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Les archives
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Harmony Lin
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HarryPotter2005

Re: Les archives

Message par : Harmony Lin, Mer 9 Mai - 0:25


Hm. Je suppose que me masser les yeux était une très mauvaise idée puisque maintenant, le sol tangue dangereusement. J'essaye de me tenir le crane pour que tout cela cesse mais rien à faire : je n'aurais vraiment pas du sauter ce repas ce midi. Tout comme je n'aurais pas du rester des heures assises à uniquement feuilleter des pages de livres.

J'entends des pas s'approcher. Je rouvre alors les yeux et me tourne vers les bruits. Un homme qui à l'air plutôt prévenant me regarde. Je dois faire peur actuellement.

- Excusez moi mademoiselle ? Vous êtes sure que tout va bien ?

Je le dévisage pendant quelques secondes sans trouver quoi dire et sens de nouveau le sol tanguer sous mes pieds. Je regarde alors autour d'un air effrayé et, mon regard s'arrêtant sur la table la plus proche, je m'y appuie pour éviter de finir les fesses contre le sol.

Une fois stabilisée, je faire un sourire teinté de fatigue à celui qui s'est rapproché de moi l'air de dire "Ne vous en faites pas". Mais bien sur, il peut avoir la réponse à sa question en me regardant. Et de ma bouche sort autre chose que ce que je voudrais bien dire.

- Je n'aurais sans doute pas du sauter le repas de midi afin de lire jusqu'à maintenant ! C'est un peu de fatigue, ne vous inquiétez pas. Mais merci !


Rapidement, j'éprouve le besoin de faire plus qu'uniquement m'appuyer sur cette table alors je prend une chaise et m'assoit - pas très délicatement - dessus. Je ferme les yeux et soupire de soulagement. Il faudra bien que je parte à un moment de cette bibliothèque mais pour l'instant, je vais d'abord essayer d'aller un peu mieux. Parce que là, je ne garantie pas de réussir à tenir sur mes deux jambes jusqu'à chez moi...
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Aya Lennox
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Re: Les archives

Message par : Aya Lennox, Dim 13 Jan - 18:38


RP avec l'Ombre 87

Affaires tenues secrètes.
Voilà qui sonnait bien juste, dès lors qu'elle se devait d'aller quelque part, où que ce fut, pour mener à bien ses petites recherches. Pas plus à expliquer que ça : voici voilà pour qui Madame travaillait ou ne travaillait pas désormais. Ceux à qui on ne posait pas vraiment de questions, parce qu'il n'y en avait pas. C'était tout, et puis voilà.

S'apercevoir qu'on jouerait presque la dame, dans ses vêtements noirs et bien cintrés. Une apparence stricte mais un regard un peu lutin, derrière les longs cils maquillés. C'était ce qu'elle aimait bien : tromper l’œil, tromper le stéréotype bien touffu, épinglé au buste comme sur un mannequin de grand magasin.

Bref, voilà qui était. Chercher une info, ne pas la trouver, alors faire machine arrière, direction le rayon d'à côté. Ou faire semblant au moins. Le regard de la surveillante se hissa sur la silhouette longiligne, se baissa à nouveau sur le dessous de table de pages décousues planté juste sous son gros pif, puis se concentra à nouveau sur l'inconnue. C'était son job, après tout. Mais Aya sentait sa curiosité, comme un radar vissé sur son dos. Elle la sentait et ça la dérangeait.

Instinctive, féline, elle quitta les rayonnages, jaugea un peu sa proie avec le naturel des prédateurs. Il fallait sembler sympathique, au moins quelques instants. Parce que finalement, le voyage de madame ne serait pas très sympathique. Pas du tout, même. D'ailleurs, elle rendit son sourire à la jeune femme qui se dirigeait vers son bureau, omettant un moment le pire : sa main porté à sa baguette.
Dommage, elle aurait peut-être pu éviter ce malencontreux Stupéfix, qui la propulsa direction sa chaise de bureau, inconsciente.

Franchement, ne savaient-ils donc pas former les bureaucrates à la menace ? Certes, bibliothécaire n'était pas le métier le plus dangereux au monde, mais tout de même. Leur laisser une once de bon sens était la moindre des choses. A quoi bon sinon ?
Un Idiote s'empara des lèvres d'Aya pendant qu'elle s'approchait de la vieille peau pour l'allonger derrière le bureau, à l'abri des regards indiscrets. Histoire d'être elle-même au sec, en cas de repérages. Le Ministère n'approuverait sûrement pas ses méthodes de recherches et sûrement pas ce petit rendez-vous clandestin, mais franchement, ça s'avérait plutôt efficace. Et juste, car tout, tout était destiné à servir la noble Cause. Voilà le point le plus important.
Maintenant, elle était tranquille pour un bon moment et pouvait attendre le masqué qui lui avait envoyé cette missive, quelques jours plus tôt. Pour quoi exactement, elle ne savait pas. En tout cas, elle espérait ne pas avoir fauté encore une fois. Maintenant qu'elle pouvait se rendre utile à l'Ordre, ç'aurait été ballot. Peut-être attendaient-ils des nouvelles de sa mission à Poudlard ? C'est vrai qu'elle avait oublié, se concentrant plutôt sur Azphel.
M'enfin, bon point déjà, elle s'était chargée seule de dissiper la surveillance. Et les archives, ce n'était pas l'endroit le plus fréquenté au monde, à cette heure bien tardive. Restait plus qu'à attendre son rancard.


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Mangemort 87
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Re: Les archives

Message par : Mangemort 87, Jeu 17 Jan - 20:57


(HRP : J'ai eu un doute en relisant alors je le précise, en principe la bibliothèque de Londres est sorcière. On peut faire comme si on était dans un endroit moldu, mais ce n'est pas la vocation de ce sous-forum… Je reste floue sur cette question dans mon post, et on pourra modifier ou déplacer le RP si cela te parait plus adapté.)

Les Ombres d'aujourd'hui ne sont plus toujours ce qu'elles étaient. Plus jeune, j'optais pour une tenue très tape-à-l'oeil. J'usais de cuir, de masque, et même d'une pierre précieuse dont je recouvrais mon oeil blessé. Aujourd'hui, je suis plus discrète. Je sais me faire passer pour une madame tout le monde. Ou monsieur, d'ailleurs, quand c'est nécessaire. Aujourd'hui, je n'ai pas forcé le trait : j'ai laissé le polynectar à la maison.

De quelques illusions je masque mon visage, adoucissant les contours, ajoutant des tâches de rousseur, retirant tout ce qui peut rendre mes yeux reconnaissables, etc. Le reste est assuré par une stratégie des plus basiques, mais si évidente que personne ne l'a identifiée. A toi pourtant je peux le dire : le Maléfice de l'objet disparu me donne cette liberté.

Il ne s'agirait pas non plus de mettre mon identité en danger ; simplement de rappeler que les Ombres sont partout parmi nous. Qu'elles ne sont pas si inaccessibles que le passé l'a fait penser. Que tous peuvent nous rejoindre, agrandir nos rangs après quelques épreuves. C'est en se rendant plus inclusif qu'on impliquera plus de citoyens sorciers dans notre lutte. Et qu'ensemble, on saura faire triompher la Cause. D'ailleurs, aujourd'hui, c'est bien la rencontre d'une partisane qui m'anime.

Je l'ai contactée par hibou afin de ne pas perdre de temps ; la traquer dans Londres pour ensuite lui confier une adresse de rendez-vous, très peu pour moi. Et je sais que 67 commence à lui faire confiance ; il est temps que je laisse moi aussi mon instinct parler. C'est plus simple, de se rejoindre directement là où tout peut être appris… Et existe-t-il un puis de savoir plus accessible qu'une bibliothèque ?

Quand j'entre dans la plus importante de Londres, la gardienne des lieux semble assez confuse. Désorientée, au moins. Bien. C'est qu'Aya a dû trouver le moyen d'assurer la confidentialité de notre rencontre. Je n'en attendais pas moins d'elle ; je n'aurais pas aimé être dérangée lors de cette recherche à ses côtés. En outre, il aurait été improbable qu'elle me déçoive sur ce plan : je sais qu'elle a toujours été douée pour garder un secret… N'a-t-elle pas d'ailleurs appris à cacher ces derniers dans des artefacts ? Peut-on faire plus sibyllin et mystérieux comme créature ?

— Maljour, Aya. Où en es-tu ?

Le regard est immédiatement attiré par mon nez, où les taches de rousseur sont le plus concentrées. Un nez frêle, d'ailleurs, plus en tout cas que celui qui me caractérise d'ordinaire. On dit que le nez ne cesse d'évoluer au cours de la vie ; si je ne me trompe pas, cette apparence doit me rajeunir de quelques années. Pour ceux qui ont du flair, bien sûr.
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Re: Les archives

Message par : Aya Lennox, Dim 20 Jan - 10:52


Où en était-elle ? Excellente question. Elle ne voyait que le nez, seulement le nez, et en péripéties de pensées, songea immédiatement : à qui peut bien appartenir ce nez ? Peut-être connaissait-elle le visage là-dessous, même personnellement quelque part. Ou se trompait-elle ; cette personne n'existait alors pas vraiment. N'était qu'un masque, ne représentait que des Idées, qu'elle soutenait certes, mais que des Idées.

Mais, confuse, secoua la tête, victime trop délicate de ses tergiversions ; inutile de tenter de savoir qui c'était. On s'orientait là face à un mur, et ce qu'on souhaitait, c'était abattre des plans trop carrés. Pas se retrouver coincé. À la place, elle se détourna de la rangée qu'elle explorait auparavant de ses yeux scrutateurs, tantôt occupés, tantôt fatigués d'observer de trop près, puis au loin pour finalement rien. Attendre les ombres était parfois trop longuet pour une âme qui réfléchissait trop, des pieds qui ne supportaient pas le même endroit trop longtemps. Mais maintenant, elle était là.
- Où j'en suis ? railla-t-elle, d'un ton faussement bas. J'en suis que j'ai été virée de Poudlard pour négligence ou je ne sais quoi. Mise en danger d'autrui, quelque chose comme ça.

Bon, ce n'était pas une grande nouveauté ; peut-être les Masqués avaient-ils été informés de ce fait, par des intermédiaires non masqués ou par eux-mêmes, témoins des événements à Poudlard. Qu'en savait-elle au fond ? Rien, c'était le principe du travail de l'Ombre ; fait de demeurer en clair-(quoique plutôt)obscur. Maintenant, elle devait juste répliquer, peut-être espérer retomber sur ses pattes convenablement.
- J'avais des comptes à rendre au Seigneur des Ténèbres. Hélas, je crois que je n'ai réussi qu'à vous gagner un nouveau prosélyte. Peut-être pas si nouveau que ça au fond, mais soit.
Parler de son nouveau travail ? De ses nouvelles missions ? Maintenant ? Oui, ça pouvait effectivement être une bonne idée, sachant que cela pouvait toujours leur servir. Une âme au Ministère, mais résistante à ses fables, imperméable à sa comédie bien ficelée, ça ne pouvait qu'être un bonus, non ?
- Je travaille au Ministère maintenant. Au Département des Mystères. Son sourire fut suffisant à trahir ses convictions, ses idées peut-être proches de sa langue bien pendue, lorsqu'il fallait parler en arcanes. Je crois qu'une Langue-de-Plomb pourrait vous être utile.


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Mangemort 87
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Re: Les archives

Message par : Mangemort 87, Dim 3 Fév - 21:34


Elle te parle
Sans savoir qui tu es
Sans même s’en poser la question
Elle fait bien
Linus
L’autre a pris le contrôle
L’autre ne veut plus que tu répondes
Présente
Aux visages qui t’appellent

Elle
Elle a en elle une colère
Une tornade de révolte
Le sentiment que l’on ne la voit pas
Qu’on ne ressent pas son potentiel
Que son mérite est bafoué
Compromis même par des prétextes
Une négligence
Une simple négligence

Tu
Tu ne lui demandes pas pourquoi
Tu ne sollicites pas d’informations pour en savoir plus
Tu n’es pas là pour ça
Tu es là pour elle, pour qu’elle expire sa tornade
Qu’elle braille ce qu’elle a besoin de libérer
Et ensuite tu lui apporteras ce qu’elle attend de toi
Si du moins tu en es capable
Pour l’heure tu
Tu
Tu te contentes de hocher la tête
Et d’écouter

Son ton se lève, s’excite, s’emporte, ses yeux crient plus forts que ses lèvres
Puis tout s’assied, s’assouplit et se tait
Tu penses parler mais elle reprend
Le souffle prend un rythme moins incongru
Et elle attend, elle t’attend
Alors tu prends le relai et demandes alors :
— Peux-tu m’en dire plus sur ce néophyte ?


Il y avait autre chose aussi
Son nouvel emploi
Celui-ci t’inspirait bien des idées…
— Ton nouvel emploi est des plus alléchant. Quelle liberté as-tu dans ce département ? Peux tu utiliser tes recherches en son sein pour assister l’Ordre Noir ?

Tu souffles
Lente, avant de préciser :
— Je crois comprendre que tu ne méconnais ni magies occultes ni potions… Que dirais-tu de travailler autour des questions d'animisme et akayashi ? J’ignore si une potion favorisant le voyage céleste est faisable, mais elle pourrait être fort utile…

Le sourire aux lèvres tu la guettes
Tu n’es plus même un masque
Tu n’as plus de particularité
Tu es le souvenir qui s’efface
En espérant que quelqu’un vienne le chercher
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Re: Les archives

Message par : Aya Lennox, Mer 27 Fév - 18:50


Mes excuses pour le retard.

Il fallait parler d'Azphel, mais surtout le protéger. Même s'il avait accepté, peut-être à contre-cœur finalement, de retrouver la Cause que défendait l'Ordre, Celle des Justes, il fallait coûte que coûte le protéger. L'empêcher de sombrer tout à fait. Il ne fallait pas qu'ils se perdent. Et pourtant, elle n'ignorait pas que quelque part, s'offrir à toute autre chose que leur passion ne les épargnerait pas. Il y aurait forcément des dommages collatéraux, des moments de doute, des peurs bien réelles.
Parce que tout était de sa faute, quelque part. Elle seule l'avait entraîné dans ces eaux bien obscures ; lui était prêt à se ranger tout à fait. A quitter cette société de m*rde pour s'établir ailleurs. Un oubli, pur et simple, de tout ce qu'ils étaient avant. Mais elle et ses nouvelles idées qui la bousculaient un peu trop l'en avaient empêché. Parce qu'il devait rester auprès d'elle. Parce qu'il devait la soutenir, mais aussi se battre avec elle. Elle l'avait quémandé ainsi. Ne pouvait plus faire machine arrière.
- Mon compagnon. Azphel. Sans plus regarder le masque, parce qu'elle préférait ne pas reconnaître quelque chose, une réaction, une pensée volage mais pourtant imperceptible. Elle ne voulait prononcer tout à fait son nom face à l'Ordre même. Pour la première fois, parce qu'elle avait vraiment peur. Lui aussi... Je veux dire : il était mangemort, fut un temps, ajouta-t-elle en chuchotant, pourtant toujours très calme et posée, un livre passant dans sa main sans pour autant lui prêter attention. Et aujourd'hui, il est prêt à s'engager à nouveau. Auprès de vous. Avec moi.

Masquée n'était pas stupide. Elle devait bien se douter, quelque part, qu'il ne s'engageait que pour donner suite aux idées d'Aya ; l'accompagner peut-être. Mais c'était à Azphel de se montrer digne de l'Ordre. C'était à lui de se vendre, en quelque sorte. Elle ne pouvait faire plus, peut-être parce qu'elle avait peur de trop en faire. De le perdre, par la même occasion. Il s'agissait, en gros, d'une manière pour elle de lui donner un dernier rempart auquel s'agripper ; une dernière occasion de ne pas la rejoindre, de ne pas tout foutre en l'air. Même si elle souhaitait construire à ses côtés, une partie de son esprit espérait qu'ils ne tomberaient pas dans ce piège. Qu'ils se donneraient l'occasion de disparaître.
- Nous avons nos quelques libertés, d'après ce que j'ai pu voir, ajouta-t-elle après ses propres silences conservés. Quelques comptes-rendus à donner, dont le contenu peut aisément être détourné en simples recherches. Ce poste a l'avantage de conserver bien des secrets ; mais le Ministère ne peut tout contrôler. Un rat finit toujours par s'introduire là où il le souhaite. Il lui suffit de tromper la vigilance et les sens du ratier. Ou du toutou qui sommeille.
Un petit sourire étira ses commissures, avant qu'elle ne fasse le tour du rayonnage pour tromper l'état statique qu'avait pris cet entretien. Mais d'instinct, son ton demeura toujours aussi bas. Rien de pire que des oreilles perdues là où il ne fallait pas.
- Mes recherches peuvent aisément être utiles à l'Ordre. J'ai d'ailleurs quelque chose à vous proposer qui vous sera on ne peut plus utile. A condition de bien savoir l'utiliser.

Dans son sac, la sarbacane magique patientait tranquillement, attendait son heure et la parfaite occasion. En la découvrant, en la mettant au point, Aya avait tout de suite pensé à son utilité pour la Cause. Il suffisait maintenant que les masqués se montrent réceptifs à sa proposition. Celle qui lui faisait face ne tarda pas à affiner le pourquoi de ce rendez-vous. Demande qui octroya une humeur de profonde réflexion à la sorcière.
- Voyage céleste..., susurra-t-elle avant de reposer les yeux sur l'invisible, puis le morose d'une étagère à moitié vide. Qu'entendez-vous par là ? Une dissociation esprit/corps ?
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Re: Les archives

Message par : Mangemort 87, Jeu 14 Mar - 18:36


Tu ne comprends pas tout à fait. A ton interrogation sur le néophyte du Ministère, elle te répond par une ode à son compagnon. Tu songes : « Ah, Aya, tu ne te montrais pas si sentimentale sous mon autre visage. » Tu retiens un ricanement, qui ne serait au fond que le signe d’une jalousie, celle d’une femme incapable de dire je t’aime, celle de cette femme que tu n’étais plus. Pas aujourd’hui tout au moins ; non, aujourd’hui tu étais seulement une idée. La perversion des sentiments ne pouvait donc te concerner.

Plus sérieuse donc, balayant l’envie que leur relation non-toxique semblait alimenter en toi, tu écoutes ce qu’elle a à dire sur cet Azphel. Tu prends des notes mentales, prête à partir de zéro pour ne laisser aucun réflexe émotionnel prendre le pas. En fait, cela n’est pas vraiment nécessaire – elle ne t’annonce rien que tu ne saches déjà. Par le passé, le loup t’a montré un tatouage qui saignait sa peau. Une artiste l’avait alors embelli d’encres dansantes… Tu te souviens de tout ceci.
– C’est une bonne chose.

Tu n’as jamais eu l’occasion de lutter à ses côtés, mais tu ne doutes pas des talents du sorcier. Et encore moins de ceux qu’il sait développer en présence de l’élue de son cœur. Après tout, ne vous ont-ils pas battues à plate couture lors de la dernière Coupe d’Angleterre ? Il serait orgueilleux de faire l’impasse sur cette scène. La vanité n’a de place derrière les masques, ou du moins derrière le tien. Tu reconnais les mérites des uns et des autres, et tu n’attends qu’une chose : pouvoir les mettre au profit de ce qui est Juste.

Enfin, il est toujours rassurant de voir que leur position vis-à-vis de l’Ordre Noir prend cette tournure. Tu n’avais pour l’heure que des pressentiments. Quoiqu’ils aient tous les deux travaillé sous le même toit que toi, ils se montraient si timides sur leur idéologie… La place qu’ils donnaient à la recherche était bien supérieure à celle qu’ils affectaient à sa mise en pratique. Pour toi, la connaissance ne peut se passer d’expérience concrète. Tu es heureuse de sentir que cette fois-ci, ils vont sauter pieds joints avec vous. Il n’y aura plus d’hésitation, d’atermoiement – quelques fantômes du passé passeraient peut-être çà et là, mais rien d’assez terrible pour les éloigner de votre voie.

La voix de la sorcière reprend, et elle clarifie cette fois ses points de vue plus professionnels. Une liberté se devine ; malheureusement, ses métaphores ne peuvent toucher une sensibilité intelligente en toi, puisque tu ne disposes pas de celle-ci. Tu as donc l’impression qu’elle se répète et bas des cils un peu plus vite. Tu es pressée : tu veux voir le concret se dérouler sous tes yeux. Le temps des palabres va bientôt connaître son terme.

D’une voix sirupeuse, tu réponds :
– Ce serait une capacité de projeter sa conscience en un autre lieu, hors et indépendamment de son corps physique. Des textes anciens y font référence, mettant en garde une vulnérabilité plus grande lors de la pratique de la spiritomancie mais je ne connais pas d’adaptation moderne de ce potentiel… Le mysticisme de cette démarche nous a fait penser à vous.


Tu lui laisses un instant pour s’imprégner de cette démarche. Tu es curieuse de savoir si ce projet saura ou non emballer Aya… Tu as, cependant, une autre question pour elle.
– De façon plus prosaïque, nous aimerions aussi te proposer de faire des recherches sur des objets de défense. Nous avons évidemment notre baguette mais aimerions faire l’économie de cette question lors des combats, en ayant les problématiques de base assurées grâce à des artefacts… On m’a laissé entendre qu’Azphel et toi avez travaillé à la BAMN. Si c’est une piste qui l’inspire, vous pouvez la suivre à deux.

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