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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard
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Sur les bancs de Pré-au-Lard
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Lïnwe Felagünd
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Re: Sur les bancs de Pré-au-Lard

Message par : Lïnwe Felagünd, Mer 30 Mai 2018 - 0:15


/!\ Contenu sensible /!\

Le type avait l'air assez sympa, comme ça. Une interprétation ambiguë de ses propos, de son sourire. L'impression est parfois traître, dotée d'un gant de velours se cachant la main d'un spectre blanchi par la colère et la peur. L'illusion du bien. L'illusion du réel. Il n'avait jamais cru en la vérité rationnelle, lui, il préférait rêver sur des miles durant. Tracer un bel escalier en colimaçon pour retrouver les nuages du paradis, matelas cotonneux. — Il l'invita d'une main sur l'épaule. Le gars un peu trop tactile d'un premier contact.

Le second était plus agile, plus délicat, plus puissant.
Plus gênant. Étrange. Les pupilles de ses yeux sont dilatées

par l'excitation, - ou le manque de lumière ?


Plus il le fixe et plus l'enfant devient pantin. Ça faisait longtemps qu'il n'avait pas perdu les fils. Il avait pris goût à la liberté du mannequin. Le masque s'était éclaté. Et pourtant, le regard était important. Comme statufié. Dans le vide. La lecture n'y est que plus déroutante, plus enrichissante. Lïnwe semble hagard, un peu mou sur les bords et ce n'est pas l'effet de l'alcool qu'il ingurgite à merveilles. C'est que, depuis le temps, son corps assimilait bien les cocktails. Non, c'est une forme plus inexplicable, inexpliquée aussi — on ne raconte pas beaucoup l'histoire de la Legilimencie à l'école.

Tout semble suspendu un instant dans la nuit
Pré-au-Lard se découvre un miroir
une image immobile le fil du temps
y est élastique, pendu
comme ce linge qui sèche
un peu plus loin
au-dessus de leur tête.

C'est une sensation extraordinaire
quelque chose de contre-productif
comme deux éléments qui s'opposent
se haïssent et se mélangent pourtant.

C'est une sensation diabolique
maudite, un peu comme un produit
addictif qu'on prend et reprend
sans le vouloir.

Un peu comme un virus
dont on a besoin pour se guérir
d'un bien plus grand malheur.

#Error 404 Not Found.
_ Felagünd's program failed...

Oui c'est ça. C'est un virus indétectable la première fois. Et il suffit d'une seule fois pour convaincre le corps ingénieux d'abdiquer. Son esprit est corrompu par un insecte qui lui a proposé un verre. L'indigestion psychique est lente et tortueuse. Tous ces gratte-ciels que forment sa ville, sa capitale cérébrale s'effondrent en un coup de vent incontrôlable. Des tempêtes qu'il croyait colorées s'arrêtent une à une pour détruire chacune de ses bâtisses intérieures. Ses croyances. Ses émotions refoulées. Ses faux et bons espoirs. Ses rêves nostalgiques. Sa mémoire. Tous, lui font défaut en une fraction de seconde. Le temps de l'apocalypse résolu. L'enfant semble perdu. Totalement perdu à travers ce champ de guerre qu'est le sien.

Il n'a pas assez bu pour devenir familier avec cet homme et pourtant, il perd le contrôle de ses jambes. Son corps se détend vers l'arrière comme un saut en élastique. Le choc est brutal. En temps normal, le sang-mêlé aurait souri face à cette violence. Il apprécie le couteau qu'on peut lui passer sous la gorge. Il rie face à l'éventuel danger de mort. Ses pulsions n'en sortent que plus grande. Mais là, c'était différent. Ce n'était pas la baguette de l'inconnu qui lui faisait peur. La haine qui défigure son visage angélique, non. L'angoisse lui monte alors au cerveau — un terrible mal de crâne. Sous la pression, il donne un faux nom : Eddard Blood. Je crois qu'il a fait le con. C'est l'instinct de survie, après tout. Oui c'est ça, c'est la Survie* qui parle en son nom. Mais au fond, il ne pensait pas qu'une telle magie existait. On vient juste de le violer.


* Le nom qu'il donne à l'une de ses voix dans sa tête.
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Matt Austin
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Re: Sur les bancs de Pré-au-Lard

Message par : Matt Austin, Ven 1 Juin 2018 - 22:58


Le jeune garçon s’écrasa de tout son corps sur le sol après la poussette de Matt, dont la haine ne faisait qu’augmenter en lui. La noirceur montait en lui, prenait le control de son corps, de ses gestes. Lui, Occlumens. Lui qui maitrisait un art qui permettait de structurer son esprit. Lui qui avait passé des années à contrôler ses émotions, son sang froid. Mais en ce moment, tout ce qu’il avait apprit avait disparu dans un tourbillon noir. Plus aucune réflexion, plus aucune calme. Seule une rage.

« Eddard Blood »

Un prénom. Un nom. Deux mots que la voix fébrile du garçon laissa échapper. Par peur. Par angoisse. Peur de sa haine ? Peur de sa baguette ? Ou peur qu’on viole une nouvelle fois son intimité ? L’ancien Auror le sentait et s’en était enivrant. Il aimait cette sensation de supériorité, comme tout Homme aurait aimé en se retrouvant à sa place, face à un avorton pris dans ses griffes. Et des idées noires s’emparèrent de lui. Un mensonge. Il le voyait dans les yeux du garçon face à lui. Un nom et un prénom prononcé pour sa survie. Rien d’autre. Pas une once de vérité.

Le petit voulait jouer. Il voulait s’amuser de lui ? Il croyait que l’ancien Auror était ici pour rire ? Non. Non. Non. Il allait le regretter amèrement. La souffrance qu’il avait subit à cause des masqués avait soif de vengeance. Matt s’avança vers le jeune sorcier, toujours au sol. Le regard noir, les pupilles dilatées par l’excitation, la sensation enivrante de supériorité. Sombre. Noirceur. Son poing tenait fermement sa baguette. Sa voix était rauque, chaque mot claquant comme un ordre.

« Ne joue pas avec moi gamin. Ne. Joue. Pas. Le franco-américain laisse quelques secondes passer tandis que son souffle saccadé et bruyant résonnait dans la nuit. Mentir te fera souffrir. Car je vais y retourner. Tu le sais. Tu le sens. Pour trouver mes réponses. Baguette pointée, il commença la formule du sortilège. Légili... »

Mais le sorcier ne termina pas sa phrase, le temps sembla s’arrêter autour de lui. Le regard du garçon. Ce regard. Ce même regard qu’il avait quelques années plus tôt, face au Mangemort qui grava son corps à jamais. Que faisait-il ? Quand avait-il dépassé cette frontière ? La noirceur l’avait poussé dans ses retranchements, l’avait fait franchir un palier, un palier le rapprochant de plus en plus d’un Mangemort. D’un sorcier noir, sans aucun scrupule. Un sorcier qui s’apprêtait à retourner l’esprit d’un gamin, à le dégrader encore plus que ce qu’il était. A commettre l’irréparable pour son propre besoin. Car utiliser la légilimancie à plusieurs reprises dans un intervalle très réduit sur une même personne pouvait avoir des conséquences irréversibles.

Petit à petit. Respiration, expiration. Et il recommença. Jusqu’à repousser la noirceur et reprendre la main sur son esprit. Un travail d’Occlumens qu’il réussit avec brio. Cet art était indispensable pour toute personne voulant structurer, dessiner, garder le contrôle sur son propre esprit. Vaincre ces petites voix. Vaincre la noirceur en chacun. Quelques minutes furent nécessaires pour que Matt retrouve état originel.

Les yeux verts de l’ancien Auror fixèrent toujours le jeune sorcier face à lui. Mais maintenant, c’était une aura sereine et chaleureuse qui se dégageait de l’ancien Auror. Surprenant changement opéré en quelques minutes. Et maintenant ? Le franco-américain savait que le gamin détenait des informations sur l’Ordre Noir. Il entretenait même une relation assez étrange avec un masqué. Une relation que Matt souhaitait utiliser. Un espion. Mais il allait aussi devoir donner une contrepartie, marchander.

Le sorcier combla l’espace entre eux pour venir s’asseoir juste à côté du jeune garçon. Le regard fixé sur la noirceur de la nuit qui les entourait, il s’exclama :

« Ton esprit est un foutoir gamin, du jamais vu. Comment fais-tu pour le supporter ? Si je fouillais un peu plus, je suis sur que je découvrirais des choses inimaginables, des conflits en toi. Matt ramena son regard sur le blond assit à ses cotés. Tu ne veux pas revivre ça n’est ce pas ? Qu’une autre personne ou moi-même trifouille la dedans. T’es un peu déjanté c’est sur, mais je peux t’aider, je peux faire taire tous ses conflits. Qu’en penses-tu ? Mais sache que rien ne sera gratuit. »

Matt ne préféra pas pour le moment parler du rôle qu’il avait en tête pour le gamin. Non. Il souhaitait voir dans un premier temps, si le jeune sorcier était intéressé par son aide et à quel point surtout. Car l’Occlumancie pourrait lui permettre d’obtenir la paix et l’ordre dans son esprit.
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Lïnwe Felagünd
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Re: Sur les bancs de Pré-au-Lard

Message par : Lïnwe Felagünd, Mer 6 Juin 2018 - 23:54


/!\ Contenu sensible (?) /!\

Ironiquement, il sut à l'instant où il avait décliné son anti-dentité qu'il avait fait une erreur. Une erreur de se croire tout permis. Une erreur d'avoir tenté la communication avec un inconnu. Une erreur d'être sorti trop tôt. D'avoir bu un verre, seul, à la main et dans la rue - pénombre. Une erreur d'avoir voulu bosser aujourd'hui, juste pour tenter d'oublier la vie dans laquelle il s'était mise — on parle ici comme si l'existence était un fardeau, un bordel, une montagne fécale.

L'homme avait vu clair - de lune - dans son jeu. C'est que, un jour pas comme un autre, elle le poignarda dans son dos / son amie de toujours. Depuis, il était toujours aussi lunatique, mais ne se confiait plus au soleil de minuit. Était-ce vraiment un jeu, que de se sentir en danger ? Et survivre. Survivre n'est-il pas une carte dans le tarot ou autre tour ancien ? Le monde est un plateau d'échecs. Et nous, simples dif-formes humanoïdes en sommes les misérables pions, lamentablement distincts de par les couleurs. — Il n'y avait plus aucune sérénité, aucune attente dans son regard. Des teintes violentes sur son visage déchiré. Quelque chose le hantait. Une rage perçante, aveuglant sur ce champ de guerre au damier. La hargne du soldat combattant provoquant le roi et sa reine.

Étrangement, ce n'était pas le changement d'humeur ou ce mouvement particulièrement brutal du jeune homme qui l'angoissait. On se serait dit dans un de ses cauchemars branlants. Un truc au fond, qui clochait - comme une goutte de poison ou un rat crevé sur le plancher. Non, il avait vu bien d'autres choses plus flippantes - même si sur le coup, c'était prenant. Y'avait rien de mieux qu'un peu d'adrénaline pour se relever. Et puis, le silence et l'ombre glauque étaient bien plus grinçantes qu'un sorcier et son impulsivité. Ce qui était dérangeant, c'était la prise de conscience nouvelle. Il est plus horrible de comprendre la vérité et de l'accepter que de la biaiser davantage. L'opportunité de contrôler volontairement un esprit. Manipuler, il savait déjà faire. Mais le contrôler, c'était autre chose. Une légère nuance à saisir. C'était comme s'il était pourvu d'un Imperium naturel. Le nouveau jouet d'un enfant fou.

À le voir comme ça
il plaignait surtout
sa baguette
encore une dose
de crispation supplémentaire
et elle se serait brisée en deux sur
les pavés.

Mais il était sur le point d'être abusé mentalement une seconde fois, et l'instant n'était pas aux remarques sarcastiques. Sur le coup, il ne savait même plus comment réagir. Comme pétrifié. Anéanti. Le mannequin de bois obsolète. On enfonce des clous dans son corps, son cerveau. L'esprit rocailleux. Le regard immense. Celui d'un océan ou d'une sombre mer. —
Brutalement, le Legilimens prend place à ses côtés. Comme s'il venait de comprendre son acte passé. Mais il était tard. Déjà bien trop tard pour les remords. Le regret est une des pires habitudes de l'Homme. Il s'assoit juste là, comme si de rien n'était. Comme s'il ne s'était jamais rien passé, et qu'il avait de la peine pour le Felagünd.

- Nan nan nan.. nan nan... pourquoi est-ce que vous
m'aideriez, d'un coup ?!


Mais il ne rentrerait jamais dans son jeu
pas cette fois-là. Il fallait savoir faire
des sacrifices pour gagner
même si cela comptait ne
pas revenir par la
case départ.

Brandir sa baguette
le plus rapidement possible

et frapper
à en perdre

son honnêteté.

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Re: Sur les bancs de Pré-au-Lard

Message par : Matt Austin, Jeu 14 Juin 2018 - 23:01


Déstabiliser. Il venait surement de déstabiliser le jeune garçon en s’asseyant si soudainement à ses côtés. Même lui était déstabilisé pour tout dire. Il avait laissé la rage monter en lui, le gagner, submerger ses gestes et sa conscience. Jusqu’au point de penser à commettre l’irréparable. A torturer ce pauvre gosse. A le torturer pour son ambition personnelle, pour lui. Mais aussi pour l’évacuer. Évacuer cette noirceur qui prenait le pas sur lui, le rongeait petit à petit au plus profond de lui même.

Il fit son mea culpa. Des excuses. Un changement si soudain. Un changement à cause de ses remords. Il était allé trop loin, il le savait pertinemment. Le regret. Une habitude humaine. Une habitude derrière laquelle le franco-américain se cachait, espérant que le jeune garçon l’excuse. Mais bien sur, ce dernier était assez intelligent malgré son grain, pour ne pas accepter si vite. Car même si Matt s’était excusé, derrières ses excuses, il avait essayé de faire un marché en sa faveur avec le gamin. Pourriture incapable. Égoïste.

Le gamin tout frêle essaya d’agir après ses paroles. Une réaction qui surprit Matt, mais que ce dernier ne pouvait que comprendre. Une tentative de défense. Une tentative pour s’échapper des griffes de l’aiglon. Un dernier geste guidé par la peur et la survie. Réaction en chaine aux comportements de l’ancien Auror, à l’esprit entremêlé du jeune sorcier. Comment lui en vouloir ?

Les jointures du gamin frêle rentrèrent en contact avec la joue gauche du sorcier, qui se laissa chuter sur le dos, impuissant. Il aurait pu éviter le coup. Ce n’était pas la première personne qui s’en prenait physiquement à lui. Il avait vu le coup de poing venir. Mais son corps entier n’avait pas voulu bouger, paralysé, son subconscient l’obligeant à subir pour qu’il puisse se relever. La douleur fut vive malgré que le coup ne soit pas très puissant, la carrure frêle du gamin ne jouant pas en sa faveur.

Matt resta quelques instant sur le dos, les yeux fixés sur la noirceur du ciel au dessus de lui. Frappé par un gamin. Lui. Un ancien Auror. Il n’avait plus rien de l’agent d’élite du Ministère de la Magie qu’il fut autrefois. Il se rendait compte que les valeurs qui l’avaient poussé au plus haut, le franco-américain les avaient laissé s’échapper. Laissant échapper un soupir, les pommes sur le sol, les coudes pliés, le Serdaigle poussa sur ses bras pour se relever.

Debout, le brun fit face au blond. Ses yeux se posèrent sur la baguette magique que le gamin venait de sortir. Ainsi dont, voilà que les rôles venaient de s’échanger. Il était devenu la proie. La proie du gamin. Pourtant, Matt resta calme et son regard remonta jusqu’à fixer les yeux bleu-vert, semblables aux siens. Tu as raison gamin. Vas y maintenant. Vas y. Venges toi. Laisse toi submerger aussi. Deviens comme eux. Deviens comme tes amis de l’Ordre Noire. Ressemble moi. Laisse ton esprit de fou dicter tes gestes. Ses pas le menèrent au plus près de lui, seul la longueur de la baguette magique du blond les séparant.

« Vas y ! Fais le ! La voix de Matt était forte et sec, comme si il donnait un ordre au gamin. Qu’est ce que tu attends ? Brise la. Brisa la cette pu*ain de barrière qui te sépare d’eux. De cette ombre que tu penses être ton ami. De cette ombre qui a laissé ta sœur pour morte. Les yeux de Matt brillaient de colère et ses paroles étaient à la limite du mépris. Tu t’amuses bien avec elle ? Tu penses que ce mangemort t’a pris sous son aile ? Qu’il t’aide ? Si elle le pouvait, ta sœur rigolerait de toi. Son bourreau et son pathétique de frère qui font mumuse, main dans la main. Quel puta*n d’ironie. »

Matt tourna le dos au gamin, sentant qu’il allait de nouveau chuter dans la colère. Mais non, il ne le devait pas. Il se faisait passer pour la victime alors que initialement, c’était lui l’agresseur. Mais ce gamin. Ce gamin avait réagit par peur et sorti sa baguette. Et le franco-américain était décidé à pousser dans ses retranchements le petit blond. Voir si au plus profond de lui, il était capable de devenir comme eux. L’ancien Auror voulait vérifier, au péril de sa propre vie, si le gamin était prêt à franchir le pas. Il trainait avec eux, s’entrainait avec les masqués. Mais pourquoi ? Pourquoi alors que ces derniers avaient quasiment tué sa propre sœur ?

« Alors gamin, tu penses que c’est si simple ? Si simple de ôter la vie, de s’en prendre à une autre personne. Je t’ai attaqué en premier. J’ai tout vu. Tout. Au point de t’en faire souffrir. Et maintenant, tu ne fais que te défendre n’est ce pas ? Mais pointer ta baguette sur un sorcier à des conséquences. Alors montre le que tu ne vaux pas mieux que ces êtres qui s’en sont pris à ta sœur, qui ont tué des innocents pour leurs propres idéaux. Car n’oubli pas, j’ai vu suffisamment dans ton esprit pour t’envoyer croupir à Azkaban. Prouve-le moi Lïnwe, le sorcier chuchotant ces derniers mots. »

Son prénom. Ce prénom que Matt avait découvert en lisant dans l’esprit du garçon. Lïnwe. Ton esprit est une tempête. Une tempête qui te menace. Qui a tout moment, peut prendre le pas sur ta conscience. L’ombre n’a fait qu’aggraver les choses. Qu’à te pousser encore plus loin dans la solitude. A te montrer une fois que tu penses salvatrice. Tu ne contrôles plus rien. Tu as peur. Tu survie. Et moi, je t’ai agressé sans savoir le mal que j’allais faire. J’ai violé ton esprit. Égoïste que je suis. Mes paroles ne pourront repousser mes regrets, réparer mes gestes. Mais je peux t’aider. Je peux t’aider à surmonter tout ça. Prouve le, que tu es plus puissants que cette tempête. Que tu ne basculeras pas dans la noirceur qui a entrainé ta propre sœur au seuil de la mort.
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Lïnwe Felagünd
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Re: Sur les bancs de Pré-au-Lard

Message par : Lïnwe Felagünd, Mar 19 Juin 2018 - 20:43


La Survie est réceptive, réactive. Elle lui dicte ce qu'il doit faire - ou non, selon les situations qui s'avèrent les plus critiques. Quitte à prendre des décisions impromptues et extrêmes. Le danger est un risque à prendre pour sauver sa propre vie. C'est, en quelques sortes, son intelligence. Sa néo-raison. La seule flamme qui, paradoxalement, le brûle de l'intérieur et le maintient en vie. Une forme de folie ingénieuse. / Le bras du jouet de bois est tendu devant lui, comme pour menacer directement l'inconnu. \ Pantin, pantin de cire qui s'anime dans la nuit. Les réverbèrent pleurent et le ciel pardonne. Après tout, ce n'est qu'un enfant qui ne veut pas être violenté une deuxième fois. Le mental a un de ses effets traumatisants bien plus puissant qu'une cicatrice ou qu'un bleu.

Un poing, c'a assez d'impact pour s'échapper, prendre la fuite comme il le souhaitait à cet instant - ne plus jamais le revoir. Il avait déjà cet esprit anticipateur qui regrette et qui oublie. Mais la réalité était toute autre. Le déni des jambes, qui ne bougent plus. Le remord de la main qui commence à trembler, légèrement. Un spasme au fond de la gorge, d'une grenouille vibrante. Quelque chose qui l'en empêche - la peur de se regarder en face. La peur de céder. La peur de se perdre alors qu'il ne s'est jamais trouvé. Quelle est la bonne réaction à avoir en cette circonstance ? Il a besoin d'un maître, mais pas de ceux qui lui offrent quelques points pour une lecture. Non un précepteur qui lui apprend ce qu'advient de l'existence quand on la tient dans nos mains.

Il a déjà L'Ombre qui l'appelle depuis quelques temps. Et voilà qu'on lui dit qu'elle a tué sa sœur ? Non, ce n'est pas possible. Ce ne peut être ça. Elle l'aide. Elle est venue à lui. Il s'était toujours demandé pourquoi. Était-ce ce réalisme cruel qui avait un goût de gerbe ? Le malaise revient. Un spasme ou deux : qui prouvent ô combien est-ce difficile d'avaler la vérité. Qu'est-ce qui était vrai du faux ? Qu'est-ce qui était faux du vrai ? Se persuadant qu'elle ne l'aidait pas pour rien, l'angoisse d'un cauchemar prend le dessus, prématurément. Et pourtant, les yeux stériles deviennent lucides face à la conviction. Oui. Ce sont ces yeux-là, dans le noir, qui le hantent. Des yeux de chat, que L'Ombre n'a pas.

Des images qui défilent à grande vitesse
Vous... ne... savez... rien ! Vous... vous ne savez rien...

Lïnwe ne semble même pas écouter le Legilimens. Ce n'est qu'une voix humaine brouillée dans les échos d'une grotte cristalline. L'intensité des émotions contraires s'acharnent contre lui comme des tempêtes colorées. Il n'avait pas envie de finir comme eux, mais pour elle, juste pour elle pu*ain - fallait qu'il le fasse. Qu'il aille au bout, un jour ou l'autre et il le savait. Il en avait conscience. Et les dernières paroles du gars devant lui qui reviennent se percuter contre les tympans. Azkaban. Il avait déjà droit à la prison. Il avait besoin de lui, de tout ça, de pouvoir pénétrer un esprit ou contrôler le sien.

Le garçon baisse la baguette
lentement
comme une évidence sur la toile nocturne

il y a une nouvelle étoile
dans le ciel.

Il n'a pas de mot pour décrire
ce qu'il ressent

la puissance des sentiments
le prend aux tripes
avant d'évacuer tout ça de manière concrète
sur les pavés glissants-

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Re: Sur les bancs de Pré-au-Lard

Message par : Matt Austin, Mar 26 Juin 2018 - 17:48


Face au franco-américain, face à ses paroles, face à son mensonge, le jeune garçon semblait plus quoi penser. Une guerre intérieure semblait faire rage dans son esprit. Matt avait accentué les évènements qui s’étaient déroulés et qui avaient eu pour conséquence les séquelles subies par la sœur de Lïnwe. Il ne savait pas si c’était bien cette ombre, ce mangemort qui s’en était pris à la jeune fille mais pour l’ancien Auror, les masqués étaient tous à mettre dans le même panier. Peut être que cette ombre qui se prenait pour le précepteur du blond n’avait pas participé à cette attaque, mais il ne faisait aucun doute qu’elle avait surement mutilée d’autres personnes. Comme tout bon et gentil Mangemort qui se respectait.

Lïnwe semblait vivre un enfer en ce moment même, balbutiant quelques mots à l’encontre du Matt. Mais les paroles de ce dernier semblaient faire effet, provoquant même quelques spam au pauvre gamin. Faire face à la réalité n’était pas évident, surtout après avoir un passé si lourd pour un si jeune âge. Mais malheureusement, il était temps pour le garçon de se réveiller, de reprendre le contrôle de sa vie, de son esprit. Et d’ouvrir les yeux sur cette ombre qui lui tournait autour. Une fréquentation qui ne ferait que pousser doucement, lentement, Lïnwe vers les ténèbres.

La main trembla et la baguette de l’élève de Poudlard commença lentement à descendre en direction du sol et non plus en direction du torse de l’ancien Auror. Puis, un mélange d’alcool, de nourriture se rependit sur le sol, sortant tout droit de la bouche du garçon blond. Conséquence directe au débat intérieur qui avait fait rage en lui. Aux paroles du Légilimens. Ce dernier regarda avec tristesse le garçon face à lui, compatissant vis à vis de sa situation. Il s’approcha de lui, doucement, même si il se doutait que Lïnwe n’aura plus la force de le menacer de sa baguette ou de lui assener un nouveau coup de poing. Le franco-américain déposa une main apaisante sur l’épaule de l’enfant et de son autre main, fouilla dans sa poche pour sortir un mouchoir et le lui tendre pour qu’il puisse s’essuyer la bouche. Le brun remarqua que ses chaussures en cuir marron, d’une marque des plus luxueuses, pataugeaient dans la vomit mais il n’émit aucune plainte, le moment ne s’y prêtant absolument pas.

« Ouvre les yeux Lïnwe. Ouvre-les. Cette ombre qui te tourne autour, que tu prends pour une amie, un exemple, appartient à l’Ordre Noir le plus cruel et abject de notre monde. Un ordre qui déverse la cruauté et inspire la peur à notre population. Qui s’en est directement pris à ta sœur. Le Serdaigle laisse quelques secondes passer, pour que le jeune garçon intègre bien ses paroles. Mais je peux t’aider Lïnwe. Je peux t’aider à reprendre le contrôle de ton esprit, de toi. De reprendre ta vie en main. Laisse moi t’aider, te montrer le chemin. »

Les paroles de Matt étaient sincères et amicales, voir paternel, envers le jeune garçon qui se tenait à ses côtés. L’aide qui voulait offrir à Lïnwe pouvait effectivement l’aider à aller mieux. Car grâce à l’Occlumancie, le jeune blond pourrait remettre de l’ordre dans son esprit, contrôler ses sentiments. Et Matt voulait sincèrement lui venir en aide. Pour les intérêts de Lïnwe. Mais aussi dans un intérêt pour lui même.

« Je peux t’aider Lïnwe, t’aider dans le contrôle mais pas seulement… Oui. La vengeance. La vengeance contre cette Ordre qui s’en est pris à ta sœur. Mais aussi te protéger contre les agents d’élites du Ministère pour que tu ne finisses pas à Azkaban. Fais moi confiance petit. Mais si nous voulons que tout cela se réalise, tu dois aussi faire ta part du marché car je ne pourrais pas résoudre tous tes problèmes sans ton aide. »

Faire sa part du marché. Oh oui. Car Matt voulait que le jeune garçon, aussi fragile qu’il soit, continu de voir cette ombre, ce mangemort. Qu’il le renseigne sur elle, sur son ordre. L’empathie de l’ancien Auror n’était pas la seule raison qui le poussait à aider Lïnwe. Salaud ?

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Re: Sur les bancs de Pré-au-Lard

Message par : Lïnwe Felagünd, Mar 3 Juil 2018 - 23:57


Mal digérer la réalité est une chose, mais il faut savoir la ressaisir au moment idéal. Étrangement, il venait d'approcher ce soir, à l’étanchéité de sa vie. Un peu comme une grosse éponge, sur le lavabo à forme de planète. L'apogée de sa vie. De son existence. De toutes ses contradictions. De ses peines et possiblement, de son futur bonheur - quelque peu ravivé par la colère naturellement humaine. Cet homme-là est comme un enseignant qui pousse à bout, aux extrêmes conditions physiques. Physiques et mentales. C'est que le psychique influence bien plus qu'on ne le croit. Un oiseau chancelant sur le bord de la route est mort car il croyait être mort juste avant qu'on le percute.

Prenant le mouchoir qu'il lui tendait, il écoutait attentivement - et sans sourciller, le sorcier qui lui avait fait vivre un enfer délicat et nécessaire depuis qu'il l'avait accosté tout à l'heure. Il avait déjà les yeux ouverts, mais stériles peut-être plus. Il avait vu trop de choses et déjà fait trop de choses pour faire le pasquin devant un inconnu. Bien qu'il soit dans la rue, il n'était ni sur un banc ni sur une estrade. Par le passé, il avait peut-être déjà été fauté par l'absence de domination psychique. Et ce n'était pas pour mettre à mal ses amies du dessus. Simplement, il fallait pouvoir éviter de les lire, de les entendre et de les comprendre. Illusionner son esprit. C'était ça, oui. Mais à quel prix ?

Il avait appris au cours de ces dernières années que les cadeaux, les actions, avaient toujours un intérêt - derrière. C'était le seul capable de faire ça - et qu'il connaissait (de manière succinct il est vrai). Le sorcier ne lui laissait pas vraiment le choix, de toute manière. Il faut savoir se sacrifier pour mieux apprécier. Une tendance masochiste peut-être. Que voulez-vous ? Jusqu'où le gosse était-il prêt à se sacrifier pour vaincre ses démons ?

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Re: Sur les bancs de Pré-au-Lard

Message par : Matt Austin, Mer 11 Juil 2018 - 13:52



Le garçon accepta le mouchoir que le franco-américain lui tendait tandis que Matt continuait son monologue. Quand le sorcier franco-américain termina, il scruta avec intention Lïnwe afin de déterminer ses prochaines actions. Allait-il de nouveau essayer de la frapper ? De prendre la fuite ? Ou allait-il écouter la petite idée qui germait dans la tête de l’ancien Auror. Car oui, Matt était prêt à l’aider, à l’aider à prendre le dessus sur son esprit et à le contrôler. Mais en échange, il avait besoin de certaines relations que le blond entretenait avec certaines personnes.

« Que voulez-vous ? »

La question du garçon qui fit sourire, intérieurement, le franco-américain. Il était donc prêt à l’écouter. Et ce que le Serdaigle avait à lui demandé n’était pas des moindre. Un petit échange de bons procédés ? On pouvait dire ça, même si le garçon, dans l’éventualité où il acceptait la proposition, risquait de mettre sa vie entre les mains de l’ancien Auror. Et si besoin, le brun n’aurait aucun scrupule à s’arranger pour être sur qu’il n’y aurait aucune trahison de sa part.

Le franco-américain se racla la gorge avant de commencer à parler d’un sujet qui lui tenait à cœur. Oh que oui.

« J’aimerais que tu espionnes cette ombre qui t’aide. Cette même ombre que j’ai vu dans tes souvenirs. Un sourire malicieux s’étira sur les lèvres du sorcier. Te rapprocher d’elle, te renseigner, faire connaissance avec les autres membres de son groupe aussi. Je veux tout savoir Lïnwe. Tout. »

Le regard de Matt était fixé sur celui du blond face à lui. Le garçon devait comprendre que sa position, son lien avec les masqués, était un miracle pour l’ancien Auror. Que les renseignements qu’il pourrait obtenir en travaillant avec l’ombre, seraient des plus utiles pour le légilimens.

« Ce sera très dangereux Lïnwe. Ce que je te demande pourrait te couter cher, mais sache que je serais toujours la, derrière toi, pour te protéger. Et bien sur, je t’apprendrais à contrôler ton esprit, à remettre de l’ordre dans ce dernier. »

Aucun mensonge. Oui, le franco-américain sera là pour le protéger, pour lui venir en aide à tout moment. Car il pouvait devenir le meilleur moyen pour le sorcier d’enfin atteindre son but, sa vengeance contre les masqués. Et il fera tout en son pouvoir pour éviter de perdre Lïnwe.

« Alors qu’en penses-tu ? Je te viens en aide, t’apprend l’Occlumancie, te protège du Ministère en t’empêchant de finir à Azkaban. Mais en échange, je veux que tu espionnes l’ombre, ce mangemort et que tu lui tires un maximum de renseignements. »

Un sourire maintenant chaleureux sur le visage, pour réconforter le garçon, Matt attendait la réponse du gamin. Il faudrait encore clarifier certains points, sur le relation, mais Matt voulait d’abord s’assurer que Lïnwe était prêt à le suivre.
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Lïnwe Felagünd
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Re: Sur les bancs de Pré-au-Lard

Message par : Lïnwe Felagünd, Dim 22 Juil 2018 - 18:57


Écouter le commerçant qui vend sa viande. Qui vend sa bête contre toute autre chose : l'abattoir. Un échange de bons procédés qui pourrait sourire au Felagünd, du moins pendant un temps. Une première période qui lui sera forcément propice. Parce que L'Ombre, elle ne se montrait que rarement - faisant apprécier ses uniques apparitions tel un comédien. Il ne la voit pas si facilement et puis, c'est toujours elle qui la contacte - jamais lui. C'est un peu comme une sorte de charte dont ils se sont entendus, dès le début. Il faut savoir y imposer ses propres règles pour pouvoir les outrepasser. Alors tirer un bon parti, c'était pas plus mal. Avant que l'autre s'aperçoive d'une possible supercherie.

En soi, il ne connaissait ni ce qu'elle faisait, ni à quoi elle appartenait et il s'en fichait pas mal, de devoir la trahir. Mais jouer sur les deux plans, ça représentait un risque, c'est clair. Fallait juste attendre les deux opportunités, l'une et/ou l'autre. Et pouvoir en tirer profit. On appelait ça : la Survie. La priorité actuelle, c'était ce que lui offrait le sorcier. À croire qu'il avait un rôle important au Ministère, ou qu'il savait y faire - pour doubler les autorités. Il y croyait pas trop, à la protection physique qu'il avait proposée. Le protéger, c'était bien beau, fallait encore qu'il le suive et qu'il soit là pour le faire. Enfin, contre toute attente, c'est lui la Reine de l'échiquier. Pas le Roi, parce qu'entre autre, il sert à rien si ce n'est tirer les ficelles. La Reine, elle, en est la pièce maîtresse.

Et puis... au fond, il n'avait pas vraiment le choix. Il finirait en cellule à la première occasion si il refusait. Non, il n'avait pas le choix. Plus serein qu'à l'origine, il acquiesce. Sans un mot. Un geste suffit, quand il s'agit de parler. Vous saurez où me trouver. — un regard de la main vers le pub au coin de la rue.

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Re: Sur les bancs de Pré-au-Lard

Message par : Matt Austin, Jeu 26 Juil 2018 - 20:52


Matt venait de faire un long monologue, une tentative pour convaincre le jeune garçon face  lui de le servir, de laisser sa vie entre ses mains. Une tentative qui semblai fructueuse car Lïnwe mit de longues secondes avant de lui répondre. Des secondes interminables pour le franco-américain. Oh acceptes donc gamin, rends toi utile pour mes désirs. Et enfin, la délivrance arriva. Un sentiment de joie brula dans le plus profond de l’âme de l’ancien Auror. Il tenait enfin une source fiable, un espion qui côtoyait l’un des disciples de l’Ordre Noire. Un chemin brut et minuscule qui commençait à se construire droit en direction de l’objectif du brun. La destruction totale de l’Ordre des Mangemorts.

Mais avant tout, le franco-américain avait encore quelques détails à régler. Des détails importants mais dont le gamin ne pourra refuser. Car l’ancien Auror ne comptait pas lui en laisser le choix. Leur lien allait devenir un lien très spécial. Peut-être risqué pour Lïnwe mais pour dire vrai, le brun ne s’en souciait guère car pour le moment, il ne voyait que le côté qu’il l’intéressait. Les risques que le jeune homme risquait d’encourir passaient seulement en second plan. Ce n’était pas très sérieux, cela venant d’un adulte. Mais c’était ainsi. Pour le moment.

« Dernière petite information Lïnwe. Le brun se racla la gorge et reprit une allure des plus froides. Ce petit marché entre nous restera secret. Si tu t’amuses à me trahir, je te retrouverais quoi qu’il arrive. »

Aucune menace supplémentaire. Nul besoin.  Matt était sur que le jeune homme comprenait très bien ce qu’il venait de lui dire. Et qu’il avait aussi compris qu’elle genre de personne était l’ancien Auror. Celle qui n’accepterait dans aucun cas que leur accord se déchire. Lïnwe était devenu son précieux, son rubis, qu’il comptait bien polir leçon après leçon. De plus, le franco-américain apprendrait très vite si le blond s’amuse à le trahir. Oh oui. Il ne fallait pas oublier que l’ancien Auror allait pénétrer encore de nombreuses fois dans son esprit, fouiller ses souvenirs. Rien ne lui échappera. Rien.

« Je suis ravi que nous ayons trouvé un chemin d’entente gamin. Très heureux, s’exclama le sorcier, un sourire narquois aux lèvres. Je reviendrais très vite vers toi pour ta première leçon, d’ici là, essaye de me collecter un maximum d’informations. Courte pause. Ne me déçoit pas. »

Sans attendre une quelconque réponse de la part du gamin qui lui faisait face, Matt tourna les talons et commença sa route du retour dans les noirceurs de la nuit. Une très bonne soirée. Très bonne. A très bientôt petit Lïnwe.

FIN DU RP.
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Re: Sur les bancs de Pré-au-Lard

Message par : Theya Alomora, Dim 9 Sep 2018 - 14:32





Pv avec Elhiya

Ta perpétuelle solitude t'avait conduit à cette balade habituelle que tu menais dans les rues de Pré-au-Lard. Enfin, ton choix s'était porté sur le petit village, à défaut de voir les têtes des écoliers de Poudlard. Tu avais décidé de voir les têtes de sorciers plus adultes, quitte à rester seule.
En espérant que cette balade ne se déroule pas comme la dernière, c'est à dire avec un hibou dans les cheveux. Tu étais accompagnée de ton fidèle ami, que vous, lecteurs, commencez à connaître maintenant. Le petit Georgie que Loredana t'avait vendu. Un petit botruc adorable, parfait pour toi, le coup de foudre entre vous deux fût immédiat. Depuis, il passait son temps collé à ton corps, dans ton t-shirt, dans ton cou, peu importe, il n'était jamais vraiment loin le petit.

Cette fois tu ne sautillais pas, non tu marchais tranquillement, car aujourd'hui ton humeur était maussade. Les événements de ces derniers jours avaient été très difficile, traumatisant même. Tu avais failli perdre ton amie et tu passais ton temps à t'en inquiéter, une étape difficile pour toi mais encore plus pour elle. Depuis quelques temps, tu étais sujette aux terreurs nocturnes, ce qui t'avait valu les reproches de tes compagnes de dortoir. Mais elles ne comprenaient pas que c'était ta manière d'expulser tes angoisses, tu ne pouvais pas t’énerver sur le premier venu, et à force de te renfermer il fallait bien que ça sorte d'une quelconque façon.

Alors t'étais là, assise sur un banc, à rêvasser ou plutôt cauchemarder. T'inquiétant pour ton amie mais aussi pour ton avant dernière année qui allait passer très vite. Puis tu regardais les passants, le regard dans le vide, sans même t'apercevoir que tu connaissais certaines têtes, mais peu importe. Tout ça n'était que l'environnement de ton corps, et ton humeur lunaire ne tenait compte que des pulsations de ton cœur dans ta poitrine. Une blondasse aurait put se pointer que tu n'aurai rien capté, enfin, à moins de cligner des yeux et d'apercevoir sa tignasse dorée.

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Re: Sur les bancs de Pré-au-Lard

Message par : Elhiya Ellis, Dim 9 Sep 2018 - 15:35



I'll be good enought  



Pv Theya


Les images perdues dans les mains, le sourire s’étirant douloureusement dans le cœur en les observant, l’hésitation t’empoignait jour après jour. Les cils se fermaient sur ce qui étaient, le cœur se serrait de ne pouvoir l’effleurer que du bout d’un doigt sur une photo. « Tssss.. » La langue avait claqué d’agacement sous la douleur, quand les mirettes se re-ouvraient sur les mines joyeuses, forçant le manque à s’éveiller d’autant plus. Pénible sensation que le supplice de l’attente sans savoir ce qu’il en était…

Un soupir se perdait en remettant le cliché chéri sur le frigo, et l’appel à tromper les pensées ne pouvait plus être repoussé. La veste récupérée, le sac sur l’épaule glissé, les mèches blondes se trainaient dans l’air tiède de la ville. Déambuler sans but, nouvelle activité des jours de congès. Laisser les opales tomber occasionnellement sur un monument de souvenir, se pincer la lèvre pour ne pas se laisser submerger, et continuer, en âme errante à chercher quelque chose de divertissant. Un détail à croquer rapidement de la pointe du fusain, un sourire à offrir du bord des lèvres à un bambin, le chant de l’oubli dans la tête en léger murmure, et la tentative de trouver un exutoire.

Ce n’était pas dans Londres que ce genre de chose se manifestait, ou très rarement. Trouver un coin de rue désert pour transplaner et s’abandonner aux pavés du village sorcier. Si peu aimé par le passé, il avait désormais quelque chose d’apaisant, ce petit détail inexistant de l’autre côté de la capitale : le rappel de ce que Lucy ne connaitrait jamais. La seule chose encore valable à quoi se raccrocher pour occulter les absences, les disparitions, les questions chronophage et les peines sans fin. Alors le sourire se dessinait un peu plus, s’accrochant aux vitrines et articles qui aurait plus à la belle moldue, gonflant le cœur de cette douce mélancolie. Regain de lumière, d’espoir vain juste en imaginant les doux traits de la demoiselle s’illuminer devant un boursoufflet, ou une chocogrenouille.

Il n’en fallait pas plus pour faire vaciller l’humeur ces derniers jours. Les repères usuels de sa vie s’étant fanés, ne restait plus que des rappels succincts  qui vrillait trop rapidement pour ne pas lui faire regretter un peu la facilité de l’enfance. Au détour d’une rue, ce pouvait être la mémoire joyeuse d’un instant volé au temps avec lui comme les maugréassions soudaine d’une mauvaise rencontre. Comme dans cette rue, celle-ci même où Daemon trainait avec elle sous la neige, et que leur pas les avaient guidés devant une fille fade et insipide qui l’avait faite sortir de ses gongs. Même lieux, quelques variantes, pas de doigts enroulés aux siens juste la baguette amie dans la poche, toujours présente, et une fille différente mais tout aussi fades. Le sourcil s’haussait tout seul, sans les mots glissaient sans barrière.

– Et bah ? Toute seule ? T’es plus collée à Jace ? Quelle surprise…

Rictus naturel à toiser celle dont elle n’avait toujours pas retenu le nom. Juste une de plus, une de trop qui n’avait aucune saveur et donc la Moitié se jouait impunément..
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Re: Sur les bancs de Pré-au-Lard

Message par : Theya Alomora, Dim 9 Sep 2018 - 16:30





La narratrice en herbe ne s'était pas trompé, ton esprit flottant voyait peu à peu le minois de cette blonde, non pas blondasse car cela pourrait paraître péjoratif, elle était belle oui, une vraie sang pur. Les yeux d'un Jace que tu connaissais bien maintenant. Ces balades solitaires tu les aimais, elles te permettaient de faire le point, de réfléchir, bien que tu adorais passé du temps avec le serpent.

Mais ces derniers temps ont été compliqués, très compliqués, et il le savait. Cela ne t'empêchait pas de passer du temps avec lui, mais tu avais besoin de ça. Surtout après ce fameux week-end londonien. Tu secouais la tête à cette pensée, ne pas repenser à Loredana dans cet état, non... Les larmes auraient pu te venir en un claquement de doigt, mais quelqu'un avait décidé d'interrompre tes pensées. L'arrivée de la blonde, la cousine, celle qui apparemment, n'est pas contre préservé le sang pur en embrassant son cousin devant tout le monde durant le gala de fin d'année. Ouais, bon, tu avais pu comprendre, il t'avait expliqué, et maintenant tu savais que c'était toi. Ce n'était pas pour rien que vous étiez ensemble depuis juillet, depuis que vous avez fait ce voyage ensemble.

T'étais clairement pas d'humeur, vraiment pas d'humeur taquine, mais fallait que tu te tiennes. Et comme tu avais vu son comportement au cours de vol et enchantements avec d'autres élèves, tu t'étais dis que peut-être tu avais eu une mauvaise impression. Que la jalousie avait tout faussé. Bref. Son haussement de sourcil et son air taquin aurait pu t'agacer mais tu n'avais pas le cœur à ça, pas aujourd'hui. Les mots s'échappaient de ta bouche sans contrôle, des douces caresses au bout de tes lèvres.

- Je ne suis pas toujours collée à lui tu sais. On est ensemble mais nous ne sommes pas fixés l'un à l'autre. Et je ne suis pas la seule à aimer de temps en temps la solitude apparemment.

Tu la toisais, de tes yeux noisettes, amusant ou amusée, qu'allait faire l'ex-Serpentard ? Tu étais restée polie, car après tout, elle ne t'avait pas trop taquiner, ou du moins, elle n'avait pas été violente dans ses propos. Ne jamais juger les gens, une phrase que tu te répétais inlassablement. Mais la jalousie formait un brouillard devant les yeux. Tu ne la connaissais pas, à vrai dire tu ne lui avait jamais adressé la parole. Voyons où le vent te mène.

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Re: Sur les bancs de Pré-au-Lard

Message par : Elhiya Ellis, Dim 9 Sep 2018 - 17:30



I'll be good enought  



Pv Theya



Des mots s’extirpait de la fille sur son banc. Des paroles fades, comme elle. Sans consistance, sans réelle surprise. Un soufflement du petit nez qui se retroussait face au manque flagrant de divertissement offert, et le sourire narquois qui s’étirait de plus belle.

– Justement, c’est bien là que tu devrais te demander ce qu’il fait et avec qui au lieu de te croire au-dessus de tout Miss… c’est quoi ton nom déjà ?

Pas que ce soit important, l’oubli nocturne ferait son office et l’effacerait en tout simplicité aux premiers rayonnement de l’astre de nuit. Mais la curiosité s’éveillait, sur cette fille sans caractère que son reflet avait décidé de tolérer. Le regard inquisiteur, la scrutait de la tête au pied, jaugeant les traits tirés de son visage. Un joli brin de fille sans hésitation, une occupation possible, mais guère autre chose au caractère si effacé qu’il hurlait le manque de cruel d’intérêt. Une observation néanmoins callée au détour de sa réponse. Une de celle qui faisait rouler les opales en irritation grandissante.

- La solitude ne devient un choix que lorsqu’il n’y en pas d’autre. Rien à voir avec ce qu’on aime ou non. Et puis…. Chercher à être seule dans une rue commerçante toujours bondée, c’est assez…. Risible non ?

Pré-au-lard avait toujours eu la faculté à être occupée, de jour comme de nuit, une façon de pouvoir continuellement se perdre dans la masse, ou se perdre en observation d’une fourmilière se complaisant dans des insouciances oubliées. Dur d’être seul dans ce genre d’endroit, toujours des élèves qui trainaient, des adultes qui veillaient, des silhouettes dans des coins qui observaient, toujours. Jamais de tranquillité réelle, juste un tourbillon de vie humaine qui passait sous les mirettes lassées, abandonnée sur un banc en attendant … elle ne savait quoi, et d’une moue, demandait.

- Si tu veux être tranquille y’a mieux… t’attendais quoi sur ce banc ? Une illumination divine ? Si c’est ca, je crois que ça n’existe pas, sauf dans quelques mensonges…. Ceux que tu trouveras aux coins des lèvres de celui que tu as laissé par exemple….

Pas d’intention de déformer la vérité ou de blesser, juste un fait réel et existant. La blondinette l’avait déjà vu plusieurs fois cette pointe de lumière s’illuminer dans ses propres prunelles ou dans celle d’autres, pour diverses raisons. Mais toujours, elle finissait par disparaitre, du jour au lendemain, sans prévenir. Comme un songe dont on finissait par s’éveiller au bout d’un moment. Alors, si cette fille attendait de voir son monde briller au détour d’une réflexion solitaire, autant qu’elle économie temps et énergie directement
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Re: Sur les bancs de Pré-au-Lard

Message par : Theya Alomora, Dim 9 Sep 2018 - 19:51





Si ça avait été un autre jour, une autre situation, une humeur différente. La blondasse car oui, ça revenait, tu lui aurais craché ton venin à la gueule. T'était tranquille sur ton banc et il a fallut qu'elle débarque, mais bon sang jamais tranquille quoi. L'ex-serpente prétextait qu'il fallait que tu te pose des questions. Tu crois que c'est un conseil utile ? J'ai la tête vraiment à autre chose là.

Tes nerfs commençaient à te monter à la gorge quand la blonde recommençait avec son air hautain de Madame-je-sais-tout, en ce posant une pseudo question philosophique à deux balles. Et v'là qu'elle remettait sur le tapis les soit-disant mensonges de Jace sur le tapis. T'avais juste envie de lui dire de se taire, mal au crâne, ta peau brulait de nerf. Tu étais épuisée, par tes insomnies, par ton inquiétude, par tes angoisses, et là une blondasse venait t'enquiquiner. Tu ignorais ses questions, elle veut savoir comment j'm'appelle ? Elle avait qu'à retenir. Si elle est pas contente c'pareil, j'lui ai fais quelque chose pour qu'elle soit comme ça ? J'crois pas non, alors la ferme. Et si t'es pas contente va voir quelqu'un d'autre.

Tes pensées filées à la vitesse de la lumière mais tu contrôlais le flux pour ne pas exploser, tu te transformais en bombe à retardement, mais tu ne craquerais pas, ça non. Car c'est tout ce qu'elle attend, elle fait ça dans un seul but, que tu pètes un plomb, elle peut se gratter. Tu ne faisais que la toiser, pendant qu'elle s'éclater à te lancer des crocs de basilic dans la face, mais tu finis par te lasser de son attaque. A quoi bon, toujours la même rengaine, ça devient ennuyant. Puis y a plus grave.

Ton esprit se focalisa sur Loredana, là c'est grave. La blonde ce n'est qu'un détail futile et inintéressant. Elle n'est pas d'accord avec notre relation, très bien, de toute manière elle n'a pas son mot à dire.

- Ouais t'as raison c'est risible.

Tu disais amen, au pire, elle va faire quoi, continuer avec son venin ? Qu'elle fasse, tu ne lui accordais plus d'intérêts. A vrai dire heureusement que tu avais autre chose à penser, si non tu n'aurais pas eu ce self-control. Mais une petite réplique te vint à l'esprit.

- Je n'attendais ni une illumination divine ni les ténèbres. J'avais décidé de me retrouver seule pour réfléchir.

Tu savais même pas pourquoi tu lui avais partagé ça, en tout cas tout espoir de deuxième chance était perdu. La serpente ne pouvait clairement pas te saquer.

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Re: Sur les bancs de Pré-au-Lard

Message par : Elhiya Ellis, Lun 10 Sep 2018 - 11:27



I'll be good enought



Pv Theya




Elle semble perdue la petite. Une enfant sur un banc, à attendre que les choses passent, prennent forme dans son esprit. Image commune à bien trop d’étudiant de Poudlard. Elhiya aurait pu se sentir concernée, touchée ou un tant soit peu empathique, mais l’envie ne se pointait pas. Peut-être car c’était elle, ou juste car ce n’était, au contraire, une parmi tant d’autre. La raison n’avait que peu d’importance. Un simple soupir à sa réponse vide et plate, de quoi faire tourner les talons et partir se divertir, mais non, quelque chose retenait la blonde. Ce petit quelque chose qui faisait dodeliner de la tête, cette étrange impression de déjà-vu qui faisait froncer les sourcils, sans savoir de quoi il en retournait.

Les lèvres s’étiraient doucement à la dernière réponse, cette pointe de répartie qui s’éveillait, trahissant la docilité qui voulait réagir sans pour autant utiliser une verve acide. De quoi faire sourire, amuser, réveiller une pointe d’intérêt passablement valable dans cette quête incertaine de se changer les idées.

– Et bien, que se passe-t-il qui mérite autant réflexion solitaire en pleine rue bondée ? la soudaine réalité qui est venue frappée à ta porte ?

Dans le genre le monde n’est pas tout beau, tout rose, tout gentil tout mignon ? Il ne l’avait jamais été, ne le serait jamais, pas dans cet état, et Peter avait raison. Poudlard avait tendance à cacher ce genre de chose, laissant les mômes s’en rendre compte d’eux même au détour d’une rue sombre ou d’un simple hasard de circonstance. Pas étonnant que tant d’ado se retrouvaient comme elle, sur un banc, le regard dans le vide à se demander de quoi les pavés de pré-au-lard étaient faits.

- S’pas comme si t’étais obligé, mais parfois, parler à un avis extérieur ca sert. Puis j’doute que Jace soit ravi que j’me sois barrée si je lui dit que je t’ai vu en plein trouble au milieu du village sorcier..

Roulement d’yeux de circonstance et nouveau soupire désabusé. Il en avait pas conscience Monsieur reflet de lapis-lazulis, il lui faisait faire un tas de concessions, de compromis depuis qu’il avait débarqué au détour d’un enterrement. La moue circonspecte, le séant se posait à côté de la brune, les mains restaient dans les poches quand les opales regardaient les ombres dansantes des passants se heurtant aux pierres de ce petit village.

– Alors ?

Attente teinté d’impatience. Offrir une oreille était chose qu’elle pouvait faire juste pour éviter de s’embrouiller de nouveau avec la lune de ses nuits, mais la capacité à faire des ronds de jambes pour la faire parler était bien appauvrie
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