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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres :: Les Docks
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Sur l’embarcadère
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Sur l’embarcadère

Message par : Maître de jeu, Lun 10 Avr - 22:33:09


L'embarcadère des docks est tout sauf romantique. Il a été construit à la va vite afin de permettre les départs et arrivées. Quelques navires touristiques s'y affrètent, bien que la zone soit principalement consacrée pour les bateaux transportant diverses marchandises. De nombreux lampadaires éclairent l'embarcadère et un seul banc se trouve en plein milieu, pour les quelques moldus partant en vacances avec des compagnies low cost. Il n'y a nul endroit pour s'abriter, évitez donc de vous y aventurer par mauvais temps où vous serez assurément trempés. C'est l'endroit parfait pour faire des rencontres, récupérer une livraison spéciale ou nourrir les poissons. Quoi qu'il en soit, il arrive que des navires arrivent de nuit, ne vous faites donc pas surprendre.
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Mangemort 87
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Re: Sur l’embarcadère

Message par : Mangemort 87, Ven 21 Avr - 5:55:08


@pv Justin / LA mutuels accordés


quand tu le vois
ce doux bellâtre
tu ne peux t’empêcher
de désirer
le voir les jambes écartées
écartelées
tu veux sa gorge arrachée
d’un coup de cutter bien placé
tu veux le voir saigner
comme une pièce de viande
dont te repaître
_les poissons et oisillons te lassent
_ton instinct carnivore
_attend d’être comblé

as-tu toujours été
cette bête affamée ?

tu as envie de te dire que oui
ce n’est sans doute pas le cas
enfant les enfants tu les aimais bien vivants
c’est neuf cette pulsion de destruction
envers tout ce que tu touches

pourquoi fais-tu ça
pour leur donner raison ?

prouver à 26 que oui
tu es bien le monstre dont il t’accuse ?
prouver à 67 que tu n’es pas
la sentimentale entrevue ?


ou juste pour te prouver à toi
rien qu’à toi
comme une confidence
une promesse

que rien n’est réel en ce bas monde
que tout est tirs de dés
d’aléas et entrechats

ce soir c’est lui qui crèvera
car il a eu le malheur
de s’arrêter devant une boutique
de montres tout à l’heure
_pas n’importe lesquelles
_des chères
_et là est le vrai crime
_l’une des rares choses que tu aies
_plus que les moldus
_et leur incompréhension quotidienne
_est les riches
thisiswarles riches
thisiswarles propriétaires
thisiswarles capitalistes
thisiswarceux qui tirent les ficelles
thisiswarceux qui profitent du système
thisiswarceux qui n’ont jamais dormi dehors
_les plus grands voleurs portent des costumes

lui en particulier
lui t’a tapé dans l’oeil
pour aucune raison spécifique
il a eu le malheur de se balader en plein Londres
avec une richesse provocatrice

et tu le feras payer
tu en feras ton jouet
pour une nuit
puis tu laisseras son cadavre
aussi magique que permis
au plein coeur de la ville
pour les oiseaux assoupis
pour les matinaux étourdis

tu l’as suivi longtemps mais ne voulais
l’attaquer en un lieu trop public
tu avais ces derniers temps pris trop de risques
les pioux croisaient trop tes pas
ce soir tu serais sanglante
mais propre

comme rurik avant toi

tu ferais ce que tu avais besoin de faire
et nettoierais derrière toi
ça sentirait le citron
jusqu’à ta langue
métallique
quand il s’est arrêté
sur l’embarcadère isolé
tu as peiné à retenir un rire
un capitaliste servi
sur un plateau d’argent
c’était tellement plus simple
que le meurtre de l’Underlinen

tu n’eus qu’à l’ouvrir
comme un poisson encore vif
pourtant le sang gicla
au son de ton Sectumsempra
plus ou moins rafistolé
d’un douloureux Plaginit
combien de temps résisterait-il
à tes sadiques sévices ?

oh parker s’interrogeait
sur l’origine de tes baumes
il faut dire que tu savais trouver
myriade de cobayes adaptés

dans les relents de frites
du port endormi
ta voix se réverbérait
contre des voiles aplaties
Les poissons, les poissons,
Moi j'adore les poissons,
Les couper, les tronçonner à vif.
J'aime leur trancher la tête,
Et dépiauter la bête,
Ah mais oui, c'est toujours un délice

c’était une nuit gris-dés
une nuit bridée
une nuit qui en un plissement de cils
allait se retourner
prends garde lecteur
c’est maintenant que ça commence

arrête de grignoter
l’aluminium pourrait te faire manquer
le son du monstre se glissant
sous tes draps


Dernière édition par Mangemort 87 le Lun 19 Juin - 15:15:34, édité 2 fois
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Justin Davis
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Re: Sur l’embarcadère

Message par : Justin Davis, Ven 21 Avr - 15:04:21


Dernière danse
PV Mangemort 87

Parfois il arrive que l'on veuille se déconnecter; que l'on passe des mois à se demander ce qu'est la vie, son but jusqu'en perdre la saveur et arriver à se dire qu'elle a encore moins de valeur que ce qu'on essaye de nous faire croire. Finalement la mort c'est quoi ? Juste une échappatoire à la vie d'ici bas, si l'on ose appeler ça une vie.

Cette mission intérieure l'avait ramené à Londres. Sa ville préférée et berceau de son adolescence. Plus particulièrement les docks. Ah les docks, la ou lui et Lizzie avaient notamment tentés de créer une drogue. L'adolescence ça rend con quand même.

Le vent soufflait fort ce soir, après avoir passé quelque mois au soleil le vent ne l'accommodait pas du tout, encore moins qu'avant qu'il quitte le monde magique. Accompagné de sa chienne, MJ, Justin s'enfonçait sur l'embarcadère comme si une force spirituelle l'y invitait. Néanmoins il restait sur ses gardes, l'ancien Serpentard se retrouvait dans baguette, en vêtements de moldu : il était plus invulnérable que jamais. Heureusement que personne ne l'attendait de l'autre côté, pas vrai ? Pas vrai ?

Oh mais que vois-je

Un homme à genoux hurlant de douleur, quémandant a quelqu'un vêtu de noir de s'arrêter, qui pointait d'ailleurs un objet d'une vingtaine de centimètres vers le bonhomme. Promis c'est pas ce que vous croyez.

Il criait le bonhomme, ce monsieur habillé comme un homme d'affaire texan. Jolie allure pensa Justin, moins bonne allure quand il s'affalait au sol. Et même si l'histoire prouva le contraire, Justin avait un grand cœur et ne laisserait pas quelqu'un au sol qui visiblement était moldu. Comme son père. Moment d'hésitation, pas de magie, uniquement ses mains. Oh les mains, c'est toujours utile n'est ce pas ? Tête baissé il s'élança contre le sorcier - ou la sorcière - et lui asséna un crochet du droit de derrière en plein dans l'arcade droit.

Juste, Davis tu compte faire quoi la ?
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Re: Sur l’embarcadère

Message par : Mangemort 87, Lun 24 Avr - 5:06:01


(Pardon, gros we)

son poing perfore
percute
le coin
de ton regard
au loin
une page se tourne
se froisse
s’effraie

(...)

Pour se faire immatérielle, il ne faut être la cigarette mais la fumée. Notre pouvoir de transplanage n’est-il la preuve de cette immatérialité ? Il faut prendre le temps de ne pas respirer.

il faut oublier
le plaisir
de la chasse
il faut oublier
le plaisir
du meutre


AP..............NÉE

il faut se rappeler
de la vanité
de leur vie
il faut laisser filer
les pulsions
insensées

N’ayez pas peur, je sais que le principe peut choquer au départ, mais on s’y fait vite. Et puis, les habitudes ont la dent dure. Une fois qu’on a construit la base, l’enveloppe de l’oubli gobe tout le reste.

là si on ajuste
la quantité de douleur infligée
on arrive presque à projeter
ce qu’on ressent dedans
le même pourcentage
de brûlure
de destruction
de ruines

Prenez garde, pourtant. Après un certain degré en son sein, on se met à haïr tous ceux qui osent se souvenir. Croire que les images dans leur esprit ont de la valeur. Que leurs proches les aiment, vraiment.

et tu le saignes et tu le cingles
de la virulence de ton vide
tu le harcèles du creux
qu’est ton enveloppe corporelle
jusqu’à ce qu’il soit aussi inhabité
que toi

Et, surtout, on les hait car ils nous rappellent ce que c’est, être humain, combien c’est pour eux à portée de main, quand ici il faut tout effacer.

bienvenue garçon
de l’autre côté
là où on est vivant
qu’en apparence
là où on est fantôme
à visage humain

(...)

son poing perfore
percute
le coin
de ton regard
au loin
une page se tourne
se froisse
s’effraie

Le plan parfait fur pourtant interrompu par un p*tit con au c*l pointu. Il te percute comme un bus dans la tête. Comme une photo avec un enfant mort-né. Il te percute comme la vie. Dans toute son amertume.

et tu y réponds
d’une baguette
brûlante
le pro-moldu
paiera
ce soir

En y regardant plus près, entre les cils de ta colère, tu reconnais le blondinet. Même muet, tu crois entendre sa voix aller et venir par vague, chatouiller tes oreilles, invitant à une nouvelle exaspération.

il y a quelque chose
presque mystique
à l’idée de le revoir
exactement
là où vous vous étiez quittés
comme si jamais le temps
n’avait repris son cours

— Tu te sens héroïque, hein ? De le défendre ? Dis moi mec. Pourquoi ? Pourquoi tu protèges un moldu ? T’es pas capable de voir toute la destruction qu’ils représentent ?
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Justin Davis
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Re: Sur l’embarcadère

Message par : Justin Davis, Mar 25 Avr - 14:01:37


Beaucoup trop de violence.

Le vert venait de mettre à genoux la sorcière avant de s'écarter d'elle et la laisser se relever. Pour changer, Davis s'était mis dans une sombre galère. En soit, que pouvait-il faire ? Sans magie ce serait sa dernière heure, à lui et au moldu affalé au sol. Relève toi au moins j'sais pas moi agis en homme !

Mais il ne fit rien. Il était toujours couché, gémissant. Un gros bébé, finalement c'était peut être le Serpentard qui allait l'achever. Lève toi barre toi, je sais pas moi cours mais ne reste pas dans les pattes de deux sorciers, tu servirais à rien. Mais toi Justin tu servirais à quelque chose ? Tu jacte beaucoup pour quelqu'un qui n'a même pas une baguette magique. T'es seul. Tu peux rien faire. Tu t'enfonce dans des merdes qui ont souvent des proportions bien plus supérieures à ce qui était prévu.


« Tu te sens héroïque, hein ? De le défendre ? Dis moi mec. Pourquoi ? Pourquoi tu protèges un moldu ? T’es pas capable de voir toute la destruction qu’ils représentent ? » Hein ? Moldu, sorcier, cracmol c'aurait été la même pour le ricain. Faut une ordonnance spéciale pour aider quelqu'un ? Justin a toujours été comme ça et le sera toujours, prêt à aider son prochain et surtout devant la mort.

« Alors pour commencer on va se vouvoyer hein, évitons trop de proximité. Puis on va pas s'énerver on peut sûrement s'arranger t'as pas l'air bête » Technique de négociation un peu improvisée. En même temps à quel moment ça se prépare ce genre de scène ? Tfaçon y va pas mourir hein, vous avez déjà vu le héros de l'histoire mourir des mains du méchant ?
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Re: Sur l’embarcadère

Message par : Mangemort 87, Mer 26 Avr - 8:31:03


t’es debout
encore
tu te relèveras envers
et contre tout
ce n’est pas cette vermine de davis
qui va te clouer à terre
t‘épingler les jambes
sur un sol de fer

ses mots en revanche
mériteraient une pluie de sorts
parce que le vouvoiement t’as jamais supporté
t’es tu
tu
tu
comme tornade comme tortueuse
comme tueuse comme torture


pas vous non
vous c’est ton mentor
mais vous avez pas la même façon
de penser
de faire
d’aimer
de dire
de tout

(pour être honnête
la narratrice aurait adoré un peu de vouvoiement
parce qu’elle n’aime pas davis
parce que son clavier est un rebelle sans t
et qu’appuyer comme une forcenée
multiplier les copier coller
va la rendre dingue)


mais tu te fiches de la narratrice
t’es 87
t’es la part dominante du personnage
t’as les rennes de ton monde
tu soumets tes démons à la domesticité
c’est pas des touches qui guideront
qui tu es

et puis c’était une blague aussi
car proches vous l’aviez été
juste ici
il n’y a pas si longtemps
un autre monde pourtant
les couleurs avaient changé
tu t’étais habituée
à la pâleur des pages
attendant d’être écrites

à la fougue de ton anxiété
de ta rage emmêlée

quand à ne pas avoir l’air bête
... s’il savait
que tu étais pire que ça
que beth était dans le prénom
que tu avais des tendances de benêt
naïf enfant

tu ne sais encore
dans quel pétrin tu viens de te foutre

ton pied se pose
comme un marteau

sur la gorge du moldu
se vidant pas à pas de son sang

— t’es bien arrogant de penser pouvoir dicter
à la mort
la distance qui vous sépare
tu vois
je crois qu’elle t’imagine plus près
de moi


ton sourire a fait pleurer
une luciole ce soir


plus arrogante encore
tu ranges ta baguette
et à mains nues poursuis

ciblant son poignet
tu mets à l’épreuve tes talents de manumage
espérant cribler sa chair
d’un délicat Diffindo
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Justin Davis
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Re: Sur l’embarcadère

Message par : Justin Davis, Mer 10 Mai - 19:09:25


Et la, l'moldu se vide de son sang au sol. Comme une vulgaire bête qu'on aurait tué dans une forêt sombre d'Angleterre. Justin le regardait. La mort, il l'avait déjà regardée en face, troisième fois qu'elle lui faisait de l'œil. S'échappera t-il une troisième fois ? Le seigneur lui accorderait miséricorde une nouvelle fois ou devrait-il affronter son sort ?

Douce flaque rouge

Partout sur le bitume elle se dispersait, la gorge percée, le sinople tenta de s'effacer.

Pas du genre à refuser le combat néanmoins il n'avait aucune chance et il n'était pas idiot, ce qui expliquait ses pas de recul qu'il avait lui-même du mal à justifier. Il n'était pas faible non.

Quand on pointe un flingue contre toi, tu as un milliard de solutions. J'irais bien gifler le [censuré] qui a dit ça.

à la mort
la distance qui vous sépare
tu vois
je crois qu’elle t’imagine plus près
de moi


La nuit et son clair de lune illuminaient les docks. L'embarcadère était désormais fraîche, un vent nordique s'en emparait. Un froid dérangeant. Mais quelle belle nuit ! Affrontons la mort ensemble Justin, et accueille la vaillamment. N'ai pas peur. Et son poignet saigna. Il serra les dents mais la plaie était profonde. Pas une de ces éraflures superficielles, elle lui avait traversée la peau. Bordel de Mer** trouve une solution si tu meurs je meurs tu comprends pas !

Douce nuit pour mourir n'est ce pas ?

Il cracha au sol, juste en face de lui aux pieds de la mort. Il lécha sa plaie. Ça brûle. Rien à y faire.

Un pas en avant

Deux pas en avant

Et le troisième pas.

Il n'était plus qu'à quelques mètres de la silhouette qu'il imaginait féminine. Séduisant comme image. Il leva la tête vers elle. Pas un bruit, pas un claquement de dents ni un clignement d'œil. Seul le vent animait l'endroit. Je n'ai pas peur, se répétait-il intérieurement.

Il s'élança, de toutes ses forces. Poing droit prenant son élan, jambe gauche appuyée sur le béton, la droite partit
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Re: Sur l’embarcadère

Message par : Mangemort 87, Mer 24 Mai - 13:48:59


J'ai besoin d'avoir mal
Comme d'autres de respirer
J'ai besoin de me rappeler
Que l'enveloppe est habitée
Qu'une âme malingre s'agite
Et convoite un demain

Ils disent que le futur est féminin
Mais je sais si j'aurais
Le courage de le rencontrer

Sa plaie il la lécha
Comme un chat
Comme un toi
Mais quand il cracha ce n'était juste l'herbe non
C'était ton mode de vie
Tes idées tes couleurs tes fumées
Il te manquait plus que de respect
Il te crachait à la g*eule
Que tes félines manières
Le révulsaient

Il voyait en toi le vice le péché
Oh oui tu étais gourmande de morts
Tu en mangeais à tous les repas
Sans le savoir il t'était même arrivé
De manger un steak de chair humaine
Mais après tout tout est relatif
Avec les animagus comment peux tu savoir
Qui est humain qui est animal ?
Et quelle différence au fond ?

C'était de la viande
Saignante comme son poing
Qu'il envoya une nouvelle fois
> tes côtes se rétractèrent sur le coup
> grimace douloureuse

Tu te léchas les babines
Satisfaite
Il voulait se battre ?
Il prétendait obéir à la mort
Pour mieux la contrer mieux cogner
*Gamin c'est pas comme ça que ça que ça se passe
La mort est une femme avide
Et pour tes idées pro-moldues
Pour tes années de stupidité
Ce soir c'est toi qu'elle déguste
Jusqu'à l'os*


Enfin
Lui laisser des os c'est lui fournir
Une nouvelle occasion de te frapper
On va jouer au jenga
Avec ton corps

Retirer petit bout par petit bout
*Même ici c'est promis
Le premier qui te fait tomber
Aura perdu*

Tu perdras avec joie tu perdras
Et la tour de jenga à terre roulera
Baguette en main à nouveau
Laguz t'avait manqué
Tu fis filer contre ses membres
Deux #Pernicies Ossis
Car lui ne serait pas comme toi
De ceux qui crèvent debout
Lui perdrait tout
Sa mort serait presque une délivrance
Et alors tu lui donnerais en cadeau de départ
Ton nom
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Re: Sur l’embarcadère

Message par : Justin Davis, Mar 6 Juin - 17:15:12


Et elle recula sous le poids des coups. Elle avait mal, douleur qui engendrerait la douleur. Justin avait sombré dans l'idiotie.
Quand on pointe une arme contre toi tu as toujours 99 solutions, le Serpent n'en cherchait pas même une. Il sombrait, sous le poids des regrets et du passé, il voyait tant de visages et de formes

Et d'un coup il ne sentit plus rien. Paf. Pendant un millième de secondes il éprouva une sensation de légèreté comme jamais il n'en avait ressenti de telle, même avec un sortilège d'allégresse.

Puis il hurla.

Il hurla tellement fort, son corps se désarticulais. D'abord ses genoux tapèrent le sol. Puis ce fut son crâne. Un bruit sourd et tellement violent. Il s'éclata littéralement au sol, du sang s'échappait du haut de sa tête, à gauche sur le front jusqu'aux cheveux. Rien n'avait pu retenir la chute mais vous savez c'quon dit : l'important c'est pas la chute c'est l'atterrissage.

Bah on a foiré les deux.

Et cette vie à laquelle il ne s'accrochait pas peu à peu elle commençait à reprendre de la valeur. Tant de choses qu'il n'avait pas accomplies, tant de personnes qui devaient le pardonner. Pourquoi avait-il caché sa vraie nature au monde ? Au fond Justin n'avait rien d'un vil serpent, simple coquille visant à se protéger face aux personnes du monde sorcier, sans doute le pire des mondes. Et oui, les moldus sont ignorants voilà pourquoi ils agissent de telle manière. Les sorciers savent tout, et s'en servent pour être encore plus violents. Au final à quoi bon vivre avec des fils de pu** de partout

« Tue moi, là-haut jte hanterais pour toujours cat*n »
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Re: Sur l’embarcadère

Message par : Mangemort 87, Lun 19 Juin - 15:13:04


Tu calmas tes pulsions de bûcheron et approchas à pas lents du déchet humain qui gisait à terre. C’est drôle, même si près de crever, il était encore là à t’insulter. Gentil petit chartier. Ça méritait presque un peu d’honnêteté de ta part. Alors tu t’es assise sur son corps, mi désarticulé, mi ensanglanté, et est venue le narguer d’un bâillon improvisé.

Tes doigts jouaient avec ses lèvres, comme la crevarde que tu étais. Tu pouvais pas t’empêcher de faire mal ; mais encore moins de prendre du plaisir dans les douleurs que tu répandais. 

Ses cris, ses peurs étaient le nectar de tes nuits.
Il allait presque te manquer. Ne pouvait-on mettre ses cris en bouteille ? Cela aurait été beau, pourtant. Peut-être même à envisager comme musique pour endormir tes petits.

T’as fini par apporter la réponse qu’il attendait. A qui devait-il sa mort. Oh, il allait être heureux de savoir que la catin n’avait jamais changé, qu’il avait su dès le départ que tu étais une violente, une pourrie, un danger. Sans lâcher sa bouche de sa main droite, tu retiras ton masque de la gauche. Tu te rappelles de moi ? L’identité de 87 était révélée — volontairement. C’était bien la première fois que c’était volontaire. Un honneur. Il aurait pu te dire merci, si t’avais pas prévu de le buter.

Cette fois ce n’était son chat que tu menaçais ; cette fois point de russe pour venir le tirer d’ennuis. Il était seul, seul face à la vie, seul face à la mort assise sur lui. Et tu riais de sa douleur, écho de la tienne. Tu riais de savoir qu’il avait enfin ce qu’il méritait, lui et sa personnalité à la c*n, lui et ses idées à la c*n.

Cela faisait longtemps que tu n’avais pas pris une vie, mais ce soir, ce soir tu ne pouvais t’en empêcher. L’occasion était trop belle. Membre de l’Ordre du Phénix, simple allié des pioux, peu t’importait, au fond. Leurs idéologies s’alignaient, alors il trinquait pour les autres. Il trinquait pour l’exemple. Pour tes soeurs que nul n’avait su sauver.

Le plaisir du #Hostium Halitus filant vers la partie haute de son torse n’en fut que décuplé.
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