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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard :: Les Trois Balais
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Au bar
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Lorelaï Peony
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Re: Au bar

Message par : Lorelaï Peony, Sam 5 Aoû - 0:02


[Autorisation de LA obtenue auprès de Hezreval Nos]

En charmante compagnie

Les deux tourtereaux discutèrent longuement cet après-midi là. Ils abordèrent le sujet de leurs familles et Hez se dévoila un peu plus auprès de la jeune sorcière. Il parla de son frère, d'un an plus jeune, qu'il décrivit comme une personne cruelle et sans cœur. Il put également exprimer ses craintes quant à une possible ressemblance avec ce dernier.

Lorelaï avait du mal à imaginer l'homme qu'elle voyait en face d'elle comme quelqu'un de cruel. Il la rassura à plusieurs reprises, expliquant qu'il ne lui ferait jamais de mal...

Entre deux éclats de rire et quelques baisers, la jeune femme osa aborder un sujet qui l'effrayait. Elle se doutait que ce qu'elle dirait pourrait attrister son ami. Elle lui exprima son désir de rester libre et sa peur de le décevoir en ne s'attachant pas trop à lui.

Le jeune homme entendit sa peur et respecta son désir de ne pas plus s'avancer dans la relation.

Ils retournèrent à Poudlard et rentrèrent chacun dans leur dortoir. Lorelaï avait le cœur léger, mais elle craignait d'avoir simplement poser le poids qui lui pesait sur les épaules de Hezreval...

[Fin du RP de Lorelaï et Hezreval]


Dernière édition par Lorelaï Peony le Dim 15 Oct - 20:47, édité 1 fois
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Azaël Peverell
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Re: Au bar

Message par : Azaël Peverell, Lun 7 Aoû - 17:56


Ambroisie

Une simple question. Tu lui as posé une simple question. Tu voulais juste savoir ce qu'elle prenait, histoire de la servir, et de passer à autre chose. Pour faire ton boulot quoi, ni plus ni moins. Sauf que répondre simplement, ça l'aurait étouffée visiblement. Pas moyen de dire quelle boisson l'intéresse sans envelopper tout ça d'un discours aussi simpliste qu'inutile. T'as pas franchement envie de te justifier. Tu souris à ton boulot, parce que ça fait parti des codes. C'est un bon moyen pour récupérer des pourboires. C'est pas ton délire, mais tu fais un effort. Tu n'es pas le même face au client que face à quiconque que tu connais réellement et dont tu n'attends pas d'argent. Un bar où le personnel ne sourit pas, ne paraît pas sympathique, est un bar qui coule. Pas besoin d'avoir Optimal à ses ASPIC pour savoir ça.  Alors pendant qu'elle te sert son petit monologue, tu ne la quittes pas du regard. Et ton sourire ne disparaît pas. C'est plus de la provocation que du professionnalisme à ce niveau-là. Mais le sourire est le même. Seule l'idée derrière est différente, et nul autre que toi ne peut le savoir. Quelle douce défense qu'un simple sourire.

Enfin, les mots que tu attendais depuis le début sortent. Un verre d'eau de vie et un thé à la menthe. Etrange mélange que voilà, mais tu ne vas pas juger. T'as bien déjà essayé de couper de la vodka avec du thé, on fait tous des erreurs, pas vrai ? Sauf qu'elle ne s'arrête pas là. T'as le droit à tout un nouveau monologue, comme si elle avait passé ses dernières heures à t'observer dans les moindres détails pour étudier tes réactions et pouvoir te ressortir exactement ce que tu ressens à cet instant présent. C'est même limite flippant vu comme ça. Si ça se trouve, elle attend là, tapie dans l'ombre depuis des heures, et note le moindre de tes faits et gestes. Enfin t'oses espérer que tu l'aurais remarquée quand même, sinon ce serait grave. Bref, tu ne prends même pas la peine de lui répondre. Le silence, c'est bien aussi. Le sourire n'a pas bougé, le masque reste en place, elle peut bien penser ce qu'elle veut. Que t'es crétin, moqueur, provocateur, ou juste blasé et totalement indifférent. Peut être un mélange de tout ça, qui sait ?

Tu disparais pour préparer son thé. Tu fais chauffer l'eau dans la tasse d'un simple coup de baguette, et laisse infuser. Et tu en profites pour servir un verre d'eau de vie, comme demandé. Et t'annonces le prix, lèvres toujours étirées.

- 9 mornilles, s'il te plaît.

T'as un peu insister sur les derniers mots. Pour qu'elle puisse noter une fois de plus l'absence de vouvoiement tandis que tu continues ton sourire qu'elle a qualifié d'hypocrite. Mais tu te sens tout de même obligé de lui répondre. Histoire qu'elle n'ait pas gâché sa salive pour rien.

- C'est tout aussi fatiguant de devoir s'occuper des gens qui sont persuadés de savoir ce que je pense alors même qu'ils ne me connaissent pas. Et je ne me fais pas passer pour un employé modèle. J'en suis un, non pas parce que je fais mon boulot comme n'importe qui d'autre ici, mais parce que j'aime ce bar.

Tu attrapes rapidement un torchon pour essuyer quelques verres, profitant d'une accalmie dans les commandes pour rester non loin de la cliente qui a décidément le teint maladif. Tu t'es déjà retrouvé dans des états largement pires que cela. En réalité, tu t'es déjà retrouvé dans des états bien pires que ceux de tous les ivrognes que contiennent les Trois Balais. C'était tellement plus simple ainsi. Plutôt que de résister à la tentation que chaque verre d'alcool que tu sers fait ressortir. Cette envie de fuir une fois de plus la réalité. Solution de simplicité. Mais après tout, ça fonctionne plutôt bien. Sur le court terme. Tu retiens un léger soupir et ajoute en reposant un verre sec, sourire moqueur accroché aux lèvres :

- Quant à la sortie, on verra bien si tu tiens encore sur tes jambes à la fin de mon service.

Commande:
 
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Ciarán A. Merrow
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Re: Au bar

Message par : Ciarán A. Merrow, Ven 11 Aoû - 4:36


Réponse pour Kohane (encore désolée pour le retard <3)

Le passé est une créature qui revient sans cesse à la vie. Le genre de bestiole que tu écraseras dix fois, et qui, pourtant, continuera à bouger dans tous les sens malgré tout les coups qu'elle aura reçu.

Le problème, avec le passé, ce n'est pas quand tu le vois. C'est quand tu ne le vois plus. Parce qu'à la manière d'un insecte, tu sais qu'il peut surgir dans ta vie à n'importe quel moment. De préférence au moment où tu t'y attends le moins.

Dans ce bar, Chloé n'aurait pas pensé à un seul moment se retrouver si subitement confrontée à ce qu'elle avait vécu. Elle n'aurait pas pensé que cette mémoire s'imposerait à elle de cette manière. Violemment. Brusquement. Irrévocablement.

Elle aurait pu partir. Prendre ses affaires et déguerpir. Après tout, elle n'avait aucune envie de se souvenir. À chaque fois, c'était la même chose. Ça se terminait par des interrogations. Toujours les mêmes questions.

C'est quoi, le bien?
C'est quoi, le mal?
Pourquoi devrait-on choisir l'un où l'autre?
N'y a t'il pas une autre manière de changer le monde? Doit-on obligatoirement se ranger dans une case, un compartiment préétabli?


•••

Kohane. Cette jeune fille s'appelait donc Kohane. Il y a quelques mois de cela, la Greenwood aurait opté pour la facilité. Elle aurait fuit, pas parce qu'elle n'assumait pas ce qu'elle avait fait, mais bien parce qu'elle n'aimait pas le monde qui l'entourait. Parce qu'elle n'y trouvait pas sa place. Parce qu'elle ne se retrouvait pas parmi les autres. Mais cette fois-ci, c'était différent. Il y avait quelque chose dans le regard de cette gamine qui donnait envie de lui dire: Non, surtout, ne fais pas ça. C'est une erreur. Tu t'en mordras les doigts.

Sauf que Chloé n'était pas de cet avis. Alors pourquoi lui mentir?

— Qui je suis, hein?, prononça-t-elle dans un souffle. Dis-moi, pourquoi on devrait sans arrêt se définir?

Elle laissa cette question en suspens. Il n'y avait aucune réponse à apporter. Juste des pensées à laisser vagabonder.

— J'ai fait des choix que je pensais être bons. Je pensais être sur le droit chemin parce qu'une personne que j'aimais plus que tout au monde avait fait les mêmes choix avant moi. Mais au final, je ne crois pas qu'il y ait... Kohane, c'est ça? Oui, Kohane. Et ben, je ne crois pas qu'il y ait de droit chemin. J'ai fini sur ces affiches parce que je cherchais ma route et à ce moment là, je pensais l'avoir trouvée.

La vélane avait la mine sombre, désormais. Car il y avait ces éternelles questions qui rebondissaient partout dans sa tête, et qui avaient réveillé une migraine. La douleur n'était pas forte, mais assez pour qu'elle sache que la soirée serait mauvaise.

— Tu sais, j'ai testé les deux côtés. Le bon, et le mauvais. Et bien la vérité, c'est qu'aucun ne m'a apporté les réponses que je cherchais. Mais il y en a un qui m'a fait sentir plus vivante que l'autre.

Quelque chose dans sa voix laissait penser que ce n'était pas forcément celui auquel on s'attendait.
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Ambroisie Palel
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Re: Au bar

Message par : Ambroisie Palel, Ven 11 Aoû - 14:15


Azaël


Presque joviale.
Ça la rendrait presque joviale la manière dont il la fixait quand elle parlait. Il doit être drôlement sûr de lui, et c'est assez grisant la manière dont ça a réussi à changer l'humeur de la brunette, c'était amusant, c'était un jeu pour elle. Elle abordait désormais un sourire un peu plus large, ça illuminait son regard et son visage d'après le peu de personnes qu'elle côtoyait.
Il fallait bien le reconnaître, elle avait quelques amis, ou plutôt connaissances.
Les vrais amis, ça se faisait rare, et quand on pensait en avoir, ils nous faisaient faux bon dès qu'ils le pouvaient, dès qu'ils en avaient assez et c'étaient lassés.
Trahison, déception, colère, rage... Vengeance ?

Quand le serveur lui avait apportait sa commande, Ambroisie n'avait pas détaché son regard de lui, elle observait, sans analyser pour une fois. Pour le plaisir des yeux c'est ça ? Réveille toi ma vieille, ça doit être un môme comparé à toi, il est majeur puisqu'il travaille ici mais de là à lui donner la vingtaine...
Encore un tutoiement, pas dérangeant mais prononcé avec un peu trop d'insistance pour que le beau brun ne l'ait pas fait exprès.
La suite de la réponse ne fit que te rendre encore plus joviale, arrogant, avec ça, c'était encore plus drôle. La fin de sa réponse fit sourire sincèrement Ambroisie cette fois, elle aurait aimé avoir un endroit où elle se sentait aussi bien que ce serveur ici, dans ce bar rempli d'ivrognes, mais rempli de vie surtout.

Elle en manquait de vie en ce moment Ambroisie, c'était fade, sans goût, et en sortant de sa poche les 9 mornilles qu'on lui avait demandé, elle se décida à remédier à cette situation, elle était jeune, belle d'après beaucoup, il fallait en profiter, la vie était trop courte pour se préoccuper de pauvres gens qui refusent de l'accepter comme elle était. Elle, toute entière, dans une nuance de gris étincelant.


Pendant ce temps il nettoyait des verres en restant près d'Ambroisie le beau brun qui avait réussi à tirer la jeune femme de son monde de désespoir.  Tu viens vraiment de penser qu'il était beau ? T'as vraiment trop bu non?
Oui, il fallait l'avouer il avait un certain charme, c'était une des premières fois qu'Ambroisie s'avouait qu'elle appréciait le physique d'un homme. En fait, elle regardait rarement le physique, c'était surfait, une façade cachant souvent quelque chose de bien moins beau et de plus sombre. Et c'était ça qui l'intéressait, ce qu'il y avait derrière la façade, derrière ce visage si parfait au trait fin.

Une gorgée ne faisait pas de mal, elle but d'abord un peu de son thé, tant qu'il était chaud. Puis quand il avait sous entendu qu'Ambroisie ne serait plus apte à avancer par elle-même à la fin du service pour faire une petite sortie, elle avait pris ça comme un défi. C'était trop pour qu'elle ne réponde pas à tout ça, un sourire plus que provocateur aux lèvres.

-D'ordinaire on vouvoie les gens plus âgés que soit, mais bon, on va dire que tu es arrogant et ça me fait rire. Il est vrai je ne te connais pas, un point pour toi comme on dit. Je pourrai essayer de te connaître si tu veux bien me dire ton prénom pour commencer, ça serait un bon début...

Un défi était un défi. Même sous entendu. Ambroisie se tenait droite, son teint si pâle était redevenu un peu plus vif, moins verdâtre on va dire, comme quand on est malade.
Elle avait alors levé son verre d'eau de vie en affichant un sourire éclatant et provocateur au serveur.

- Je suis très loin d'être assez alcoolisé pour avoir besoin de quelqu'un pour tenir debout. Et je te proposerai bien de m'accompagner pour ce verre, mais comme tu l'as très justement dit, tu es encore en service, santé beau brun.


Sur ces mots elle avait avalé son verre d'eau de vie d'une traite, ça réchauffe la gorge, l'estomac, le corps et le cœur.  C'était le début de la joie.
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Ian Benbow
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Re: Au bar

Message par : Ian Benbow, Jeu 24 Aoû - 8:43


Réponse à Léo.

Je laissais mon regard se promener à travers la foule, discernant ça et là de jolies dames qui, semblait-il, n'attendait que moi pour réellement commencer à s'amuser. Fraîchement arrivé dans le bar, je préférais profiter des délices offerts par une bouteille de whisky pur-feu, histoire de bien rentrer dans l'ambiance. Assis au comptoir, je tapotais l'accoudoir d'un doigt puis d'un autre, au rythme d'une musique imaginaire. Et très vite, une voix me sortait de ma rêverie, me questionnant sur ce que je souhaitais commander. Avant de répondre, je m'étais concentré sur la belle demoiselle. Un visage inconnu, pour moi qui fréquentait ce genre d'établissement plus que de raison, elle devait être nouvelle. Très rapidement, j'arrivais à déterminer la raison de son embauche. Mes yeux se noyaient dans les siens, alors que je me rendais compte de mon absence de réaction.

Je reprenais raison, puis laissais mes yeux se balader de bouteille en' bouteille afin de sélectionner celle que je souhaitais boire. Mon envie de fantaisie fut très vite estompée alors que je croisais la route d'une bouteille de whisky. Impossible d'y résister, retour au fondamentale.

- Je vais prendre une bouteille de whisky pur-feu.. et amenez-moi deux verres, s'il vous plaît. J'aimerai boire cette bouteille en votre compagnie.. Je lançais un sourire à la demoiselle, avant d'ajouter rapidement. Enfin, si ça ne vous dérange pas. Je veux pas vous créer de problème.

Je plantais mes yeux dans les siens, a la recherche d'un quelconque signe m'indiquant être sur la bonne voie. J'étais conscient de ce que j'avais dit plus tôt. D'abord l'alcool, puis les filles. Mais voilà que cette magnifique serveuse me proposait de joindre l'utile à l'agréable. La jeune serveuse me perturbait, j'avais rarement croisé la route de créature si désirable. Cachée derrière le bar, je ne pouvais que deviner les courbes de son corps, la décence et mon respect pour la gente féminine étant la seule chose m'empêchant de me lever et de pencher la tête de l'autre côté du bar, pour essayer d'en découvrir un peu plus sur la demoiselle.

- Je m'appelle Ian.

Je tendais une de mes mains dans sa direction.
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Azaël Peverell
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Re: Au bar

Message par : Azaël Peverell, Dim 27 Aoû - 16:35


Ambroisie

Ton sourire s'élargit en l'entendant relever ton nouveau tutoiement. Comme si t'allais t'embêter avec de quelconques conventions sociales alors même que c'est un miracle qu'elle tienne toujours debout vu son état actuel. Déjà que de base, les règles de politesse, t'as un peu de mal, dans des cas comme celui-là, le naturel revient bien trop vite au galop. T'es pas vraiment arrogant. Enfin, sans doute un peu. C'est ce que tu montres aux gens. Quand on est arrogants, ils s'éloignent plus facilement. Ils n'insistent pas, ils en ont vite assez. Pour peu que ce soit parsemé d'un brin de narcissisme et le combo est parfait. T'es passé pro lorsqu'il s'agit de porter un masque. Mais tu ne peux pas dire que ce n'est pas toi. Tu le portes tellement souvent qu'il a fini par faire parti intégrante de toi-même. Trop de gens essaient de te remodeler, tu devrais leur dire que t'es encore celui qui y parvient le mieux.

Tu ne peux pas t'empêcher de laisser échapper un léger rire à la suite de ses propos. Elle te trouve arrogant, mais elle veut bien apprendre à te connaître. Comme si elle le pouvait réellement. Déjà que t'es bien certain de ne pas te connaître réellement toi-même, tu lui souhaites bien du courage. Elle ne verra jamais rien de plus que ce que tu voudras bien laisser paraître. D'autant plus que t'es entièrement dans ton élément ici. Il n'y a rien qui puisse réellement te faire vriller, ou tout simplement t'exposer. Elle veut connaître ton prénom. Soit, t'es prêt à lui donner, s'il n'y a que ça pour lui faire plaisir. C'est pas comme si c'était un secret aux yeux des gens. T'as même l'impression que bien des gens connaissent ton nom alors que t'es tout juste fichu de te rappeler que t'as déjà croisé leur visage quelque part.

- Azaël.

Et pas un mot de plus. Tu ne lui demandes pas le sien. Parce que ça ne t'intéresse pas plus que ça. Tu en considères pas connaître les gens sous prétexte que tu peux décliner leur identité. Suffit de voir ta soeur étoilée, ou ton pote perché. T'es pas foutu de savoir comment ils s'appellent, parce que tu ne leur as jamais demandé. Et si jamais tu les as déjà entendu quelque part, tu les as aussitôt oublié. Un nom, ce n'est pas grand chose. T'as partagé des choses fortes avec eux. Tu les considères même comme faisant parti des personnes les plus importantes à tes yeux. Et pourtant, t'as jamais ressenti ce besoin de pouvoir les appeler par un nom que la société leur a donné. Ils sont bien plus que ça. Ils sont même une part de toi à présent. Ta soeur étoilée parce qu'elle te complète. Ton pote perché parce que tu vis quand même avec. C'est pas rien tout ça.

La cliente lève son verre d'eau de vie et le boit d'une traite en se vantant de pouvoir tenir sur ses jambes. Grand bien lui fasse, t'avais de toute manière aucune intention de la porter. Faudrait instaurer un quelconque contact physique pour cela. Et t'es clairement pas prêt. Elle pense sans doute te frustrer en te disant qu'elle ne t'offre pas un verre pour l'accompagner. L'alcool te manque, c'est un fait. T'as bien envie de recommencer à oublier. Mais tu ne craqueras pas pour si peu. Tu refuses de repasser par toutes les étapes du sevrage de si tôt. Alors tu te contentes d'un haussement d'épaules.

- Dans tous les cas, j'bois pas.

T'as lâché ça d'un ton volontairement méprisant. Comme pour lui dire que tu la juges de se mettre minable ainsi dans un bar, à s'exposer devant des inconnus. Alors que personne ne juge moins que toi au final. Mais t'es curieux de voir sa réaction. Le jeu a commencé, et t'as bien envie de le gagner. Tu captes soudainement qu'elle vient de t'appeler "beau brun". Non mais sérieusement ? A ce rythme là, encore un verre et elle te tombe dans les bras. Un léger frisson te parcourt l'échine. Manquerait plus que ça.
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Ambroisie Palel
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Re: Au bar

Message par : Ambroisie Palel, Mar 29 Aoû - 12:00


Et le revoilà qui souriait.
Ambroisie ne savait pas bien si il se moquait d'elle ou si il trouvait la situation drôle, au fond elle s'en foutait pas mal. Elle s'amusait elle, c'était le principal. On pouvait la trouver bête, saoule, pâle elle s'en foutait royalement.
Puis un léger rire que tu perçois malgré le brouhaha autour de toi et de ce serveur.

La partie commence.
Ambroisie était bien trop fière et joueuse pour laisser la victoire filer.
A quoi tu joues en fait ? Tu ne sais même pas qui est ce mec au final.
Voilà que sa foutue conscience de petite fille fragile revient faire des siennes. Mais Ambroisie ne l'écoutait plus depuis très longtemps. Personne ne lui dictait plus rien, pas même sa propre famille et pourtant elle aurait aimé pouvoir encore les écouter.

Il parle, un seul mot, mais il parle.
Un prénom, un simple prénom. Pour quoi faire ? Nommer ? Se souvenir ? En fait c'était plutôt une habitude de le demander mais ça lui plaisait de connaître les prénoms des gens. Elle avait au moins un mot à mettre sur une rencontre, quand celle-ci était trop décevante ou douloureuse pour se souvenir d'autre chose.
C'était ça la réponse, elle s'en moquait pas mal de qui il était au fond, ce que son prénom signifiait ou quoi que ce soit, c'était pour se souvenir. Se souvenir de ce qu'elle avait pensé, ressentie, de ce qu'elle devait faire ou ne plus faire avec certaines personnes.
Le reste, elle s'en foutait.


Tiens, il ne demande pas mon prénom ? Elle avait presque envie de rire, mais elle s'était contentée de sourire. Tant mieux qu'il ne lui demande pas au final, ça ne la dérangeait pas qu'on ne la connaisse pas par son prénom. Il ne se servait peut-être pas des noms pour se souvenir lui, peut-être même qu'il ne se souvenait pas du tout qui sait ? Il avait bien l'air d'être le genre de personne à oublier qui il avait croisé, avec qui il parlait. Mais vu son métier et le nombre de client qu'il voyait défiler, c'était peut-être compréhensible non ?


Quand elle avait reposé son verre vide et qu'il avait répondu qu'il ne buvait pas Ambroisie avait encore une fois eût envie de rire. C'était fois elle laissa échapper un léger son qui s'estompa aussi vite qu'il était sorti. Elle ne riait plus beaucoup depuis quelques temps, elle pourtant si joyeuse auparavant.
C'est quoi ton but ? Me vexer avec ton jugement et ton mépris? Juge si ça te fait plaisir, je m'en contre-fou.

- Du mépris vraiment ? Pourtant tu as l'air dans ton élément au milieu des gens qui boivent.

Mais est ce qu'il la jugeait vraiment ? Il jouait ? Sûrement. Bien, elle avait trouvé un joueur, maintenant il fallait placé ses cartes avant de perdre la main. Elle jouait avec sa bague à la main droite, tentant de cerner qui elle avait en face d'elle. Mission impossible pour le moment, il était fermé, ou plutôt il se fermait, il maîtrisait ça se voyait.

Un mouvement de tête, elle avait incliné sa tête vers la droite légèrement, comme pour jauger le personnage qui se tenait devant elle.  Et le terme personnage était un euphémisme.
Comme si il se cachait, de tout le monde et de personne, peut-être même de lui même au fond.  A croire qu'il n'aimait même pas la vie d'ailleurs.

- Ton service va sûrement bientôt se finir, alors une petite balade ça te dit ? Ou tu préfères rentrer et rester seul et morbide ?
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Kohane Werner
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Re: Au bar

Message par : Kohane Werner, Lun 4 Sep - 23:22





Réponse à Chloé/Ciaràn

Qui es-tu
Qui suis-je

Des questions si difficiles, à la réponse si peu catégorique. C'est long, comme processus, avant de parvenir à saisir un infime bout de ce que l'on est. Puis parfois, on est, le lendemain on est plus, être changeant voguant d'un statut à l'autre. Hier, face à l'inconnue de Londres qui m'a posé la même question, j'étais celle qui allait la mener en Enfer avec moi. Aujourd'hui, face à cette cliente si étrange -Chloé- je ne suis qu'une simple serveuse un peu trop curieuse. Demain, je serai encore autre chose, soeur étoilée aux côtés de mon frère astral, amie trop sombre aux côtés d'une Rachel qui ne cherche que la lumière, épouse si peu parfaite aux côtés d'un mari que je ne me suis qu'à moitié choisi, folle ou perchée aux yeux des autres qui ne me connaissent pas et se clament sous tous les toits normaux.
Et, au milieu de tout ça, qui suis-je vraiment ?
Quelle part de moi reste et demeure ?
Je n'en ai aucune idée.
Aussi, je trouve pertinente la réponse de Chloé.
Pourquoi devrait-on sans arrêt se définir ? Laissons venir les choses. Et laissons les autres nous définir à notre place, si ça leur chante. Si c'est ça qui leur tient à cœur. La définition des êtres. Et nous, refusons de dire qui nous sommes vraiment. Car nous ne le savons pas. Nous sommes nous. Et c'est la boulot des autres que de dire qui est ce nous ou ce je que nous prônons si fièrement.

Je continue de fixer la jeune cliente sans rien dire.
Léger et discret hochement de tête un peu absent, perdu dans les méandres de la réflexion.
Réflexion d'ailleurs bienvenue puisque Chloé n'enchaîne pas de suite. Laisse un temps de silence et de suspend.
Je ne brise pas ce temps.
Je sens qu'elle va continuer. Qu'elle va parler.
Faut juste laisser venir les choses. Laisser faire les pensées.
Je reste donc assise face à elle.
Le comptoir entre nous. Unique séparation entre son monde et le sien. Mais peut-être nos mondes ne sont-ils pas si différents l'un de l'autre que cela ? Nous sommes sans doute plus proches, plus liées qu'on ne le pense.
Enfin, sa voix s'élève de nouveau. Et j'écoute, élève sage et attentive, suspendue à ses lèvres. J'écoute ce qu'elle a à dire, à me dire. Je sens vibrer en moi une corde de reconnaissance. Suivre un chemin parce qu'une personne qu'on aime a emprunté le même...
J'ai comme un sentiment de familiarité.
Même si, contrairement à elle, je n'en suis qu'au début de mon chemin.
Elle, l'a déjà emprunté. A bifurqué, peut-être même.
Mais, dans un soupir de souvenir, je revois subitement et de façon particulièrement claire l'enchaînement de tout cela.
Il y avait Rachel. Ma meilleure amie, ma sœur de cœur, ma sœur d'arme, qui courait derrière la lumière et je courais avec elle à m'épuiser. Je l'aimais plus que tout et je courais avec elle, je la soutenais, elle me rattrapais. Je n'aurais sans doute jamais autant cavalé sur cette voie sans elle.
Puis il y a eu l'autre. Il,elle, lui,elle. Dirlo des Aigles, qui a tout changé. Ce n'était pas la même forme d'amour mais plutôt une admiration jamais tarie. Admiration pour sa puissance hypnotique, sa présence si électrique, tendre et violente à la fois. Le,la premier,ère à avoir su calmer mes démons et à m'avoir montré une nouvelle voie. Avoir insinué en moi de nouvelles idées. De nouveaux projets. C'est peut-être -sans doute- pour lui,elle que je descends chaque jour un peu plus à traquer les Ombres susceptibles de tout embraser d'un mouvement. Que je flirte avec le feu dévastateur et les âmes au sublime de destruction. Que je flirte, que je les aime, que je veux les suivre.
Regarder une voie par amour ou admiration pour quelqu'un. Je crois que je connais. Un peu. Mais j'avais jamais réalisé à quel point c'était si vrai.



La mine sombre, Chloé continue.
Son expérience. Sur deux chemins différents.
Deux chemins qu'elle a testé. Sur lesquels elle ne s'est pas retrouvée. Mais l'un d'eux l'a apparemment plus fait Exister que l'autre.
Vivre.
Exister.
Voilà de bien grands mots. Derrière lesquels je cours. Inlassablement. Je les poursuis sans jamais me fatiguer. Car je sais aujourd'hui que c'est ça, ce que je cherche. Cette existence à part entière, avoir le sentiment d'Etre. Vivre et non plus survivre. Etre là, sur terre, non plus fantôme mais bien personne de chair et d'os.
Je pose mes coudes sur le comptoir, croise mes doigts, mentons sur les mains.
Je la regarde avec attention.
Un éclat dans l'oeil comme un merci d'avoir parlé.

-Le bon et le mauvais côté, je répète, une pointe d'interrogation dans la voix. Pourquoi ces qualificatifs ? Y a-t-il vraiment un bon et un mauvais côté ? Pour moi, ils sont tous des versants différents d'une même colline. Ils partent du même sommet. Courent vers un même bas. Qui n'offre pas le même point de vue suivant le versant emprunté. Mais au fond, tout revient au même. Nous poursuivons les mêmes choses, on ne le fait juste pas de la même façon.

Je me tais.
Mordille ma lèvre inférieure.
Sourcils froncés ; réflexion.

-Il y a toujours un parti qui nous rend plus vivant qu'un autre. Sinon, on ne choisirait pas. Et aujourd'hui, tu te sens toujours aussi vivante ?

Comment ressort-on d'une telle période ?
Comment ressort-on d'Azkaban ?
Qu'est-ce qu'être Vivant après avoir parcouru tant de chemin ?
Si elle est ici, dans ce bar, c'est qu'elle n'est pas encore morte. C'est qu'elle se bat encore un peu pour la vie. Peut-être même est-elle en train de revivre. De se sentir Exister de nouveau.
Je ne sais pas.
Je ne sais pas comment on peut se sentir. Après tout ça.

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Alice Grant
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Re: Au bar

Message par : Alice Grant, Ven 8 Sep - 21:09


Aza désolée pour le retkqjfh


T'es à la limite. C'est ça. T'as toujours eu l'impression d'être coincée entre les deux. Ne pouvant que flotter dans ce terrier de lapin plein d'horloges brûlées, avec toutes ces aiguilles qui ne tournent pas rond et ces cadrans couverts de cendres, incapable de complètement sombrer, et incapable de complètement t'échapper. Toujours l'espoir qui t'empêche de couler, et les monstres qui te retiennent de t'envoler. T'en as marre de rester à la merci des mains tendues et des chaînes. Tu veux t'en sortir une bonne fois pour toute, ou abandonner pour de bon. Mais tu n'arrives à faire ni l'un ni l'autre. Alors tu restes en deux morceaux contradictoires qui se battent dans ta tête, à coup de guillotines, de dictatures, de révolutions et de résistances. Ce foutu train a déraillé et un serpentard le refait partir tant bien que mal, entre une bouteille et un rire. Tu ne t'avoueras sûrement pas ce soir que ça te rappelle quelque chose.

- J'ai volé le portefeuille de l'ancien serveur et il m'a amené ici. Leo et lui se sont à moitié engueulés devant moi et il s'est fait viré, ou il s'est barré de lui-même, je sais plus trop. Et vu qu'il manquait du personnel, bah Leo m'a proposé de me payer si je filais un coup de main. Et en fait il m'a payé et m'a embauché en même temps.

Cette histoire ne t'étonne même pas. L'un manquait de fric, l'autre de personnel et l'affaire était réglée. Ce léger manque de sérieux dans l'engagement des stagiaires n'a aucune importance ici, parce qu'il faut être fou.lle pour bosser dans cet endroit. Et se moquer de la loi aussi. Sinon tu tiens pas la semaine. Tu souris encore bêtement, comme tu sais si bien le faire, bercée par une délicieuse sensation. Soudain un souvenir s'impose dans ton esprit. Le souvenir de la première fois que t'as plongé dans le Lac Noir pour un garçon, il y a deux ans. Te sentant rougir, tu chasses aussi vite cette image. Qu'est-ce que ça vient faire là, ça ? Azaël te resserre. Pourquoi tu t'en es rappelé tout à coup ? Tu entoures le verre de tes doigts. C'est pas comme si y'avait un rapport avec maintenant. Tu tapotes les bords. Ça doit être à cause du couple à côté. Ouais, c'est sûrement ça. Tu le portes à tes lèvres et décides de ne pas y réfléchir plus longtemps. De toute façon y'a rien à penser. Ça n'a pas de sens.

Il tend sa main. Oui, voilà. C'est comme ça que ça aurait dû se passer. Tu vas essayer de pas sauter dans la bouteille et d'éviter les questions délicates. Tu poses le verre pour serrer sa main, en répondant à son sourire. On va faire comme si c'était votre première rencontre. Non parce que si un jour on vous demande d'où vous vous connaissez ce serait plus simple de répondre : « du boulot » plutôt que d'ouvrir et de fermer successivement la bouche comme un poisson qui se noie. Le tout c'est de pas gaffer. Si fallait te résumer en un nom et trois phrases, ça donnerait :

- Alice, très heureuse. Dernière année à Serdaigle, complètement déboussolée. Et j'adore bosser ici.

Y'a comme un instant de flottement. C'était dans ta tête, hein ? Tes lèvres sont encore entrouvertes. Tu l'as dit à voie haute, débile. Bon. Tant pis. Pour te donner une contenance, tu... finis ton verre. C'est pas demain la veille que tu sauras tenir une conversation. T'as chaud à cause de l'alcool. Et t'es rouge aussi. Mais ça c'est parce que t'es idiote.
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Azaël Peverell
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Re: Au bar

Message par : Azaël Peverell, Lun 11 Sep - 10:50


Ambroisie

Ton petit sourire méprisant ne quitte pas tes lèvres, même lorsqu'elle semble remarquer à quel point tu te montres sarcastique envers elle. C'est le jeu. Pas moyen de laisser tomber le masque pour le moment, il faut repousser l'autre dans ses retranchements avant. Voir ce qu'elle a vraiment dans le ventre, autre que l'alcool qui parcourt son sang. C'est toujours amusant de chercher à titiller la personne en face sans la moindre raison. Juste pour l'amusement. Juste pour le plaisir de se sentir supérieur, ou d'obtenir une réponse cinglante qui montre la force de caractère de l'autre. Pour le moment elle ne s'en sort pas trop mal, si on excepte ce qui semble être une passion pour la psychologie. Ouais, les gens qui font mine de te comprendre, t'as vraiment du mal. Alors t'en rajoutes une couche.

- Je me sens à ma place ici. Je te l'ai dit, j'aime cet endroit. Cela ne m'empêche pas de mépriser ceux qui sont incapables de s'y tenir correctement.

Elle est loin d'être la pire de la salle. D'ailleurs, avant ton sevrage, c'est à peine si tu tenais debout derrière le comptoir. Tu t'y appuyais pour continuer à faire ton boulot. Tu vidais plus de bouteilles que les clients que tu servais. Heureusement que Leo est sympa et ne t'a jamais rien fait payé, sinon t'aurais pas eu assez de ton salaire pour tout rembourser. T'en profites pour débarrasser son verre vide tout en passant un coup de chiffon rapide sur le comptoir. L'autre n'en démord, elle veut sortir. Quelle drôle d'idée. Mais d'un autre côté, t'as le choix entre la suivre et continuer à jouer encore un peu, ou rentrer directement au château. Le choix est vite fait, d'autant plus que Poudlard te paraît de plus en plus étouffant. Autant profiter un peu de la soirée, au pire si la cliente parle trop, tu n'auras qu'à lui lancer un petit sort pour qu'elle la ferme, et le tour sera joué.

- J'arrive.

Pas un mot de plus. Tu continues de ranger derrière ton comptoir, pis tu te barres dans la salle du personnel dans le plus grand des calmes. Bah oui, tu préviens les collègues que pour toi, le boulot se termine là, et qu'il faut quelqu'un pour reprendre le bar, et ensuite tout fermer. Parce que c'est pas à toi de faire la fermeture aujourd'hui, alors autant profiter. T'attrapes un espèce de sandwich au passage, histoire de pas crever de faim tout de suite, et tu réapparais dans le bar. Léger signe de tête pour la cliente toute pâle, tu ne t'arrêtes même pas à proximité, tu te contentes d'avancer jusqu'à la porte. A elle de te suivre, tu ne vas pas lui courir après. Tu ne sais même pas où elle veut aller. Serait peut être temps de te renseigner un minimum.

- Alors, tu veux aller où ?

HRP : Je te laisse changer de lieu pour la suite du RP, t'auras qu'à m'envoyer le lien et je répondrai un jour Razz


* * * * *


Alice

T'as été insupportable avec elle. Imbuvable. Mais maintenant, t'es prêt à passer à autre chose. T'es prêt à l'accepter elle aussi. Parce qu'elle en a visiblement besoin. C'est tard pour se rendre compte qu'elle est humaine, tout comme toi, avec ses forces et ses faiblesses. C'était tellement plus simple de la voir comme un monstre, ou comme celle qui se mêle de ce qui ne la regarde pas et qui est juste complètement cinglée. Ouais, t'as été un beau conn*rd avec elle. Tu ne peux que t'en rendre compte. T'espères simplement qu'elle peut passer outre. Et c'est ce qu'elle fait. Elle te serre la main. T'essaies de ne pas penser au fait que tu aies toi-même instauré un contact physique avec elle. Parce que c'est quand même très étrange. Et tu manques de t'étouffer en entendant sa présentation.

Déboussolée ? C'est à cause de toi ça ? T'es juste pas assez stable dans tes comportements en fait, à cause de toi, elle ne sait probablement plus où elle en est. A moins que ce soit autre chose, mais là, t'as du mal à voir quoi. Elle est rouge comme jamais, et la voilà qui finit son verre d'un coup. Tu hausses légèrement un sourcil, avant de reprendre contenance en affichant un léger sourire. Faut croire que t'es pas le seul à ne pas savoir comment t'es sensé réagir face à elle. Même si vous venez de mettre à peu près les choses à plat, il reste un passif entre vous qu'il sera difficile d'oublier. Tu vides ton verre à ton tour, mais cette fois, tu ne les remplis pas. Parce que faut peut être songer à s'arrêter de vider les stocks du bar à un moment donné. Et t'es pas sûr que ce soit une bonne idée pour ta collègue.

- J'adore bosser ici aussi. On respire mieux qu'à Poudlard.

Tu penches légèrement la tête sur le côté en l'observant. C'est peut être un peu dérangeant en fait. Mais t'es étonné de la voir aussi rouge. Parce qu'elle n'avait pas rougi quand elle avait sauté dans le lac glacé pour toi. Tu te demandes bien pourquoi elle vire à cet état là. Mais tu finis par lui esquisser un léger sourire. En fait, elle a sûrement honte de ce qu'elle vient de te dire. Tout simplement. Faut le temps que ça monte au cerveau chez toi, et l'alcool ralentit un peu tout ça. Mais elle a quand même l'air d'aller un peu mieux que quand tu lui as proposé le premier verre. Alors tu peux sans doute te moquer un peu. Gentiment, bien sûr, tu ne voudrais pas la mettre vraiment mal à l'aise. Juste t'amuser un peu.

- Qu'est ce qui te déboussole à ce point ?

Bah oui, tu peux te montrer bien sympa, bien agréable, mais ton besoin de t'amuser est finalement toujours plus fort. Ou alors t'as vraiment envie de savoir. Parce que oui, il y a cette petite pointe de curiosité en toi qui veut savoir qu'est ce qui fait qu'elle est complètement déboussolée. Et surtout, est ce que tu y es pour quelque chose ? T'en as pas la moindre idée, t'es pas le mec le plus doué du monde pour repérer les choses. Alors le plus simple est encore de demander.
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Re: Au bar

Message par : Leo Keats Gold, Mar 12 Sep - 16:36





Commande
Ian Benbow


J'avais cette envie féline de jouer avec le feu, de courir entre les flammes, en évitant les gouttes. De comprendre ce que ça faisait, l'irrespect permanent de son genre. alors j'ai emprunté le leur, pour comprendre le sexisme.
Le marché sur lequel certains hommes se croyaient. J'ai tout emprunté. Le corps n'est pas inconfortable au final, bien au contraire.Je plante mes yeux de biches dans ceux de mon interlocuteur, dans l'attente pénible qu'il me regarde. Je ne supportais plus de m'écraser durant le service, de me faire discret·e, pour ne déranger personne. J'étais vivant·e un temps, je dérangeais tout le monde, j'en avais plus rien à faire. Mais c'était il y a longtemps. Avant le besoin de ne plus être remarqué·e

Je vais prendre une bouteille de whisky pur-feu.. et amenez-moi deux verres, s'il vous plaît. J'aimerai boire cette bouteille en votre compagnie...

Je n'aurais pas de problèmes. Je dirige cet endroit.

Un sourire sincère, et pas automatique qui étire mes lèvres. J'avais besoin de ça, que tu me vois. Dans ce corps ou dans un autre.
J'avais besoin d'être vu·e. De passer du temps avec un inconnu parce que ce dernier m'aurait remarqué·e. Alors je souris en attrapant une de nos meilleures bouteilles, et deux verres. Et de m'asseoir face à lui. En toute simplicité. Faisant tout de même à Kohane un signe pour qu'elle prenne le relais au bar.

Je m'appelle Ian.
Je sais.

Je nous sers machinalement deux verres,  bien rempli, griffonne l'addition sur le livre de compte. Avant d'attaquer la première gorgée, savourant le goût trop connu de l'élixir tentateur, et la boule de chaleur qu'il créait dans mon ventre.

Je suis Shae.

J'aime ces moments simple. au chaud lorsque la pluie se défoule à l'extérieur. J'aime qu'il ne se passe rien de prévu. Me laisser aller, pour revivre. Pour recommencer tout ce que j'ai raté ces dernières années.
Être qui je peux,
Quand je le veux.

Qu'est-ce qui t'amène ?



Ian Benbow:1 bouteille de whisky, 10 mornilles.


©LKG
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Re: Au bar

Message par : Dragomir Orton, Jeu 14 Sep - 14:50


RP privé avec Linwë


Politique tique tique

Enfin une sortie à Pré au Lard. Malgré le vent constant et les bourrasques de neige de ce début de décembre, Dragomir traversait le petit village en direction du magasin de farces et attrapes. Noël approchant, il avait trouvé presque tout les cadeaux de familles mais il lui manquait encore celui de Flavie, sa belle sœur. Que pourrait bien vouloir une moldue de vingt quatre ans? Dragomir n'en avait aucune idée mais il était certains qu'un objet magique comme une potion spéciale la ravirait. Pour une foi sa canne ne claquait pas le pavé avec cette neige, elle s'enfonçait silencieusement. Dragomir frissonnait, l’Écosse était bien plus accueillante en été!
A mis chemin n'y tenant plus il s’engouffra dans la taverne en vue de dégeler un peu. L'hydromel fait un excellent antigel non? Claudiquer dans le bar bondé jusqu'à une table relevait du miracle. Et mis à part Athéna avec Aegis, personne n'avait encore fendu la foule en deux. Le français resta donc au bar ou il s’accouda. Il n'aimait pas les comptoirs. On y trouvait des gens de basses classe souvent enivrés, comme ce petit sorcier dans la cinquantaine en robe brunâtre avec une moustache irrégulière en guidon de vélo. Il ne semblait pas ivre mais braillait comme un cochon.

Moi je te le dit Boris! Le ministère est fini! Ils n'ont plus aucun aucun contrôle sur la situation...

La dessus ce n'était pas Dragomir qui allait le contredire, un sourire au lèvres, il écouta d'une oreille.

...mais tes piafs en flammes là! Ils sont pas bien crédibles non plus. Non mais regarde les! Juste une bande de terroristes qui profite de la situation.

Si le français avait eu une boisson, il l'aurait sans doute crachée. Son sourire fondit comme neige au soleil et il tappota sèchement le crâne du petit bonhomme.

Sauf votre respect monsieur... si vous en avez. Savez vous de quoi vous parlez? J'aimerais en savoir plus sur les actes terroristes de l'ordre de feu...
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Re: Au bar

Message par : Ciarán A. Merrow, Sam 16 Sep - 16:30


Réponse à Kohane


Ses yeux divaguaient dans l'inconnu. Son regard était perdu dans la contemplation de quelque chose qui n'existait pas. Ses pensées suivaient inlassablement ce même chemin, sans que Chloé ne puisse les empêcher de s'échapper. Ce n'était pas faute d'essayer d'avoir une réflexion logique et réfléchie — rien à faire, son passé grignotait malicieusement chacune de ses tentatives de revenir au moment présent.

Azkaban avait englouti six longues années de sa vie. Elle pensait avoir payé le prix de sa liberté. Elle pensait s'être séparée de ses vices. Avoir purgé sa peine. Elle pensait ses crimes expiés. Mais la société magique n'avait de cesse de la ramener en arrière, profitant par la même occasion de lui rappeler l'ignobilité de son être.

Les monstres n'avaient pas leur place parmi les gens parfaits. Si tout du moins ils existaient.
Mais qui était le plus terrifiant? Les monstres?
Ou bien ces gens qui cherchent sans arrêt à éliminer la différence, sans même tenter de l'accepter?

Kohane était différente. Parce qu'elle n'avait jamais cherché à accabler l'ancienne Mangemort. Elle ne l'avait pas non plus jugée. Pas un seul instant. Elle l'avait juste écoutée parler silencieusement, et respecté chacun de ses silences. En vérité, la serveuse semblait même boire ses paroles, sans pour autant les prendre comme acquises. Elle avait un esprit critique assez fascinant pour son âge. Pour cette raison, la vélane l'appréciait. Et tenta de l'écouter parler à son tour, en se concentrant sérieusement sur chacun de ses mots de peur de divaguer à nouveau si elle perdait le fil.

Leurs yeux qui se croisaient parleraient presque pour elles. Mais la voix de Kohane permettait de poser les mots justes.

Elle avait raison. Le bien et le mal n'existaient pas. C'était encore une invention des gens parfaits pour montrer du doigt la différence. Depuis quand les Aurors étaient ils les représentants du bien? Chloé avait parlé beaucoup trop vite. Si elle le pouvait, elle ravalerait ses paroles, mais n'en fit rien. Ce qui était dit était dit. Il n'y avait plus rien à faire. Même toute la magie du monde n'y pouvait rien.
C'était pareil pour les actions de chacun. Une fois qu'elles ont changé le monde à leur manière, difficile de les défaire.

— Vide.

Sa voix était faible, et ses yeux avaient quitté ceux de Kohane derrière son bar.

— On ne peut pas se sentir vivant quand on a tué des gens.  

La bombe était posée. Voix froide, esprit parti voyager à des kilomètres d'ici. Kohan devrait penser qu'elle avait fini de parler, mais non. Le pire était à venir.

— Mais je ne me suis jamais sentie aussi vivante que quand je les voyais partir.  

Le plus dur, ça avait été l'après. Chloé s'était rendue compte de l'absurdité et de la gravité de ses actions seulement parce qu'Azkaban lui avait donné un avant-goût de ce que c'était, de mourrir réellement. Mais pour elle, ça avait été pire que mourir. Bien pire que de partir. Mais ça, elle ne lui dirait pas. Elle ne pouvait pas. Aucun mot ne lui venait. Aucun mot n'était assez fort, en vérité.

— Je ne sais pas ce que tu attends de moi. Aujourd'hui, j'aurais tendance à te dire que les réponses que tu cherches ne sont pas là-bas , affirma-t-elle sans la regarder. Mais je n'aurais jamais eu de réponses sinon...  

Sa phrase resta en l'air.

Elle n'y arrivait pas. Elle n'y arriverait pas. La brune refusait de continuer de parler de ce sujet avec une personne aussi jeune. C'était absurde. Tout était trop confus dans sa tête. Et elle refusait surtout d'être une mauvaise influence, elle qui n'arrivait même pas à savoir où elle en était après ces six années.

— Il vaut mieux que je m'en aille.

Et puis comme ça, sans un mot de plus, elle commença à rassembler ses affaires.
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Re: Au bar

Message par : Lïnwe Felagünd, Ven 22 Sep - 19:04


PV Dragomir

Une journée un peu comme les autres. Plus longue et moins tumultueuse qu'à l'ordinaire. Quoique ce paysage hivernal ajoute un soupçon d'étrangeté et de beauté naturelle inexprimable. Il y avait ici, un silence aussi pesant que dans les cimetières ; quelque chose d'éternel et d'éblouissant. Absolument pas funèbre ou macabre, mais reposant. Un silence de cathédrale à toit ouvert dans la nef méditative.

Le vent caressait les flocons de son âme vivante et les joues qui devenaient roses par le gel. Les fleurs étaient toutes en glaçons, on aurait pu les mettre dans une double vodka pour mieux faire passer l'alcool. Imaginez le joli mélange avec les violettes et l'eau-de-vie. la neige se faisait de plus en plus imposante ; des fossiles de passants dessinés sur ce tableau blanc. Traces de pas dans la mer miroitante de linge, des pas de géant des pas d'éléphant pour ainsi perdre toute identité, mènent à Rome, Paris, Londres, Berlin et Stockholm.

Une enseigne grinçante en face, se balance de gauche à l'est dans une chaconne malheureuse. Univers recueilli, dormeur et songeur, abstrait et concentré dans une autre réalité ; un monde à part, plein de beautés sous ses yeux ; un monde nostalgique empreint de couleurs vives dissimulées dans la mousse blanche.

— Lïnwe est à demi-allongé sur un banc solitaire, planté en plein milieu de la rue passante. Un réverbère au-dessus qui clignotent doucement comme une berceuse pour endormir l'enfant. Il y voit un grand bateau à trois mâts qui ballote gracieusement à bâbord à tribord — de la mousse débordante des voiles jusqu'aux cales. De la mousse - senteur de bière brassée depuis quelques décennies.

Criic. Criic. Criic.
Crissements de pas furtifs non loin de là
qui le somment de se réveiller
demi-allongé — demi-sommeil
qu'il vise réparateur
pour tromper l'ennui
tromper la nuit.

C'est le parfum de la cervoise des Trois Balais qui l'a fait sursauter. Et c'est emmitouflé dans son caban et mal luné qu'il se rend jusqu'au comptoir du bar dans une pâle tentative d'imitation du gars devant lui. S'assoit un côté d'un bourru et d'un bourré et demande au serveur son met habituel. Un Banana, por favor.

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Ailyne Lawson
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Re: Au bar

Message par : Ailyne Lawson, Ven 22 Sep - 19:30


COMMANDE LINWE & DRAGOMIR
______________


Vide de sens.

T'as la tête ailleurs et l'esprit vagabond. Tu te désenchantes de tout. Même créer des cocktails n'est pas ta tasse de thé. Tu t'enfermes dans un monde que tu crées autour de toi. Des barrières, des murailles, des forteresses entre toi et le monde réel. Rien de grave après tout. T'as des nuages, du brouillard et une épaisse couche de neige, qui t'entravent les sens. Tu t'enfermes tu te renfermes et tu sais pas trop bien pourquoi. Peut-être parce que tu vis en décalage. Avec ton monde, ton temps, avec les gens que t'aime et même avec toi-même.

Parfois, t'as juste envie d'oublier. Ce que ça fait d'être toi, de vivre intensément, de voir ce que personne ne voit. De poser de questions, de comprendre le monde à travers un prisme connu de personne si ce n'est de toi. T'es lasse, un peu, de tout ça. D'être en marge. De ne pas savoir aimer comme les gens le font, ni ressentir sans tout détruire. Alors c'est vrai que c'est un peu fatigant.

Parfois, dans les moments comme ça, ça va. Même si t'es un peu ailleurs, un peu moins en train danser dans la nuit. Dans le jour. Et sur les étoiles. Même si t'es un peu comme ça.

Aujourd'hui.
Ca va.

Alors t'as décidé d'en profiter. De saisir ce moment où le brouillard se dissipe, ne serait-ce que pour un instant. Pour retrouver ta vie. Comme c'est simple de vivre. Sans doutes. Avec tout de son côté.

Au bar, tu te contentes d'essuyer des verres, de lancer des sourires parce que ça te fait du bien. D'envoyer de la bonne humeur. D'envoyer des ondes qui inondent la pièce. Quand t'es ici, tu sais très bien que ça résonne ton fort intérieur. Alors il faut bien. Aller bien. Aller mieux. Parce que toi tu sais. Tu sais mieux que personne que ceux qui se laissent aller ne comprennent rien. Qu'il faut vivre. Vivre à en mourir.

Alors que deux personnes s'assoient successivement au bar, près de toi. Tu croises le regards du plus jeune parce que tu le connais. T'as fait les yeux doux à un auror et ça a marché, il l'a pas fait chier. Tu lui sers son truc, en lui faisant un clin d'oeil. Alors que l'autre prend part à une discussion active sur la politique tu lui lances un :

- Et pour vous, un Jeseitou, je présume.

Tu te trouves drôle. Peut-être pas au goût de tout le monde, mais toi ça te fait rire.
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Dragomir Orton
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Re: Au bar

Message par : Dragomir Orton, Dim 24 Sep - 17:59


Pv Linouwé

Le petit sorcier (appelons le Roger) s'était retourné. Stupéfait sans dote qu’un jeunot lui tapote ainsi le crâne, ce même crâne prit immédiatement une teinte betterave et Roger se redressa de toute sa rondeur.

Mais bien sur que je sais de quoi je parle gamin! Pour qui tu te prend? Vas jouer avec ta patte folle!

La couleur semblait redescendre, il regardait son ami, fier de lui, en riant grassement. La saillie ne fit même pas sourire Dragomir qui regarda le sorcier d'un air compatissant.

Si c'était hilarant pardonnez moi je n'ai pas du bien comprendre. En tout cas c'est une manœuvre habile pour détourner la conversation. Alors... Instruisez moi! Donner moi des fait! Ou bien l'ordre de feu n'est terroriste que dans votre tête...

La question de la serveuse le prit au dépourvue. il la regarda fixement avant de comprendre qu'il s'agissait d'une plaisanterie. Il sourit et déclina. Il regarda derrière lui, un jeune garçon venait d'arriver.

-Je vais plutôt prendre la même chose que lui s'il vous plaît. Ça n'as pas l'air mauvais du tout.

Puis il se retourna vers Roger, la mine froide. -Alors?

Le petit sorcier tripotait maladroitement son verre de whisky. -Et ben... vous savez! Toutes ses histoires comme quoi ils prônent l'anarchie et veulent nous dévoiler aux moldus... Et puis enfin bon! Si le ministère ne les approuvent pas ils ne doivent pas valoir mieux que les mangemorts!  

-Voilà typiquement le genre de chose que je déteste entendre! Dragomir s’emportait rarement. Sa voix n'avait pas monté en volume mais elle était devenu si froide qu'il aurait pu s'en bruler la langue. Il releva le tissu de son pantalon pour montrer l'hideuse balafre. Je suis entré en contact avec les mangemorts, bien contre mon gré. Ils m'ont laissé ce petit souvenir. Plus tard je suis entré en contact avec un combattant phénix, voyez vous une autre cicatrice?

Rageusement il rabattit son vêtement. Roger se gonfla un peu plus et chercha du soutient dans l’assistance. Il sourit au jeune garçon derrière le français.

Et toi mon garçon! T'en pense quoi de tout ce qu'il dit celui là?
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