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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Le Parc :: Le Lac
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Un doux week-end
Sora Okinawa
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Un doux week-end

Message par : Sora Okinawa, Mar 25 Avr 2017 - 1:01


Autorisation d'Harmony Lin pour ouvrir le sujet !

| PV Shiro Okenaru |

Ce weekend, Sora n’avait pas grand-chose à faire. La journée était radieuse pour l’instant. Il était aux alentours de neuf heures et demi lorsque Sora émergea de son lit du dortoir de sixième année de la tour de Serdaigle. Tout était plutôt calme, seul les ronflements et la respiration des élèves dormants encore pouvait troubler le silence qui régnait en ce lieu dédié au repos de chacun. Pendant que ses camarades dormaient encore, Sora se réveilla et, sans bruit, il sortit de son lit.

Prenant de quoi s’habiller, Sora sortit de la pièce. Se dirigeant ensuite vers les douche, en pyjama, Sora se prépara. Une douche chaude, un corps propre, des cheveux encore mouillés qui sécheront au vent… Sora s’était préparé. Aujourd’hui, il ne portait presque pas sa tenue habituelle. Toujours une veste bleu et un T-Shirt blanc, Sora portait cependant un bermuda ample lui arrivant en dessous des genoux. Aux pieds, il avait une paire de geta, ces chaussures japonaises traditionnelles en bois muni de lien de tissus servant à retenir les pieds. Des sortes de tongs, mais en bois avec deux petits parallélépipèdes de bois pour marcher. Il les avait ramené de ses séjour au Japon, et depuis Sora les chaussait dès qu’il pouvait. Pour compléter le tour, Sora avait une paire de lunettes étranges aux verres bleus qui ne se rejoignaient pas au milieu. C’était deux verres reliés extérieurement par un long câble a la fois souple et juste assez rigide épousant parfaitement la forme de la tête du crane. Ces lunettes étranges, laissées tombantes au bas de son cou. S’il devait les mettre, celles-ci tiendrait parfaitement sur ses yeux grâce à la magie. Les verres, à part pour les faire tenir, n’étaient pas enchantées.

Revenant dans sa salle commune après avoir été reposé son pyjama avec ses effets personnels dans son dortoir, Sora remarqua qu’il était pratiquement seul. Quelques élèves étaient déjà levés, mais la plupart dormais encore. Laissant les élèves de la salle commune, Sora en sortit puis descendit la tour de Serdaigle pour aller prendre son petit déjeuner. Ses baguettes toujours avec lui, Sora se servit des œufs brouillés. Il n’était pas fan des céréales et autres pâtisseries le matin, allez savoir pourquoi. Une fois ses œufs brouillés avalés, Sora essuya ses baguettes grâce a une serviette qui était non loin de lui, puis il sortit de la salle commune.

Le japonais ne savait que faire. Bibliothèque ? Se balader ? Forêt interdite ? Salle de classe déserte ? Sora ne savait pas. Aucune de ces optiques ne plaisaient a l’élève, si bien qu’il décida de se diriger vers le parc de l’école. Vers le lac, pour être exact. Il devait maintenant être onze heure, si bien que tous les élèves ou presque devaient être à présent réveillés.

Sora trouva un petit coin d’herbe tranquille. L’herbe encore humide de rosée s’alliait parfaitement aux cheveux de Sora, qui séchaient libres au vent. S’asseyant à terre, Sora s’en fichait de se mouiller. Il observa le paysage. Le soleil se dégageait des montagnes environnant l’école, diffusant une lumière totale et une douce chaleur. Le lac, où l’on pouvait voir le calamar géant nager, possédait une surface limpide. Une légère brise soufflait accompagnée d’un parfum de fleurs exquis. L’ambiance était parfaite pour un samedi.

Sora se mit à regarder le ciel. Ce même ciel qui le reflétait lui-même. Ciel regarda sora, Sora regardait le ciel. C’était la même chose. L’harmonie entre les deux étaient parfaites. Le ciel dégagé reflétait parfaitement la couleur des yeux de Sora. L’Okinawa était bien ici. Très bien. Tranquille, sans personne, au calme. Croisant ses bras derrière sa tête, Sora s’allongea, puis commença à méditer. L’ambiance s’y prêtait parfaitement, alors pourquoi s’en priver ?
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Aoi Baskerville
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Re: Un doux week-end

Message par : Aoi Baskerville, Mar 30 Mai 2017 - 14:48


Autorisation de Sora pour poster
Germination
RP unique

Les pas d’Aoi s’enfonçaient dans l’herbe moelleuse du parc de Poudlard tandis qu’elle descendait la pente douce qui menait vers le lac noir. Une fois n’était pas coutume, la bleue avait décidé de profiter un peu du soleil printanier pour s’aérer. Mais en bonne Serdaigle qui se respectait, elle n’était pas sortie du château les mains vides. Son sac bandoulière cognait contre sa hanche au rythme de ses pas, alourdi par un grimoire emprunté la veille à la bibliothèque de l’académie. Le regard fixé sur les berges du lac, la jeune sorcière avançait d’un pas rapide et conquérant. A quelques mètres des rives, on pouvait apercevoir le calmar géant faire bronzette.  Beaucoup d’élèves faisaient de même autour d’elle, mais pour Aoi, tout cela n’était qu’une stupide perte de temps réservée aux cancres.

Avisant un bout d’herbe paraissant plus que confortable, l’azur s’assit face à l’étendue d’eau. On aurait dit la mer, brillante, ondulant sous le soleil et le vent. Demeure des êtres de l’eau et autres strangulots, le lac noir était le sanctuaire de Poudlard. Lissant sa jupe noire sur ses cuisses pâles, Aoi saisit son sac pour y prendre son livre et ses lunettes. Mais lorsqu’elle l’ouvrit, elle constata avec horreur qu’il était rempli de son nécessaire à Potions. Elle avait dû sortir le livre la veille pour prendre ses affaires de cours, et dans son empressement, elle avait oublié de le récupérer en sortant des dortoirs. Maudissant son manque d’attention, la japonaise se mit à peser le pour et le contre. Si elle décidait de retourner dans la tour de Serdaigle pour aller le chercher, elle ne pourrait pas rester bien longtemps dehors, car le soleil était déjà sur sa descente inexorable vers l’horizon. Mais si elle demeurait ici, qu’allait-elle faire ? L’idée de simplement bronzer lui traversa l’esprit l’espace d’une fugace fraction de seconde, mais elle ne s’intéressa même pas à la possibilité. Elle était dans cette académie pour apprendre, et non pour s’amuser ou ne rien faire. Enfonçant sur son nez ses larges lunettes et empoignant à nouveau son sac, elle se mit à farfouiller à l’intérieur, dans l’espoir d’y trouver quelque chose pour la sauver. En ultime recours, elle nettoierait son nécessaire à potions déjà impeccable.

La nipponne, bien que fervente adoratrice des livres et des connaissances, était malgré tout une fille d’extérieur. Au Japon, elle passait le plus clair de son temps dehors, à traîner dans la terre et la poussière du jardin. Même ici, dans cet antre du savoir, elle avait besoin de sortir de temps à autre pour s’aérer l’esprit, pour respirer l’air pur et sentir le vent contre sa peau. Les longs mois d’hiver maintenant révolus l’avaient vue se blottir devant la cheminée de la salle commune des bleu et bronze tous les soirs. A présent, il fallait qu’elle sorte. C’est pourquoi elle n’avait aucune envie de rentrer bredouille au château, cela aurait été une perte de temps et d’énergie considérable. Au bord du désespoir, l’aiglonne parvint à mettre la main sur son sauveur : un calepin moldu qu’elle avait acheté lors de son excursion à Londres en début d’année. Petit, à la couverture bleue ciel, il n’avait encore jamais servi. Il était accompagné d’un stylo à l’encre noire. Encore peu habituée à l’usage de cet outil, elle qui était si coutumière des plumes et des pinceaux de calligraphie, elle s’entraîna une fois de plus à l’utiliser tandis qu’elle réfléchissait à ce qu’elle allait bien pouvoir écrire.

Traçant sans vraiment s’en rendre compte des idéogrammes de sa langue natale sur la première page du carnet, la jeune fille fixa son regard gris perle sur l’horizon. Elle n’avait pas de devoirs à rendre, elle ne pouvait donc pas s’en servir comme brouillon d’ébauche. Elle ne comprenait pas non plus l’intérêt d’un journal intime, alors l’idée d’en commencer un maintenant était exclue. Posant ses yeux sur un saule pleureur qui, un peu plus loin, étendait son ombre protectrice sur des élèves endormis, frôlant la surface du lac de ses longues branches, la Serdaigle eut une illumination. Dans le sillage de ses parents, elle allait écrire un livre. Un livre sur la Botanique. Bien entendu, il y en avait déjà des tas. Mais elle n’en avait encore jamais vu qui traitaient de la façon de s’occuper des plantes dangereuses. C’était là un défi ardu et risqué qu’elle se lançait, mais sa passion passait avant sa sécurité. Enhardie par son idée, la bleue se mit à écrire frénétiquement dans ce petit carnet toutes les plantes dangereuses qu’elle connaissait. Elle était bien déterminée à tout découvrir d’elles.

Pendant qu’elle dressait sa liste sur une page qui noircissait à vue d’œil, elle réfléchissait à sa démarche scientifique. Evidemment, elle n’allait pas se lacer dans un tel projet sans une minutieuse préparation au préalable. Naturellement, tout commencerait par une phase poussée de documentation et d’observation. Par chance, la plupart des plantes qui éveillaient son intérêt étaient trouvables à Poudlard, ou assez facilement ailleurs. Ensuite, viendrait les expériences, et c’était là la phase dangereuse. Car elle n’avait pas choisi d’étudier du gazon mais des plantes telles que la Mandragore ou la cigüe aquatique. Prenant une pose dans sa prise de note, elle réfléchit un instant et se dit qu’il vaudrait mieux pour elle d’attendre d’être adulte pour mener à bien ses expérimentations. Mais dans ce cas, elle n’aurait plus accès à certains spécimens présents dans l’école. Une moue dubitative vint se coller sur son visage tandis qu’elle reportait son attention sur la liste. Pourquoi ne pas déterminer un ordre de priorité ? Souriante, elle traça un petit chiffre un à côté du saule cogneur. C’était la plante qu’elle avait le plus de doute d’un jour voir ailleurs. Il lui fallait profiter de sa présence à l’école pour l’étudier. Ainsi de suite, elle numérota les autres végétaux, brûlante d’impatience. Qui aurait cru qu’un oubli de livre pouvait se montrer aussi heureux ?

Deux heures durant, elle noircit page après page du petit carnet de ses connaissances sur le saule cogneur. Elle en fit un croquis, répertoria tout ce qu’elle avait lu à ce sujet et consigna même ses propres observations. L’obscurité grandissante du parc l’obligea à ranger enfin son calepin. Fixant ses yeux sur la surface lisse aux reflets rougeoyants du lac, elle se mit à penser à son avenir. Jusqu’ici, elle n’avait pensé qu’à étudier, et n’avait jamais envisagé sa vie plus loin que les ASPIC. Aujourd’hui, elle venait de se trouver un projet, un but, une voie à suivre. Quelque chose qui lui prendrait des années à accomplir. Mais cette perspective la fit sourire. En quelques heures, elle était plus que jamais entrée dans le système. En parallèle de ses études, elle allait mener ses observations à l’aide de livres, qu’elle poursuivrait après son diplôme, pour un jour publier à son tour un livre qui serait sans doute étudié à Poudlard. Ce sera un honneur, et une grande satisfaction personnelle. Excitée, elle se leva et prit la direction du château. Tout en marchant, elle réfléchissait à son projet. Le mènerait-elle à bien seule ou demanderait-elle de l’aide ? Si oui, à qui ? Elle pensait bien à sa professeur de Botanique, mais elle doutait que cette dernière ne donne son approbation pour une idée aussi dangereuse à une jeune fille de quinze ans. Peut-être trouverait-elle des camarades aussi passionnés de botanique qu’elle, et qu’ils seraient emballées par l’idée. Elle se promit de rester vigilante tandis qu’elle rentrait dans le hall en pierre du château.


Dernière édition par Aoi Baskerville le Mar 11 Juil 2017 - 20:04, édité 1 fois
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Ellana Lyan
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Re: Un doux week-end

Message par : Ellana Lyan, Sam 8 Juil 2017 - 8:32


~ Post unique : Au bord du lac
PV : Flori
Univers
/La fleur ne parle pas, Ellana pète juste un câble/

700 ème message pour toi ma jolie ♥
___________________________



Un pas, un autre, ma jolie Flori contre le cœur, je remonte silencieusement les marches des cachots. Ici il fait trop froid, trop humide et pas assez ensoleillé et elle a beau ne pas se plaindre, je sais bien que cet environnement n'est pas très agréable pour elle. Depuis quelque temps j'ai complétement laisser tout tomber pour ne plus m'occuper que de ma rose. C'est étrange cette sensation de bonheur et de sérénité qu'elle arrive à provoquer en moi, ça en est presque magique. Je parviens à oublier un peu ma haine et ma colère, elle me lave de toute mes émotions néfastes pour ne plus me laisser qu'une douce tristesse empreinte de regrets et de culpabilités. Il faudrait que je le retrouve, oui, que je lui demande pardon

mais la tâche si difficile me semble presque irréalisable
haussement d'épaules, je finirai bien par être prête
dehors il fait nuit, l'air frais vient délicatement nous prendre dans ses bras
la petite soupire de bonheur, il faut dire qu'avec des chaleurs pareilles pendant la journée, personne n'est mécontent de trouver un peu de frais quand le soleil se couche.
Je l’emmène le plus souvent possible dehors, courant entre deux cours pour lui faire prendre l'air
mais je me sens toujours coupable de la laisser seule trop longtemps
ou encore de me rendre compte que cet environnement des dortoirs n'est pas pour elle
j'ai bien trop peur qu'il ne lui arrive quelque chose.

Cette nuit j'ai décidé de sortir, je veux lui montrer les étoiles,
lui faire sentir les douces caresses du vent dans ses pétales
la beauté du silence éphémère après l'agitation des journées
d'un pas, d'un autre, je me dirige tranquillement vers le lac,
cette fois ci je compte me faire un souvenirs plus joyeux que les autres
bien que je ne dirais jamais que ma plongée avec Kalsi ait été triste mais...
ce n'est plus pareil maintenant

je m'assied tranquillement, posant la belle dans son pot de verre à côté de moi
je lui souris un eu avant de retirer chaussures et chaussettes pour faire tremper mes pieds dans le liquide trouble
l'eau est glacée et sa morsure me fait un bien fou, je bats joyeusement des jambes
prenant tout de même bien soin de ne pas envoyer une seule goutte sur ma petite protégée
ça, ce n'est pas pour toi ma belle, elle n'est pas assez propre pour t'abreuver
tu risquerais de tomber malade et c'est hors de question

prenant ma baguette, je l’arrose le plus délicatement possible d'une eau bien plus claire (#)
puis, sans arrêter mon sort, je laisse un peu d'eau couler dans la paume de ma main avant de ranger ma baguette
rapidement, je mets mes doigts au dessus d'elle et laisse l'eau tomber goute à goute comme une fine pluie
ça devrait lui faire plaisir de pouvoir un peu se mouiller les pétales
sans la crainte que le soleil ne la brûle évidement.

Merci...
Pourquoi tu m'as emmenée ici ?

la prenant dans mes bras, je lève la tête vers le ciel étoilé
ce pourquoi j'ai voulu d'abord la faire sortir
les étoiles, je les trouvent magnifique et si fascinante
m'allongeant dans l'herbe, je prend la petite sur moi et contemple les astres
je ne les avais jamais vu d'aussi près
oh et bien, heureusement que je t’emmène alors
quelques secondes s'écoulent, je ferme les yeux,
ma respiration devient régulier et soudain sa voix me rappelle
est-ce que tu es heureuse ?
soupir. résignation, je pose mon regard sur elle
arrête Flori... s'il te plait...
bon, bon, d'accord, parle moi d'autre chose que lui alors...

je réfléchis, que pourrais bien lui confier ?
encore une fois, je ne doute pas qu'elle ne le répétera à personne
c'est notre secret et puis c'est tout.
et bien...
récemment j'ai découvert que mes parents...
n'étais en fait pas mes parents...
tu vois, toi tu es belle, tu es pure et comme parfaite,
moi il m'ont marqué de coup depuis mes cinq ans
père m'a fait du mal parfois sans véritable raison
juste pour passer ses nerfs sur quelqu'un
et puis récemment j'ai découvert que j'avais une sœur
ainsi que d'autre géniteur...

Tout mon petit monde s'est effondré, je ne savais plus bien à quoi me raccrocher
on m'a menti pendant seize ans, mes parents m'ont abandonné sans la moindre pitié
me plaçant dans un orphelinat le jour de ma naissance, oubliettant ma propre sœur,
je ne suis même pas sûre qu'ils m'aient donné un nom...

les souvenirs me revienne, je me revois courant dans le château, les larmes aux yeux,
fuyant cette sœur qui venait de m'annoncer la vérité, parce que je n'étais pas été assez forte...
je suis désolée...
je secoue doucement la tête
ça ne sert plus à rien maintenant
ma main passe sur mon visage et j'essuie les larmes qui y ont coulé sans que je ne m'en rendre compte
je le suis quand même
étrange élan d'affection envers ce petit végétale
merci... Flori
je me redresse et la serre le plus délicatement possible contre moi.

tu es sans doute l'une des meilleures choses qui me soit arrivée ces temps-ci
me relevant, Flori toujours contre moi, je reprend lentement la direction du château,
ça fait quand même un bien fou d pouvoir parler à quelqu'un
surtout que ce n'est pas n'importe qui, c'est quand même ma Flori !
bon allez, au dodo ma belle,
j'ai botanique demain, si tu veux j'essayerais de te ramener un peu d'engrais
ça te changera de cette terre qui doit devenir un peu insipide pour toi

dis surtout que c'est toi qui est complétement fatiguée
je souris à la petite rose blanche
oui, je te l'accorde, m'occuper de toi demande pas mal d’énergie en plus des cours
mais ça me procure un tel plaisir que je n'ai vraiment pas envie d'arrêter
et puis au moins ça me permet de dormir et non de lutter des heures contre l'insomnie

je retourne vers ma salle commune avec Flori, vraiment cette petite fleur est un don du ciel.
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Aurore Dumatin
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Un "je-ne-sais-quoi" dans l'air

Message par : Aurore Dumatin, Hier à 13:50


Les rayons du soleil levant réveillèrent Aurore à une heure très matinale. Disons aussi qu'elle n'avait pas forcément passé une excellente nuit, à vrai dire : un sommeil troublé par les cauchemars et loin d'être reposant - elle s'était même levée plusieurs fois durant la nuit.
Comme la jeune sorcière savait d'avance qu'elle ne se rendormirait probablement pas, elle se décida à quitter son lit chaud et confortable, descendant de son lit en mezzanine, tout en prenant soin de ne pas réveiller les membres de son dortoir, qui dormaient quasiment tous, sauf quelques lève-tôts qui avaient déjà déserté leur couchettes.
C'était le week-end, et Aurore n'avait donc pas de cours. Tandis que la pièce baignait dans la pâle lumière du jour qui filtrait derrière les rideaux bleus des fenêtres de la chambre, faisant apparaître des grains de poussière qui flottaient dans l'air, la Serdaigle se demanda ce qu'elle pouvait bien faire. L'idée de s'entraîner à perfectionner ses sorts lui vint à l'esprit - bien qu'elle fût cependant la meilleure de sa classe - mais elle renonça finalement à cette idée ; elle avait quelque chose de bien mieux en tête.
Elle se dirigea avec légèreté vers une des grandes armoires en bois de chêne massif, dans l'optique de troquer son ample chemise de nuit bleu pâle contre des vêtements décontractés - elle pouvait se le permettre, puisque c'était le week-end - soit une robe rose à bretelles surmontée d'un pull blanc à manches longues, ainsi que des bas noirs en nylon, et des chaussures à talon marron. Attachant rapidement ses longs cheveux blonds en une queue-de-cheval, elle attrapa sa sacoche qui contenait des mouchoirs, de quoi écrire, et quelques autres bricoles, parmi lesquels sa baguette, puis, finalement, mit la main sur ce qu'elle cherchait vraiment.

C'était un étui à violon, rose, orné de divers stickers - étoile filante et tête de chat entre autres.

De ce qu'elle en savait, les sang-purs n'avaient jamais été très familiers du monde des moldus. Aurore elle-même était de sang-pur, mais elle avait eu l'occasion d'apprendre le violon, et même le piano, très tôt, ce durant toutes ses années de primaire. Malgré une famille de sorciers, elle en connaissait beaucoup sur les moldus, si bien qu'on aurait pu croire qu'elle en était une. Son naturel désir de connaissance l'avait poussé à toujours plus en apprendre - en même temps, n'était-elle pas une Serdaigle ?
Elle avait bien cherché, dans tout Poudlard, la moindre trace d'un instrument de musique, mais il n'y en avait aucun. Par chance, elle avait pu emmener son violon, en cachette, en utilisant un reducto. Elle espérait que ses parents ne remarqueraient pas qu'elle l'avait secrètement embarqué ; ils seraient furieux en l'apprenant, sans doute, et elle aurait le droit à une bonne beuglante ; mais elle tenait trop à son instrument. Quelle surprise qu'il n'y eût pas de cours de musique à Poudlard !

Elle prit son étui, et quitta le dortoir, passant par la salle commune, puis descendit les escaliers, avant de prendre son petit-déjeuner dans le réfectoire, quasiment désert à cette heure si matinale. Elle savoura quelques viennoiseries toutes chaudes sortant du four, savoura un grand bol de chocolat chaud, et un verre de jus d'orange. Quelques autres élèves descendirent au fur et à mesure que l'heure avançaient. Un groupe de Serpentards de cinquième année montrèrent son étui en chuchotant entre eux et en ricanant, et Aurore sentit les regards s'appesantir sur la boîte contenant son instrument. Affreusement gênée par tous ces étudiants dont son violon était le centre d'attention, elle se pressa de rapidement terminer son petit-déjeuner et quitta la grande salle en vitesse.

Pourquoi ces sorciers la dévisageaient-ils ainsi ? N'avaient-ils donc jamais vu de violon de leur vie ?

A l'extérieur du château, ses pas la guidèrent vers le grand parc environnant. Il y avait un vent doux, une légère brise, qui était très agréable. Elle s'aventura jusqu'au lac. Le soleil n'était pas encore très haut, dans le ciel, mais ses rayons réchauffaient néanmoins l'atmosphère.
Aurore traversa quelques buissons et vint doucement s'agenouiller au bord de l'eau. Elle se sentait simplement bien, ici, seule, et sans tous ces regards. Elle posa son étui au sol et l'ouvrir délicatement, afin d'en sortir son instrument ; elle se releva, le posa sur sa clavicule, et, regardant autour d'elle qu'il n'y eût personne, entonna un air gai et léger, une sonate de Mozart.
Emportée par la musique, elle joua ainsi, de tout son cœur, pendant plusieurs minutes. Le son s'échappant du violon était doux, vif, et cristallin ; ses doigts glissaient avec agilité sur les cordes et son archet suivait le geste souple de son bras. Néanmois, elle s'arrêta de jouer en entendant une branche craquer, et les fourrés remuer.

     -   Il y a quelqu'un ? demanda-t-elle timidement.

Prise de panique, elle rangea aussitôt son instrument, sans même attendre une réponse. L'angoisse faisait battre son cœur, et elle se mit à courir, si vite, avec tant de précipitation, que dans sa fuite, elle glissa dans l'herbe encore humide de rosée, et chuta lourdement par terre, son étui roulant à quelques mètres devant elle, tandis que de sa sacoche glissaient sa baguette magique et un cahier de musique. D'ordinaire, lorsqu'elle avait du temps libre, comme maintenant, elle se plaisait à aller se promener pour trouver de l'inspiration afin d'écrire de nouvelles mélodies.
Elle poussa un cri en constatant ses affaires éparpillées sur le sol.

     -   Oh, non... J'espère que rien n'est cassé ou abîmé, se lamenta-t-elle.

Elle était tellement préoccupée qu'elle ne remarqua même pas tout de suite que quelqu'un se rapprochait d'elle, l'herbe se courbant sous ses pieds. Elle n'osa pas se retourner, alors que le mystérieux individu continuait d'avancer vers elle.
Oh, décidément, cette journée promettait d'être vraiment très particulière...
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Re: Un doux week-end

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