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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard :: Les Trois Balais
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L’Arrière-Salle
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Aya Lennox
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Re: L’Arrière-Salle

Message par : Aya Lennox, Dim 12 Nov 2017 - 20:16


LA de Koko ❣

Un sourire, une gerbe d'émotion. Il avait trouvé la justesse des mots pour aiguiser l'intérêt, ce qu'il fallait de suspense à propos d'eux, de ce nous réinventé. Il n'estimait pas le verbiage utile, tout ce qu'il avait à faire, c'était proposer, sourire, frôler du doigt et de la bouche l'idée de cette nouvelle rencontre. Elle ferma les yeux sur un sourire conquis. En quelques sortes.
- Je n'aime pas dire non aux nouvelles expériences.
Elle chercha sur ses jambes son sac, pour en sortir ce qu'il fallait pour payer la bouteille. Puis une réflexion se mua à nouveau sur ses lèvres, un avertissement. Le jeu n'était pas tout à fait terminé. Elle n'estimait pas la partie facile, loin de là.
- Mais... Azphel... Ne vous méprenez pas...
Son buste se pencha au-dessus de la table. Une nouvelle confidence, en toute amitié. En toute bonté d'âme.
- Au petit matin, je serai déjà partie.

Elle ne lui laissa pas le temps. De répliquer, de tenter de nier. Non, c'était pas le moment.
L'instant était à régler, à la serveuse d'avant. Après un sourire, des piécettes échangées, une chambre les attendait finalement à l'étage.
Dans le couloir, la main d'Azphel rejoignit celle d'Aya. Avant de laisser leurs doigts s'emmêler, la jeune femme disparut dans la chambre, son seul sillage pour preuve de passage.

Suite dans le sujet Les Chambres.
Merci à toi Kohane !


rappelpourt'allégerlatâche:
 
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Shae L. Keats
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Re: L’Arrière-Salle

Message par : Shae L. Keats, Lun 13 Nov 2017 - 22:38


Aza

je crois que j'ai avale de travers.
peut-être un mot ou une parole en l'air, je sais pas trop, mais ça a fait comme un courant d'air qui m'a griffé la joue. trois petites marques rouges, comme des griffures d'enfant. trois petites marques rouges que j'ai même pas frottées pour essayer d'effacer, que j'ai laissées s'incruster, démangés puis bruler. contre rien, pour trois fois rien. je ne sais même pas si c’était te faute au final, mais on m'a jamais appris a être rationnel·le. il y a pas de livre sur comment être un bon futur parent. y a pas de mode d'emploi pour ceux qui n'arrive déjà pas a s'occuper de soi tu sais. donc je t'ai fait payé ma maladresse, et convoqué aujourd'hui pour que je me confesse. faut admettre avoir tort, et a voix haute c'est plus dur. ça fait comme une trainée d'acide dans la gorge lorsque les mots s’apprêtent a être formuler. mais t'as rien demandé, alors j'suis prêt·e a essayer.

j'ai les trois quatre derniers doigts qui martyrisent la table alors que le pouce maintient ma main en dessous. heure calme, comme il y en a trop en ce moment. une heure dans le creux de la vague qui inquiète et tiraille. une heure ou même en faisant la planche, le souffle se retient. parce qu'il suffirait d'un rien pour se retrouver sous l'eau. la tête un peu trop en arrière, un mouvement de travers. une idée un peu trop lourde a l’arrière du crane. je sais pas si tu rebois, y a une bouteille de remède ouverte sur la table, avec un verre retourne a cote, un autre a l'endroit a moitie vide devant moi. j'fais tourner le liquide au fond avant d'y boire une gorgée. j'aime bien faire ça, ça donne l'illusion que je m'y connais, alors que n'importe quoi d'un peu d’alcoolisée ferait l'affaire. j'suis plus en mesure d'avoir du gout. je flotte toujours un peu a cote de moi. plus rien ne peut me toucher, je flotte. je crois. on verra. j'ai envie de réagir mais y a rien. pas de peine, pas de tristesse, pas de joie. je flotte a cote de moi. j'ai trop appris a me laisser dériver, le corps d'en l'eau, la bouche a la limite. cette impression d’épouser ce qui m'entoure. de plier au gré des vents.
j'me suis perdu en route. tu ne sais plus pour le perche. il n'y a plus que toi a la crèche, j'ai trop peur de croiser l'autre.
le bruit de ton pas qui fait craquer le parquet.
un souffle imperceptible
le long d'un fil de mots comme des perles prêtent a se déverser,
mais rien ne vient,
on a jamais été doué·es pour ça.
tu commenceras.     
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Azaël Peverell
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Re: L’Arrière-Salle

Message par : Azaël Peverell, Mar 28 Nov 2017 - 23:14


Leo

Tu la sens pas toute cette histoire. Leo qui veut te parler, c'est pas franchement ce qui fait rêver. Surtout quand tu analyses son comportement avec toi ces derniers temps. Il a l'air de t'en vouloir. Sauf que tu ne sais même pas pourquoi. Enfin si, à la reprise du dernier cours de potions, t'as fini par additionner les données. T'as compris qu'il était le père du gosse d'Evans. Et donc qu'avec Arty, vous avez failli buter son gosse. Mais c'est pas comme si c'était vraiment volontaire. En plus, après, t'as tout fait pour arranger les choses et réparer tes erreurs. Mais ce n'était visiblement pas suffisant.

Déjà que tu ne le vois plus à la Crèche... Enfin, tu n'y vois plus personne à vrai dire. L'habitation qui avant respirait la vie et les idées complètement barrées est totalement morte. Déprimante. C'est limite si t'as encore envie d'y mettre les pieds. T'es déprimé quand tu y vas maintenant. Parce que tu sais que tu vas être seul avec les souvenirs joyeux qui restent. Mais qui ne sont plus que des souvenirs justement. Tu dois tout faire tout seul. La cuisine, le ménage, et même jouer aux lego. Et, big news, c'est pas marrant tout seul. T'as fini par abandonner l'idée de continuer comme avant. T'as repris tes vieilles habitudes. Tu traînes à nouveau dans les rues jusqu'à pas d'heure, complètement défoncé. De toute façon, il n'y a personne pour s'en rendre compte. T'es à nouveau seul.

Et comme si ça ne suffisait pas, Leo a l'air d'être en colère comme c'est pas permis. Mais sans jamais en parler. T'as l'impression d'être devenu un inconnu bon à mépriser. Mais tu ne montres rien. Tu te contentes d'encaisser en silence, en conservant un masque d'indifférence. T'en as assez de souffrir. C'est pas comme si c'était la première fois que tu accordais ta confiance à quelqu'un pour ensuite te rendre compte que c'était une grosse connerie. T'es redevenu totalement vide ces derniers temps. Comme une enveloppe qui s'anime sans rien à l'intérieur. Tu vis pour l'image renvoyée. Mais t'es en hibernation totale à l'intérieure. En attente de la mort. Tu vas quand même voir Leo. Il t'a convoqué, t'es son employé, pas besoin de raison supplémentaire.

T'avances dans l'arrière salle. Quelques pas. Tu restes à bonne distance. Visage neutre. A peine un regard vers la bouteille. T'attends qu'il daigne s'exprimer, mais visiblement, c'est trop lui demander. Alors tu prends l'initiative. D'une voix totalement dénuée de toute émotion. Neutralité totale.

- T'voulais m'voir pour quoi ?
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Ellana Lyan
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Re: L’Arrière-Salle

Message par : Ellana Lyan, Mer 6 Déc 2017 - 20:53


Pv Shae
J'ai son LA


Il manque une saveur dans l'air ce soir pour chasser le gout amer sur le bout de la langue, perdue entre deux battements de cœur une enfant s'avance dans l'obscurité naissante, un trou béant aux émotions comme un soldat revenant du champs de bataille, sans un mot elle marche, une main à la poitrine qui empêche un sang invisible de dégouliner contre son corps, il y a encore quelques pas avant qu'elle ne trouve sa destination, quelques mètres dans le noir et la perdition pour finalement trouvé la chaleur d'un lieu connu, étranger et perdu, il manque des rires sous la lune comme si les amants étaient cette nuit restés chacun dans leurs lits, une forme d'aura invisible les repoussant chacun comme un aimant maladroit jeté dans le mauvais sens __ il faut encore un peu se battre et prisonnière des mélodies qui se dressent en barreaux d'ultra-son me coupant de la réalité je fuis une cage de murs froids matérielles comme pour me rassurer, me prouver que je maîtrise encore quelque chose quand mon esprit se retrouve enchaîné, bien clair est la lumière de cette soirée tant l'encre de ma tête me parait profonde

et je coule, radeau jeté à la dérive, il me faut trouver un point d'ancrage, une raison d'exister
c'est pour ça que courageusement les pieds de plus en plus frigorifié continue d'avancer
pour ça que des lèvres sortent des nuages de brume comme le souffle apaisé d'un dragon endormi
des flocons tourbillonnent et se perdent dans mes mèches décolorés sans pourtant me ralentir
les larmes aux yeux du froid qui picotent doucement dans une aimable invitation à faire demi tour

Ellana,
il faut fuir

l'oubli, en avoir assez de fuir, assez de douter, assez d'écouter
se séparer des liens qui serrent les doigts un peu trop fort
se rapprocher de ceux que l'on a trop éloigné - mauvaise idée ? -
un risque à prendre, je pousse la porte une clochette qui retenti

encore ouvert malgré l'heure tardive, un oubli ? ou peut-être m'attendais t-il
- sourire - impensable, le contraste du froid au chaud dans une impression de douceur merveilleuse
écouter le cœur pour continuer à marcher, une seconde porte poussée
et je la vois, alors les mots se bloquent, se perde et la volonté s'oublie
je... tu... j'ai pas trouvé Amy... et els pensées reviennent
il y avait un cauchemar dans la tête, la recherche d'une sœur introuvable
et puis ma présence ici et maintenant ? le cœur un peu plus se serre...
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Shae L. Keats
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Re: L’Arrière-Salle

Message par : Shae L. Keats, Jeu 7 Déc 2017 - 5:19


Pour ceux qui sont malades par mer calme,
qui ont mal au ventre même lorsqu'il ne se passe rien.
un gout de brûlé sur la langue, qu'ils n'arrivent pas a effacer.
C'est pou eux que j'ai repris cette endroit. Pour tous se perdre au même endroit. Pour un courant d'air chaud, pour se noyer dans l'alcool en toute sécurité. J'y suis passé·e, je sais de quoi je parle. Les pertes de soi la nuit, au fond des ruelles en espérant ne pas être vu, car si l'alcool fait tomber les barrières, il accentue la honte en en pinçant les moindre aspect, et ce sur tout l’épiderme.

Et ce soir je marche entre les tables en me tenant la peau, parce que j'ai peur qu'elle s'arrache. Je la garde contre moi, le précieux enterré avec mes os. Proche du fracas de l’océan contre les rochers qui agite mon crane sous toutes ses multiples coutures. Ses coups durs. J'ai froid au dedans, j'ai la bile noire sur les lèvres, l'envie de cracher mes poumons. La non-envie de retrouver le même lit, et demain, encore le même matin. Encore le même réveil. Seul·e dans des draps sales, proches des rideaux jaunis par le tabac. Avec ces gencives irritées par le tabac. L'envie de les tâter. De les griffer, comme a un animal, qui aurait perdu toute sa valeur.  
J'aurais encore rêvé de mes dents qui tombent.
Cette fois-ci y avait aussi des morceaux d'ongles.
Du sang séchée.
L'autre jour j'ai vomi du verre pilé.
A travers ces lèvres qui veulent plus rien avaler.
Je passe mon temps à pleurer n'importe quand
Pleurer dans mon lit, pleurer sur ​​les chiottes, pleurer sous la douche
Mais surtout pas devant les autres, non,
Y'a que les écrivains qui savent rendre ça beau.


Et dans le reflet de la vitre de la cuisine j'me tâte la gueule, péniblement. J'inspecte les couture, je vérifie que j'ai rien perdu. Qu'il reste toujours des morceaux de corps, unis maladroitement, et non coordonnés. Je tends a croire que je vais tout perdre, me désagréger sur place. Mais ce serait trop beau. Les cellules qui se dévorent l'une l'autre, petit a petit. Ça a commence par la peau. Puis le sang corrosif, le coup, pour finir par les os. Après avoir tuer l'ombre, finir par se tuer soi-même.
Je pensais pas que le rejet de soi-même pouvait être aussi violent.
Mais après tout lui n'est plus la pour le voir.
Lui
Je l'ai rendu au fracas de l'eau
avant même de sentir l'air.
Je l'ai vu tracer le long du paysage. Se noyant dans la pluie.
Criant tout bas.
Ses ongles déchirant mes parois.

Alors j'ai glissé encore.
Ma main vers les bouteilles sous le comptoir. Les verres ont filé. Sans que j'ai vraiment compté au final. Parce que j'arrivais plus a contrôler. A raisonner. J'avais essayer, mais certains démons refaisaient surface, comme la marque d'un briquet brulant sur le bras, ou l'envie de sauter a l'approche d'un train. Alors les remplacer par un autre, moins dangereux sur le court terme.
Et s’assommer pour ne plus trop penser. Le bar va fermer, il ne reste plus que les piliers. Quelques uns que je finirai bien par mettre dehors.Mais plus tard.
Oui plus tard.
Je m’assoies au coin d'une table en attendant un peu. Sans trop penser. Je n'ai plus de responsabilités. L'enfant-espoir est avec Malicia ces temps-ci. J'ai du mal a me faire confiance pour le prendre seul·e. Je sais qu'elle peut comprendre. Je suis present·e malgré tout.
Parce que y a des bouffées d'amour
qui trouvent leur cible désormais.
Parce que le regard d'un nouveau-ne parvient a balayer le vide.
D'un revers de rire.
Et je fais de mon mieux, Pour chaque âme un peu jeune dont
inconsciemment je me sens responsable.  
Azael.
Linwe.
Alice.
je... tu... j'ai pas trouvé Amy... 

Je pose mon verre sur la table. Et je me lève.
Parce qu'il y a cette fausse haine qui s’écarte aussitôt quand je vois ton visage, les yeux qui traduisent ton orage. Je te tire la chaise, allez assieds-toi on fera comme rien plus tard, comme si on s'entendait pas, mais Amy n'est pas la et il faudra faire sans. Je vais devoir essayer de te soutenir c'est ça ? Malgré l'alcool et mes souvenirs troues qui fuient par vague. On se connait pas, mais pour un soir on fera avec. Y a de son sang dans tes veines. Alors bouge pas Je reviens. Je passe a cote, je chasse les trois clients restant, sans prendre le temps de faire payer les derniers verres, cadeaux de la maison. Je ferme a double tours.
Passe prendre un verre et une bouteille d'hydromel derrière le bar avant de revenir vers toi. Je sais pas si tu bois mais tu ressembles a quelqu'un qui en aurait besoin. Je refuse de te laisser boire du fort, de te voir te rattacher a ça. Alors je mets de l'hydromel devant toi. Un verre. Et garde la bouteille de whisky de mon cote de la table.
J'te connais pas mais je ne veux pas que ça devienne une solution envisageable pour toi.

Et je te regarde deux secondes. c'est étrange.
Une cousine qui sort de l'ombre, encore une.
J'ai tranche les liens de l'autre cote avec les dents
Ne e reste qu'Amy
et une fausse haine
peut-être réciproque.
Tu ressembles a ces danseuses cassées sur les boite a musique. Celle qui ont les bras qui vont de traviole et qui ont perdu le rythme mais qui arrivent pas a s'y résoudre et continue de tourner.  
Tu ressembles a un rire
qui fend les lèvres en deux.
sans que je sache pourquoi
j'ai jamais vraiment ose demander
qu'est-ce qui te suit ?  
pour te pousser ici au commencement de la nuit.       
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Ellana Lyan
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Re: L’Arrière-Salle

Message par : Ellana Lyan, Jeu 7 Déc 2017 - 7:25


Au fond c'était une étrange attente, dans la peur du rejet et l'étrangeté de la situation
la famille c'était compliqué, ça l'avait toujours été, la famille c'était des liens empoisonnés qui mordaient la chaire et dont on ne pouvait qu’éphémèrement se défaire, alors il y avait ceux qui fermaient les yeux en un grand sourire, ceux qui fuyaientt de l'autre côté du monde pour ne plus devoir regarder, ne plus devoir être aux côtés d'enfants grandissant et passant de bambins gazouillant sur les genoux à meurtrier capable de planter une lame par derrière pour hériter de quelques joyaux,
mais certains continuaient pourtant à sourire en tentant de montrer une façade brillant, comme si tout était parfait, que le monde était joie et caché les verres d'alcool échangés en cachette, les marques de ceinture derrière les jolies jupes...
la famille c'était toute une hypocrisie calculée à la perfection

et moi je n'ai pas voulu faire semblant, tu sais j'ai vu ton regard, j'ai dis ne pas t'aimer, comme un mur dressé entre nous, une rangée de fils barbelés vibrant d'électricité et je me souviens encore de la peur dans l'instant, l'horreur de m'attacher pour souffrir une nouvelle fois, c'était plus facile pour moi de te voir rester un étranger __pourtant tu m'invites à ta table, me fait une place dans ton foyer et je n'ose refuser, je n'ose fuir plus loin quand ma raison me crie de le faire
parce que d'un regard d'où la haine peu à peu s'enfuit, tu ouvres en moi une possibilité d'amour insoupçonnée

et je sais
que je ne suis pas assez forte
je sais
que mes pieds peuvent à peine me porter
je sais
que je ne suis plus capable de chanter

et avec chaque matin vient un nouveau jour que je subit comme une jeune fantôme, prisonnière de mes relations je vois mon cœur qui s'accroche aux souvenirs, mes mains d'enfant blessant un peu plus les confiances des liens qui auraient du se trouver solides, perdue dans un océan de larmes, j'attends et j'ai peur, c'est pour ça que les doigts tremblent, pour ça que la nuit les cauchemars réveillent et quand les yeux s'ouvrent c'est encore un plus grand qui rattrape celui qui crie : je suis toujours là devant le miroir je ne vois que le vide, une inconnue prend ma place et j'ai l'impression d'avoir disparu, repliée en moi comme un frêle bambin horrifié, les réels traumatismes ne se voient pleinement jamais

une chaise tirée, sans me faire prier je m'assieds, il y a longtemps j'étais une princesse et je garde encore, cette couronne cachée derrière l'oreiller mais j'ai honte aujourd'hui, de la sortir de la porter sur ma tête emberlificotée entre souvenirs en pensées
j'ai tant de mal à distinguer le vrai du faux comme si retentissait mille fois la dernière note du réquiem sans pour autant que la mélodie ne s'arrête, je voudrais passer de la réalité au rêve et jamais plus ne revenir de cet autre monde

il part en disant qu'il reviendra et j'ai l'impression de me retrouver devant un scénario mille fois répété ou l'homme jamais ne retrouve mon chemin, alors les petites mains se crispent et le regard se vide dans l’insupportable attente d'une présence à nouveau, de la sienne, j'ai aimé la solitude pourtant, j'en ai fait l'une de mes plus précieuses alliées mais aujourd'hui, j'ai peur, je la fuit elle qui de ses longs doigts aux griffes acérées tentent de me ramener en arrière dans le noir d'un mauvais rêve j'ai besoin de gens de toi un peu, cette nuit quand il n'y a plus de vie

mais il revient
soulagement

un cadeau devant mes yeux alors que mes lèvres tentent de s'étirer puis se reperdent en un merci pour tout et pas seulement pour ça même si tu sembles de ces gens que l'on dit aussi empoisonnés que moi et les mains blanches se servent un verre qui s'approche doucement des lèvres réchauffées, c'est un gout sucré et doux qui me rappel Lombrère et cette nuit passée à ses côtés, lui aussi avait voler une partie de mon cœur et sans doute était il d'ailleurs le premier que j'avais laissé entrer volontairement dans ce que certains appelle la famille bien que pour cette fois il n'y avait aucun lien de sang quelle étrange idée de s'en rajouter au fond si c'était pour en souffrir plus tard
pourtant c'était différent j'avais une autre impression je crois - soupire - papa et puis maman mais au fond ils étaient de toute façon sous terre c'est possible qu'il me regarde depuis l'autre côté de la vie ? un regard de désespoir quand les mots ne parvenaient plus à sortir

immense crainte, ne sachant trop quoi rajouter, comme si tout avait été dit, ce qui jamais avant n'avait pu sortir
des mauvais rêves qui font mal à la tête les yeux baissées vers la boisson tellement de fois et le regard levé interrogatif vers le nouvel être liée d'un sang maudit toi aussi il t'attaquent quand tu ferme les yeux ? je savais que ce n'était pas le cas de ma sœur, j'aurais aimé pouvoir voir en elle une alliée
sois, je t'en prie, celle qui comprends, celle qui a su, sait et saura encore
celle dont j'ai tant besoin de soir une nouvelle fois.
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Shae L. Keats
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Re: L’Arrière-Salle

Message par : Shae L. Keats, Dim 17 Déc 2017 - 17:59


@CelleAQuiOnLancaitDesCailloux

J'entends les cris de la foule inexistante, les yeux noyés au fond d'un whisky qui cesse lentement d’être, tournoyant comme il peut le tout au fond d'un verre a moitie propre. Ambre envoyée aux bronches dans un de ces gestes simples et répétés cent fois qui semblent parfois impossibles.
-Toux creuse-
L'heure tourne et j'en dessine distraitement les aiguilles de l'index, en traçant les contours sur cette table de bois clair.
Attendant le bruits de pas sur le bois similaire monté au centre des places les jours de fêtes, dans une époque lointaine.

Au loin sonnent les midis creux
sur la fourchette des putains
ou un bec de viande se gonfle d'air
d'usure et de cendres froides.


Je t'attends. Le regard droit vers les carreaux au loin, comme fascines par le vide de l’extérieur.
Ou tout est mort. Même les oiseaux n'osent plus chanter.
Je me casse les vertèbres
a dormir debout et sans rêves
devant des fenêtres ouvertes
sur l'ombre coriace du piaf.
C'est ma colère que j'ai écrit ces nuits sur des murs innocents,
j'en ai recouvert ton nom,
a tord ou a raison.

Je ne m’épuiserai plus a offrir ma haine
aux maladroits sans nom,
aux ombres raides et froides
dont les morceaux de peaux tapissent le carrelage.


C’était une colère sourde, sans provenance, sans partance. Qui a ouvert la porte d'une claque dans le dos et refuse de s'en aller. Lymphe transparente et brulante qui se cogne sur mes parois de verre. tu lui as servi de prétexte pour fuir et se déverser. Sans preuve aucune de culpabilité.
Refusant de- -apprendre a te connaitre.  Le monde qui est le tien, que tu dois cacher toi aussi le soir, le serrant entre tes bras. Rentre-tu encore ?
La Crèche doit résonner d’éclat de vide.
Mais je pense a revenir, la faire gronder d'orage et pleuvoir dans des rires.

Je t'entends pas loin, j'attends. Un, deux ou trois mots, quelques choses, le premier coup dans les dominos. Quelque chose, n'importe quoi, pour délier les mots, pour les pousser a sortir. Impulsion qui prend diverses formes, une question, deux trois mots ou encore une blonde accidentelle.
Alors je me tourne et t'invite a t'asseoir.
J'ai plus envie de jouer a l'inconnu.e.

J'ai un peu dérapé,
J'me suis un peu emporté.e.
J'veux arrêter et rentrer
-...a la maison.  
       



@Cousine

Je bois. Une gorgée ambrée. Avant de replonger dans le système famille. A pleine tête, les responsabilité d'un adulte que l'on a pas été, que l'on ne sera sans doute jamais. Mais il me faut tenir le rôle pour elle. Parce que papa et maman ne sont pas la, parce que la grande sœur est partie et qu'il ne reste que l’étrange cousin.e.
Avec qui tu parles pas trop mais c'est pas grave,
j'ai fini par prendre l'habitude d’être un mouchoir.

Et pourtant je déplore cette distance volontaire, celle pour préserver. T'as dit ne pas aimer, j'ai pas cherche plus loin. J'ai juste voulu apprendre, un peu, des histoires de familles. Quel lien nous uni. Demi-ou non. Est-ce que toi aussi tu portes son sang a elle ?
Lydia.
Et la plaie enfantine qui se rouvre un peu,
comme a chaque fois qu'on s'imagine en présence d'un même sang.
Je ne sais rien de toi, je n'ai jamais entendu parle de toi. Ni d’où tu sors. Mais au fond peu importe, on fera avec.
Je crois que les Shields ont toujours eu un grain de folie pour quelques gouttes de malsain
et nous on doit composer avec des gènes a moitie faits.

Alors ce soir, c'est le bordel,
dans ma tête comme dans la tienne.
Dis moi
ce qui t'arrive,
on avisera
comme a chaque fois.

je bois aussi, pour tenir, pour parler. Parce que le réflexe premier n'est jamais de s'ouvrir, mais de fuir. De courir alcoolisé.e dans les rues après la fuite en avant d'un bar, parce que la peur prenait les tripes, et pour un futile sentiment d'urgence. Et parce qu'on se préserve et on craque seul.e maintenant. On pleure pas devant les autres, non jamais, y a que les écrivains qui savent rendre ça beau.

C'est toujours le même matin, toujours le même réveil. Une odeur de sang sèche, de tabac froid.
Sel et Lithium.
Je cours
tous les jours
après l'ombre.

J'crois qu'au fond j'ai peur de la voir partir. J'ai peur de l'abandon, j'ai peur de ne plus rien reconnaitre de ce qui m'entoure. Alors je m'accroche, aux ombres. J'aimerais les coudre a es semelles, comme dans un conte d'enfant bien connu.
Celui
de L'Enfant

-qui avait oublie de grandir.

Est-ce que c'est ton cas a toi? Est-ce toi aussi t'es assise au bord de la route, la mort dans l’âme sans ne vouloir rien dire ? J'ai arrête de courir après les trains quand j'ai compris que je les louperai tous si je ne reparais pas mes jambes avant.
Pour toutes ses nuits ou j'ai les mains qui tremblent.

Deux mots qui franchissent tes lèvres qui qui brisent les miennes
d'abord
papa
qui ne fait pas sens
ne trouve pas son écho
puis
maman
et l'image
d'une tendresse étouffée dans un sanglot.
c'est bizarre, vu mon age, mais je me renferme un peu, écouter sans prendre les mots pour n'en rien faire de personnel, et reprendre une gorgée.  
c'est possible qu'il me regarde depuis l'autre côté de la vie ?
et le coup dans l'estomac alors que les émotions fuient se cacher quelque part au loin. parce que question gênante de la gémellité féconde qui regarde de loin. la mains sur l’épaule qui résonne comme une nouvelle folie.
mais c'est une réponse rationnelle que l'on attend ici.
et je me ressers un nouveau verre.
des mauvais rêves qui font mal à la tête - tellement de fois
La tête qui boxe
je connais, je m'assomme pour esquiver. pour vivre jusqu'au matin, mais peut être que tu connais ça aussi.
toi aussi il t'attaquent quand tu ferme les yeux ?

Je ne bouge plus. J'observe le vide dans ta direction. J'ai envie de te mentir. De dire oui, te dire que je peux comprendre, t'aider. Mais ce serait mentir.
Et t'es plus une enfant.

Pas quand je ferme les yeux. Je les sens tout le temps la -et tu montres ton ventre- l'impression permanente qu'ils font ça - tu mimes une main qui t'arrache la jugulaire.

t'y arrive pas sans images, alors tu fais avec, et surtout comme si. Comme si de rien était, comme si plus rien ne comptais.
Tu montres parce que ça sert plus a rien de la préserver.

je sais pas si ils te regardent. mais même si au final c'est faux faut croire que oui. faut croire, ou on devient fou après.
  
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Ellana Lyan
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Re: L’Arrière-Salle

Message par : Ellana Lyan, Mar 19 Déc 2017 - 8:21


~ Shae

Eux sont des imbéciles la pensée m'effleure au fur et à mesure que je l'observe près de moi me demandant si il se fait ou non de venir déranger un être que l'on a jamais aimé juste par manque d'amour - conventions sociales ouvrent des grands yeux indignation - sourire - oui soucis de venir retisser des liens, peut-être lui lier à lui aussi les doigts d'un ruban violet la couleur réservée à la famille comme un mélange du rouge sang avec le ciel qui plan en délivrant, en emprisonnant et tu ne se soucie plus de ce qui froisse, peut-être parce qu'au fond tu es déjà trop chiffonnée, moi je veux croire que c'est toi l'adulte mais quand je t'observe tu as encore tellement tout d'un bambin mal à l'aise, comme moi peut-être que le monde t'as fait grandit trop vite
pourtant, tu as un cœur, tu sais ? je le sens à travers ton regard, le vois dans tes attentions masquées

c'est étrange que ce soit toi et moi
qu'elle aussi ne m'ait pas parlé de toi
es tu donc si nocive ? je cherche tes vices
transperçant ton corps de mes yeux
mais tu vis, Shae, tu es et
parfois eux n'ont la sensation que d'exister

cette impression que toi aussi tu ressens
les battements d'ailes des papillons au printemps

j'ai perdu la faculté de m'émerveiller au détour d'un couloir
il y eu une période noire puis un nouveau matin
mieux qu'hier ? pire que demain ?
et mes yeux on retrouvé la vie, enfantine

je me suis perdue à regarder les grands mais en toi je vois un reflet
de l'autre côté du miroir as-tu donc déjà fais le pas ?

J'aime à penser que je ne suis pas seule même quand tout laisse à penser que c'est faux, j'aime cette sensibilité qui m'écrase à chaque regard de travers, chaque faux pas qui me détruisent j'aime être et éternellement résister, parce que c'est mon quotidien parce que je m'en suis fait un jardin secret, là près des étoiles et à la fois si loin, un paradis perdu étrange qui m'offre un point de vue magnifique sur le ciel, de mon post j'observe et j'admire cette fort faible quand les lueur chaque nuit s'allume les une après les autres, alors moi aussi je veux briller, m'allumer et apporter un peu de chaleur à quelqu'un
parfois se plaindre et avoir mal ne suffit pas, quand les mains se tendent et se reprennent il n'y a pas seulement la solitude mais aussi surtout l’abandon, alors je fuis à mon tour, dans l'obscurité je cours, sous les étoiles, dans le froid brûlant

je cherche une étrange inconnue, aujourd'hui ce ne peut-être que toi
tu es mon étoile, je m'approche je t'admire un instant
tu ne le sais pas et mes lèvres ne s'ouvriront pas sur ces mots là
pourtant l'espace d'un instant j'ai un besoin terrible de te savoir là

tu avoues, j'ai peur que cela soit pire, une présence dans mon dos, la voix perchée sur mon épaule
toi c'est en toi serait-ce un stade plus élevé encore ? l'enfer qui m'attend au bout de la route ?
je veux croire qu'il n'est pas trop tard, que je peux toujours lutter, que rien ne va s'arrêter
une question qui écrase depuis combien de temps ? dans un besoin de savoir

tu parles des parents comme deux êtres qui me manqueraient et peut-être est-ce le cas je ne sais pas
du mal au final à être sûre de quelque chose, je te dévisage de tendresse t'as compris Shae, ce que les autres se contente d'imaginer la vérité m'ébranle, j'ai une confiance infinie en toi alors je t'avoue j'ai peur de leurs yeux
ce sont mots-folies et je veux pleurer, mas pas devant toi, pas ici, pas maintenant - j'ai peur - au fond...
c'est par ma faute à défaut de mes mains qu'ils ont traversés le voile mais il semblait important de préciser pas ceux d'Amy - grimace de dégout - eux n'ont pas voulus de moi

comme un couteau à nouveau retourné dans la plaie béante de mon cœur, l'adoption n'aurait pas fait mal si mon existence avait été d'amour, mot devenu concept bien trop flou dans cette éducation, on n m'a jamais appris à moi que tuer c'était mal la famille est trop compliquée triste résignation avant l'élan d'affection ce soir je t'aime comme une décision cachée derrière le regard baissé.
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Shae L. Keats
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Re: L’Arrière-Salle

Message par : Shae L. Keats, Lun 1 Jan 2018 - 5:44


Big trigger warning
multiples sujets.


j'ai pas trop compris pourquoi t’étais la. pourquoi c'est vers moi que tu te tournes. ou j'ai trop bien compris, c'est peut-être plus simple de parler aux gens qu'on connait pas. qui sont de lointains cousins. t'as peut-être vu ou entendu parlé. t'as peut-être compris que je saurais écouter. j'ai pas de point de comparaison, pour en avoir faudrait être en mesure de se connaitre, et moi je sais même pas pourquoi j'en suis la.

je sais pas si toi aussi ça te fait cette impression qu'il faut tout vivre très vite parce que les ombres te pourchassent et oppressent te laissent même pas le temps de respirer de voir ou d'essayer d'avancer j'ai ça tout le temps, je perds haleine je tourne je tourne je fais tout vite pour avoir le temps de tout vivre tout voir et pourtant c'est même pas le cas je survis la vie plus que je la sens j'ai pas senti le vent la lune la brise sur ma peau depuis des lustres j'ai pas pleure pas rigole je sais même plus ce que ça fait tu sais d’être en vie de jouer de courir par plaisir je sais même plus comment continuer a rester la droit et a t’écouter j’ai jamais su donner de conseils il parait que je suis étrange cassé.e pas droit.e et mal placée pour aider comment j'pourrais soutenir quelqu'un quand moi même j'ai perdu le sens de ce qui m'entoure ?

j'comprends pas pourquoi on passe nos vies a se perdre dans des explications vaseuses.
moi j'veux du brutal. De violent. Du souffle de vie. De l'ouragan. J'veux vivre tellement fort. Que ca me fasse mal. Que ça m’écrase. J'veux avoir la poitrine explosée a force de crier, de courir. De rire. Mais j'arrive déjà pas a me sortir du lit. A ne pas m’assommer d'alcool. J'arrive déjà pas a porter mon fils par peur de le casser.
Alors la vie
elle fuit en l'air
par gouttes de miel
qui s’échappent
des pointes rouillées qui tiennent a nuque en place.
Le bonheur se casse en éclats de verre a chaque rire du corbeau.
J’espère plus, j'attends.
de vibrer
de sentir
plus fort.

depuis combien de temps ?
revient presque a en demander les causes
que je ne connais plus moi-même
les lames rouillées et le sang sur le carrelage t'as du en entendre parler
par amy si elle t'a fait un topo famille
et une réponse en deux teintes. Les lames rouillées sur les poignets et le sang sur le carrelage blanc quand l'autre du dessus te parlera d'une robe rouge.
La bête dans le ventre qui est devenue habitude, compagne, au point qu'on a peur de la perdre. Je sais pas ce que je suis sans mal être. On dit qu'il faut s'autoriser a aller mieux
mais je fais mal avec les mots
j’étouffe les enfants
avant l'heure du berceau.
peut-on s'autoriser a vivre plutôt que survivre quand les mains brulent et noircissent tout ce qu'elles touchent ? les gens rigolent et secouent lorsqu'on parle de toxique. je jette les gens comme des mouchoirs pour pas qu'ils voient que ça n''ira pas mieux
j'ai des trous aux creux des coudes d'anciennes anguilles libératrices
l’idée de plus en plus tentante alors que les verres s'enchainent de nouveau pour oublier les mains poussiéreuses qui s'immiscent dans un canyon dont elles ne ressortiront jamais vraiment. et les lèvres d'enfance qui embrassent sans savoir le printemps.
j'ai le sang qui fige lorsque tu continues.

j'ai peur de leurs yeux, c'est par ma faute à défaut de mes mains qu'ils ont traversés le voile mais il semblait important de préciser pas ceux d'Amy - grimace de dégout - eux n'ont pas voulus de moi

j'ai beaucoup de mots qui viennent, beaucoup de chose mais y a quelque chose qui me dit que tu as pas fini. Qu'il faut que j'attende, alors je bois encore. pour encaisser tes mots et le discours miroir. culpabilité d'une mort que je porte depuis l'avant-vie. qui ne passe pas avec le temps comme une blessure physique alors que celle-ci est tout.
elle est le vide des soirs gris
la respiration incomplète et l’âme incandescente.
j'ai peur de la vie a demi-souffle.

la famille est trop compliquée triste résignation. / ce soir je t'aime.

Et je sais pas pourquoi ça me fait cet effet la. j'ai l'intestin qui se retourne et la chaleur dans le bide. l'hiver qui croise l’été ça fait autant de peur que de bien. j'me tords un peu. la famille unie j'ai pas l'habitude. c'est presque gênant. mais ça me touche plus que je l'aurais pensé même si tu ne sais rien de tout ce que je peux faire/être.

ca fait trop longtemps pour que j'me souvienne-menteur.se- mais j'brule de colère et de bile noire depuis des ans. première fois que les mots sortent. conscience qui dit de l’épargner lorsque l'image de votre genetique se dit qu'elle en aura vu d'autre, qu'aucune de vos deux enfances n'aura été sauvée. j'ai peur du corbeau qui rit, j'ai peur de sa main sur mon épaule. elle est pas morte par ma main, pas par moi mais j'ai pas été suffisant.e. frisson nouveau. c'est étrange de se confier de dire, sans conseiller. mais de se laisser connaitre, l’évocation de la mort de la mère que t'avais jamais evoquee avec qui que ce soit. parler comme un être humain sans détour a quelque chose de confortant. moi aussi.  t'es un peu trop miroir. mais n'importe quand ou quelle heure. il suffit d'un éclat de voix et je suis la. y a une envie de l'aider la gamine, d'etre la, de ne pas la laisser se faire bouffer par les murs.

une obligation volontaire de jouer un rôle qui n'est pas le tien
parce qu'il faut bien que quelqu'un le fasse lorsque la véritable n'est pas la.      
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Re: L’Arrière-Salle

Message par : Ellana Lyan, Dim 7 Jan 2018 - 19:28


~ Shae

Ils étaient les deux face d'une même carte comme l'ombre et la lumière, l'incendie et l'averse, la déchéance et l'espoir et moi au milieu j'avais besoin des deux, de leur tenir la main pour avancer car sans ces deux protecteurs je n'étais rien.
d'un côté celle qui comprenait, par qui j'avais besoin d'être comprise, elle qui incarnait cette force brute, violente, impossible à arrêter, on aurait pu se noyer dans son ouragant tant seul le chaos avait encore un sens lorsqu'on se perdait dans ses yeux ; Shae
puis l'autre à son exact oposé, ange de douceur incarnée aux belles promesses remplie de nectar sucré, apparition divinie d'un rôle de grande soeur joué à la perfection, une protection démesurée et un tel élan d'affection que j'en oubliais mon nom ; Amy

et j'avais besoin des deux, l'ange et le démon pour lutter contre la vie parce quand l'une te faisait un peu trop vibrer de réalité il y avait l'autre et sa douceur apaisante, complémentaire à mon regard je les aime évoluant entre les deux même avant de rencontrer les êtres de chaire incarnant mes pensées je les sais là depuis longtemps et aujourd'hui je les voix alors je veux planter mes ongles dans leurs poignets pour ne plus els lâcher leur faire comprendre par n'importe qu'elle moyen que j'ai infiniment besoin de leur souffle dans mes oreilles même si elles sont invisible parce qu'elles ne se rendent pas compte à quellpoint elles ont toujours été nécessaire/ elle le seront encore

au milieu d'un tourbillon, ou je tangue un peu
promis, je tiens bon
le monde tourne à une vitesse folle
mais n'est-ce pas mieux pour prendre son envol ?
j'voudrais croire que j'ai des ailes, tu sais ?
j'ai même tellement souvent essayé que j'ai convaincu des gens sensés

peut-être qu'elle sont bien rempliée cachée au fond de mon dos, peut-être qu'elles sortiront un jour
mais j'ai pas fait tant d'effort pour être papillon de nuit, à moitié dans l'ombre j'aspire quand même trop à la lumière
peut-être qu'au final c'est ça qui me tire en arrière

ça fait peur comme il y a cette impression de normalité
si un fou vient me dire qu'il à poignardé une innocence à quel point je serais capable de ne même pas ciller
l'étonnant c'est quand quelqu'un n'a pas de problème aujourd'hui, certains ont un passé trop lourds à porter, les innocents finissent fort bien vite traumatisé je veux vomir quand je vois l'horreur se transformer en habitude, je peux crier moi aussi qu'elle disparait mais j'ai envie de chialer, c'est facile, même position, l'eau trouve le chemin avec une facilité étrange et je me demande comment je peux encore avoir tant de larme

peut-être que j'suis dans le déni, que je vois encore une fois que ce que je veux bien sur le visage de la démone mais tu sais j'i pas besoin de plus, pas besoin de savoir tout ce que tu as fait ou ce que tu aurais du faire j'suis pas là pour juger j'suis même là égoïstement parce que je sais pas dormir, je viens ici pour moi seule sans connaître ton histoire mais peut-être que j'en ai pas besoin moi je vois dans tes yeux un bout de mon destin, dans tes peurs le reflets des miennes amplifiées et j'ai peur mais au fond tu me donnes la force parce que je me dis que tu te bats qu tu vis et que si tu l'as fait moi je peux lutter aussi un jour on s'en sortiras, Shae, j'veux te le promettre, je te prendrais la main pour t'emmener voir la mer et on redeviendra à jamais des enfants mais en attendant il ne faut pas oublier comment on fait, jamais parce que c'est tout ce qui nous reste, tout ce qu'on aurait jamais du arrêter d'être

je bois. un coup.

comme pour chasser les pensées que je suis incapable de lâché, je suis frustrée de ne pas y arriver comme si on avait placer un verrou entre mon esprit et mes lèvres alors je crie, à l'intérieur de ma tête, ça fracasse en mille écho mais il n'y a que moi pour l'entendre

sa voix semble un peu cassée comme éraflée de tant de léger maux fracassée contre ses tympans les un après les autres, quand elle parle c'est d'impuissance et j'ai l'impression de ne comprendre que trop bien, j'ai des souvenirs comme des cascades qui me tombe sur les épaules, parfois dans mes cauchemars ils reviennent m'appliquer chacune de mes cicatrices et pourtant le réveil est toujours pire la mort n'est pas une fin mais un début il faudrait pleurer. je crierais alors au final je me suis menti à moi même, j'ai dit être venue parce qu'Amy n'était pas là, au final c'est de Shae dont j'avais besoin, elle qui était avant il qui était avant Léo souvenirs je crois que je te préfère Shae pourtant je te connais si peu est-ce qu'on à la droit d'être heureux ?
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Re: L’Arrière-Salle

Message par : Azaël Peverell, Mar 9 Jan 2018 - 13:19


Leo


C'est bizarre. Il y a quelques temps, t'aurais été content que Leo veuille te parler. T'aurais tout fait pour que les choses s'arrangent entre vous. Mais t'as comme l'impression que tout a été cassé. T'es tout cassé en tous cas. Tu sais que tu l'as énervé. Déçu. Mais t'as pas fait exprès. Tu pensais qu'il serait toujours là. Quoi qu'il arrive. Et t'as bien vu que non. Quand tout va mal, t'es tout seul. Exactement comme avant. Alors à quoi ça sert d'être proche des autres s'ils disparaissent quand on a besoin d'eux ? La Crèche vide, t'en peux plus. T'es au bout de ta vie, y'a plus rien qui fonctionne. Tu te contentes de donner le change, de faire semblant de continuer comme avant alors que c'est impossible. T'as arrêté de te mentir à toi-même. T'es redevenu une loque. Faut juste pas que les autres le voient.

Leo veut revenir. Il a compris qu'il était allé trop loin dans sa colère. Tu hausses les épaules. T'as pas grand chose à dire. La Crèche, c'est chez lui. Il a payé. Il est celui qui a offert le havre de paix. Il a bien plus de droit d'y être que toi. T'es juste pas sûr de vraiment pouvoir vivre avec lui. Pis il manquerait toujours le Perché. Y'aurait toujours un trou. Dans tous les cas, à tes yeux, la joie de cet endroit est morte à leur départ. Difficile de remettre les paillettes et les lumières qui ont été aspirées lorsque la porte a claqué sans même que tu ne comprennes pourquoi. T'as eu l'impression d'avoir fait une bêtise. Un peu comme un gosse qui ne comprend pas pourquoi ses parents se séparent et qui est persuadé que c'est de sa faute.

- Ok. On s'voit à la Crèche alors.

Toujours cette voix atone. Qui laisse paraître une seule et unique chose : tu t'en fous, et pour toi ça ne changera rien. Enfin si, si tu te sens de trop, tu partiras. Et voilà. C'est pas comme si tu n'avais nulle part où aller. Tu plonges ton regard dans celui de Leo en haussant un tout petit peu un sourcil. L'air de demander si c'est tout ce qu'il a à dire et si tu peux retourner bosser, ou s'il a décidé de continuer à discuter.
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Re: L’Arrière-Salle

Message par : Shae L. Keats, Jeu 11 Jan 2018 - 1:39


Il y a quelque chose de rassurant
dans l'absolu néant.

Il n'y a plus cette notion de courbures, de contours. Percevoir son corps, un autre corps, hauteur de l'âme
et cesser d'être écrasé·e:
enfermé·e dans un corps.

Je me sens enfin, moi, tout, corps et corpses qui émane de moi.
je sens
les sens
l'air
le goût de sel
les bruits
inquiétants
des nuits sans lunes.

Matérialisation tant attendu de cette absence de regard. Parce que sortir enfin du monde, en illusion et surtout se réfugier avec soi-même dans un élan de désespoir en pensant que ça marcherait.
Envisager une cohabitation
sans même pouvoir se supporter
et la dessiner aux lames de rasoir sur les avant-bras.

Alors j'ai cru un instant que l'heure avait sonné, la mort, le repose du soldat-traitre qui ne se reconnait plus et ce besoin de se crever les yeux non pas pour reproduire un quelconque désir oedipien, non, c'était bien plus que ça. C'était le déni en son stade ultime, le dernier refuge avant l'abysse et la réalité qui commencent déjà à en grignoter les contours.

J'me frotte de trop près aux débris, je rentre dedans et j'arrache mes bras en m'y accrochant
j'peux plus
alors j'espère au fond
que tu viens me chercher.
On dira que c'était pas fait exprès d'accord ?
C'est pas que j'veux pas qu'on me croit lâche
j'veux pas laisser les autres penser qu'ils n'auront pas suffi.

Alors emmène-moi
j'quitte le navire
je fusionne avec l'eau.
Mourir les lèvres déchirées par le sel.

disparaître sans blesser.
j'ai déjà trop usé l'autre.
j'supporte plus de drainer.

Alors c'est compliqué, de faire face à ton regard, j'sais pas comment revenir en arrière, t'as changé, j'ai évolué ? non. J'en sais rien, c'est pas l'important. J'veux pas que ça redevienne comme avant.
J'veux
du simple
et du vent.plus me prendre la tête pour des futilités


alors tu réponds, et au fond je m'en moque de la distance, du rien, du froid. Il y a ce petit quelque chose dans un tissu rouge qui me serre la poche. Un truc que je voulais lui filer à Noël. Quand j'avais plus de colère.
Alors je pose sur la table le tissu, avec un objet connu dedans, un objet qu'il a déjà vu, mais qui a été vu, dont je ne me servirai plus
la baguette de l'autre moi.
Poisonus
"Tenue" d'Elena.
Os humain et venin de serpent, je l'avais faite moi-même il y a des années maintenant.

Je la pose et me lève.
Je claque la porte et je m'en vais.
Les pages se tournent,
la plaie de papier au bout des doigts a achevé de s'infecter.
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Re: L’Arrière-Salle

Message par : Azaël Peverell, Mar 16 Jan 2018 - 16:37


Le silence est la seule et unique réponse. Silence entre vous. Silence dans vos regards. Vous ne vous vous dites plus rien. Et pourtant ce silence est lourd de mots. Lourd de maux. L'attente de l'autre est ou n'est plus. C'est difficile de le savoir. C'est flou pour toi. Tu lui en veux. Mais tu t'en veux de lui en vouloir. Tu voudrais tout oublier pour que ça revienne comme avant. Parce que ça te manque. Mais t'en es incapable. La rancoeur est là. La blessure est plus profonde qu'elle n'y paraît. Cacher une plaie ne suffit pas à la refermer. Leo se lève. Il pose quelque chose sur la table et disparaît.

Pas besoin de plus pour savoir que c'est pour toi. Un cadeau. Donné sans rien attendre en retour puisqu'il n'y a plus rien à attendre de toi en cet instant. T'es resté bloqué, immobile. Jusqu'à ce qu'il ne soit plus là. Et tu t'es dirigé vers l'objet. Tu as ouvert le tissu avec précaution pour y découvrir une baguette. Baguette qui te dit quelque chose. Que tu as déjà vu, dans un autre contexte. Tu la prends précautionneusement en main. Tu l'observes sous toutes ses coutures. C'est un bel objet. Une belle arme. Tu sens la puissance qui en découle. Puissance sans doute bien supérieure à celle de ta baguette actuelle. Mais bien plus sombre aussi.

Le nom est gravé sur le manche. Un nom mortel. Qui donne le ton. Regard vers la porte qui s'est refermée sur Leo. Tu te sens coupable de l'avoir repoussé sans même entendre ce qu'il avait à dire. Il t'a offert tes premiers cadeaux. Tes premiers instants de bonheur. Et sa confiance. il a été le premier. Et t'es capable de tout gâcher. Léger soupir. Tu ranges la baguette dans son tissu avant de la mettre dans la poche intérieure de ta veste. Tu vas la garder précieusement. Et peut être qu'un jour, tu parviendras à retourner vers lui. Parce qu'il est important, que tu le veuilles ou non. ¨

Fin du RP
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Re: L’Arrière-Salle

Message par : Aidan Cray, Jeu 15 Fév 2018 - 10:57


Un Phoenix et un Aigle
Feat Mered Adand

L'Ordre du Phoenix... Pourquoi le Ministère de la Magie et les Aurors tiennent tant à les arrêter ? Sans cet Ordre nous serions probablement tous mort depuis tellement longtemps... Seuls les Sang-Purs vivrait au sein de notre Monde. L'Ordre du Phoenix nous aide à combattre ces Mangemorts, il nous aide à faire devenir ce Monde plus meilleur. Je n'ai jamais vouer une haine à ces membres, je l'ai est toujours respecter. J'ai chercher a avoir des informations sur eux, faisant savoir à certains que l'Ordre m’intéressait, sans jamais dire pourquoi, toujours en prenant mes distances et en étant discret.

Mes efforts ont enfin marcher, un Hibou est venu me transmettre une Lettre écrite par un des Membres de l'Ordre du Phoenix, signer par Amalya, un Pseudo servant à cacher les Membres de l'Ordre. Obtenir leur confiance est tellement compliquer... Ainsi j'ai décider d'arriver bien en avance à ce rendez-vous, aux Trois Balais à 14h30, ainsi je montrerais que je suis très sérieux et puis ils auront tout le loisir de m'espionner et voir que je suis seul.

Ainsi j'ouvre la porte des Trois Balais et prend directement la direction de l'Arrière-Salle. Personne en vue, bien. Je décide de prendre la table se situant tout au fond et isolé. Je pose mon manteau sur la chaise puis m'assois. Je pose un bras sur la table, le dos caler contre le mur, ainsi je peux voir tout ce qui passe dans la salle où je suis et sur celle de devant. Maintenant il suffit d'attendre...
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Re: L’Arrière-Salle

Message par : Mered Adand, Sam 17 Fév 2018 - 17:50


rp avec Aidan

De toutes les personnes se montrant intéressées par l’Ordre du Phénix, celles travaillant au Ministère étaient rares voire inexistantes. Pour cette raison, je fus méfiante à l’idée de rencontrer cet homme et à la fois pressée de connaître ses motivations. Après tout, j’idolâtrais cette justice avant d’ouvrir mes yeux bien aidé par mon Livre. Peut-être que je l’aiderai à y voir plus clair dans ce monde, sous réserve qu’il possède une ouverture d’esprit suffisante, c’était loin d’être gagné chez un homme.

Je me posais bien trop de questions ! Dans l’immédiat j’avais mieux à faire, comme opérer à ma transformation, devenir Amalya. Posée devant mon miroir dans un jean troué et un sweatshirt, ma classe habituelle s’évanouit dans ces guenilles. Sérénité m’aida à brunir mes cheveux coiffés en chignon sur mon crâne. Mes mains s’occupèrent du reste, fond de teint, rouge à lèvres et mascara firent disparaître le naturel de l’ex-Serdaigle. Plus qu’à mettre mes lentilles noires et des lunettes rondes pour définitivement abandonner mon identité civile. J’étais méconnaissable, de là à me faire peur à moi-même. J’enfilai une paire de basket avant quitter mon appartement, direction les Trois Balais en transplanant.

Arrivant dans une ruelle annexe au bar, je rejoignis l’entrée et pénétrai à l’intérieur. L’établissement n’avait rien perdu du charme de mes souvenirs même si il n’avait pas le style du Chaudron Baveur. Je me rappelais de cette arrière-salle calme où peu de monde allait, endroit idéal pour être discret. La salle principale était bondée d’élèves, étais-je tombée un week-end de sortie scolaire ? Possible. Tant mieux, mon accoutrement et ma petitesse me fondaient dans cette masse d’étudiant.e.s. Je ne sentis rien de suspect m’incitant au piège, Cray semblait honnête sur ses intentions. Qu’en était-il de sa ponctualité ?

Je m’éclipsai de cette foule pour atteindre le lieu du rendez-vous. Une unique personne était là, assise, attendant je-ne-sais-quoi. Enfin si je savais, il m'attendait bien qu'il ne put remarquer de suite que j'étais celle qu'il attendait. Je possédais l’avantage de connaître son identité, son visage, il me fut facile de le reconnaître. Je m’approchais doucement et m’installai en face de lui. Armée d’un sourire amical, je pris la parole histoire de ne pas le laisser dans un doute compréhensible.

« Bonjour Monsieur Cray, vous l’avez probablement deviné, je suis Amalya. Avant d’écouter vos requêtes, que diriez-vous d’un verre ? Je vous invite. »

Une cordialité polie pour détendre l’atmosphère, je ne comptais pas le manger. Puis j’avais vraiment soif, j’étouffée dans cette tenue, ça valait pas une de mes robes à manches courtes. En patientant qu’il se décide, je fis signe au.à la serveur.euse de venir. J’avais fait mon choix sans regarder la carte, en l’absence du cocktail préféré de mon boulot, je me rabattais sur quelque chose de classique bien que délicieux à mon goût.

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Re: L’Arrière-Salle

Message par : Aidan Cray, Lun 19 Fév 2018 - 13:55


Un Phoenix et un Aigle
Feat Mered Adand

La chaise devant moi racle le sol pour y accueillir une Femme, sweat à capuche, jean, lunette noire, impossible de reconnaître cette personne, impossible de savoir s'il s'agit d'une élève, d'un adolescent ou d'un adulte. Elle me gratifie d'un sourire puis me propose de boire un verre, qu'elle gentillesse de sa part !

Bonjour Amalya. Je vous remercie, je prendrais un simple Capuccino.

Je me redresse pour faire face à ma interlocutrice, me voilà enfin en face d'une Membre de l'Ordre du Phoenix. J'ai tellement de questions à lui poser, tellement envie de connaître cet Ordre... Mais par quoi commencer ? Que demander en premier ? Je sais très peu de choses sur l'Ordre, le fait le plus important est qu'ils se battent contre les Mangemorts et que les Aurors ne l'ai aiment point, voulant les voir arrêter et même mort. Bon, il faut bien commencer un jour...

J'ai tellement de questions que je ne sais par quoi commencer. A part... Vous n'avez pas peur que cela soit un coup monté ?

Cela est une bonne questions pour commencer, je vais voir quel avis Amalya a sur moi. Après je poserais des questions sur l'Ordre du Phoenix et leurs intentions.
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