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Jour de pluie
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Castielle Colt
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Re: Jour de pluie
Castielle Colt, le  Dim 13 Mai 2018 - 12:44

Le gars devait être l'idiot du village parce qu'il a l'idée de génie de sortir sa baguette. Comme ça, tranquille. Quand on est trouillard au point de sortir sa baguette dans une simple altercation de rue (du point de vue de notre douce héroïne du moins) c'est qu'on est vraiment pas fait pour vivre dans cette jungle qu'est ce monde. D'ailleurs son absence d’œil gauche ne fait que confirmer ce sentiment ; le type est sûrement comme ces chats qui ne savent ni se battre ni s'enfuir correctement et qui du coup reviennent tout le temps à la maison avec des morceaux en moins. Sauf que les chats eux au moins sont assez intelligents pour comprendre qu'au bout d'un moment ils ne sont pas vraiment faits pour sortir du salon et décident donc de rester bien au chaud et à l'abri dans la maison de leurs maîtres. Ici le gros matou peureux fait semblant de savoir se tenir dans la cour des grands malgré le fait que tout dans son attitude transpire l’inaptitude à y poser un seul orteil.
Sortir sa baguette : erreur.
Se pavaner comme un paon : erreur.
Perdre son temps à caqueter comme une poule pour ne rien dire : erreur.
C'en est presque triste.
Mais Castielle n'est pas du genre à s'attrister pour les idiots.

Dans un soupir exaspéré de notre petite sorcière, elle lui subtilise sa baguette d'un geste. Même pas besoin de feinter ou d'aller vite, le mec la lui offrant sur un plateau d'argent tellement il était proche et la tenait mal. C'était si facile qu'elle était persuadée que voler une sucette à un enfant aurait été plus compliqué puisque l'enfant au moins tiendrait à sa sucette et s'y serait accroché en pleurant. Mais là non, c'était juste un abruti qui pétait plus haut que son cul et qui n'avait aucun sens des réalités. Est-ce que lui donner une bonne leçon l'aiderait à revenir sur terre, parmi le commun des mortels dont il est persuadé d'être siii supérieur - !!!
Non mais attendez !
Mais oui !
Mais c'est ça !
Rewynia sort de ce cooooorps !!

Cette pensée heurta Castielle comme un boulet de canon. Était-elle condamnée à ne croiser la route que d'illuminés et de sales gosses ? Est-ce que l’Angleterre ne comportait aucune autre sorte de personne que ces deux-là ? Quand chez elle on lui disait que les Européens étaient des gens étranges et qu'elle allait être dépaysée en arrivant là-bas ce n'est pas du tout ce qu'elle avait imaginé ! Si ça continue comme ça elle va finir par mourir d'un infarctus avant ses trente ans ! Et ce sera à cause de ce pays merdique et de ses gens insupportables ! Où sont les gentlemans dont on nous rabâche tant les oreilles à longueur de journée ? Même ! où sont les gens normaux ?? Ceux qui ne sont pas d’insupportables teignes qui se pensent supérieur à tout le monde constamment ? Castielle commençait sérieusement à en avoir plein le dos de toutes ces conneries ! Et Rewynia 2.0 va clairement en faire les frais. Pas de bol.

Démuni de sa seule arme et incapable de se faire cuire un œuf sans magie, il est facile pour Castielle d'attraper l'épaule de l'idiot du village pour le faire se retourner et l'envoyer valdinguer contre le mur le plus proche. Je vous vois déjà plisser le visage et arrondir la bouche en un "aïouch" compatissant mais vous auriez tort. Déjà parce qu'il l'avait mérité et ensuite parce que, ça va, c'est pas si douloureux que ça il faut arrêter de tout dramatiser comme ça ! Ok il aura peut-être un bleu ou le nez qui saigne (s'il est mal tombé (ce que Castielle espère de tout son petit cœur de beurre) ) mais c'est tout, pas de quoi en faire tout un plat.

Nouveau soupir. Tout c'est passé très vite du coup on pourrait presque croire qu'elle ne respire que comme ça, en soupirant bruyamment, ce qui serait assez drôle mais terriblement handicapant au quotidien non ? Bref, toujours est-il que voilà où on en est et que c'est le meilleur moment pour dire quelque chose. Et il y avait beaucoup à dire, ahlala ! Mais comme Castielle est plus quelqu'un d'impulsive elle s'adresse à l'idiot comme un général à une nouvelle recrue : de l'autorité, un peu de colère aussi hein, mais aussi un peu de pédagogie dans la voix. C'est que dans ses autres confrontations au moins ses adversaires avaient un minimum de jugeote ; là l’ego du bonhomme faisait que tout le reste passait à la trappe et l'endroit de son cerveau où aurait dû se trouver le bon sens ne lui est plus accessible.

"Faut vraiment être écervelé pour sortir sa baguette de la sorte et se la faire prendre aussi facilement. Puis quand on est civilisé et moral on ne pousse pas les gens dans la boue sans s'excuser en premier lieu pour ensuite les prendre de haut. Les idiots du village qui se prennent pour des génies sont vraiment les pires..."

Simple, clair, direct.
Castielle joue avec la baguette de cet énergumène en attendant qu'il se redresse. Est-ce qu'il aura l'intelligence (au combien suprêêême selon ses propres dires) de se rendre compte qu'il n'était pas en position de force ou bien est-ce qu'il s'enfoncera encore un peu plus dans sa bouillie infâme de grands mots vides de sens ?
Enzo M. Aiken
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Re: Jour de pluie
Enzo M. Aiken, le  Ven 13 Juil 2018 - 17:10

It's was "once upon a time" for us...

PV Elina Peterson
Lorsque je vois mon corbeau s’envoler au loin, par l’ouverture de la fenêtre de ma chambre. Je m’empresse d’enfiler des vêtements assez chaud après avoir quitté mon pyjama d’été. Un dernier coup d’œil à mes 3 confrères qui partagent ma chambre avec eux et je quitte le dortoir pour ensuite traverser la salle commune. Quelques pas encore et je me faufile entre les tableaux et les professeurs qui sont de gardes pour me faufiler en dehors de Poudlard. Quelques minutes plus tard, me voilà sur le chemin de Pré-au-lard, musique dans les oreilles grâce à mon appareil « moldu » avec batterie inépuisable puisqu’il se recharge à l’énergie solaire. Je l’ai trouvé en vacances et autant dire qu’à présent, je ne m’en lasse même plus, tant c’est une pure merveille. Ils sont doués pour faire des choses auxquels nous même, nous ne penseront pas à le faire. Ainsi, quelques pas de danses sous la pluie, au loin. Je me rends au lieu de rendez – vous que j’ai proposé en toute âme et conscience à Madame ou Mademoiselle Peterson. Cette inconnue de ces photos que je traine au fond de ma poche sous un tissu imperméable pour qu’elles ne s’abiment pas. Et dans mon sac, j’ai pris le soin de prendre les quelques babioles afin de les lui rendre en mains propres.

 -  « Mpfh… »

Et d’un soupire d’impatience, je m’empresse aussi de prendre une sucette au goût coca qui traine dans mon sac depuis quelques jours, trois pour être vraiment sûr de moi. Je la déballe et me la coince entre mes lèvres, tandis que je m’abrite sous la devanture d’un des bars du coin. Je ne sais pas vraiment quoi lui proposer comme endroit, alors je me contente juste de me mettre à l’abri avec les moyens du bord, rabattant aussi ma cape de sorcier sur mes épaules et la capuche de ma cape sur la tête pour limiter les dégâts.

 -  « Quel saleté de mauvais temps ! »

Me dis – je à moi – même, espérant me réchauffer un peu lorsque je frictionne mes bras de mes mains. Puis, je laisse mon expiration brûlante parcourir mes paumes, voyant mon souffle que j’expulse chaudement hors de mes lèvres, disparaitre dans les airs comme par magie, vu la fraicheur de la nuit. Bien que je sais qu’il se fait tard, que la plupart des personnes sont endormi.e.s à cette heure – ci, j’espère sincèrement qu’elle répondra à mon appel en manifestant sa présence. Je ne m’attends pas à ce qu’elle me réponde, encore moins qu’elle vienne aussi, après tout… Pour moi, ce n’est rien de plus qu’une fille, qu’une femme que je ne connais pas.. Peut – être même qu’on se connait pas tant que ça… Ou qu’elle ne veut peut – être pas me -re-voir ? … Rah trop de question pour ma tête défectueuse, ainsi, je secoue cette dernière pour me remettre les idées en place, alors que je relève la tête pour fixer la lune. Comme si j’avais déjà vécu ce moment, mais à un endroit différent, à un moment différent. Une sensation de déjà – vu qui me laisse perplexe, finalement.

hrpg:
 


Dernière édition par Alec Z. Dmitriev le Jeu 19 Juil 2018 - 23:05, édité 1 fois
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Re: Jour de pluie
Elina Peterson, le  Jeu 19 Juil 2018 - 21:57

Ce soir c’est soirée lecture. Avachie tel une baleine échoué sur le canapé, un livre dans les mains, Hyrule couché en boule sur mon ventre arrondie alors que Moïca dort paisiblement le long de ma jambe. Mon Cher et tendre est de garde ce soir alors il n’est pas près de rentrer à la maison… A mon grand désespoir d’ailleurs…

Je sens mon ventre remuer et hyrule prendre la fuite et j’éclate de rire… Désolé mon gros mais je crois que tu commençais à être lourd. Alors que j’essaye de calmer le petit ange qui s’agite au creux de mon ventre quelques coup taper à la fenêtre attire mon attention. Je me lève péniblement et ouvre à l’oiseau qui attends sagement sous la pluie. Kraw? Je suis surprise de reconnaitre le corbeau de mon cousin. Ça fait plusieurs mois que mes lettres sont sans réponses et j’avais fini par perdre espoir. Alec est la seule personne que j’ai souhaité rencontrer et connaître de ma famille du coté de ma mère et le feeling est tout de suite bien passé. On s’est vue à plusieurs reprises et je dois dire que son absence de réponse soudaine m’avait quelques peux blesser… Je pensais que la famille avait fini par avoir vent de notre rencontre et que ceux ci avait fini par faire pression sur lui.

Je détache la missive d’Alec et l’ouvre fébrilement. Je ne comprends pas ce qu’il raconte. Pourquoi est ce qu’il m’appelle madame. Et puis il s’explique. il a apparement perdu la mémoire… Il me demande de le rejoindre à pré-au-lard c’est juste à côté de la maison alors… J’attrappe mon miroir à double sens et prends contacte avec mon compagnon. Evidement celui ci refuse catégoriquement que je quitte le domicile et évidement comme je n’en ai rien à secouer je lui répond que je ne lui demande pas son autorisation mais juste que je le préviens de l’endroit ou je me trouve. Grognement de sa part et il coupe court à la conversation après un « soit prudente » Le jour où Mr Lhow réussira à me mettre en cage n’est pas près d’arriver.

J’atrappe ma cape et je l’ensorcelle rapidement pour qu’elle soit étanche. Manquerait plus que je tombe malade et en plus d’une bonne dispute en rentrant il y a moyen pour que je me retrouve attaché au lit jusqu’à l’accouchement pour qu’il soit sure que je me repose et que je ne prenne aucun risque avec le bébé. Il me faut à peine quelques minutes pour rejoindre mon cousin et lorsque je l’aperçoit il s’abrite devant une échoppe du village. Je ne sais pas trop comment l’aborder. J’ai l’impression de revenir plusieurs mois en arrière, lorsque l’on s’était rencontrer pour la première fois après que j’ai eu besoin de retrouver un peu de famille du côté de ma mère.

Alec ?

Je ne sais pas pourquoi j’ai utilisé ce prénom, il m’a dit dans sa lettre s’appeler Enzo, mais pour moi ce Enzo est un étranger et je refuse de perdre le seul membre de ma famille que j’ai, pour le moment, réussi à retrouver.

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Re: Jour de pluie
Enzo M. Aiken, le  Ven 20 Juil 2018 - 16:44

© Azryel __________________________________PV Elina Peterson

It's was "once upon a time" for us...

Au loin, se dessine une silhouette féminine encapuchonnée pour lutter contre la pluie. Tout comme moi, elle tente au mieux de se réchauffer pour éviter qu’on ne soit trempé jusqu’aux os. Et tout comme moi, elle se tient à l’écart de moi, lorsqu’on se retrouve en tête à tête, en simple face à face. Bien qu’elle tente de m’aborder la première, je ne peux m’empêcher de buguer à l’écoute du prénom qu’elle utilise. Elle me connaissait de mon « passé », encore une personne qui sait qui j’étais autrefois, alors qu’aujourd’hui, je ne suis plus le même. Je suis devenu « un autre », cet « autre » que personne ne connait, que seuls mes souvenirs récents, m’abandonne à ma merci et à la merci du regard des autres aussi. Alors, même si ça part d’une belle intention, je me recule jusqu’à m’appuyer contre la porte avant que je ne me mettes à soupirer.  Comme si je cherchais un moyen de m’évader, convaincu d’avoir eu, là, la pire de mes mauvaises idées.

-  « … Heu… Non, pas vraiment… Désolé, Madame Peterson, Alec n’existe plus… Pourquoi, je l’ignore, tout ce que je sais, comme je vous l’ai dis dans la lettre que je vous ai écrite, c’est que je m’appelle Enzo, du moins, tout ce qui touche aux personnes qui m’ont côtoyer par le passé, lorsque je m’appelais « Alec ou Zack », je ne me souviens pas d’elles. J’ignore pourquoi… … Je suis désolé… Vraiment. »

Lentement, je soupire avant de retirer la capuche pour la laisser découvrir mon visage. Je tente au mieux de détendre l’atmosphère en massant rapidement ma nuque du bout de mes doigts, jusqu’à qu’un détail assez flagrant me surprend.

-  « Oh mince, si j’avais su que vous étiez enceinte, je ne me serais pas permis de vous faire déplacez. Je suis confus, et tout aussi gêné, d’ailleurs. Bon sang, je les collectionnes les bourdes, en ce moment. … Ho… heum, peut – être voudriez – vous … qu’on aille se mettre au sec, loin de cette pluie ?  »

Ainsi, je pousse la porte de la bâtisse en l’invitant à me rejoindre. Puis, je me dirige vers la table près de la fenêtre, non loin de la cheminée pour qu’elle puisse ne pas prendre froid. Durant le trajet, je ne peux m’empêcher de me mordre la lèvre inférieure avant de me frapper discrètement le front, me traitant surtout de « con »…

-  « Raah, c’est tout moi, ça … Si seulement.. Je pouvais me souvenir de quoi que ce soit…  »

C’est rassurant de voir aussi que je continue à me parler à moi – même, tout seul, tout en sortant les photos de ma poche, les déposant sur la table tout en essayant de comprendre ce qu’elle pouvait bien être pour moi. Plus âgée, elle ne pouvait pas être ma petite amie quoi que depuis la rencontre avec ce jeune garçon à l’étranger, je n’étais plus sûr de rien. Alors, je passe mes mains devant mes paupières, je soupire d’agacement parce que j’ai le cerveau en ébullition. J’emmagasine tellement d’informations, ces derniers temps que je satures à devoir tout retenir d’un coup… De plus, là, j’avais pu de l’avoir déranger, peut – être pour rien, cette jeune femme. C’est, ainsi, que je me décide à commander un chocolat chaud au serveur, tandis que je prends l’une des photos en main… me demandant aussi, pourquoi j’avais l’air si maigre et si pâle, voir même triste sur les images. Comme si cette personne du passé et le moi d’aujourd’hui, nous étions deux personnes différentes… Ce qui en soit, est même un peu le cas aussi, finalement.
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Re: Jour de pluie
Elina Peterson, le  Sam 21 Juil 2018 - 20:36

Il recule je le sens perdu et j’ai envie de tendre une main vers lui. De le serrer contre moi et de lui dire que tout va bien. Que je suis la. que je serais toujours la. Mais j’ai peur de sa réaction. Peur qu’il ne se braque ou ne prenne peur. alors j’écoute ses propos, j’essaye de ne pas me vexer de ses « madame » et de ses excuses. Il retire sa capuche et je constate sa détresse dans ses yeux. Mon coeur se serre, je n’aime pas le savoir dans un état pareil. Où était il durant tout ce temps. Qu’a t’il pu vivre pour en arriver à perdre la mémoire et ne se souvenir de personne? Il à cependant meilleur mine ce qui me rassure quelques peux

Oh mince, si j’avais su que vous étiez enceinte, je ne me serais pas permis de vous faire déplacez. Je suis confus, et tout aussi gêné, d’ailleurs. Bon sang, je les collectionnes les bourdes, en ce moment. … Ho… heum, peut – être voudriez – vous … qu’on aille se mettre au sec, loin de cette pluie ?  » Je vais pour le reprendre parce que la ma patience a tout de même des limites. mais il pousse la porte de la bâtisse coupant net mon envie de le reprendre sur certains points qui me hérisse le poil. Il se dirige vers une table proche de la cheminé et de la fenêtre. Je m’installe donc et le laisse faire de même. Il sort quelques photos et nous commandons tout deux un chocolat chaud. Il prends l’une de ses photos. Une photo de nous deux. Il y a presque un an de ça. Je me décide donc à prendre la parole tout en posant ma main sur la sienne un sourire sur les lèvres et la voix douce

Tu vas commencer par arrêter de me donner du Madame Peterson à tout bout de champs. Je m’appelle Elina et le tutoiement est de rigueur. Puisque tu as perdu la mémoire on va reprendre les choses dans l’ordre d’accord? Nous sommes cousin. Et tu réapprendra à me connaitre mais pour toi il n’y a jamais de moment ou tu me dérange. La famille c’est sacrée. Alors ne t’inquiète pas pour moi et mon état où même de l’heure. En cas de soucis mon compagnon sait où me trouver et je peux le joindre à tout moment.
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Re: Jour de pluie
Enzo M. Aiken, le  Mar 24 Juil 2018 - 14:33


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Et même si la jeune femme se mets assis en face de moi, qu’elle pose sa main sur la mienne avec une attention particulière et usant d’un ton étrangement familier avec moi. Je ne peux pas m’empêcher d’avoir peur, de stresser violemment, intérieurement, parce que je ne sais pas à quoi m’attendre, ni ce qu’elle me réserve. Et tout comme gamin paumé qui se respecte, je tremble nerveusement, elle devrait s’en rendre compte dans pas longtemps puisque même ma main bouge nerveusement dans la sienne et que je balance ma jambe dans un tic nerveux tout en continuant de me mordre la lèvre inférieure. Puis, ce qui me calme un peu, c’est de voir son sourire qui se dresse sur ses lèvres, son attitude qui ne me parait pas hostile, me mets un peu plus à l’aise et lentement, je soupires pour atténuer la pression qui s’accumule dans mon corps. Ensuite, elle me demande d’arrêter de la vouvoyer, que le tutoiement est de rigueur entre nous. Autant dire que sur l’instant, je suis particulièrement surpris, que je ne sais pas vraiment quoi faire, ni dire, ne sachant pas non plus où me mettre.

Rapidement, la sentence tombe et les confidences se font, j’apprends, sans demi – mesure, notre lien de parenté. Nous sommes cousins, ce qui veut dire que bientôt, j’aurais droit aussi à une petite – cousine ou un petit-cousin. Le père du bout d’chou, par contre, je n’en ai aucun souvenirs aussi. Je ne sais pas à quoi il ressemble aussi, d’ailleurs. Ni même si je l’ai déjà rencontré ou non. C’est peu dire, mais je reste là, muet à cogiter dans ma p’tite tête tout en continuant de me mordre la lèvre. Enfin, je me mets doucement à rougir, lorsque je me rends compte qu’en dehors d’Isaac & Keith, qui ne sont qu’autre que mes deux demi – frères, j’ai encore de la famille, et je me rassures un peu plus lorsque je me rends compte qu’Elina a l’air d’être une personne douce, attachante et attentionnée. Du moins, ce n’est que l’avis que j’ai d’elle… et ce, même si j’ai des problèmes d’amnésie. Lentement, je cligne des paupières jusqu’à que je me mettes doucement à sourire, bien que je continue d’être nerveux.

- « … Owh… Quelle nouvelle … Désolé de paraître si embarrassé, mais je n’ai rien contre le fait de réapprendre ce que j’ai « oublié ». Si vo-tu ..sais faire preuve de patience avec moi aussi. … Mpfh… »

Quelques minutes plus tard, c’est mon ventre qui gargouille en sentant la bonne odeur du chocolat chaud. Mes papilles gustatives s’affolent à l’idée d’engloutir ce divin liquide recouvert d’une couche épaisse de chantilly et décorer de poudre chocolaté pour le côté esthétique. J’en ai presque l’eau à la bouche de pouvoir rehausser mon taux de sucre dans le corps et partiellement, me réchauffer aussi, en cette soirée qui se rafraichit à cause de la pluie.

- « …J’ai tellement des questions en tête que je ne sais pas laquelle commencer … Mais je ne pense pas te les poser … en une fois… ni en une seule soirée aussi. Mmh… »

Avec ma cuillère, j’attrape un peu de chantilly, creusant la montagne blanche, formant une avalanche de douceur jusqu’entre mes lèvres. Lentement, je rougis jusqu’à sourire comme un enfant émerveillé. Je suis aux anges, voir au Paradis, tant le plaisir ressentit est soudain. Ça faisait longtemps que j’avais pas goûter à une pure merveille. Et sincèrement, c’est un vrai régal. Cela dit, j’aurais p’t’être voulu pouvoir y tremper l’un des gâteaux de la jeune blonde croisé en chemin sur les escaliers. Car les biscuits d’Elhiya sont tout aussi délicieux que cette boisson sucrée. Cependant, je reporte mon regard sur elle, ma cousine… -ça me fait toujours bizarre de me dire qu’on est de la même famille et que ce n’est plus une étrangère pour moi-. Elle semble si calme, si reposée, au fond, ça me détend aussi et même si je ne tremble plus, je ne peux pas me retenir de cacher ma joie. Je suis même plutôt heureux et content aussi, de pouvoir -une fois de plus-… -re-tisser des liens avec elle.
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Re: Jour de pluie
Elina Peterson, le  Ven 10 Aoû 2018 - 12:09

j'attends sa réaction en prenant une cuillère de chantilly, lorsque la mousse légère fond sur ma langue je soupire. J'adore littéralement les chocolats chauds de ce genre. Aze en fait de tellement bon. Haiko aussi d'ailleurs. bientôt il fera trop chaud pour que je continue de savourer ce genre de boissons Mais vue mon état je ne suis pas impatiente d'être en été. Même s'il ne me reste qu'un long mois à tenir. D'après les médecins, la naissance est prévue pour juin et j'ai hâte de découvrir la petite frimousse de notre enfant et surtout de savoir si c'est une fille où un garçon. Alec "Enzo" semble perdu dans ses pensées, sûrement le temps qu'il encaisse la révélation.

… Owh… Quelle nouvelle … Désolé de paraître si embarrassé, mais je n’ai rien contre le fait de réapprendre ce que j’ai « oublié ». Si vo-tu ..sais faire preuve de patience avec moi aussi. … Mpfh…  Je lève le nez. Un grand sourire sur les lèvres alors qu'il pique une cuillère comme je l'ai fait juste avant dans la chantilly. Puis il reprend. J’ai tellement des questions en tête que je ne sais pas laquelle commencer … Mais je ne pense pas te les poser … en une fois… ni en une seule soirée aussi. Mmh… je prends une gorgé de chocolat chaud. Je pose doucement ma tasse sur la table avant de plonger mes yeux dans les siens. La patience n'est pas un problème pour moi. Tu auras tout le temps dont tu auras besoin mais saches une chose, je ne te laissera plus disparaître. Tu es ma famille et peut importe ce qui à causé ta perte de mémoire et ta nouvelle identité on apprendra à se connaître à ton rythme.

Ma main se pose sur mon ventre car je sens le petit bout s'agiter. J'avais oublier... Le sucre... Éviter le sucre le soir... J'en connais un qui va faire la java toute la nuit maintenant... Ça m'apprendra...

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Re: Jour de pluie
Enzo M. Aiken, le  Dim 12 Aoû 2018 - 18:37

FICHE PAR SWAN & Azryel ( Pv Elina Peterson / Enzo - 17 Ans ).
It's was "once upon a time" for us....
Can you change me, can you help me wake me up ?...
Elle relève son nez vers moi, tandis que je la regarde sourire progressivement. Cette douceur si particulière, elle me réconforte un peu dans mes moments de doutes et de confusions incertaines. Sa façon de picorer son chocolat chaud est semblable à la mienne. Ça me prouve d’une certaine façon que je suis « bel et bien » de la même famille, même si on est que cousins. Ensuite, elle me parle de patience et qu’elle a aucun problème avec ça aussi.

- « … Merci…   »

Puis, elle m’avoue qu’elle ne me laissera jamais plus disparaitre, dans un calme des plus absolues. Preuve de plus que je devrais me sentir à l’aise, choyé, aimé et en sécurité pour une fois. Cependant, ce qui accapare mon attention, c’est lorsqu’elle pose une main sur son ventre. Sur le coup, je souris un peu plus, l’air attendri, plus posé et plus calme aussi.

- « … Tu sais, ça me fait …bizarre de me dire que j’ai de la famille… Et qui plus est, que je vais avoir un petit cousin ou une petite cousine   »

Et pour finir, je ris un peu, juste parce que ça me fait tout drôle et de m’en rendre compte comme ça. Je finis même par rougir avant de porter ma tasse à mes lèvres pour boire un peu son contenu. Comme quoi, je finis toujours par être surpris, par l’inattendu.  


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Re: Jour de pluie
Shela Diggle, le  Dim 16 Sep 2018 - 14:10

Tour de garde - Post unique



C'est histoire de laisser parcourir des yeux une activité, même minime, c'est pour prouver une présence bien que quelque part, personne n'en ait rien à faire. A quoi cela sert alors, de donner un sens à ce qui n'en a besoin, à ces choses qui n'en seront changées, point d'interrogation. C'est un étalage de lignes sans avoir planté de décor, sans même encore avoir esquissé d'émotion - ou bien si. Les langueurs, la monotonie, voilà des choses que l'on range dans le bleu c'est, une désolation qui ne rime qu'avec elle-même. Nulle part un miroir ne viendra s'y braquer, même Artemis n'aura ses yeux dessus. Si vous attendez une chute, vous serez déçus. Quittez immédiatement du regard cette inertie du langage, cette incapacité à produire, peut être qu'il n'y aura même jamais la description des pas qui, frappés par le torrent du ciel, frappent eux-mêmes le sol - oups, voilà qui est fait.

C'est qu'il faut un cadre et quelques paragraphes amorphes, mimer l'activité, encore une fois, faire comme si tout était parfaitement habituel, une normalité qui tourne et qui signifie la bonne santé. Pour que les quelques yeux qui glissent, par hasard, dessus puissent se satisfaire de combien tout fonctionne dans le crâne de Diggle et ses lignes et ses lignes, pour que l'on puisse avoir la preuve écrite qu'il n'y a pas eu de temps mort, et que tout va bien, que tout va bien. La machine une fois huilée n'est plus spécimen de vérifications, et les seules brèves attentions portées se contentent de vérifier que tout soit correctement orthographié, qu'il y ait un certain sens dans la forme - d'où les paragraphes -, que cela ressemble au reste.
J'espère que cela ressemble assez au reste pour qu'il n'y ait pas de questions. Ceci n'est pas même un test, c'est une assurance. Personne n'y trouvera jamais de décalage, parce qu'il n'y a pas l'air d'en avoir, que l'attention est basse - il suffit, après tout, de signer l'activité.

Il pleut des mondes et tout va bien.


Conformément au règlement « Sécurité des lieux magiques », le sous-forum « Pré-au-Lard » et tous ses sujets sont sous surveillance jusqu'au dernier jour du mois.
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Re: Jour de pluie
Enzo M. Aiken, le  Mar 6 Nov 2018 - 18:43


Au plaisir de nos mauvaises intentions.
ft (Alec Z. Dmitriev/Enzo Maxwell Aiken) & Arty W.


J’avais besoin de sortir, prendre l’air pour ne plus avoir à réfléchir. Me perdre dans l’horizon pour ne pas me retrouver parmi les garçons de ma salle commune. Un regard sur l’un, un autre sur l’autre. Et mes préfets dans l’histoire, j’étais de moins en moins de bonne humeur à l’idée de les revoir. Je ne prétendais pas être mieux que tout le monde, mais je ne voulais certainement plus rester coincé entre ces 4 murs avec toute cette clique qui commence de plus en plus à m’saoûler.

« Raah…Mpfhh... »

Donc, je soupirais pendant quelques longues minutes, accentuant ma marche jusqu’à que la pluie s’était mise à s’abattre sur ma tête et que l’orage gronde au loin. D’ailleurs, en parlant d’eux, je ne les avais jamais vraiment aimés, ni supportés. Pourtant, il m’arrivait de faire des efforts et de faire en sorte de les mettre de côté comme en ce moment. Alors, je me suis mis à avancer encore dans l’espoir de gagner un abri ou un endroit quelconque. Rien que l’idée de me mettre au sec et de me réchauffer devant la cheminée, semblait me rendre de bonne humeur.  Et puis, quelques pas encore et je me retrouvais avec une personne qui me rentrait dedans de plein fouet, cette fois. Collision pour collision, me voilà, surpris et ayant même perdu, le fil de mes réflexions.

« Gnnh ! Mais… Regardez-- »

Osais – je, donc, dire avant de me couper de moi – même dans mon élan. Plutôt surpris par la bouille de l’inconnu.e plus que par la « chute ». Je ne savais qui de nous deux, s’était fait le plus mal ou la personne qui avait le plus la tête ailleurs. Autant se rassurer rapidement puisqu’on allait pas tarder à le savoir.
hrp:
 
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Re: Jour de pluie
Arty Wildsmith, le  Jeu 29 Nov 2018 - 13:19

LA piqué.
TW : début un chouille violent.



Il aurait pu lui crever les yeux. Le crâne enfoncé dans le mur du bar, lui foutre les ongles appuyant appuyant sur les globes, fort, sentir le blanc des yeux se bomber, à en faire saigner les paupières, jusqu’à ce que spouik spouik les yeux spongieux explosent et répandent le cri terrifiant de douleur du bonhomme. Il l’avait vu, aussi clair qu’il voyait les autres clients, les serveurs parcourir gaiement les Trois Balais. Il avait vu ce dont il aurait été capable si la voix de la raison n’avait pas simplement prononcé le prénom de Kohane. La propriétaire et amie d’Arty l’obligeait à se tenir correctement – normalement en réalité. Tout ça parce qu’un idiot joufflu l’avait cherché, provoqué, l’homme n’avait pas été entièrement satisfait du service et avait préféré l’insolence et l’irrespect aux remarques constructives. Et oui, c’était bien le Wildsmith qui pensait ça. Le gamin avait amorcé le terrible geste de la saisie du col pour l’encastrer et lui faire payer l’affront. Mais non. Il avait ravalé douloureusement sa rage pour essuyer ses mains sur son tablier et claquer la porte. Nécessité d’une colossale bouffée d’air frais.

Mauvais jour. Son exaspération et envie de meurtre, sang, membres arrachés sont immédiatement percutées par le rideau de pluie qui cachait Pré-Au-Lard aujourd’hui. Le gamin jure dans sa mâchoire serrée, avance longtemps, abruptement, tête baissée sur le pavé glissant. Son pas rapide effraie les quelques passants qui s’écartent, sage précaution de ne pas provoquer les boucles trempées qui avaient cessé de danser sur la tête brune du Blaireautin. Agglutinées, collées, serrées elles ont beau gémir leur inconfortabilité d’être les premières frappées par la pluie, le gamin ne s’abrite pas, ne se couvre pas, même pas les bras nus dépassant de son tee-shirt. C’est que la chaleur de la ridicule colère ne laisse pas la peau être recouverte du froid de ce début d’hiver. Il bouillonne, tente d’évacuer l’image dégoûtante de ce Stupide qui l’avait agacé, avait osé frotiller avec l’explosif trouble que contenait le Fripon toujours aussi incontrôlable. La langue claque sur le palais à la manière des semelles gouttelantes sur les pavés. Il n’y arrive pas, jamais peut-être sûrement, à endormir le buisson flamboyant et épineux qui campait dans sa poitrine maudite.
La preuve en est.
Sa tête rencontre l’épaule d’un sot quelqu’un inattentif, qui n’avait pas demandé grand chose si ce n’est peut-être de se promener – drôle d’idée. Et pourtant. Funeste réflexe colérique des doigts alertes qui n’hésitent pas, n’attendent pas tandis que le ciel rugit la violence du Wildsmith – cliché de l’orage au cinéma. P*tain de. Il empoigne cols du gilet et tee-shirt du jeune homme pour le caler contre un mur mouillé, juste là. Lui apprendre à s’excuser après avoir percuté d’autres passants. Et dire que l’inconnu avait même tenté de râler. Avant que les prunelles dilatées d’émotion rouge du gamin ne rencontrent leurs acolytes. Il les reconnaît. La main lâche l’emprise de surprise gênée, la colère soudainement écrasée tapis au fin fond du ventre, il ne voulait pas effrayer l’Agressé. Pardon Za…Enzo. J’savais pas qu’c’était toi. Voix gutturalement rocailleuse, simple reste de la stupide rage qui l’avait habité. Petit pas en arrière, laisser entre les deux visages de l'espace pour la pluie.
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Re: Jour de pluie
Enzo M. Aiken, le  Mer 5 Déc 2018 - 19:25


L.A. piqué aussi. / Rp Privé ♥
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Cette pluie diluvienne et cet orage interminable fait en sorte qu’il y a de l’électricité dans l’air. Et même si je m’étais énervé sur le coup de la surprise, la chute finale n’en est pas moins surprenante. À quelques centimètres, je me retrouve avec des mains qui m’agrippent le col de mon haut et de mon gilet avant de sentir le mur me cogner le dos de plein fouet. L’inconnu qui n’était pas encore démasqué n’avait pas été de mains mortes pour vouloir me faire comprendre qu’il passait une « si belle journée ». Alors, je redresse mon visage pour agresser l’agresseur mal – élevé à mon tour jusqu’à que j’aperçoive ces pupilles qui ne me sont pas inconnues. Une main, la mienne, se dresse pour fendre l’air et la pluie battante. Et même si tu me lâches, je dépose ma paume contre ta joue avant de me mettre à sourire doucement, venant calmement glisser mon nez contre le tien, comme un geste purement naturel entre nous deux.

– « T’inquiète, Arty, t’es pas le seul, je n’avais pas vu que c’était toi qui m’avait bousculé. Faut croire que je devais avoir la tête ailleurs… »

On peut dire ce que l’on veut, ce que j’aime chez toi, c’est cette étrange attirance que je ne m’explique pas, même si ce n’est pas de l’amour. Et quand bien même ça reste flou au niveau de mes souvenirs, je me contente de ce que tu m’offres et je m’exaltes lorsque tu y réponds avec gourmandise et le sourire. Est-ce que tu sais que je ne suis plus le même garçon que tu as connu lors de mon voyage à l’étranger ? Remarques – tu que j’ai changé ? Remarques – tu que je suis plus confiant, que j’assures sur tout les fronts tout en faisant preuve d’un certain courage. Je ne recule plus devant ce qui me fait peur, je l’affronte ouvertement et dans mon regard d’un vert émeraude, brûle un brasier incandescent. Rien, ni personne n’éteindra cette flamme qui brille de milles feux et je compte bien la faire s’accroître encore jusqu’à que j’obtiens ce que je souhaites par-dessus tout aussi.

– « Quelle est la stupide personne qui a osé t’énerver. C’est pas comme si t’étais pas capable de ne faire qu’une bouchée du coupable… Quoi que… Des innocents aussi, en fait, si j’ai bien compris le bouquin que j’ai lu à la bibliothèque dans la semaine. »

Machinalement, je serais tenté d’enrouler mon bras autour de ta taille, mais je me contente de rester coller à ce mur. Puis, je penche ma tête sur le côté avant de ne prendre que ta main avec la mienne. Un sourire se joint à nos regards échangés quand soudainement, je me mordille la lèvre inférieure avec une envie irrésistible de vouloir aller à l’intérieur de quelque part, qu’on se réchauffe puisqu’on avait l’air d’être complètement trempés. Enfin, je me rends compte que je me dois de préserver les seules personnes responsables de mon bonheur et tu sembles être l’un des rares membres de mon entourage à en faire partit aussi. Loin de cette fragilité d’esprit d’autrefois, je m’abandonne à mon cas de conscience de ce soir. Ma main t’essuie maigrement la joue avant que je ne viennes te prendre dans mes bras avec une douceur qui m’est méconnaissable. Un simple baiser pour apaiser ta colère, volé, sur tes douces lèvres et je me recule légèrement lorsqu’un …

– « Viens, allons-nous mettre au chaud, on est trempés…Et puis, au moins, on s’entendra discuter comme ça.  »

Sur un rythme particulier d’une voix de velours, je te souffle ces quelques mots à ton oreille d’une façon légèrement sournoise et taquine. Ainsi, je rentre dans le premier bar qu’il soit en te trainant par la main, pour ensuite nous faire assoir près d’une cheminée bien que l’endroit semble désert.

– « Bien mieux ici que dehors, hein ? »

Et puis, je ne me souviens pas vraiment du sort qui sert à sécher nos vêtements, du coup, comme un idiot, je me contente de tendre mes mains vers la cheminée alors que je sens ma mâchoire se mettre à trembler, signe que je commençais à avoir froid… Tout ce que j’espère, maintenant, c’est que je ne tombe pas malade…
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Re: Jour de pluie
Arty Wildsmith, le  Ven 14 Déc 2018 - 22:49

Il se crispe, nulle autre réaction au toucher soudain qui lui effleure la joue. Il ne s’y attendait pas, était dans une toute autre humeur, beaucoup plus fracassante-grondante de l’intérieur. Bien qu’il ne le frapperait pas, lorsque la main retombait, l’accalmie se faisait sereine certaine. Il lui fallait juste quelques minutes pour que la fumée s’extirpe totalement de ses oreilles, de ses boucles, avant que la bouille se fasse de nouveau angélique. Et parce que la météo d’aujourd’hui ne se prêtait pas au calme rapidement retrouvé, son tee-shirt dessinait son torse embrasé, soulevé par une respiration toujours haletante. La caresse humide n’y changerait rien. Les mots, il ne les entend pas tout de suite, les yeux rivés sur les gouttes qui tombaient devant des paupières encore toutes perdues, pas vraiment remises de la crise. Ainsi, l’Autre, il ne le voit pas vraiment, pas encore, pas totalement. Ses mots finissent toutefois par se faufiler dans le tympan bourdonnant du Louveteau, le mot bouchée qui tinte comme un clairon carillonnant. Oui, il aurait pu le manger ce client énervant, les crocs enfoncés dans la gorge, sang répandu, il ne fallait pas plus d’une minute s’étouffer du sang qui afflue afflue afflue jusqu'à noyer la trachée. Le gamin en secoue les boucles violemment, des images qui satisfont la Bête endormie, il a faim.

Pourtant il se laisse faire, complètement sonné par la sillonnée laissée par la rage – vestige de l’ébranlement. Embrassé, le Blaireautin ne rend pas tellement le baiser, et les doigts comme pantins fatigués viennent se lover dans la main du Serpentard. Ça lui prenait toujours autant d’énergie de tant s’énerver, s’emporter, se contenait-il pour autant ? Impossible. Il salue tout de même d’un discret sourire, du coin des lèvres étirées par politesse, l’effort entrepris par Enzo que de calmer le Diablotin – opération difficile. Mais alors que les pas mouillés les mènent vers un intérieur tout chaud tout sec, la respiration du Wildsmith s’apaise doucement, la poitrine cesse de lui brûler, de le démanger gratter furieusement. Et c’est avec soulagement qu’il s’affale près de la douce chaleur d’une cheminée. Les mains se frottent, se réchauffent, il ne pense pas non plus à s’armer d’Odette II pour s’aider, non, il préfèrerait retirer son tee-shirt pour le poser à côté des étincelles. Il ne le fait pas, c’est qu’il aurait appris à presque bien se tenir, ou que l’épuisement colérique s’abattait trop sur ses épaules écrabouillées. Merci, qu’il glisse tout de même pour une raison qu’il ne parvient pas vraiment à saisir – courtoisie qu’il connaît peu.  
Ça ne lui revient qu’ensuite, la question bouscule les gestes saccadés du gamin visant à s’essuyer le visage des restes de la pluie, tu t’es renseigné sur les loups-garous ? Pourquoi ? Curieuse étude, lui-même ne le voulait plus. Trop longtemps, attendant la première pleine Lune il avait fourré son nez dans les pages abîmées, collées, poussiéreuses, aucune réponse sur comment gérer, comment ressentir et maîtriser la monstruosité maudite qui grandissait dans les entrailles.

Il fait alors signe au serveur mécontent de trouver des clients, qui aurait peut-être pensé se détendre en cette après-midi pluvieuse – raté. Il lui somme, tout garnement qu’il était, de leur apporter deux thés, vite vite vite rapidement, le plus fort viendrait plus tard, une fois qu'il serait tout à fait mieux remis.
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Re: Jour de pluie
Enzo M. Aiken, le  Sam 15 Déc 2018 - 18:40


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J’aurais juré l’avoir senti se crisper quelques minutes plus tôt lorsque je lui avais effleuré la joue. Je l’avais connu dans des circonstances plus distrayantes que celle – ci, ce soir. Alors, même si ce silence redondant devrait me mettre la puce à l’oreille, je n’avais pas faiblis, je l’avais même trainé jusqu’ici. Et me voilà face au feu, mains tendu en claquant légèrement des dents parce que j’avais du mal à me réchauffer.  Du coin de l’œil, je le regarde se frotter les mains, se réchauffer pour espérer ne pas mourir de froid. Pensée comique lorsque je regarde autour de nous avec un regard discret. Et comme si ça ne suffisait pas, ce qui m’étonne davantage, c’est le son de sa voix qui parvient jusqu’à mes tympans lorsqu’il me remercie avant de me demander vaguement pourquoi j’avais voulu lire « ce livre », si toutefois, il n’avait pas encore appris la nouvelle, moi qui l’avait brûler quelques minutes plus tard, tout ça à cause d’un adulte tout aussi con qu’inconscient à mon goût. Alors, dans un mouvement de bascule, je me retourne vers lui tout en prenant le soin de virer mon gilet et mes baskets, ayant besoin de retirer le tissu – éponge qui m’avait trempé jusqu’aux os, ce soir. Je le tord devant la cheminée avant de le mettre à sécher non loin pour enfin me remettre devant le Louveteau qui, je supposes, n’attend qu’une chose, que je parle.

- « La question ne se pose même pas… Arty. Tu sais bien que je souffres d’amnésie partielle, il y a des choses dont j’ai pas le moindre souvenir. »

Très vite rejoint par l’odeur du thé qui se rapproche dans notre direction, je remercie le serveur d’un simple regard et d’un mouvement de la tête avant de prendre ma tasse entre les doigts. Rapidement, je descend de mon siège pour venir m’assoir entre la cheminée et Arty, cherchant à croiser son regard comme pour le rassurer lui – même et moi – même aussi par la même occasion. Mettant de côté, cette légère crise de panique qui s’installe suite à sa demande, j’enchaine sur le sujet le plus sereinement possible.

- « Notamment à ce sujet, c’était le blanc total et encore, y a des choses que j’ignore encore… Car j’ai été dérangé par un abruti qui a tenté de m’assommer avec ses bouquins. J’en ai reçu pas mal sur la tête… J’pensais même pas que c’était possible que cela puisse m’arriver un jour...»

J’avoue tout ces aveux sans aucune prise de tête, profitant même de l’instant présent pour boire une gorgée de la tasse avant de la déposer sur le côté, déposant mes mains en douceur sur les genoux du Louveteau.

- « Ne me blâme pas de me montrer si curieux… J’essaye d’apprendre des choses par moi – même sans avoir besoin de compter sur les autres. Et puis, je me voyais mal venir te poser trente – six – milles questions à ce sujet. C’est pas comme si t’avais l’air d’être de bonnes humeurs à y répondre. D’ailleurs, qu’est-ce qui a ?  »

Et de mes pouces, je lui caresse ceux – ci d’un geste machinale, comme si j’y faisais même pas attention avant que je n’enchaine sur la suite encore… Sans doute par curiosité.

- « Tu sais, tu peux tout m’dire, c’est pas moi qui viendrait t’faire ch*er, au contraire...Donc, qu’est-ce qui ne pas va pas, Arty ? »

Dis – je une dernière fois avant de plisser un peu du regard, suspicieux à l’idée qu’il puisse peut – être se défiler. Après tout, nous ne sommes pas si proche sauf sur un certain plan. Autant ne pas se mentir, qu’est-ce que j’sais de lui à part son prénom et le fait qu’il est capable de me faire du mal à cause de son hôte qui voit le jour, une fois par mois ou sur commande lorsqu’il perd le contrôle. À cette réflexion, c’est moi qui blanchit du visage, remarquant aussi qu’il est si facile de me déstabiliser avec qu’une seule question. Est-ce l’effet qu’il produit sur moi, qui fait que je perds si facilement la tête ? Est-ce le fait que j’ai froid qui fait que j’le laisse s’introduire dans mon espace si personnel… Ou bien, perdrais – je petit à petit mes moyens parce qu’au fond, j’me rends juste compte de ce que la réalité reflète enfin dans mon esprit pas « totalement si net » en fin de compte. Alors, pour me remettre les idées en place, je secoue celle – ci jusqu’à faire demi – tour et me tourner vers la cheminée tout en prenant ma tête entre mes mains. Dévoilant cette vilaine cicatrice sur ma nuque, camouflé par mes tatouages serpentueux, tatoués de mes mains, il y a de ça, bien longtemps, si j’en juge mes modèles dessinés sur papiers, retrouvés dans ma valise récemment. Et si, pour une fois, il serait p’t’être temps que je me pose, que j’me dise quoi faire de ma vie avant que celle – ci ne parte complètement en sucette d’ici quelques temps.
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Re: Jour de pluie
Arty Wildsmith, le  Mer 26 Déc 2018 - 10:57

Le regard perdu dans la fumée qui s’élève doucement de la boisson chaude, tenue fermement entre les doigts du Jeune Loup. Se concentrer sur les ondulations douces de la chaleur, une manière comme une autre de s’apaiser se calmer après la culminante colère, le temps que la poitrine ne s’élève de nouveau à un rythme régulier. Mais lorsqu’Enzo reprend la parole, les yeux du gamin remuent, perplexes. Il avait presque oublié que c’était lui qui avait posé une question, pourtant il l’écoute, vaguement, ne voit pas tout de suite le rapport entre la course aux informations sur les loups-garous et son amnésie. Il se contente donc de tremper ses lèvres dans sa tasse de thé, laissant le Serpentard vagabonder sur sa tirade qui ne tarderait pas à faire sens. Arty la ponctue aussi de quelques hochements de tête distraits lorsque le jeune homme évoque un accrochage avec un quelqu’un d’autre, il connaît ça.
Jusqu’à ce qu’il frissonne en souriant à l’approche intrusive des mains du garçon sur ses genoux, il en sert davantage son emprise sur la tasse - éviter que les idées ne s’emballent. Mais son attention est vite attrapée, il ignore s’il aurait pu répondre aux mille questions d’Enzo sur la lycanthropie, lui-même vivait sa propre malédiction comme un brouillon. Mais voici une question à laquelle il pouvait répondre s’il démêlait ses émotions, qu’est-ce qui le mettait dans cet état présentement. C’est difficile parce que le seul mot qui lui effleure la pensée c’est rien.

Ça avait toujours été ainsi, il s’emporte vite rapidement pour rien. Ce n’est qu’après qu’il lui arrive de considérer son excès de violence comme stupide. Mais sur le coup il n’envisage nullement d’arrêter la déflagration, d’une impossibilité titanesque pour lui. Il dépose sa tasse sur le côté tandis qu’Enzo s’éloigne, léger court frottage de visage avant que la mâchoire ne se remette en route, laborieusement. Rien, j’me suis emporté contre un mec, j’aurais pu le tuer. Il en fixe le feu de cheminée, toujours difficile de se rendre compte à quel point il était monstrueux. Étrange aussi comment cette contemplation des flammes lui renvoie son propre portrait, il tenait un peu de Smaug finalement, I am fire, I am death. Ça lui picote le torse de fierté, et en même temps pas tellement. Du coup j’suis sorti des Trois Balais. Explication claire et succincte qui ne ressemblait en rien à ses fameuses répliques-morceaux de bravoure dont il était capable.
Il s’enfonce davantage dans le fauteuil moelleux, le coude sur l’accoudoir - n’était-il pas fait pour ça ? - la tête affalée dans la paume de main. Je saurais même pas répondre à tes questions sur les loups-garous qu’il finit par articuler. On est tous différents. Et lui appartenait à ceux de la pire espèce. Les explosifs impulsifs incontrôlables qui tenaient le premier rôle dans les histoires terrifiantes racontées aux enfants le soir. Est-ce que ça l’embêtait ? Pas vraiment, seulement lorsque cela intervenait dans le cadre de son fabuleux travail de gérant. Toutefois il relève le museau, mais bon, qu’est-ce que tu voudrais savoir ? Ce n’était pas le meilleur sujet de conversation pour le gamin, mais définitivement pas le pire non plus. Alors en attendant que la pluie ne cesse de tomber et qu’il soit prêt à fouler de nouveau le parquet de son bar, pourquoi pas.
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Re: Jour de pluie
Enzo M. Aiken, le  Jeu 27 Déc 2018 - 9:18


L.A. piqué, parce que voilà :mm: / Rp Privé ♥

Je ne sais pas ce qui est le plus rassurant dans l’histoire. Serait-ce lui avec son attitude préventive, son p’tit air compatissant qu’il laisse sous – entendre en me tenant compagnie ou moi qui déblatère un discours, mi-vrai, mi-faux, tout ça parce que je calcule chaque mots, chaque geste et chaque pas pour que rien ne soit laissé au hasard. Je manipule mon entourage à ma guise dans l’espoir d’obtenir ce que je souhaite. Devrais – je lui dire que ce monde dans lequel il « vit » désormais, me fascine, me rend obsessionnel au point où ça me mets dans des positions périlleuses, dangereuses aussi. Mais au moins, ça me fait sentir en « vie ». L’intonation de ma voix est si bien calculée qu’il ne remarque pas que je souris entre deux tirades, d’un air espiègle dans un premier temps avant de chasser mon côté diabolique presqu’aussi instantanément. Lentement, je me recule pour venir coller mon dos contre son fauteuil, pile entre ses deux jambes avant de relever la tête vers le haut, voir l’arrière afin de pouvoir le regarder de là où je suis.

- « Là ? … Tout de suite, j’en sais rien… Mmh.. »

Comme un peintre devant son tableau, je suis cette araignée qui tisse doucement sa toile. D’abord, en son centre, il y a un miroir qui reflète mon « vrai visage » avec ce surnom qui me colle à la peau depuis quelque temps maintenant. Puis, tout autour, rien qu’en passant par les contours, il y a milles teintes subtiles de ma raison d’être et de vivre. Des centaines de particules de mon existence, dont certaines, je n’ai pas encore conscience de leurs existences. Et puis sur la partie supérieur, il y a cette couronne cinglante, scintillante, brillant de milles feux avec ses pierres précieuses. Et au-dessous, il n’y a plus rien qu’un vide sombre, sinistre et étrangement rassurant aussi. Et de mes dignes hauteurs prestigieuses, je me contente de venir prendre la main d’Arty pour la regarder calmement.

- « Je ne sais pas par où commencer pour te les poser, en fait…  »

Cette curiosité « morbide », elle me teste en permanence, m’attire selon sa convenance avant de me laisser sombrer en silence. Et je fais de même avec mon entourage, je tease, je convoitise jusqu’à que mon monde soit en pleine crise. Lentement, je me redresse avec la ferme intention de n’en avoir que faire du regard que l’on pose sur moi, sur nous. Je m’installe volontairement sur les jambes du jeune Loup avant de glisser l’une de mes mains sur sa joue, le regard un peu inquisiteur, un peu mitigé entre cette curiosité malsaine et cette « peur ».

- « J’peux t’en poser qu’une seule, Arty, dis ?  »

Je réalise facilement qu’il ne tressaille jamais devant moi, que son attitude est tout aussi « contaminante » que la mienne. Cette puissance dans son regard quand il s’énerve, elle fait miroiter mes envies et mes sens aussi. Difficile de résister à l’envie de partager ce détail avec lui. Cette quête d’assouvir mon désir de « pouvoir », cette envie d’aspirer la crainte n’est-elle pas justifiée quand je vois que j’ai du mal à me faire respecter par certains aussi. Je suis parfaitement conscient des risques que j’encours aussi si je m’apprête à sauter le pas, mais après tout, pourquoi pas. Et même si j’ai « peur », au fond, ça ne me refroidit quand même pas.

- « J’ai beau vouloir chercher, seul, la réponse à ma question, mais j’la trouve pas… P’t’être que tu peux m’aider, toi.  »

Ainsi, je laisse mes pupilles de Jade croiser son regard, mes doigts caressant sa joue d’un air distrait avant de retracer le contour de sa machoire. Puis, presque inconsciemment et volontairement, je me mords la lèvre inférieure lorsque je ressens cette vague de chaleur prendre posséssion de mon être. J’sais pas non plus pourquoi tout mon corps s’emballe face à lui alors que pourtant, je ne l’aime pas forcément d’un amour, mais plus comme une attirance physique exacerbée. Et cette sensation me déroute à chaque fois, me laissant presque quasiment sans voix aussi.

- « Qui est-ce que je suis pour toi… Dis … Enfin, j’veux dire… Qu’est-ce qu’on est l’un pour l’autre ? … Mmh  »

Et ma main, doucement, rejoint son épaule, s’y dépose avec légèreté avant que je ne vienne me coller à lui pour l’enlacer. Je ne veux pas lui montrer que j’ai peur, alors je camoufle ça avec cette élan de tendresse que je n’octroie qu’envers peu de gens. Et j’ignore aussi pourquoi je laisse cette confiance « aveugle » s’installer entre lui et moi, même si j’ai la sensation de l’avoir connu autrefois, alors que pourtant, je ne le connais de « nul-part ». Cette ambivalence, cette rivalité entre deux mondes, ces doubles sensation me font un peu paniquer aussi, malgré moi… Dis – moi, rassure – moi, Arty, qu’est-ce que je suis pour toi ?
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Dernière édition par Enzo M. Aiken le Jeu 27 Déc 2018 - 18:27, édité 4 fois
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