

Tu fuis la quinte ?

Mais non ! Je suis ENCEINTE !

Répliqua Atana légèrement agressive. Elle attendit une remarque, une réflexion, un cri ou même une injure de la part de Peyton mais le seule son qui lui parvint fut un "AiiIIIIIIiiiiie !" Atana sursauta légèrement et se retourna pour voir le vide. Elle baissa son regard pour constater que Peyton se trouvait au sol à se masser la cheville. *Mais elle m'a prit mon boxer la saleté !* Atana se pencha rapidement pour aider son amie à se relever alors que cellE-ci s'indignait :

Non mais ca fait mal ! Aye ! Et pourquoi tu m'as rien dit ! Aie Par Merlin j'ai au moins une fracture !


*Au moins ...* pensa Atana qui parait les coups de son amie. Pey' ... calme ... On est à quelques rues de St mangouste tu veux y aller ? Ou je te ramène au QG ?

St mangouste ... pas envie de retourner là bas on doit parler toutes les deux ... dit-elle bougon.

Atana soutint Peyton alors que celle-ci sautillait plu que marchait pour aller à l'hopital, Atana avait bien proposé de transplanner mais elle c'était reçu une tape derrière la tête ce qui n'avait pas manqué de l'énervé un peu plus.. Elles arrivaient enfin en haut de la rue alors que Peyton continuait toujours ses remontrances :

... Et puis pourquoi tu me l'a pas dit avant ? Attention ma cheville j'ai mal !! Merlin Atana c'est pas vrai ...

Bon écoute si t'es pas contente c'est pareil ! Demerde toi tien !

Atana lâcha son amie qui vacilla mais se rattrapa à un lampadaire. Atana lui lança :

Si je te l'ia pas dit plus tôt c'e...

Elle ne put finir sa phrase qu'elle se sentit projeter au sol. Elle se protégea en mettant les mains en avant mais ses genoux nues douillèrent. Elle grommela et se releva prête à égorger cet inconnu qui l'avait ainsi mal menée... Elle se redressa et fit face à l'inconnu alors que des bruits... de plaisir se faisait entendre. Atana ne mit que quelques temps à trouver la source. Elle écarquilla les yeux et recula d'un pas ... *Mais c'est qui se malade ?!* Il se releva enfin et la surprise coupa le souffle et les jambes de la jeune brune. Elle sentit son coeur battre à tout rompre et elle dut s'appuyer sur Peyton qui elle aime s'appuyait sur le lampadaire à moitié entrain de glisser... Atana ouvrait et fermait sa bouche de façon peu féminin (un peu version Némo) et fixait Gauwyn comme si c'était un rêve ou un cauchemar ... Il était là alors que ... alors que ca faisait 1 an qu'il était partit ... 1 an ... elle devrait être habitué à ses départs précipité sans mots ni rien mais le revoir comme ça du jour au lendemain sans prévenir lui causait toujours autant de choc ... Elle se reconnecta à la réalité et fit un pas dans sa direction. En face de lui la première réaction qu'elle eut fut de le frapper au niveau du bras :

Tu peux pas faire attention ?!

Puis elle se jeta à son cou en le serrant contre elle. *Par Merlin qu'est-ce qu'il fait là ... 1 an...* Elle se détacha de lui et passa une main sur son visage perdu...


Dernière édition par Atana Markoff le Dim 26 Avr 2009 - 17:13, édité 1 fois
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James Revanor
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Re: Dans la rue

Message par : James Revanor, Dim 26 Avr 2009 - 16:46


Le soleil était au beau fixe et frappait sans se lassé le doux pelage d’un animal. L’animal gambadait tout gaiement le long d’une route abandonnée. Que de plaisir que de ressentir à en frémir ce qu’est le désir de vivre. Gambadant et soulevant dans son sillage un nuage de poussière, le petit renard agita la queue au grès de son extase sensoriel.

L’odeur d’écorces, fleurs et bien plus encore procurer un plaisir sans pareil pour l’odorat du petit animal. Son ouïe percevait le délicat « gouzi gouzi » des petits « birdy » de la forêt. Mais pas seulement. Le bruit de course des centaures, celui des licornes, sombrals et même les petits insectes lui parvenaient dans un doux mélange qui s’imprégna dans les tympans du renard qui continua sa petite balade dans le cœur de la forêt. Ses puissantes pattes se posèrent avec une délicatesse sans pareil sur le tapis de mousse, bois, insectes et autres qui jonchaient le sol de cette majestueuse forêt.

Tandis qu’il savourait pleinement ce lieu et cet instant, le jeune renard roux se dirigeait tranquillement vers l’opposé de la forêt. Il ne craignait nullement les animaux plus ou moins hostile qui avaient désigné cet endroit mythique pour domaine. Il parcourut aisément la distance qui le séparait de sa destination bien que handicapé par un bout de bois attaché à sa patte arrière gauche. Ses yeux perçant ne cessèrent de se balader sur le décor et observaient de temps a autres, et ce a travers les feuillages des arbres, le soleil qui illuminé de ses rayons tout ce qu’il touchait. Quand il avait pénétré dans la forêt, la lune luisait encore et d’un rayon argentin, c’était elle qui l’illuminait mais elle avait été contrainte de laisser la place à son rival de toujours. D’un bond, le renard évita une racine qui avait tenté de s’échapper de l’étreinte de sa mère Gaïa.

Tandis qu’il semblait s’amuser, l’esprit du renard fourmillait de pensées, tantôt des interrogations, tantôt des réflexions. Ce moment de liberté lui offrait une paix intérieure et lui permit d’aborder avec un tout autre regard ces problèmes. Les lèvres du renard s’étirèrent dans un rictus qui se devait être un sourire. Cela eut pour effet de découvrir de crocs d’un blanc éclatant, surtout avec les rayons de soleil qui frappait ces emails immaculés.

Ne suant pas de sa longue balade, l’animal accéléra sa course et une fois lancée a pleine vitesse, il se retrouva a faire la course en parallèle a un centaure. Celui ci s’amusa de la bêbête, étant largement plus rapide et ensemble, ils firent un bon bond de chemin quand le son d’un cor se fit entendre et que le centaure, mi homme mi cheval, rebroussa chemin en cabrant de moitié tandis que son buste se tordait en direction inverse.

Ne jetant qu’un furtif coup d’œil à son compagnon de jeu, l’animal roux reporta son attention à la trajectoire de sa course juste a temps pour bondir par-dessus un tronc dénué de souche. Au bout d’une heure ou deux de balade qui semblait n’avoir duré que une dizaine de minutes, le renard ralenti l’allure et haletant, sa langue pendouillant en dehors de sa bouche, giflé par le vent de sa course.

Crevant littéralement de soif, gorge sèche et endoloris par le besoin de se réhydrater, c’est avec bonheur qu’il accueilli le jour qui émaner entre les arbres face a lui. Arrivé a l’orée du bois, c’est avec un bond spectaculaire dû a la puissance de ses pattes arrières qu’il fit virevolter avec lui poussières, gravas et brindilles. L’ascension se fit sous sa forme animal contrairement a la descente et l’atterrissage, ce furent une paire de chaussure qui heurtèrent le sol suivit ensuite d’une cape qui flotta légèrement entre deux brises avant de frôler le sol de son extrémité, élevant un couche de particule dans l’air.

Un jeune homme au regard sombre, le visage légèrement halé, les yeux d’un noir aux pupilles canines. Visage aussi expressif qu’un masque, tout le contraire du renard. Les lèvres formaient un rictus horizontal sur se magnifique visage. Après avoir jeté un bref coup d’œil au décor, le jeune homme offrit sa face au soleil qui l’illumina. Sentant la chaleur de celui-ci lui lécher le visage, le coin des lèvres de l’adulte s’entrouvre légèrement, dévoila ainsi une dentition blanche et aiguisée, à l’instar du renard roux. Quand il jugea que l’énorme sablier que formait le temps avait assez écoulé de sable, il baissa de nouveau son visage et se mit en marche, yeux toujours clos, sur le sentier menant au village des sorciers.


Son regard sombre fureta par ci par là dans les rues de ce village. Respirant lentement afin d’éviter que les effluves de parfum ne le lui brule le nez, le bel homme cherchait derrière les jeunes femmes qui le regardaient en gloussant une boutique en particulier. Tandis qu’il cherchait, il pénétra dans une rue ou un soupir de plaisir gênant lui titilla son ouïe. Jetant un coup d’œil rapide dans cette direction, il soupira en pensant qu’il avait laissé sa baguette magique accroché à sa cheville gauche. Ses bras dissimulés par sa cape, il put cependant, tandis qu’il cherchait d’où venait ce râle de plaisir, lancer un accio informulé afin que sa baguette lui vienne en main. Chose qu’elle fit par ailleurs. Mais étant droitier, c’était en soi aussi un handicap mais pas bien flagrant étant bon sorcier.

Bras toujours dissimulés, il s’avança dans la ruelle quand une odeur qui lui était familière lui titilla son nez. Il la connaissait très bien. Mélangée a cette odeur persistait celui d’un « birdy » aussi. Une vélane a n’en pas douter se trouvait ici et la seule qu’il connaisse plus ou moins était *Atana…*. Femme étrange, qui plus est, il l’avait vue combattre contre son ami, Johann. Que penser d’elle, il ne le savait pas vraiment et se demanda si il devait ou non avancer. Mais a bien réfléchir, il a juste vue un professeur défendre des élèves dans l’enceinte de Poudlard d’une attaque de mangemort. Ce qui, en soit, ne signifiait rien. Il hésita à continuer de chercher d’où venait le râle mais il lui était familier, lointain mais si familier. N’hésitant plus, le visage figé dans un habituel rictus proche d’un masque, il fit un pas, puis un autre et ainsi de suite avant de rechercher réellement d’où venait ce bruit.

Ses atouts canins l’aidaient à percevoir beaucoup de chose et sans cela, peut être n’aurait il jamais perçu ce son, et l’odeur du professeur des enchantements. Il détourna un enfant qui jouait avec une figurine d’un birdy quand ses yeux se posèrent d’abord sur Atana Markoff, ainsi qu’une autre femme qui semblait boitiller quand son attention se reporta a l’homme face a elles et d’où le bruit semblait émaner. Pour la première fois et ce depuis ce qui lui semblait des siècles, le masque du garçon s’effrita pour laisser place a une immense stupeur. Ce n’était pas possible… Il avait disparu et maintenant il se trouvait là. Il chancela sous la surprise. Il était perdu et se sentit légèrement dérober devant le visage que sa vue lui offrait. Mais son impression de ne plus avoir de repère ne semblait pas être grand-chose par rapport a celui qui se trouvait face a mademoiselle Markoff.


Ses pensées se chamboulèrent sans ménagement dans l’esprit complexe du sorcier et son sang ne fit qu’un tour dans ton son corps.

*Lui… Non, impossible !! … mort … là ... face à moi … pourtant… disparu… vivant… mort…. G… Gauwyn…*.

Soudain, sans prévenir, ce fut sa bouche qui hurla ce prénom tandis qu’il courait en direction du jeune homme.



-GAUWYN !!

Il se précipita tant et si bien qu’il ne mit que deux trois minutes avant que ces mains n’agrippèrent les épaules du disparu, le secouant légèrement, sa baguette manqua deux fois de finir planté dans l’oreille de Gauwyn. Surtout que, ayant perdu son calme habituelle, sa baguette projeta de petite étincelle d’un orange vif soutenu. Bouche ouverte, yeux écarquillés, il regarda son ami disparu ignorant totalement les deux autres femmes. Sa voix chancela et avait nettement diminué en intensité quand il répéta :


-Gauwyn…
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Re: Dans la rue

Message par : ~Gauwyn~, Dim 26 Avr 2009 - 17:41


Relevant la tête tout en marmonnant des excuses. Gauwyn se sentait mal et n’osait pas se confronter aux regards des autres. Se sentant juger en permanence depuis son retours, il n’avait aucun repère et une sensation de grande solitude s’était installée en lui. Lorsqu’il se rendit compte en rebondissant sur la personne, qu’il s’agissait d’une femme. Cela le rassura et l’humilia encore plus à la fois. Baissant encore plus les yeux il ne su que répondre lorsqu’elle lui tappa le bras en le sermonnant. Puis sans rien comprendre il sentit deux bras venir l’encercler au niveau du cou. Sa seule réaction fût :
Non ne me tordez pas le cou !
Puis voyant que ce n’était pas son but, Gauwyn risqua un regard dans la direction de l’inconnue. Levant progressivement la tête, il décortiqua la jeune femme. Mais dès que leurs regards se croisèrent, il compri qu’il la connaissait. Les larmes montèrent progressivement dans ses yeux mais elles n’eurent pas le temps de couler car déjà quelqu’un venait le serrer à son tour au niveau du cou. Des mains masculines, mais il ne voyait pas la tête. A vrai dire Gauwyn ne savait pas ce qui se passait, ni pourquoi. Le livre tomba de la robe de Gauwyn et commença à jacasser :


Oh oh oh ! On s’écarte, on ne fait pas de partouze dans des endroits comme ceux là ! Il faut aller dans l’allée des embruns ! dans la petite maison à côté du bar où il y a un écriteaux avec trois fioles vertes.

Le journal commença à tourner en rond, donnant des coups de couvertures dans les jambes des deux personnes trop proches de Gauwyn, formant ainsi un cercle de sécurité entre son maître et ses anciens amis. Jusqu’à ce qu’une des étincelles qui jaillissaient de la baguette de James viennent le toucher.

Ahhhh un spermatozoïde orange ! Je meurt d’une Magie Sexuellement Transmissible !!!

Les pages arrêtèrent de frétiller et il tomba inerte sur le sol comme un vulgaire et banal livre. A ce moment là Gauwyn fit un pas en arrière pour s’écarter d’avantage de ses amis afin de pouvoir tous les regarder. Ses yeux roulèrent de droite à gauche, puis dans le sens inverse. Regardant tour à tour les visages ahuris des personnes qui se tennaient en face de lui. L’excitation était grande, et lorsque cette sensation est trop forte, il ne peu s’empêcher de parler.

Atana ?

Tournant la tête légèrement,

James ?

Regardant la dernière fille dont il ne se souvenait pas le nom,

Mes amis ?

Les gens passaient et ne voulait pas s’approcher de ce groupe un peu bruyant, ce n’était pas un problème pour Gauwyn, tous ces gens lui faisait peur. Il se sentait mieu même si il ne savait pas quoi dire à ces personnes avec qui il partageait tout et qui maintenant lui était si étrangèrent.
Il s’était longtemps demander en chemin si cette situation arrivait que ferai-t-il ? Il n’avait pas trouver de réponse à cette question … Continuant de les regarder, peut à peut des souvenirs revenaient en lui, comme la fois où James lui avait remplacé sa baguette par un bout de bois banal qui lui avait valu les réprimandes de leur professeur de métamorphose qui s’en prenait à Gauwyn qui n’arrivait pas à transformer un bouton en mouche. Mais lorsqu’il se rendit compte du leurre et qu’il récupéra sa baguette, il réussi sans problème à transformer le farceur en cafard ! Même après de nombreux sortilèges d’annulation, James avait garder deux longues antennes durant un mois !

Avec Atana il se souvint du jour où ils jouaient avec des Scrout à Pétard qu’il lançait sur les gnomes du jardin de leur voisine ! Ils avaient sans faire exprès touché au passage un monstre visqueux qui les avaient coursés dans toute la ville, étant petit il ne savait pas que c’était un Lechetout. Tout le monde avait rit devant leurs attitudes, si bien qu’une semaine après ils avaient mis au point une potion qu’ils avaient versés dans tout les verres, carafes et autres récipient contenant des boissons et prêt de la moitié de la ville s’était retrouvé avec des cheveux clignotant pendant une semaine. Personne n’était jamais remonté à eux, après tout que pouvait bien faire deux enfants qui avaient peur d’un Lechetout
Se remémorant tout ces souvenirs, Gauwyn se mit à rire nerveusement, et toutes les larmes qu’il retenait se mirent à couler le long de ses joues rougies par l’émotion. Il s’avança vers eux et les serras dans ses bras.


- Oui vous êtes mes amis

Enfouissant son visage dans les épaules de l’un et de l’autre, ravi et heureux de ne plus se sentir abandonné. C’est à ce moment là que le journal se réanima et observant la situation piailla de nouveau :


- Euh maître si vous désirez vous mouchez, je veux bien vous céder une de mes pages, mais ne salissez pas les robes de vos compagnons !

Gauwyn balança son pied en arrière et écrasa le livre avec. Ces donc durant un long moment qu’ils s’enlacèrent, Gauwyn invita même la jeune fille restée en retrait à rejoindre le free hug ! Puis au bout de quelques minutes Gauwyn sentit qu’il devait prendre la parole. Sur un ton hésitant il articula :

- Cela fait un bout de temps que l’on ne s’est pas vue non ?

Il ne savait pas ce qui s’était déroulé durant son absence, ni pourquoi il avait été absent …


- Vous m'avez manqué !
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Re: Dans la rue

Message par : Peyton, Sam 2 Mai 2009 - 15:31


[j'ai du intégrer Cli alors j'ai modifié un peu Wink RP bizarre lol]

Comme à son habitude, Peyton était à la bourre. Elle avait horreur de ça mais il fallait que le soit la plupart du temps. Le problème, c'est qu'avec Aty, il fallait éviter d'être en retard.. Les deux jeunes filles étaient alors parties en direction du chemin de Traverse afin d'effectuer quelques achats. En cette belle matinée de printemps, il n'y avait rien de mieux que d'aller faire un peu de shopping dans la rue commerciale favorite à la plupart des sorciers. Peyton adorait passer ses aprem's avec Aty, a discuté de tout et de rien. Seulement, aujourd'hui, elles allaient parler de bien autre chose que du beau temps ou des MM's...


- Faut que je te parle ...

Peyton n'avait pas l'habitude de son ton... Aty ne commençait que très rarement des phrases par cette introduction. Elle se tourna alors vers elle et essaya de ne pas trop s'inquiéter... Aty prit la parole après quelques secondes de réflexion.

- Jesuisenciente ...


Sur le coup, Peyton ne comprit absolument rien à se que venait de lui dire Atana... Un mélange d'argo et d'allemand avec un soupçon d'Italien. Lui demandant confirmation, elle essaya de trouver une version un peu plus française...

- Tu fuis la quinte ?

- Mais non ! Je suis ENCEINTE !

- Aah... AÏÏIIIE!!!!! Sur le coup de la surprise, Peyton venait de voir son pieds droit se faire la mâle du trottoir...
Non mais ça fait mal ! Aye ! Et pourquoi tu m'as rien dit ! Aie Par Merlin j'ai au moins une fracture !

- Pey' ... calme ... On est à quelques rues de St mangouste tu veux y aller ? Ou je te ramène au QG ?

- St mangouste ... pas envie de retourner là bas on doit parler toutes les deux ...... Et puis pourquoi tu me l'a pas dit avant ? Attention ma cheville j'ai mal !! Merlin Atana c'est pas vrai ...

- Bon écoute si t'es pas contente c'est pareil ! Démerde toi tien ! Si je te l'ai pas dit plus tôt c'e...

Et bien, Peyton n'allait peut-être pas avoir sa réponse de si tôt... La cheville douloureuse, elle essaya de ne pas trop rire quand elle vit qu'Atana se prit une personne et tomba sur le sol... Sauf accaparement, les deux se connaissaient, puis que sa coloc' se jeta dans les bras du jeune homme. Dans ce moment d'intimité, Peyton ne sut trop où se ranger et heureusement pour elle, Cli arriva en courant vers elle. Sur le coup, elle se demanda s'il elle était partie et qu'elle les avait suivi où si finalement, elle avait eut envie de passer l'aprem avec elles.

- Chuuuut... fais pas de bruit... murmura-t-elle à Cli qui arrivait comme un mammouth à qui on avait coupé une patte arrière.. Qu'est-ce que tu figes là?

A nouveau, un autre gars arriva en courant sur celui qui avait renversé sa coloc' enceinte. La jeune fille commençait à se demander s'il ne s'agissait pas d'une espèce de Rock Star hyper connue qui faisait des tourner dans toutes la France, étant donné la réaction des deux personnes qui étaient aux alentours... mais s'il avait s'agit d'une rock star, Peyton aurait été sensée la connaître...


- Cli... tu peux m'indiquer qui est cette personne s'il te plait? chuchota-telle à l'oreille de sa colloc' number two. Cli était plus ancienne qu'elle à Poudlard et connaissait depuis toujours ou presque Atana, si bien qu'elle serait peut-être un peu plus au jus...

- Gauwyn, un ami à Aty!


- Et la deuxième personne?


- Mr Locks, le prof de soins aux créatures magiques.

- Ahh.. merci.

Heureusement que Cli était arrivée, sinon, Peyton n'aurait pas su quoi faire exactement... et heureusement encore qu'elle connaissait du monde dans le monde magique! Gauwyn, puisqu'il s'appelait ainsi, avait l'air également tourmenté...

- Atana? James? Mes amis? demanda-t-il en posant cette dernière question en regardant Peyton et Clicli... la jeune femme ne souhaita pas répondre car elle ne le connaissait pas, mais bon... il avait l'air sympathique, c'était l'essentiel!

- Oui vous êtes mes amis.

- Euh maître si vous désirez vous mouchez, je veux bien vous céder une de mes pages, mais ne salissez pas les robes de vos compagnons !

Peyton ria pour elle-même lorsqu'elle entendit cette remarque car elle trouvait que le livre n'avait pas tord... Gauwyn invita alors Clicli et Peyton a faire un câlin gratuit collectif et elle pensa qu'il ne manquait plus que les pancartes et les créateurs de cette action allait être content...

- Cela fait un bout de temps que l’on ne s’est pas vue non ? Vous m'avez manqué!

Peyton n'avait pas l'habitude des retrouvailles... souvent ceux qu'elle perdait, elle ne les retrouvait pas si bien que cela lui faisait une boule au ventre de voir des embrassades mignonnettes. La jeune fille n'hésita pas à prendre la parole, pour changer un peu d'air et répondit la première à Gauwyn.


- Oui ça fait même très longtemps. Peyton, mais tu peux m'appeler Pey, ça va plus vite et ça fait moins utiliser de salive... enchantée de te connaître! dit-elle en se présentant à l'ami d'Aty.
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Re: Dans la rue

Message par : Flora Riddle, Mer 3 Juin 2009 - 19:57


[New sujet avec Louisanne]

Flora avait à présent fini son premier mois à Poudlard. Et à présent pour tout dire, elle s'y sentait vraiment chez elle. Les vacances de Toussaint arrivaient à grand pas et les professeurs étant parfois très sympathiques avaient laissé certains élèves, dont Flora, partir sur le Chemin de Traverse. C'était cool, la jeune Gryffondor n'avait pour ainsi dire, jamais mit les pieds sur le chemin de traverse. Hormis lorsqu'elle était venue chercher sa baguette et ouvrir son compte à Gringotts. Et de passer du temps en ce lieu la fit sourire.

Pour commencer sa journée, la jeune sorcière alla chez Ollivander's dire un petit bonjour à Sara qui lui avait vendu sa baguette. Ça fait toujours plaisir d'avoir quelques petites nouvelles des personnes auxquelles ont a vendu une baguette. Du moins, Flora l'avait pressentit comme ça donc s'était rendu voir la personne qui lui avait vendu sa baguette blanche en bois de bouleau.

Ensuite, elle passa, visite oblige, à Gringotts voir où en étaient ses économies. Elles n'étaient pas énorme mais pu se permettre quelques mornilles pour se payer un petit coup à boire. Flora après être sortie de la banque décidé de s'arrêter dans un café qui paraissait très bien. En même temps, il n'y a pas plus connu, il s'agit du chaudron baveur. Vous savez, ce café qui fait le lien entre le monde des moldus et le monde des sorciers. Mais pour y aller, il fallait tout de même traverser une bonne partie du chemin de traverse. Elle fit donc les vitrines. Seule car son amie Mary
n'avait pas pu venir ce jour là. Bref, elle passa devant une boutique de livres et de CD. Elle s'arrêta pour voir ce qui était d'actualité et vit que les Bizzar Sisters avaient sorti un nouvel album. La jeune gryffondor se promit alors de l'acheter lorsqu'elle serait un peu plus riche. Elle passa ensuite devant une animalerie. De somptueux animaux même des créatures magiques y étaient vendues. Mais ne voulant pas être tentée, elle passa outre et arriva enfin à sa destination première : le Chaudron Baveur.

Flora s'assit à une table seule à l'extérieur. Elle regarda le mur qui faisait le lien entre son monde et celui... mais au fait, quel était son monde ? Celui des sorciers ou celui des moldus ? Car cette jeune sang-mêlée avait tout de même vécu avec son père qui était moldu depuis la torture et la mort de sa mère mais au fond... ils habitaient à Godric's Hallow, un village où beaucoup de sorciers habitaient. Dont le célèbre Godric Gryffondor !! Elle regarda son manteau voyant le blason des Gryffondor et sourit. Puis elle perdit son sourire. Repensant à son père. Qu'était-il devenu depuis un mois ?? Et Rose sa petite soeur ?? Ne voulant pas y penser plus longtemps, elle finit de boire son jus d'orange et paya la note.


La jeune sorcière voulu ensuite s'assoir sur un banc et les regarder passer un par un jusqu'à ce que le temps s'écoule et que vienne l'heure de rentrer à Poudlard... quel programme !! Sans évènements ni rebondissem...

- AÏE !!!!

Flora très lunatique et songeuse n'avait pas vu un garçon très imprudent essayant un éclair de feu foncer sur elle. Elle perdit pendant un cour instant connaissance et lorsqu'elle ouvrit les yeux, une jeune fille se tenait devant elle. Elle et la jeune inconnue apparemment de Serdaigle à en juger ses couleurs étaient sur le banc qu'elle voulait atteindre. Flora se releva tout doucement mais ayant encore quelques maux de tête. Elle parla de sa douce voix voilée et douce bien qu'étant un peu réservée.


- Bonjour... et merci de m'avoir emmené... en lieu un peu plus sûr si on peut dire ça comme ça ^^

Tout en riant un peu, elle sentit le sang lui remonter à la tête et ne put s'empêcher de mettre sa main sur son crâne. Et lorsqu'elle regarda sa main, elle était à moitié recouverte de sang.

- Oh la... on dirait qu'il ne m'a pas manqué le garçon sur l'éclair de feu... au moins, ça m'apprendra à être plus vigilante. Mais au fait, je m'appelle Flora Riddle. Et vous ?
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Re: Dans la rue

Message par : Louisanne, Mer 10 Juin 2009 - 14:47


Louisanne se promenait tranquillement dans le Chemin de Traverse en cette belle après-midi où le soleil était au rendez vous. La jeune femme cherchait un cadeau pour l'anniversaire de sa tante Isabella, qui était la semaine prochaine et la sorcière tenait vraiment à trouver pour cette femme qui allait à présent s'occuper de Louisanne après tant d'année que Louisanne avait passé sans aucun parents. La jeune femme s'arrêta devant un magasin de décoration magique situé derrière la boutique BricABrac et elle y entra. Louisanne regardait les différents objets tous plus surprenant les uns que les autres. La jeune Serdaigle se stoppa devant une grande bougie d'une couleur verte pomme éclatante, elle le prit et observa l'objet avec insistance : " Cette bougie me fait penser à quelque chose, ha ... oui ... Je me souviens, grand-mère avait exactement la même en bleue foncé, cela fera plaisir à Isabella je pense ... " Louisanne prit la bougie, et étant donné que le prix n'était pas élevé, la jeune femme l'acheta puis le rangea dans son sac. Louisanne sortit du magasin avec le cadeau pour sa tante dans sa grande besace verte kaki et la jeune femme continua à marcher dans le Chemin de Traverse, en observant les différentes vitrines des magasins. La sorcière regardait les Nimbus 2000 devant le magasin de balais et d’objets pour le Quidditch, lorsque qu’un jeune garçon sur un balai fonça droit vers une jeune fille apparemment de Poudlard.
La jeune fille poussa un petit cri quand elle vit le garcon sur le balai foncer sur elle, et avant qu’elle n’ait pu se pousser, le jeune home la renversa, elle tomba, et perdit connaissance aussitôt. Vu qu’il n’y avait dans cette rue là que Louisanne, la jeune fille à moitié dans les vapes et le jeune garçon qui lui aussi avait l’air un peu mal, la jeune femme alla se pencher par-dessus la jeune élève de … Gryffondor, vu son blason sur sa cape. La jeune femme secoua un peu la Gryffondor, mais comme elle ne réagissait pas, Louisanne décida de l’emmener un peu plus loin, sur une petite colline non loin du Chemin De Traverse. Mais la jeune femme devait d’abord trouver un moyen de transporter cette jeune fille, car Louisanne n’arriverai sûrement pas à la porter seule. Le seul sort qui lui vint à l'esprit fut le sortilège Levicorpus. Louisanne pensa qu'il marcherait sûrement, puis la jeune femme prononça la formule :

- Levicorpus

Le corps de la jeune Gryffondor se souleva dans les airs, puis Louisanne le vit léviter et essaya de l'emmener à cinq de mètres de là, sur un banc sans cogner la jeune fille à tous les lampadaires que la jeune Serdaigle contournait. Arrivé devant le banc, un nouveau problème fit son apparition :

- Mais comment je vais la faire descendre ??!! Avec Libéracorpus, je risque de lui faire mal, mais bon, j'ai rien d'autre, donc je vais faire cela.

Louisanne soupira, elle ne voulait pas prendre de risque. La sorcière fit sortir un petit " Libéracorpus " de sa bouche. Mais le corps de la jeune Gryffondor tomba un peu brutalement ; Louisanne accouru vers la jeune fille, qui ouvrit les yeux, mais sans avoir l'air d'avoir eu mal. La jeune fille sourit, puis se présenta :

- Bonjour... et merci de m'avoir emmené... en lieu un peu plus sûr si on peut dire ça comme ça ^^


- Oh la... on dirait qu'il ne m'a pas manqué le garçon sur l'éclair de
feu... au moins, ça m'apprendra à être plus vigilante. Mais au fait, je m'appelle Flora Riddle. Et vous ?


La jeune fille rigolait un peu, et Louisanne rit avec elle. Un peu de sang coula le long du front de la jeune fille. Louisanne écouta Flora, puis lui répondu :

- Enchantée, moi je me nomme Louisanne Cullen, mais on me surnomme Lou ... Sinon, je suis en sixième année, et toi ? Car je ne t'es jamais vu ici.
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Re: Dans la rue

Message par : Flora Riddle, Ven 12 Juin 2009 - 19:03


Tout en parlant, une horrible douleur insoutenable la prit sur son front. Elle y posa sa main, ce geste tout simple permettait parfois de stopper la douleur. Elle ferma les yeux tout en écoutant la jeune fille qui l'avait éloigné du chemin se présenter.

- Enchantée, moi je me nomme Louisanne Cullen, mais on me surnomme Lou ... Sinon, je suis en sixième année, et toi ? Car je ne t'es jamais vu ici.

La jeune fille voulu répondre lorsqu'elle s'aperçut que quelque chose ne tournait pas rond. Elle sentait un certain liquide sur sa tête. Elle ouvrit les yeux étonnées et vit sa main de couleur rouge écarlate. Pire que sa cravate de Gryffondor elle même !! Ce qui était un véritable exploit.

- C'est bien ce que je disais... il ne m'a vraiment pas manqué. Je ne sais pas ce qui se passe mais il me semble que je les attire tous les ennuis en ce moment ^^

Elle rit un peu puis se rendit compte qu'elle n'avait même pas répondu à la question de Louisanne.

- Moi je suis en quatrième année. Et c'est normal que tu ne m'ai pas vu ici... je n'y suis pas depuis longtemps. Juste depuis le début de cette année. Avant, j'étais dans l'école française de Beauxbatons. Bien que je suis née en angleterre... mais mon père ne voulait pas que j'aille à Poudlard pour ma sécurité... mais ma tante qui est amie avec la professeur de Défense Contre Les Forces du Mal à Beauxbatons a pu me faire entrer dans cette école. Elle est vraiment super ma tante. Et lorsque j'ai terminé ma Troisième année la-bas, mon père a enfin estimé, et c'est pas trop tôt, que je pouvais retourner à Poudlard. C'est pour cette raison que tu ne m'as pas vu ^^

Elle rit et ajouta ajoutant un certain accent


- C'est pour cette raison que j'ai un certain accent Frenchy ^^ Et toi, tu es à Poudlard depuis toujours ?
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Re: Dans la rue

Message par : Johann, Dim 14 Juin 2009 - 23:14


Alors que Morgane tentait d'entraîner ses organes bruitaux, Johann l'avait attrapé pendant que son elfe apparraissait pour les faire réapparaitre dans le chemin de traverse. Johann n'avait pas pensé à d'autre endroit plus tranquille à cette heure-ci pour laisser hurler la jeune femme :

-Voila, maintenant tu peux crier...oula...

Il avait dut se baisser pour éviter une baffe de justesse. Morgane était ivre de rage :

-Rien ne t'empêche de repartir tout de suite, tu sais transplaner non ? Arrête de te plaindre tout le temps et essaie de profiter du temps ! Si tu restes coincé sur des détails insignifiants et passe à autre chose...Tu n'avanceras jamais sinon.

-Et en quoi ça te regarde ? Répliqua-t-elle aussitôt.

-Je ne donne que des conseils, à prendre ou à laisser. C'est surtout pour pas que tu restes stupide jusqu'a la fin de tes jours, tu comprends...

Mo' sembla hésiter avant de donner un nouveau coup. Johann décida d'installer un silence apaisant afin qu'elle réfléchisse. Enfin même si elle tentait de le frapper, Nimou n'était pas loin. Son elfe s'accrochait à sa jambe aussi solidement que possible. Morgane et Johann se trouvait juste en face d'un magasin de potions en tout genre. La nuit était plutôt belle et étoilé, le bleu nuit scintillait aussi. Johann décuvait lentement mais sûrement, reprenant un pas plus sûr qu'auparavant :

-On fait quoi maintenant ? Tu as des questions ? Je peux être sage si tu veux....pour une fois....

Souriant d'un air moqueur, Mo' ne savait que faire. Ne bougeant plus, elle fronçait des yeux et fixait Johann. Il avait déjà vu ce genre de réaction sur des personnes occupé à autre chose, leurs pensées un peu plus lointaine. Elle se mordit la lèvre comme si elle n'arrivait pas à quelque chose. Intrigué, Johann fronça des sourcils à son tour et pensa sans vraiment se protéger.

*Qu'est-ce qu'elle fait cette nouille...*

Aussitôt, une main vola et Johann comprit de suite. Si elle voulait jouer, il jouerait aussi :

-Tu as appris un nouveau truc amusant on dirait...

*Vilaine petite sorcière, prend garde à ton derrière....*

Penser et parler en même temps, se mélangerait-elle les pinceaux ou était-elle juste coincé sur ses pensées...Il pensa alors à lui-même, torse nu sur la plage. Il avait hâte de voir sa tête....
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Johann
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Re: Dans la rue

Message par : Johann, Lun 15 Juin 2009 - 15:28


Alors qu'un combat de vanes en tout genre opposait johann et mo', celui-ci sentit l'effet de l'alcool comme d'une bombe. A réfléchir (voir trop) en présence de cette jeune femme, ses pensées s'embrouillaient et il devenait tout simplement...complêtement ivre :

-Oula, je crois que l'air frais commence à faire son effet...

Mo' plissa le front et dut se rendre compte que les pensées de Johann n'était plus cohérente, voir complêtement absurde. Tandis que Johann sortait des pensées de Morgane, commençant à la voir nue sous sa douche, il se dit qu'il était temps de s'accrocher à quelque chose. Mais il n'y arriva pas. Le poteau le plus proche étant un trois bon mêtre, Johann eut tout juste le temps d'arriver à coté de Nimou pour se tauler par terre :

-Tu fais vraiment pitié à voir, rétorqua Mo', décidement blasé du jeune homme.

Souriant maintenant comme un bêta, Nimou lui attrapa la manche, prêt à partir :

-Emmène la avec nous, on peut pas la laisser là dans le noir, quelqu'un pourrait tomber dessus et se faire agresser, fit Johann.

Morgane donnait l'impression de sortir les griffes, prêt à détruire complêtement ses jolis yeux verts. Sautant d'une force sur lui, baguette sortie, Nimou l'attrapa au vol pour les transplaner une nouvelle fois ailleurs...Autrement dit la maison des bleykers. Johann n'avait pas vraiment prévu ce dernier recours, mais l'alcool était monté vite, sans qu'il ne s'en rende compte, cloitré dans une pièce chaude et blindés de monde. Morgane n'avait pas de chance aujourd'hui. S'occuper d'un ivrogne qui l'avait auparavant giflé dans la journée n'était pas son passe-temps favori. Johann continuait de rire béatement et évitant de se faire griffer les bras.
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Louisanne
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Re: Dans la rue

Message par : Louisanne, Ven 26 Juin 2009 - 19:05


( Désolé pour le rp pourrave .. Je te re-répondrait Flora qu'à mon retour )


Louisanne et Flora était à présent toute les deux assises que un banc et la Serdaigle remarqua que du sang coulait toujours le long de la joue de Flora. La jeune femme fouilla dans a grande besace verte kaki en essayant de trouver un mouchoir. La sorcière sortit un paquet de mouchoir et en donnait un à sa nouvelle amie. Flora s'essuya le visage avant de prendre la parole :

- C'est bien ce que je disais... il ne m'a vraiment pas manqué. Je ne sais pas ce qui se passe mais il me semble que je les attire tous les ennuis en ce moment ^^
- Moi je suis en quatrième année. Et c'est normal que tu ne m'ai pas vu ici... je n'y suis pas depuis longtemps. Juste depuis le début de cette année. Avant, j'étais dans l'école française de Beauxbatons. Bien que je suis née en angleterre... mais mon père ne voulait pas que j'aille à Poudlard pour ma sécurité... mais ma tante qui est amie avec la professeur de Défense Contre Les Forces du Mal à Beauxbatons a pu me faire entrer dans cette école. Elle est vraiment super ma tante. Et lorsque j'ai terminé ma Troisième année la-bas, mon père a enfin estimé, et c'est pas trop tôt, que je pouvais retourner à Poudlard. C'est pour cette raison que tu ne m'as pas
vu ^^

- C'est pour cette raison que j'ai un certain accent Frenchy ^^ Et toi, tu es à Poudlard depuis toujours ?

Louisanne avait écouté toute ces paroles ; la jeune femme avait également remarqué le petit accent français de Flora, vu que le sien ressurgissait de temps à autre quand elle parlait. Louisanne essaya de se remémorer la voix de ses parents, en espérant pouvoir reconnaître de qui elle tenait cet accent français, plus précisément alsacien. Louisanne prit alors la parole :

- Oui, exact, j'avais remarqué que tu avez un petit accent français. Mais tu sais, tu trouveras peu-être que j'ai des fois un accent français, plus exactement alsacien.
Sinon, je suis en fin de 6ème année, Serdaigle. Je suis ici depuis le début de ma scolarité, de toute manière, je n'avez pas le choix, car ... Je suis orpheline depuis l'âge de trois ans, mes parents ses sont faits tués par des Mangemorts, et c'est ma grand-mère qui m'a élevé. Mais quand je suis arriver Poudlard, elle est décédé elle-aussi.

Louisanne redressa la tête et décida de changer de sujet, celui-ci ne l'enchantai pas vraiment. La Serdaigle reprit alors la parole :

- Donc, comme je n'avait plus de tuteur, impossible de changer d'école. Mais ici, ça me plait beaucoup. Il commence à pleuvoir, veut-tu qu'on aille au 3 Balais pour boire quelque chose ?

Louisanne ferma son manteau, car comme elle l'avait dit, la pluie commençait à tomber.
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Flora Riddle
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Re: Dans la rue

Message par : Flora Riddle, Sam 4 Juil 2009 - 16:35


Flora après son mini récit eu conscience qu'elle avait été très très bavarde. Pauvre Louisanne !! Elle avait du s'ennuyer comme je ne sais quoi. C'est vrai que quand notre jeune Gryffondor s'engageait à raconter quelque chose, notamment sa vie personnelle, autant dire qu'elle n'y allait pas à moitié. Mais que voulez vous... Flora c'est Flora quoi ^^ La jeune fille regarda son interlocutrice. Elle semblait flâner. C'était mignon à voir ^^ La rouge et or aurait adoré être dans sa tête. Mais... non, c'était trop indiscret de s'infiltrer dans la vie des gens comme ça là. Louisanne la fit sourire. Elle prit alors la parole.

- Oui, exact, j'avais remarqué que tu avez un petit accent français. Mais tu sais, tu trouveras peu-être que j'ai des fois un accent français, plus exactement alsacien. Sinon, je suis en fin de 6ème année, Serdaigle. Je suis ici depuis le début de ma scolarité, de toute manière, je n'avez pas le choix, car ... Je suis orpheline depuis l'âge de trois ans, mes parents ses sont faits tués par des Mangemorts, et c'est ma grand-mère qui m'a élevé. Mais quand je suis arriver Poudlard, elle est décédé elle-aussi.

C'est vrai qu'un petit accent alsacien parsemait ses paroles. Mais il n'était pas très flagrant. Aussi, la connaissance des accents français par Flora était tout simplement déplorable. Elle pourrait même conondre un accent picard avec un accent savoyard. C'est vrai que la France était riche concernant la diversité de ses accents. Du nord au sud, de l'est à l'ouest, ils avaient tous un accent différent. Cela fit sourire Flora mais elle perdit tout sourire quand Louisanne lui expliqua la mort de ses parents. La jeune Gryffondor comprenait très bien ce que la mort d'une personne proche pouvait faire. Mais 3... Elle garda le silence et une goutte de pluie se posa sur son nez.

- Donc, comme je n'avait plus de tuteur, impossible de changer d'école. Mais ici, ça me plait beaucoup. Il commence à pleuvoir, veut-tu qu'on aille au 3 Balais pour boire quelque chose ?

J'acquiesçais refermant mon blouson comme le faisait Louisanne et lui dit.


- Ce n'est pas de reffus. Je te suis =)
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Re: Dans la rue

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