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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse :: L'Occamy Doré
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Le Deuxième Étage
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Josephine Campbell
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Re: Le Deuxième Étage

Message par : Josephine Campbell, Lun 12 Mar 2018 - 21:46


- Je ne sais pas... On verra.

Il allait falloir qu'elle y réfléchisse. Parce que là comme ça rien ne lui venait à l'esprit.

Mered ne tenait plus en place, Jo le voyait bien. Elle était un joli modèle, mais il fallait savoir la tenir. Chose que la Gryffondor ne maîtrisait pas du tout. Après tout... elle aussi était impatiente... Cela aurait été déplacé de faire une remarque. Et puis... elle n'avait jamais posé alors comment pouvait elle savoir ce que ça faisait.

- Tu as terminé Jo ?

*L'oiseau de feu aux yeux verts ne supporte pas la cage.*

La question avait fusé aussitôt que les pinceaux avaient été posés. Normalement, Jo prenait toujours un peu de temps pour elle après cette étape. Il y avait le silence et la contemplation de son travail, rien d'autre. Mais là, c'était impossible. La demoiselle ne voulait plus attendre.

Jo hocha de la tête et aussitôt Mered quitta l'espace modèle pour l'espace artiste... enfin... plus ou moins. La Gryffondor était tendue. Elle avait toujours un peu de mal à montrer ce qu'elle faisait, et là, elle n'avait pas le choix. Elle prétexta un nettoyage de pinceau pour ne pas voir la réaction de la jeune fille. Si ça se trouve, elle allait trouver cela totalement nul...

Mais non... Au contraire, elle avait l'air d'apprécier et Jo se remit à respirer.

- Félicitations Jo ! J’pensais pas que tu ferais un truc aussi beau. Pas que je doutais de toi hein, mais bon.


*Mais bon oui ça aurait pu être complètement moche !*

- Tu vas garder la peinture ? Je peux la récupérer ? Te l’acheter si tu veux.


Uniquement la tête qui va de gauche à droite en guise de réponse. Non non non, elle n'allait pas lui voler cette œuvre, pas même si elle en était le modèle. Elle avait un oiseau de feu capturé dans une toile. Il n'était qu'à elle et à personne d'autre.

- En tout cas, on va pouvoir discuter sérieusement de ma demande de tout à l’heure.

Ah oui... Le prix à payer...

- Et bien, tu as l'embarras du choix. Tu peux prendre n'importe quel dessin qui se trouve ici, même un de ceux accrochés au mur.

Une nouvelle musique sur le poste de radio. Jo avait presque oublié qu'il était allumé. D'ailleurs, il s'était passé combien de temps entre le moment où elles étaient entrées dans la chambre et maintenant ?

Peu importait finalement. C'était l'heure du paiement. Et ce que Mered ignorait, c'était que chaque dessin était comme un ami aux yeux de Jo et se défaire de l'un d'eux allait lui faire un pincement au cœur. Le verdict allait tomber. Les jolis yeux verts de la rousse se baladaient sur ses murs.

Et puis soudain, elle s'arrêta. Les yeux restèrent figés un moment sur un dessin accroché au-dessus du bureau. Un château en ruine... Sur une falaise abrupte. Très bon choix... Jo n'avait jamais vu cet endroit en vrai. C'était là d'où venait son père, là où il avait grandi. Une photo de ce lieu trônait dans son bureau chez eux.

- ça te plaît ?
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Élius Askin
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Re: Le Deuxième Étage

Message par : Élius Askin, Mar 19 Juin 2018 - 1:08


À tâtons
Avec Alex

Rapprochement, 15 ans.
RP précèdent : Joyeux anniversaire Lorelaï
Autorisation de Momo pour poster ici
L.A. mutuels pour tout le RP




— Viens ! Il est toujours aussi étroit, le passage séparant la salle de spectacle des coulisses ; véritable cordon ombilical, contre le ventre de la scène. Par là ! Comme un gamin pressé de déballer son jouet, j'ai laissé mon rire fluet se mêler à l'odeur familière de musc flottant derrière les rideaux. Une de mes mains avance contre le mur sombre, tandis que l'autre cramponne la tienne. Tu m'as suivi sans broncher, peut être même en souriant - je sais plus trop. C'pas que l'anniversaire de Lorelaï manque de classe ; on a tout choisi avec soin, ou plutôt grâce à nos talents naturels. Seulement, la présence de moldus - ewk - additionnée à une sagesse trop plombante m'ont fait fuir plus loin. Incapable de me contenter d'un jus de citrouille et quelques regards en coin, j'ai attrapé tes doigts pour t'entrainer à l'extérieur de la pièce. Une supplication - susurrée à ton oreille - et cinq minutes plus tard, on embarquait une bouteille de vodka dans notre évasion. Dès les premiers grincements du plancher en chêne, j'me retourne pour te dérober la boisson en échange d'un coup d’œil mutin. Les bruits de l'établissement, étouffés d'épaisses tentures en velours, ne couvrent pas le cliquetis caractéristique du bouchon enfin dévissé.


Gorgée vite avalée, j'essuie mes babines d'un revers de bras, avant de m'enfoncer encore plus au creux du clair-obscur dessiné par les lanternes dansantes. De nombreuses heures passées ici, et surtout mon enfance dans les coulisses d'un autre cabaret - celui de mes parents, ont rendues réconfortant le désordre fantasque qui règne en ces lieux. Sans vraiment te prêter attention, j'inspire la poussière enrichie de paillettes qui voltige en cadence avec mes mouvements ravis. Le bout de mes doigts libres frôlent un boa de plumes blanches, s'en saisissent et le jettent autour de mon cou d'un geste théâtral. Prestance confirmée par la rencontre entre mes iris claires et un miroir à la dorure patinée. D'autres serpentines enjambées me mènent jusqu'à un coin reculé où je m'empare d'un haut-de-forme abandonné. Puis enfin, j'orchestre un demi-tour pour le déposer sur ta tête quelque peu troublée par la découverte de l'endroit. Mon sourire s'efface devant l'image d'un autre Poufsouffle arborant ce même chapeau il y a trois ou quatre mois. Les yeux dans le vide, je ramène à nouveau le goulot contre mes lèvres de môme délaissé.
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Alexeï Dragoslav
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Re: Le Deuxième Étage

Message par : Alexeï Dragoslav, Jeu 21 Juin 2018 - 12:34


Tes sens étaient particulièrement embrouillés ce soir. Si la musique était légèrement trop forte, ta vue elle était brouillée par toute la cohorte d’invités qui étaient présent. La foule, t’es pas vraiment fan, avouons-le. Alors quand Élius te propose une escapade pour te tirer de la pièce, tu n’en es que reconnaissant. Tu le suis, dans les méandres qui font de l’Occamy ce qu’il est, zigzaguant dans les divers couloirs. Ta main dans la sienne te guide jusqu’à une pièce dénuée de vie jusqu’alors. Des déguisements trônaient par ci par là. T’allais ouvrir la bouche, lui demander ce que vous faisiez ici, mais il t’en empêcha. La bouteille de verre que tu portais jusqu’à maintenant quittait tes bras pour que le goulot déverse lentement son liquide dans la gorge de ton benjamin.

Tu le laisse vadrouiller à ses affaires. S’habillant d’un boa, il était ici comme céleste, propriétaire des lieux sachant exactement où se trouvait chaque artifice. Tu le laissais, tranquillement, t’installant sur un tabouret non loin de lui. Ses pas ne laissaient aucun bruit, comme muets, alors qu’il ne cessait d’être en mouvement. La magie de la danse.

Il revient vers toi, le sourire au bord des lèvres qui s’efface aussitôt qu’il te coiffe d’un haut de forme. Pourtant, tu n’avais rien fait. Rien de conscient du moins. Gorgée supplémentaire que tu le laisse finir avant de lui prendre la bouteille des mains pour la poser au sol. Maintenant debout, tu fais face à lui et prend ses mains dans les tiennes en le fixant du regard. Tes iris azurs cherchant à percer le secret d’Askin, cherchant à lui faire retrouver l’éclat qui le faisait tant briller.

- T'es quand même plus beau quand tu souris.

Et tu sourais. Tu voulais qu'il comprenne.
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Élius Askin
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Re: Le Deuxième Étage

Message par : Élius Askin, Sam 23 Juin 2018 - 0:34






[...] dégage [...] j’veux plus te voir - les mots ruissellent vers mon estomac, délavés de les avoir ressassés. Comme cette insipide vodka anglaise, dont les premières gorgées anesthésient tout juste mes papilles chargées d'amertume. Comme ta niaiserie, fade à en faire rouler mes yeux, jusqu'aux cascades d'étoffes empilées sous le plafond. C'pas aujourd'hui qu'on plaquera ma solitude contre un mur pour la faire taire. M'enfin, on peut pas te reprocher une dévotion qui ne demande qu'à être testée. Raccrochant mes iris aux tiennes, je lâche tes mains pour continuer - non sans une certaine malice - d'ouvrir ta veste qui cède bientôt à ma détermination.


Amusé, je sens ta gêne monter à mesure que le cuir glisse sur tes épaules - miaoum - musclées. Dans la pénombre des coulisses, j’avorte, d'un index sur tes lèvres trop chastes, une protestation que tu te résignes à étouffer. Un rire d'enfant s'enfuit, brisant de quelques notes aiguës le silence poussiéreux du lieu. J'en profite pour passer derrière toi et tirer sur les manches qui emportent immédiatement le vêtement contre le sol dans une certaine lourdeur. Demi-tour amorcé, nos regards n'ont pas le temps de se croiser que je m'éloigne en direction d'un portant à costumes. Dix doigts lestes optent rapidement pour le dolman bleu marine cannelé de rouge.


— Tiens, enfile ça, pendant que je m'affale au creux d'un large pouf, bouteille récupérée. Une déglutition plus tard, je repose la vodka, et mes iris intrusives sur ta silhouette à l'allure modifiée. Fais-moi sourire maintenant, et même si c'est déjà à moitié gagné. Vas-y, défile, que j'intime d'un mouvement tournoyant dans l'air confiné, tandis que mon autre main s'enroule autour du boa de plumes blanches. Ne sois pas ch*ant Dragoslav j't'en supplie, j'ai besoin de distraction. Amuse-moi et je saurai te remercier.
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Alexeï Dragoslav
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Re: Le Deuxième Étage

Message par : Alexeï Dragoslav, Sam 23 Juin 2018 - 9:52


Debout, à la merci d’un gamin qui ne pouvait que profiter de ta vulnérabilité tu continuais malgré tout de te laisser faire, t’emmener explorer un monde que tu craignais de connaître, que tu redoutais. Tu essayais pourtant de lui faire retrouver son sourire d’antan, mais tes minces efforts restaient vains. Comme interdit, tu le laisse néanmoins défaire la tirette de ta veste et te retirer complètement celle-ci. Tu n’osais même pas protester, Askin t’en empêchant au moment même où tes lèvres bougeaient pour faire sortir un son.

Tu baissais les yeux, ne sachant pas réellement comme réagir à cette tentation qui pourtant ne fait qu’affluer. Tes bras maintenant nus laissent apparaître que tu as la chair de poule. Effrayé, c’est la première fois que tu sens ces changements apparaître à la proximité de quelqu’un d’autre.

Sa parade finie, tu le vois s’échapper encore une fois. Un manège qui tourne encore puisqu’il saisit encore une fois d’autres vêtements qui vous entourent. Une main tendue, une veste à enfiler. La première semblait ne pas avoir convenu au môme qui t’accompagnais. Comme un capitaine qui ordonne à ses matelots de changer les voiles, l’enfant t’ordonne d’enfiler un costume. Tu fixes ses prunelles à chaque bouton que tu refermes avec un sourire rieur. L’accoutrement ne te sied pas du tout, comme un enfant qui aurait récupérer les habits de ses ainés, tu te retrouvais dans une tenue plus grande que celles que tu portais d’habitude.

Tu te devais de jouer au mannequin maintenant. Comme ceux que les moldus adulaient pour leurs beautés, pour les vêtements qu’ils portaient. L’idée même de devenir comme eux te répugnaient, mais tu n’étais pas ici pour sauver ta cause. Tournant le dos à Élius, tu rejoignais le fond de la pièce avant de prendre position.

Demi-tour droite, comme un soldat enjoint par son commandant, tu avances en ligne droite vers Élius. La démarche plus qu’hésitante, tu essayais de te remémorer les quelques souvenirs que tu avais sur la façon de se tenir, sans grand succès. Un canard qui apprend à marcher, un pigeon qui essaye de voler pour la première fois. Le ridicule ne tue pas et tu finissais par arriver devant Askin, toujours vautré dans son pouf.

Un air de défi dans le regard « Et maintenant ? ». Tu ne te voyais pas enfiler un autre costume. Les déguisements ne sont que des artifices pour cacher les différentes facettes que nous sommes, tu te refusais à jouer la mascarade davantage. « Tu vas encore m’enlever ma veste ? Ou va tu m’ordonner de changer de pantalon ? » Attendant sa réponse, tu profites de la bouteille de vodka pour t’insuffler un minimum de courage. Le liquide coulait le long de ta gorge mais tes yeux restaient fixés sur ton interlocuteur.


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Élius Askin
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Re: Le Deuxième Étage

Message par : Élius Askin, Mar 26 Juin 2018 - 2:01






Derrière la scène se trémoussent une enfilade de petites pièces séparées de rideaux, portes ou paravents d'inspiration baroque. Des alvéoles confortablement équipées, afin de permettre aux artistes de se reposer entre leurs différents passages. Comme ce pouf, en velours noir, de quasiment deux mètres de diamètre, sur lequel j'ai rabattu mes jambes en tailleur. Appuyé sur les coudes, j'accroche deux paupières papillonnantes à ta posture maladroite et d'une main, la bouteille. Tu avances, valeureuse recrue ; faisant de moi un marionnettiste comblé. Après quelques gorgée d'accompagnement, un bref applaudissement gratifie ta performance - celle de m'obéir, pas tant de défiler. Mon menton s'élève à mesure que tu approches, que tu dévoiles même une lueur de provocation lorsque tes mots - bien trop hauts - ricochent contre mes lèvres étirées. Moue lubrique à l'évocation du pantalon. Trois questions ponctuées d'un léger basculement de nuque sous la réconfortante vodka. J'sais pas... Sans quitter tes yeux de mon regard clair, j'me pousse sur la gauche en attrapant ta main.


— Viens, assieds-toi. Ton intrépide fessier à peine embourbé dans la matière - presque trop - moelleuse, je passe un pied au dessus de tes cuisses pour venir me jucher en face de toi, à califourchon sur tes genoux surpris. Mes tibias ainsi repliés de chaque côtés de tes jambes s'enfoncent au creux du tissu velouté. Impossible, désormais, de contenir mon plaisir d'enfant gâté. Profitant de la chute du chapeau, qui n'a pas résisté à l'action, j'entremêle mes doigts à tes cheveux blonds, les fait descendre derrière ton oreille puis, ils s'arrêtent le long d'une cicatrice qui m'en évoque immédiatement une autre. Mais l'ombre d'Arty s'estompe quand mes iris retrouvent les tiennes. Ou peut être que t'as parlé ? Je sais plus très bien. Une déglutition alcoolisée termine de diluer l'accaparant souvenir au prix d'un vertige qui me fait pouffer. Sans gêne, j'avise une dernière fois ta silhouette, éloigne mon visage pour mieux te reluquer. Soutenu par mes paumes posées plus loin en arrière, je ne cache pas une mine maligne avant de lancer :


— J't'aurais bien pris avec moi pour le gala de fin d'année mais... Et les pupilles qui roulent, fières de leur effet. Un rire s'envole dans la pénombre poussiéreuse des coulisses, tandis que je ramène un index joueur autour du boa de plumes blanches toujours enroulé à mon cou.
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Alexeï Dragoslav
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Re: Le Deuxième Étage

Message par : Alexeï Dragoslav, Jeu 28 Juin 2018 - 10:59


Toisant ton interlocuteur de quelques dizaines de centimètres, tu ne sais cependant réagir aux quolibets qu’il t’envoie. Vulnérable pour la première fois, tu n’arrives qu’à esquisser des sourires gênés, ne sachant pas si et quand tu devais prendre la parole et quels mots devaient sortir de ta bouche. Tu le laisse mener la danse, comme un maestro qui joue de sa baguette il t’ordonne de le rejoindre. Cette fois, il n’avait pas à te le dire une seconde fois ou même à t’implorer. Ton impatience trahissait tes gestes et voilà à ton tour affalé sur le fauteuil de fortune qu’il occupait. Pas le temps de t’installer correctement que tu le vois te monter dessus. Littéralement. Ses jambes se frayant un chemin sur les tiennes, ton visage exprime ton inquiétude. Le fait de pouvoir vous faire surprendre dans cette position te mettait particulièrement inconfortable.

Impossible de t’en défaire cependant, Élius venait de gagner la première bataille. Tu le laisse même passer sa main dans tes cheveux, mais détourne rapidement la tête quand il s’approche de l’emplacement fatidique. C’est pas que tu n’aimes pas en parler, au contraire, tu n’es juste pas fier de comment s’est déroulé ce moment. Askin semble l’avoir compris puisque ses doigts s’éloignent, cherchant à nouveau la vodka bon marché que vous vous étiez procuré. Une gorge écoulée et une proposition qui s’échappe de ses lèvres. Tu deviens pâle quasi instantanément. Te retrouver au milieu d’une foule, vêtu d’un costume ou d’un déguisement n’était pas vraiment dans tes intentions les plus proches.

T’as envie de reculer, mais l’emprise qu’à le môme sur toi t’en empêche. Tu rêves d’accepter sa demande, d’être fier de toi, de de vous. De l’unicité qui pourrait vous caractériser. Mais la peur et le regard des autres est bien trop important. Tu redoutes celui-ci, mais pourtant tu as envie d’être toi.

- Mais ? J’espère que t’as déjà quelqu’un du coup parce que j’sais pas trop …

Ta voix, légèrement cassée trahissait tes sentiments.

- J’ai vu les affiches, mais t’façon j’ai personne pour m’accompagner puis …

Tu détourne le regard, cherchant dans le vide quelque chose à quoi te raccrocher. Avant de continuer ta phrase, tu t’empare à nouveau de la bouteille de verre pour t’insuffler du courage qui ne t’es que trop nécessaire.

- J’ai pas envie qu’on me regarde parce que je suis … différent ?

Tu ne savais même pas comment te caractériser, honteux, tu finissais même par baisser la tête, comme un gamin qui venait de se faire prendre alors qu’il avait fauté.
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Morgan Delaube
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Re: Le Deuxième Étage

Message par : Morgan Delaube, Jeu 28 Juin 2018 - 14:49


Incrustation autorisée par moi-même vu que c'est chez moi, mais par Élius aussi Ange

Morgan prenait une pause en cuisine. Il aurait pu aussi s'entraîner sur scène, à chanter. Ca le prenait de temps en temps, une participation spéciale du propriétaire. Souvent appréciée, d'après les artistes. Mais si le public aimait ça, il n'en avait rien. En attendant il se massa le coude douleur d'avoir donné autant de coup de fouet pour monter les blancs en neige pour le buffet mais surtout pour le gâteau. Les elfes se chargeaient de faire le ménage avec les serveurs. Mais une odeur lui titilla les narines. C'est vrai qu'une cuisine manque pas d'odeur, mais celle-là venait d'ailleurs. Reniflant l'air il sortit de son lieu sacré pour finir dans la salle de spectacle. L'odeur se faisait plus forte.

Tel un chien dans la nature, le Blaireau se prit à suivre l'odeur, sait-on jamais ce qu'il trouverait au bout. Elle lui était familière mais impossible de mettre la main dessus. Cette odeur avait déjà été à l'Occamy Doré mais pas tous les jours, plutôt rarement en fait. Elle était passée sur scène, du moins à côté. Alors il monta les marches et rentra dans les coulisses en passant par l'escalier. Les loges étaient sous la scène. L'odeur était de plus en plus forte. Et là, bam. Ca lui revint tout de suite en mémoire !

-Ah Élius ! J'savais bien que je t'avais senti ! Ah euh. C'est pas ce que je voulais dire. Euh... C'est quoi ton parfum ? Oh t'es pas tout seul. Faîtes pas de bêtises hein. Ou alors si mais n'en mettez pas partout. Et vous mettrez les costumes que vous avez essayé dans un coin que je les lave. Au fait moi c'est Morgan, propriétaire. Lança-t-il au barbu. Et si la bouteille appartient à mon bar faudra la payer. Et on évite de se servir tout seul monsieur Askin ! Fit-il, faussement mécontent. Il savait très bien ce qui se passait dans ses loges le plus souvent après les spectacles. Parfois même il y jetait un coup d’œil voire il aidait. Ah lala, ces artistes et leur besoin de se détendre. Faisant demi-tour, le propriétaire s'en alla, retournant en cuisine où d'autres missions l'y attendraient sûrement.
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Élius Askin
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Re: Le Deuxième Étage

Message par : Élius Askin, Lun 2 Juil 2018 - 2:12






De toutes les éducations insufflées par les échardes de la scène, jamais ne traverse celle de la pudibonderie. D'façon, ce que vous ne faites pas déjà, le public avide de scandale l'imaginera... Dans ces conditions, pourquoi se priver ? Mais toi Alexeï, t'avais grandi du côté des spectateurs. Ceux qui ont davantage de fantasmes que d'ardeur à les réaliser. Alors comme eux, tu dilues d'alcool tes regrets. Et moi, niché au sommet d'une fierté sans failles - et accessoirement tes cuisses, je dissèque les expressions de ton visage gêné. Incapable de comprendre qu'on ne veuille pas être regardé, et surtout, admiré pour sa différence, je pose sur toi le regard intrusif du gamin qui cherche à comprendre. Deux iris claires suspendues à tes cheveux blonds, je m'apprête d'un index à relever ton menton lorsqu'une vive irruption détourne mon attention.


— Me sentir ? J'en glousse, tandis qu'une force déporte mes hanches de côté. Savon au citron de Syracuse s'vous voulez tout savoir M'sieur. La poussière pailletée retombe autour de mon corps propulsé dans la pénombre, enjolivant mon faux minois d'ange échoué. J'sais qu'vous savez que - enfin, vous voyez quoi. Quelques acquiescements espiègles rejoignent les dernières instructions et mon ricanement en guise de raccompagnements vers la sortie. Z'êtes cool Morgan, du genre qui fait pas ch*er, à savoir qu'on obtient pas le meilleur d'une personnalité en l'encadrant de barreaux. L'intervention a eu le mérite de m'amuser. D'une curiosité sans limite, j'me laisse tomber sur le dos en évitant de croiser tes pupilles qui ont suivi mon mouvement. Puis, deux prunelles décidées à te faire céder se perdent en direction des torches pendant que je rabats mes bras derrière une bouille rêveuse :


— Bon s'tu veux pas d'moi, tant pis - et le coin de mon sourire qui s'étire - j'sais même pas si t'embrasses bien d'façon. As-tu au moins déjà embrassé quelqu'un ?
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Alexeï Dragoslav
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Re: Le Deuxième Étage

Message par : Alexeï Dragoslav, Mer 4 Juil 2018 - 13:08


L'horloge tourne, les minutes sont torrides.

Installés comme deux louveteaux auprès de leur mère, tu étais enfin serein. La perspective de pouvoir parler à un égal t'attrayais plus que tout au monde. Vos doigts entremêlés, tu profite de l'instant présent et espère secrètement que ce moment dure et ne s'arrête pas. Pas tout de suite du moins. T'avais à peine prononcer quelques mots qu'un type pénétrait dans votre demeure, dans votre cocon. Le sentiment d'un enfant arraché à ses parents, tu avais l'impression de ne pas avoir le droit de profiter de la vie. Ton cœur battait plus vite, tes mains se faisaient plus moites et même si tu te dégoûtais à faire ça, tu repoussais gentiment Élius pour ne pas que le propriétaire des lieus - car il s'était présenté en tant que tel - ne se doute de quoi que ce soit.

Et moi je rêve, de remonter le temps.

Des mots volent, des recommandations aussi. Ne pas en mettre partout. T'avais aucune idée de ce qu'il voulait dire par là, mais si le bordel le dérangeait, bien sûr que vous alliez tout remettre en ordre avant de partir. Tu le laisse s'en aller, sans lui dire un mot avant de te faire interpeller par la raison de ton méfait. Bien sûr que tu voulais de lui ! Tu crevais d'envie de le prendre dans tes bras, de plonger ta tête dans son cou, de sentir son parfum et de ne plus bouger. De happer ses lèvres et d'en profiter jusqu'à ce que le soleil se couche. De serrer tes mains sur son dos, de rapprocher son corps du tiens. Et pourtant tu restais ici, stoïque.

Il remettait tes qualités d'embrasseur en doute. Bien sûr que t'avais déjà embrassé des gens ... Plein même ... Deux. Elhiya et Ulysse. De ta faute, Élius d'ailleurs. Deux baisers que t'avais subis quand tu t'étais esclaffé de voir Arty et son prétendant. Deux baisers dont tu n'avais pas réellement pu profiter. De toute façon, tu les voulais même pas de base.

C'est lui que tu voulais. Celui qui se tient, avachis sur le pouffe.

T'insinues quoi ? Tu me mets au défi de t'embrasser peut-être ?

Il est là, si accessible mais pourtant si loin. Couché sur le dos, esquivant ton regard, tu t'autorise à prendre position juste au dessus de lui. Ta main prenant son visage délicatement pour que vos yeux se rejoignent, qu'il puisse percevoir la lueur d'envie, de désir qui pouvaient être aperçues dans tes yeux. Ton visage se rapproche du sien. Vous n'êtes qu'à quelques centimètres l'un de l'autre.

Et si je craque ? Tu m'emmènera au bal ?

Et moi je rêve, je rêve d'arrêter le temps
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Re: Le Deuxième Étage

Message par : Élius Askin, Lun 9 Juil 2018 - 2:16


Kiss me on the mouth and set me free


Bien des innocences ont été dérobées par les rideaux du cabaret, et mon premier baiser. Souvenir roulé au milieu de la poussière, balayé d'expériences plus incisives, je l'ai oublié. Ou peut être n'a-t-il jamais existé... Les danseuses posaient souvent leurs lèvres sur les miennes ; rituel d'un coucher enveloppé de traditions, dont certaines ont parfois dérapées. Et aujourd'hui, c'est toi que j'vais faire céder. Toujours faussement perdue vers un ailleurs, ma commissure se creuse irrésistiblement sous l'évocation du défi. Une silencieuse approbation que tu saisis, et d'une main ma mâchoire - basculant, réveillée par l'empreinte d'un jour de pluie. Lui aussi avait retenu mon menton.


Mais cet après-midi, ce sont tes iris qui se noient dans mon regard délavé. Entre nos deux visages, les respirations font connaissance, étouffent le parfum d'averse passée. Ton souffle effleure à peine mon sourire que je quitte le parc du château pour revenir aux coulisses de l'Occamy. Tout, même l'odeur de tes mots, trahit le précipice duquel tu t'apprêtes à te jeter. J'aime te sentir fébrile et décide de ne pas t'aider. Mes yeux constellent ta mine envieuse, point par point, sans dévoiler mes intentions. Il s'agit de faire durer l'instant, de savourer l'avant. Puis lentement, je retrouve tes prunelles et me redresse sur les coudes en évitant soigneusement de toucher ton museau. Comme une provocation supplémentaire, je recule jusqu'à appuyer ma tête contre la paroi tapissée d'arabesques dorées, ne laissant que du vide sous ton corps avancé :


— J'sais qu't'as envie - doucement, le boa de plumes glisse au sol, entrainé par une main qui te fait signe d'approcher - fais-le. Et mes canines amusées se mettent à triturer ma lèvre en attendant que tu te décides à venir m'embrasser.


But please, don't bíte ♫
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Re: Le Deuxième Étage

Message par : Alexeï Dragoslav, Ven 13 Juil 2018 - 13:37


Lorsque nous regardons une étoile dans le ciel, cette dernière est à des milliers voire des millions d'années lumière de notre position. Pourtant, quand tu lèves les yeux au ciel ces masses sont tellement proches. Comme un marionnettiste qui joue avec son pantin tu étais à sa merci. Il te défiait, de ses yeux, de ses gestes. Ses yeux cherchaient les tiens puis fuyaient. Une faute commise à moitié assumée, tu le laissais s'échapper comme une gourmandise que tu ne pouvais pas t'offrir.

Il t'invite. Tu hésites. Tu meurs d'envie de succomber, de croquer le fruit défendu et de te retrouver damné pour le pêché qui te fais tant saliver. Quelques centimètres vous séparent, une enjambée tout au plus. Il est contre le mur, tu es toujours assis sur le pouf.

Prenant ton courage à deux mains, tu le rejoins. Vos visages se rapprochent petit à petit, le souffle d'Élius s'entremêlant au tiens, vos yeux se cherchant mutuellement. Tes yeux d'ailleurs qui dévient, tantôt à regarder ces lèvres gorgées de sang couronnées de canines prêtes à déchiqueter le moins intrus s'y présentant.

Tu aimes le goût du risque.

Tu relèves tes yeux, croisant les siens une ultime fois accompagnant ta main vers son cou. Comme un 6 juin en plein Stockholm, le feu d'artifice s'apprête à être lancé. La mèche allumée le compte à rebours était lancé. Tu te rapprochais dangereusement, les yeux maintenant clos de ton bourreau.

Ce feu d'artifice est magnifique. Unique. Tu n'en a jamais vu d'aussi beau, d'aussi bon. C'est le tiens, il vit pour toi, il brûle pour vous. Chaque fusée, chaque pétard est un instant que vous partagez, qui vous inspire. Tes lèvres s'accrochent à celles d'Élius pour la première fois et tu n'as aucune envie qu'elles se quittent. Si c'était possible, tu monterais même dans une capsule pour remonter le temps jusqu'au moment où elles se sont entrechoquées. Néanmoins, tu l'abandonne, rouge de culpabilité. Avant de rouvrir les yeux, tu lui murmure un " Merci". Merci de t'inviter de la sorte au gala. Merci d'être le premier à te faire vibrer, à te sentir vivant.
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Re: Le Deuxième Étage

Message par : Élius Askin, Sam 28 Juil 2018 - 14:40






Sous la scène, une enfilade d'alvéoles encombrées - dont l'une se fait utérus d'un vice en croissance. Chaque seconde que suspend ton hésitation berce davantage mon immoralité. Comparable à une sucrerie, l'appréhension perceptible dulcifie mes lèvres mordues. Sans bruit, le plaisir provoqué enfonce ses racines dans un monde qui n'appartient qu'à moi. Tu t'approches enfin - brave soldat, biberonnant mes iris brillantes d'une impatience qu'il va falloir apprendre à contrôler. À nouveau, nos visages forment un écrin d'effluves alcoolisées ; entêtante buée déposée sur ma bouche désormais entrouverte. Un dernier regard, un étau derrière ma nuque, je ferme les yeux et te laisse plonger tout entier.


Ça pique.


La moustache ; ça pique. Tiens, j'avais encore jamais embrassé de garçon poilu avant. Mes paupières se plissent légèrement sous la surprise avant que je ne les rouvre discrètement. La curiosité me pousse à vérifier si tes joues ont la couleur de ton baiser ; timidité empreinte de témérité. Une émotion saisie qui étire mon sourire quand tu recules, toujours sans me regarder. Les cils battants, j'accueille ton chuchotement comme une douce promesse ; persuadé que la partie est loin d'être terminée. À peine tes iris dévoilées, je reviens à califourchon sur tes cuisses, bouscule ta mâchoire entre mes doigts et enlace nos lèvres ; t'offrant un deuxième baiser. Celui-ci brûle d'une fièvre que je voulais te faire goûter. Juste de quoi te donner envie d'aller plus loin, d'ouvrir la bouche, mais retenir ma langue, s'arrêter avant. Si c'était pas assez clair, j'ajoute tout bas contre ta commissure :


— Y'en aura d'autres... Mais j'attends que ça vienne de toi. C'est finalement bien plus amusant comme ça, en témoigne mon rire étouffé ! Puis je me lève, et avale une ultime gorgée de vodka avant de jeter la bouteille à tes côtés, sur le sofa. Mes pupilles malicieuses n'en peuvent plus de pincer ton corps d’œillades équivoques tandis que je m'éloigne en direction du rideau qui nous sépare des autres pièces. Allez, viens, on y retourne, juste pour t'embêter. Parce que tu voulais rester ici, n'est-ce pas ?
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Re: Le Deuxième Étage

Message par : Alexeï Dragoslav, Lun 20 Aoû 2018 - 22:06


Les sens particulièrement en éveil, ils explosent même un par un. Tu découvres cette nouvelle sensation, celle de mettre tout ton cœur, tout ton âme dans une quête qui chère. Tu passes actuellement un des moments les plus importants de ta vie avec une personne que tu n'avais pas remarqué jusqu'alors et pourtant, tu étais bien content d'être ici.

En t'éloignant, tu laissais partir cette sensation de complétude que tu venais de toucher du bout des bois, mais en même temps, tu ne pouvais profiter davantage de la situation. Quoi qu'il en était, tu venais de gagner une invitation pour le Gala de LEGIT. Accompagné d'un des membres les plus éminents, pour sûr que tu n'allais pas passer inaperçu.

Pas le temps de réfléchir une seconde car une fois ta syllabe énoncée, tu te sens comme happé. Le voilà qu'il te grimpe dessus sans te laisser un moment de répit plaquant à nouveau ses lèvres contre les tiennes. Là encore, tu sens à nouveau ton cœur battre davantage, comme si le sang qui affluait allait finir par exploser ton myocarde. Tu as envie, tu te laisse aller, tu te laisse porter par cette douce sensation et ces picotements que tu ne connais pas.

Et il t'abandonne, te laissant sur ta faim comme un enfant à qui on aurait présenté un fondant au chocolat. Toi Alexeï, tu te fais maltraiter par Élius, de 3 ans ton benjamin. Et tu aimes ça ...

Il te quitte, s'avance près de la porte et t'y invites. Les joues rosies, t'espère bien qu'il y en aura d'autres comme il venait de le souligner.


RP fini, merci à toi l'enfou roi ❤
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