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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard
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Jour de pluie
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Enzo M. Aiken
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Re: Jour de pluie
Enzo M. Aiken, le  Jeu 27 Déc - 9:18


L.A. piqué, parce que voilà :mm: / Rp Privé ♥

Je ne sais pas ce qui est le plus rassurant dans l’histoire. Serait-ce lui avec son attitude préventive, son p’tit air compatissant qu’il laisse sous – entendre en me tenant compagnie ou moi qui déblatère un discours, mi-vrai, mi-faux, tout ça parce que je calcule chaque mots, chaque geste et chaque pas pour que rien ne soit laissé au hasard. Je manipule mon entourage à ma guise dans l’espoir d’obtenir ce que je souhaite. Devrais – je lui dire que ce monde dans lequel il « vit » désormais, me fascine, me rend obsessionnel au point où ça me mets dans des positions périlleuses, dangereuses aussi. Mais au moins, ça me fait sentir en « vie ». L’intonation de ma voix est si bien calculée qu’il ne remarque pas que je souris entre deux tirades, d’un air espiègle dans un premier temps avant de chasser mon côté diabolique presqu’aussi instantanément. Lentement, je me recule pour venir coller mon dos contre son fauteuil, pile entre ses deux jambes avant de relever la tête vers le haut, voir l’arrière afin de pouvoir le regarder de là où je suis.

- « Là ? … Tout de suite, j’en sais rien… Mmh.. »

Comme un peintre devant son tableau, je suis cette araignée qui tisse doucement sa toile. D’abord, en son centre, il y a un miroir qui reflète mon « vrai visage » avec ce surnom qui me colle à la peau depuis quelque temps maintenant. Puis, tout autour, rien qu’en passant par les contours, il y a milles teintes subtiles de ma raison d’être et de vivre. Des centaines de particules de mon existence, dont certaines, je n’ai pas encore conscience de leurs existences. Et puis sur la partie supérieur, il y a cette couronne cinglante, scintillante, brillant de milles feux avec ses pierres précieuses. Et au-dessous, il n’y a plus rien qu’un vide sombre, sinistre et étrangement rassurant aussi. Et de mes dignes hauteurs prestigieuses, je me contente de venir prendre la main d’Arty pour la regarder calmement.

- « Je ne sais pas par où commencer pour te les poser, en fait…  »

Cette curiosité « morbide », elle me teste en permanence, m’attire selon sa convenance avant de me laisser sombrer en silence. Et je fais de même avec mon entourage, je tease, je convoitise jusqu’à que mon monde soit en pleine crise. Lentement, je me redresse avec la ferme intention de n’en avoir que faire du regard que l’on pose sur moi, sur nous. Je m’installe volontairement sur les jambes du jeune Loup avant de glisser l’une de mes mains sur sa joue, le regard un peu inquisiteur, un peu mitigé entre cette curiosité malsaine et cette « peur ».

- « J’peux t’en poser qu’une seule, Arty, dis ?  »

Je réalise facilement qu’il ne tressaille jamais devant moi, que son attitude est tout aussi « contaminante » que la mienne. Cette puissance dans son regard quand il s’énerve, elle fait miroiter mes envies et mes sens aussi. Difficile de résister à l’envie de partager ce détail avec lui. Cette quête d’assouvir mon désir de « pouvoir », cette envie d’aspirer la crainte n’est-elle pas justifiée quand je vois que j’ai du mal à me faire respecter par certains aussi. Je suis parfaitement conscient des risques que j’encours aussi si je m’apprête à sauter le pas, mais après tout, pourquoi pas. Et même si j’ai « peur », au fond, ça ne me refroidit quand même pas.

- « J’ai beau vouloir chercher, seul, la réponse à ma question, mais j’la trouve pas… P’t’être que tu peux m’aider, toi.  »

Ainsi, je laisse mes pupilles de Jade croiser son regard, mes doigts caressant sa joue d’un air distrait avant de retracer le contour de sa machoire. Puis, presque inconsciemment et volontairement, je me mords la lèvre inférieure lorsque je ressens cette vague de chaleur prendre posséssion de mon être. J’sais pas non plus pourquoi tout mon corps s’emballe face à lui alors que pourtant, je ne l’aime pas forcément d’un amour, mais plus comme une attirance physique exacerbée. Et cette sensation me déroute à chaque fois, me laissant presque quasiment sans voix aussi.

- « Qui est-ce que je suis pour toi… Dis … Enfin, j’veux dire… Qu’est-ce qu’on est l’un pour l’autre ? … Mmh  »

Et ma main, doucement, rejoint son épaule, s’y dépose avec légèreté avant que je ne vienne me coller à lui pour l’enlacer. Je ne veux pas lui montrer que j’ai peur, alors je camoufle ça avec cette élan de tendresse que je n’octroie qu’envers peu de gens. Et j’ignore aussi pourquoi je laisse cette confiance « aveugle » s’installer entre lui et moi, même si j’ai la sensation de l’avoir connu autrefois, alors que pourtant, je ne le connais de « nul-part ». Cette ambivalence, cette rivalité entre deux mondes, ces doubles sensation me font un peu paniquer aussi, malgré moi… Dis – moi, rassure – moi, Arty, qu’est-ce que je suis pour toi ?
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Dernière édition par Enzo M. Aiken le Jeu 27 Déc - 18:27, édité 4 fois
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Re: Jour de pluie
Arty Wildsmith, le  Jeu 27 Déc - 15:42

LA piqué


Qu’étaient les gens pour Arty Wildsmith ? Légèrement abasourdi par la question posée, le gamin entrevoyait dans ses pensées quelques visages reconnus et aimés. Il en était capable, il le savait. Mais à part eux, que représentaient les autres ? Un essaim de mouches grouillant et duquel il essayait de se débarrasser en agitant violemment les mains – les frapper. Ou alors minuscules fourmis qui serpentaient les unes derrière les autres à ses pieds, espérant pouvoir se faufiler dans les fissures de son trône imaginaire, pourtant tangible. Arty écrabouillait les gens, les insultait, les faisait tourner en bourrique vêtu de son costume d’insolent intouchable. Alors ici ? Tandis que le Serpentard s’était collé à lui, il réfléchissait. Les yeux accrochés dans le décor vétuste de ce bar de passage, nullement chaleureux, constitué de bois abîmé et d’une ambiance paresseuse. Il n’avait pas vraiment de réponse à donner à Enzo, le gamin n’était pas capable de réfléchir aux autres, bien trop occupé à s’intéresser à lui-même, à ses propres embarbouillements sentimentaux. Toutefois, celui qui se trouvait sur ses genoux ne faisait pas partie des agaçants qu’il prenait plaisir à tourmenter. Au contraire. Donc, qu’était-il ? Un divertissement dénué de toute cruauté, plutôt orné de sensualité charnelle qui faisait gonfler le ventre du Jeune Loup. Davantage alors qu’il prend entre ses doigts le menton du Vert & Argent déposé contre lui. Il l’oblige à le regarder. J’t’aime bien. Ça, il en était sûr-persuadé. Mais ce qu’il aimait davantage, c’était de le sentir là, sur lui contre lui, un corps à explorer comme bon il lui semblait.

La main d’Arty glisse finalement sur le ventre d’Enzo d’un doigt caressant le tissu jusqu’au nombril. La tendresse et délicatesse pour contrer l’emportement précédent, rien de mieux. J’aime bien passer du temps avec toi que les lèvres articulent doucement, taquines, avant d’aller s’acheminer jusque dans le cou du Serpentard, elles paillettent la peau de plusieurs langoureux baisers. Le Diablotin ne se retient pas, les boucles se chargent d’envoyer valser les regards indiscrets choqués qui se déposent sur eux, il s’en fiche. Là, assis sur ce fauteuil, il avait la posture royale qui lui seyait si bien. Sur ses genoux, un sujet rien que pour lui, lui étant consacré, dont il pouvait profiter. D’ailleurs, les mains chenapantes du Blaireautin serpentent fermement sur les cuisses d’Enzo, dessinant arabesques impudiques, elles caressent remontent remontent remontent jusqu’à s’arrêter pour ne pas trop avancer. Ce qu’il aimait c’était ça aussi, démanger l’autre jusqu’à entendre son souffle saccadé, tandis qu’il poursuit les embrassades plus brûlantes et mordantes dans le cou du garçon, saupoudrer aussi la mandibule, le menton lentement, onctueusement.
Jusqu’à mettre en suspend, se faire violence pour s’arrêter et reposer l’arrière de la tête sur le fauteuil dans un soupir satisfait. Les mains aussi se sont figées, ont arrêté leur danse sur les cuisses. Il le regarde. Embrasse-moi. D'un chuchotement ferme. Parce qu’Enzo était aussi ça, une présence vouée à l’émoustiller, à lui faire plaisir. N’est pas Majesté qui veut.
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Re: Jour de pluie
Enzo M. Aiken, le  Jeu 27 Déc - 18:22


L.A. piqué, parce que voilà :mm: / Rp Privé ♥

Dans mes rêves les plus fous, les plus insensées et les plus déraisonnables, si j’avais été un autre garçon, j’aurais été inconsolable pour avoir « trompé » ma copine sans véritable raison. La mienne, en cette soirée qui s’annonce assez mouvementer, me surprend d’une façon fort agréable. Je peux sentir son regard se poser sur le mien lorsqu’il me bouge le menton pour que je le fixe. Et cette façon qu’il a de me regarder, c’est une gourmandise à peine dévoilé que je m’empresse de saisir. Alors, silencieusement, je m’accroche à ses moindres désirs en faisant taire les miens. Je laisse ses baisers parcourir la peau de mon cou, m’empêchant même de gémir. Et ses doigts parcourir le bas de mon ventre jusqu’à en faire pâlir mon épiderme à certains endroits pour en faire rougir d’autres. Cette envie de goûter à ses lèvres me saisit davantage lorsqu’il m’ordonne de l’embrasser aussi. Rare sont les personnes qui arrivent à obtenir satisfaction de ma personne, après tout, mais lui, il a sa propre manière de s’y prendre et c’est ce qui fait que je décroche un sourire plus langoureux que ses baisers glissés à l’aurée de mon épaule et à la naissance de ma jugulaire.

- « À tes ordres, P’tit Prince. »

Un rire se glisse dans l’air pendant que dans un mouvement plutôt grâcieux et assez lent, je me laisse le droit de m’octroyer un peu de temps, un peu de luxe avant de glisser l’extrémité de ma langue se glisser sur sa lèvre inférieure. Et je lui mordille la lèvre inférieure, venant l’embrasser plus franchement sur les lèvres tout en me tenant au dossier pour me maintenir en place contre lui, mais surtout pour ne pas tomber de mon « siège » si confortable aussi. Et la réponse à ma question coule de source toute seule, à force de me remuer les méninges en étant confronter à sa présence. C’est un peu Ma Muse, celui qui agite et maintient en éveille tout mes sens. On se cherche, on s’amuse, on se découvre et le pire ou le meilleur dans tout ça, c’est qu’on adore ça d’après ce que je vois. Ainsi, doucement, je me recule pour récupérer mon souffle et sourit davantage avant de revenir l’embrasser plus franchement, plus directement et surtout plus passionnément. Cette envie de me libérer de tout, de lâcher prise, je ne l’accorde qu’à lui et c’est dingue comme si chaque contact physique avec lui, pouvait m’emmener ailleurs sans que je n’ai à bouger aussi. Les secondes peuvent bien durer que je n’en ai pratiquement plus rien à cirer. Ses mains sur ma peau qui, tantôt m’éveille, tantôt me maintient en haleine. Je souris davantage avant de reculer que de quelques millimètres ma tête, juste assez pour murmurer presque chaudement contre ses lèvres.

- « … Dis – moi… Si un jour, tu perds le contrôle avec moi… J’te rassures, j’compte pas tirer un trait sur toi pour autant. Car c’est réciproque, j’t’apprécie beaucoup aussi, hein.  »

Et même si ça sonne comme une promesse solennelle, je préfère me rendre ivre de ses douces caresses. Lentement, je baisse mon regard pour fixer ses lèvres, me mordillant à nouveau les miennes. Je me dis que je pourrais rester là des heures à les contempler, les mordiller, les embrasser, mais je ne trouve rien de mieux à faire que de venir gratifier son cou de mes légères morsures à mon tour. Car contrairement à lui, je ne suis qu’un simple sorcier de 17 ans, malgré qu’on compose tout les deux, la même mélodie dans nos songes les plus fou. Chacun porte sa couronne à sa façon aussi. Pas vrai, Arty ?
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Re: Jour de pluie
Arty Wildsmith, le  Dim 30 Déc - 15:53

LA piqué
Contenu sensible.



Un surnom princier qui fait gonfler d’orgueil la virilité du gamin, sous le pantalon. Évidemment que l’Autre lui avait obéi, prenant un savoureux moment pour approcher ses lèvres, et sceller l’ordre du Louveteau d’un baiser à la fois enchanteur et fervent. Les mains refermées sur les cuisses du Serpentard, il profite pleinement de l’assujettissement de l’Amant, offrant sa bouche sans retenue aucune. Il ne dissimule rien, le plaisir à être ainsi convoité, les frissons se répandant jusque dans le ventre qui ne cesse de se tordre d’embrasement. Enzo lui avait ainsi donné les plein pouvoirs, tout en gardant à sa merci l’envie furieuse d’Arty. Il en veut plus, encore encore encore ce n’est pas surprenant, que le Serpentard s’empare de bien d’autres choses que ses lèvres. L’idée le fait sourire avec diablerie alors que le souffle du garçon lui glisse des paroles réconfortantes.
Cette histoire de perte de contrôle, il en revoit stroboscopiquement cette fois où il l’avait mordu, fort, le goût du sang sur sa langue sauvage, impressionnant comment il retient aussi à quel point planter ses crocs avait été délicieux – douloureux pour l’autre, et d’une bestialité terrifiante, mais tout de même. Aujourd’hui, il se contrôlait mieux, ne se laissait emporter qu’avec consentement du partenaire. Si on occultait toute idée de perte de contrôle à cause de la colère et l’image d’une tête arrachée roulant sous ses pattes transformées. Un détail alors qu’il soupire des lèvres d’Enzo fougueuses assiégeant la peau de son cou. Derechef, il le redresse, l’embrasse encore, écrasant les millimètres qui avaient été nécessaires à cette déclaration, il le remercie de sa compréhension avec ce nouveau baiser. Le Wildsmith n’ignorait pas que l’attirance était réciproque, et à dire vrai, il était bien mieux de pirouetter avec un partenaire connaissant sa condition lycanthropique – pragmatique le Arty.

Et parce que les boucles se font agitées, pantin guidé par l’effervescence encore enchaînée du ventre, il se lève, forçant l’Autre à en faire de même, tout en gardant les lèvres cachetées – ne pas le laisser s’enfuir, surtout. Une main déterminée se glisse doucement, remonte jusqu’à s’emparer de la nuque du brun – qu’il soit attentif. J’vais là-bas, avant de désigner d’un menton nonchalant la porte fermée des toilettes. Rejoins-moi, impérative consigne qui se glisse hors de la bouche chuchoteuse du Blaireautin, insidieusement dans l’oreille du jeune homme, avant d’en mordiller un lobe ardemment désiré, et montre-moi à quel point j’te rends dingue. La main retombe, et malicieuse, elle n’omet pas d’effleurer le bas-ventre dessiné sous le jean – que l’invitation soit claire. Il se recule, prend une pause pour prétendre s’intéresser à la tasse de thé qu’il fait couler jusqu’à ses lèvres électrisées, une simple gorgée, et il s’enfuit.

Une fois la porte balancée, d’une impatience rageuse il se précipite vers les lavabos, humidifier un museau avide de quelques intenses instants lubriques, là, juste ici. Un regard dans le miroir lui renvoie son sourire, impudent, il en rit de sa propre dépravation, s’y complaît entièrement. A ne pas croire qu’il y a une heure à peine il s’apprêtait à agresser un odieux bonhomme, à frapper maladroitement Enzo qui s’était retrouvé sur son chemin, et maintenant, maintenant. Il en retire rapidement son sweat pour le foutre par terre, sans gêne. Comme quoi, il en fallait peu pour se réchauffer de la froide pluie qu’ils s’étaient prise en venant ici. Se retourne, adossé sur le rebord des lavabos, le regard cramponné à cette fameuse porte qui ne devrait pas tarder à s’ouvrir, et dévoiler ainsi l’excitante docilité du Vert & Argent.
Enzo M. Aiken
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Re: Jour de pluie
Enzo M. Aiken, le  Dim 30 Déc - 20:04

L.A. piqué aussi. Tw Contenu sensible, âmes sensibles s'abstenir ( vous êtes prévenu.e.s :mm: )



Welcome to the new black parade.
   
Pendant que le Louveteau s’éclipse dans sa tanière, je laisse mon sourire espiègle se dessiner sur mes lèvres. Convaincu par mes propres réflexions, je m’élance vers mes affaires, les prenant avec moi alors que je le rejoints dans notre espace plus « privé », plus « intime », même si le décor ne vaudra jamais la chambre d’hôtel de notre première rencontre, lorsque j’avais 16 Ans. Ainsi, je tourne le loquet de la porte, condamnant l’accès pour un certain temps pendant que je dépose mes biens dans un coin. C’est que je n’aimerais pas qu’on les fouille pendant que je m’occupe des instincts primaires du jeune homme qui partage la pièce avec moi, en ce moment-même.

- « J’espère que cette fois-ci, tu ne t’enfuiras plus à mi-parcours, Arty… »

Ainsi, je n’oppose aucune résistance lorsque je réduis l’espace qui nous sépare, venant déposer mes mains en douceur sur ses hanches. Tout aussi frivole que lui, je reviens attiser ses sens en allant balader l’extrémité de ma langue sur son cou, remontant mes lèvres jusqu’à sa mâchoire que je parsème de certains baisers. Celles-ci finissent leurs courses sur les siennes, lui offrant un des ballets des plus endiablés qu’auparavant. Simultanément à cet instant si délectable, je me rends bien compte de l’effet qu’il a sur moi et de ce que j’ose comprendre, c’est que je ne suis pas le seul à montrer physiquement notre « attirance » ambiguë, aussi bien l’un que l’autre, l’un pour l’autre. Cette fois-ci, je compte bien profiter de cette délicate attention, surtout après l’affront d’Elhiya dans son infirmerie. Et le simple contact des lèvres de l’ex-Pouffy avait le don de me faire voyager à des années lumières de mes problèmes, de mes envies aussi.

- « J’espère que t’as d’quoi garder les pieds sur Terre, mmh… »

Au même instant que je prononce cette phrase, je peux pas m’empêcher de laisser un léger rire cristallin s’échapper de mes lèvres. Je le taquine, mais c’est pas foncièrement méchant. C’est un peu ma façon de montrer que j’tiens à lui à ma manière. Puis, pour en revenir à la « réalité », je veux juste qu’il m’emmène ailleurs, qu’il me face décoller au même point que par ses simples caresses, il arrive à me rendre dans un état second. Je ne comparerais pas ce que je ressens pour lui à un « truc paradisiaque », mais c’était pas loin de ça, car au-dessus de lui, y aura toujours Aysha, cette nana, qui le dépassera. Elle, seule, me mène véritablement par le bout du nez et je ne sais pas pourquoi je m’entiche de vouloir voir ailleurs comme ça. Avec Arty, j’ai l’impression d’être dépendant à une drogue. Ce besoin incessant de succomber à cette douce « drogue » qu’il m’inflige. Et puis, ce n’est pas que j’trouve ça mal, ni même bien, je sais pas trop quoi en penser, mais je suis certain d’une chose. C’est que je m’amuse à faufiler mes ongles sur sa peau, le griffant légèrement par endroits alors que je m’occupe de mordiller sa lèvre inférieur. Je suis comme un félin devant sa proie, alors que pourtant, entre nous deux, le Loup, c’est lui et moi, je ne suis que son plat de « résistance », un agneau dans sa bergerie.

- « Mord-moi… »

Non pas comme un Loup devant son diner, mais comme un amant qui désire celui qui le convoite autant que lui. J’ai envie de savoir ses lèvres sur ma peau, de sentir ses canines me filer des frissons. Je l’observe au travers de ce voile de désir qui nous malmène tout les deux pendant que je viens prendre appuie sur le lavabo en glissant mes bras de chaque côté de son torse. Je l’encercle, mais je m’en fiche, j’avais envie de me sentir si proche de lui. Pour une fois, aussi, j’avais envie de prendre mon temps, le temps de savourer chaque instants avec lui. Puis, je laisse l’une de mes mains jouer les exploratrice, s’attardant à découvrir chaque parcelle de son égocentrisme au point d’aller flatter son arborescence d’une subtile expertise. Au même moment, je me mordille la lèvre inférieure sans que je ne le quitte du regard. Quoi qu’il en soit, j’crois qu’il y a définitivement un truc entre lui et moi, mais depuis le temps, j’commence à croire qu’on est un peu comme des potes qui s’autorise vraiment tout, plutôt que de simples connaissances qui ne se croisent plus du tout. Y a qu’à voir que pendant toute une année, j’ai passé la plupart de mon temps à trainer avec lui, quelques autres personnes aussi en plus de ma petite – amie.

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Re: Jour de pluie
Arty Wildsmith, le  Dim 6 Jan - 1:31

LA piqué.
Contenu sensible.



Enzo prend son temps, le couvre pointilleusement délicatement de baisers, à-coups humides sur la peau enflammée du Louveteau. Il en crispe les doigts autour des rebords marbrés des lavabos, totalement offert à la bouche insidieuse de son partenaire. La proximité et la chaleur partagée lui collent sur la bouille un sourire béat, silencieux il ne répond pas. Il n’a pas l’intention de s’éclipser, ici, les jambes légèrement tremblantes impatientes de désir, le bas-ventre gonflé, il exorciserait entièrement la déflagration lubrique qui lui parcourait le ventre. Il ne ressortirait pas de ces toilettes sans être entièrement rassasié. Il veut lui dire à quel point il le veut tout entier, que cette idée l’attachait ici au point que le derrière de la porte était tout noir tout flou tout il n’y retournerait jamais. Entièrement dévoué à ces instants luxurieux, dévergondé chérubin qui s’envoie en l’air dans les toilettes publics. Il s’en moque. Ses méninges excitées toutes retournées focalisées sur leurs bas ventre collés, il ne pense à rien d’autre, impossible. Il laisse les paroles tentatrices et attisantes du Serpentard lui parcourir les oreilles. Rester sur Terre quelle idée, lui ce qu’il voulait c’était décoller. Il en soupire fortement des ongles du garçon sur sa peau qui impriment sans pudeur un désir brûlant. Là, de le sentir contre lui si ardent, ça rend fou le Jeune Loup.

Davantage lorsque la morsure est demandée ordonnée réclamée. Cette prétention aurait pu être accueillie d’un violent rejet de la part du Fripon - on ne lui donne pas d’ordres. Mais la main d’Enzo doucement glissée dans son pantalon lui fait revoir brièvement ses principes. Incapable de retenir le gémissement qui s’échappe allègrement de ses lèvres embrasées, ses doigts alors émoustillés se font fervents accrocheurs et vont s’emmêler dans les cheveux bruns du Vert & Argent, ils resserrent leur prise tandis qu’Arty l’embrasse l’embrasse l’embrasse à lui dévorer la bouche qui lui est dévouée.
Retrouver rapidement ses idées, il parvient à quitter ces lèvres adorées pour aller s’occuper de l’oreille, là, lui murmurer, ça se mérite. Mes pieds sont encore bien sur Terre. Parce qu’il savait, se connaissait suffisamment pour entrevoir la suite. Lorsque le plaisir se fera vague répandue et incontrôlée, incapable de garder les crocs à l’intérieur du museau, il rugira et voudra se planter partout sur le corps du Serpentard. D’ailleurs, il prend de l’avance, se recule brièvement et s’empare du haut du garçon, l’arrache, l’envoie balader valser sur le carrelage outré de la pièce. Fais moi décoller. Alors que ses pupilles ivres et dilatées fixent le partenaire. Voici un ordre parfaitement donné, souligné par les mains du gamin qui continuent d’explorer la peau nue du garçon, malicieuses et sournoises, avant qu’il ne déboutonne lui-même son propre pantalon. C’est qu’Arty en veut plus encore plus toujours plus, il voulait l’Autre à genoux à ses pieds, tout occupé à ce qu’ils décollent, effectivement.
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Re: Jour de pluie
Enzo M. Aiken, le  Lun 7 Jan - 23:20

L.A. piqué -encore une fois :mm: - & Tw Contenu sensible, âmes sensibles s'abstenir.



Welcome to the new black parade.
   
Qu’est-ce qui peut bien nous lier, au fond, si je retire ce semblant de « liberté » que j’ai avec lui. Juste ce désir, plus ardent et brûlant que tout le reste, qui s’écoule dans mes veines autant que les siennes, j’imagine. Je ne me lasse pas de le voir céder à ses instinct « primaires ». Si toutefois, il arrive à me flanquer des frissons par le biais de son « second visage », je laisse le Louveteau mener la danse pendant qu’il me laisse prendre les directives en ce qui concerne la suite des évènements. J’imagine aussi que ce genre de « traitement de faveurs », il ne l’adresse pas à tout le monde non plus, parce qu’envers d’autres, je ne cèderais pas si aisément à de tels ordres, ni paroles. Alors qu’il me tient en haleine après m’avoir embrassé à m’en mettre mes émotions en bazar, je me recule un minimum pour pouvoir le contempler. Cependant, mon tee-shirt ne résiste pas bien longtemps entre ses mains et le bouton de son bas, encore moins. D’un regard étincelant d’une lueur purement embrasé d’un feu qui nous consume tout les deux en cet instant même, je viens délibérément l’embrasser de nouveau, déplaçant mes lèvres jusqu’à son cou, alors que mes mains recommencent de plus belle à découvrir encore et encore son corps sans retenu. Puis, je n’oppose plus aucune résistance lorsqu’il s’agit de m’agenouiller devant le jeune homme afin de mettre mes pensées en pratique. De mes mains, je lui ôte chaque tissu devenu trop gênant dans ma quête de vouloir lui faire perdre la tête. Ainsi, je dévoile une douceur auquel j’ai du mal à y résister et ne tarde pas de laisser mes mains baladeuses s’y aventurer par curiosité. Clairement, pour une fois, je prends un malin plaisir à le teaser, à lui titiller chaque sens, non pas dans l’espoir de le voir craquer assez vite, mais parce que j’aime me faire désirer, lui donner la sensation qu’il doit me mériter, lui aussi. Et de mes lèvres, je m’amuse à lui donner un avant-goût du Paradis, lui laissant le luxe de comprendre que j’ai quelques piercings qui trainent à des emplacements très précis, notamment pour faire plaisir à autrui. D’un sourire légèrement taquin, je le laisse découvrir les conséquences qu’il en coûte à me demander de le « faire décoller », puisque j’ai souvent tendance à agir aussi sournoisement qu’un Serpent, rendant les gens accros à ce que j’fais tel un scorpion. Je me dis qu’à force, je me considère comme quelqu’un de mortellement dangereux, que ce soit de manière addictif que sur le plan « négatif ». Et pendant que mes pensées vagabonde de réflexions en réflexions, je laisse le soin chacun de mes gestes de continuer à espérer qu’il perde le peu de contenance qu’il lui reste en vue de sa fierté si prévisible et visible que je peux apercevoir sans aucune difficulté. Au bout de plusieurs longues minutes plus qu’excitante, je finis par céder à la tentation, moi aussi en venant sceller le peu de bon-sens qu’il me reste d’un geste assez explicite. J’ai beau me trouver à ses pieds, mais je n’en reste pas humain pour autant et surtout un garçon aussi. Et une fois lancé, je dois me l’avouer, j’ai bien du mal à faire marche arrière, moi aussi. Puis, entre deux prises d’inspirations, je ne peux plus vraiment me retenir, j’ai ce besoin qui se présente encore et j’ai envie qu’il provoque en moi quelques frissons. Alors, agacé, je me redresse en posant mes mains sur le bord de l’évier, lui tenant tête sans pour autant en démordre, une fois encore.

- « …Si t’en veux plus… Va falloir que tu m’fasses plaisir aussi… Arty. Donc… S’il te plait, mord-moi… Pas comme un « Loup », hein … … J’pense que t’as compris…  »

Et j’espère qu’il puisse le comprendre et me comprendre aussi. C’est le meilleur « signe » que je peux lui donner en me montrant assez clair. Cette envie me domine tellement que je peux la ressentir pleinement en moi, si bien que physiquement, ça se voit tout autant. À ce stade, je ne me retiens pas non plus de me coller au corps du jeune homme en prenant le soin réduire l’espace entre nous deux. Une telle proximité auprès de lui, m’a même poussé à soupirer d’un souffle brûlant contre la peau de son cou, tant je le désire autant qu’il provoque des sensations aussi étranges que divines à l’intérieur de moi et tout le long de ma peau aussi. Pourtant, j’adore pleinement l’idée d’être collé à lui en cet instant-même, je ne peux nier qu’il y a un truc avec lui que je n’ai pas forcément chez les autres. Ainsi, je n’espère plus qu’une seule chose, c’est qu’il m’aide à mon tour, à faire monter la température de la pièce à l’aide de la chaleur de nos corps réunit. Puis, d’un baiser sur son cou, je mordille légèrement son épaule comme pour manifester ma frustration parce que j’ai ce besoin qui s’exprime. J’veux aussi un peu d’attention, qu’il ne soit pas le seul à pouvoir profiter de la situation.

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Re: Jour de pluie
Arty Wildsmith, le  Lun 14 Jan - 19:00

LA d’Enzo.
Contenu sensible.



Il pourrait très bien, en aurait aisément la force si la perte de contrôle venait à culminer dangereusement, briser le rebord de marbre des lavabos sous la pression excitante du bas ventre qui n’avait de cesse de se tordre. Davantage sous les caresses frissonnantes du Serpentard qui avait étiré les secondes encore et encore jusqu’au point d’orgue. Davantage il s’était fait attendre pour finalement se saisir entièrement de la virilité du gamin. Sa lèvre devait être en sang d’avoir trop mordu trop attendu trop empêché sa voix de vriller de plaisir dans ces toilettes occupées. Et pourtant il souriait pouffait riait, exalté de voir Enzo s’amuser de ses désirs. Ça rendait les boucles folles d’agitation frustrée, mais l’enfant capricieux demeurait tout de même joueur. Puis, les phalanges blanches de tant serrer la pierre n’avaient pu retenir le gémissement étouffé alors que la bouche du Vert & Argent s’était faite hôte parfaite. D’un spasme bondissant la main s’était alors accrochée à la chevelure brune du garçon, entremêler ses mèches avec force, peut-être l’accompagner aussi. Les jambes tremblantes, les sens du Jeune Loup tous focalisés sur la déflagration intérieure.

Pourtant, il n’avait pas cillé de voir Enzo se relever, réclamer quelque chose. Au contraire, s’était réjoui de pouvoir l’embrasser de nouveau, marquer comme une pause dans les instants bien trop ardents, c’est qu’il n’avait pas l’intention de mettre à sac ces toilettes. La main libre oblige l’Autre à se serrer davantage, coller les ventres, les sceller totalement, pas d’issue possible alors qu’involontairement il fait appelle à sa force lycanthrope. Il ne dit rien, soupire simplement bruyamment alors que les dents de l’Amant griffonnent son épaule, presque gentiment. Parce qu’il y avait l’autre, l’autre main toujours faufilée entre les mèches décoiffées. D’une fougue indomptable, exacerbée par le désir de le posséder tout entièrement, il tire la tête d’Enzo sur le côté, pas tellement mais suffisamment pour laisser la voie libre vers les veines chaudes et battantes du cou. Il n’hésite pas n’attend pas ne se fait pas désirer ni rappeler une seconde fois, l’intérieur toujours aussi tordu d’excitation, et c’est un râle plus si surprenant qu’il laisse échapper tandis que ses crocs se dirigent vers l’épaule du Serpentard. Ils transpercent immédiatement la peau ainsi offerte, faisant ruisseler petit flot rouge sur la blancheur. La langue évite d’en perdre ne serait-ce qu’une goutte, alors il embrasse embrasse après la morsure.
Il avait eu l’autorisation de le dévorer de la sorte, pour cette raison il se faisait davantage insatiable, évidemment que les ongles avaient griffé le dos découvert, faisant de l’autre une proie véritable. Sa bouche remonte alors le long du cou, quelques indécents baisers avant une nouvelle morsure, contrôlée-incontrôlée, ivre du sang chaud qui se faufilait entre ses babines enchantées. Mêler l’appétit sanguinaire au désir sexuel, il n’y avait rien de tel.

Il le relâche mais ne s’en détache pas. C’est que les mains se font investigatrices d’un pantalon dont les boutons cèdent bien vite. Le voici vorace et les doigts s’emparent rapidement de l’intimité tout aussi ravie d’Enzo, s’amusent. Tandis qu’il en lèche encore les gouttes qui perlent sur la peau sur le torse du garçon. Ça le fait voyager, descendre légèrement avant de brusquement aller mordiller le lobe d’une oreille qu’il espère attentive. Encore. Qu’il murmure intensément. Encore. Là, il avait goûté au plaisir de l’autre accroupi, jamais il ne laisserait la conclusion s’échapper.
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Re: Jour de pluie
Enzo M. Aiken, le  Ven 18 Jan - 12:39

L.A. mutuel pour la durée du rp, voilà voilà :mm: - & Tw Contenu sensible, âmes sensibles s'abstenir.



Welcome to the new black parade.
   
Ainsi, après l’avoir supplié, j’obtiens gain de cause. Ses dents sur ma peau, ses crocs sur mon cou et bientôt, un filet de sang s’y écoule alors que je défaille presque dans ses bras. La douleur mêlé à cette douce chaleur, Arty sait exactement comment me faire perdre la tête. Cet inconnu que je cherche à avoir, je frôle ce désir d’être comme lui du bout des doigts en épousant à merveille,  le danger, toujours un peu plus à chaque fois. Cet excitation soudaine qui continue à me jeter presque « entièrement » dans la gueule du loup. Serais-je vraiment devenu fou ? Et pourtant, de le savoir si proche de moi, nos corps enlacés, je ne peux nier l’effet qu’il me fait, même si je ne l’aime pas d’amour comme j’aime cette fille. Et ses lèvres sur mon épiderme m’arrache encore de longs frissons qui me réveille même ma colonne vertébrale au point où tout ce que je trouve de plus amusant à faire, c’est de gémir d’une façon très explicite à son oreille. Je ne fais plus dans la demi-mesure, je ne me suis jamais vraiment caché, encore moins quand j’apprécie ce que je vis aussi. Et de ses ongles sur mon dos, je ne peux que me cambrer encore, appréciant cette sensation d’être tirailler entre deux mondes, entre la douleur et la douceur, entre le pire comme le meilleur. Il s’amuse, « l’Enfant-Adulte » alors que je me contente de fermer les paupières, m’agrippant à sa taille en me collant de plus belle contre lui. Et puis, tout aussi rapidement, le jeune « Louveteau » m’ôte le peu de tissu qu’il me reste sur le dos pour finir bien vite entre ses doigts malicieux. Un autre râle de désir s’échappe de mes lèvres et lentement, je viens à mon tour mordiller son cou, laissant courir mes ongles sur sa peau avant que je ne frissonne encore en sentant sa langue sur la mienne. Ensuite, je peux aisément entendre sa voix qui me réclame et réclame plus d’attention. Alors, je me décide à me reculer pour qu’il se tourne face au miroir, tandis que je viens me coller à son dos. D’un autre baiser sur sa nuque, je m’aventure sur son corps en me délectant de chaque instants jusqu’à lui offrir un autre aperçu de mon Paradis, simplement pour qu’il s’y habitue, quoi que pas trop vite non plus. Je ne laisse rien au hasard, ni de côté, chaque zone d’intimité ou d’innocence de sa part, est occupée au point où j’y ajoute encore mes lèvres qui se baladent sur son épaule avant que je me décide de chercher son regard grâce au reflet que j’aperçois dans le miroir. Plutôt fière de moi, je jette un coup d’œil vers le bas avant de mieux me placer derrière lui, calquant la position de mes pieds près des siens jusqu’à laisser mon bassin rejoindre celui du jeune homme, d’une douceur et d’une lenteur contrôlé. Sur cette douce et délicate attention, je m’amuse à laisser mes mains se déposer sur ses hanches alors que mes lèvres s’agrandissent d’un sourire plus fin, plus capricieux aussi. Ce soir, j’ai bien envie de lui faire comprendre que, lui aussi, est à ma merci.

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Re: Jour de pluie
Arty Wildsmith, le  Mer 13 Fév - 16:01

Contenu sensible.


Pas un seul regard vers la porte sur laquelle pouvaient tambouriner des coups indiscrets, rageux envers ceux qui occupaient les toilettes depuis de bien trop longues minutes et ce, qui plus est, de façon bruyante. Aucune retenue des cordes vocales vibrantes d’un plaisir non dissimulé. Le Malicieux ne peut que sourire en retour au reflet qui se dessinait dans le miroir en face de lui, quelque chose d’appétissant de voir l’autre s’appliquer, l’explorer afin de ne cesser de le faire frissonner. Le gamin en coince ses lèvres entre ses canines facétieuses. Etre spectateur du toucher plaisant qu’Enzo lui prodiguait, rien de mieux.
Jusqu’au soupir extasié tant attendu qui ponctuait le rapprochement ultime des deux bassins, de nouveau, les doigts accrochent fortement le rebord des lavabos, appui nécessaire face à la vague de chaleur qui tordait le bas-ventre. Il en rit, un peu, d’un air satisfait. Ainsi légèrement penché vers l’avant, accueillant l’intimité du Serpentard. Une position de soumission volontaire qui empêchait de pousser la Bête à la domination. Là, elle ronronnait. Ne se contentait que de ressentir le va-et-vient qui faisait exclamer le Louveteau tandis qu’il encourageait les mains baladeuses de l’Autre. Une rythmique qui s’accélère encore et encore sur le fil des minutes frénétiques, avides d’atteindre l’ultime ruban. Celui déchiré par un soubresaut profondément donné, une cambrure accentuée qui entortille l’intérieur à force de d’extrêmes pétillements.

Le décor ne se prêtait pas aux papouillements de l’après, aux délicats câlins partagés avec l’oreiller fatigué. Pourtant, après s’être à moitié rhabillé – le pantalon donc – Arty n’eut pas le courage ou l’envie de s’éclipser de pas vifs. Les baskets comme collées au carrelage qui venait d’assister à une scène certainement peu banale, il ne peut s’empêcher d’aller de nouveau lover son museau dans le cou du Vert & Argent, embrasser les morsures qu’il avait précédemment laissées – les bisous magiques. Tu devrais passer plus souvent à la Cabane. Là, ils auraient le temps de se prélasser sous la douce couette confortable, et recommencer, s’ils le souhaitaient. Une invitation à peine déguisée à s'incruster, j’sais pas, si un jour t’as pas le moral ou quoi. Alors qu’il glisse ses doigts pour une énième fois dans les cheveux défaits d’Enzo, entreposer quelque part son odeur réconfortante qui avait su l’apaiser alors que la colère avait crispé tout l’intérieur. Il continue de sourire, doucement, de le serrer tout contre lui pour étirer les secondes avant l’inévitable séparation. Tout entier enfant réclamant de l’attention, des caresses et autres délicatesses afin qu’il soit prêt à affronter la pluie diluvienne de gens ennuyeux de l’extérieur. Faire des provisions d’affection.
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Re: Jour de pluie
Enzo M. Aiken, le  Mer 13 Fév - 21:07





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RP avec Arty Wildsmith. / tw : contenu sensible /!\

Pendant que nos corps s’enlacent, s’échauffent sans ne laisser de place à une quelconque froideur ou des moments de doutes illusoires. Je me laisse me perdre dans ce rêve éphémère en sa compagnie des plus excitantes et frivolités qu’il soit. Et pendant qu’on se berce réciproquement, je ferme les paupières jusqu’à poser mon front sur sa nuque. Tout en profitant de la vue qui me tient en haleine, je me dis que j’ai bien de la chance à l’apercevoir comme ça. Ensuite, approche doucement nos moments de délivrances communes et je ne me retiens que d’un cil pour éviter de ronronner, d’apparaitre comme un chaton auprès de lui, parce que j’aime simplement qu’il me câline, qu’il me maintient en vie, que du regard, que de son souffle sur ma peau, de ses dents sur mon cou et de ses doigts sur ma peau. Pendant qu’il se rhabille, j’en profite pour en faire de même jusqu’à que ses lèvres viennent complimenter la peau de mon cou, récemment marquée par ses belles canines de Louveteau.

- « Pas sûr que ça soit une bonne idée, Arty… »

Pourtant, ses doigts glissent dans mes cheveux, me faisant rapidement revenir me coller à lui, alors qu’il me regarde avec ce p’tit sourire qui lui va à ravir. Et ses bras m’enlacent encore, il me câline comme je l’espérais silencieusement et bizarrement, je me sens aux anges d’être d’aussi bonne humeur en ce moment.

- « Mais c’est noté, j’passerais sans hésiter, c’est promis. »

Et puis, à mon tour d’enlacer le prétendu Ado-Adulte, venant embrasser son cou furtivement jusqu’à profiter de son câlin encore quelques minutes. Ensuite, je soupire en baissant le regard, me forçant un peu à me reculer pour m’étirer légèrement jusqu’à entendre mon ventre grogner un peu.

- « Oops… J’crois que ça m’a donné faim tout ça… Tu veux quelque chose, j’te l’offre, cette fois-ci. »

Et le tout en lui faisant un beau sourire à mon tour, au moins, je me dis qu’il me permet de mettre mes pensées en pause lorsqu’il est là, comme si avec lui, tout s’envole… Comme si mes problèmes n’avaient jamais existés. Et bon sang que c’est agréable comme sensation.
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Re: Jour de pluie
Arty Wildsmith, le  Mar 5 Mar - 14:53

La colère comme une onde envolée, ne laissant dorénavant qu’une nuée de réconfort et de souvenirs qui font sourire de façon malicieuse. Le gamin ne répond qu’en se reculant légèrement. Parce qu’il ne voit pas, pour lui, de son bout de museau, en quoi cela ne pouvait pas être une bonne idée. Mais puisque la promesse suit, il ne retient pas le début de la phrase qu’il efface immédiatement de ses boucles rassasiées. Surtout devant les nouveaux baisers qui viennent épiloguer leur étreinte. Jusqu’à réveiller par la trivialité de l’expression de l’estomac d’Enzo, le Louveteau se mette à pouffer de rire. De longues minutes maintenant qu’ils s’étaient accaparés du lieu, avec grand plaisir ! qu’il répond donc, terminant d’enfiler la capuche qui lui était désormais traditionnelle. Grand temps de libérer ces toilettes, bien qu’ils ne pourraient éviter les regards entre dédain et surprise alors qu’ils sortiraient.

Mais le gamin s’en fiche tandis qu’il prend l’Amant par la main, lui laissant à peine le temps pour lui de récupérer ses affaires délaissées sur le sol. Là, retrouver bien confortablement les deux fauteuils se trouvant toujours doucement illuminé par le feu de cheminée. Arty s'y affale dans un long soupire satisfait, même pas il n'avait fait attention aux yeux inquisiteurs du barman qui les avait suivi jusqu'à leurs assises - ça l'aurait fait rire, fort. Trop occupé maintenant à choisir ce qu'il allait bien pouvoir manger, j'ai envie d'un truc saignant là, très très très saignant, bien que cela ne changeait absolument pas de ses nouvelles habitudes, et rapide à manger. J'dois retourner au bar après. La plus banale des discussions sur le choix du repas qu'il se voyait offrir par le Serpentard. Étrange lorsqu'il pensait au moment qu'ils venaient passer à deux, c'en était même trop simple. Mais cela ne lui avait fait oublier ses responsabilités, il ne pouvait pas laisser les deux stagiaires s'affairer seuls aux Trois Balais trop longtemps, ce n'était pas tant une question de confiance que de sécurité. Et si Kohane apprenait qu'il faisait le bar-buissonnier, il était mal. Tu manges quoi toi ? Il continue sur la même lancée, ne remarque pas tellement à quel point ce sujet est ennuyeux, c'est qu'en réalité il prépare le terrain, toujours, à revenir à une interrogation qu'il avait enfermé quelque part dans ses méninges friponnes. Pourquoi tu disais que c'était pas une bonne idée de se revoir ? Exactement. Le menu n'était qu'un prétexte, une introduction à cette question lancée sans aucune pincette ou chichi. Du Arty tout craché. Avant de lancer d'une voix forte au travers la salle de ce petit restaurant : j'vais prendre un steak, HYPER saignant ! Miam miam. Petit commentaire personnel alors qu'il frotte son estomac, régalé d'avance.
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Re: Jour de pluie
Enzo M. Aiken, le  Dim 10 Mar - 14:04





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À l’instar de mes vêtements que je peine à enfiler, tellement Arty me reconduit dans l’autre pièce. Je ne peux que rire en voyant la scène, des visages choqués, un Louveteau malicieux qui réclame sa juteuse récompense et moi, qui peine à enfiler mon pantalon correctement tellement je me retiens de rire. Pauvre tee-shirt qui a finit à la poubelle aussi. Puis, je viens m’assoir sur mon fauteuil, me décidant de m’y avachir un peu, le temps que le serveur se remette de ses émotions pour venir prendre la commande.

- « T’inquiète, j’ai pigé. Un truc saignant, hyper saignant, rapide à manger, mais super méga saignant quand même… »

À m’écouter parler, je me retiens de rire aussi. Parce que j’viens rapidement d’associer mon jeune ami en tant que « Loup-Garou & Vampire ». L’association de ses deux idées me fait rire, mais j’fais de mon mieux pour garder mon sérieux. J’en ai presque les larmes aux yeux tant l’idée me parait débile et absurde. J’sais pas trop ce qui me prends, mais tout ce que j’sais, c’est que j’fais table rase de mes agissements qui date d’avant sa rencontre imprévue.

- « Mmh, j’opte pour un Steak- Frites, perso. J’ai une faim… de loup. Héhé !»

Puis, je baisse la tête pour cacher mon fou rire que je ne contrôle pas. J’ai l’impression d’être sur mon p’tit nuage, là, tout de suite. Ou d’être sous l’emprise des cachets de ma meilleure amie, comme la dernière fois où j’avais passé du temps avec elle… Et que ça s’était terminé sur une note toute aussi distrayante que celle-ci.

- « … Et bien… C’est que j’compte me fiancer à ma copine. Mais si toutes mes moments avec toi, se termine comme ça, pas sûr que mon plan de l’avoir rien que pour moi, tiendra, tu vois. Après, ta compagnie ne me déplait pas, hein… Loin de là, d’ailleurs, Arty. »

Et puis, là, je ne me retiens pas, j’en ris de le voir comme ça. Ça me mets de bonne humeur et je le trouve vraiment très « enfant » quand il se mets à se comporter comme tel. Alors, le serveur s’empresse de s’approcher de nous et commande les deux steaks avec une portion de frites en plus. J’en profite même pour demander une bière simple pour moi, j’sais pas trop pour Arty, lui, j’le laisse décider de ce qu’il veut. Et pendant que le serveur nous amène tout ça avec sa tête d’ahuri. Je regarde Arty, une nouvelle fois, un sourire sincère ancré sur les lèvres.
 
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Re: Jour de pluie
Tara Gambon, le  Jeu 11 Avr - 22:14

RP avec Osvald
et Poui le porcelet Ange


Promenade obligatoire. Le jeune sorcier se demandait encore pourquoi il était partie si loin du quartier général pour balader l'animal et aurait simplement put allé courir dans l'immense jardin tout seul. Et rentrer quand il en aurait eu marre. Le besoin de marcher et d'être un peu seul peut-être. Tara aimait marcher sous la pluie et s'en-fichait de savoir que son T-shirt blanc commençait à devenir transparent. Il s'en fichait de tomber malade. Il n'y avait pas grand chose qu'une soupe au poivre ne pouvait pas soigner de toute manière.

Cependant quand la petite pluie d'Avril, douce et mélodieuse s'était finalement transformé en un orage puissant le sorcier avait décidé qu'il était temps de s'abriter. Un toit un peu plus large que les autres et voilà qu'il pouvait, en compagnie de Poui, observer à loisir le rideau d'eau qui s'était formé devant eux. MA-GNI-FI-QUE !

Tara se frictionna les bras, lui qui n'avait pas l'habitude d'avoir froid regrettait un peu de n'être sortie qu'en t-shirt par se temps. Quoi qu'il pouvait simplement transplaner pour se mettre au chaud, mais le Phénix était bien trop omnibuller par le déluge devant lui et par les expression joyeuse du porcelet à ses pieds. Si compter qu'un cochon puisse avoir des expressions. Mais l'animal semblait aimer l'eau et la pluie encore plus que le sorcier -preuve qu'ils s'étaient bien trouvé- et il ne semblait pas pouvoir se lasser se faire passer son museau dans le rideau de pluie.

- J'espère pour toi que tes rhumes aussi se soigne avec de la soupe !
"Parce qu'on ne va pas y échapper !
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Re: Jour de pluie
Osvald Osborne, le  Ven 12 Avr - 13:56

Je serre ma sœur dans mes bras. Peut-être un peu trop fort mais elle ne dit rien, se contente de me rendre mon étreinte en me tapotant dans le dos. Une habitude qu'elle tient de mon enfance et dont elle ne se défera sans doute jamais. Quand on fini enfin par se lâcher, je vois bien qu'elle se retient de rire et de m'ébouriffer les cheveux. L'âge aidant, je suis désormais presque plus grand qu'elle et ça me fait vraiment bizarre comme sensation. Lætitia me propose de me ramener, en transplanant. Après tout, ce serait plus simple et plus rapide ! Mais je décline son offre sans trop cogiter sur les pour ou les contre. Nos retrouvailles avaient déjà été bien chargées, en paroles et en émotions. Moi, là, ce dont j'ai envie, c'est d'un peu de calme. D'être un peu seul avec mes pensées.
Alors on se sépare une fois la dernière bise déposée sur la dernière joue. Un salut de la main et la voila qui disparait dans un bruit de craquement.

On s'était donné rendez-vous ici, justement pour qu'elle puisse aller et venir sans se prendre la tête. Qu'on puisse parler aussi, sans se soucier d'être entendu par de mauvaises oreilles. Elle m'a beaucoup parlé d'elle mais m'a forcé à en dire au moins deux fois plus sur moi. Il faut dire qu'on ne se voit pas souvent. Et les lettres, ce n'est pas pareil !
Alors je lui ai tout dit : les runes, les cours, les examens, les préfets, les responsabilités, la chute dans le lac, les convocations générales, mon projet de manuel pratique, mes débuts en médicomagie et aussi chez Barjow&Beurk ! Il y avait tellement de choses à dire alors que j'avais l'impression de n'avoir rien fait du tout. C'est fou comme on peut enchaîner les journées en étant persuadé que rien ne bouge, alors qu'une fois qu'on prend du recul on se rend compte du chemin parcouru !

Bien sûr elle m'avait demandé aussi comment j'allais, par rapport à... aux disparitions et autres problèmes de sécurité. Je n'ai rien dit, pour ne pas l'inquiéter. J'ai juste sortit des banalités, parlé des interventions du Ministère en espérant que ça la rassure. J'ai volontairement omis le fait que, malgré ces interventions, des journaux circulaient quand même dans les couloirs. Rien de bon ne pourrait ressortir d'une telle conversation. Et la journée se passait tellement bien, je ne voulais pas la gâcher avec ça.
Puis j'ai rebondi sur mes cours particuliers avec Elhiya, à l'infirmerie. Espérant lui faire comprendre que maintenant, quoi qu'il arrive, je serais au moins soigner les blessures avec l'aide de l'ancienne Serpentarde. Avoir l'appui d'une adulte, professionnelle en plus, a dû peser dans la balance puisque ma sœur n'a pas insisté.

Revivant tout ça dans ma tête, le cœur léger et le sourire aux lèvres, j'accueille la pluie avec plaisir. Rapidement, la bruine devient plus lourde et forte, martelant ma peau dans leur chute vers le sol. Amusant au début mais quand même mon blouson comment à accuser le coup et qu'un bruit de tonnerre résonne au loin, je me dis que le ciel sombre au-dessus de ma tête n'a, lui, pas trop envie de jouer. C'est l'heure de la colère. Un trop plein d'eau. Un trop plein de chaleur. Et le voila qui craque.
Accélérant le pas, je me demande si je ne devrais pas aller m'abriter aux Trois Balais. Ou alors dans une boutique, WaddiWasi n'est sans doute pas loin ? Mais la visibilité devient incertaine et je préfère prendre ce que j'ai sous la main.

Je cligne plusieurs fois des yeux pour me dégager la vue, jusqu'à repérer une silhouette immobile, à travers les gouttes. Je trottine jusqu'à elle et me réfugie à mon tour sous un toit protecteur de déluge. « 'Jour » lancé en guise de salut. Je suis trempé jusqu'aux os et l'homme à côté de moi n'a pas échappé à la douche non plus, sauf que lui n'a même pas de blouson ! Au moins il n'était pas seul, il avait son chien avec lui pour patienter sous l'orage. Un petit chien, tout mignon, qui s'amuse à passer son museau sous l'eau, ravi des sensations que ça lui procure. Je sourie en le voyant s'amuser, puis je réalise d'un coup : c'est un drôle de petit chien. Parce que ce n'est pas un chien. « Ah ! » d'étonnement. Je m'accroupie, tout surpris et émerveillé à la fois. « Il est trop mignoooon ».
Absolument adorable, ce petit cochon !
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Re: Jour de pluie
Tara Gambon, le  Ven 12 Avr - 20:21

Main dans les poches pour garder au moins ses extrémités au chaud, le sorcier ne fut pas surpris de voir un jeune homme débarqué auprès de lui. Si sous la pluie on ne voyait pas grand chose, à l'abris sous un toit on distinguait plutôt bien. Et c'était amusant de voir quelqu'un courir. Poui de son côté sembla à peine remarqué l'arriver du sorcier, il continuait de jouer dans la pluie. S'effrayant parfois pour on ne sait quoi, mais repartant toujours avec le sourire. Peut-être que dans sa tête il était un pirate et que sous la pluie il y avait un trésor à récupérer ?

Renvoyant la politesse au nouveau venu, Tara décrocha un sourire même si celui-ci ne se verrait pas nécessairement. L'homme semblait trop occupé à se remettre des ses émotions mouillées. D'ailleurs, le simple fait qu'il ne remarqua pas tout de suite le porcelet le prouvait bien. Généralement il attirait l'attention ou au moins une certaine curiosité.

Poui adorait ça, il fallait bien l'avouer. Il était comme un enfant qui se servait de ses charmes pour avoir ce qu'il désirait. C'est pourquoi Tara ne fut nullement surprit lorsque le porcelet alla réclamer des câlins à la manière d'un chat lorsqu'il eu enfin remarqué l'inconnu. Ou plutôt "quand l'inconnu s'intéressa enfin à lui". Ce cochon avait dû être une star dans une autre vie.

- Ne vous faites pas avoir, c'est un petit diablotin ! Un vrai briseur de cœur ! s'exclama le Phénix sur le ton de la plaisanterie.

Poui trouvait toujours le moyen d'attirer l'attention vers lui. Il aimait ça. Il aimait jouer. Il semblait simplement aimer la vie et c'était sans doute cette qualité là que Tara lui enviait le plus. Il ne s'en sortait lui-même pas trop mal, mais il devait lutter pour ne pas laisser ses démons l'envahir à nouveau.

- Je te dépose en transplanage si tu veux ?

Le cochon n'aimait pas ça -normal-, mais il pouvait très bien le laisser une minute tout seul le temps de rendre service. Qui pouvait prédire quand la pluie s'arrêterait ? Poui savait à quoi s'en tenir, c'était un bébé phénix après tout, un "piou".
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