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Rendez-vous à Pré-au-Lard
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Temperence Black
Serpentard
Serpentard

Re: Rendez-vous à Pré-au-Lard

Message par : Temperence Black, Lun 02 Oct 2017, 16:33


Là et ici.
Ici et là.
Las d’être ici.
Elle l’avait vu. Elle l’avait vu tomber comme ça vers l’arrière. Il venait de se prendre le sortilège envoyé par merlin en plein dans le corps. Il avait volé en arrière, c’était incroyable. Elle, elle fumait n’importe quoi depuis qu’elle avait débauché de chez Ollivandeur’s et elle planait mais lui qui semblait avoir les corps encore loin de toute cette drogue, il venait de s’envoler comme un oiseau. Impressionnant.

Il volait mais étrangement le jeune homme ne du savoir comment faire puisqu’il se cracha comme un oiseau sans ailes mais il était vrai qu’à la différence d’un oiseau, lui n’avait ni ailes ni plumes c’était peut-être là la raison pour laquelle il n’avait pu aller plus loin. Il devait prendre des cours dans un coin de la ville et il avait sûrement voulu faire croire à Merlin que le sortilège avait été assez puissant pour le faire décoller de cette manière si extravagante. La brunette le trouva impressionnant, elle était certaine qu’il aurait été un très bel atout pour le professeur qui avait imité un dramaturge anglais durant tout un cours. Elle aimait bien ce prof en plus alors elle pourrait lui présenter son ami sachant voler comme un oiseau plumé et désailé.

La brunette ne bougeait pas. Elle était amorphe, aussi vivace qu’une plante verte que l’on avait oublié d’arroser depuis deux semaines. Le regard rêveur et les yeux rougis par le tabac, elle vit à peine le garçon-oiseau revenir. Il se plaça entre elle et Azaël qui semblait tenir à ce joint comme s’il n’en avait pas vu depuis trop longtemps.

Le garçon-oiseau commença à parler, sa phrase débutant par une injure qu’elle mit du temps à comprendre. Il insultait les gens ou il s’insultait lui-même ? Et puis à qui parlait-il ? Il n’y avait personne ici mis à part lui et les deux autres. Finalement, ce garçon n’était peut-être pas si sain d’esprit ou alors, s’il ne fumait pas, il avait goûté à des gâteaux élaborés par le fantôme d’Escobar si fantôme de lui il existait quelque part dans ce monde.

Une courbette de politesse.
Un semblant de salut théâtrale.
Un œil qui se plisse rapidement.
Temperence sourit à Arty. Si lui était enchanté de faire la connaissance de la brunette, le plaisir était partagé. Cependant son nouvel ami lui tourna bien vite le dos pour aller quémander à Azaël une bouffé de ce tabac peu convenable. Il y eut un bug dans le cerveau de la brunette lorsqu’Azaël lâcha l’objet cylindrique pour le remettre dans les paluches de son ami et de son nouvel ami à elle. Un grain de pitié dans le regard, elle sortit de sa poche le dernier rouleau plein. Oups. C’était le dernier. Tant pis pour elle et puis elle était sûrement bien assez à la ramasse comme ça alors autant éviter de s’endormir en pleine nuit sur ce muret à la pierre dure et rugueuse.

Un pas. Deux pas. Trois pas. Elle n’avançait pas très vite mais elle avançait et c’était déjà pas mal. Elle s’approcha d’Azaël et lui posa le joint dans la main. Elle ne savait pas ce qu’elle avait fait du briquet mais au pire il était grand, il pourrait allumer ça tout seul. Les mains au fond de ses poches, elle ne toucha que du vide. Ses doigts passèrent alors à ses poches intérieures où elle découvrit sa baguette, un baume à lèvre, quelques pièces et quelques friandises. Le briquet avait dû disparaître. Il devait en avoir ras-le-bol d’allumer clope sur clope ce soir alors il s’était évaporé dans la nature pour aller dormir un peu. 9a devait être fatiguant de cracher des flammes à longueur de temps aussi…. Et puis c’était un petit objet et peut-être que c’était un bébé dragon dedans et qu’il était en train de dormir entre les écailles de sa maman pour se réchauffer par ce temps si ingrat de septembre.

Un petit saut pour regarder vers la nuit.
La douce voix alcoolisée d’Ulysse.
Des mots qu’elle ne capte pas de suite.
Temperence s’éloigna des deux personnes pour retrouver son premier compagnon de voyage, le bien heureux Ulysse qui, à l’instar du héro mythologique, avait dû entendre la voix des sirènes qui, à défaut de l’envouter, l’avait poussé à picoler comme un taré. Un pied devant l’autre. L’autre devant l’un. Avancer était facile quand on savait comment poser ses pieds sur le sol mais ce serait presque plus simple si elle n’avait pas besoin de réfléchir à la façon dont elle devait poser les pieds.

« Regardez Arty, Louise ! Y’a Dark vadooooooooooooooor ! »

Qui ? Regarder quoi ?
Arty, c’était l’autre gars, celui qui voulait fumer si elle avait bien compris ce qu’il avait dit à moins que ce ne soit Archy… Anchy… Orty… Arnarchy ? C’était un truc du genre mais entre le langage de l’autre zigoto totalement saoul et le brouillard qui avait élu domicile dans son esprit, il ne servait à rien de chercher à comprendre clairement ce qui se disait ici. Et puis au pire, ils avaient qu’à agir et non parler. Le dialogue se ferait demain comme ça elle imprégnerait les mots que les gens lançaient ici.

Mais et Louise ? C’était qui Louise ? Personne ne s’appelait Louise à moins que… A moins que rien. Le deuxième prénom de la brunette n’était pas Louise mais il ne fallait pas lui demander ce que c’était à cet instant ci de sa vie. Il balança une autre phrase, il disait qu’il était père d’un mec mais… quel mec ? Le suivant, Temperence alla s’affaler à côté de lui puis elle les vit.

Deux ombres. Deux hommes. Deux masques. Elle ne voyait pas les détails mais elle voyait les formes et elle comprenait maintenant qu’ils n’étaient pas seuls à faire les idiots durant la nuit. C’était sûrement la réincarnation de Merlin mais comme l’homme était grand, peut-être qu’il s’était coupé en deux pour faire la taille d’une personne normale afin de pouvoir passer avec aisance par la porte du bar. Ou alors c’était l’autre qui avait raison et il s’agissait bien de dark…. De DarkMachinChose.

« Ahhhh ouais…. C’est Dark TrucChose mais euhhh c’est qui lui ? Et puis le deuxième est ton fils ? Il s’appelle Luke ? Je savais pas que tu étais papa…. Tu fais super jeune en tout cas… »

A l’ouest.
A l’est.
Au nord.
Au sud.
Elle était… ailleurs.
Azaël s’y mit à son tour. Il se mit à leur parler comme l’avait fait Arty et Ulysse. Il semblait en connaître un. Peut-être que c’était Luke. Il était peut-être son tonton….Le monde était petit mais de là à faire une réunion de famille ici, c’était assez étrange mais pas impossible.
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Re: Rendez-vous à Pré-au-Lard

Message par : Invité, Lun 02 Oct 2017, 18:57



L’œuf tombe, culbute, balbutie, mais ne se casse.
Dommage.
Navrant.
En percutant la dure réalité du sol, peut-être aurait-il compris, à son tour. Parce qu’il aurait été cassé. Fissuré. Pas besoin d’un gros trou, juste une fine brèche. Et ainsi, il aurait compris. Le monde. Que la Souffrance était le seul moyen de parvenir à une certaine forme de satiété. Il aurait compris la Cause, également. Parce que ce sont les défectueux, les rejetés, les non-conformes et les amputés, comme eux, comme ses frères et sœurs, qui sont l’évolution.

39 le savait.
Et 40 est le disciple de 39.
Le novice de 91.

Les mentors se repose sur le bas-côté, tandis qu’un alliage connu semble sortir des ombres. Celui-là même, et son injonction à ne pas faire de l’œuf le repas du soir. Sous les Masque, un sourcil en élévation. Et l’on pourrait presque croire que la langue fourchue de son serpent s’amuse, tandis que sa douce ondule autour de son masque, jusqu’à s’étendre, de son cou à sa tête. Mouvements langoureux des écailles câlines, qui laissent couver une agression imminente. Cette belle-là est capricieuse. Jeune, surtout. Et la jeunesse est impétueuse.

Par impulsion d’un amusement, ce matricule, prend un pan de robe et mime en un mouvement de théâtre une révérence toute féminine. Miroir d’une réalité. D’une sensibilité sur ce muret.
Lever de rideaux, tandis que la voix atone, sans genre, d’un pique qui transgresse : « - Enfants. Si tard le soir vous vous amusez ? Contemplez-vous l’infinité du Temps, ou bien préférez-vous partir cueillir les comètes du changement. »

Approche doucereuse d’un pas, puis de l’autre.
Observer de sa hauteur uni-formelle, des agités, des perdus, des Gavroches, des coquins, des malins, des enfants.

Familiarité en éveil. Goutte d’eau glissant sur la roche.
Tandis que sa main, tranquille, solide, sa baguette demeure.
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Rosie Peltz
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Re: Rendez-vous à Pré-au-Lard

Message par : Rosie Peltz, Dim 15 Oct 2017, 19:25


| Intervention justifiée par le tour de garde,
Autorisation de 40,
Si problème, MP. |

Les yeux secs, le buste droit, elle souriait déjà, de son air héroïque de combattante.

Sur sa peau satinée luisaient les reflets d’une nuit étoilée, étalée au-dessus de sa tête sur cette toile échappant aux calculs et à la commensurabilité. Les astres chantaient et roucoulaient doucement, réchauffant l’étendue de leurs mouvements erratiques – peut-être y avait-il dans cet agrégat quelques passagers clandestins avec leurs ailes métalliques, ou des héritiers de Spoutnik et du génie russe ?

Sans doute n’avait-elle pas froid, offrant à la nuit des bouts de peau à la surface sensible, rugueuse – un individualisme rugueux, celui du serpent à sonnette défendant à quiconque de lui marcher dessus. Elle semblait être à Saint-Rémy-de-Provence dans une nuit d’été, caressée par un vent constant et dans l’attente du résonnement de l’église qui se perdrait dans sa chair et son cœur. Elle avait l’air contrariée dans sa quête de douceur, elle si molle et complaisante pourtant, peu habituée aux crâneries qu’elle pensait inadaptées à son sexe. L’on pouvait croire que ce froissement de l’esprit trouvait ses origines dans cet immense pin dont le sommet caressait la nuit trouble. Son imposante carrure interdisait à la femme toute appréciation complète – du moins, le croyait-elle – du tableau nocturne. Pourtant, elle l’avait bien entendu, bien aperçu – l’acte qui se dressait devant elle, quelques pas plus loin. Ainsi,

Les yeux secs, le buste droit, elle souriait déjà, de son air héroïque de combattante.

« Lumus Solem » et elle trancha de son glaive émoussé cette nuit si chaude et aux illusions coriaces. Les figures des protagonistes se trouvèrent illuminés par sa grâce. Une des figues, néanmoins, étouffa l’éclat de sa matière argileuse, le visage remarquable par ses innombrables craquelures qu’il était inutile d’observer à la loupe… « Stupefix » clama l’odalisque menteuse, aux cheveux enturbannés, en direction du comédien grec, masqué. « Bureau des Aurors, plus un geste ! »
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Re: Rendez-vous à Pré-au-Lard

Message par : Invité, Mar 17 Oct 2017, 15:58



Les bateaux ivres semblent sans réponses et sans âmes. Quelle idée de se baigner dans la perdition à un âge si tendre et modulable. A un âge où l’infini des possibles est à portée de mains. Où le Temps, bien que présent, semble pourtant plus léger. Pourquoi donc s’enivrer de déserts artificiels, davantage produit pour des mentalités adultes ? Des mentalités de fuites, des mentalités où l’espoir semble s’égrener en même temps que les grains de sable dans les appartements de Chronos.

C’est sous ce masque d’argile et d’impassibilité que ses yeux observent. Point de jugement, simplement un constat et des interrogations. Une réflexion, aussi : ne serait-il pas propice de donner à cette jeunesse un espoir de renouveau ? D’aider toutes ces âmes en perdition en les accueillant en son sein stérile ? Les nourrir d’une pensée afin de les aider à arracher la Joie aux jours qui filent. Oui, c’était fortement envisageable. Peut-être leur ombre devrait-elle traîner davantage sous les réverbères de Pré-au-Lard…

Mais un éclat de soleil perturbe la vue et les pensées d’un pédagogue se sentant investi d’une mission nocturne. Une lumière bien trop forte pour n’être que douceur et amitié. Une amitié qui impose à son bras et à sa voix un réflexe de défense immédiat : #Protego ! L’adrénaline du combat qui se distille dans les veines entraînées. Une pulsion du visage qui force à ses traits une détermination…

D’un geste dur, sa main attrape l’épaule du partisan (Azaël), pointe sa baguette sur son cœur en une menace implicite avant de lui murmure à l’oreille, quelques mots pour lui seul, quelques mots pour l’investir, lui aussi :

« - Ecoutes-moi bien, Enfant : tu vas ramasser tous les débris de tes camarades alcoolisés et les ramener dans leur pénates animalisées. Faites votre Salut et votre apprentissage loin d’un combat qui, pour l’instant, n’est votre. »

Par cela, l’injonction à l’immobilité donnée par l’autorité gouvernementale venait d’être brisée. Il repoussa l’Enfant au sein de ses camarades et s’avança en direction de l’Auror.
Un regard sur 91, les compagnons, avant d’affuter sa concentration pour ce qui allait suivre :

« - Quelle prestance, quel éclat ! Ton railleur, l’on voyait des épaules se redresser. L’Auror luit de son éclat de néon à ce que je vois. Je crains de devoir refuser votre ordre, pour ma propre sécurité. Et concernant la vôtre, je vous intime l’éloignement. »

Une vague de confiance en soi qui traversait sa haute figure maigre. Une confiance purement fictive. Une confiance purement sous adrénaline.
Et dans son esprit furieux, une vague lucidité : éviter le combat, par peur, probablement. Habiter une douleur ne se fait pas sans peur intrinsèque. Une des raisons du Masque.
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Arty Wildsmith
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Re: Rendez-vous à Pré-au-Lard

Message par : Arty Wildsmith, Mar 17 Oct 2017, 21:58


Il prend ce que lui tend son pote. Pas trop quand même, il fait mine d’hocher la tête. Faux airs de connaisseurs, il n’a pas la moindre idée de ce qu’il est supposé faire, là, maintenant. Est-ce que ça va finir par le brûler ? Petit à petit, le bout des doigts, il n’était pas très rassuré à vrai dire. Il hausse les épaules, question de mimétique, je suppose. Mais pas le temps. Les mots du Gryffondor le font tiquer, il connaît bien lui, Dark Vador, la fameuse figure du père, du sacrifice. Il sourit, la référence lui plaît, excepté que non. Lui aimait bien Dark Vador, le torturé, là, les imbéciles masqués n’avaient pas sa classe, son style. Ils ressemblaient plus au chancelier en vrai, parce que c’était ça un peu, non, le côté obscur de la force. Il observe le Rouge rire à se foutre par terre, il est un peu drôle comme ça, mais Arty n’est pas vraiment avec lui, là, devant les silhouettes sombres. Alors que Temperence renchérit, sans les références exactes, il pense au chancelier, à ses supers pouvoirs, il se dit que quand même, il faisait bien peur. Il est prêt à en débattre, avec le Gryffondor, savoir ce qu’il en pensait exactement, où est-ce que les Mangemorts se situaient dans cette histoire de force.

Mais son œil frétille, voilà que son pote prenait sa défense. Il avait presque oublié ce qu’il venait de se passer. Toujours est-il que dans cet état-là, Aza ne pouvait pas faire grand-chose pour lui. Il sent la cigarette rigolote se consommer sous ses doigts. Il plisse les yeux alors que le Serpentard s’adresse aux masqués de façon étrange. Hein ? Tu les connais, mais, mais, mais. Après tout, il n’est peut-être pas si surpris, un peu quand même. C’est-à-dire que ça lui faisait presque plaisir de le voir tenter de le protéger devant de tels individus, mais s’ils étaient de lointaines connaissances, ça n’avait peut-être pas la même valeur.
Et voilà que l’autre leur parlait. Vraiment, leur posait une question. Arty soupire, quelle idée quand même. Il ne comprend même pas la question. S’il y avait une chose qu’il était en train de contempler c’était la situation délicate dans laquelle ils se trouvaient. Il a envie de les secouer, de les bouger, de les pousser à bout, ces deux idiots, sans vraiment savoir pourquoi.

Il porte le joint aux lèvres, inspire, un peu trop vite, trop longtemps, trop fort. Ça picote de partout, il prend connaissance soudainement de parcelles de sa gorge qu’il n’avait jamais rencontrées auparavant, tousse. Un peu trop, ses bras s’agitent, il pense soudainement de façon exagérée qu’il n’arriverait plus jamais à respirer. Le premier réflexe, la panique, il se tient la poitrine. Il essaie de trouver l’air. Tout ce qu’il trouve c’est de la lumière, beaucoup trop fort, il en lâche le joint. Trop de surprise. Parce que d’après lui, il était censé faire nuit, c’est tout, qu’est-ce que ça faisait là.
Qu’est-ce qu’elle faisait là.
Sortilège qui fuse, Arty, parce qu’on sait jamais, rentre la tête dans les épaules, des fois que ça le viserait, à tous les coups ça agirait comme bouclier, cette posture.

Les Aurors, décidément ceux-là, ils n’étaient jamais là au bon moment au bon endroit. Il lève les yeux au ciel, même si quelque part, il est admiratif. Le Chancelier s’était protégé rapidement et ça avait été impressionnant, il faudrait qu’il sache faire pareil, un jour. A peine il se détend et remarque qu’il parle à Zaza pour une raison obscure.
C’est alors que son cœur sautille à l’intérieur. Il n’y croit pas ses yeux. C'était une chance extraordinaire en réalité. Il s’avance un peu, se cogne dans Ulysse toujours assis-là, il lui ébouriffe les cheveux. Se rattraper à sa douce chevelure pour éviter de tomber. « Oups »
Il lève Odette vers les protagonistes, Auror ou Mangemorts, qu’est-ce qu’il en avait à faire lui, ne les aimait pas, aucun. Il ne se veut pas menaçant, juste réfléchi.

Il s’avance davantage, contourne Ulysse, toise les deux camps. « Franchement les gars, j’vous ai dit, on dit bonjour, c’pareil en duel hein. Les bonnes manières avant tout, c’est important. Alors toi ! Marie-mêle-tout ! On salue ! » Aucun respect. Ça sort tout seul, trop prétentieux, finalement il n’avait pas suffisamment réfléchi, tant pis. Ses pieds le mènent presque entre les deux sorciers armés. Parce qu’il était là le premier, c’était son territoire, les autres devaient s’en aller. Aussi qu’il était obligé de se comporter ainsi, tête à claques. Même si, en vrai, il ferait un excellent arbitre. « So, maintenant, c’est à lui de riposter. Bah oui, vous pouvez pas tirer deux fois, c’pas possible, alors tu patientes Madame » Effectivement, chacun son tour, on fait la queue. Il trépigne, de voir ce qu’ils allaient faire, qu’allait être le prochain coup. Peut-être était-il beaucoup trop proche de la zone de combat, une histoire de centimètres, mais c’était pas plus mal, aux premières loges. Puis après tout, avec un peu de chance, cela pourrait être un spectacle participatif lors duquel les spectateurs auraient le plaisir d'apporter un petit quelque chose. Il avait hâte, tandis qu’Odette dansait toujours en l’air, accompagnant ses pensées. Il voulait voir, absolument, la suite de l'événement, du combat. Pour rire, pour passer le temps.
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Azaël Peverell
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Re: Rendez-vous à Pré-au-Lard

Message par : Azaël Peverell, Ven 20 Oct 2017, 14:49


Le truc cool, c'est que même si t'as filé de quoi fumer à Arty, tu te retrouves avec un joint dans les mains. Genre, ça pousse comme ça ces trucs-là. Quand y'en a plus, y'en a encore, et il se retrouve accroché à ta main. La magie, c'est beau des fois. Ou alors c'est pas de la magie et c'est Black qui t'a refilé ce qui lui reste. Dans tous les cas, ça te convient. Et t'engueules 91 à voix basse tout en tirant dessus. Tu gardes un oeil sur l'autre masqué que tu ne connais pas. Parce qu'il a déjà attaquer Arty une fois, la seconde n'arrivera pas. C'est ça, d'avoir la mèche du courage avec toi, t'es prêt à tout, et rien ne peut t'arrêter. C'est comme si ton pote était là avec toi, et son pouvoir de lutte contre le Vertigo aussi. Même si t'as toujours pas bien compris ce que c'était, t'es persuadé que c'est pas faux.

Le masque d'argile parle. Et tu le regardes, tête légèrement penchée sur le côté. Tu ne comprends pas bien ce qu'il raconte pour tout dire. Mais t'as l'habitude, la moitié des Mangemorts que tu connais ne sont pas fichus de faire des phrases claires. Faut toujours les tourner dans tous les sens en espérant trouver le bon. Sauf que là, t'es en train de fumer pour la première fois depuis des mois, alors t'es pas du tout en état de réfléchir à quoi que ce soit. Ils devraient songer à parler de façon claire. Comme 08, au moins quand il parle, tu le comprends sans avoir besoin de te poser dix minutes pour faire une étude de texte. Alors tu balances une réponse au pif dans un haussement d'épaules accompagné d'un vague sourire.

- Euh... On fait les deux... Je crois...

Comme ça tu te mouilles pas. Et puis une lumière vive apparaît au son d'une voix. Un sort passe juste à côté de toi. Encore un peu et t'aurais pu te le prendre. Tu te retournes, pour comprendre d'où ça vient. Aucun geste pour te protéger, t'es un peu trop défoncé. D'ailleurs, tu tiens toujours le joint. Et tu tires encore dessus. Pour l'instinct de survie, on repassera. Le masqué s'est protégé. Et la voix qui s'élève annonce la couleur. Une Aurore... Super, toujours là quand il faut pas ceux-là. T'étais déjà en train de les engueuler, elle pouvait pas attendre son tour ? Non, il faut que Madame se fasse remarquer et commence direct à attaquer. Commence à y'en avoir assez de tous ces gens qui agissent avant de parler, le dialogue, c'est la base d'une société !

Arty lui fait d'ailleurs remarquer. Tu ne peux qu'hocher la tête, il a raison ce garçon, les bonnes manières se perdent. D'ailleurs, te voilà attrapé par le masque d'argile, baguette pointée sur le coeur. Tu te raidis violemment, t'as envie de lui dire de te lâcher vite fait s'il veut pas que ça finisse mal. Mais ses mots se fraient un chemin dans ton cerveau enfumé. Cette fois, tu comprends ce qu'il raconte. Tu dois te barrer de là, avec les trois autres, parce que ça risque de dégénérer. Habituellement, t'aurais refusé. Mais là, t'es pas en état de faire quoi que ce soit, et tu le sais. Alors tu hoches la tête tandis qu'il te repousse et que tu galères à garder ton équilibre sur quelques pas.

Tu te diriges sur Ulysse, le touche du bout du pied pour qu'il comprenne qu'il doit se lever. Regard pour Black. Pareil, il est temps de se barrer. Ils ont intérêt à comprendre le message. Mais au fond, s'ils se retrouvent en dommages collatéraux, ces deux là, tu t'en tapes royalement. Regard d'au revoir pour 91, et te voilà qui chope Arty par le bras pour l'éloigner. Déjà, pour qu'il ne reste pas entre les Mangemorts et l'Aurore, parce que c'est un peu du suicide, même s'il est persuadé d'être l'arbitre idéal pour cette rencontre. Tu le tires sur plusieurs pas comme ça, histoire de dégager le chemin. Tu ne sais pas si les deux autres suivent ou non. Tu tires à nouveau sur le joint.

- Grouille toi, Arty, on s'barre, ça va mal finir ici.

Et, à l'attention de l'Aurore, tu hausses un peu le ton pour qu'elle t'entende. Parce que t'as pas aimé sa façon de faire.

- Sinon, c'est bien beau de bosser au ministère, mais z'avez failli me toucher là, j'suis pas sûr que ça fasse parti de vos fonctions d'attaquer des élèves, pourriez faire gaffe un peu, c'dangereux !

Et te voilà à présent vraiment prêt à partir. Tu tiens toujours le bras d'Arty, parce qu'il serait capable de faire un caprice, et c'est franchement pas le moment. Et les deux autres, faudrait qu'ils se bougent aussi. T'as reçu un ordre direct d'un masqué, t'as pas l'intention de désobéir.
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Rosie Peltz
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Re: Rendez-vous à Pré-au-Lard

Message par : Rosie Peltz, Dim 22 Oct 2017, 20:39


Les acres de diamants brillaient sous la pleine nuit, attirant les regards. Les individus étaient enchaînés face à cette vision, face à ces acres qui s’étendaient jusqu’aux montagnes, jusqu’à l’océan et jusqu’aux plaines. Et, lorsque leurs yeux fatiguaient, on leur donnait à voir la fameuse cité radieuse au sommet de la colline ; gouvernée par la rationalité et la logique,

Nul despote ne peut écraser le serpent à sonnette tapis dans l’herbe ; tous apeurés, trompés par leurs goûts de l’arbitraire, de ce qui doit rester du domaine de l’ineffable, le non-sens, après tout !

Rosie n’a jamais regardé que la cité radieuse, bercée par l’individualisme rugueux et les mots prétentieux de Russel Conwell ; elle rêvait d’une exception culturelle, d’un rationalisme solide et sans compromis, mais elle a flanché –

Sur son flanc les trous béants de la mode paranoïaque, de la conspiration et de la subversion provoqués par le ‘Grand Réveil’. – Réveillez-vous ! Réveillez-vous ! Tirez sur le ratio, le logos ! Tirez ! Tirez ! Que l’on saigne ces bêtes, ces machines ! Que l’on verse dans les fleuves le jus de ces derniers barbares !

Ainsi, arrivant par ses ongles – qui n'avaient pas résisté, par le passé, à l’envie de gratter son téton – s’introduit en elle un héritage de brutalité, d’oppression et de violence rarement formulé ouvertement. Un ouvrage pharamineux, une reconstruction complète de sa pensée qui établit en vérité la tradition. Le vent (peut-être chaud, que sais-je ?) anima ses cheveux, leur tendit une main cavalière qu’ils attrapèrent pour se lancer dans un quadrige d’acrobates. Elle ne parvenait à saisir la ‘politique dans les villes moyennes’, concevant la désaffection comme une tradition amérindienne, posant un regard lourd d’apathie et de répugnance sur ces masques d’argile ou ces visages juvéniles. Certains accepteraient à tort la proposition suivante : que son algorithme politiquement biaisé ne pouvait engendrer que du mépris envers ces autres. Car, la seule vérité la concernant est que son mépris se noie dans une étendue d’ignorance incommensurable. Mais qu’importe ! ses cheveux virevoltaient avec le vent dans ce qu’elle pensait être un petit village de Provence.

J- …
Les joues prirent feu. La lèvre inférieure sautilla inlassablement comme embrassée à répétitions par un quelconque amant. Rosalynn échoua lamentablement à s’exprimer convenablement et, ce vent, cette lune et ce sapin, rirent face à son incapacité à pouvoir s’aboucher correctement avec la réalité : son visage surpris comme une souche fraîchement coupée.

J’ai bien peur que vous n’ayez saisi ni la teneur, ni les conséquences de mes propos, finit-elle par dire. Je n’attendais pas une esquive de votre part, ni même que vous vous débarrassiez de mon ordre comme on balaie des poussières. Ce que je dis, je l’exige car,

Ce que je dis est loi.

Dès lors, j’attends dès à présent de vous que vous ne bougiez plus car vous êtes en état d’arrestation
, fit-elle en direction du comédien grec dont l’émotion était indiscernable. Et, quant à vous, jeunes gens, je vous demande de me donner vos noms et prénoms, sachant que je n’aurais aucun mal à découvrir vos vraies identités (je reconnais certains visages), à vous infliger une amende et à mettre en péril à la fois votre scolarité et votre avenir. Comprenez ?


Dernière édition par Rosie Peltz le Dim 22 Oct 2017, 21:47, édité 1 fois (Raison : ASKIP le téton dérange, déso j'pensais pas que c'était encore quelque chose en 2017, j'oublie parfois)
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Re: Rendez-vous à Pré-au-Lard

Message par : Invité, Mar 24 Oct 2017, 20:43



La lune semble émettre un cri muet. Pas d’avertissement. Pas de plainte. Ou peut-être n’est-ce que le souffle atemporel du vent dans les conifères, les feuillus et toutes autres populations prenant à sa base des racines et à son sommet des feuilles éparses. Un ballet de la nature, tandis que les êtres, petits insectes déguisés, balbutient dans un torrent. Stupre, alcool, fumée organique. Sueur contre les corps. Ça dérange. Peut-être. Voir l’altérité se gratter le téton. Aurait presque envie de faire de même, par mimétisme abstrait, comme un singe en imiterait un autre. L’évolution est là, elle est belle. Tous ceux à la pensée incontinente, qui brassent du sperme, de l’alcool et de la démagogie. Incapable de penser plus loin que le bout de son pénis ou de son clitoris. Incapable d’élever sa pensée. Incapable de trouver une raison d’exister, autrement qu’en assénant une fausse bien-pensance qui aime qu’on l’accuse à tort pour se donner raison. Des pudeurs de gazelle dans le verbiage des masses. Ça permet d’abolir les pensées, tout ça. C’est pratique. C’est risible. C’est aberrant de médiocrité.
Tu trouves ça provoquant ? Tout ce qui s'est narré précédemment ? Mais apprend à penser avant de t'exprimer.

Ses narines se dilatent sous la forme épurée du masque rituel. De l’argile antique contre ce que ses yeux perçoivent comme étant une oppression immémoriale. Une oppression détenant la violence légitime en son sein. Sur son sein. Quelque chose donc à arracher. Balayer du feu et des dents effilées.

Comme un animal, comme un être humain qui souvent n’en est pas bien loin, à en connaître certains, ses atomes perçoivent l’hésitation. Adrénaline encouragée. Sueur dans les poils. Provocation glissante dans une mare de sarcasmes. Moteurs de mouvement.
Etre dans l’(é)motion.

« - Mais j’entends bien. Mais étant moi-même hors-la-loi par ma simple essence, je ne puis me risquer à vous obéir sous peine de mettre en danger mon intégrité physique, d’une façon bien moins plaisante qu’avec des lanières et des bougies. Tendre la baguette, position de duel. Exprimer par le corps et la parole. Tandis que le regard torve balaye les adolescents et la représentation de l’ordre. Je ne puis malheureusement vous satisfaire. Déni corporel. Et réitère mon propos : partez avec votre loi complaisante aux bureaucrates, votre protocole ordinaire, ou je me verrais contraint de vous abolir. »

Pauvre tour.
Pauvre tous.

Les sourcils se froncent tandis que les gosses demeurent. Décérébrés par leurs substances, pas vrai ? La jeunesse laisse pourrir son cœur.

Dégoût distillé dans le cœur.
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Mangemort 91
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Re: Rendez-vous à Pré-au-Lard

Message par : Mangemort 91, Mar 24 Oct 2017, 23:29


Un soir comme aucun notre, une démonstration commune inversée: Celle des progrès du mentor face a la fierté et au talent du novice. C’était rare. Peu commun, mais peu nous importait. Nous aimions la compagnie du Disciple. Du Pédagogue comme il tendait a se faire appeler. Nous aimions ses idées. Meme si ol ne serait jamais le Nous originel. Personne ne remplacerait jamais Vingt-et-Huit. Nous pleurions encore son départ impromptu, a lui en emprunter les mots et sa personnification. Alors nous aimions notre novice mais ne participions guère a la conversation. Cette dernière manquant de rimes et de clef de sol en ponctuation.

Nous marchions comme l’araignée de la chanson oubliée. Comme si l'objectif de cette soirée était d'user nos souliers. Le masques aux yeux de toutes les ombres au milieu d'une vie tristement absente des rues. Jusqu’à l'odeur. Jusqu'aux cris. Alcoolises. L'envie de donner un coup de pieds dans la fourmilière, mais voila que le temps de trouver une idée, le novice nous a de nouveau dépassées. Les levres pincées qui l'observent alors chanter. S'amuser. Nous maintenons notre impensabilité.
Ol n’était pas 28.
Nous ne chanterions jamais a ses cotes.  

Et voila l'autre imbécile qui s'arme. Qui se relève. Qui vient tenter malgré tout tenter de nous apprendre la vie. Les mots hypocrites du Bonsoir et des nouvelles. Si notre masque avait été ouvert nous aurions très certainement craché par terre. Sur ses chaussures hideuses. Peu patientes, nous laissions notre novice s'en sortir. Nous en avions marre de passer notre énergie face aux tetes brûlées. Ol gérera aussi l'idiot qui gesticule dans tous les sens tant qu'a faire.
Parce qu'ol n'est pas 28,
donc nous nous dédouanons.

Seuls nos yeux sont impliques, et ne quitte pas du regard le jeune Peverell. Que nous ne connaissons que trop bien. Et qui vient nous taper la discute. Énervé pour un rien. Un détail. Nous avons presque envie de le gifler, qu'il ferme un peu son claquet. Parce que nous lui en voulons toujours. Pour avoir tenté d’éteindre notre lignée. De l'étouffer avant le berceau. On ne voulait pas lui parler. Nous ne voulions rien lui dire. Si ce n’était de la fermer. Il y avait un ramassis de connerie qui s’élevait de chacune de leurs glottes alcoolisées, que d'ordinaire nous aurions pris a la rigolade, mais pas ce soir non.
Parce que leur doigts avaient beau marteler leur cuisses.
Il n'attendrait jamais les 2891 coups.

Et voila que le novice parlait. Sans être compris, mais nous savions. Nous le connaissions suffisamment pour passer a cote de chacun de ses mots. Pour tourner autour sans en toucher le terreau. Nous le laissions faire. Pour le voir s'en sortir. Pour le voir luire sous la lune. C’était son heure désormais. Les éléments l'avait prouve. L’élève surpassait le maître. Nous ruminions toujours l'absence du corbeaux
Lorsque la voix trancha le bocal.

Nous l'aurions reconnue entre mille tant elle avait pu un jour nous effrayer. Tant ses yeux et cette tension qu'elle avait pu instaurer nous avait impressionnées. Nous avions repenser a elle. Plusieurs fois. Il y avait quelque chose dans sa façon de jouer avec nous qui nous avait impressionnées. Et la voir se joindre a la fête nous fit un instant oublier notre adorable binôme.  Heureusement que 40 avait pris le relais. Nous avais préservées. Occupées a l'admirer au milieu d'un halo nous en avions oublie de fuir.  
Il avait du bon
ce 28+12.

Nous revenons a nous, trop assommées par leurs mots trop nombreux que nous ne comprenions guère. Par l’idée même d'une miette de ministère.  
Un mot cependant résonnait parmi les autres.
sorti de nul part
et la chanson vint d'elle même.
Murmurée au coin des lèvres.

Les saints et les anges
Et tous les élus
Quand ça les démange
Se grattent le cul.


Puis plus doucement aux gosses. Pour leur parler. Pour les épargner.

Cassez vous ou nous vous cassons
vous et vos 28 vous.


Puis un soupir vers le novice
a qui nous pardonnions de ne pas être
Nous.
   
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Ulysse Daiklan
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Re: Rendez-vous à Pré-au-Lard

Message par : Ulysse Daiklan, Mer 25 Oct 2017, 00:10


Artémis, Azaël, Tempérence,
40, 91, Rosie et Ulysse




Alors là je vous dit j’ai… pas tout compris. Alors y’a la madame qui est venue me parler pour me dire que j’étais papa. Les larmes me montent aux yeux. Je vais être papa mais. Mais, c’est merveilleux ! Ohlala je l’appellerais… Bételgeuse ! Ouaiiiii et je l’aimerais comme mon chien ! Peut-être même plus. Par contre j’ai pas de chance, faut que je le dise.

-Mzé j’mze protèze pvourtant !

Ma main viens s’aplatir contre ma bouche, j’avoue ne pas avoir tout compris. Je bois, pour oublier.. oublier quoi ? Oh une madame. Je comprends pas quoi qu’elle dit mais juste le mot Auror raisonne dans ma tête. Waaaah trop classe. Genre une vrai de vrai ? Ohlalalala, je vais me faire grondeeeeer. Bon ci pas grave, apparement elle est trop occupé avec… avec les monsieur Vador qu’avec nous. Pis alors, je suis peut-être UN peu bourré mais je crois que y’en a un qui se fout de la tête de la madame. Waaaah ils doivent trop bien se connaitre. Ca se trouve ils sont pote et ils boivent des coups ensemble et tout. Je regarde l’un des quatre monsieur tout noir un peu au hasard j’avoue.

- Eh vzou ète paute avéc dé aurors ! tro classsssssssse.


Pis elle nous demande nos prénom, mais du coup moi j’veux être son ami aussi ! Je tente de me lever et… echec. Je retombe mollement, mais déjà c’pas mal ! J’suis devant elle, juste à ses pieds. Je la regarde et fait un truc qu’on me disais au début de ma scolarité.

- Alzor mua sé Hercule Des Éqzuipe. Enchzanté !


Je rigole tout seul et heureusement que j’suis sur le sol parce que là je me rends compte que même cinquante centimètre c’est beaucoup. J’ai l’impression de mieux comprendre les femmes d’un coup. La dureté du sol me frappe Ou l’inverse je sais plus. J’entends un encapuchonné nous dire qu’il est temps pour nous de partir. Oh je saisis, il veulent jouer ?C-parce qu’on est devenu amis ? Ouaiiiiii trop bien. Je me relève un peu le regarde et met mon index devant ma bouche. Mon chuchotement me fait plus positionner qu’autre chose mais bon.

- Okzé ! Miszon cachzèt lensé ! Je me tourne vers la fille. Fzau ètr discrét comeuh çza !


Alors je me décale de l’aurore je tends mes bras, retombant au sol dans un pouf mou. J’alonge mes jambes aussi, et contracte le tout avant de m’en aller comme un rouleau de printemps sur le coté. J’suis sûr ils y ont vu que du feu. A quoi ? Bah à mon imitation de pelotte de poussière ! Comme dans les western. Nah mais vous y comprennez rien. Oh une branche ! Parfait pour la discretion. Je prends la branche avec quelques feuille, me met en position fœtale et me cache derrière.

L’illusion est parfaite.

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Re: Rendez-vous à Pré-au-Lard

Message par : Rosie Peltz, Mer 01 Nov 2017, 18:28


Une grosse émotion avait contracté le visage de Rosalynn, tandis que des larmes qu’elle retenait mouillaient le bord de ses yeux.

Qu’aurait-elle fait si elle n’avait pu contourner ce sapin qui lui barrait le regard ? Ce vent zélé se serait-il amouraché de sa peau nue ? Rosie était là, à s’aboucher avec la réalité argileuse, lorsque, dominant toutes les têtes, la nuit roula comme roule l’eau, se colora étrangement, durcit, grandit et fit défiler les astres à la pelle ; une pelletée de pièces d’or. Ainsi, semblant sortir des entrailles de la terre, continue et légère, la nuit se fit amère, vieille. Son aspect vermoulu et acariâtre intriguait. Les vains éclats de lune avaient un aspect bilieux. Le petit village de Provence était révolu, guillotiné suite aux ordres de ce notable hollandais qui couvrait les étoiles en jouant de sa cape. Il n’offrait plus qu’une face impotente et décharnée.

S-
Elle eut un geste de reproche tendre, ignorant l’embrasement de ses badigoinces. Un instant, elle étouffa, tandis qu’elle vit des formes délirantes surgir des eaux troubles et visqueuse de son esprit : des granges, des organes, des ménages, des statuts de marbre. Tout ce bouillonnement de ridicules émergeait en un flot acide :
S’il vous plaît.

Un souffle ardant passait derrière le giron qui brûlait d’une folie incendiaire. L’univers se contenait dans ces seins, le corps aliéné de cette poitrine projetée vers le regard. Ils étaient contrits sous ces toiles, ce serge bleu ; ils laissaient s’échapper des vapeurs de sénilité. Une conscience ineffable hypertrophiait ce téton. Et, étonnement, cette sempiternelle objection qui prenait Rosalynn par la gorge, pétrissait son cou comme une pâte.

Ses doigts tremblaient, antennes de la confusion intérieure. La jeune femme parvint tout de même à s’étonner de la présence des élèves, émue par leur manque complet de charme, leur ignorance d’être minutieusement repoussants. Elle ne pouvait que constater l’inéquation entre sa vertu et la fraude sauvage qui s’étendait comme une pieuvre immense et grasse. Sans doute pensait-elle pouvoir appliquer une contre-critique marxiste à cette folie sociétale effrénée. Et ce pouvoir compensateur qu’elle puisait de son mépris verrouilla autoritairement les dérives de son imaginaire, ne restait plus qu’un visage ayant la franchise d’afficher une expression amère.

Abolissez-moi, reprit-elle. Dites que je ne suis pas sage ! Bah ! Je vous laisse vous complaire dans votre illusion. Allez-y, mettez ces cornes sur ma tête, appelez-moi diable, malin ! Maudissez-moi dans vos paroles incantatoires. Répétez-les jusqu’à ce que tous finissent par les accepter ! Je m’amuse, moi, à vous entendre craindre pour votre intégrité physique si vous vous rendez sans vous battre.

Rosalynn, puissante à cette heure, redevenue la maîtresse voulant être obéie, sachant qu’elle les tenait tous par cette baguette au bout de ses doigts, éclata d’un rire cristallin : Vous êtes à la grandeur, la panacée !
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Re: Rendez-vous à Pré-au-Lard

Message par : Temperence Black, Ven 03 Nov 2017, 17:43


HRP:
 

Accord de Lanamour pour le vol d'identité ♥

La ramasse totale.
La fumée compacte.
Les idées désordonnées.
La jeune fille ne suivait plus rien, les herbes commençaient à l’endormir, elle sentait ses yeux se fermer et morphée venir la saisir par les hanches pour l’entraîner dans une dance macabre sous le joug des notes malsaine de ce tabac jamaïquain qu’elle n’avait plus tant l’habitude de consommer. C’était bien beau de faire la maligne mais une nouvelle fois elle venait de se faire avoir en beauté par un objet qui avait une allure plus qu’innocente.

Ses yeux étaient rouges et ses pupilles se dilataient. C’était fini. La brunette était hors-jeu. La fumée prenait le contrôle de son esprit, elle n’avait plus la force de lutter et le froid qui l’entourait était bien trop apaisant pour la faire revivre mais même s’il avait fait plus chaud, elle aurait été dans le même état.

Elle avait envie de dormir tandis que le bourré était aussi joyeux qu’un bébé. Il parlait, il bougeait, il était bien trop vif pour que la jeune femme n’ai le courage de le suivre. A cet instant, elle pria pour que les deux inconnus vêtus de noir disparaissent. Ils avaient l’air cool Gérard et Robert mais s’ils pouvaient partir pour laisser le petit groupe totalement désorienté rentrer gentiment au château, la queue entre les jambes et les chaussons de ballerine aux pieds pour ne faire aucun bruit, ils seraient de véritables amours.

Gestes tendres.
Main tendue
.
Goulot entre les lèvres.
Il fallait qu’elle se réveille la brunette et il fallait qu’elle bouge. Elle ne pouvait pas traîner ici indéfiniment et elle ne pouvait pas laisser l’autre picolo ici, elle avait promis de le ramener sain et sauf alors elle le ferait mais pour cela, il fallait qu’elle sorte de sa léthargie et peut-être que cette goulée d’alcool fort empruntée au picolo allait l’aider mais à peine le liquide eut-il coulé dans sa gorge qu’une lumière puissante lui creva les yeux.

Mains cachant son regard, elle pestait contre celui ou celle qui venait d’allumer la lumière. Mais quel c*n faisait ça en pleine nuit ? Quelle âme stupide s’amusait à devenir aussi lumineux que le soleil alors que la luminosité naturelle s’était faite la belle pour laisser sa copine l’obscurité jouir de ses pouvoirs ?

Cette soirée partait loin. Elle partait trop loin alors maintenant il fallait partir mais à peine eut-elle le temps de bouger que des sortilèges se mirent à fuser à droite et à gauche. Mais m*rde. Ils ne faisaient donc pas attention ? Ils ne voyaient donc pas que des gens innocents étaient là ?

La personne lumineuse qui se révélait être une auror donna des directives alors que c’était elle qui était venue mettre son nez de justicière dans des affaires secrète. Gérard et Robert ils avaient pas l’air méchant et ils n’auraient sûrement rien fait de très mal à la bande d’élèves mais elle était apparue et elle venait de tout casser.

Demande.
Question avec réponse obligatoire.
Identité volée.
La brunette répondit ce qui lui passa par la tête, la première identité qui lui venait à l’esprit. « Je suis Ellana Lyan. » Le mensonge passait. Temperence n’avait jamais rencontré cette femme, les seuls aurors avec qui elle avait eu une discussion étaient Nyx, l’obscurité perdue dans la lumière, Artémis, le juste interviewé et Sean, l’herboriste d’une nuit.

Le joyeux luron était toujours là et plein d’idée, intérieurement, Temperence le remercia de lui avoir donné cette idée d’identité falsifiée. Ellana ne lui en voudrait puis même si la jeune blondinette lui en voulait, la brunette s’en moquait bien car ce n’était pas comme si les deux jeunes filles étaient proches.

Le picolo lui intima de se taire, de ne plus faire de bruit avant de disparaître en roulant sur lui-même. Folie. Alcool. Doux mélanges pour paraître encore plus fou mais la vie était unique alors elle se leva et elle le suivit pour s’asseoir non loin de lui. La tendresse dans les veines, Temperence laissa parler la gentille qui sommeillait en elle. Doucement sa main se posa sur l’épaule de Picolo puis sa voix douce prit la relève.

« Vient Hercule… On part de là… »
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Re: Rendez-vous à Pré-au-Lard

Message par : Invité, Sam 04 Nov 2017, 15:43



Un frisson tendre parcourt l’échine égrenée. Sous l’argile, un sourire de dents : lumineux dans l’émail jaunie par la vie et le traitement des aliments ou contendant qui pénétraient la commissure des lèvres masquées. Un sourire d’excitation, peut-être, à voir cette tour immaculée fléchir. Comme un drapeau qui s’effiloche. Quelque chose à abolir. Quelque chose à amuïr. Quelque chose qui ne tenait plus de l’ordre de l’humanité mais du concept : ce n’était plus une Auror, mais une Idée. Une Idée de Loi, d’Ordre. Une idée d’organisation, de classification de règles implacables. Cette idée, ce concept, ce faisait corps : passant par le téton tendu aux vents contraire jusqu’à l’âme éventrée.
Se lécher les lèvres sèches. L’adrénaline impulse un rythme à chacune des particules de son être. Un rythme particulier, extravagant, confiant. En contradiction avec la posture habituelle, toujours dans une retenue pédagogique. Là, la Furor luit sous la lune. Ne demande qu’à purger, expurger. Punir et offrir. Douceur et douleur. Un savoureux mélange dans lequel se complaire.

Les yeux brillent dans le reflet lunaire. Pétillent, comme la mort des étoiles, là-haut, quelque part. Ne plus faire cas des gosses. Ne plus faire cas du pseudo-mentor. Seulement faire cas de l’Idée à deux pieds en face. Une Idée exprimante. Cette espèce de Verbe rejeté qui se fait chair pour le combattre.
Une sorte d’apothéose, qui se trouve là.

« - Rends-toi utile : vas-t-en. Ecartes les élèves d’ici. Mots murmurés à 91, sans le regarder pour autant : son attention étant entièrement focalisé sur l’Auror. »

Et dans un souffle, rire et s’avancer.
La baguette est levée, mais ne pas résister à la tentation de la rhétorique :

« - Je ne suis pas Grand, je suis Juste. Et vous, pauvre tour de nacre, allez être abolie. #Acidileus ! »

Ou, tout du moins, espérer que ce soit effectivement le cas. La confiance en soi entraîne l’arrogance et alimente l’orgueil. Humilité flétrit face à l’Idée.


[Statistique Création : 62 – Pas de Bonus/Malus]

Réussite critique (1-10) : Implacable, direct. Sort favoris : direction une hanche et un bas-ventre.
Réussite (11 - 62) : ça touche, ça frôle : droit sur un côté de la figure.
Echec (63 - 95) : Trop d'excitation : pas un jet, pas une goutte. Impuissance.
Echec critique (96 - 100) : Remarquable mais non contenu : trop tôt, pas savoir viser. Dommage pour le bras de 40.
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Re: Rendez-vous à Pré-au-Lard

Message par : Maître de jeu, Sam 04 Nov 2017, 15:43


Le membre 'Mangemort 40' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Dé 100 faces' : 59
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Re: Rendez-vous à Pré-au-Lard

Message par : Mangemort 91, Dim 05 Nov 2017, 21:44


LA accordes.

La décadence de l'enfance qui nous donnait parfois cette irrépressible envie de leur faire sauter le cerveau. Pour que tout s’arrête. Nous voulions les voir partir et pourtant certains s'enracinaient. Était-il donc possible de posséder un instinct de survie aussi inexistant ? De ne rien craindre a s'en jeter dans la gueule d'un loup ? De la part d'Azael, cela ne nous surprenait guère. Il avait su nous prouver sa stupidité plus d'une fois, et n'avait plus rien a nous prouver a ce niveau la. La colère nous éprenait toujours a son égard. Et l'envie de le frapper devenait plus forte a chaque seconde ou il restait. Et le voila qui ment, hurle a l'autre qu'il s'appelle Trystan J. Harper. Connerie qui d'ordinaire nous aurait plu et qui désormais nous agaçait.
Nous vrillait les nerfs.

Et l'autre, saoule comme une éponge de comptoir. Qui ne voulait pas partir. Comme une forte envie de le frapper lui aussi. Mais le novice nous suit dans notre idée. De toute façon nous ne voulions pas rester. L'aurore n'avait aucune chance. Nous attrapions le bras du gryffondor fermement et l’entraînions a notre suite.. Il ne sembla pas se débattre, et au fond peu importe. Les autres suivraient. Nous fîmes quelques dizaines de mètres. Nous lâchions le rouge. Nous concentrant d'avantage  sur Liderick, lui soufflant doucement, la colere grondante dans le ventre.

Nous ne serons pas la a chaque fois. Alors tu arrêtes tes conneries.
Tu prends tes potes et vous déguerpissez d'ici direct, tous.
Ou le prochain sort ne vous manquera pas.


Notre colère contre le jeune homme n’était toujours pas retombée.
Et c'est seulement lorsque nous les vîmes obtempérer que nous primes le large.



[Depart de 91]
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Rosie Peltz
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Re: Rendez-vous à Pré-au-Lard

Message par : Rosie Peltz, Dim 12 Nov 2017, 16:28


En route.

Son visage se dessinait sur les bois sombres alentours. Les joues baignées par la pâleur lunaire, des yeux cachés par quelques jeux de lumière : surgissait de cette face une tristesse sèche que l’on ne pouvait guère contempler. Sans doute, les lèvres s’agitèrent. Peut-être y avait-il une trahison du dialogue interne dans ce tressautement des oreilles ? Un visage surprit par une épiphanie, de ce nez jusqu’à l’arrière du crâne. Une paupière était à moitié close et la silhouette, bien que droite, vacillait légèrement comme déséquilibrée par ses fondations faibles. L’on pouvait entendre le fantôme d’un rire qui voila les râles d’une respiration pénible. Elle faisait face à son ignorance naïve car, en cette soirée, Rosalynn n’était qu’une enfant.

Devant l’ennemi, au masque ardent, Rosalynn était livide, comme nue dans son ridicule, arrachée trop tôt à son alcôve odorante de Marylebone, projetée dans la froide dureté de cette ferme barbare ; tandis que l’illustre inconnu, dont l’éloquence résonnait dans le théâtre, émouvait les bacchantes, tout rouge des flammes qui le cuisaient ; et la nuit occultait l’idée d’une réelle clarté, projetait un relief d’ombre excessif.

Ah ! coquin ! bégaya enfin la jeune fille, coquin ! coquin ! Elle ne trouvait que ce mot, elle le répéta sans fin, l’accentua d’un même geste saccadé, pour lui donner plus de force. D’un bond, elle attrapa sa poitrine, tournant sur elle-même, éperdue par la douleur… Les lèvres ouvertes, desquelles plus un son ne s’échappait, peut-être cherchaient-elles à embrasser ?, Rosalynn laissa s’échapper de lourdes larmes et, dans cette débauche de mouvements dont la nécessité était questionnable, sa baguette eut, à un instant, une drôle d’inclinaison (#Anthemius Vocania informulé).

Elle échangea un flamboyant regard, la haine séculaire des rivaux, dans cette égalité des voyous et des magistrats quand ils n’ont plus de vêtements. Je jure que vous me payerez tout ça… s’étouffa-t-elle. #Incarcerem.” Elle voulut nier son état, mais elle étranglait, des larmes remontaient à ses paupières.

[Statistique Création : 60 – Malus « Citadine londonienne » -5]

Réussite critique (1-10) : Le Horla se retrouve totalement encordé, pris dans le piège tentaculaire de Rosie.
Réussite (11 - 55) : Si des cordes attrapent quelques membres, le Mangemort dispose toujours d’une liberté relative de mouvement.
Echec (56 - 95) : Elle manqua de souffle, les seins embrasés par l’acide. Si bien que ses paroles ne restent que des mots.
Echec critique (96 - 100) : Non seulement elle prononça maladroitement le sort, mais celui-ci provoqua une explosion à l’extrémité de sa propre baguette qui tomba au sol.
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